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Sainte-Hélène et les Malouines
by VoyageForum · 2012-03-27 · 13 replies
Un nouvel aéroport en plein milieu de l'Atlantique... La Grande-Bretagne prévoit de construire le premier aéroport de l'île de Sainte-Hélène. Celui-ci servira également à relier plus facilement les Malouines au départ d'Angleterre. Lire la suite...
Organiser son voyage versus tout-inclus, prix?
by Dankay · 2012-03-22 · 17 replies
Bonjour,

j'ai une question pour ceux qui organise eux même leur voyage..

On est pas du type tout inclus, j'aime pas les gros sites bondés, je préfère un guide privé ou même seul, mais j'ai quelques questions...

1- Est-ce possible d'être pris en charge directement à l'aéroport par qqn?? guide, hôtel?? ou si il faut s'organiser seul a l'arrivée avec un taxi etc.??

2- point de vue prix?? il y a parfois des forfaits tout inclus vraiment pas cher. Considérant la bouffe, boisson etc. est-ce qu'on peu vraiment arriver moins cher en organissant nous même?? parfois le prix du forfait est presque du même montant que le billet d'avion à lui seul??

Bref je me questionne si il est mieux de prendre un tout inclus et de prendre un guide local pour sortir ou si on arrive moins cher encore loin des gros resort??
Formalités pour les îles Banyak (Indonésie)
by Afonlaigamel · 2012-03-08 · 72 replies
j'ai lu sur une pub d'une gh sur banyak (sikandang) qu'il fallait s'enregistrer aupres de la police à singkil pres de l'aeroport est-ce une formalité incontournable , quel est le prix à payer environ si c'est le cas, ne peut-on le faire ailleurs ? D'autre part le mieux pour aller sur les îles banyak est ce de passer par pulau balai depuis singkil ? ou directement d'aller sur haloban depuis singkil il y aurait deux liaisons par semaine, quelqu'un a t-il une info là dessus ? MERCI
Quel pays est le plus sûr en Afrique Centrale/Australe?
by Bouboucho · 2012-02-08 · 74 replies
Je me renseigne de façon trés générale, car j'aimerai bien découvrir l'Afrique centrale ou australe mais je ne suis pas Indiana Jones et j'aimerai autant éviter les bandes armées, les pirates, les attentats religieux, les prises d'otages, les coups d'état, tout ça.... Inutile de me dire que le risque zéro n'existe pas, inutile aussi de me dire que dans les rues de Marseille je prends aussi des risques, ce n'est pas le but de ma question. Je cherche un pays où le niveau de sécurité approcherait globalement celui de l'Europe (je sais que la sécurité n'est pas la même partout en Europe : parlons d'une moyenne approximative). ça existe ?

Si vous avez des idées, merci de m'en faire part.
Quinze jours à Bali en voyage de noces: conseils d'organisation?
by Sebkawire · 2012-02-02 · 14 replies
Bonjour à toutes et tous,

Mon épouse et moi voulons partir à Bali pour notre voyage de noce courant Mai. En regardant les différents sites de réservations je ne trouve rien de très excitant ou typique finalement.😊

Pourriez vous donc m'aider dans l'organisation : 😛

Avec qui réserver le vol; pour qu'il soit le plus direct on va dire?

Pour les hotels, que nous conseillez vous? A savoir que nous voulons plutôt qq chose de typique et éviter les bains de touristes. Faut il faire la réserver pour qq jours (et ensuite décider sur place) ou pour l'ensemble du séjour?

Comment organiser les visites sur l'ile dans ce laps de temps ?

D'avance merci pour votre aide.

S.
Voyage au Sri Lanka en février 2012 avec un petit budget
by Missmitsy · 2012-01-23 · 16 replies
Bonjour, je vois qu'il y a des discussionS sur petit budget 2011 mais cette année j'aimerais savoir si qqn peut nous aider pour voyager pas cher au SRI LANKA. Arrivée le 30 janvier, hôtel 1400 euros deux nuits à Negombo réservé.. le reste ??? désire aller vers le sud à Mirisa... 15 jours de plage ensuite Kataragama réserve de YALA. Après NUWARA ELIYA, Kandy et retour COLOMBO. Apprecierai bcp des réponse, hébergement, trsp, tuyeaux pour les réserves etc. Merci🙂
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie...
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Quelques adresses pour deux jours sur Bangkok?
by Nous2du13 · 2011-12-23 · 51 replies
bonsoir!

Dans 1 mois, nous partons pour la Thailande (Bangkok et Phuket) nous restons 2 jours a Bangkok pour faire MBK et quelque autre centre commercial(on se sais pas encore quoi?) si vous avez des adresses, la aussi on est prenneurs.

Nous aurions voulu avoir une adresse d'un hotel (pas trop cher) mais convenable près de l'aéroport de Bangkok, et un a Phuket. Mercii!

j'aurai voulu savoir aussi, si MBK était long de l'aéroport?

Et si vous aviez quelque bon plan a bangkok ou phuket pour un voyage en amoureux.

Merci beaucoup pour vos reponse! et bonne fête a tous!!!
Où allez-vous en 2012?
by Pierre · 2011-12-15 · 72 replies
Un petit post pour mettre ici vos projets de 2012 et pour faire rêver les autres... Prochainement papa pour la 2ème fois, pas de gros voyage cet été, un petit tour au Maroc et en Ecosse en février puis quelques mois d'abstinence 🤪... Alors, où allez vous en 2012 ? Pierre 🙂
Traitement contre le paludisme (Savarine) lors d'un voyage en Inde?
by Lilou0412 · 2011-12-15 · 77 replies
Bonjour a tous je pars le 3 janvier de strasbourg direction New delhi avec une amie en suite nous pensons nous baladé un peu dans le nord commencé par le rajastan et peut être si le temps nous le permet continué vers le sud ( nous partons 2 mois ) !! Nous sommes prete la seule grande question est sur le palu nous nous sommes fait prescrire toutes les deux de la savarine mais maintenant la question est est ce que nous prenons le traitement ou pas car il paraitrai qu' il est fort et joue beaucoup sur le psychique!? Et deuxièmement croyez vous que nous pouvons le commencé au milieu du voyage si nous décidons de prendre une direction a gros risque ?? Je vous remercie d'avance pour vos réponse !! Lilou
Où se rendre pour un voyage inoubliable en juin 2012 pour mes 30 ans?
by Libellule82 · 2011-12-05 · 97 replies
Bonjour, Voilà j'aurai 30 ans en juin prochain et nous souhaitons faire une voyage inoubliable avec mon copain pour l'occasion. Nous recherchons un lieu où visites culturelles et paysages paradisiaques s'alterneraient!!! Le voyage ne sera que de 10 à 12 jours maximum au départ de Paris. J'espère que les voyageurs avertis sauront nous orienter....????? Merci d'avance, Lib
Jeu des photos (épisode 64)
by Getperrier · 2011-11-30 · 991 replies
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Vision déformée de Madagascar?
by JJcho · 2011-11-26 · 119 replies
bonjour, j'ai laissé quelques temps le forum sur Mada car les themes de discution n'accrochaient pas vraiment l'interet. je suis de retour en france pour 3 mois, j'y ai rapatrié mes momes. les visites du pays restent superficielles, le barrage de la langue, une vision plus qu'angelique du pays, le non contact des visiteurs et de la population, les vahiny croyant tout savoir, comprendre et tout resoudre....à force de lire n'importe quoi, on change de forum..... pourquoi les résidents ont une vision si différentes du visiteur d'un sejour.....parce qu'ils ont ouvert les yeux chaque jour et constater que mada n'a d'avenir que dans les livres....voleur, tricheur, menteur: toutes les qualités necessaires au developpement du pays, du haut en bas de l'echelle sociale, les malgaches dans leur totalité n'ont de vision de l'avenir que le versement "d'aides des bailleurs" moins aveugles parce que déjà baptisés!mampalehelo izany!
Bateau de croisières Costa Favolosa: capacité humaine des chaloupes?
by Tatima · 2011-11-18 · 15 replies
Feuilletant toujours ce magnifique forum, et après avoir lu quelques posts et surtout vu des photos de "grosse mer", je tombe là tout de suite sur de magnifiques photos du Favolosa que j'aurai le plaisir de découvrir dans un tout petit moins d'un an. Et là, un doute me saisis. Je compte les chaloupes : 13 de chaque côté, ce qui nous fait 26. Et ces chaloupes ne me semblent pas vraiment très très grandes... Bref, la question : quelle est la capacité humaine de ces chaloupes ?
Globe surfeur sur l'Indonésie (Bali et Lombok): logement et déplacement?
by Ptibodi · 2011-10-27 · 21 replies
salut, surfeur landais, je pars seul faire pour un tour du monde à thématique surf. je compte arriver fin Avril et tout Mai 2012 sur l'indo = retour au source après être passé sur Bali et Sumbawa il y a 10 ans (ça a dut bien changer depuis).

L’idée est de squatter sur la cote Est de Bali dans 1° temps = il y a une vague –je me rappelle plus du nom- qui est bien connu et que j’aimerai surfer (plage de sable noir) en restant dans un bungalow à proximité (histoire de chopper des créneaux sans trop de monde). Si y a un conseil à me donner question logement dans ce coin, je prend 😉 j'avais vu une personne qui donnait des infos là dessus mais impossible de retrouver le sujet 🤪

Ensuite je souhaite partir surfer du coté de lombok. Là +sieurs questions. Je souhaite me déplacer sur place avec un scooter, vu la liberté que cela procure 🙂 · Quel est la meilleur option pour se rendre à Lombok = avion ou ferry ?

pas de souci financier (vu les montants 😛) pour moi sachant que je ne veux juste pas perdre la journée à faire le transit …

La solution semble être donc l’avion depuis Bali à ce sujet : · Quel est au fait le nom du nouvel aéroport ?· Quel est la compagnie qui ne fait pas payer de surplus boardbag ? combien de bagages maximum ? · Combien peut couter un trajet en avion ?· En arrivant sur Mataram, trouve-t-on facilement un scooter avec rack de surf ?Le trajet de l’aéroport jusqu’à kuta semble être de 2h.

est -il facile de trouver des logement dans le sud de l’ile dans 3 parties différentes : 1) seledong = y a-t-il des vagues autre que desert point dans les environs ?2) kuta (là je pense que ce sera facile vu le nombre de personnes qui en parle) 3) Explorer la dernière partie à droite de Lombok et découvrir les environs?Cela est -il risqué de sortir des chemins classique, même si en journée je n’aurai pas grand-chose sur moi … juste pour surfer quelques heures avant de revenir ?

voilà après des questions classique, il vaut mieux arriver de Bali avec des sous pour payer tous son séjour sur Lombok … bref vu le change = un gros volume de billet , des conseils à ce niveau….

Je vous remercie par avance pour toutes les infos que vous pourrez me faire partager.

après si y'en a qui sont dans le coin, on se croisera surement au détour d'une bintang ou d'un barrel 😏

Tibo
Carnets d'Oz: balades et plongées sur la côte Est australienne
by AirOne · 2011-10-18 · 40 replies
UNE BALADE EN AUSTRALIE C'est ça oui, une balade, une balade comme une autre, il y a tant de choses à faire dans ce pays qu'il vaut mieux l'envisager par petits bouts plutôt que de vouloir tout voir tout faire...ou alors il faut se donner 6 mois et 6 mois je ne peux pas, c'est trop tard, ou trop tôt pour pouvoir envisager des vacances aussi longues. J'y vais donc 3 ou 4 semaines à chaque fois. Cette fois ci on part pour 4; nous allons nous balader, je dis bien balader, c'est à dire qu'il n'est pas question de foncer d'un point à un autre l'angoisse au ventre en craignant par dessus tout de n'avoir pas TOUT vu. Si j'ai pas tout vu, je m'en fous : ça me donne une bonne raison de revenir, c'est tout... Alors on va faire comme d'hab', on va dans un coin, on se pose vraiment quelques jours, le temps que l'épicier ou le marchand de pinard du coin reconnaisse ma tronche ( ben oui, Sabine et moi on aime bien prendre un petit verre de blanc le soir quand on est en vacances...parfois plusieurs même...faut dire qu' ils ont du bon vin là bas.). Et puis c'est qu'on est pas tous seuls, nous trimballons 2 minettes tout à fait charmantes, mais qui savent bien bien nous dire quand elles se font chier, c'est à dire quand on abuse des transferts. Seul contre 3 furies bien déterminées, je ne fais pas le poids : je m'incline. Grandeur et décadence du mâle européen. Je prépare donc le voyage comme d'habitude en utilisant au maximum internet pour me renseigner sur place, contacter les prestataires rechercher des accoms sympas, poser quelques questions sur les forums australiens ou francophones. La zone visée, c'est le Queensland d'où je dégage quelques endroits qui me semblent intéressants , j'en écarte d'autres déjà vus ou jugés trop fréquentés, donc peu fréquentables... Pas de Witsundays cette fois-ci, déjà visité, rien de plus à offrir que beaucoup d'îles d'Asie du Sud Est ou du pacifique et un peu trop fréquentées de surcroît. Pas non plus de Mission Beach, Hinchinbrook Island et Palm Island Group , je projetais très sérieusement de passer un bon bout de temps sur cette zone mais le cyclone Yasi a balayé mes espoirs de découvrir cette région cette fois ci. Quand la nature vous balance un signe de cet acabit, on ne discute pas : on s'incline. Respect... Ben oui, mais ça ne va pas du tout ça, puisque nous, ce qu'on voulait, c'est voir des casoars et Mission Beach est un coin très réputé pour ça ! Vous me direz, maintenant que le cyclone est passé, ils seront encore plus facile à voir les bestiaux ! ce à quoi je répondrais du tac au tac, oui, certes mais bon, quand même ! Et donc de Mission Beach point... Quid alors ? Quid quid quid ? Et bien le choix de la Daintree Rainforest s'imposait, c'est l'autre endroit où on en voit pas mal. Nous décidons également d'aller faire un tour, un vrai tour de plusieurs jours dans les Atherton Tablelands pour y approfondir ce qui n'avait été qu'effleuré jadis. Mais ça ne vous fait pas un mois tout ça... Nous nous mettons d'accord avec les copains de Sydney pour aller à Fraser Island qu'ils n'ont jamais visitée et que je n'ai visité qu'en trombe, c'est à dire sur 1 malheureuse journée ( à éviter absolument), ce sera donc 4 jours de camping sur l'île pour nous, nos amis australiens ayant lâchement opté pour le Kingfisherbay resort. Si un peu de plongée ne nuit pas, trop de plongée peut gravement porter atteinte au portefeuille en cette contrée lointaine, aussi faut il savamment choisir ses spots. Je vais tanner les plongeurs locaux sur Diveoz et Scubaboard, je ressortirai de ces recherches Weboqueenslandaises 2 incontournables : Wolfrock et le Yongala. Les classiques croisières de 6 jours sur la grande barrière pour 4 étant très attrayantes jusqu'au moment où on tombe sur le prix : c'est là qu'on perd connaissance. Et puis après tout ça, on ira passer 5 ou 6 jours à Melbourne chez les copains de plus bas et aux frais de la princesse. Héhé...

Et c'est donc par un petit matin blafard que le 777 d'Emirates nous débarque sans ménagement à l'aéroport de Brisbane. Et c'est là qu'on se pose des questions vu qu'on a encore pas pu s'empêcher de ramener des cadeaux aux copains. Bien sûr, un français qui fait des cadeaux c'est du parfum, du pinard ou de la bouffe. Le pinard ne pouvant pas supporter le voyage sans dommages, nous avons opté pour les 2 autres. On s'est dit, Ooooooooh, et puis merde ! ça va passer ! Même pas peur de leur sale clebs à la mormoal ! Et puis là, en récupérant les sacs, ben on fait moins les malins... on entend encore passer en boucle dans nos têtes la voix inquiétante du douanier du clip qui passe dans l'avion "...YOU- WILL-BE-FINE ! " Alors on se dégonfle et on va tout penauds voir le douanier côté "quelque chose à déclarer". Bien nous en a pris, de l'autre côté c'est la grosse file d'attente, le type tout à fait charmant regarde nos conserves et paquets de biscuits, fait un grand sourire et nous balance l'habituel " No worries" ! Et voilà, on passe devant la file des collègues passagers qui vident leurs sacs, on se retient de ne pas ricaner : on a de l'éducation. Ben dis donc, ça caille un poil non ? Ben oui, 7° affiché, on fonce vers la voiture de loc : pourvu qu'il y ait du chauffage ! Heureusement il fait très beau. J'attends que le TomTom se réveille avec la gueule de bois d'avoir à digérer l'énorme carte Australienne, lui qui ne prend qu'une petite carte de France de temps en temps...Ah ! ça y est : Cap au Nord vers Rainbow Beach.

Nous l'avons mis en anglais : " bare right" "left turn ahead" "take the motorway" "take the exit" " You've reach to your destination"...Arf, fatigant de reprendre 3h de conduite après 23h de voyage surtout quand en plus le volant est à droite, rien à faire : les premiers jours, on se rapproche invariablement trop près du bord gauche de la route, ce qui déclenche régulièrement des petits cris apeurés du passager avant qui n'en mène pas large... La résidence, Rainbow Getaway est agréable sans casser des briques, les gérants sont serviables sans plus, l'accueil est poli sans être chaleureux. Il y a une petite piscine non chauffée et donc glaciale en hiver ( températures entre 5 et 10 ° la nuit), un super barbecue comme toujours, les chambres sont très bien, les lits très confortables, le matériel de cuisine pas au top. Bon bref, c'est du standard moyen/bon. Je signale que pour couper l'alarme incendie, c'est à l'extérieur, mais faut avoir la clé...( Sont pénibles avec leurs détecteurs super sensibles qu'on peut même pas se faire griller une tartine sans déclencher l'apocalypse)



Que dire de Rainbow Beach ? C'est une toute petite station balnéaire, une sorte de tout petit Noosa, une superbe plage devant avec des falaises de sable solidifié de très belles couleurs, cette plage peut-être fréquentée en 4*4 sur une 20taine de km, c'est une balade sympa qui vaut largement la grande plage de Fraser. Curieusement, sur cette plage les requins tigres et autres dangereux carnassiers des mers qui semblent pulluler, d'après les guides, à Fraser, autant dire la porte à côté, ici, personne n'en parle ! Ap'us les requins, pa'tis les requins... Au dessus de ces falaises, le Carlo Sandblow est à ne pas louper tant il est beau, il faut y aller au moment des lumières rasantes qui suivent le lever ou précèdent le coucher du soleil.

Derrière Rainbow Beach, Tin Can Bay, une grande baie fermée où grouillent les dauphins ( j'exagère un peu, disons qu'il y en a beaucoup), des sorties en Kayak sont organisables. A ne pas louper : le boucher et la marchande d'alcools, 2 passages m'ont suffit pour en faire des potes ! Bon, en même temps, après on s'est barrés, alors c'est triste... Le fish &ships au bout de la rue à gauche est potable. Et puis, l'attraction de Rainbow Beach, enfin pour moi je veux dire, c'est le Wolfrock Dive center, difficile de confondre, il n'y en a qu'un, paumé dans la zone du bled. Le boss c'est Kevin, ancien commando marine australien, sympa comme tout et sacré grande gueule. On ne se connaissait pas depuis 24h qu'il avait l'outrecuidance de surnommer ma fille Camille " Bougez bougez" ( de la pub "Budget" australienne) et moi Cdt Cousteau...Son dive master n'y a pas échappé, surnommé Hoosta' ( because he is my host and is a rooster...ah? bon...hahaha...), sinon, à part ça Kevin est très agréable et parfois vraiment drôle. Et puis avec Kevin on peut discuter, c'est pas toujours le cas avec les anglo-saxons : il a accepté d'emmener ma fille de 17 ans simple OW Padi sur Wolfrock ( 36m) dans le cadre d'une formation AOW, bien sûr moyennant un supplément de 25$/plongée, la double dive avec location de matos étant déjà à 220$...pas donné qu'on vous dit la plongée en OZ ...

(à suivre wolfrock)
Dans l'enfer de Kuta Lombok
by Palinodie · 2011-10-04 · 45 replies
Je voudrais signaler ici la mauvaise expérience vécue récemment à Kuta, au sud de Lombok. C’est une region, dit-on, promise au développement touristique. Mais cela ressemble plus à un Far-West sans foi ni loi qu’à la région vantée par les forums ou les guides.

Certes la beauté des sites est remarquable mais de la à supporter les comportements des habitants, très peu pour moi. Je préfère l’amabilité des balinais, des habitants de Sumba ou Florès.

Je logeais au Kuta Paradise, un établissement neuf, tout près de la plage de Kuta. Confortable et sympathique mais voilà que vers 16 heures et sans discontinuer jusque tard dans la nuit, un karaoké se met à déverser la voix criarde d’un chanteur amateur. J’irai voir un peu l’endroit. Trois bouts de planches et de bambous et une grosse sono, quelques prostituées plus toute fraîches et des jeunes gens s’époumonant à les séduire à travers un micro et des chansons approximatives. Au fur et à mesure que la nuit avancait, le son montait, les esprits embués par la bière s’excitaient sur le malheureux micro qui subissait leurs assauts. Impossible de dormir. Le lendemain, inutile de dire que j’ai déménagé. En demandant à droite et à gauche si cela ne les gènait pas. Au contraire, les Indonésiens adorent le bruit ! Mauvais point. D’ailleurs les tronçonneuses qui s’activent toute la journée pour décapiter le superbes et hauts cocotiers du bord de mer ne semblent pas non plus les déranger (ni la déforestation, ni le bruit infernal de ces machines).

Les jours qui ont suivi, nous avons vécu la plus angoissante des expériences. Les villages du centre de l’île venaient camper au bord de la mer, profitant des fortes marées pour venir, à leur tour, profiter de pêches dites miraculeuses. Cependant ces villageois ne sont pas les paisibles Sasak que l’on nous vante ici mais des hordes de bandits de grand chemin qui arrêtent les voitures ou les mobylettes sur les chemins creux (on se croirait revenu au Moyen-Age) pour dévaliser les passants. Vols de portables, de mobylettes, d’argent, que sais-je encore. Tout le monde est resté cloitré chez soi (sauf les chanteurs du karaoke, les mêmes que les assaillants qui se procuraiet ainsi le viatique nécessaire à leurs ablutions nocturnes) en attendant que la police veuille bien intervenir quelques jours plus tard. Les cas de vol à la tire, de racket de mobylette, de vol dans les chambres d’hôtel, sont fréquents ici mais le gouvernement semble bien peu pressé de faire respecter l’ordre. Tuot le monde s’en fout et semble s’accomoder de ces “traditions”.

Si vous comptez les coupures constantes d’électricite (faute de puissance) et la qualité de l’eau (sans parler des machines à laver l’or à coup de mercure, qui déversent l’eau ainsi utilisée dans les ruisseaux et la mer), les plages couvertes de plastiques, cela fait de Kuta Lombok une région bien peu accueillante pour les touristes ou les investisseurs. Un gouvernement local aveugle, incompétent et corrompu n’arrangeront pas les choses.

A bon entendeur !
Billet de mauvaise humeur!
by PélicanBrun · 2011-09-02 · 296 replies
Bonjour à tous !

Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?

De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !

Quelle est cette loi ?

Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :

- Les prix

- L’accueil

- L’honnêteté de ses habitants

- Le paysage naturel ou urbain

Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :

- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)

- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)

- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !

- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?

- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !

- Apparition de corruption

- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…

J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉

Alors quelles sont d’après vous les solutions ?

- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?

- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?

- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)

- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?

- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?

- Subir sans broncher ni se révolter ?

Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !

Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕

Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :

Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉

Amicalement
Hébergement à Moorea, Rangiroa, Fakarava? (Polynésie-Française)
by VéroB · 2011-07-28 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons trois semaines en Polynésie Française de la à mi octobre début novembre. Je suis entrain de construire mon séjour et j'ai besoin de qqs infos.

Nous sommes, mon époux et moi, plongeurs passionnés de snorkling. Nous recherchons donc un hébergement calme, propre, confortable, les pieds dans l'eau avec possibilité de faire un snorkling de qualité en toute sécurité de la plage de notre hôtel ou pension, avec un club de plongée à proximité. Ce séjour est totalement orienté plage et mer.

J'ai sélectionné 3 îles : 1 semaine à Moorea, 1 semaine à Rangiroa et 1 semaine à Fakarava. Que pensez vous de cette sélection ?

A Moorea j'espère avoir la chance de voir des baleines et leurs petits (j'ai lu qu'elles restaient jusqu'à fin octobre. J'espère ne pas arriver trop tard !!!). J'hésite entre l'Hibiscus, les Tipaniers et le Kaveka. Quelqu'un connaît il le Moorea Green Lodge ?

A Rangiroa, j'ai un faible pour le Maitai (ex Novotel), le Raira Lagon ou les Relais de Joséphine. Votre avis ?

A Fakarava c'est plus difficile car j'ai trouvé peu de pensions et d'hotels. J'ai trouvé deux pensions Havaiki et Tokereau. Mais il n'y a pas d'eau chaude et j'avoue qu'après avoir passé toute la journée dans l'eau salée j'apprécie une petite douche tiède. J'ai donc trouvé le White Sand Beach, mais le budget n'est plus le même !!!!

Connaissez vous d'autres pensions bien situées et sympa à me conseiller ??

D'avance merci pour vos réponses qui me permettront de bien organiser ce voyage de rêve.

VéroB
Quel endroit, quel centre et quels prix pour plonger en Thaïlande?
by Miloulou · 2011-07-25 · 10 replies
Bonjour tout le monde!!!

J'ai gagner un billet A/R pour le pays du sourire il y a quelques jours et je débarque tout juste a Bangkok. Je souhaiterai faire de la plongée sous-marine mais je ne connais absolument pas ce pays. A quel endroit je dois aller pour faire sa ??? Dans quel centre ??? et surtout a quel prix ???? J'ai 15 jours devant moi et un budget de 2000 Euros. Je souhaiterai aussi aller dans les îles du Golf. Est-il possible d'aller faite tout sa en même temps ?? Merci a tous pour votre aide

Tintin

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