Results for "Maldives+événement"
About 3,127 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Sri Lanka du 16 au 30 décembre 2015: comment se déplacer?
Bonjour,
Mon mari et moi avons réservé notre voyage pour le Sri Lanka , nous partons du 16 au 30 décembre, soit 2 semaines.
Nous pensons passer la première nuit à Negombo , puis partir pour 4 nuits vers Anuradhapura, Sigirya, Dambulla etc Où pensez vous qu'il est mieux de passer ces 4 nuits afin de tout voir depuis l'endroit choisi (afin d'éviter de défaire nos bagages chaque jour) ?
Ensuite nous passerons 3 nuits à Kandy afin de visiter les plantations de thé, le temple de la Dent, l'orphelinat des éléphants etc
Et nous passerons la fin du séjour au Sud pour se reposer (Unawatuna, Matara, Mirissa ??? nous verrons)
Mais ma question est la suivante, je préférerais ne pas prendre de chauffeur pour tout le séjour car nous allons choisir nos hôtels nous-même et ce sera de jolis hôtel. Cela reviendrait trop cher pour nous de payer une chambre en plus à chaque fois et je ne veux pas que le chauffeur dorme dans de mauvaises conditions. Donc est ce que c'est possible de trouver un chauffeur au jour le jour et de lui demander de nous emmener où l'on souhaite ?
Merci d'avance à ceux qui connaissent le Sri Lanka de me renseigner
Très bon weekend à toutes et à tous
Mon mari et moi avons réservé notre voyage pour le Sri Lanka , nous partons du 16 au 30 décembre, soit 2 semaines.
Nous pensons passer la première nuit à Negombo , puis partir pour 4 nuits vers Anuradhapura, Sigirya, Dambulla etc Où pensez vous qu'il est mieux de passer ces 4 nuits afin de tout voir depuis l'endroit choisi (afin d'éviter de défaire nos bagages chaque jour) ?
Ensuite nous passerons 3 nuits à Kandy afin de visiter les plantations de thé, le temple de la Dent, l'orphelinat des éléphants etc
Et nous passerons la fin du séjour au Sud pour se reposer (Unawatuna, Matara, Mirissa ??? nous verrons)
Mais ma question est la suivante, je préférerais ne pas prendre de chauffeur pour tout le séjour car nous allons choisir nos hôtels nous-même et ce sera de jolis hôtel. Cela reviendrait trop cher pour nous de payer une chambre en plus à chaque fois et je ne veux pas que le chauffeur dorme dans de mauvaises conditions. Donc est ce que c'est possible de trouver un chauffeur au jour le jour et de lui demander de nous emmener où l'on souhaite ?
Merci d'avance à ceux qui connaissent le Sri Lanka de me renseigner
Très bon weekend à toutes et à tous
Compte rendu 3 semaines au Népal Kathmandou/Phokara/Chitwan
NAMASTE, je profite de mes dernières heures a Katmandou pour entamer mon CR sur mes 3 semaines au Népal.
D'abord le vol Paris Delhi/ Delhi KTM, 2 vols séparés j'ai cru que je ne pourrais pas embarquer pour NewD mais après 20 min de discussion avec un responsable d'Ethiad ils m'ont laissé passer. Rien a dire sur Ethiad, très bonne compagnie. En revanche 12h d'attente dans l’HORRIBLE zone de transit, de nuit, a New Delhi fut un calvaire. Je conseille à ceux qui ont une longue escale la bas de prendre un visa de transit. C'est tout simplement la pire zone de transit que j'ai vu. C'est simple il n y a rien, même le WIFI marchait pas. Quelle joie d’accéder au petit matin a la vrai zone de transit avec magasin et restos....et 3h de retard pour mon vol pour Katmandou.
Nepal Airlines: Airbus flambant neuf, personnel de bord très aimable, rien a redire. Arrivée a Kathmandou. Après quasi 2 jours dans les aéroports ma seule envie après l’atterrissage était bien sur de me ruer dans un petit hôtel et me détendre. C’était sans compter sur l'"organisation" de la collecte des bagages. La pire que j'ai jamais vu. 5 vols ont débarqué les bagages en même temps. Chaos complet a l’aéroport ou des centaines de passagers les uns sur les autres s’agglutinaient devant les malheureux tapis roulant qui s’arrêtaient toutes les 2 min. Des bagages étaient déposés ci et la dans des coins de l’aéroport sans aucune info sur leur provenance. Ce n'est que 2h plus tard que mon sac arriva et ENFIN j'ai pu sortir de cet enfer.
900 roupies pour le Taxi jusqu’à Thamel crise du gasoil oblige (pas la force de négocier) Thamel: je suis resté a la White Lotus guesthouse. 800 Roupies. Bon rapport qualité prix. Quartier touristique, des centaines de boutiques de souvenirs et d'agences, a y passer une ou 2 nuit.
Phokara: Depart de Kathmandou a 7h30 arrivée a Phokara a 14h, 800 roupies pour le ticket Je n'ai pu le nom en tête de la GH ou j'ai logé mais elles se valent a peu près toutes a Phokara, chambre facilement négociée a 500 Roupies, excellent rapport qualité prix (valable pour toutes les guest houses ou j'ai sejourné au nepal). Bon alors je ne sais pas pourquoi j'ai lu tant de commentaires qui "encensaient" Phokara, parce que franchement, a part glander au bord du lac, fumer un pet et boire une tuborg, j'ai trouvé que y' avait rien d’intéressant a faire a Phokara. Enfin si on a fait son permis pour le trek a Kathmandou, pas la peine de s'y arrêter. Même tout ceux qui faisaient du parapente pour avoir une superbe vue sur les montagne....C’était constamment couvert. Je n'ai donc pas vu l'ombre d'un sommet depuis Phokara.
Le trek: J'ai découvert une chose en venant au Nepal, je n'aime pas la montagne. C’était la première fois de ma vie que j'allais marcher en montagne, eh bien ce n'est pas pour moi. Les marches sont longues et fatigantes (je pense qu'il faut une petite semaine d'entrainement avant de venir ici). Mes compagnons de route pour le trek avait un objectif: Relier Yanapul a l'ABC camp en 3 jours. Je les ai abandonnés des le premier. Je n'aurais donc fait qu'un tout petit trek de 4 jours en passant par New bridge, Chomrong, Gandruk (tres jolie).
Niveau logement: Toutes les guest houses demandaient 150 roupies pour la chambre. Compter dans les 300 roupies pour un repas (végétarien), 480 roupies pour une bière (50 CL),70roupies pour un thé masala 100 roupies pour utiliser la douche avec eau chaude, 70 roupies pour remplir votre bouteille d'eau (ne jetez pas votre bouteille une fois qu'elle est vide). Les guest houses des montagnes sont très charmantes, très bien tenues et les lits confortables. Sans compter la vue sur les montagnes, exceptionnelle.
Chitwan: Pour une fois j'ai pris un "package" 3 nuits/4 jours a Chitwan Nationa park, 89euros depuis Phokara. Arrivée a Chitwan, j’étais déjà plus dans mon "environnement": rivière, jungle et animaux, sur terrain "plat". Eden Jungle resort pour la Guest House j'y suis resté une nuit supplémentaire 900 Roupies la nuit avec petit dej inclus. Niveau excursion, je déconseille l'"éléphant safari". On passe plus de temps a essayer de se tenir et a éviter les branches d'arbres que d'observer la nature. Optez plutôt pour le Jeep safari. J'ai adoré les couchés de soleil a Chitwan ou on a une très belle vue sur les chaines de montagnes enneigées, c'est très envoutant. J'ai beaucoup apprécié Chitwan, ville très relax ou on peut voir des éléphants, ou même des rhinoceros dans les rues. Niveau animaux j'aurai vu Rhino, éléphants, cerfs, daims, singe, crocodiles, insectes en tout genres.
Voila, 3 endroits, j'ai préféré Chitwan. Néanmoins beaucoup de "remarques" a faire sur le Nepal (que je ne connaissait pas du tout). D'abord les Népalais : Je les divise en 2 catégories, (malgré la multitude d'ethnies au Nepal :) ) Les népalais "d'ascendance" asiatique qui sont très gentils, souriants et pas "intéressés" par l'argent uniquement. Les Népalais Indiens qui eux sont tout l'inverse, ils essaieront SYSTÉMATIQUEMENT de vous sous tirer de l'argent d'une manière ou d'une autre.
Les Filles au Népal: C’est la première fois que je n'ai eu quasiment aucun contact avec la gente féminine locale, on dirait qu'elles ont peur des étrangers, qu'elles sont complétement inaccessibles, pas un regard, pas un sourire (ou très peu). J' attend l'avis de plus fins connaisseurs du Népal sur ce sujet (confirmer par beaucoup de voyageurs que j'ai croisé)
Les enfants: qui demandent de l'argent (ou du chocolat quand vous leur dites que vous n'avez pas d'argent )a chaque fois que vous traversez un village dans les Annapurnas, je ne m'y attendait pas. Pour conclure sur les Népalais, je dirais que, pour moi, ils sont loin d’être chaleureux dans leur majorité.
Les transports: Combinez vétusté des véhicules, état CATASTROPHIQUE des routes (les pires que j'ai vues je crois), et la conduite népalaise, vous obtenez un cocktail qui vous ASSURERA des sueurs froides durant vos trajets. Notre bus est tombé en panne juste avant l'entrée de Katmandou au sommet d'un col, 6 véhicules étaient en panne, ou crevé au même endroit a coté de notre bus, gros bordel. Et pi le clou du spectacle, l'arrivée a Katmandou, presque 2h pour aller jusque Thamel, il faut compter 45 min de "bouchon" des que l'on approche de station essence, ou des véhicules attendent depuis plusieurs jours voir semaines ce qui fait que les files d'attente longues de plusieurs centaines de mètres voir de 1 KM rendent la circulation chaotique.
Autre chose comment les népalais espèrent faire un peu plus fructifier leur économie, notamment dans le tourisme, en fermant tout a 22H. Vie nocturne vraiment calme, même a Katmandou. Je dis pas qu'il faudrait faire comme en Thaïlande, mais le Népal, pays dit très touristique est vraiment TRÈS en retard par rapport a ses voisins asiatique. Même la Birmanie s'en sort mieux. Ou passe donc l'argent du tourisme? Le Népal doit se "bouger" plus que ça pour d'en sortir, même si écraser entre la Chine et l'Inde ça sera difficile pour les Népalais.
Voila si vous avez des remarques ou des questions n’hésitez pas :)
D'abord le vol Paris Delhi/ Delhi KTM, 2 vols séparés j'ai cru que je ne pourrais pas embarquer pour NewD mais après 20 min de discussion avec un responsable d'Ethiad ils m'ont laissé passer. Rien a dire sur Ethiad, très bonne compagnie. En revanche 12h d'attente dans l’HORRIBLE zone de transit, de nuit, a New Delhi fut un calvaire. Je conseille à ceux qui ont une longue escale la bas de prendre un visa de transit. C'est tout simplement la pire zone de transit que j'ai vu. C'est simple il n y a rien, même le WIFI marchait pas. Quelle joie d’accéder au petit matin a la vrai zone de transit avec magasin et restos....et 3h de retard pour mon vol pour Katmandou.
Nepal Airlines: Airbus flambant neuf, personnel de bord très aimable, rien a redire. Arrivée a Kathmandou. Après quasi 2 jours dans les aéroports ma seule envie après l’atterrissage était bien sur de me ruer dans un petit hôtel et me détendre. C’était sans compter sur l'"organisation" de la collecte des bagages. La pire que j'ai jamais vu. 5 vols ont débarqué les bagages en même temps. Chaos complet a l’aéroport ou des centaines de passagers les uns sur les autres s’agglutinaient devant les malheureux tapis roulant qui s’arrêtaient toutes les 2 min. Des bagages étaient déposés ci et la dans des coins de l’aéroport sans aucune info sur leur provenance. Ce n'est que 2h plus tard que mon sac arriva et ENFIN j'ai pu sortir de cet enfer.
900 roupies pour le Taxi jusqu’à Thamel crise du gasoil oblige (pas la force de négocier) Thamel: je suis resté a la White Lotus guesthouse. 800 Roupies. Bon rapport qualité prix. Quartier touristique, des centaines de boutiques de souvenirs et d'agences, a y passer une ou 2 nuit.
Phokara: Depart de Kathmandou a 7h30 arrivée a Phokara a 14h, 800 roupies pour le ticket Je n'ai pu le nom en tête de la GH ou j'ai logé mais elles se valent a peu près toutes a Phokara, chambre facilement négociée a 500 Roupies, excellent rapport qualité prix (valable pour toutes les guest houses ou j'ai sejourné au nepal). Bon alors je ne sais pas pourquoi j'ai lu tant de commentaires qui "encensaient" Phokara, parce que franchement, a part glander au bord du lac, fumer un pet et boire une tuborg, j'ai trouvé que y' avait rien d’intéressant a faire a Phokara. Enfin si on a fait son permis pour le trek a Kathmandou, pas la peine de s'y arrêter. Même tout ceux qui faisaient du parapente pour avoir une superbe vue sur les montagne....C’était constamment couvert. Je n'ai donc pas vu l'ombre d'un sommet depuis Phokara.
Le trek: J'ai découvert une chose en venant au Nepal, je n'aime pas la montagne. C’était la première fois de ma vie que j'allais marcher en montagne, eh bien ce n'est pas pour moi. Les marches sont longues et fatigantes (je pense qu'il faut une petite semaine d'entrainement avant de venir ici). Mes compagnons de route pour le trek avait un objectif: Relier Yanapul a l'ABC camp en 3 jours. Je les ai abandonnés des le premier. Je n'aurais donc fait qu'un tout petit trek de 4 jours en passant par New bridge, Chomrong, Gandruk (tres jolie).
Niveau logement: Toutes les guest houses demandaient 150 roupies pour la chambre. Compter dans les 300 roupies pour un repas (végétarien), 480 roupies pour une bière (50 CL),70roupies pour un thé masala 100 roupies pour utiliser la douche avec eau chaude, 70 roupies pour remplir votre bouteille d'eau (ne jetez pas votre bouteille une fois qu'elle est vide). Les guest houses des montagnes sont très charmantes, très bien tenues et les lits confortables. Sans compter la vue sur les montagnes, exceptionnelle.
Chitwan: Pour une fois j'ai pris un "package" 3 nuits/4 jours a Chitwan Nationa park, 89euros depuis Phokara. Arrivée a Chitwan, j’étais déjà plus dans mon "environnement": rivière, jungle et animaux, sur terrain "plat". Eden Jungle resort pour la Guest House j'y suis resté une nuit supplémentaire 900 Roupies la nuit avec petit dej inclus. Niveau excursion, je déconseille l'"éléphant safari". On passe plus de temps a essayer de se tenir et a éviter les branches d'arbres que d'observer la nature. Optez plutôt pour le Jeep safari. J'ai adoré les couchés de soleil a Chitwan ou on a une très belle vue sur les chaines de montagnes enneigées, c'est très envoutant. J'ai beaucoup apprécié Chitwan, ville très relax ou on peut voir des éléphants, ou même des rhinoceros dans les rues. Niveau animaux j'aurai vu Rhino, éléphants, cerfs, daims, singe, crocodiles, insectes en tout genres.
Voila, 3 endroits, j'ai préféré Chitwan. Néanmoins beaucoup de "remarques" a faire sur le Nepal (que je ne connaissait pas du tout). D'abord les Népalais : Je les divise en 2 catégories, (malgré la multitude d'ethnies au Nepal :) ) Les népalais "d'ascendance" asiatique qui sont très gentils, souriants et pas "intéressés" par l'argent uniquement. Les Népalais Indiens qui eux sont tout l'inverse, ils essaieront SYSTÉMATIQUEMENT de vous sous tirer de l'argent d'une manière ou d'une autre.
Les Filles au Népal: C’est la première fois que je n'ai eu quasiment aucun contact avec la gente féminine locale, on dirait qu'elles ont peur des étrangers, qu'elles sont complétement inaccessibles, pas un regard, pas un sourire (ou très peu). J' attend l'avis de plus fins connaisseurs du Népal sur ce sujet (confirmer par beaucoup de voyageurs que j'ai croisé)
Les enfants: qui demandent de l'argent (ou du chocolat quand vous leur dites que vous n'avez pas d'argent )a chaque fois que vous traversez un village dans les Annapurnas, je ne m'y attendait pas. Pour conclure sur les Népalais, je dirais que, pour moi, ils sont loin d’être chaleureux dans leur majorité.
Les transports: Combinez vétusté des véhicules, état CATASTROPHIQUE des routes (les pires que j'ai vues je crois), et la conduite népalaise, vous obtenez un cocktail qui vous ASSURERA des sueurs froides durant vos trajets. Notre bus est tombé en panne juste avant l'entrée de Katmandou au sommet d'un col, 6 véhicules étaient en panne, ou crevé au même endroit a coté de notre bus, gros bordel. Et pi le clou du spectacle, l'arrivée a Katmandou, presque 2h pour aller jusque Thamel, il faut compter 45 min de "bouchon" des que l'on approche de station essence, ou des véhicules attendent depuis plusieurs jours voir semaines ce qui fait que les files d'attente longues de plusieurs centaines de mètres voir de 1 KM rendent la circulation chaotique.
Autre chose comment les népalais espèrent faire un peu plus fructifier leur économie, notamment dans le tourisme, en fermant tout a 22H. Vie nocturne vraiment calme, même a Katmandou. Je dis pas qu'il faudrait faire comme en Thaïlande, mais le Népal, pays dit très touristique est vraiment TRÈS en retard par rapport a ses voisins asiatique. Même la Birmanie s'en sort mieux. Ou passe donc l'argent du tourisme? Le Népal doit se "bouger" plus que ça pour d'en sortir, même si écraser entre la Chine et l'Inde ça sera difficile pour les Népalais.
Voila si vous avez des remarques ou des questions n’hésitez pas :)
Taux de change euro/bath
bonjour a tous , comme vous avez peut être remarqué l euro est en chute face au autres monnaies aujourduit , suite au propos du président de la BCE Mario Draghi , des nouvelles plutôt inquiètent pour un futur proche du taux de change euro bath c est prochain mois 1 bath pour un euro de perdu déjà en une journée , les personnes qui compte partir c est prochain mois devrai médité la dessus , en mars dernier le bath étais déjà descendu a 34 pas facile a ce taux avec le coup de la vie en Thaïland qui est déjà beaucoup plus élevé que part le passé . j espère pour nous tous que ca vas ce rétablir ou ce stabilisé 😐
4 semaines aux Philippines été 2016
Bonjour,
Nous (2 adultes et un enfant de 11 ans), partons aux philippines l'été prochain. Avant de commencer à ébaucher un itinéraire (et je reviendrais évidemment vers vous 😎 ), se pose la question de la réservation du vol.
Sachant qu'à cette saison, les Visayas semblent s'imposer, 2 options possibles : 1: vol Paris-Manille puis transfère pour Cébu, Tagbilaran ou Dumaguete selon la première étape choisie. Cela signifie quasi forcément de passer la nuit sur ou à proximité de Manille
2 : vol Paris-Cébu
J'ai commencé à regarder les prix, la différence ne semble pas significative pour le moment..
Qu'en pensez-vous?
Bonne journée
Nous (2 adultes et un enfant de 11 ans), partons aux philippines l'été prochain. Avant de commencer à ébaucher un itinéraire (et je reviendrais évidemment vers vous 😎 ), se pose la question de la réservation du vol.
Sachant qu'à cette saison, les Visayas semblent s'imposer, 2 options possibles : 1: vol Paris-Manille puis transfère pour Cébu, Tagbilaran ou Dumaguete selon la première étape choisie. Cela signifie quasi forcément de passer la nuit sur ou à proximité de Manille
2 : vol Paris-Cébu
J'ai commencé à regarder les prix, la différence ne semble pas significative pour le moment..
Qu'en pensez-vous?
Bonne journée
Changement de terminal à Manille
Bonjour tout le monde, désolé si ce genre de poste a déjà été publié mais j'aimerais des infos concernant actuellement le changement de terminal à manille. Je dois arriver le 14 octobre à 16h10 pour ensuite prendre un vol pour cebu, donc changement de terminal obligé. J'ai repéré un départ à 18h30 pour cebu, dans l'état actuel des choses pensez vous que c'est jouable d'effectuer toute les formalités en moins de 2h20? Merci pour vos conseils !!
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?"
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Du nouveau dans l'affaire du MH370?
En effet, un débris provenant d'un appareil aérien on été retrouvés sur une plage de l'île de La Réunion.
Même s'il est encore trop tôt pour se prononcer avec certitude, il est quasi certain que la pièce en question provient d'un 777. Et sachant que seul le MH370 a disparu dans cette partie du monde…
Si cela s'avérait, l'étude des courants océaniques pourrait aider à retrouver l'épave.
Si cela s'avérait, l'étude des courants océaniques pourrait aider à retrouver l'épave.
British Airways suspend sa desserte de l'Ouganda
Bonjour,
British Airways semble abandonner la ligne: http://www.air-journal.fr/2015-07-24-british-airways-abandonne-entebbe-et-almaty-5147647.html
Bon pas dramatique non plus, flydubai et Etihad ont été rajouté récemment à la liste des compagnies desservant Entebbe. Dommage par contre pour les provinciaux qui pouvaient trouver la British pratique; restera KLM, Brussels ou Turkish pour un voyage pas trop long.
British Airways semble abandonner la ligne: http://www.air-journal.fr/2015-07-24-british-airways-abandonne-entebbe-et-almaty-5147647.html
Bon pas dramatique non plus, flydubai et Etihad ont été rajouté récemment à la liste des compagnies desservant Entebbe. Dommage par contre pour les provinciaux qui pouvaient trouver la British pratique; restera KLM, Brussels ou Turkish pour un voyage pas trop long.
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire.
1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès )
Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Itinéraire de 3 semaines au Cambodge en février 2016
Bonjour à tous,
tout d'abord je tiens à remercier tous les voyageurs qui m'ont donné des tonnes de conseils lorsque je préparais mon voyage en Inde (nous avons changé d'avis il y a 8 jours, après un an de préparation....)
Bref, la décision est prise et définitive (j'espère)et ce sera le Cambodge.
Nous prendrons l'avion le vendredi 19 février (arrivée au Cambodge a priori à Siem Reap le samedi 20 février) et retour le samedi 11 mars (décollage de Phnom Penh).
Mon idée très floue encore:
- J1 - 20/2/16 : Arrivée à Siem Reap
- J1 à J7 (inclus) - 20/2/16 au 25/2/16 : visite de Siem Reap et alentours, Les temples
et ensuite option 1 : - J8 - 26/2/16 : trajet en bateau jusqu'à Battambang (possible en cette saison?) - J9 - 27/2/16 : Battambang et alentours - J10 - 28/2/16 : Battambang - Kompong Chhnang - J11 - 29/2/16 : Kompong Chhnang - J12 - 1/3/16 : Kompong Chhnang - Phnom Penh - J13 à J15 - 2/3/16 au 4/3/16 : Phnom Penh - J16 - 5/3/16 : Phnom Penh - Kampot - J17 - 6/3/16 : Kampot - J18 - 7/3/16 : Kampot - Kep - J19 et J20 - 8/3/16 et 9/3/16 : Kep et Ile aux Lapins - J21 - 10/3/16 : Kep - Phnom Penh - J22 - 11/3/16 : retour Paris kom ou option 2 : - J8 - 26/2/16 : Siem Reap - Kompong Thom - J9 - 27/2/16 : Kompong Thom - J10 - 28/2/16 : Kompong Thom - Kratie - J11 - 29/2/16 : Kratie - J12 - 1/3/16 : Kratie - Koh Trong - J13 - 2/3/16 : Koh Trong - J14 - 3/3/16 : Koh Trong - Elephant Valley Project - J15 - 4/3/16 : Elephant Valley Project - J16 - 5/3/16 : Elephant Valley Project - Kratie (ou autre ?) - J17 - 6/3/16 : Kratie (ou autre ?) - J18 - 7/3/16 : Kratie - Phnom Penh - J19 à J21 - 8/3/16 au - 10/3/16 : Phnom Penh - J22 - 11/3/16 : retour Paris
Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop chargé ? Nous n'aimons pas trop speeder ... Donc s'il faut supprimer des choses et allonger certaines étapes, pas de problème. Je prends tous vos conseils (où se loger, où manger, que visiter .....) Merci à tous Sonia
et ensuite option 1 : - J8 - 26/2/16 : trajet en bateau jusqu'à Battambang (possible en cette saison?) - J9 - 27/2/16 : Battambang et alentours - J10 - 28/2/16 : Battambang - Kompong Chhnang - J11 - 29/2/16 : Kompong Chhnang - J12 - 1/3/16 : Kompong Chhnang - Phnom Penh - J13 à J15 - 2/3/16 au 4/3/16 : Phnom Penh - J16 - 5/3/16 : Phnom Penh - Kampot - J17 - 6/3/16 : Kampot - J18 - 7/3/16 : Kampot - Kep - J19 et J20 - 8/3/16 et 9/3/16 : Kep et Ile aux Lapins - J21 - 10/3/16 : Kep - Phnom Penh - J22 - 11/3/16 : retour Paris kom ou option 2 : - J8 - 26/2/16 : Siem Reap - Kompong Thom - J9 - 27/2/16 : Kompong Thom - J10 - 28/2/16 : Kompong Thom - Kratie - J11 - 29/2/16 : Kratie - J12 - 1/3/16 : Kratie - Koh Trong - J13 - 2/3/16 : Koh Trong - J14 - 3/3/16 : Koh Trong - Elephant Valley Project - J15 - 4/3/16 : Elephant Valley Project - J16 - 5/3/16 : Elephant Valley Project - Kratie (ou autre ?) - J17 - 6/3/16 : Kratie (ou autre ?) - J18 - 7/3/16 : Kratie - Phnom Penh - J19 à J21 - 8/3/16 au - 10/3/16 : Phnom Penh - J22 - 11/3/16 : retour Paris
Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop chargé ? Nous n'aimons pas trop speeder ... Donc s'il faut supprimer des choses et allonger certaines étapes, pas de problème. Je prends tous vos conseils (où se loger, où manger, que visiter .....) Merci à tous Sonia
Authentique...
Je lis souvent sur ce forum ou ailleurs (ou oralement) des voyageurs qui veulent que de l'authentique.. mais j'aimerais mieux comprendre quel est cette quête absolue de l'authentique?
Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.
et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..
et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...
enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.
Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
Moi quand je voyage, je trouve aussi sympa de rencontrer d'autre touriste, je trouve que l'échange peut-être autant enrichissant qu'avec des locaux (sur d'autres points on s'entend) mais si je rencontre des gens de divers pays j'aime bien aussi en apprendre sur le pays d'ou viennent ces gens, même si ça n'a rien à voir avec le pays que je visite, c'est des échanges humains qui peuvent être très agréable.
et je dois dire que oui effectivement quand il y a beaucoup de monde à quelque part ça peut être un peu casse-pied, mais je trouve que on peut pas en vouloir au gens de vouloir visiter Angkor, ou la tour Eiffel, et je me vois mal aller à Paris sans aller voir la tour Eiffel ou le sacré cœur, même si c'est bondé de touriste cela reste des endroits fantastique à visiter..
et je lis souvent, que c'est dommage que certains pays s'occidentalise (se modernise à mon avis) et qu'ils perdent de leurs authenticité, mais je trouve cela très égoïste de vouloir à tout prix que ces pays continue à vivre comme nous vivions en occident il y a 100 ans pour notre plaisir, et je trouve tout à fait normale que les jeunes générations de ces pays veulent vivre dans des pays modernes, et perso je trouve pas qu'il s'occidentalise tant que ça, il se modernisent simplement, mais ils continuent à apprécier leurs gastronomie et à aimer parler leurs langues, et écouter des musique venues de chez eux...
enfin pour finir je trouve qu'en fait ce qui me déplaît de plus en plus en voyage ou en parlant de voyage c'est cette quête du plus absolue que l'autre, du plus authentique et cet énorme mépris pour l'autre de la part de ces voyageurs en quête d'authentique, jusqu'à il y a pas longtemps je trouvais le touriste de masse qui allait dans son hôtel-club inintéressant, et finalement malgré qu'il ne soit pas très intéressant il n'est pas méprisant lui au moins.
Pourquoi vouloir fuir les autres touristes/voyageurs à tout prix selon vous?
A éviter...
L'Indonésie applique le peine de mort.
Ce pays n'est pas un cas isolé. Bien d'autres aussi....
L'Indonésie combat le trafic de drogue. Comment ne pas lui donner raison?
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Mais l'Indonésie s'est doté d'une Justice dont le fonctionnement, c'est le moins que 'on puisse dire, laisse à désirer.
C'est ainsi que l'Indonésie exécute d'une balle dans la tête des types, peut-être coupables de ce dont on les accuse en matière de trafic de drogue, mais peut être pas coupables.... Non peut-être bien pas.... Il eût fallu qu'ils puissent se défendre correctement... Il ne l'ont pas pu pour beaucoup d'entre eux. L'Indonésie les exécute. Elle ne veut rien savoir.. De ce point de vue l'Indonésie n'est pas un beau pays.
Certains ont sans doute déjà leur billet en poche pour cet été. On comprendra qu'ils ne souhaitent pas renoncer. Les voyages coûtent cher. Pour d'autres qui envisageaient de s'y rendre. Mon avis c'est qu'il faut choisir un autre pays. Pour le moment.
Kilimandjaro - voie Machame - récit d'une ascension
Huit heures de vol sur Ethiopan Airlines nous amènent à Addis-Abeba, en Ethiopie. 5470km. Huit heures à survoler l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. La magie du voyage opère déjà. Escale de quatre heures dans la capitale éthiopienne. Voir « Kilimandjaro » sur les panneaux…
Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…


Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.




Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.


La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.

Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...
Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…










Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…

Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.




Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.


La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.

Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...
Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…










Voyage d'un mois en Thaïlande
Bonjour tout le monde,
Je pars avec ma petite amie pendant un mois en Thailande. Nous partons du 8 Novembre au 8 Décembre avec un budget de 1500€ par personne sachant que nous avons déjà pris nos billets d'avions et qu'ils ne font donc pas parti de ce budget. C'est notre premier voyage à deux. Pour ma part je suis déjà parti un mois à Bali. J'ai plusieurs questions.
Nous avons 24 ans et avons prévu d'aller à Bangkok, puis Chiang Mai puis aller voir les plages paradisiaques du Su de la Thailande et repartir à Bangkok la veille de notre retour en France. L'objectif est de profiter de voir de jolis paysages de belles plages. Nous avons envie de découvrir la Thailande mais pas de passer nos journées à faire des visites. Nous souhaitons profiter au maximum des paysages et du soleil. En bref se faire plaisir au maximum.
Le parcours que nous souhaitions faire est le suivant:
Bangkok: (3 jours maximum) Nous arrivons à Bangkok par avion et pensons y rester 2 ou 3 jours donc deux nuits dans un hotel sympa. Quel hotel pourriez-vous me conseiller sachant qu'on voulait un truc joli au centre ville. Sur place nous pensons faire: visite grand palais, balade Kao San Road, marché flottant et centres commerciaux. On va aussi beaucoup se balader et se perdre dans les rues pour essayer de découvrir plein de jolies choses locales.
Chiang Mai: ( 4 jours maximum) Départ de Bangkok pour Chaing Mai en avion. Quelle companie prendre? On m'a dit que ça coutait environ 50€/personne... Que faire à Chiang Mai?
Ko phi phi:Départ de Chiang Mai en avion direction les plages du Sud. Nous comptions aller à Ko Phi Phi et voir d'autres iles. Que nous conseillez-vous? Où attérir en partant de Chiang Mai? Quelles iles me conseillez-vous? le logement? Les activités?
Pensez-vous qu'il est utile d'aller voir le bord de mer au Sud de Bangkok (Ko Samet, Pattaya...)?
Dans chacun des endroits où nous souhaitons aller, si vous avez des bons plans ou des idées d'endroits, de restau, de logement ou autre n'hésitez pas à m'en faire part! :)
Comme vous l'avez deviné nous avons une vague idée de ce que nous souhaitons voir et faire mais j'ai besoin d'avis de personnes qui y sont dèjà allé pour me guider de façon détaillée.
Merci d'avance pour vos réponses! :)
Je pars avec ma petite amie pendant un mois en Thailande. Nous partons du 8 Novembre au 8 Décembre avec un budget de 1500€ par personne sachant que nous avons déjà pris nos billets d'avions et qu'ils ne font donc pas parti de ce budget. C'est notre premier voyage à deux. Pour ma part je suis déjà parti un mois à Bali. J'ai plusieurs questions.
Nous avons 24 ans et avons prévu d'aller à Bangkok, puis Chiang Mai puis aller voir les plages paradisiaques du Su de la Thailande et repartir à Bangkok la veille de notre retour en France. L'objectif est de profiter de voir de jolis paysages de belles plages. Nous avons envie de découvrir la Thailande mais pas de passer nos journées à faire des visites. Nous souhaitons profiter au maximum des paysages et du soleil. En bref se faire plaisir au maximum.
Le parcours que nous souhaitions faire est le suivant:
Bangkok: (3 jours maximum) Nous arrivons à Bangkok par avion et pensons y rester 2 ou 3 jours donc deux nuits dans un hotel sympa. Quel hotel pourriez-vous me conseiller sachant qu'on voulait un truc joli au centre ville. Sur place nous pensons faire: visite grand palais, balade Kao San Road, marché flottant et centres commerciaux. On va aussi beaucoup se balader et se perdre dans les rues pour essayer de découvrir plein de jolies choses locales.
Chiang Mai: ( 4 jours maximum) Départ de Bangkok pour Chaing Mai en avion. Quelle companie prendre? On m'a dit que ça coutait environ 50€/personne... Que faire à Chiang Mai?
Ko phi phi:Départ de Chiang Mai en avion direction les plages du Sud. Nous comptions aller à Ko Phi Phi et voir d'autres iles. Que nous conseillez-vous? Où attérir en partant de Chiang Mai? Quelles iles me conseillez-vous? le logement? Les activités?
Pensez-vous qu'il est utile d'aller voir le bord de mer au Sud de Bangkok (Ko Samet, Pattaya...)?
Dans chacun des endroits où nous souhaitons aller, si vous avez des bons plans ou des idées d'endroits, de restau, de logement ou autre n'hésitez pas à m'en faire part! :)
Comme vous l'avez deviné nous avons une vague idée de ce que nous souhaitons voir et faire mais j'ai besoin d'avis de personnes qui y sont dèjà allé pour me guider de façon détaillée.
Merci d'avance pour vos réponses! :)
Où aller en Asie après 2 fois coups de coeur en Thaïlande?
AHHHH l'Asie :)
J'ai fait 2 fois la Thailande. J'aimerais aller ailleurs en Asie mais je veux tout de même retrouver l'essence de la liberté dans les soirées sur le bord de la plage. Petit cocktail, musique , feu, ou possibilité d'avoir la liberté d'en faire un .
De la bonne nourriture, un peuple accueillant, des paysages à couper le souffle. Beaucoup de gens me dise que la Thailande gagne sur ailleurs. Pouvez-vous me prouver le contraire? Défi ! :) J'aime le peuple aussi, pas que la plage, j'aime aussi voyager facilement. Scooter, Vtt, ou des lifts pas trop dispendieux. Nous aimons que tout ne coute pas cher aussi, on fait plus de choses :) En fait, je ne me baigne pas si souvent, je suis toujours en train de faire quelque chose, donc se faire dorer toujours non! Merci de me conseiller, et me dire pourquoi ça serait super ! :)
J'ai fait 2 fois la Thailande. J'aimerais aller ailleurs en Asie mais je veux tout de même retrouver l'essence de la liberté dans les soirées sur le bord de la plage. Petit cocktail, musique , feu, ou possibilité d'avoir la liberté d'en faire un .
De la bonne nourriture, un peuple accueillant, des paysages à couper le souffle. Beaucoup de gens me dise que la Thailande gagne sur ailleurs. Pouvez-vous me prouver le contraire? Défi ! :) J'aime le peuple aussi, pas que la plage, j'aime aussi voyager facilement. Scooter, Vtt, ou des lifts pas trop dispendieux. Nous aimons que tout ne coute pas cher aussi, on fait plus de choses :) En fait, je ne me baigne pas si souvent, je suis toujours en train de faire quelque chose, donc se faire dorer toujours non! Merci de me conseiller, et me dire pourquoi ça serait super ! :)
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar)
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
15 jours au Sri Lanka avec 2 enfants
Bonjour a tous,
Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .
Voici un premier jet du parcours que nous imaginons
– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h
avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.
Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).
Merci d’avance
Julien

Nous partons au sri Lanka du 25 avril au 10 mai avec nos deux enfants de 5 et 9 ans . Pas mal de question restent en suspend , surtout au niveau de l’itinéraire . Nous préférons ne pas réserver les hôtels a l’avance ( a part le premier en arrivant ) afin de pouvoir improviser en fonction des envies de chacun , des nos coups de cœur ( ou pas ) ou de la météo .Nous nous déplacerons essentiellement en taxis , train ( kandy a ella ) et tuk tuk pour les petits trajets . Avec les enfants , hors de question de courir et de changer de coins tous les jours , nous prévoyons donc deux nuits par site .
Voici un premier jet du parcours que nous imaginons
– arrivée le 26 a 4h30 du matin direction negombo (1 nuit) – kandy (2 nuits). – ella (2 nuits) – Kalkudah (2 nuits) – Polonnaruwa (2 nuits) -Sigiriya (2nuits) – retour negombo (1 nuit) – départ pour paris 23h
avec ça il nous reste encore 2 jours et deux nuits de battement pour improviser.
Que pensez vous de cette itinéraire ? – polonnaruwa et sigiriya sont proches, est il vraiment indispensable de loger 2 nuit dans les deux endroits ou vaut-il mieux se poser a sigiriya et passer une journée a polonnaruwa – grosse journée de trajet apparemment entre Ella et Kalkudah mais la je sèche, j’aurais bien aimé trouver un point de chute entre les deux, une idée ? – j’ai deliberement imaginé un parcours qui se dirige plutôt vers l’est vu que ce sera le début de la mousson au sud-ouest, kandy et Ella sont-ils touchés par la mousson ? - Kalkudah a l’air pas mal pour la plage qui apparement est bien protégée des vagues et des courants , quelqu’un connaît il le coin ? Vaut il mieux pousser vers Trincomalee ( qui rallonge pas mal le trajet ) ? – apparemment il est moins évident de trouver une chambre familiale plutôt qu’une double, est il vraiment judicieux de ne pas réserver avant le départ (nous réserverons quand même mais seulement sur place un ou deux jours avant).
Merci d’avance
Julien

Différence de prix énorme pour vols entre Ko Samui et Phuket depuis Singapour
Bonjour à tous,
Nous allons partir à Singapour début juin pendant 10 jours. Durant le séjour nous comptons allez passer la semaine du milieu sur une des îles paradisiaque de Thaïlande. J'ai hésité entre Phuket et Ko Samui et après avoir pesé le pour et le contre (notamment pour la saison des pluies) j'ai orienté mon choix vers la cote Est à Ko Samui.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que les vols Singapour/Ko Samui tournent autour des 350€ contre 75€ pour des vols Singapour/Phuket ! J'ai d'abord cru a une erreur, et puis après avoir parcouru les comparateurs et bien évidement changé les dates, ce sont bien les même résultats : les billets pour Ko Samui sont 5 fois plus chers que pour aller à Phuket :( Comment cela se fait-il ? Les distances sont équivalentes et les 2 endroits tout aussi populaires non ? Est-ce que j'ai loupé quelque chose ?
Merci pour vos éclairages :)
Nous allons partir à Singapour début juin pendant 10 jours. Durant le séjour nous comptons allez passer la semaine du milieu sur une des îles paradisiaque de Thaïlande. J'ai hésité entre Phuket et Ko Samui et après avoir pesé le pour et le contre (notamment pour la saison des pluies) j'ai orienté mon choix vers la cote Est à Ko Samui.
Mais quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai vu que les vols Singapour/Ko Samui tournent autour des 350€ contre 75€ pour des vols Singapour/Phuket ! J'ai d'abord cru a une erreur, et puis après avoir parcouru les comparateurs et bien évidement changé les dates, ce sont bien les même résultats : les billets pour Ko Samui sont 5 fois plus chers que pour aller à Phuket :( Comment cela se fait-il ? Les distances sont équivalentes et les 2 endroits tout aussi populaires non ? Est-ce que j'ai loupé quelque chose ?
Merci pour vos éclairages :)
USA: hésitations sur deux types de circuit
Bonjour à tous,
Je m'appelle Isabelle, j'habite dans le sud ouest, sur le bassin d'arcachon. Je prépare un voyage dans le sud ouest des états unis. J'ai tracé deux itinéraires sur une carte, je sais que pour des raisons de durée de séjour, je ne peux pas combiner les deux. Je dois faire un choix.
-Mon premier critère est d'inclure dans ce voyage le Nouveau Mexique
-Le second est de voir au moins, le Grand Canyon, Monument Valley, et un grand parc vert et rocailleux tel que Yosemite ou Yellowstone
- Le troisième est d'inclure si possible, la visite d'une ou deux grandes villes.
J'ai donc tracé deux courbes sur ma carte : l'une démarre à Albuquerque, puis Gallup, MV, Grand Canyon, Page, Vegas, et ensuite je pique plein ouest, Yosemite et San Francisco, le tout prévu en 15 ou 18 jours je dois encore travailler mon "planning". Retour en France depuis SF.
L'autre courbe imaginée démarre de Salt Lake City, monte au Grand Téton puis au Yellowstone, redescend par Flaming gorge, Arches, Moab, Brice ou autour de Page, Grand Canyon et MV. Retour par Albuquerque.
A ce stade, je suis bloquée, incapable de me décider.
Dois-je faire l'impasse sur le Yellowstone et me concentrer sur un axe est/ouest ou dois-je oublier SF trop lointaine et me concentrer sur les rocheuses ?
A noter qu'on sera en juillet, qu'il fera surement affreusement chaud en arizona Nouveau Mexique et moins dans l'Utah ou le Wyoming (encore qu'on ne craint pas la chaleur). Nous serons trois, mon mari, ma fille 13 ans et moi.
Nous sommes de bons marcheurs, moi un peu (beaucoup) moins quand ça monte...
Nous avons prévu la location d'un voiture cat. C.
Nous n'aurons surement pas l'occasion de faire un second volet de ce voyage comme certains sur ce forum l'an prochain, et donc nous espérons avoir une belle variété de paysages, d'atmosphères et de rencontres.
Je sais bien que la question est très subjective, mais je suis preneuse de tout avis, qui ne me donnera pas une réponse fermée, mais des points de vue qui m'aideront je l'espère dans ma décision..
Merci à tous par avance pour vos réponses.
A bientôt.
Isabelle
Rapide CR croisière Perles des Antilles Costa Magica
Croisière réalisée dans le prolongement de la transat Savone Pointe à Pitre ; j’ai donc fait 2 fois les escales, à l’exception de la République dominicaine.
Le bateau était bien rempli notamment avec des familles antillaises car on était proches des vacances de Noël ; il est du style omnibus : à chaque escale ça monte et ça descend et on a eu droit 4 soirs de suite aux appels pour l’exercice de sécurité et aux valises dans les ascenseurs ; c’était le côté désagréable du circuit. Mais c’était peut-être particulier à cette époque. Par rapport à la transat la carte des menus s’est étoffée et l’heure du dîner a été reculée de 21 h à 21 h 30 pour le 2e service.
Climat : chaud et humide – Il y a eu quelques averses tropicales mais pas de quoi trop gêner les visites.
Shopping : il me semble que c’est à St Martin que les prix étaient les plus avantageux – On retrouve à peu près les mêmes articles d’une île à l’autre.
Dress Code : 2 soirées de gala – 1 soirée blanche – 1 soirée « tropicale » - 1 soirée vert, rouge, blanc (italienne)
Prenez des dollars US (indispensable) – Vous pouvez changer sur le bateau.
Ma crainte était les moustiques : aucun moustique en vue durant le périple.
St Maarten Se procurer le livret à l’info tourisme ; il y est indiqué les tarifs pour les taxis. EX. : Tour de l’ile partie hollandaise et française : 3 h = 25$/personne en taxi collectif. On passe par la célèbre plage Maho avec les avions qui passent au ras des baigneurs ; la plus belle plage est celle d’Orient Bay. On peut aller à pieds à Philipsburg ou en bateau-taxi (sur la gauche du port) On peut faire le tour de l’ile, se faire déposer au retour à Philipsburg et rejoindre le bateau à pieds. Il y a une plage à Philipsburg même avec transats et parasols.
La Romana Le top est d’aller à Saona (cf renseignements sur le forum) mais je n’ai pas testé car je trouvais la mer un peu agitée. Il faut éviter la ville qui ne présente pas d’intérêt aux dires de ceux qui y sont allés. Perso je suis allée à la plage de Bayahibe en taxi collectif (12$ AR)
Catalina Plage aménagée par Costa avec transats, buffet, animations – Dommage le temps était gris et il y a eu des ondées ; sinon c’est sympa.
Tortola Le top est Virgin Gorda mais je n’ai pas testé (déconseillé pour les personnes fragiles du dos) Débarquement en chaloupes – prévoir ¾ d’h ; on reçoit un numéro et il faut attendre l’appel. La ville ne présente aucun intérêt, ne perdez pas votre temps. Il vaut mieux faire un tour de l’île (20$ pour 3 h) qui présente des panoramas magnifiques ; beaucoup de reliefs, donc montés et pentes impressionnantes ; pour la baignade ; plage de Cane Garden Bay à 20 minutes du port (16 $ AR) 5$ le transat-parasol. Il est possible de combiner tour et plage.
Antigua J'ai fait le tour de l’ile avec visite des anciens docks en taxi (1re visite) Je n’ai pas été transportée par cette visite car les routes ne sont pas toujours en bon état – Mais ce que j’ai préféré, c’est la journée à la magnifique plage de Valley Church (2e visite) à 20 minutes du port 16 $ AR – 15$ pour 1 parasol et 2 transats. Un petit inconvénient : il y avait des rouleaux qui perturbaient la baignade mais c’était peut-être occasionnel en raison de la mer agitée. La ville est au pied du bateau et elle est très animée car elle accueille de gros paquebots.
Fort de France La ville est accessible à pieds depuis le port. Je me suis contentée de visiter la ville qui m’a bien plu avec son marché coloré.
Pointe à Pitre Petit tour en ville (sans intérêt) ; c’est tout car il faisait très mauvais temps et c’était le dernier jour de voyage.
Au retour : il faut absorber le décalage horaire de 5 h !
En conclusion : une belle parenthèse ensoleillée au coeur de l'hiver.
Le bateau était bien rempli notamment avec des familles antillaises car on était proches des vacances de Noël ; il est du style omnibus : à chaque escale ça monte et ça descend et on a eu droit 4 soirs de suite aux appels pour l’exercice de sécurité et aux valises dans les ascenseurs ; c’était le côté désagréable du circuit. Mais c’était peut-être particulier à cette époque. Par rapport à la transat la carte des menus s’est étoffée et l’heure du dîner a été reculée de 21 h à 21 h 30 pour le 2e service.
Climat : chaud et humide – Il y a eu quelques averses tropicales mais pas de quoi trop gêner les visites.
Shopping : il me semble que c’est à St Martin que les prix étaient les plus avantageux – On retrouve à peu près les mêmes articles d’une île à l’autre.
Dress Code : 2 soirées de gala – 1 soirée blanche – 1 soirée « tropicale » - 1 soirée vert, rouge, blanc (italienne)
Prenez des dollars US (indispensable) – Vous pouvez changer sur le bateau.
Ma crainte était les moustiques : aucun moustique en vue durant le périple.
St Maarten Se procurer le livret à l’info tourisme ; il y est indiqué les tarifs pour les taxis. EX. : Tour de l’ile partie hollandaise et française : 3 h = 25$/personne en taxi collectif. On passe par la célèbre plage Maho avec les avions qui passent au ras des baigneurs ; la plus belle plage est celle d’Orient Bay. On peut aller à pieds à Philipsburg ou en bateau-taxi (sur la gauche du port) On peut faire le tour de l’ile, se faire déposer au retour à Philipsburg et rejoindre le bateau à pieds. Il y a une plage à Philipsburg même avec transats et parasols.
La Romana Le top est d’aller à Saona (cf renseignements sur le forum) mais je n’ai pas testé car je trouvais la mer un peu agitée. Il faut éviter la ville qui ne présente pas d’intérêt aux dires de ceux qui y sont allés. Perso je suis allée à la plage de Bayahibe en taxi collectif (12$ AR)
Catalina Plage aménagée par Costa avec transats, buffet, animations – Dommage le temps était gris et il y a eu des ondées ; sinon c’est sympa.
Tortola Le top est Virgin Gorda mais je n’ai pas testé (déconseillé pour les personnes fragiles du dos) Débarquement en chaloupes – prévoir ¾ d’h ; on reçoit un numéro et il faut attendre l’appel. La ville ne présente aucun intérêt, ne perdez pas votre temps. Il vaut mieux faire un tour de l’île (20$ pour 3 h) qui présente des panoramas magnifiques ; beaucoup de reliefs, donc montés et pentes impressionnantes ; pour la baignade ; plage de Cane Garden Bay à 20 minutes du port (16 $ AR) 5$ le transat-parasol. Il est possible de combiner tour et plage.
Antigua J'ai fait le tour de l’ile avec visite des anciens docks en taxi (1re visite) Je n’ai pas été transportée par cette visite car les routes ne sont pas toujours en bon état – Mais ce que j’ai préféré, c’est la journée à la magnifique plage de Valley Church (2e visite) à 20 minutes du port 16 $ AR – 15$ pour 1 parasol et 2 transats. Un petit inconvénient : il y avait des rouleaux qui perturbaient la baignade mais c’était peut-être occasionnel en raison de la mer agitée. La ville est au pied du bateau et elle est très animée car elle accueille de gros paquebots.
Fort de France La ville est accessible à pieds depuis le port. Je me suis contentée de visiter la ville qui m’a bien plu avec son marché coloré.
Pointe à Pitre Petit tour en ville (sans intérêt) ; c’est tout car il faisait très mauvais temps et c’était le dernier jour de voyage.
Au retour : il faut absorber le décalage horaire de 5 h !
En conclusion : une belle parenthèse ensoleillée au coeur de l'hiver.











