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2 jours aux Victoria Falls et question d'argent (Afrique du Sud)
hello, qqn aurait il de bons conseils pour la visite des Victoria Falls? sachant que nous n'y passons que deux jours...que faut il privilegier? doit on rester sur le site des chutes, ou pousser jusque Hwange? et surtout, doit on amener des USD ? les echanger oou payer en dollars? en cas de change, a la banque?
merci d'avance😎
Afrique du Sud: Prétoria-Blyde-Kruger-Drakensberg
AFRIQUE DU SUD 25/02/2005 – 11/03/2005
Départ le 25/02/2005 Vol Air France Charles de Gaulle 23h45 Arrivée Johannesburg le lendemain vers 10h30.
26/02/2005 : A notre arrivée la charmante Hester et Pete nous attendent. J’avais contacté ces personnes par Internet à l’adresse : http://www.centurionbb.co.za/PetesRetreat.php. C’est très agréable d’avoir quelqu’un qui nous attend à l’aéroport. La guesthouse de Pete est proche de Pretoria dans le quartier très résidentiel de Centurion et est distant d’une soixantaine de kilomètres de l’aéroport de Johannesburg. Durant le trajet nous faisons connaissance avec nos hôtes. La maison proposée est une charmante demeure ou une aile est dédiée aux invités. Cette aile contient 3 ou 4 chambres ainsi qu’un lieu de détente et restauration. Attenant à cette aile se trouve la demeure de Pete et Hester. Un charmant jardin entoure cette guesthouse avec une petite piscine. Outre nos 2 hôtes nous faisons connaissance avec Willem le fils de la maison qui se destine à être pilote de ligne ainsi que 2 chiens très joueurs. A noter que le premier choc est le niveau de sécurité de ces maisons dans les quartiers résidentiels : palissade autour de la propriété surmontée de fils barbelés ainsi que de fils électriques à haut voltage, pancarte indiquant qu’à toute intrusion il y aura « armed response », détecteur de présence dans l’environnement immédiat. Après un repos mérité, nous prenons une collation préparée par Hester et nous subissons notre premier orage, nous terminons l’après midi à lire dans ce beau petit jardin avant que Pete vienne nous demander si nous désirons boire un verre avec eux. Nous sommes invités sur la terrasse de la maison pour déguster les premiers verres d’un excellent vin d’Afrique du Sud. Nous discutons avec Pete et Hester de la vie en Afrique du Sud et de ce que nous envisageons de faire durant ces 2 semaines. Dans l’après-midi nous faisons une halte pour regarder le match de rugby France –Galles. Rugby qui est le premier sport en Afrique du Sud et Pete est très connaisseur de ce sport ainsi que du cricket. Nous avons le plaisir de faire connaissance de la sœur d’Hester et son mari qui voyagent beaucoup et ont le projet de venir en Europe fin mars et peut-être nous voir en France. Nous sommes invités pour le repas du soir non pas au restaurant de la guesthouse mais à la table familiale. Hester aime cuisiner et faire connaître les plats typiquement sud-africains. Je ne pourrai indiquer tous les noms de ces plats mais ils sont délicieux et très copieux. La soirée est vraiment très agréable en compagnie de toutes ces personnes auxquelles s’est joint Laurence un étudiant du Zimbabwe qui est un habitué de la maison.
27/02/2005 : j’avais demandé à Pete de me prévoir un guide pour visiter Johannesburg et Soweto. Dans toute la littérature, il est indiqué que ces visites doivent se faire avec un guide noir bien sur mais aussi habitant Soweto. Pete nous a trouvé un guide Justis qui est un immigré du Zimbabwe qui a vécu dans Soweto pendant de longues années. Justis après de nombreux petits boulots a créé une entreprise de transports et de courrier express. Cette activité marche très bien puisqu’il a 5 employés et autant de camions. Justis se révélera un guide passionné de Soweto et très respectueux de cet endroit emplit de la grande histoire récente de l’Afrique du sud. Nous commençons notre journée par un petit déjeuner préparé par Hester. (Pourquoi petit ?) Surprise Hester et Pete vont nous accompagner. Ils profitent de l’occasion car ils n’ont jamais visité Soweto. Nous sentons que nos 2 hôtes sont quand même un peu inquiet du déroulement de cette journée. Je pense et cela n’est qu’une supposition, je n’ai pas osé le demander à Pete : Pete était armé pour ces visites. Nous commençons la visite par les abords de Johannesburg et nous pouvons voir que des quartiers d’affaire et des zones industrielles se construisent nombreux et imposants. Nous passons dans quelques quartiers résidentiels avant de se retrouver sur une colline surplombant Johannesburg. Colline qui est un quartier très résidentiel, donc très protégé. Nous pouvons voir l’étendue de la capitale économique de l’Afrique du sud avec un centre garni de quelques hauts buildings. En fin de matinée nous arrivons à Soweto après avoir traversé un certain nombre de townships. Surprise non township n’est pas égal à bidonville.
Ceux-ci appelés squatter camps sont rejetés aux extérieurs des townships. Si les demeures sont très modestes, elles sont malgré tout de tenue correcte. Justis n’hésite pas à passer quelques zones dangereuses sans s’y attarder quand même. Nous arrivons bientôt dans le centre historique de Soweto avec comme particularité que dans le même quartier nous avons 2 maisons de prix Nobel de la paix : Nelson Mandela et Desmond Tutu. Non loin de là se trouve aussi la maison de l’ex femme de Mandela : Winnie très populaire en Afrique du sud malgré les inculpations de corruption. Visite de la maison de Nelson Mandela, une maison 4 pièces traditionnelle de Soweto.
Visite du musée mémorial de la tuerie de milliers de lycéens et étudiants en 1976 sous le régime de l’apartheid. Nous sommes très impressionnés par ce musée en se disant que l’humanité a parfois et trop souvent des cotés barbares irrépressibles. Dans ce centre de Soweto il ne nous est pas difficile d’imaginer ce qu’a pu être cette période et donne à cette visite une sorte de « religiosité » et nous ressentons « quelque chose » qui plane dans l’air. Ce « quelque chose » qui pourrait s’appeler culpabilité lorsqu’on se trouve être blanc. Justis a donné sa maison de Soweto à sa sœur et espère que nous pourrons aller visiter. Entre temps il appelle un ami et décide de nous emmener voir cette maison particulière pour Soweto : une maison sur 2 étages preuve que ce monsieur se trouve dans la « middle class ». Cet ami nous fait visiter sa maison ainsi que 3 maisons au-delà, une maison particulière qui est une taverne clandestine « shebeen » : fermée en ce dimanche midi. Ces tavernes ouvrent le soir pour des habitués du quartier, lieu de débit de boisson et de musiques blues ou rythm’blues. L’ami ensuite, pour parfaire notre connaissance de Soweto, nous emmène chez sa mère qui habite la traditionnelle « 4 pièces » auxquelles se sont adjoints 2 pièces à l’arrière. 20 personnes vivent en ce lieu, 1 personne travaille et 2 autres touchent une maigre pension. Il n’est pas nécessaire de dire la modestie des lieux. Comparé à d’autres lieux dans le monde, ces maisons sont d’une très grande propreté. Hester est très surprise en ouvrant la marmite sur le feu, d’y découvrir une tête de veau entière mitonnant dans un jus fort odorant.
Vers 16 heures nous décidons d’aller déjeuner ailleurs et de nous arrêter à une boucherie en plein soweto. Couramment dans Soweto une boucherie est attenante au rite national du braai, appelé chez nous barbecue. Nous achetons la viande à la boucherie et à la sortie vous la mettez directement sur le braai.
Quel délice ce déjeuner en pleine rue de Soweto, Hester mange très peu, je crois qu’elle craint l’hygiène à la fois au niveau nourriture et des ustensiles. Les habitants de Soweto sont amusés de ces touristes qui mangent à la bonne franquette des townships. Nous poursuivons notre visite de Soweto et Justis tient absolument à nous montrer une maison atypique d’un monsieur qui ne jure que par le blanc autant dans son habillement que dans sa demeure. La maison blanche s’avère être une grande demeure un peu délabrée, prouvant la montée et la décadence de cette famille. Après cette journée bien remplie, Justis s’amuse avec un bus délabré du Zimbabwe qui est largué dans les montées mais qui foncent et nous dépassent dans les descentes. Justis : « Mais je suis sur il n’a pas de frein ce bus ». Au retour de ce périple, après une bonne douche, Pete m’attend pour prendre l’apéro avec un bon verre de vin que nous dégustons au coin du braai car le dimanche soir c’est …. Braai.
28/02/2005 Nous nous levons tôt vers 4h30 pour prendre un bus qui nous amènera à l’est du pays près du parc Kruger. Prétoria est distant de 300 km environ de Nelspruit notre destination finale. Pete s’est levé pour nous accompagner au départ du bus. Il nous donne une boite hermétique comprenant un repas, tout cela amicalement préparé par Hester. Le bus passe d’abord par Johannesburg et s’y arrête environ 1 heure. Le bus de la compagnie Intercape nous propose un petit déjeuner à bord. Cette compagnie est très sérieuse car il y a un changement de chauffeur toutes les 2 heures. Nous avons décidé de prendre ce transport pour voir « du pays ». Ce que nous voyons du pays ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà vu il y a quelques années ……… aux états unis. Nos images et idées reçues africaines en prennent un coup. L’infrastructure routière, le parc automobile, les petites villes, la campagne, les habitations sont d’un niveau plus que correcte. Vers la fin du trajet nous quittons les plaines du Gauteng pour les paysages plus tourmentés de l’est du pays. Arrivée vers midi à Nelspruit, nous devons aller à Hazyview chez Gecko Bushpackers visible sur la toile à : http://www.gecko-bushpackers.co.za/ Nous avons choisi Hazyview pour sa proximité du Parc Kruger et de la région du Blyde River Canyon. A Nelspruit, vu le coût du transfert vers Hazyview (il y a 60 km environ), nous décidons de louer une voiture. A noter que, et cela nous est arrivé également dans la région de Durban, il est difficile de réserver sur place une voiture ailleurs que dans les aéroports. Par chance nous avons loué la dernière voiture chez Tempest à Nelspruit : une sorte de Wolkswagen Golf appelé Chico. Nous trouvons facilement Gecko qui est situé dans une forêt à l’écart de la route. Surprise Francis mon interlocuteur par mail, notre hôte est une femme (charmante aurai je pu préciser). Son mari (je suppose) possède une société de sécurité et protège les plantations de noisettes. Des exercices paramilitaires sont régulièrement effectués dans la forêt proche. Le lodge est très très simple, le repas du soir constitué par un unique plat du jour quoique correct est assez copieux et quand même assez cher.
01/03/2005 Le lendemain tôt nous partons pour 2 jours dans la Blyde river Canyon. Notre projet est de remonter au nord de la Blyde River et de la descendre jusqu’à Sabie avant de revenir le surlendemain à Gecko. Le site de Blyde River Canyon est impressionnant et magnifique. Ce site mériterait un arrêt et des marches pour une semaine.
Dans l’après-midi, après le modeste Lodge de hier soir, je m’arrête à Pilgrim’s rest charmant village de l’époque des chercheurs d’or préservé, pour y négocier une nuit au célèbre Royal Hotel : succès puisque j’obtiens une chambre avec une réduction de 40%. Cet hôtel comme le reste du village est constitué de bâtiments en bois et tôles ondulés. Vous pouvez avoir un aperçu à : http://www.royal-hotel.co.za Les chambres ont conservé le mobilier et l’esprit de l’époque. Le dîner au restaurant de l’hôtel nous apporte un buffet gargantuesque ainsi qu’une surprise : les employés du restaurant se lancent dans des chansons sud africaines de très haut niveau qui laissent supposer que le critère d’embauche dans ce restaurant est la voix.
02/03/2005 Après une nuit réparatrice et un petit déjeuner (pourquoi petit §?) nous reprenons la route dans la Blyde River Canyon. La veille nous avions visité les sites incontournables : Three rondavels paysage à couper le souffle, potholes cascades qui creusent des pots, Berlin et Lisbon falls cascades vertigineuses en hauteur. Pour la journée nous décidons de faire le sentier vers les Forest Falls (1h1/2 de marche) cascade sublime aussi large que haute.
Ensuite nous nous redirigeons vers Gecko ou notre loueur doit récupérer notre véhicule. Il arrive à l’heure africaine c'est-à-dire avec presque 2 heures de retard. Dans la soirée, nous discutons avec un couple de canadiens qui voyagent en Afrique du sud pour 3 mois. Cela fait 3 jours qu’ils voyagent dans la parc Kruger avec leur véhicule sans voir d’animaux très intéressants. Ils sont très surpris et amusés que nous ne ferons qu’un jour de visite dans le parc. Contrairement à eux, nous avons demandé à Francis de nous trouver un guide.
03/03/2005 Levés à 4h30, nous réveillons également les canadiens qui doivent se faire encore une journée dans le parc. Notre guide arrive à l’heure africaine avec ½ h de retard. Il arrive avec un énorme 4x4 qui peut contenir 10 personnes. Nous prenons au passage d’autres personnes dans un hôtel et nous voila partis pour un jour de safari appelé game drive. Le jeu consiste à débusquer le « big 5 » c'est-à-dire rhinocéros noir, éléphant, buffles, lions et léopards. Dans cette recherche nous apercevons d’autres espèces bien entendu. Nous verrons au cours de cette journée beaucoup d’animaux dont 4 du « big 5 » car comme au kénya nous ne verrons pas de léopards. Il faut dire que les guides à bord de leur 4x4 sont en liaison par cb avec d’autres guides pour situer les animaux.
Arrivée au lodge triomphant car les canadiens n’ont rien vu de leur journée, je me fais un plaisir de leur montrer les animaux sur mon appareil photo. Ils me demandent alors de dire précisément ou nous sommes passés pour y tenter la chance le lendemain.
04/03/2005 Levés à 5h, Francis nous conduit à Nelspruit pour que nous prenions le bus vers Durban. Départ à 7h en minibus, arrivée à Durban vers 16h. Minibus de la compagnie CityBug. Un unique chauffeur pour tout le trajet, pas de boisson ou collation à bord. Quelques arrêts dans des cafétérias d’autoroutes. Les paysages sont très diversifiés vers la côte sud. Nous remarquons immédiatement le passage dans la région zoulous par leurs villages si caractéristiques.
Notre destination finale de la journée ne doit pas être Durban mais nous devons nous rapprocher de la région du Drakensberg ou nous pensons passer quelques jours. Lors de notre parcours nous nous apercevons que nous passons à Pietermaritzburg qui est une ville proche du Drakensberg. Avec l’aide d’une étudiante sud-africaine et surtout de son portable nous essayons de voir si nous pouvons louer une voiture dans cette ville. Malheureusement pas de véhicules disponibles, ils doivent être acheminés depuis Durban. Donc nous poursuivons jusqu’à Durban. A Durban, nous devons louer notre voiture à l’aéroport donc nous prenons un taxi. A tort nous aurons notre unique frayeur de notre voyage. Après quelques minutes, le chauffeur reçoit un coup de téléphone. Il nous demande à la suite de cet appel, s’il peut dévier sa route pour prendre un homme d’affaire du mozambique. Il nous promet de nous mener à l’aéroport avant de déposer son autre client. Imprudemment j’accepte. Quelques temps après ce chauffeur nous parle de la délinquance en nous disant que cela n’est plus une réalité en Afrique du sud. Le détour parait long et notre inquiétude commence. Heureusement la prise en charge du client concerné se fait à un hôtel. Le client n’a pas l’air facile. Il n’a de cesse de dire au chauffeur qu’il doit être absolument à 17 heures à son rendez-vous. Il est moins 10 et compte tenu de sa promesse il doit d’abord passer à l’aéroport. Chemin faisant, le client signale au chauffeur qu’il y a encore eu une tuerie dans un bus la veille en montrant les manchettes des journaux affichés !!! La pression augmente dans la voiture, le taxi est pris dans des embouteillages et il roule comme un fou slalomant comme aux plus belles heures de Killy. Je m’attend à tout moment que le chauffeur nous demande de conduire d’abord son autre client. En fait il n’en est rien et nous arrivons à l’aéroport à moins 4. Les minutes suivantes ont du être difficiles pour notre chauffeur. A l’aéroport, les voitures modestes ne sont plus disponibles, nous prenons une Chevrolet. Nous voilà partis, il est déjà près de 18h. 2 choix s’opposent : rester sur la côte et se diriger vers Underberg le lendemain, s’avancer un peu. J’avoue je force un peu la décision en nous avançant vers le Drakensberg. Nous descendons la south coast jusqu’à Scottburgh et là nous filons nord ouest sur la R612. Cette route est superbe, nous traversons des villages zoulous et des collines façonnées par la culture de la canne à sucre. Cette façon dont la végétation redessine le paysage nous fait penser à la culture du thé en Asie. Assez vite le jour tombe et la conduite devient plus pénible car dans la nuit il est très difficile de distinguer des noirs marchant non le long mais sur la route. Les villages sont très distants et nous ne voyons pas ni de restaurant, ni d’hôtels. La tension monte un peu dans la voiture !!! Lorsque la crise est prête à éclater nous arrivons à Ixopo. Je tourne pour rentrer dans le village, une petite pancarte devant une maison : trop sombre pour y lire quoi que ce soit. Je sonne et nous sommes tombés par hasard dans une guesthouse « Trevelen Country Cottage » Tel 039 834 1177 qui accepte de nous héberger et de nous restaurer. Cette chambre d’hôte est charmante quoique simple. La propriétaire apparemment d’origine écossaise va nous préparer un repas de toute beauté digne des meilleurs restaurants. La tension est retombée et le reste de la soirée est des plus agréable. 05/03/2005 et 06/03/2005 Départ après un petit déjeuner (pourquoi petit ?) pour Underberg, village en plein Drakensberg sud. Nous y arrivons en fin de matinée. J’appelle une ferme de la région pour le logement. Après négociation – 40% nous nous dirigeons vers Penwarn Country Lodge visible à http://www.penwarn.com à quelques kilomètres de la sortie d’Underberg nous devons prendre à droite une piste très carrossable sur environ 25 km et ensuite sur 4 km un chemin que nous avons la chance de faire par temps sec. La chevrolet frotte de temps en temps. Tout le long de ce chemin nous nous arrêtons une multitude de fois pour admirer les paysages : ce sont une succession de cartes postales. Nous arrivons à la ferme. Cette ferme a une superficie de 17000 hectares. Les repas sont faits avec les produits de la ferme. Le cadre est idyllique, paysage majestueux, logement très chic, repas excellent. Chose impensable dans ce pays : nous demandons à notre hôtesse les clés de la chambre, elle nous répond qu’il n’y en a pas, qu’il n’y a pas de voleur, les chambres restent toujours ouvertes. Quand je vous dis idyllique !!! Toutes les activités sont possibles sur place : trek, pêche, équitation, safari, mountain bike, quad, parapente … Nous y passons 2 nuits, nous n’avons marché que dans la propriété. Les paysages sont à couper le souffle, et la faune très dépaysante : zèbres, gnous, élans … Nous faisons souvent du « hors piste » car les chemins sont peu tracés avec une attention particulière car l’Afrique du sud est un pays aux multiples variétés de serpents (nous n’en avons jamais rencontrés). Cette ferme a quelques animaux domestiques dont une loutre nimrod parfois envahissante lorsqu’elle est humide. Seule loutre à avoir son site internet : http://www.nimrodtheotter.com . Pendant tout notre séjour nous sommes accompagnés par la chienne gypsy qui parfois fatigue dans les ballades et demande à être portée. C’est la seule partie du Drakensberg que nous avons fait, je crois que le Drakensberg nécessiterait d’y passer un mois complet.
07/03/2005 et 08/03/2005 Départ après le petit déjeuner (eh oui ….) pour la south coast et l’océan indien. Nous nous arrêtons à Underberg où je téléphone à des lodges : finalement je trouve ce logement à Margate : http://www.ingwemanor.com . Nous prenons la route R617 passant par Kokstad et arrivant sur la côte à Port Shepstone. Il faut bien dire que c’est la partie de notre voyage la plus décevante car cette côte est envahit par des constructions touristiques pas toujours de très bon goût. Ensuite s’il y a une ville à éviter pour se loger c’est bien Margate. La propriétaire est très gentille et très stressée par la sécurité. La côte plus au sud du coté de Port Edward avec sa côte sauvage est à privilégier.
09/03/2005 Nous remontons vers l’aéroport en longeant la côte, nous reprenons un vol : http://www.kulula.com . Nous arrivons vers 21h à Johannesburg et nous retrouvons avec plaisir Pete et Willem à l’aéroport. Ils sont très curieux de ce que nous avons fait et de nos impressions sur leur pays. Hester nous accueille dans sa salle à manger avec un bon dîner et Pete est heureux de trinquer avec moi. J’avais demandé à Pete de me trouver un guide pour visiter Prétoria (ou plutôt Tshwane puisque la capitale a changé de nom pendant que nous y étions) et ses environs. Nous comprenons au cours du repas que Pete et Hester ont passé une partie du week end à nous concocter une journée de visite aux petits oignons.
10/03/2005 Visite de Prétoria et sa région. Nous démarrons la journée par la région située à 40 km environà l’est de Prétoria : Sterkfontein, Zwartkop, Driefontein (les « flamandphones » comprendront). Nous visitons les grottes de Sterkfontein trouvées dans une colline dolomites, c’est le site de la fameuse Mrs Pies (Piesianthropus transvaalenis) qui commence à prendre de l’âge 2 millions d’années. Déjà cette région contient une multitude de petites réserves. En fin de matinée nous arrivons à Prétoria et nous visitons la maison de Paul Kruger. En 1881 débuta la première guerre anglo-boer menée par Piet Joubert huguenots du Vaucluse et Paul Kruger. La république reprit son indépendance sous le nom de Zuid-Afrikaansche Republiek (d’où l’abréviation ZAR que nous retrouvons régulièrement). Paul Kruger devint en 1883 le 1er président de la ZAR, il participa dans les années 1836 au grand trek des Voortrekkers : soulèvement des fermiers contre le pouvoir. Ceci n’est qu’un raccourci de l’histoire déjà mouvementée de l’Afrique du Sud. Revenons à cette maison de Paul Kruger qui est une maison relativement simple avec le mobilier d’époque. Surprise dans une pièce, sur un meuble nous voyons des chiens en porcelaine semblables en tout point à ceux que mamie exposent à Killem. Dans la pièce suivante nous sommes ébahis de voir la salle à manger de mamie. Une pièce de cuivre au dos d’une chaise nous apprend que ces meubles viennent de Hollande. Voilà une découverte intéressante qui permet de mieux situer ces meubles de Killem.
Suite à cette visite nous parvenons au centre de Prétoria et la très animée et très jolie Church Square. Place à l’image de Prétoria qui est radicalement différente de la bouillonnante et inquiétante Johannesburg.
Ensuite nous nous dirigeons vers le Centre de l’Afrique du Sud avec Union Buildings, bâtiment qui regroupent tous les ministères. Devant cet édifice se trouve un très joli parc qui surplombe la ville. Nous décidons d’aller prendre un déjeuner très mérité. Nous allons au restaurant Blue Cane qui en plein Prétoria est aussi une réserve d’oiseaux. Pete et moi-même prenons une entrée composée d’abats d’agneaux. Plat qui aurait bien servi de plat principal pour 2 personnes. Le plat principal est à la mesure du plat précédent c'est-à-dire le double et le double des « ladies plates ».
Nous n’en pouvons plus et Pete demande un « dog bag ». Malgré cette abondance, ce repas fut délicieux et restera comme un très bon souvenir partagé avec nos amis Hester et Pete. L’après midi étant bien avancé nous ne pourrons plus que visiter le mémorial à la gloire des Voortrekkers.
Rapidement nous repassons à la guesthouse pour nous rafraîchir et nous préparer pour le retour. Hester et Pete nous reconduisent à l’aéroport où notre séparation est émouvante.
Si ce pays est dirigé par des noirs, tout le pouvoir économique est aux mains des blancs. Lors de ce voyage toutes les guesthouses et hôtels étaient détenus par des blancs donc l’essentiel de nos contacts l’ont été avec des blancs. Tout le monde reconnaît l’absurdité du système de l’apartheid. Hester racontait l’importance de la classification : white – black – coloured. Elle nous disait que bien qu’étant blanche, lorsqu’elle déclarait ses enfants, les officiers d’état civil exigeait de voir le bébé pour voir si la peau n’était pas foncée. Bien entendu il n’était pas de bon ton de bronzer. Lorsqu’il y avait doute, un crayon passé dans les cheveux pouvait indiquer la race !! Actuellement il y a des quotas d’embauche de noirs dans les entreprises même lorsqu’il y a carence de compétence. L’immigration de compétence est de ce fait importante. Tous les blancs que nous avons rencontrés ont un syndrome de la sécurité. Certains étaient assez stupéfaits de notre témérité de voyager dans les conditions qui sont les nôtres. A part dans le taxi à Durban nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, même immergés dans des quartiers « full black ». Imaginez le comportement des noirs voyant des blancs avec le pistolet à la ceinture. N’auriez vous pas un sentiment d’hostilité en voyant la confiance qui vous est accordée ? Je pense sincèrement que ce déballage de moyens de sécurité participe à l’engrenage de l’insécurité. Ce pays est très évolué, il l’est certes par les années de pouvoir des blancs et du pouvoir économique des blancs. Mais actuellement ce pays est prospère et au vu des travaux de construction, avec une certaine croissance. Les infrastructures sont exceptionnelles. J’avais quelques doutes sur la possibilité qu’un jour un pays africain puisse organiser un grand évènement tel coupe du monde de football ou jeux olympiques, aujourd’hui ce doute est levé. Pour l’avenir de ce pays, nous pouvons être pessimistes et optimistes. Pessimistes sur 2 points, l’afflux d’immigrés de pays voisins crée des squatters camps un peu partout, s’il y a révolte de ces personnes vivant dans la misère, les premiers visés seront les blancs et les noirs qui accèdent petit à petit à la middle class alors nous revivrons des guerres tribales comme nous l’avons déjà vu dans d’autres pays. Bien que Nelson Mandela ne soit pas directement au pouvoir, nous sentons très fort son influence partout dans le pays. Que sera l’état d’esprit des noirs à la mort de Mandela, lui qui est un formidable modérateur et fervent partisan de la paix ? Je ne peux terminer ce compte rendu que par une note optimiste bien sur. Lors de la libération des esclaves noirs aux Etats-Unis, qui aurait pensé à cette omniprésence des noirs dans la vie américaine actuelle (politique, économique, artistique, culturelle) ? Je pense que l’Afrique du Sud est au début de cette libération, le chemin parcouru est déjà phénoménal.
Départ le 25/02/2005 Vol Air France Charles de Gaulle 23h45 Arrivée Johannesburg le lendemain vers 10h30.
26/02/2005 : A notre arrivée la charmante Hester et Pete nous attendent. J’avais contacté ces personnes par Internet à l’adresse : http://www.centurionbb.co.za/PetesRetreat.php. C’est très agréable d’avoir quelqu’un qui nous attend à l’aéroport. La guesthouse de Pete est proche de Pretoria dans le quartier très résidentiel de Centurion et est distant d’une soixantaine de kilomètres de l’aéroport de Johannesburg. Durant le trajet nous faisons connaissance avec nos hôtes. La maison proposée est une charmante demeure ou une aile est dédiée aux invités. Cette aile contient 3 ou 4 chambres ainsi qu’un lieu de détente et restauration. Attenant à cette aile se trouve la demeure de Pete et Hester. Un charmant jardin entoure cette guesthouse avec une petite piscine. Outre nos 2 hôtes nous faisons connaissance avec Willem le fils de la maison qui se destine à être pilote de ligne ainsi que 2 chiens très joueurs. A noter que le premier choc est le niveau de sécurité de ces maisons dans les quartiers résidentiels : palissade autour de la propriété surmontée de fils barbelés ainsi que de fils électriques à haut voltage, pancarte indiquant qu’à toute intrusion il y aura « armed response », détecteur de présence dans l’environnement immédiat. Après un repos mérité, nous prenons une collation préparée par Hester et nous subissons notre premier orage, nous terminons l’après midi à lire dans ce beau petit jardin avant que Pete vienne nous demander si nous désirons boire un verre avec eux. Nous sommes invités sur la terrasse de la maison pour déguster les premiers verres d’un excellent vin d’Afrique du Sud. Nous discutons avec Pete et Hester de la vie en Afrique du Sud et de ce que nous envisageons de faire durant ces 2 semaines. Dans l’après-midi nous faisons une halte pour regarder le match de rugby France –Galles. Rugby qui est le premier sport en Afrique du Sud et Pete est très connaisseur de ce sport ainsi que du cricket. Nous avons le plaisir de faire connaissance de la sœur d’Hester et son mari qui voyagent beaucoup et ont le projet de venir en Europe fin mars et peut-être nous voir en France. Nous sommes invités pour le repas du soir non pas au restaurant de la guesthouse mais à la table familiale. Hester aime cuisiner et faire connaître les plats typiquement sud-africains. Je ne pourrai indiquer tous les noms de ces plats mais ils sont délicieux et très copieux. La soirée est vraiment très agréable en compagnie de toutes ces personnes auxquelles s’est joint Laurence un étudiant du Zimbabwe qui est un habitué de la maison.
27/02/2005 : j’avais demandé à Pete de me prévoir un guide pour visiter Johannesburg et Soweto. Dans toute la littérature, il est indiqué que ces visites doivent se faire avec un guide noir bien sur mais aussi habitant Soweto. Pete nous a trouvé un guide Justis qui est un immigré du Zimbabwe qui a vécu dans Soweto pendant de longues années. Justis après de nombreux petits boulots a créé une entreprise de transports et de courrier express. Cette activité marche très bien puisqu’il a 5 employés et autant de camions. Justis se révélera un guide passionné de Soweto et très respectueux de cet endroit emplit de la grande histoire récente de l’Afrique du sud. Nous commençons notre journée par un petit déjeuner préparé par Hester. (Pourquoi petit ?) Surprise Hester et Pete vont nous accompagner. Ils profitent de l’occasion car ils n’ont jamais visité Soweto. Nous sentons que nos 2 hôtes sont quand même un peu inquiet du déroulement de cette journée. Je pense et cela n’est qu’une supposition, je n’ai pas osé le demander à Pete : Pete était armé pour ces visites. Nous commençons la visite par les abords de Johannesburg et nous pouvons voir que des quartiers d’affaire et des zones industrielles se construisent nombreux et imposants. Nous passons dans quelques quartiers résidentiels avant de se retrouver sur une colline surplombant Johannesburg. Colline qui est un quartier très résidentiel, donc très protégé. Nous pouvons voir l’étendue de la capitale économique de l’Afrique du sud avec un centre garni de quelques hauts buildings. En fin de matinée nous arrivons à Soweto après avoir traversé un certain nombre de townships. Surprise non township n’est pas égal à bidonville.
Ceux-ci appelés squatter camps sont rejetés aux extérieurs des townships. Si les demeures sont très modestes, elles sont malgré tout de tenue correcte. Justis n’hésite pas à passer quelques zones dangereuses sans s’y attarder quand même. Nous arrivons bientôt dans le centre historique de Soweto avec comme particularité que dans le même quartier nous avons 2 maisons de prix Nobel de la paix : Nelson Mandela et Desmond Tutu. Non loin de là se trouve aussi la maison de l’ex femme de Mandela : Winnie très populaire en Afrique du sud malgré les inculpations de corruption. Visite de la maison de Nelson Mandela, une maison 4 pièces traditionnelle de Soweto.
Visite du musée mémorial de la tuerie de milliers de lycéens et étudiants en 1976 sous le régime de l’apartheid. Nous sommes très impressionnés par ce musée en se disant que l’humanité a parfois et trop souvent des cotés barbares irrépressibles. Dans ce centre de Soweto il ne nous est pas difficile d’imaginer ce qu’a pu être cette période et donne à cette visite une sorte de « religiosité » et nous ressentons « quelque chose » qui plane dans l’air. Ce « quelque chose » qui pourrait s’appeler culpabilité lorsqu’on se trouve être blanc. Justis a donné sa maison de Soweto à sa sœur et espère que nous pourrons aller visiter. Entre temps il appelle un ami et décide de nous emmener voir cette maison particulière pour Soweto : une maison sur 2 étages preuve que ce monsieur se trouve dans la « middle class ». Cet ami nous fait visiter sa maison ainsi que 3 maisons au-delà, une maison particulière qui est une taverne clandestine « shebeen » : fermée en ce dimanche midi. Ces tavernes ouvrent le soir pour des habitués du quartier, lieu de débit de boisson et de musiques blues ou rythm’blues. L’ami ensuite, pour parfaire notre connaissance de Soweto, nous emmène chez sa mère qui habite la traditionnelle « 4 pièces » auxquelles se sont adjoints 2 pièces à l’arrière. 20 personnes vivent en ce lieu, 1 personne travaille et 2 autres touchent une maigre pension. Il n’est pas nécessaire de dire la modestie des lieux. Comparé à d’autres lieux dans le monde, ces maisons sont d’une très grande propreté. Hester est très surprise en ouvrant la marmite sur le feu, d’y découvrir une tête de veau entière mitonnant dans un jus fort odorant.
Vers 16 heures nous décidons d’aller déjeuner ailleurs et de nous arrêter à une boucherie en plein soweto. Couramment dans Soweto une boucherie est attenante au rite national du braai, appelé chez nous barbecue. Nous achetons la viande à la boucherie et à la sortie vous la mettez directement sur le braai.
Quel délice ce déjeuner en pleine rue de Soweto, Hester mange très peu, je crois qu’elle craint l’hygiène à la fois au niveau nourriture et des ustensiles. Les habitants de Soweto sont amusés de ces touristes qui mangent à la bonne franquette des townships. Nous poursuivons notre visite de Soweto et Justis tient absolument à nous montrer une maison atypique d’un monsieur qui ne jure que par le blanc autant dans son habillement que dans sa demeure. La maison blanche s’avère être une grande demeure un peu délabrée, prouvant la montée et la décadence de cette famille. Après cette journée bien remplie, Justis s’amuse avec un bus délabré du Zimbabwe qui est largué dans les montées mais qui foncent et nous dépassent dans les descentes. Justis : « Mais je suis sur il n’a pas de frein ce bus ». Au retour de ce périple, après une bonne douche, Pete m’attend pour prendre l’apéro avec un bon verre de vin que nous dégustons au coin du braai car le dimanche soir c’est …. Braai.
28/02/2005 Nous nous levons tôt vers 4h30 pour prendre un bus qui nous amènera à l’est du pays près du parc Kruger. Prétoria est distant de 300 km environ de Nelspruit notre destination finale. Pete s’est levé pour nous accompagner au départ du bus. Il nous donne une boite hermétique comprenant un repas, tout cela amicalement préparé par Hester. Le bus passe d’abord par Johannesburg et s’y arrête environ 1 heure. Le bus de la compagnie Intercape nous propose un petit déjeuner à bord. Cette compagnie est très sérieuse car il y a un changement de chauffeur toutes les 2 heures. Nous avons décidé de prendre ce transport pour voir « du pays ». Ce que nous voyons du pays ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà vu il y a quelques années ……… aux états unis. Nos images et idées reçues africaines en prennent un coup. L’infrastructure routière, le parc automobile, les petites villes, la campagne, les habitations sont d’un niveau plus que correcte. Vers la fin du trajet nous quittons les plaines du Gauteng pour les paysages plus tourmentés de l’est du pays. Arrivée vers midi à Nelspruit, nous devons aller à Hazyview chez Gecko Bushpackers visible sur la toile à : http://www.gecko-bushpackers.co.za/ Nous avons choisi Hazyview pour sa proximité du Parc Kruger et de la région du Blyde River Canyon. A Nelspruit, vu le coût du transfert vers Hazyview (il y a 60 km environ), nous décidons de louer une voiture. A noter que, et cela nous est arrivé également dans la région de Durban, il est difficile de réserver sur place une voiture ailleurs que dans les aéroports. Par chance nous avons loué la dernière voiture chez Tempest à Nelspruit : une sorte de Wolkswagen Golf appelé Chico. Nous trouvons facilement Gecko qui est situé dans une forêt à l’écart de la route. Surprise Francis mon interlocuteur par mail, notre hôte est une femme (charmante aurai je pu préciser). Son mari (je suppose) possède une société de sécurité et protège les plantations de noisettes. Des exercices paramilitaires sont régulièrement effectués dans la forêt proche. Le lodge est très très simple, le repas du soir constitué par un unique plat du jour quoique correct est assez copieux et quand même assez cher.
01/03/2005 Le lendemain tôt nous partons pour 2 jours dans la Blyde river Canyon. Notre projet est de remonter au nord de la Blyde River et de la descendre jusqu’à Sabie avant de revenir le surlendemain à Gecko. Le site de Blyde River Canyon est impressionnant et magnifique. Ce site mériterait un arrêt et des marches pour une semaine.
Dans l’après-midi, après le modeste Lodge de hier soir, je m’arrête à Pilgrim’s rest charmant village de l’époque des chercheurs d’or préservé, pour y négocier une nuit au célèbre Royal Hotel : succès puisque j’obtiens une chambre avec une réduction de 40%. Cet hôtel comme le reste du village est constitué de bâtiments en bois et tôles ondulés. Vous pouvez avoir un aperçu à : http://www.royal-hotel.co.za Les chambres ont conservé le mobilier et l’esprit de l’époque. Le dîner au restaurant de l’hôtel nous apporte un buffet gargantuesque ainsi qu’une surprise : les employés du restaurant se lancent dans des chansons sud africaines de très haut niveau qui laissent supposer que le critère d’embauche dans ce restaurant est la voix.
02/03/2005 Après une nuit réparatrice et un petit déjeuner (pourquoi petit §?) nous reprenons la route dans la Blyde River Canyon. La veille nous avions visité les sites incontournables : Three rondavels paysage à couper le souffle, potholes cascades qui creusent des pots, Berlin et Lisbon falls cascades vertigineuses en hauteur. Pour la journée nous décidons de faire le sentier vers les Forest Falls (1h1/2 de marche) cascade sublime aussi large que haute.
Ensuite nous nous redirigeons vers Gecko ou notre loueur doit récupérer notre véhicule. Il arrive à l’heure africaine c'est-à-dire avec presque 2 heures de retard. Dans la soirée, nous discutons avec un couple de canadiens qui voyagent en Afrique du sud pour 3 mois. Cela fait 3 jours qu’ils voyagent dans la parc Kruger avec leur véhicule sans voir d’animaux très intéressants. Ils sont très surpris et amusés que nous ne ferons qu’un jour de visite dans le parc. Contrairement à eux, nous avons demandé à Francis de nous trouver un guide.
03/03/2005 Levés à 4h30, nous réveillons également les canadiens qui doivent se faire encore une journée dans le parc. Notre guide arrive à l’heure africaine avec ½ h de retard. Il arrive avec un énorme 4x4 qui peut contenir 10 personnes. Nous prenons au passage d’autres personnes dans un hôtel et nous voila partis pour un jour de safari appelé game drive. Le jeu consiste à débusquer le « big 5 » c'est-à-dire rhinocéros noir, éléphant, buffles, lions et léopards. Dans cette recherche nous apercevons d’autres espèces bien entendu. Nous verrons au cours de cette journée beaucoup d’animaux dont 4 du « big 5 » car comme au kénya nous ne verrons pas de léopards. Il faut dire que les guides à bord de leur 4x4 sont en liaison par cb avec d’autres guides pour situer les animaux.
Arrivée au lodge triomphant car les canadiens n’ont rien vu de leur journée, je me fais un plaisir de leur montrer les animaux sur mon appareil photo. Ils me demandent alors de dire précisément ou nous sommes passés pour y tenter la chance le lendemain.
04/03/2005 Levés à 5h, Francis nous conduit à Nelspruit pour que nous prenions le bus vers Durban. Départ à 7h en minibus, arrivée à Durban vers 16h. Minibus de la compagnie CityBug. Un unique chauffeur pour tout le trajet, pas de boisson ou collation à bord. Quelques arrêts dans des cafétérias d’autoroutes. Les paysages sont très diversifiés vers la côte sud. Nous remarquons immédiatement le passage dans la région zoulous par leurs villages si caractéristiques.
Notre destination finale de la journée ne doit pas être Durban mais nous devons nous rapprocher de la région du Drakensberg ou nous pensons passer quelques jours. Lors de notre parcours nous nous apercevons que nous passons à Pietermaritzburg qui est une ville proche du Drakensberg. Avec l’aide d’une étudiante sud-africaine et surtout de son portable nous essayons de voir si nous pouvons louer une voiture dans cette ville. Malheureusement pas de véhicules disponibles, ils doivent être acheminés depuis Durban. Donc nous poursuivons jusqu’à Durban. A Durban, nous devons louer notre voiture à l’aéroport donc nous prenons un taxi. A tort nous aurons notre unique frayeur de notre voyage. Après quelques minutes, le chauffeur reçoit un coup de téléphone. Il nous demande à la suite de cet appel, s’il peut dévier sa route pour prendre un homme d’affaire du mozambique. Il nous promet de nous mener à l’aéroport avant de déposer son autre client. Imprudemment j’accepte. Quelques temps après ce chauffeur nous parle de la délinquance en nous disant que cela n’est plus une réalité en Afrique du sud. Le détour parait long et notre inquiétude commence. Heureusement la prise en charge du client concerné se fait à un hôtel. Le client n’a pas l’air facile. Il n’a de cesse de dire au chauffeur qu’il doit être absolument à 17 heures à son rendez-vous. Il est moins 10 et compte tenu de sa promesse il doit d’abord passer à l’aéroport. Chemin faisant, le client signale au chauffeur qu’il y a encore eu une tuerie dans un bus la veille en montrant les manchettes des journaux affichés !!! La pression augmente dans la voiture, le taxi est pris dans des embouteillages et il roule comme un fou slalomant comme aux plus belles heures de Killy. Je m’attend à tout moment que le chauffeur nous demande de conduire d’abord son autre client. En fait il n’en est rien et nous arrivons à l’aéroport à moins 4. Les minutes suivantes ont du être difficiles pour notre chauffeur. A l’aéroport, les voitures modestes ne sont plus disponibles, nous prenons une Chevrolet. Nous voilà partis, il est déjà près de 18h. 2 choix s’opposent : rester sur la côte et se diriger vers Underberg le lendemain, s’avancer un peu. J’avoue je force un peu la décision en nous avançant vers le Drakensberg. Nous descendons la south coast jusqu’à Scottburgh et là nous filons nord ouest sur la R612. Cette route est superbe, nous traversons des villages zoulous et des collines façonnées par la culture de la canne à sucre. Cette façon dont la végétation redessine le paysage nous fait penser à la culture du thé en Asie. Assez vite le jour tombe et la conduite devient plus pénible car dans la nuit il est très difficile de distinguer des noirs marchant non le long mais sur la route. Les villages sont très distants et nous ne voyons pas ni de restaurant, ni d’hôtels. La tension monte un peu dans la voiture !!! Lorsque la crise est prête à éclater nous arrivons à Ixopo. Je tourne pour rentrer dans le village, une petite pancarte devant une maison : trop sombre pour y lire quoi que ce soit. Je sonne et nous sommes tombés par hasard dans une guesthouse « Trevelen Country Cottage » Tel 039 834 1177 qui accepte de nous héberger et de nous restaurer. Cette chambre d’hôte est charmante quoique simple. La propriétaire apparemment d’origine écossaise va nous préparer un repas de toute beauté digne des meilleurs restaurants. La tension est retombée et le reste de la soirée est des plus agréable. 05/03/2005 et 06/03/2005 Départ après un petit déjeuner (pourquoi petit ?) pour Underberg, village en plein Drakensberg sud. Nous y arrivons en fin de matinée. J’appelle une ferme de la région pour le logement. Après négociation – 40% nous nous dirigeons vers Penwarn Country Lodge visible à http://www.penwarn.com à quelques kilomètres de la sortie d’Underberg nous devons prendre à droite une piste très carrossable sur environ 25 km et ensuite sur 4 km un chemin que nous avons la chance de faire par temps sec. La chevrolet frotte de temps en temps. Tout le long de ce chemin nous nous arrêtons une multitude de fois pour admirer les paysages : ce sont une succession de cartes postales. Nous arrivons à la ferme. Cette ferme a une superficie de 17000 hectares. Les repas sont faits avec les produits de la ferme. Le cadre est idyllique, paysage majestueux, logement très chic, repas excellent. Chose impensable dans ce pays : nous demandons à notre hôtesse les clés de la chambre, elle nous répond qu’il n’y en a pas, qu’il n’y a pas de voleur, les chambres restent toujours ouvertes. Quand je vous dis idyllique !!! Toutes les activités sont possibles sur place : trek, pêche, équitation, safari, mountain bike, quad, parapente … Nous y passons 2 nuits, nous n’avons marché que dans la propriété. Les paysages sont à couper le souffle, et la faune très dépaysante : zèbres, gnous, élans … Nous faisons souvent du « hors piste » car les chemins sont peu tracés avec une attention particulière car l’Afrique du sud est un pays aux multiples variétés de serpents (nous n’en avons jamais rencontrés). Cette ferme a quelques animaux domestiques dont une loutre nimrod parfois envahissante lorsqu’elle est humide. Seule loutre à avoir son site internet : http://www.nimrodtheotter.com . Pendant tout notre séjour nous sommes accompagnés par la chienne gypsy qui parfois fatigue dans les ballades et demande à être portée. C’est la seule partie du Drakensberg que nous avons fait, je crois que le Drakensberg nécessiterait d’y passer un mois complet.
07/03/2005 et 08/03/2005 Départ après le petit déjeuner (eh oui ….) pour la south coast et l’océan indien. Nous nous arrêtons à Underberg où je téléphone à des lodges : finalement je trouve ce logement à Margate : http://www.ingwemanor.com . Nous prenons la route R617 passant par Kokstad et arrivant sur la côte à Port Shepstone. Il faut bien dire que c’est la partie de notre voyage la plus décevante car cette côte est envahit par des constructions touristiques pas toujours de très bon goût. Ensuite s’il y a une ville à éviter pour se loger c’est bien Margate. La propriétaire est très gentille et très stressée par la sécurité. La côte plus au sud du coté de Port Edward avec sa côte sauvage est à privilégier.
09/03/2005 Nous remontons vers l’aéroport en longeant la côte, nous reprenons un vol : http://www.kulula.com . Nous arrivons vers 21h à Johannesburg et nous retrouvons avec plaisir Pete et Willem à l’aéroport. Ils sont très curieux de ce que nous avons fait et de nos impressions sur leur pays. Hester nous accueille dans sa salle à manger avec un bon dîner et Pete est heureux de trinquer avec moi. J’avais demandé à Pete de me trouver un guide pour visiter Prétoria (ou plutôt Tshwane puisque la capitale a changé de nom pendant que nous y étions) et ses environs. Nous comprenons au cours du repas que Pete et Hester ont passé une partie du week end à nous concocter une journée de visite aux petits oignons.
10/03/2005 Visite de Prétoria et sa région. Nous démarrons la journée par la région située à 40 km environà l’est de Prétoria : Sterkfontein, Zwartkop, Driefontein (les « flamandphones » comprendront). Nous visitons les grottes de Sterkfontein trouvées dans une colline dolomites, c’est le site de la fameuse Mrs Pies (Piesianthropus transvaalenis) qui commence à prendre de l’âge 2 millions d’années. Déjà cette région contient une multitude de petites réserves. En fin de matinée nous arrivons à Prétoria et nous visitons la maison de Paul Kruger. En 1881 débuta la première guerre anglo-boer menée par Piet Joubert huguenots du Vaucluse et Paul Kruger. La république reprit son indépendance sous le nom de Zuid-Afrikaansche Republiek (d’où l’abréviation ZAR que nous retrouvons régulièrement). Paul Kruger devint en 1883 le 1er président de la ZAR, il participa dans les années 1836 au grand trek des Voortrekkers : soulèvement des fermiers contre le pouvoir. Ceci n’est qu’un raccourci de l’histoire déjà mouvementée de l’Afrique du Sud. Revenons à cette maison de Paul Kruger qui est une maison relativement simple avec le mobilier d’époque. Surprise dans une pièce, sur un meuble nous voyons des chiens en porcelaine semblables en tout point à ceux que mamie exposent à Killem. Dans la pièce suivante nous sommes ébahis de voir la salle à manger de mamie. Une pièce de cuivre au dos d’une chaise nous apprend que ces meubles viennent de Hollande. Voilà une découverte intéressante qui permet de mieux situer ces meubles de Killem.
Suite à cette visite nous parvenons au centre de Prétoria et la très animée et très jolie Church Square. Place à l’image de Prétoria qui est radicalement différente de la bouillonnante et inquiétante Johannesburg.
Ensuite nous nous dirigeons vers le Centre de l’Afrique du Sud avec Union Buildings, bâtiment qui regroupent tous les ministères. Devant cet édifice se trouve un très joli parc qui surplombe la ville. Nous décidons d’aller prendre un déjeuner très mérité. Nous allons au restaurant Blue Cane qui en plein Prétoria est aussi une réserve d’oiseaux. Pete et moi-même prenons une entrée composée d’abats d’agneaux. Plat qui aurait bien servi de plat principal pour 2 personnes. Le plat principal est à la mesure du plat précédent c'est-à-dire le double et le double des « ladies plates ».
Nous n’en pouvons plus et Pete demande un « dog bag ». Malgré cette abondance, ce repas fut délicieux et restera comme un très bon souvenir partagé avec nos amis Hester et Pete. L’après midi étant bien avancé nous ne pourrons plus que visiter le mémorial à la gloire des Voortrekkers.
Rapidement nous repassons à la guesthouse pour nous rafraîchir et nous préparer pour le retour. Hester et Pete nous reconduisent à l’aéroport où notre séparation est émouvante.
Si ce pays est dirigé par des noirs, tout le pouvoir économique est aux mains des blancs. Lors de ce voyage toutes les guesthouses et hôtels étaient détenus par des blancs donc l’essentiel de nos contacts l’ont été avec des blancs. Tout le monde reconnaît l’absurdité du système de l’apartheid. Hester racontait l’importance de la classification : white – black – coloured. Elle nous disait que bien qu’étant blanche, lorsqu’elle déclarait ses enfants, les officiers d’état civil exigeait de voir le bébé pour voir si la peau n’était pas foncée. Bien entendu il n’était pas de bon ton de bronzer. Lorsqu’il y avait doute, un crayon passé dans les cheveux pouvait indiquer la race !! Actuellement il y a des quotas d’embauche de noirs dans les entreprises même lorsqu’il y a carence de compétence. L’immigration de compétence est de ce fait importante. Tous les blancs que nous avons rencontrés ont un syndrome de la sécurité. Certains étaient assez stupéfaits de notre témérité de voyager dans les conditions qui sont les nôtres. A part dans le taxi à Durban nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, même immergés dans des quartiers « full black ». Imaginez le comportement des noirs voyant des blancs avec le pistolet à la ceinture. N’auriez vous pas un sentiment d’hostilité en voyant la confiance qui vous est accordée ? Je pense sincèrement que ce déballage de moyens de sécurité participe à l’engrenage de l’insécurité. Ce pays est très évolué, il l’est certes par les années de pouvoir des blancs et du pouvoir économique des blancs. Mais actuellement ce pays est prospère et au vu des travaux de construction, avec une certaine croissance. Les infrastructures sont exceptionnelles. J’avais quelques doutes sur la possibilité qu’un jour un pays africain puisse organiser un grand évènement tel coupe du monde de football ou jeux olympiques, aujourd’hui ce doute est levé. Pour l’avenir de ce pays, nous pouvons être pessimistes et optimistes. Pessimistes sur 2 points, l’afflux d’immigrés de pays voisins crée des squatters camps un peu partout, s’il y a révolte de ces personnes vivant dans la misère, les premiers visés seront les blancs et les noirs qui accèdent petit à petit à la middle class alors nous revivrons des guerres tribales comme nous l’avons déjà vu dans d’autres pays. Bien que Nelson Mandela ne soit pas directement au pouvoir, nous sentons très fort son influence partout dans le pays. Que sera l’état d’esprit des noirs à la mort de Mandela, lui qui est un formidable modérateur et fervent partisan de la paix ? Je ne peux terminer ce compte rendu que par une note optimiste bien sur. Lors de la libération des esclaves noirs aux Etats-Unis, qui aurait pensé à cette omniprésence des noirs dans la vie américaine actuelle (politique, économique, artistique, culturelle) ? Je pense que l’Afrique du Sud est au début de cette libération, le chemin parcouru est déjà phénoménal.
Lune de miel en Afrique du Sud
Bonjour,
ma fiancée et moi révons d'Afrique du Sud pour notre voyage de noces.
Nous souhaitons partir vers novembre (meilleure période ?)
et voulons evidemment qlq chose de magique, sachant que nous sommes principalement interessés par le safari, si possible en lodge, car on aimerait qlq chose d'assez luxueux (lune de miel oblige)
et en plus, nous voudrions passer 2 ou 3 jours aux chutes victoria
maintenant que le contexte est posé, je vous demande vos conseils nous nous sommes documentés auprès de voyagistes genre kuoni, donatello... y a pas mal de circuits sympas, on voudrait de l'individuel, et nous avons un budget de 6000€ à deux pour une douzaine de jours
je vous remercie par avance pour votre aide
maintenant que le contexte est posé, je vous demande vos conseils nous nous sommes documentés auprès de voyagistes genre kuoni, donatello... y a pas mal de circuits sympas, on voudrait de l'individuel, et nous avons un budget de 6000€ à deux pour une douzaine de jours
je vous remercie par avance pour votre aide
Help with 3-week South Africa itinerary with kids (9 and 12) summer 2026
Hi everyone,
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
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Nadia
Internet à Séoul
Bonjour,
Je pense que cette question a dû être déjà posée mais je n'ai rien trouvé. 😐
Voilà je fais une escale de 4 jours sur Séoul et je voulais savoir si cette ville avait de nombreux spots wifi gratuits ? Pour mon stage au Japon de plus d'un mois je compte prendre une carte sim (uniquement internet ) mais je voulais essayer d'éviter ces frais en Corée du Sud. Pourriez vous m'en parler ? Si cela n'est pas très développé, pourriez vous me dire quelle carte prendre pour 4 jours?
Merci à tous
Je pense que cette question a dû être déjà posée mais je n'ai rien trouvé. 😐
Voilà je fais une escale de 4 jours sur Séoul et je voulais savoir si cette ville avait de nombreux spots wifi gratuits ? Pour mon stage au Japon de plus d'un mois je compte prendre une carte sim (uniquement internet ) mais je voulais essayer d'éviter ces frais en Corée du Sud. Pourriez vous m'en parler ? Si cela n'est pas très développé, pourriez vous me dire quelle carte prendre pour 4 jours?
Merci à tous
Namibie ou Afrique du Sud pour un premier safari à 4
Bonjour à tous,
Nous aimerions faire un Safari en Afrique d'ici 1 an environ avec nos deux enfants de 11 et 14 ans. J'ai lu déjà pas mal de post sur le forum, et si je me tourne vers vous c'est que nous n'arrivons pas encore à nous décider entre l'Afrique du Sud et la Namibie.
Ces deux pays nous attirent de par la richesse de leur faune et par la facilité d'y voyager non accompagnés. Ce sont deux pays qui me paraissent plus sûrs également par rapport au Kenya, au Botswana ou à la Tanzanie (peut-être un a priori ??).
Outre les Animaux, j'avoue que nous aimerions également beaucoup voir les chutes Victoria. Nous avons eu la chance de voir les chutes du Niagara et surtout celles d'Iguazu ... celles-ci complèteraient bien le trio :)
Parmi nos contraintes de voyage : Nous pensons partir 15 jours max (3 semaines serait hors budget je pense) Nous ne pouvons pas partir à la Toussaint et ayant des enfants scolarisés, les 15 jours en question seront donc forcément aux vacances de Février, de Pâques ou en été (Fin Décembre doit être hors budget je pense aussi :) ). Côté logements, nous avons une petite préférence pour les lodges, mais nous ne sommes pas contre quelques bivouacs au cours du séjour. Côté Budget, pour 4 personnes et pour 15 jours, il faudrait compter 10 000 à 12 000 € en comptant les vols internationaux ?
Si certains d'entre vous ont eu la chance de faire ces deux destinations, pourriez-vous nous donner vos ressentis ? Cela nous permettra de prendre une décision sur la destination avant de creuser un peu plus notre parcours :)
Merci beaucoup, Pierre
Nous aimerions faire un Safari en Afrique d'ici 1 an environ avec nos deux enfants de 11 et 14 ans. J'ai lu déjà pas mal de post sur le forum, et si je me tourne vers vous c'est que nous n'arrivons pas encore à nous décider entre l'Afrique du Sud et la Namibie.
Ces deux pays nous attirent de par la richesse de leur faune et par la facilité d'y voyager non accompagnés. Ce sont deux pays qui me paraissent plus sûrs également par rapport au Kenya, au Botswana ou à la Tanzanie (peut-être un a priori ??).
Outre les Animaux, j'avoue que nous aimerions également beaucoup voir les chutes Victoria. Nous avons eu la chance de voir les chutes du Niagara et surtout celles d'Iguazu ... celles-ci complèteraient bien le trio :)
Parmi nos contraintes de voyage : Nous pensons partir 15 jours max (3 semaines serait hors budget je pense) Nous ne pouvons pas partir à la Toussaint et ayant des enfants scolarisés, les 15 jours en question seront donc forcément aux vacances de Février, de Pâques ou en été (Fin Décembre doit être hors budget je pense aussi :) ). Côté logements, nous avons une petite préférence pour les lodges, mais nous ne sommes pas contre quelques bivouacs au cours du séjour. Côté Budget, pour 4 personnes et pour 15 jours, il faudrait compter 10 000 à 12 000 € en comptant les vols internationaux ?
Si certains d'entre vous ont eu la chance de faire ces deux destinations, pourriez-vous nous donner vos ressentis ? Cela nous permettra de prendre une décision sur la destination avant de creuser un peu plus notre parcours :)
Merci beaucoup, Pierre
Projet Lesotho - Afrique du Sud - Swaziland
Bonjour,
J'aurais besoin de votre aide et de vos avis éclairés pour un circuit d'une 15aine de jours combinant Lesotho / Swaziland / Afrique du Sud.
Ce séjour serait réalisé soit en août / septembre 2016, soit en mars / avril 2017. Oui, je sais, je m'y prend très très très tôt 😊 mais ce projet me trotte dans la tête depuis quelques semaines, et quand j'ai une idée dans la tête ... 😏
Le circuit a été construit avec le souhait d'avoir des étapes de 4h/5h max par jour pour pouvoir prendre notre temps de faire de nombreux arrêts sur la route et profiter de chaque lieu où nous passerons la nuit (même si pour certaines étapes cela n'est pas possible).
Voici ma première ébauche :
J1 - JNB / ? (Clarens ou Bethlehem) Le vol AF nous fait, si tout va bien, atterrir à JNB à 10h. Le temps de récupérer bagages, voiture et de faire quelques courses, je cherche une ville étape sur la route du Lesotho qui soit à 3h (3h30 maxi) de JNB (avec la fatigue du voyage, je ne voudrais pas une étape trop longue). C'est pourquoi j'ai pensé à Clarens ou Bethlehem.
J2 - Clarens ou Bethlehem / Malealea - 4h30 / 5h de route. Deux possibilités pour le passage de la frontière soit à Maseru (mais j'ai lu qu'il pouvait y avoir des problèmes), soit à Van Rooyens Gate.
J3 - Malealea / Semonkong - 3 à 4h de piste (par Tsolo / Ramabanta). J'aimerais avoir le temps d'aller nous promener aux chutes Maletsunyane l'après-midi.
J4 - Semonkong / Katse Dam - sur cette étape, je suis un peu perdue.T4A donne un temps de trajet de 7h et Google maps de 4 h 🤪. Quelle durée selon votre expérience ?
J5 - Katse Dam / Maliba Mountain Lodge - 3 à 4 h de trajet, avec un arrêt à Leribe.
J6 - Maliba Moutain Lodge - Etape luxe du Lesotho. Nous en profiterons pour faire une balade à cheval.
J7 - Maliba / Sani Pass - J'aimerais passer la nuit au Sani TopChalet. Cela fait une grosse étape. T4A m'indique 8h. De messages récents, j'ai cru comprendre qu'avec l'amélioration de la route, je peux compter sur 6h de trajet. Qu'en pensez-vous ? J8 - Sani Top Chalet / ? - Je cherche une étape qui me permette de couper le trajet jusqu'au Swaziland. Ladysmith ? Dundee ? J9 - ? / Mlilwane Wildlife Sanctuary (Swaziland) - petite réserve qui semble sympa où on peut se promener à pied ou en vélo. J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary / Mkhaya Game Reserve (1h30 de trajet) - Petite étape, mais il faut être à Mkhaya pour 10h du matin.J11 - Mkhaya Game Reserve
J12 - Mkhaya / Kruger (sud) J13 & J14 - Kruger (sud et centre)J15 - Kruger / Graskop - étape qui permet de commencer le retour sur JNB en passant par le Blyde River Canyon.
J16 - Graskop / JNB - Retour sur JNB, restitution véhicule, le vol AF étant à 19h.
Qu'en pensez-vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues 😉 Merci
J'aurais besoin de votre aide et de vos avis éclairés pour un circuit d'une 15aine de jours combinant Lesotho / Swaziland / Afrique du Sud.
Ce séjour serait réalisé soit en août / septembre 2016, soit en mars / avril 2017. Oui, je sais, je m'y prend très très très tôt 😊 mais ce projet me trotte dans la tête depuis quelques semaines, et quand j'ai une idée dans la tête ... 😏
Le circuit a été construit avec le souhait d'avoir des étapes de 4h/5h max par jour pour pouvoir prendre notre temps de faire de nombreux arrêts sur la route et profiter de chaque lieu où nous passerons la nuit (même si pour certaines étapes cela n'est pas possible).
Voici ma première ébauche :
J1 - JNB / ? (Clarens ou Bethlehem) Le vol AF nous fait, si tout va bien, atterrir à JNB à 10h. Le temps de récupérer bagages, voiture et de faire quelques courses, je cherche une ville étape sur la route du Lesotho qui soit à 3h (3h30 maxi) de JNB (avec la fatigue du voyage, je ne voudrais pas une étape trop longue). C'est pourquoi j'ai pensé à Clarens ou Bethlehem.
J2 - Clarens ou Bethlehem / Malealea - 4h30 / 5h de route. Deux possibilités pour le passage de la frontière soit à Maseru (mais j'ai lu qu'il pouvait y avoir des problèmes), soit à Van Rooyens Gate.
J3 - Malealea / Semonkong - 3 à 4h de piste (par Tsolo / Ramabanta). J'aimerais avoir le temps d'aller nous promener aux chutes Maletsunyane l'après-midi.
J4 - Semonkong / Katse Dam - sur cette étape, je suis un peu perdue.T4A donne un temps de trajet de 7h et Google maps de 4 h 🤪. Quelle durée selon votre expérience ?
J5 - Katse Dam / Maliba Mountain Lodge - 3 à 4 h de trajet, avec un arrêt à Leribe.
J6 - Maliba Moutain Lodge - Etape luxe du Lesotho. Nous en profiterons pour faire une balade à cheval.
J7 - Maliba / Sani Pass - J'aimerais passer la nuit au Sani TopChalet. Cela fait une grosse étape. T4A m'indique 8h. De messages récents, j'ai cru comprendre qu'avec l'amélioration de la route, je peux compter sur 6h de trajet. Qu'en pensez-vous ? J8 - Sani Top Chalet / ? - Je cherche une étape qui me permette de couper le trajet jusqu'au Swaziland. Ladysmith ? Dundee ? J9 - ? / Mlilwane Wildlife Sanctuary (Swaziland) - petite réserve qui semble sympa où on peut se promener à pied ou en vélo. J10 - Mlilwane Wildlife Sanctuary / Mkhaya Game Reserve (1h30 de trajet) - Petite étape, mais il faut être à Mkhaya pour 10h du matin.J11 - Mkhaya Game Reserve
J12 - Mkhaya / Kruger (sud) J13 & J14 - Kruger (sud et centre)J15 - Kruger / Graskop - étape qui permet de commencer le retour sur JNB en passant par le Blyde River Canyon.
J16 - Graskop / JNB - Retour sur JNB, restitution véhicule, le vol AF étant à 19h.
Qu'en pensez-vous ? Toutes les suggestions sont les bienvenues 😉 Merci
Séjour en septembre au nord de l'Éthiopie
Souhaitons Voyager 3 semaines à 1 mois smi septembre sur le Nord et l'Est de L'Ethiopie, recherchons adresses logement chez habitant ou guests, sur Addis, Bahar Dar, Lac Tana, Gondar, debark, Axoum, Mekele, Lali Bella et aussis Harari.
Ou passer le nouvel an de Mi Septembre et festivités du 27. Auriez vous une adresse d'un bon chauffeur sympa avec voiture u petites agences locales.
Tous renseignements sur itinéraire, ou extension d'itinéraire, recommandations seront les bienvenues. Combien de jours souhaitables à chaque étape ?
Merci
Zebuslon 17
Ou passer le nouvel an de Mi Septembre et festivités du 27. Auriez vous une adresse d'un bon chauffeur sympa avec voiture u petites agences locales.
Tous renseignements sur itinéraire, ou extension d'itinéraire, recommandations seront les bienvenues. Combien de jours souhaitables à chaque étape ?
Merci
Zebuslon 17
Visiter le nord et le centre du Kenya
Je recherche un voyage qui nous permettrait de visiter le Nord et le centre du KENYA.
Le Mont KENYA, le lac SAMBURU, le parc MERU, le lac BARINGO et si possible le désert au nord du parc MERU. J'ai trouvé un TO qui propose un safari privé "luxe" qui ressemble à ça mais pour près de 8500€ pour 2. C'est trop cher pour moi, je ne cherche pas des lodges grand luxe, je suis allée dans un camp de toile et j'ai trouvé ça parfait. Si quelqu'un a fait un safari dans ce style pourrait-il me donner les coordonnées de son TO. D'avance merci
Parcs nationaux américains en février: climat et itinéraire
bonjour
je suis francaise vivant en afrique, et j'aurrais aimé avoir vos avis .
nous voulons partir en fevrier aux etat unis, faire les parcs nationaux
la periode (climat) est elle recommandé ?
ne connaissant pas d'itinéraire pouvez vous me conseiller ou me dire ou me renseigner ?
vaut'il mieux passer par une agence, et prendre un circuit tout pret ou pouvons nous, sur place, faire notre propre circuit ?
amicalement
driine
Préparation d'un road trip en Alaska en juillet
Bonjour les aventuriers du nord,
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
Circuit de 22 jours Namibie - Afrique du Sud
Bonjour,
Après avoir visité la Namibie à 2 reprises, nous envisageons pour août 2019 ( on est prévoyants....)un nouveau circuit en partie sur le Sud Namibie et le reste en Afrique du Sud.
Nous envisageons de fonctionner comme l'an passé, en grande partie en lodges mais avec quelques nuits en camping ( 4x4 avec tentes sur le toit ).
Voilà ce que donne le premier jet :
J1 Windhoek ou étape intermédiaire selon horaire du vol
J2-3 Namibrand Family Hideout - on a adoré le TTT ...
J4-5 Klein Aus Vista - visite Lûderitz + Kolmantshop notamment
J6 Fish River Canyon - Canon Lodge.
J7 Mesosaurus Camp.
J8-9-10 KTP - Quels camps me conseillez vous?
J11 Augrabies
J12-13 Namaqualand- Vaut-il mieux loger assez près de Springbok ou Namaqua campsite près de l'océan? Je n'ai pas idée de la taille du parc
J14-15 Cederberg
J16 à 20 Le Cap avec 1 jour dans les vignobles
J 21 Hermanus
J22 Départ...
Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Je me pose quand même des questions sur la cohérence de l'ensemble et le rythme. Ne vaudrait-il pas mieux se cantonner à l'AFS ou limiter au mini la Namibie, cad soit un circuit qui supprime les 5 premiers jours qu'on replace entre KTP et Le Cap, soit un circuit qui supprime les 7 premiers jours qu'on remet dans une autre zone géographique ( Kruger + réserves privées + Blyde River par exemple )? En gros, c'est très ouvert pour le moment... Merci de vos suggestions. Jacques
Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Japon calme et authentique: Kyushu ou Kinosaki et Koyasan?
Bonjour à tous,
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Vivre au Lesotho
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Traversée du Sahara de l'Algérie au Mali
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Achat de billets d'avion Johannesburg - Windhoek (Namibie)
Salut à tous !
On est une famille de 5 à partir semaine prochaine pour Jo'burg direct° la Namibie : avec 3 enfants de 5 à 13 ans.
Quand on a déjà son billet d'avion pour Jo'burg et qu'on veut passer en NAmibie tout de suite en arrivant, vAut-il mieux acheter le billet Johannesburg-Winghoek depuis la France, ou est-ce moins cher à l'aéroport de Jo'burg ?
Sinon, quelqu'un connaitrait-il un p'tit village himba autour d'Opuwo pas trop loin, accessible + ou - en 2x4, qui soit accueillant pour des voyageurs respectueux et non intrusifs ?
Merci +++++, car tout tuyau est précieux ! On hésite à partir en avion : 250€ le billet A/R x 5, c'est prohibitif ! Sinon, on sait que l'on peut faire le trajet en voiture, mais les gamins vont souffler !!
Merci merci merci !
Emmanuelle & Pierre - Lyon
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo)
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Faire du camping sauvage en Namibie et au Botswana?
Bonsoir,
première discussion sur VF.
Nous avons le projet en juillet et aout 2011 de voyager en Namibie et au Botswana et ce sera notre première expérience de l'Afrique noire.
une première question : nous avons toujours fait du camping "sauvage" dans tous nos voyages : est ce possible dans ces 2 pays ? ou faut il absolument se limter aux campings et autres logements "officiels" ?
nous cherchons également des compagnons pour ce voyage : le premier mois, nous aurons avec nous 2 enfants de 13 ans et le 2ème nous ne serons que nous 2. des amateurs ?
a vous lire.
Deux mois en Afrique Australe en 4x4 + voiture? (Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Mozambique)
Bonjour à tous!
Pendant notre tour du monde, ma femme et moi-même faisons un stop en Afrique australe de 2 mois (56 jours).
Les pays visités seront :Afrique du Sud : 2 semainesNamibie : 3 semainesBotswana : 2 semainesMozambique : 2 semainesDépart de l'exploration de Johannesburg.
Initialement, on voulait le faire en juillet et aout 2010, mais à cause du foot j'ai l'impression que ça va être blindé de monde... Du coup on a décalé à entre mi-octobre et mi-décembre 2010.
On souhaitait louer un 4x4 équipé avec tente sur le toit et faire l'itinéraire indiqué sur l'image 1.
Seul problème, 56 jours à 870 rands par jours de location de 4x4, ça nous revient à 4425 €!!!! Sans compter l'essence, les campings, car j'imagine que le camping sauvage est à proscrire...
J'ai légèrement modifié mon itinéraire (voir image 2) en le divisant en 2 parties (le bleu en 4x4 et le rouge en voiture standard).
Que pensez-vous des itinéraires ?
La partie Afrique du sud + Lesotho + Mozambique + parc Kruger, peut-elle se faire facilement en voiture classique?
N'étant pas partisan de tout prévoir au jour prés, dois-je réserver les lodges ou les campings vraiment à l'avance?
La période d'octobre à décembre est-elle bonne en terme de climat ou de touristes dans ces pays?
En tout cas merci de vos réponses.
Nous lisons ce forum depuis des mois, et c'est une source d'information très précieuse !!! Bravo à tous !







