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Thailande: échec de la démocratie
EH! BEN VOILA LA THAILANDE DEJA PSEUDO DEMOCRATIE AUX ELECTIONS TRUQUEES VA ENTRER DANS L'ERE
DU CHILI SOUS PINOCHET, DE CUBA SOUS CASTRO, DE LA BIRMANIE ACTUELLE !
L'armee avec un grand A sera de fait detentrice du pouvoir reel et des politiques a venir, les bidochons continueront de porter aux nues le grand peuple thai, leur ROI enterinera comme a son habitude de meme que tous les coups d'etat precedents, j'ai une envie de degueuler je vous dis pas !
Libertés - Le Premier Ministre Thaïlandais soutien le vote de la loi sur la sécurité intérieure malgré les protestations.- A dix jours seulement des élections censées symboliser le retour à la démocratie en Thaïlande, le Premier Ministre Surayud Chulanont a affirmé hier son soutien au projet de loi très controversé sur la sécurité intérieure. Les critiques affirment que cette loi, qualifiée par les opposants de “Coup d’état silencieux", va donner aux militaires à la tête d’un organisme chargé de la sécurité intérieure (ISOC) un fort ascendant sur le prochain gouvernement. Selon eux, le texte donne à l’institution militaire, placée sous le contrôle du Premier Ministre, le pouvoir de mettre entre parenthèses les droits de l’homme et de prévaloir sur toutes mesures prises par le gouvernement élu. Selon les activistes, les militaires pourront ainsi contrôler depuis les coulisses la politique du gouvernement tout en protégeant les officiels de poursuites judiciaires pour d’éventuels abus. Le Premier Ministre a affirmé qu’il ne retirerait pas le projet de loi du Parlement. "Cette loi est nécessaire a-t-il souligné". L’Assemblée Nationale Législative, dont les membres ont été nommés par les putschistes, a déjà approuvé le texte en première lecture. Le projet de loi sur la sécurité intérieure pourrait recevoir une approbation définitive la semaine prochaine. Mercredi, l’ancien sénateur Jon Ungpakorn avait mené une manifestation d’un millier d’activistes devant le Parlement pour exiger la dissolution de ce dernier en vue des élections toutes proches. Les protestataires ont également demandé que le projet de loi sur la sécurité intérieure soit débattu par un panel de juristes élus. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) vendredi 14 décembre 2007
Libertés - Le Premier Ministre Thaïlandais soutien le vote de la loi sur la sécurité intérieure malgré les protestations.- A dix jours seulement des élections censées symboliser le retour à la démocratie en Thaïlande, le Premier Ministre Surayud Chulanont a affirmé hier son soutien au projet de loi très controversé sur la sécurité intérieure. Les critiques affirment que cette loi, qualifiée par les opposants de “Coup d’état silencieux", va donner aux militaires à la tête d’un organisme chargé de la sécurité intérieure (ISOC) un fort ascendant sur le prochain gouvernement. Selon eux, le texte donne à l’institution militaire, placée sous le contrôle du Premier Ministre, le pouvoir de mettre entre parenthèses les droits de l’homme et de prévaloir sur toutes mesures prises par le gouvernement élu. Selon les activistes, les militaires pourront ainsi contrôler depuis les coulisses la politique du gouvernement tout en protégeant les officiels de poursuites judiciaires pour d’éventuels abus. Le Premier Ministre a affirmé qu’il ne retirerait pas le projet de loi du Parlement. "Cette loi est nécessaire a-t-il souligné". L’Assemblée Nationale Législative, dont les membres ont été nommés par les putschistes, a déjà approuvé le texte en première lecture. Le projet de loi sur la sécurité intérieure pourrait recevoir une approbation définitive la semaine prochaine. Mercredi, l’ancien sénateur Jon Ungpakorn avait mené une manifestation d’un millier d’activistes devant le Parlement pour exiger la dissolution de ce dernier en vue des élections toutes proches. Les protestataires ont également demandé que le projet de loi sur la sécurité intérieure soit débattu par un panel de juristes élus. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) vendredi 14 décembre 2007
Rénovation de la route du mont Qomolangma (Everest, Tibet)
la chine envisage de renover la route qui menne a l'ebc
voir l'article complet
Aux aguerris de la Thaïlande vos impressions sur l'évolution du tourisme en 20 ans
Salut !
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
La galère avec Corsair lors du vol Orly - Fort-de-France le 3 avril 2018
Bonjour, je pensais trouver un message sur notre fâcheuse expérience, et celle de xxx passagers, mais je ne vois pas, donc je poste ce (long!!) .
Nous sommes partis le 3 avril 2018 d'Orly, direction Fort de France.... déjà, au départ, 1h de retard... au bout de 3h environ, un message nous informe que nous allons sur l'aéroport des Açores, car il y a une urgence médicale sur un passager, et que c'est l'aéroport le plus proche, mais que l'escale ne devrait durer qu'1 où 2h.... du carburant est largué, certains l'ont filmé... afin de faciliter l'atterrissage.
Nous atterrissons donc sur cet aéroport, pas prévu pour de gros porteur, mais qui est également une base militaire.... on nous débarque, le temps que les autorités sanitaires fassent leur travail... ce sont des bus qui font notre acheminement jusqu'à l'aéroport, qui se truve à environ un petit km de là où se trouve l'avion... 2 bus pour acheminer plus de 300 passagers....voyez le temps que celà prend !!! on nous laisse dans un espace limité... on est en "transfert", donc on ne peut pas sortir !!!
La petite boutique/café de l'aéroport se frotte les mains, car les voyageurs consomment....
Au bout de quelques heures (2/3 ??) on nous invite à nous présenter pour ré-embarquer... idem pour les bus.... quand tout le monde est dans l'avion, nouveau message : les autorités ne veulent pas de passager à bord pour refaire le plein de carburant !!! ça, alors !! mais pourquoi le plein n'a pas été fait pendant cette 1ere attente !!! et re.... on redescend, on nous achemine à nouveau... et ça dure !!! cette fois, on nous ouvre les portes de la cafétéria de l'aéroport, et on nous fourni un repas... mais quelle queue pour avoir quelque chose à manger... des photos ont été prise, c'est ahurissant !!!! attend, attend, c'est pas fini !!!
je sais plus quelle heure il est, en plus avec le décallage, on est perdu !!! pendant tout ce temps, personnel de bord absent, pas d'infos !!!
Bon, allez, une 3eme remontée, avec cette fois une attente... certains sont dans les bus, debout, pendant 2 h, et le reste en attente devant les portes ferm"es, attendant la rotation des bus.... nous avons appris, par hasard, que la personne ayant eu besoin d'être débarquée, était en fait une personne de l'équipage.... qui avait déjà eu des soucis de santé ... les bus roulaient à 10 à l'heure pour atteindre l'avion ????
Bon, tout le monde est à bord .... attend, attend, c'est pas fini !!!
nouveau message: " le temps de travail du personnel navigant étant arrivé à échéance, la sécurité des passagers ne peut être assurée, aussi, nous avons obligation d'aller dormir à l'hôtel "... et que l'avion repartira le lendemain vers 8h !!!! alors là, c'est le pompon !!! car nous devons à nouveau débarquer !!! on nous dit de prendre nos bagages à main, ainsi que les achats free taxe faits à P!!!
Et re aéroport, bus, passages aux portiques, passeports et tout le toutim !!! et il fait nuit...
Re cafétéria... Là, queue interminable...
les personnes tentent de s'installer pour la nuit, chaises, sièges, tapis de bagages, les photos prises sont spectaculaires
un chauffeur nous a avoueéqu'il avait des ordres du commandant pour attendre au lieu de rouler !!! et toujours aucun accompagnement d'1 où 2 personnel pour nous renseigner et expliquer.... les familles avec enfants ont été sollicitées pour aller à l'hôtel, ainsi que les personnes âgées...
Certaines personnes avaient été avisées, et avaient pris oreillers et couvertures, mais l'info n'a pas été donnée à tous !!!Nous avons passé la nuit à errer, où assis sur les chaises à la cafétéria ... nous nous sentions des otages, des réfugiés... a 2h du matin, on est venu demander à certains si on voulait aller à l'hôtel, mais ne sachant pas à quelle heure il fallait revenir, les offres ont été refusées.
7h où 8 le lendemain, on apprend que nous ne décollerons pas avant 11h !!!!
vers 10h, on nous invite à passer au controle sécurité... sauf qu'il n'y a qu'un portique et qu'1 personne... donc, ça a pris une plombe, et ceux qui avaient des produits free taxes se sont vus confisqués, puisque pas achetés là !!! mais là, il y a eu un peu de révolte!!! et ça est passé...
Bon, cette fois, les bus ont assurés !!! ils roulaient" à fond la caisse", et nous avons enfin décollés vers 15h... 24h de galère....
pendant la nuit, le ménage de l'avion a été fait, et ce que nous avions laissé devant le siège, , genre bouquin, revue, bonbons... plus rien !!!!
Le personnel était au garde à vous, mais nous les avons pour la plupart, ignorés!!!
pendant le vol, plusieurs personnes, dont mon mari, ont été victime de malaises, dûs à la fatigue, au stress (avec intervention de médecin)
Nous sommes arrivés à Fort de France 24h aprés, et devions pour la plupart, passer 3 j à l'hôtel avant de prendre le bateau pour une transatlantique... heureusement que nous n'avions pas le bateau le lendemain du départ !!!
Nous avons perdus 2j de vacance en Martinique, perdu 2j de location de voiture...
Un collectif s'est formé, avec mandat sur un représentant, et nous avons également, à titre personnel, demandé un recours à Corsair... celui-ci a une réponse qui ne met en avance que l'urgence médicale pour expliquer ce retard. et ne fait que présenter des excuses circonstanciées !!! . mais, c'est le manque d'information, de coordination, de gestion, de non assistance, de l'absence d'une présence d'un membre au moins de la compagnie que nous déplorons.et de mauvaise gestion, du temps, du plein de carburant, des ordres pour nous faire "poireauter" .et de ne pas avoir avoué au départ qu'il s'agissait d'un membre d'équipage ( ce qui ne change rien à l'urgence, mais quand même!!) Certes, cette escale médicale n'est pas contestée, mais que Corsair assume le gros préjudice que nous avons subit... escale de 2h, passant à 24h !!!
Voilà, la fin de cette aventure.....Merci de m'avoir lu jusqu'au bout !!!
nous espérons obtenir un dédommagement, et pas que des excuses !!!
PS: notre croisière Transatlantique sur le Costa Pacifica s'est bien passée !!! @@@+++
Bangkok: bombe dans la station de métro Sala Daeng!
Info de 21h30 sur canal 7 , avec images de 20h45
Une bombe a explosé dans le métro de Sala Daeng faisant une quinzaine de blessés , dont un
farang + 1 bombe devant une bque de Silom
Info de 22h30 = 1 mort
La bataille de Koh Chang (17 janvier 1941)
Le 17 janvier 1941 .Les farangs sets battent les Thais 😉.. http://www.netmarine.net/bat/croiseur/lamotte/kohchang/index.htm
LE SAVIEZ VOUS ????????/ vos impressions sur cette page de l, histoire ....!!!
Les Thais se sont -ils venges .????🤪
A+ NTT
LE SAVIEZ VOUS ????????/ vos impressions sur cette page de l, histoire ....!!!
Les Thais se sont -ils venges .????🤪
A+ NTT
Quand les guides touristiques mettent en garde contre les dangers de la France
La Namibie sans réservations d'avance, c'est possible?
Bonjour,
Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.
Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???
Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.
Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...
Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...
😉
Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.
Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???
Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.
Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...
Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...
😉
Canal du midi en famille
Bonjour,
Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog : http://nantesabrest.canalblog.com/
Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?
Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?
Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?
Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
Après avoir fait le Canal de Nantes à Brest cet été, nous pensons déjà à nos prochaines vacances et pourquoi pas le Canal du midi. Cet été, nous avons fait 353 kms en 12 jours avec nos 2 enfants de 3 ans et 5 ans et demi. Lucas était toujours dans la charette mais Camille partageait sont temps entre vélo/charette. Pour les curieux, voici l'adresse de notre blog : http://nantesabrest.canalblog.com/
Je ne connais quasiment rien sur le Canal du midi. Quelle est sa distance ? le revêtement, les paysages ?
Nous souhaiterions partir seulement une semaine donc faire à priori un peu moins de kms/jour. D'où nous conseillez vous de partir ? Y a t-il des campings sur le parcours ?
Sommes nous toujours sur le Canal ou bien traversons nous des villes ?
Merci à vous pour vos suggestions. Olivier
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang
Bonjour
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Prague, la grande déception...
Depuis le temps que je rêvais d'aller à Prague... Pour une fois, que des avis positifs de connaissances y ayant passé quelques jours, une ville romantique, magnifique, où il y a toujours quelque chose à faire.... Bref, nous voilà partis pour 6 jours... Je dois bien dire que si nous avions pu, nous serions revenus au bout du 4ème...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.
Et c'est tout...
Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!
Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.
Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...
Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...
Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !
Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...
Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...
voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
Le mauvais coté de la Thaïlande?
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Je prépare actuellement un voyage en Thailande en Mai 2011.
Je parcours donc de nombreux forums pour y glaner diverses infos et je n'y vois quasiment QUE des points positifs.
Je n'arrive pas à croire que dans ce pays (qui serait le seul sur terre), tout le monde sourit, tout le monde est gentil et à votre service, que tout est bon, tout est pas cher...
S'il vous plait, voyageurs et habitants de ce pays , merci de me donner de infos concernant les choses dont je devrais me méfier, les choses à éviter, etc.....
Je ne cherche pas la petite bête, mais pour l'instant dans ma tête, c'est trop féerique pour être vrai à 100%...en fait je ne cherche que la vérité.
Si vous avez des liens vers des sites qui parlent de la vie locale, je suis preneur.
Vous remerciant par avance
Mark.
Périple à vélo sur la route de la mer du Nord LF1 (France)
Bonjour,
Je souhaite entreprendre une virée à vélo en partant de Dieppe, en rejoignant la route de la mer du nord (LF1) qui démarre de BOULOGNE SUR MER, pour aller jusqu'à AMSTERDAM.
J'ai vu les différents messages sur le sujet qui me sont très utiles. Mais des questions que je me pose restent en suspens.
* Quelqu'un connaît-il la distance entre Boulogne et Amsterdam par cette route ? * Peut-on suivre cette route balisée "les yeux fermés" ? Topo guide souhaitable ou bien cartes routières simples suffisantes ? * Quels sont les trucs à éviter ou à ne pas rater (méritant détours par exemple) * Pour la partie Française et Belge la LF1 est plus à l'intérieur de terres. La route longeant la mer est-elle bien (ou mieux) à emprunter que la LF1 sur cette partie ? * Les bivouacs sont-ils autorisés en Belgique et au Pays-bas ? * Le trajet vélo DIEPPE- BOULOGNE en longeant la mer est-il intéressant à faire ? (sinon le départ pourrait se faire de LILLE en rejoignant la LF1 un peu plus au nord)
Merci d'avance,
* Quelqu'un connaît-il la distance entre Boulogne et Amsterdam par cette route ? * Peut-on suivre cette route balisée "les yeux fermés" ? Topo guide souhaitable ou bien cartes routières simples suffisantes ? * Quels sont les trucs à éviter ou à ne pas rater (méritant détours par exemple) * Pour la partie Française et Belge la LF1 est plus à l'intérieur de terres. La route longeant la mer est-elle bien (ou mieux) à emprunter que la LF1 sur cette partie ? * Les bivouacs sont-ils autorisés en Belgique et au Pays-bas ? * Le trajet vélo DIEPPE- BOULOGNE en longeant la mer est-il intéressant à faire ? (sinon le départ pourrait se faire de LILLE en rejoignant la LF1 un peu plus au nord)
Merci d'avance,
Arnaque d'un auto stoppeur dans le sud de la France
Bonjour,
Les "arnaques" n'existent pas seulement à l'étranger ! Cela existe aussi en France !
Un arnaqueur célèbre (nombreux articles dans les journaux locaux) sévit dans le sud de la France (ligne Bordeaux/Besançon).
Je viens d'en être la "victime" hier.😇
Cet homme, la soixantaine, propre sur lui, fait du stop au bord de la route.
Si vous le faites entrer dans votre véhicule, il vous racontera toujours la même histoire.
Il est Suisse, se trouve en France pour rendre visite à sa fille, une ancienne hôtesse de l'air, et vient de se faire voler son véhicule (une Audi), et se retrouve sans le sou et sans papiers. Il ne veut pas alerter sa fille de sa situation pour ne pas l'inquieter, mais désire auparavant rejoindre le consulat Suisse le plus proche pour refaire faire ses papiers. Il est à la retraite mais avait fondé une société d'enneigement écologique (ecosnow).
Cet homme n'est pas méchant, mais c'est un formidable manipulateur hableur et charmeur.😄
Il ne vous demandera pas d'argent (et c'est là son intelligence car non passible des tribunaux, par lesqules il est déjà passé) mais jouera sur votre gentillesse pour que vous lui donniez un peu d'argent (qu'il promettra de vous rembourser bien entendu) pour continuer son voyage. Il vous donnera ses coordonnées et demandera les votres en retour pour vous dédommager, avec mult envoi de chocolat Suisse en dédomagement.
Personellement je ne lui ai pas donné beaucoup d'argent, mais certains on donné "gros".
Une partie d'un blog lui est consacré ici
Ces différentes identités sont Carl Fasser, Carl Clausen, Carl Feder, carl felder, carl landolt, carl silvius, Carl Von Salis, Max Clausen, Max Salis, Reto Ganz, MATTEO SCHAUB...
Carl n'est pas méchant, si vous croisez son chemin, écoutez son histoire, discutez avec lui, c'est un homme très affable et cultivé, et donnez lui justes quelques centimes d'Euros afin qu'il puisse, comme il vous le demande, aller dans les toilettes publiques et non pas dans ces cabines automatiques 😄😄😄.
Bonne route sur nos belles routes de France !
Ps: Ah oui, les donneurs de leçon du genre "il ne faut jamais faire confiance à personne et vivre en loups solitaires, moi ça ne me serai jamais arrivé, etc ......", merci d'avoir la politesse de ne pas commenter mon message 😉
Les "arnaques" n'existent pas seulement à l'étranger ! Cela existe aussi en France !
Un arnaqueur célèbre (nombreux articles dans les journaux locaux) sévit dans le sud de la France (ligne Bordeaux/Besançon).
Je viens d'en être la "victime" hier.😇
Cet homme, la soixantaine, propre sur lui, fait du stop au bord de la route.
Si vous le faites entrer dans votre véhicule, il vous racontera toujours la même histoire.
Il est Suisse, se trouve en France pour rendre visite à sa fille, une ancienne hôtesse de l'air, et vient de se faire voler son véhicule (une Audi), et se retrouve sans le sou et sans papiers. Il ne veut pas alerter sa fille de sa situation pour ne pas l'inquieter, mais désire auparavant rejoindre le consulat Suisse le plus proche pour refaire faire ses papiers. Il est à la retraite mais avait fondé une société d'enneigement écologique (ecosnow).
Cet homme n'est pas méchant, mais c'est un formidable manipulateur hableur et charmeur.😄
Il ne vous demandera pas d'argent (et c'est là son intelligence car non passible des tribunaux, par lesqules il est déjà passé) mais jouera sur votre gentillesse pour que vous lui donniez un peu d'argent (qu'il promettra de vous rembourser bien entendu) pour continuer son voyage. Il vous donnera ses coordonnées et demandera les votres en retour pour vous dédommager, avec mult envoi de chocolat Suisse en dédomagement.
Personellement je ne lui ai pas donné beaucoup d'argent, mais certains on donné "gros".
Une partie d'un blog lui est consacré ici
Ces différentes identités sont Carl Fasser, Carl Clausen, Carl Feder, carl felder, carl landolt, carl silvius, Carl Von Salis, Max Clausen, Max Salis, Reto Ganz, MATTEO SCHAUB...
Carl n'est pas méchant, si vous croisez son chemin, écoutez son histoire, discutez avec lui, c'est un homme très affable et cultivé, et donnez lui justes quelques centimes d'Euros afin qu'il puisse, comme il vous le demande, aller dans les toilettes publiques et non pas dans ces cabines automatiques 😄😄😄.
Bonne route sur nos belles routes de France !
Ps: Ah oui, les donneurs de leçon du genre "il ne faut jamais faire confiance à personne et vivre en loups solitaires, moi ça ne me serai jamais arrivé, etc ......", merci d'avoir la politesse de ne pas commenter mon message 😉
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre...
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Itinéraire pour aller à moto en Mongolie depuis le sud de la France?
Bonjour, j'envisage de partir en Mongolie dans quelques mois.Le voyage se fera à deux sur la moto.
Des idées d'itinéraires depuis le sud de la France pour l'aller, le retour et experiences me seront précieuses !!
Merci !!
Vélo ou tandem pour le trajet Marseille/Bordeaux?
Bonjour a tous
voilà, avec mon amie nous souhaitons fin juillet faire un petit voyage à vélo reliant Marseille à Bordeaux
630km environ
nous ne savons pas encore avec quel vélo nous le ferons.
soit avec un VTT et un cruiser califernien
soit avec 2 cruisers californien
soit avec un VTT Tandem
ou soit avec un Cruiser Tandem
nous avons 22 et 18 ans
pas vraiment en super forme physique
ont prendra notre temps pour faire nos kilomètre par jour
nous posons notre question à ceux qui ont déjà pratiqué le vélo et le tandem
que nous conseillez-vous ?
Merci pour toute réponse
Adele et Arnaud
voilà, avec mon amie nous souhaitons fin juillet faire un petit voyage à vélo reliant Marseille à Bordeaux
630km environ
nous ne savons pas encore avec quel vélo nous le ferons.
soit avec un VTT et un cruiser califernien
soit avec 2 cruisers californien
soit avec un VTT Tandem
ou soit avec un Cruiser Tandem
nous avons 22 et 18 ans
pas vraiment en super forme physique
ont prendra notre temps pour faire nos kilomètre par jour
nous posons notre question à ceux qui ont déjà pratiqué le vélo et le tandem
que nous conseillez-vous ?
Merci pour toute réponse
Adele et Arnaud
Qui connait la République Tchèque? (urgent)
Bonjour bonjour!
Mon copain et moi avons décidé hier soir de partir en République Tchèque demain.😕Certes, c'est un peu précipité mais nous n'avons pas d'autres solutions, c'est pourquoi je recherche toute information utile pour réussir notre séjour. En bref, demain on charge la voiture et on part pour 9 jours. J'aimerai savoir quels sont les coins à ne pas louper? Y a t'il possibilité de faire de la randonnée?si oui, connaissez-vous des itinéraires sympas pour parcourrir certaines régions à pied? Souhaitant changer de lieux régulièrement, est ce que c'est facile de trouver une auberge de jeunesse en dehors des grandes villes et faut il obligatoirement réserver à l'avance?
Amis du voyage, je serai ravie d'avoir vos impressions sur le pays. Merci d'avance😛
Vos impressions sur la Croatie
bonjour !
on va surement aller en croatie cet été avec mon copain, et personne ou presque n'en parle sur ce forum, j'ai vu des post ou on en parle un peu mais jamais en disant que c'est beau, que ca vaut le coup, que les habitants sont sympas...alors je me demande si ce pays vaut le coup??
est ce que quelqu'un qui a eu le coup de foudre pour ce pays ou ses habitants peut m'en parler?
merci d'avance à ceux qui me repondront !!
on va surement aller en croatie cet été avec mon copain, et personne ou presque n'en parle sur ce forum, j'ai vu des post ou on en parle un peu mais jamais en disant que c'est beau, que ca vaut le coup, que les habitants sont sympas...alors je me demande si ce pays vaut le coup??
est ce que quelqu'un qui a eu le coup de foudre pour ce pays ou ses habitants peut m'en parler?
merci d'avance à ceux qui me repondront !!
Découvrir le vrai visage de la Thaïlande hors circuit touristique?
Salut à tous,
Je part le 29 juin pour trois semaines en Thaïlande. Je souhaiterais découvrir véritablement la Thaïlande, et ne pas me fondre dans la masse des touristes.
J'ai déjà lu pas mal de choses, j'ai déjà demandé des conseil, qui ne sont plus d'actualité je pense.
En bref, je cherche à faire des rencontres "Authentiques" avec le peuple Thaïlandais.
Pourriez vous me conseiller des endroits ?
Je souhaiterais faire une semaine dans le nord, et le reste dans le sud. Mais le programme est loin d'être fixé et je m'adapterais selon ce qu'on me conseillera...
Petite précision, je suis un p'tit jeune de 21 ans, qui parle pas un mot de Thaï ^^ (Mais qui n'a rien contre le fait d'apprendre, au contraire :p)
Merci à tous.
Je part le 29 juin pour trois semaines en Thaïlande. Je souhaiterais découvrir véritablement la Thaïlande, et ne pas me fondre dans la masse des touristes.
J'ai déjà lu pas mal de choses, j'ai déjà demandé des conseil, qui ne sont plus d'actualité je pense.
En bref, je cherche à faire des rencontres "Authentiques" avec le peuple Thaïlandais.
Pourriez vous me conseiller des endroits ?
Je souhaiterais faire une semaine dans le nord, et le reste dans le sud. Mais le programme est loin d'être fixé et je m'adapterais selon ce qu'on me conseillera...
Petite précision, je suis un p'tit jeune de 21 ans, qui parle pas un mot de Thaï ^^ (Mais qui n'a rien contre le fait d'apprendre, au contraire :p)
Merci à tous.











