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Destination en Chine pour faire un "voyage spirituel"?
Bonjour à vous,
Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.
Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.
Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.
Merci bien. :)
Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.
Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.
Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.
Merci bien. :)
Passage de la frontière terrestre Inde-Birmanie possible?
Bonjours, je voudrais savoir si il est possible de passer la frontiere Inde Birmanie a pied ou en bus merci.
Agence pour voyage de quinze jours dans l'Ouest américain?
bonsoir,
j'ai bien bien lu tout au long des sujets que majoritairement, vous conseillez pour l'ouest Américain de le faire tout seul.
Seulement je ne le sens PAS DU TOUT
Quelques personnes pourraient elles me conseiller une agence pour 15 jours dans l'ouest Américain???
merci
Retour d’Indonésie en mars 2011: impression et quelques informations
Je précise que je voyage sans guide de voyage mais en prenant des infos sur le net et une fois sur place avec les rares voyageurs qui échangent des informations! De plus ceci est un avis strictement personnel sur ce pays qu’on aime ou déteste.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Conseils pour le Ladakh?
Bonjour,
J'envisage de partir 40 jours en Inde à partir de début août et vous semblez être bien placé pour répondre à mes questions. En effet, ça serait très gentil de me conseiller s'il vous plait.
Sachant que le mois d'août n'est pas le plus recommandé pour l'Inde, je compte passer une grande partie de mon voyage au Ladakh, qui semble la régions la plus propice à cette période.
Mes amis mes conseillent de commencer par quelques étapes au Rajasthan et de passer par Varanasi avant de partir pour le Ladakh. D'après eux, autant affronter les fortes chaleurs et la foule en premier, pour ensuite se détendre en montagne. Qu'en pensez-vous?
Je ne suis pas un randoneur vraiment expérimenté, mais j'ai une très bonne condition physique, puisque je suis pompier sauveteur en mer. Pensez-vous qu'il est imprudent de me définir seul un itinéraire au Ladakh?
J'ai cru comprendre qu'il est possible de définir un parcours, sur lequel, on peut trouver des étapes tous les jours (villages, tente bivouac...), qu'en est-il?
Un ami me prête du matériel haut de gamme pour le trek, ce qui fait que je ne me ferai pas surprendre par le froid nocturne.
J'ai lu qu'il existe 3 cartes de la région, je compte me les procurer. Auriez-vous des commentaires à me faire sur leur précision et leur pertinence?
Pensez-vous qu'il est intéressant que j'investisse dans une montre GPS, ou c'est un luxe dont je peux me passer?
Auriez-vous des treks à me recommander, tout en tenant compte de mon niveau, du fait que je sois seul... ?
Afin de profiter de la région, vous pensez que je dois passer combien de temps là-bas?
Je pars seul pour me retrouver en phase avec la nature et me retrouver dans un endroit qui me détend. A ce titre, j'aimerais trouver du charas pour me détendre devant ces paysages. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de faire une étape à Manali, ou est-il possible de trouver ce qu'il me faut à Leh?
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Micha
J'envisage de partir 40 jours en Inde à partir de début août et vous semblez être bien placé pour répondre à mes questions. En effet, ça serait très gentil de me conseiller s'il vous plait.
Sachant que le mois d'août n'est pas le plus recommandé pour l'Inde, je compte passer une grande partie de mon voyage au Ladakh, qui semble la régions la plus propice à cette période.
Mes amis mes conseillent de commencer par quelques étapes au Rajasthan et de passer par Varanasi avant de partir pour le Ladakh. D'après eux, autant affronter les fortes chaleurs et la foule en premier, pour ensuite se détendre en montagne. Qu'en pensez-vous?
Je ne suis pas un randoneur vraiment expérimenté, mais j'ai une très bonne condition physique, puisque je suis pompier sauveteur en mer. Pensez-vous qu'il est imprudent de me définir seul un itinéraire au Ladakh?
J'ai cru comprendre qu'il est possible de définir un parcours, sur lequel, on peut trouver des étapes tous les jours (villages, tente bivouac...), qu'en est-il?
Un ami me prête du matériel haut de gamme pour le trek, ce qui fait que je ne me ferai pas surprendre par le froid nocturne.
J'ai lu qu'il existe 3 cartes de la région, je compte me les procurer. Auriez-vous des commentaires à me faire sur leur précision et leur pertinence?
Pensez-vous qu'il est intéressant que j'investisse dans une montre GPS, ou c'est un luxe dont je peux me passer?
Auriez-vous des treks à me recommander, tout en tenant compte de mon niveau, du fait que je sois seul... ?
Afin de profiter de la région, vous pensez que je dois passer combien de temps là-bas?
Je pars seul pour me retrouver en phase avec la nature et me retrouver dans un endroit qui me détend. A ce titre, j'aimerais trouver du charas pour me détendre devant ces paysages. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de faire une étape à Manali, ou est-il possible de trouver ce qu'il me faut à Leh?
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Micha
Demande pour un visa de tourisme en Iran
Bonjour!
Je dois faire ma demande pour un visa de tourisme en Iran, mais j'ai quelques problemes. J'habite en Ecosse, et l'ambassade a Londres semble encore moins cooperative qu'en France (le telephone n'a jamais marche jusqu'a maintenant). Il y a differentes categories: le visa "tourism", et les "entry" (single, double, multiple avec trois/six mois ou un an). Il est ecrit que les "entry" concernent seulement les gens devant se rendre en Iran a fins professionelles de courte duree (commerce, education, sport...). Je pense donc prendre un "tourism", le probleme, c'est qu'il n'y a pas de precision sur le nombre d'entrees. Je suppose qu'un seul voyage n'est possible, mais comment faire si j'ai besoin de deux entrees? J'ai pense envoyer ma demande a Paris, mais je lis que l'on doit deposer ses empreintes. J'ai deja ete en Iran en 2007, sans refus. Je ne sais pas si ca peut me permettre d'"echapper" au depot d'empreintes. En tant que francaise, dois-je obligatoirement deposer mes empreintes a Londres? Je suis loin, j'ai mes exams, et c'est cher! Aussi, le prix du visa est exhorbitant: 80 euros pour le visa "tourism", 110 pour le visa "double entry".
Le prendre a l'aeroport ne m'interesse pas: j'arrive par bateau.
Merci.
Ariane
Je dois faire ma demande pour un visa de tourisme en Iran, mais j'ai quelques problemes. J'habite en Ecosse, et l'ambassade a Londres semble encore moins cooperative qu'en France (le telephone n'a jamais marche jusqu'a maintenant). Il y a differentes categories: le visa "tourism", et les "entry" (single, double, multiple avec trois/six mois ou un an). Il est ecrit que les "entry" concernent seulement les gens devant se rendre en Iran a fins professionelles de courte duree (commerce, education, sport...). Je pense donc prendre un "tourism", le probleme, c'est qu'il n'y a pas de precision sur le nombre d'entrees. Je suppose qu'un seul voyage n'est possible, mais comment faire si j'ai besoin de deux entrees? J'ai pense envoyer ma demande a Paris, mais je lis que l'on doit deposer ses empreintes. J'ai deja ete en Iran en 2007, sans refus. Je ne sais pas si ca peut me permettre d'"echapper" au depot d'empreintes. En tant que francaise, dois-je obligatoirement deposer mes empreintes a Londres? Je suis loin, j'ai mes exams, et c'est cher! Aussi, le prix du visa est exhorbitant: 80 euros pour le visa "tourism", 110 pour le visa "double entry".
Le prendre a l'aeroport ne m'interesse pas: j'arrive par bateau.
Merci.
Ariane
La Birmanie commence à devenir chère... mais allez-y
Bonjour a tous.
Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.
Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.
Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).
Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)
Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)
Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.
Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.
Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.
Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.
Si vous souhaitez + de details sur les prix et sites a visites, n'hesitez pas a me contacter.
Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.
Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.
Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).
Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)
Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)
Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.
Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.
Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.
Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.
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Du Népal au Tibet illégalement en 2011?
Bonjour, un jeune étudiant a besoin de votre savoir pour prendre une décision.
Le sujet a déja été traité mais il n'est malheureusement plus très a jour. Quelles sont les chances de pouvoir rentrer au Tibet sans le Alien Permit depuis le Népal. J'imagine que la friendship highway est a oublier. D'autres points de passages sont ils envisageables plus a l'est. L'habit local ne permet il pas de laisser les officiers du PSb et autres enquiquineurs dormir tranquillement.
Le cheval pourrait il etre un moyen de transport interessant ?
Toutes vos informations sont les bienvenues pour m'eviter de me vendre aux macros du tourisme chinois.
Merci pour vos réponses
Vivre comme les indiens en Inde
Bonjour a tous !
Nous sommes a un groupe de trois jeunes etudiants ( 19 ans ) et nous aimerions partir en Asie pendant les deux dernieres semaines de Juillet. Seulement plutot que de visiter le pays, profiter de paysages apparemment magnifiques, nous aimerions vivre une experience differente.
Un ami m' a dit qu il avait vu une emission sur des etudiants qui partaient vivre, travailler, manger, dormir comme les Indiens ( cultiver, pecher ) seulement malgré mes nombreuses recherches sur internet, impossible de mettre la main sur un contact ou une experience.
En avez vous deja entendu parlé ? Auriez vous des renseignements ( un site, une experience ? )
Cette idée vous semble intéressante ?
Une budget de 1200 € vous semble t il suffisant ?
D' avance merci !
D' avance merci !
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans?
bonjour a tous
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Voyage en Ouzbékistan et Kirghizistan en août 2011
Bonjour à tous,
Je pense partir au mois d'août en asie centrale. J'ai 26 ans, j'y serai avec ma copine. On est assez sportifs et donc endurants question transports, etc. Quant à la manière de voyager, je ne peux pas vraiment dire que j'aime m'attarder énormément dans les étapes. Disons que je suis entre le touriste pressé et le voyageur devant l'éternel !
J'ai deux options, Partir 3 semaines. Arrivée à Almaty puis Bishkek, Karakol, Song Kul, Bishkek, Osh, passage de la frontière ouzbèque, fergana, Tashkenk, puis la ligne classique Khiva-> Tashkent. Retour en france de Tashkent Partir un poil plus de 4 semaines (le mieux, au niveau prise de congés, serait 4 semaines) : Idem d'Almaty à Osh, puis route des Pamirs, Douchanbé, Penjakent, Samarcande, Boukhara, Khiva puis retour sur TashkentLe sens de voyage Almaty->Tashkent me semble meilleur compte tenu de la météo probable (mois d'août): j'espère qu'il fera moins chaud en ouzbé fin aout et un peu moins frais début aout au kirghiztan/tadjikistan
Première question, la deuxième option vous semble t-elle faisable, quitte à voyager le plus possible de nuit (à condition de ne pas y rester hein) en 4 semaines ? en 5 semaines ? Savez vous si à défaut de la frontière de la route des Pamirs, la route (plus directe) entre Osh et Douchanbé via Gairm est elle ouverte ? Cette route peut elle constituer un bon erzatz de route des pamirs ?
Si c'est trop la course contre la montre, je me rabattrai, et je pense que j'en profiterai plus, de l'option une, dans la mesure où kirghiztan et tadjikistan me semblent similaires au niveau paysages, mais le kirghiztan dispose de meilleures infrastructures. La v2 me semble largement faisable en 3 semaines.
Pour les questions plus secondaires:Quid de l'impact du mois de ramadan sur la vie du voyageur ? En ville ? En campagne? Quid de la situation actuelle du Tadjikistan ?Quid de la situation dans le Feghana ouzbek ? Combien de jours y rester ? Quelles étapes entre Tashkent et Osh ? L'avion est il une meilleure alternative ?Combien coûte le train entre Tashkent et Ourgench ? L'avion est il préférable ?Est il possible d'obtenir un visa de transit kazakh en arrivant à l'aéroport ?Est il possible (et combien de temps cela prend il ?) d'obtenir un visa kirghize à Almaty ? 2 jours sont ils suffisants pour l'obtenir, ou mieux vaut il le faire faire avant le départMême questions sur l'obtention du visa ouzbek à BishkekCertains d'entre vous (les expats) sont ils sur CouchSurfing ou autre ? 😛Au niveau de la langue, faut il faire un investissement fort en russe ñe avant départ ? L'anglais est il pratiqué en dehors des principaux sites touristiques?Je fais pas mal de photo, avec du mato semi pro. Quid de l'attitude des locaux face à la photo ? Quid du risque de vol ? Y'a t-il des zones où la prise de photo est déconseillée / interdite ?Questions subsidiaires:J'hésite encore avec d'autres destinations, nottament Pekin + Mongolie, et le Tibet (autonome et/ou historique). Me conseilleriez vous plutôt une de ces solutions pour un premier voyage en asie centrale? Tout commentaire est le bienvenu !
Merci d'avance à tous
Je pense partir au mois d'août en asie centrale. J'ai 26 ans, j'y serai avec ma copine. On est assez sportifs et donc endurants question transports, etc. Quant à la manière de voyager, je ne peux pas vraiment dire que j'aime m'attarder énormément dans les étapes. Disons que je suis entre le touriste pressé et le voyageur devant l'éternel !
J'ai deux options, Partir 3 semaines. Arrivée à Almaty puis Bishkek, Karakol, Song Kul, Bishkek, Osh, passage de la frontière ouzbèque, fergana, Tashkenk, puis la ligne classique Khiva-> Tashkent. Retour en france de Tashkent Partir un poil plus de 4 semaines (le mieux, au niveau prise de congés, serait 4 semaines) : Idem d'Almaty à Osh, puis route des Pamirs, Douchanbé, Penjakent, Samarcande, Boukhara, Khiva puis retour sur TashkentLe sens de voyage Almaty->Tashkent me semble meilleur compte tenu de la météo probable (mois d'août): j'espère qu'il fera moins chaud en ouzbé fin aout et un peu moins frais début aout au kirghiztan/tadjikistan
Première question, la deuxième option vous semble t-elle faisable, quitte à voyager le plus possible de nuit (à condition de ne pas y rester hein) en 4 semaines ? en 5 semaines ? Savez vous si à défaut de la frontière de la route des Pamirs, la route (plus directe) entre Osh et Douchanbé via Gairm est elle ouverte ? Cette route peut elle constituer un bon erzatz de route des pamirs ?
Si c'est trop la course contre la montre, je me rabattrai, et je pense que j'en profiterai plus, de l'option une, dans la mesure où kirghiztan et tadjikistan me semblent similaires au niveau paysages, mais le kirghiztan dispose de meilleures infrastructures. La v2 me semble largement faisable en 3 semaines.
Pour les questions plus secondaires:Quid de l'impact du mois de ramadan sur la vie du voyageur ? En ville ? En campagne? Quid de la situation actuelle du Tadjikistan ?Quid de la situation dans le Feghana ouzbek ? Combien de jours y rester ? Quelles étapes entre Tashkent et Osh ? L'avion est il une meilleure alternative ?Combien coûte le train entre Tashkent et Ourgench ? L'avion est il préférable ?Est il possible d'obtenir un visa de transit kazakh en arrivant à l'aéroport ?Est il possible (et combien de temps cela prend il ?) d'obtenir un visa kirghize à Almaty ? 2 jours sont ils suffisants pour l'obtenir, ou mieux vaut il le faire faire avant le départMême questions sur l'obtention du visa ouzbek à BishkekCertains d'entre vous (les expats) sont ils sur CouchSurfing ou autre ? 😛Au niveau de la langue, faut il faire un investissement fort en russe ñe avant départ ? L'anglais est il pratiqué en dehors des principaux sites touristiques?Je fais pas mal de photo, avec du mato semi pro. Quid de l'attitude des locaux face à la photo ? Quid du risque de vol ? Y'a t-il des zones où la prise de photo est déconseillée / interdite ?Questions subsidiaires:J'hésite encore avec d'autres destinations, nottament Pekin + Mongolie, et le Tibet (autonome et/ou historique). Me conseilleriez vous plutôt une de ces solutions pour un premier voyage en asie centrale? Tout commentaire est le bienvenu !
Merci d'avance à tous
Istanbul
( Bien plus qu'une mégapole, Istanbul est un théâtre! Un théâtre des rêves, un théâtre de la vie où chaque acteur est à sa place, tenant un rôle bien précis. C'est un spectacle aux mille et une couleurs, aux mille et une saveurs, ajoutez-y l'odeur, c'est ici que commence l'orient!
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Retour d'Inde du Nord
de retour d'un mois d'Inde, voiture avec chauffeur
circuit: Dehli, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Khuri, Ranakpur, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Agra, Gwalior, Orchha, Khajuraho, Bénarès, Dehli.
A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
Quels conseils pour bien vivre un vol de 14h pour la Thaïlande?
Bonjour,
Nous partons bientôt pour la Thailande, et ma femme et moi n'avons jamais pris l'avion pour une aussi longue durée.
Quels conseils pouvez vous nous donner pour éviter l'ennui, rester confortable, arriver en forme bien reposé, ne pas être un passager pénible pour les autres voyageurs et le personnel navigant etc.....
Merci d'avance pour vos réponses
Mark
Nous partons bientôt pour la Thailande, et ma femme et moi n'avons jamais pris l'avion pour une aussi longue durée.
Quels conseils pouvez vous nous donner pour éviter l'ennui, rester confortable, arriver en forme bien reposé, ne pas être un passager pénible pour les autres voyageurs et le personnel navigant etc.....
Merci d'avance pour vos réponses
Mark
Étape après Vârânasî?
Bonjour a tous je suis eninde depuis 30 jour c'est bien cool
et je voudrait savoir je suis a venaresse et je redecolle le 5 mars de kokata je me tate sur mes prochaine destination interne g deja fait uttar predesh le radjasthan donc toute vos idee m interresse
d avance merci d ailleur je recommande ORchha petit ville paisible pre de jhanssi
et je voudrait savoir je suis a venaresse et je redecolle le 5 mars de kokata je me tate sur mes prochaine destination interne g deja fait uttar predesh le radjasthan donc toute vos idee m interresse
d avance merci d ailleur je recommande ORchha petit ville paisible pre de jhanssi
Voyage Lyon - Istanbul avec escale de 50 minutes à Zurich
bonjour à tous cet été j ai preévu d aller vpoir mon frère en turquie j ai déjà réservé mes billets et j ai vu que j avais une escale à zurich que de 50 minutes est ce faisable?en sachant que je n ai pas la possibilité de modifier les horaires et au retour meme situation sauf que c est à franfort c est mon premier voyage toute seule en avion et je pars de lyon merci de me répondre!
Trek Padum-Lamayuru au Ladakh (confirmation de renseignements trouvés sur le forum)
Bonjour,
Je me suis déjà pas mal baladé sur le forum, mais j'ai encore quelques doutes concernant les infos que j'ai trouvé (incomplètes et/ou trop vieilles).
J'ai part en Inde de nord avec mon amie cet été, en juillet aout. Je suis un randonneur moyen, mais j'ai une forme physique correcte (je peux faire 25 km avec 12 kg sur le dos) Je voudrais faire le trek Padum - Lamayuru, sans guide (pour le plaisir d'être juste tous les deux). Pouvez vous me confirmer ce qui suit ?
- Avec une bonne carte (Olizane) et une boussole, je n'ai pas besoin de guide, je trouverai le chemin. - Je peux faire le trek avec juste un bon duvet et un matelas, la tente est quasi inutile. Il est quelquefois possible de dormir sous les tentes repas. - Il n'y a pas de homestays sur ce trajet. - Je trouverai chaque jour des tentes repas, mais dans le doute j'emmène 2/3 repas dans mon sac.
Ce sont les dernières choses sur lesquelles j'ai un doute. Je veux randonner léger car je veux être seul (pas de horseman, guide...). Ca vous parait possible ? Merci d'avance !
Antoine
Je me suis déjà pas mal baladé sur le forum, mais j'ai encore quelques doutes concernant les infos que j'ai trouvé (incomplètes et/ou trop vieilles).
J'ai part en Inde de nord avec mon amie cet été, en juillet aout. Je suis un randonneur moyen, mais j'ai une forme physique correcte (je peux faire 25 km avec 12 kg sur le dos) Je voudrais faire le trek Padum - Lamayuru, sans guide (pour le plaisir d'être juste tous les deux). Pouvez vous me confirmer ce qui suit ?
- Avec une bonne carte (Olizane) et une boussole, je n'ai pas besoin de guide, je trouverai le chemin. - Je peux faire le trek avec juste un bon duvet et un matelas, la tente est quasi inutile. Il est quelquefois possible de dormir sous les tentes repas. - Il n'y a pas de homestays sur ce trajet. - Je trouverai chaque jour des tentes repas, mais dans le doute j'emmène 2/3 repas dans mon sac.
Ce sont les dernières choses sur lesquelles j'ai un doute. Je veux randonner léger car je veux être seul (pas de horseman, guide...). Ca vous parait possible ? Merci d'avance !
Antoine
Un côté de la mentalité asiatique
De nombreux visiteurs de l'Asie en général et du Vietnam en particulier s'étonnent d'avoir souvent en face d'eux des faces complètement fermées, surtout quand ils ont un problème et se plaignent. Voilà ce qu'écrit à ce sujet Déodat de Puy-Montbrun, un des Seigneurs de la Guerre d'Indochine, chef de commandos mixtes franco-vietnamiens (et cambodgiens/ laotiens), qui a vécu 8 ans parmi avec eux (extrait de son excellent livre Les chemins sans gloire) :
Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.
En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.
En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Bali et Gili ou Bali et Java avec deux enfants (15 et 12 ans)?
Bonjour,
Je pars cet été, 18 jours (donc 16 vrais jours) avec ma famille dont 2 juniors (15 et 12 ans).
J'hésite entre 2 parcours:
* Bali (12 à 13j)+ Gili (3 à 4j)
* Java (5j) + Bali (11j)
Que me conseillez-vous comme parcours qui plaise à la fois aux plus jeunes et aux moins jeunes?
Merci de votre aide .
Valérie😇
Valérie😇
Faut-il être anglophone pour séjourner en Inde?
Bonjour,
nous devons partir une quinzaine de jours en Inde (sans doute dans le sud, dans le coin de Bangalore mais rien n'est arrêté) et nous ne maîtrisons pas la langue anglaise. Je baragouine vaguement des trucs et même si je m'y remets, je ne saurai pas tenir une conversation sérieuse d'ici-là.
Or nous voudrions profiter du voyage pour discuter, rencontrer des gens, plus que pour visiter des munuments et prendre des photos avec nous devant.
2 questions donc :
Est-ce envisageable de séjourner seuls en Inde sans être anglophone ?
Quelqu'un a-t-il des contacts assez francophones ??
Beaste











