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La Bretagne à moto
Nous préparons un séjour en Bretagne à partir du 24 aout pour une quinzaine de jours en moto. Nous souhaitons faire le tour complet, est ce raisonnable ? Nous ne savons pas s'il vaut mieux passer 2 nuits par étape ou bien prendre un logement d'une semaine dans le Morbihan et un vers Perros Guirec ? Je vous mets notre itinéraire pour avis. Pour info nous venons du Sud de la France donc plusieurs étapes pour arriver :)
Nos souhaits sont de visiter des villages, les côtes, faire une fois une pêche à pied, quelques monuments style menhir, ne petite randonnée sur la côte de granit rose, ect.... Nous avons écarté intentionnellement les îles car pas assez de temps.
J1 : Départ de Nice pour Carcassone 1 nuit J2 : 1 nuit au Dunes de Pilat J3/4/5 : Nantes chez des amis pour se reposer les jambes et le dos :) J6/7: Départ de Nantes pour le Morbihan (2 nuits à Vannes ou plus haut ?) visite Vannes, Carnac, Quiberon, Rochefort en terre, josselin et pourquoi pas un saut à la forêt de Brocéliande. J8/9 : Finistère Sud (ou se poser 1 nuit ou 2? Presqu'ile de Crozon ou vers Quimper) Visite : Baie de Douarnenez, pointe du Raz, presqu'ile de Crozon, Concarneau, Pont Aven J9 ou 10 : Traversé la région par les monts d'arrée (Vallée des Saints), Huelgoat pour arriver à la côte de Granti Rose J10/11 : 2 nuits sur la côte de granit rose (Dormir Perros Guirec ou autres ?) : Visite : toute la côte, Ploumanac'h, Lanion, Dinan, Dinard, St Malo J12 : Le mont Saint Michel 1 nuit J13 : On redescend dans le sud itinéraire non établit (on verra sur place si on redescend la moto en auto train de Paris)
Les nuitées peuvent-elles être réservées d'un jour sur l'autre en cette période ou doit on tout réserver avant ? Nous sommes preneur de tous bons plans logement (hôtel, B&B ou Air bnb) Le budget logement explose !
Nous attendons avec impatience votre avis sur notre itinéraire et vos suggestions de modifications.
Merci à tous de venir en aide à 2 motards sudistes qui veulent découvrir la Bretagne !
Nos souhaits sont de visiter des villages, les côtes, faire une fois une pêche à pied, quelques monuments style menhir, ne petite randonnée sur la côte de granit rose, ect.... Nous avons écarté intentionnellement les îles car pas assez de temps.
J1 : Départ de Nice pour Carcassone 1 nuit J2 : 1 nuit au Dunes de Pilat J3/4/5 : Nantes chez des amis pour se reposer les jambes et le dos :) J6/7: Départ de Nantes pour le Morbihan (2 nuits à Vannes ou plus haut ?) visite Vannes, Carnac, Quiberon, Rochefort en terre, josselin et pourquoi pas un saut à la forêt de Brocéliande. J8/9 : Finistère Sud (ou se poser 1 nuit ou 2? Presqu'ile de Crozon ou vers Quimper) Visite : Baie de Douarnenez, pointe du Raz, presqu'ile de Crozon, Concarneau, Pont Aven J9 ou 10 : Traversé la région par les monts d'arrée (Vallée des Saints), Huelgoat pour arriver à la côte de Granti Rose J10/11 : 2 nuits sur la côte de granit rose (Dormir Perros Guirec ou autres ?) : Visite : toute la côte, Ploumanac'h, Lanion, Dinan, Dinard, St Malo J12 : Le mont Saint Michel 1 nuit J13 : On redescend dans le sud itinéraire non établit (on verra sur place si on redescend la moto en auto train de Paris)
Les nuitées peuvent-elles être réservées d'un jour sur l'autre en cette période ou doit on tout réserver avant ? Nous sommes preneur de tous bons plans logement (hôtel, B&B ou Air bnb) Le budget logement explose !
Nous attendons avec impatience votre avis sur notre itinéraire et vos suggestions de modifications.
Merci à tous de venir en aide à 2 motards sudistes qui veulent découvrir la Bretagne !
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde"
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
Premier voyage seule en Espagne
Bonjour à toutes et à tous,
Nouvelle sur ce site je viens y chercher des conseil pour ma première virée en solitaire je pense aller en Espagne. Quelle ville me conseillerez hormis les villes de Barcelone, Malaga et torremolinos, (déjà faites)et pas de villes trop jeunes comme Salou, Lloret de Mar... je suis à la recherche d’un endroit authentique franiente en bord de mer bien sûre😉 Merci pour vos conseils
Nouvelle sur ce site je viens y chercher des conseil pour ma première virée en solitaire je pense aller en Espagne. Quelle ville me conseillerez hormis les villes de Barcelone, Malaga et torremolinos, (déjà faites)et pas de villes trop jeunes comme Salou, Lloret de Mar... je suis à la recherche d’un endroit authentique franiente en bord de mer bien sûre😉 Merci pour vos conseils
Hébergement et location de voiture en banlieue parisienne
Bonjour à tous
Fin septembre nous prévoyons visiter l'est de la France .
Et nous arriverons par l'aéroport CDG .
Nous voulons visiter Paris pour quelques jours et ensuite louer une voiture et partir vers le Mont St Michel.
Comme nous voulons éviter le traffic de Paris, nous pensons réserver une chambre dans une banlieu et de là louer une voiture.
Quelqu'un pourrait nous suggérer une banlieu?
Et l'idée de visiter Paris à partir de la banlieu, est-ce une bonne idée?
Merci à l'avance de vos suggestions
Croisière États-Unis - Canada
Bonjour
nous sommes 4 personnes et nous faisons comme vous tous cette fameux croisière Etats Unis et canada ...les escales ne sont pas très longues et je me demande si on trouvera des taxis ou des tours opérateurs au pieds du bateau comme dans les autres croisières
Mon mari et moi , nous rentrons du premier tour du monde de Msc et dans 8/10 ports il y avait des propositions très interessantes
voila ma question
je suis preneuse de toutes idées et je vous ferai par des miennes
A tres bientôt pour ces préparations de cette croisière
Épidémie de dengue en Thaïlande
" La Thaïlande a enregistré plus de 20 000 cas de dengue sur les cinq mois premier mois de l’année 2019, dont 50% sont des enfants, selon le ministère de la Santé publique.
Le secrétaire permanent du ministère, le Dr Sukhum Kanchanapimai, a indiqué dimanche que 20 733 personnes ont été infectés par la dengue du 1er janvier au 13 mai et que 25 d’entre eux sont morts des complications liées à l’infection par le virus. ....."
la suite : https://www.thailande-fr.com/sante/83133-25-deces-et-plus-de-20-000-cas-de-dengue-en-thailande
Vaccin contre la dengue ? https://www.vaccinations-airfrance.fr/vaccination-sante-voyage/maladie-voyage-vaccination/dengue-vaccin-vaccinations-conseils En fait il n'y en a pas ........encore ; " Le vaccin de Sanofi a fait l'objet de polémiques. En 2017, une campagne de vaccination aux Philippines a été suspendue, le vaccin étant soupçonné d'être à l'origine de cas sévères chez les personnes n’ayant jamais été en contact avec le virus. En avril, l'OMS appelait ainsi à réserver ce vaccin aux patients ayant déjà été contaminés. " https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/10/22/vaccin-contre-la-dengue-avis-positif-de-lema_862047
la suite : https://www.thailande-fr.com/sante/83133-25-deces-et-plus-de-20-000-cas-de-dengue-en-thailande
Vaccin contre la dengue ? https://www.vaccinations-airfrance.fr/vaccination-sante-voyage/maladie-voyage-vaccination/dengue-vaccin-vaccinations-conseils En fait il n'y en a pas ........encore ; " Le vaccin de Sanofi a fait l'objet de polémiques. En 2017, une campagne de vaccination aux Philippines a été suspendue, le vaccin étant soupçonné d'être à l'origine de cas sévères chez les personnes n’ayant jamais été en contact avec le virus. En avril, l'OMS appelait ainsi à réserver ce vaccin aux patients ayant déjà été contaminés. " https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/10/22/vaccin-contre-la-dengue-avis-positif-de-lema_862047
Change maximum chez Maxi SuperRich (Thaïlande)
Bonjour,
Est-ce que vous avez une idée de la somme maximum qu’on peut changer en une seule transaction chez SuperRich ( au sous sol de l´aéroport Subvarnabhumi ) ??
La dernière fois que j’ai échangé j’ai présenté 1300€ en billet de 100 € mais le guichetier m’a redonné un billet de 100 qui pourtant était neuf comme les autres. Il m’a parlé en Thaï j’ai rien compris , j’ai simplement supposé qu’il n’acceptait que 1200 € maxi ?
Je suis resté sur cette supposition . Est-ce qu’il y a un maxi à ne pas dépasser ?
Merci
Est-ce que vous avez une idée de la somme maximum qu’on peut changer en une seule transaction chez SuperRich ( au sous sol de l´aéroport Subvarnabhumi ) ??
La dernière fois que j’ai échangé j’ai présenté 1300€ en billet de 100 € mais le guichetier m’a redonné un billet de 100 qui pourtant était neuf comme les autres. Il m’a parlé en Thaï j’ai rien compris , j’ai simplement supposé qu’il n’acceptait que 1200 € maxi ?
Je suis resté sur cette supposition . Est-ce qu’il y a un maxi à ne pas dépasser ?
Merci
Itinéraire dans les Rocheuses au départ de Salt Lake City
Bonjour,
Nous partons 19jours début juin 2019 dans les rocheuses avec comme arrivée Salt Lake City et départ Seattle.
J1 : Salt Lake / Antelope Island State Park J2 : Grand Teton J3 : YellostoneJ4 : YellostoneJ5 : YellowstoneJ6 Yellowtone J7 Glacier J8 Glacier
puis direction seattle pour Victoria ile Vancouver en Ferry, visite vancouver et alentours, puis retour Seattle avec Olympia national park.
Après Glacier national park, nous sommes un peu dans le flou. Soit nous pouvons rejoindre seattle et visiter les alentours, soit monter sur banff avant d'arriver sur seattle et vancouver
Que pouvez vous nous conseiller pour la suite de notre voyage après glacier? en prenant en compte bien sur que nous avons 19jours au total de voyage ..
merci à vous ! ;-)
Nous partons 19jours début juin 2019 dans les rocheuses avec comme arrivée Salt Lake City et départ Seattle.
J1 : Salt Lake / Antelope Island State Park J2 : Grand Teton J3 : YellostoneJ4 : YellostoneJ5 : YellowstoneJ6 Yellowtone J7 Glacier J8 Glacier
puis direction seattle pour Victoria ile Vancouver en Ferry, visite vancouver et alentours, puis retour Seattle avec Olympia national park.
Après Glacier national park, nous sommes un peu dans le flou. Soit nous pouvons rejoindre seattle et visiter les alentours, soit monter sur banff avant d'arriver sur seattle et vancouver
Que pouvez vous nous conseiller pour la suite de notre voyage après glacier? en prenant en compte bien sur que nous avons 19jours au total de voyage ..
merci à vous ! ;-)
Sécurité à vélo en France
L’an dernier sur la route des chateaux de la Loire, plus précisément à Tour, durant la nuit on a tailladé notre tente et volé deux sacoches durant notre sommeil. Durant touts mes voyage au canada ainsi que l’est des états-unis une telle aventure ne mes jamais arrivé.
suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?
Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?
Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
Itinéraire 16 jours au Colorado
Bonjour,
Nous prévoyons un circuit dans le Colorado mi août avec une brève incursion dans l'Utah. Nous louerons une voiture. Que pensez vous de notre itinéraire ?
Merci par avance a toute la communauté !
Jour1 Arrivée à Denver Jour2 Denver Jour3 Denver vers Rocky Mountain NP Jour4 Rocky Mountain NP Jour5 Rocky Mountain NP vers Glenwood Spings Jour6 Glenwood Springs vers Grand junction (colorado national monument) Jour6 Grand Junction vers Arches National Parks Jour7 Arches National Parks Jour8 Arches National Parks vers Montrose Jour9 Black Canyon of the Gunnison NP Jour10 Montrose versDurango (arrivée 12h) + train Silverton Jour11 Mesa Verde NP Jour12 Durango vers Alamosa Jour13 Great sand Dunes Jour14 Alamosa vers Denver (en passant par Colorado Springs) Jour15 Denver Jour16 Maison
Nous prévoyons un circuit dans le Colorado mi août avec une brève incursion dans l'Utah. Nous louerons une voiture. Que pensez vous de notre itinéraire ?
Merci par avance a toute la communauté !
Jour1 Arrivée à Denver Jour2 Denver Jour3 Denver vers Rocky Mountain NP Jour4 Rocky Mountain NP Jour5 Rocky Mountain NP vers Glenwood Spings Jour6 Glenwood Springs vers Grand junction (colorado national monument) Jour6 Grand Junction vers Arches National Parks Jour7 Arches National Parks Jour8 Arches National Parks vers Montrose Jour9 Black Canyon of the Gunnison NP Jour10 Montrose versDurango (arrivée 12h) + train Silverton Jour11 Mesa Verde NP Jour12 Durango vers Alamosa Jour13 Great sand Dunes Jour14 Alamosa vers Denver (en passant par Colorado Springs) Jour15 Denver Jour16 Maison
MSC Preziosa, départ du 7 avril de Paris
bonjour à tous
nous faison la croisière sur le MSC PREZIOZA départ du 07 avril 2019. vol paris point à pitre arrivée au havre. quelqu'un fait il cette croisière. Ce serait sympa de dialoguer sur les escales si des personnes connaissent déjà et pourquoi pas s'entraider pour les excursions
merci à tous
muriel
Planification d'un séjour en Italie
Bonjour,
Je pars en voyage en Italie et j'arriverai le 1er mai. 🙂 J'ai réservé une croisière au départ de Venise pour le 5 mai et le retour sera à Rome. Comme j'ai 5 jours avant le départ le 5 mai et 10 jours à partir du 15 mai j'aimerais avoir des idées pour me planifier un itinéraire.
Je pense visiter Venise en 2 jours avant le départ et je me demande si j'aurai assez de temps pour visiter soit les grands lacs ou les Dolomites. Est ce réalisable? J'aimerais voyager en bus ou en train autant que possible mais je pourrai louer une voiture si c'est plus facile. Je me demande aussi selon l'itinéraire si c'est préférable d'arriver à Milan ou à Venise.
Au retour de la croisière, j'aimerais visiter Rome en 2 ou 3 jours et prendre un train pour visiter San Gimignano, Sienne, Cinque Terre et Florence.
Est-ce possible de prendre un train qui longe la côte de Rome à Cinque Terre? Dans quel sens serait le meilleur itinéraire? Est ce possible de réserver des hébergements Agriturismo en Toscane en s'y rendant en train ou en bus?Ouf! 🤪j'ai beaucoup de travail à planifier ce voyage, c'est pour ça que je cherche des suggestions. Merci d'avance
Voyager en hiver à vélo (France)
Bonjour à vous tous.
Lors de mes prochaines vacances, du 10 au 20 février, j'aimerai entreprendre un voyage en vélo en partant de Caen et à destination de Nantes puis continuer en bretagne en fonction de la vitesse à laquelle j'avancerai. J'ai déjà fait un voyage l'été dernier, il s'agissait de mon premier. Or, j'aimerai avoir quelques conseils sur le matériel nécessaire en hiver. J'aimerai utiliser warmshower ainsi que m'arrêter chez des amis pour dormir, mais je vais aussi, très certainement, être dans la nécessité de dormir en extérieur (tente).
Bien évidemment, les températures sont beaucoup moins agréables que l'été ... ihi et pour faire de bonnes nuits j'aimerai avoir quelques conseils pour l'achat de matériel (duvet, vêtements chauds, gants, bonnets etc.) qui soient confortables.
J'aimerai ne pas avoir à dépenser trop d'argent, notamment pour le duvet (même si il semblerait que le prix monte assez vite) et la matelas isolant du sol (ou si vous avez d'autres idées pour le couchage).
Merci pour vos conseils !
Lors de mes prochaines vacances, du 10 au 20 février, j'aimerai entreprendre un voyage en vélo en partant de Caen et à destination de Nantes puis continuer en bretagne en fonction de la vitesse à laquelle j'avancerai. J'ai déjà fait un voyage l'été dernier, il s'agissait de mon premier. Or, j'aimerai avoir quelques conseils sur le matériel nécessaire en hiver. J'aimerai utiliser warmshower ainsi que m'arrêter chez des amis pour dormir, mais je vais aussi, très certainement, être dans la nécessité de dormir en extérieur (tente).
Bien évidemment, les températures sont beaucoup moins agréables que l'été ... ihi et pour faire de bonnes nuits j'aimerai avoir quelques conseils pour l'achat de matériel (duvet, vêtements chauds, gants, bonnets etc.) qui soient confortables.
J'aimerai ne pas avoir à dépenser trop d'argent, notamment pour le duvet (même si il semblerait que le prix monte assez vite) et la matelas isolant du sol (ou si vous avez d'autres idées pour le couchage).
Merci pour vos conseils !
En direct 6 semaines au Guatemala et incursion à Copán (Honduras)
Bonjour amis de VF,
Je vais tenter de mettre ici des infos pratiques concernant notre voyage de 6 semaines au Guatemala, organisé par nous mêmes. du 14/01/2019 au 24/02/2019
Notre blog est aussi visible ici http://pamyguat2019.home.com Pour plus de photos et de détails.
Nous faisons le tour à l’inverse des aiguilles d’une montre.La sortie de l’aéroport se fait rapidement, commander un Uber est très facile et revient quasi au même prix que la navette pour rejoindre Antigua. Uber fonctionne très bien dans cette partie du Guatemala. Pas d’infos particulière pour Antigua car nous logeons chez une connaissance dans le village de San Juan del Obispo. Bus locaux pour Antigua 2Q. Marché le dimanche et le mercredi dans un village plus haut que San Juan à Santa Maria de Jesús, nous y sommes allés le mercredi mais il est plus intéressant le dimanche. De ce village un bureau de guide organise la montée sur le volcan probablement moins cher que depuis Antigua. Ce village peut se reloindre depuis Antigua en Uber ( peut être 30 quetzals la course) ou en transport public, il faut alors changer à San Juan. Entre San Juan et Antigua chouette excursion à faire à flan de montagne au Cerro de San Christobla del Alto. Un resto avec une superbe vue sur les volcans mais un peu cher est installé là on peut y prendre un verre et visiter le beau jardin avec serres d’orchidées et potager. Pour aller là c’est compliqué sans Uber.
Vers Copan Nous partons directement pour Copan Honduras depuis Antigua à 9h30 avec la compagnie Litegua pour 125 Q./pers. Minibus tout nouveau jusqu’à la capitale où on devra changer pour un grand bus. Pas d’inquiétude de sécurité dans la gare. Tout est bien organisé par la compagnie de bus qui nous transfère d’une gare à l’autre dans Guatemala Ciudad. Changement de bus à Jocotan pour un bus local où on est un peu entassé mais cela dure environ 1/2 heure sur une toute nouvelle route. A la frontière nous arrivons à la nuit tombée les formalités de sortie et d’entrée au Honduras se font dans le même bureau, les guichets honduriens et guatemaltèques sont les uns à côté des autres. En principe c’est gratuit pour entrer au Honduras mais en réalité on devra s’acquitter de 3$ On reçoit un reçu, pas de problème pour payer en quetzals. Pendant nos 2 jours et 3 nuits à Copan on payera tout en quetzals ou par carte bancaire. Certainement qu’on se fait un peu avoir avec le change quetzals lempiras mais ce ne sont que des petites sommes, il est aussi possible de payer en dollars. A la frontière nous avons la chance de monter dans un shuttle affrété par 2 jeunes hollandais pour rejoindre Copan. Nous avons choisi de loger au ViaVia 10$ la nuit pour 2! Mais hélas le bar à côté va faire la fête jusqu’à 2 h.du matin si bien qu’on dit au propriétaire belge qu’on est trop vieux pour toute cette musique. Il nous propose d’aller voir un hôtel avec lequel il a un arrangement le prix réel est de 60$ on pourrait y dormir pour 25$... On s’est levé un peu tard pour aller visiter les ruines, on se décide pour aller avec l’entremise aussi de Gerardo patron du Via Via aux thermes Mayas, une très chouette après midi. Le Don Unos est superbe au bout d’une rue, un grand lit confortable on est séduit ça vaut certainement les 25$. À payer en liquide au ViaVia, la même chose pour les thermes cela met à mal notre provision de quetzals. On va manger au comedor en face du ViaVia vraiment bon et très bon marché. Le soir on ira au resto à côté du comedor, très bon, beau cadre, le double du prix mais ok peut être un peu plus cher que le ViaVia mais plus authentique. Au retour nous prendrons un tuk tuk et un minibus local (50lempiras) jusqu’à la frontière.
vers Quirigua
Trajet Copan à Quirgua De l’autre côté un minibus Lintegua nous prend en charge directement jusqu’à Jocotan ou de nouveau on prend un grand bus pour aller jusqu’à Rio Hondo, où on attend 5 mn le bus pour Quirigua. Nous parlons très mal espagnol mais tout est simple et les correspondances s’enchaînent très vite. Le bus va donc nous déposer à la passerelle de Quirigua comme conseillé par le LP, il faut descendre dans le village pour arriver à l’hôtel Royal. Chambre routarde et pas de carte on a plus de liquide donc tuk tuk jusqu’à Los Alamates où il y a plusieurs banques. Nous renonçons à la banc
a rural car chaque fois notre MasterCard est refusée. A côté nous obtiendrons avec carte et passeport le maximum possible soit 3900 Q environ 450€. Longues, très longues formalités mais ça finit par marcher pas de frais du coup. On est de nouveau riche! Retour à Quirigua en tuk tuk pour visiter les ruines. 1 grosse heure suffit. Hôtel le Royal vraiment pas top, on y mange le soir, cela semble bon mais Richard va tomber malade le lendemain. À refaire on prendrait plutôt un hôtel à Los Alamates, c’est plus simple le bus pour poursuivre le voyage part de là et tous les tuk tuk vous conduisent aux ruines pour 10 à 20Q.vers Rio Dulce
Los Alamates Rio Dulce Bus direct à 10h30 700Q pour 2 toujours un grand bus Litegua, clim à fond prévoir un pull. A Rio Dulce, on a pris contact avec la Casa Perico. (dans le LP) Des bungalows dans la mangrove qu’on n’atteint qu’en bateau. Bungalow privatif avec Sdb privée 250Q. Repas sur place tout à fait convenable et prix ok. Il faut comprendre qu’une fois là on doit reprendre le bateau pour retourner à Rio Dulce. Richard est malade entérite, moi mon dos cassé on reste ici le temps de se refaire idéal pour le repos.
La suite au fur et à mesure et en fonction de notre temps et du wifi.
Par où commencer pour voyager à vélo?
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouveau sur le forum et j'espère que vous pourrez me conseiller :) J'ai dans l'idée de réaliser un road trip vélo cet été avec ma concubine :D Étant totalement novices là dedans, on aimerait faire un itinéraire d'une semaine ou un peu plus à un niveau de difficulté assez bas. Objectifs : profitez du beau temps et du paysage, en faisant un peu d'activité, à moindre frais et en étant itinérant !
Premier point : Le vélo, nous avons actuellement, pour moi : un vélo de ville (Elops 520) et un vieux vélo de course et pour elle : un vélo de ville Btwin (un peu usagé..) Faut-il absolument investir dans un vrai vélo de randonnée ? sachant que nous aimerions réaliser un parcours plutôt en mode balade et que nous ne sommes pas sûr de réaliser un autre voyage vélo rapidement etc. (amortissement du prix du vélo?..) Est-il possible de louer des vélo de randonnée / ou adaptés à un prix raisonnable ? De ce que j'ai vu sur le net il faut compter autour de 100-150€ minimum pour 7-8 jours (sans accessoires, casques etc.) Sinon il reste la possibilité de remettre en état d'ancien vélo type randonneuse ? Que me conseilleriez-vous ?
Second point : J'avais dans l'idée de commencer soit par un tour en Bretagne soit entre Toulouse et Bordeaux, mais je reste très ouvert. Je sollicite votre aide car je ne trouve pas de carte indiquant le niveau de difficulté des itinéraires (ou alors j'ai mal vu). J'ai trouvé sur le net les infos concernant les cotations des voies vélo (par difficulté : du vert au noir). Cependant pas de carte représentant/montrant les voies par niveau de difficulté. Le site : https://www.francevelotourisme.com/ est plutôt cool pour les itinéraires etc. mais ne me donne pas la difficulté..
Merci par avance et bonne journée à vous
Romain
Je suis nouveau sur le forum et j'espère que vous pourrez me conseiller :) J'ai dans l'idée de réaliser un road trip vélo cet été avec ma concubine :D Étant totalement novices là dedans, on aimerait faire un itinéraire d'une semaine ou un peu plus à un niveau de difficulté assez bas. Objectifs : profitez du beau temps et du paysage, en faisant un peu d'activité, à moindre frais et en étant itinérant !
Premier point : Le vélo, nous avons actuellement, pour moi : un vélo de ville (Elops 520) et un vieux vélo de course et pour elle : un vélo de ville Btwin (un peu usagé..) Faut-il absolument investir dans un vrai vélo de randonnée ? sachant que nous aimerions réaliser un parcours plutôt en mode balade et que nous ne sommes pas sûr de réaliser un autre voyage vélo rapidement etc. (amortissement du prix du vélo?..) Est-il possible de louer des vélo de randonnée / ou adaptés à un prix raisonnable ? De ce que j'ai vu sur le net il faut compter autour de 100-150€ minimum pour 7-8 jours (sans accessoires, casques etc.) Sinon il reste la possibilité de remettre en état d'ancien vélo type randonneuse ? Que me conseilleriez-vous ?
Second point : J'avais dans l'idée de commencer soit par un tour en Bretagne soit entre Toulouse et Bordeaux, mais je reste très ouvert. Je sollicite votre aide car je ne trouve pas de carte indiquant le niveau de difficulté des itinéraires (ou alors j'ai mal vu). J'ai trouvé sur le net les infos concernant les cotations des voies vélo (par difficulté : du vert au noir). Cependant pas de carte représentant/montrant les voies par niveau de difficulté. Le site : https://www.francevelotourisme.com/ est plutôt cool pour les itinéraires etc. mais ne me donne pas la difficulté..
Merci par avance et bonne journée à vous
Romain
Week-end à Londres et Brexit
Bonjour,
Je m'apprêtais à réserver un vol pour quelques jours à Londres en famille mi Avril mais en lisant certains messages ou en écoutant certaines personnes, cela pourrait poser des problèmes "administratifs" à cause du Brexit. Selon vous, y a t-il un risque que l'entrée au Royaume Uni soit difficile à ce moment là ? Je ne voudrais pas acheter les billets, réserver une loc et ne pas pouvoir partir.
Est-il préférable de "laisser passer l'orage" et choisir une autre destination pour ces quelques jours de vacances ?
Merci à vous. Olivier
Je m'apprêtais à réserver un vol pour quelques jours à Londres en famille mi Avril mais en lisant certains messages ou en écoutant certaines personnes, cela pourrait poser des problèmes "administratifs" à cause du Brexit. Selon vous, y a t-il un risque que l'entrée au Royaume Uni soit difficile à ce moment là ? Je ne voudrais pas acheter les billets, réserver une loc et ne pas pouvoir partir.
Est-il préférable de "laisser passer l'orage" et choisir une autre destination pour ces quelques jours de vacances ?
Merci à vous. Olivier
Où repose Ivan?
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Moins de croisiéristes français pour un secteur cependant à la hausse
Bonjour
Pour info, article clair et synthétique.
Cordialement
http://www.quotidiendutourisme.com/croisieres/croisieres-moins-de-passagers-francais-mais-une-vitalite-du-secteur-en-hausse/175468
http://www.quotidiendutourisme.com/croisieres/croisieres-moins-de-passagers-francais-mais-une-vitalite-du-secteur-en-hausse/175468
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation?
Bonjour
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Rome, destination hivernale?
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....
Merci de vos réponses
Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....
Merci de vos réponses











