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L'envie de partir
Bonjour,
J'ai 19 ans et je vis chez mes parents. Je ne suis pas et n'ai jamais été heureux dans ma vie pour de nombreuses raisons que je ne vais pas énumérer ici... c'est autant de ma faute que de celle de mes parents qui m'ont fait beaucoup souffrir sans forcément s'en rendre compte.
Je suis actuellement sans emploi, et me contente de rares saisons ou petits boulots. Mes parents, ma famille voudraient que je trouve un CDI, puis un appartement, une femme, que je passe mon permis et que je vive ma vie, une vie ordinaire comme tout le monde.
Mais pour moi la vie ce n'est pas ça tout simplement, pour moi la vie devrait être vécue au jour le jour, je voudrais partir, tout quitter et voyager seul autour du monde, découvrir des pays, rencontrer des gens de culture, d'horizon différents ... n'ayant aucune attache, j'ai plus que jamais envie de tenter l'aventure...
Mais voilà tout ça me semble être un rêve inaccessible, une utopie... je suis partagé entre l’irrésistible envie de tout plaquer du jour au lendemain, et la peur de ce qui m'attends, de l'inconnu, la peur aussi de faire souffrir mon petit frère et mes parents qui ont assez de soucis comme ça...
En gros je suis dans une impasse ou du moins j'ai l'impression de l'être... soit je fais plaisir à mes proches et me contente d'une vie qui ne me plait pas, soit je tente l'impossible sans aucune garantie de réussite et avec le risque de tomber encore plus bas...
J'aimerais avoir l'avis de personnes extérieures, qui ont une certaine expérience de la vie et qui ont l'habitude de voyager, et si possible aucune pensée religieuse car je suis un athéist convaincu.
Merci par avance, je repasserais dans la soirée.
J'ai 19 ans et je vis chez mes parents. Je ne suis pas et n'ai jamais été heureux dans ma vie pour de nombreuses raisons que je ne vais pas énumérer ici... c'est autant de ma faute que de celle de mes parents qui m'ont fait beaucoup souffrir sans forcément s'en rendre compte.
Je suis actuellement sans emploi, et me contente de rares saisons ou petits boulots. Mes parents, ma famille voudraient que je trouve un CDI, puis un appartement, une femme, que je passe mon permis et que je vive ma vie, une vie ordinaire comme tout le monde.
Mais pour moi la vie ce n'est pas ça tout simplement, pour moi la vie devrait être vécue au jour le jour, je voudrais partir, tout quitter et voyager seul autour du monde, découvrir des pays, rencontrer des gens de culture, d'horizon différents ... n'ayant aucune attache, j'ai plus que jamais envie de tenter l'aventure...
Mais voilà tout ça me semble être un rêve inaccessible, une utopie... je suis partagé entre l’irrésistible envie de tout plaquer du jour au lendemain, et la peur de ce qui m'attends, de l'inconnu, la peur aussi de faire souffrir mon petit frère et mes parents qui ont assez de soucis comme ça...
En gros je suis dans une impasse ou du moins j'ai l'impression de l'être... soit je fais plaisir à mes proches et me contente d'une vie qui ne me plait pas, soit je tente l'impossible sans aucune garantie de réussite et avec le risque de tomber encore plus bas...
J'aimerais avoir l'avis de personnes extérieures, qui ont une certaine expérience de la vie et qui ont l'habitude de voyager, et si possible aucune pensée religieuse car je suis un athéist convaincu.
Merci par avance, je repasserais dans la soirée.
Itinéraire de cinq semaines en Inde du Nord: votre avis?
Bonjour à tous!
Nous partons pour l'Inde au mois de septembre et comptons y passer 5 semaines avant de rejoindre le Népal Ayant déjà visité le Rajasthan, je souhaiterais privilégier une autre région sans priver mon ami qui n'y est pas allé des merveilles que l'on y trouve. Nous partons donc avec ce dilemme, ajouté à celui du temps... Je voudrais donc votre avis et conseils sur l'itinéraire suivant:
Delhi: 2 jours Chandigarh: 1 jour Amritsar: 1 jour Haridwar: 1 jour Rishikesh:Trek aux sources du gange: 5 jours Ranikhet-Jim Corbett Nat° Parc: 1 jour Udaipur: 2 jours (je sais que ça fait de la route mais j'en était tombé amoureuse, je sacrifie déjà mon 2ème coup de coeur qui était Jaisalmer... 😕 Jaipur: 2 jours Agra: 1 jour Fathepur Sikhri: 1 jour Gwalior: 1 jour Jhansi et Orchha: 2 jours Kajurâho: 1 jour Lucknow: 2 jours Varanasi: 3 jours Sarnath: 1 jour Calcutta: 4 jours Bodhgaya-Gaya: 1 jour Patna: 1 jour Trajet Patna-Népal: 2 jours
Pensez vous que c'est un itinéraire cohérent, complet où ai-je oublié des "incontournables"? Les étapes en italiques sont celles sur lesquelles nous hésitons, le temps prévu à chaque endroit est censé prendre en compte les temps de trajet.
Nous n'avons pas envie de tout programmer mais au vue des différents posts, il semblerait qu'il soit conseillé de réserver les billets de trains plusieurs semaines ou mois à l'avance, est-ce vrai aussi à cette période?
Merci d'avance pour vos avis sur cet itinéraire et les bons conseils que vous pourrez me donner!
Nous partons pour l'Inde au mois de septembre et comptons y passer 5 semaines avant de rejoindre le Népal Ayant déjà visité le Rajasthan, je souhaiterais privilégier une autre région sans priver mon ami qui n'y est pas allé des merveilles que l'on y trouve. Nous partons donc avec ce dilemme, ajouté à celui du temps... Je voudrais donc votre avis et conseils sur l'itinéraire suivant:
Delhi: 2 jours Chandigarh: 1 jour Amritsar: 1 jour Haridwar: 1 jour Rishikesh:Trek aux sources du gange: 5 jours Ranikhet-Jim Corbett Nat° Parc: 1 jour Udaipur: 2 jours (je sais que ça fait de la route mais j'en était tombé amoureuse, je sacrifie déjà mon 2ème coup de coeur qui était Jaisalmer... 😕 Jaipur: 2 jours Agra: 1 jour Fathepur Sikhri: 1 jour Gwalior: 1 jour Jhansi et Orchha: 2 jours Kajurâho: 1 jour Lucknow: 2 jours Varanasi: 3 jours Sarnath: 1 jour Calcutta: 4 jours Bodhgaya-Gaya: 1 jour Patna: 1 jour Trajet Patna-Népal: 2 jours
Pensez vous que c'est un itinéraire cohérent, complet où ai-je oublié des "incontournables"? Les étapes en italiques sont celles sur lesquelles nous hésitons, le temps prévu à chaque endroit est censé prendre en compte les temps de trajet.
Nous n'avons pas envie de tout programmer mais au vue des différents posts, il semblerait qu'il soit conseillé de réserver les billets de trains plusieurs semaines ou mois à l'avance, est-ce vrai aussi à cette période?
Merci d'avance pour vos avis sur cet itinéraire et les bons conseils que vous pourrez me donner!
Destination en Chine pour faire un "voyage spirituel"?
Bonjour à vous,
Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.
Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.
Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.
Merci bien. :)
Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.
Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.
Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.
Merci bien. :)
Passage de la frontière terrestre Inde-Birmanie possible?
Bonjours, je voudrais savoir si il est possible de passer la frontiere Inde Birmanie a pied ou en bus merci.
Agence pour voyage de quinze jours dans l'Ouest américain?
bonsoir,
j'ai bien bien lu tout au long des sujets que majoritairement, vous conseillez pour l'ouest Américain de le faire tout seul.
Seulement je ne le sens PAS DU TOUT
Quelques personnes pourraient elles me conseiller une agence pour 15 jours dans l'ouest Américain???
merci
Conseils pour le Ladakh?
Bonjour,
J'envisage de partir 40 jours en Inde à partir de début août et vous semblez être bien placé pour répondre à mes questions. En effet, ça serait très gentil de me conseiller s'il vous plait.
Sachant que le mois d'août n'est pas le plus recommandé pour l'Inde, je compte passer une grande partie de mon voyage au Ladakh, qui semble la régions la plus propice à cette période.
Mes amis mes conseillent de commencer par quelques étapes au Rajasthan et de passer par Varanasi avant de partir pour le Ladakh. D'après eux, autant affronter les fortes chaleurs et la foule en premier, pour ensuite se détendre en montagne. Qu'en pensez-vous?
Je ne suis pas un randoneur vraiment expérimenté, mais j'ai une très bonne condition physique, puisque je suis pompier sauveteur en mer. Pensez-vous qu'il est imprudent de me définir seul un itinéraire au Ladakh?
J'ai cru comprendre qu'il est possible de définir un parcours, sur lequel, on peut trouver des étapes tous les jours (villages, tente bivouac...), qu'en est-il?
Un ami me prête du matériel haut de gamme pour le trek, ce qui fait que je ne me ferai pas surprendre par le froid nocturne.
J'ai lu qu'il existe 3 cartes de la région, je compte me les procurer. Auriez-vous des commentaires à me faire sur leur précision et leur pertinence?
Pensez-vous qu'il est intéressant que j'investisse dans une montre GPS, ou c'est un luxe dont je peux me passer?
Auriez-vous des treks à me recommander, tout en tenant compte de mon niveau, du fait que je sois seul... ?
Afin de profiter de la région, vous pensez que je dois passer combien de temps là-bas?
Je pars seul pour me retrouver en phase avec la nature et me retrouver dans un endroit qui me détend. A ce titre, j'aimerais trouver du charas pour me détendre devant ces paysages. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de faire une étape à Manali, ou est-il possible de trouver ce qu'il me faut à Leh?
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Micha
J'envisage de partir 40 jours en Inde à partir de début août et vous semblez être bien placé pour répondre à mes questions. En effet, ça serait très gentil de me conseiller s'il vous plait.
Sachant que le mois d'août n'est pas le plus recommandé pour l'Inde, je compte passer une grande partie de mon voyage au Ladakh, qui semble la régions la plus propice à cette période.
Mes amis mes conseillent de commencer par quelques étapes au Rajasthan et de passer par Varanasi avant de partir pour le Ladakh. D'après eux, autant affronter les fortes chaleurs et la foule en premier, pour ensuite se détendre en montagne. Qu'en pensez-vous?
Je ne suis pas un randoneur vraiment expérimenté, mais j'ai une très bonne condition physique, puisque je suis pompier sauveteur en mer. Pensez-vous qu'il est imprudent de me définir seul un itinéraire au Ladakh?
J'ai cru comprendre qu'il est possible de définir un parcours, sur lequel, on peut trouver des étapes tous les jours (villages, tente bivouac...), qu'en est-il?
Un ami me prête du matériel haut de gamme pour le trek, ce qui fait que je ne me ferai pas surprendre par le froid nocturne.
J'ai lu qu'il existe 3 cartes de la région, je compte me les procurer. Auriez-vous des commentaires à me faire sur leur précision et leur pertinence?
Pensez-vous qu'il est intéressant que j'investisse dans une montre GPS, ou c'est un luxe dont je peux me passer?
Auriez-vous des treks à me recommander, tout en tenant compte de mon niveau, du fait que je sois seul... ?
Afin de profiter de la région, vous pensez que je dois passer combien de temps là-bas?
Je pars seul pour me retrouver en phase avec la nature et me retrouver dans un endroit qui me détend. A ce titre, j'aimerais trouver du charas pour me détendre devant ces paysages. Pensez-vous qu'il soit nécessaire de faire une étape à Manali, ou est-il possible de trouver ce qu'il me faut à Leh?
Merci d'avoir pris le temps de me lire.
Micha
Régions tibétaines fermées (avril 2011)
Je suis actuellement a CHENGDU,
et pour l instant il est impossible de se rendre dans la region de SONGPAN, de ABA et d aller a Kangding.
l affiche de l guesthouse du SIM S COSY dit que tout l ouest sichuan est interdit aux touristes.
pourtant on me propose de me rendre a Kanze par Danba.
Des que j ai plus d infos je vous en fait part.
Demande pour un visa de tourisme en Iran
Bonjour!
Je dois faire ma demande pour un visa de tourisme en Iran, mais j'ai quelques problemes. J'habite en Ecosse, et l'ambassade a Londres semble encore moins cooperative qu'en France (le telephone n'a jamais marche jusqu'a maintenant). Il y a differentes categories: le visa "tourism", et les "entry" (single, double, multiple avec trois/six mois ou un an). Il est ecrit que les "entry" concernent seulement les gens devant se rendre en Iran a fins professionelles de courte duree (commerce, education, sport...). Je pense donc prendre un "tourism", le probleme, c'est qu'il n'y a pas de precision sur le nombre d'entrees. Je suppose qu'un seul voyage n'est possible, mais comment faire si j'ai besoin de deux entrees? J'ai pense envoyer ma demande a Paris, mais je lis que l'on doit deposer ses empreintes. J'ai deja ete en Iran en 2007, sans refus. Je ne sais pas si ca peut me permettre d'"echapper" au depot d'empreintes. En tant que francaise, dois-je obligatoirement deposer mes empreintes a Londres? Je suis loin, j'ai mes exams, et c'est cher! Aussi, le prix du visa est exhorbitant: 80 euros pour le visa "tourism", 110 pour le visa "double entry".
Le prendre a l'aeroport ne m'interesse pas: j'arrive par bateau.
Merci.
Ariane
Je dois faire ma demande pour un visa de tourisme en Iran, mais j'ai quelques problemes. J'habite en Ecosse, et l'ambassade a Londres semble encore moins cooperative qu'en France (le telephone n'a jamais marche jusqu'a maintenant). Il y a differentes categories: le visa "tourism", et les "entry" (single, double, multiple avec trois/six mois ou un an). Il est ecrit que les "entry" concernent seulement les gens devant se rendre en Iran a fins professionelles de courte duree (commerce, education, sport...). Je pense donc prendre un "tourism", le probleme, c'est qu'il n'y a pas de precision sur le nombre d'entrees. Je suppose qu'un seul voyage n'est possible, mais comment faire si j'ai besoin de deux entrees? J'ai pense envoyer ma demande a Paris, mais je lis que l'on doit deposer ses empreintes. J'ai deja ete en Iran en 2007, sans refus. Je ne sais pas si ca peut me permettre d'"echapper" au depot d'empreintes. En tant que francaise, dois-je obligatoirement deposer mes empreintes a Londres? Je suis loin, j'ai mes exams, et c'est cher! Aussi, le prix du visa est exhorbitant: 80 euros pour le visa "tourism", 110 pour le visa "double entry".
Le prendre a l'aeroport ne m'interesse pas: j'arrive par bateau.
Merci.
Ariane
Du Népal au Tibet illégalement en 2011?
Bonjour, un jeune étudiant a besoin de votre savoir pour prendre une décision.
Le sujet a déja été traité mais il n'est malheureusement plus très a jour. Quelles sont les chances de pouvoir rentrer au Tibet sans le Alien Permit depuis le Népal. J'imagine que la friendship highway est a oublier. D'autres points de passages sont ils envisageables plus a l'est. L'habit local ne permet il pas de laisser les officiers du PSb et autres enquiquineurs dormir tranquillement.
Le cheval pourrait il etre un moyen de transport interessant ?
Toutes vos informations sont les bienvenues pour m'eviter de me vendre aux macros du tourisme chinois.
Merci pour vos réponses
Vivre comme les indiens en Inde
Bonjour a tous !
Nous sommes a un groupe de trois jeunes etudiants ( 19 ans ) et nous aimerions partir en Asie pendant les deux dernieres semaines de Juillet. Seulement plutot que de visiter le pays, profiter de paysages apparemment magnifiques, nous aimerions vivre une experience differente.
Un ami m' a dit qu il avait vu une emission sur des etudiants qui partaient vivre, travailler, manger, dormir comme les Indiens ( cultiver, pecher ) seulement malgré mes nombreuses recherches sur internet, impossible de mettre la main sur un contact ou une experience.
En avez vous deja entendu parlé ? Auriez vous des renseignements ( un site, une experience ? )
Cette idée vous semble intéressante ?
Une budget de 1200 € vous semble t il suffisant ?
D' avance merci !
D' avance merci !
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans?
bonjour a tous
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Istanbul
( Bien plus qu'une mégapole, Istanbul est un théâtre! Un théâtre des rêves, un théâtre de la vie où chaque acteur est à sa place, tenant un rôle bien précis. C'est un spectacle aux mille et une couleurs, aux mille et une saveurs, ajoutez-y l'odeur, c'est ici que commence l'orient!
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Je n'ai rien inventé en vous disant cela mais disons qu'aujourd'hui ces phrases ont pour moi un... « putain » de sens!
Encore une fois, il me semble difficile de retranscrire par écrit un paysage, une ambiance aussi variée, aussi complexe qui se vit et qui aiguise l'ensemble de nos sens, ce doit être ce qui fait la différence entre un véritable écrivain et un chroniqueur, poète à ses heures, prenez Patrick Süskind, il sait en quelques mots vous faire renifler un parfum et vous plonger dans un océan d'émotion. Il faut que je relise Le Parfum...
Quand vous êtes à Istanbul une envie de vivre vous envahit comme si vous flottiez, comme si vous étiez en lévitation à un demi centimètre du sol et que vous avanciez en aéroglissant sans regarder votre chemin, les yeux constamment en l'air. Istanbul c'est la modernité au service de la légende. )
Je pris le train à Sofia vers 19h 45 après avoir passé une dernière journée à l'Hostel Mostel, allant le matin acheter mon billet de train et l'après-midi échanger des levas contre des turkish liras.
Le train étant de nuit j'ai pris place en wagon couchette dans un train d'une bonne trentaine d'années, ce fut pour moi un véritable dépucelage car je n'avais jamais voyagé dans ces conditions.
Dans le compartiment, se trouvaient trois lits superposés, j'étais seul jusqu'à Plovdiv où Sean, un américain, prit place sur la couchette numéro 33:
« - Salut, t'es d'où?, me dit-il
- France, et toi?
- Cool, j'adore la France! Je suis américain! De quelle ville es-tu?
- Bordeaux.
- Ha! Le bon vin!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le vin! Et toi?
- Je suis californien mais actuellement je suis dans le Tennessee! Jack Daniel's!
- Un des meilleurs endroits au monde pour le whisky! C'est la région d' Elvis aussi, non?
- Assurément! » ( Les anglo-saxons disent sans arrêt « definitely », j'attends avec hâte de pouvoir le placer dans une phrase, dans le même genre il faut que j'arrive à insérer « bulshit » dans une discussion qui veut dire en gros « ce sont des conneries ».)
On a discuté pendant un bon moment, parlant des destinations d'où nous venions et de celles où nous allions.
Je me suis allongé et fut réveillé par Sean quelques heures plus tard, « Nous sommes à la frontière, il faut qu'on sorte du train. » Les douaniers turques étaient beaucoup moins déterminés que leur collègues bulgares, les formalités ont duré une demie heure, le temps de faire la queue pour se faire tamponner le passeport. Dans la file d'attente il y avait deux japonaises ( je suppose ), un marocain ( je l'ai su plus tard ), un irlandais et un italien qui discutaient avec Sean, des roumains ( ils avaient un passeport à la main avec marqué Romania), et un groupe de quatre françaises qui était facilement reconnaissable car on entendait qu'elles. Elles ne parlaient pas, elles criaient, rigolant comme des sottes sans prêter la moindre attention aux gens qui les entouraient. Quand on quitte la France, on s'aperçoit qu'une grande partie des français, en bandes, ont de grandes gueules, disons que quand ils sont quelque part, on le sait!
Seize heures plus tard, j'arrive en gare d'Istanbul sur les coups de midi. Le voyage est passé vite car j'ai réussi à dormir.
Sorti de Sirkeci Station, des chauffeurs de taxi m'accostent, je refuse poliment car je suis décidé à marcher. Je prends la direction du sud sur Mardiye Cad, tourne à gauche et remonte Almedar Cad jusqu'à Sainte Sophie, des stanboulites me demandent si j'ai besoin d'aide et me confirment que je suis sur le bon chemin, je traverse la place m'engouffre dans Kabasakal Cad et j'arrive après une bonne vingtaine de minutes dans Arbiyik Cadessi à l'Orient Hostel!
Je suis dans une chambre de trente lits ( 6 euros la nuit avec petit déjeuner ), nous sommes huit, deux québécois, trois espagnoles, un lit non identifié et un japonais androgyne à la manucure parfaite. Chacun est plus ou moins dans son coin sans trop s'ouvrir aux autres.
Je suis sorti vite fait vers 14 heure pour manger un vrai doner kebab à l'agneau, épicé comme il faut, puis suis revenu m'allonger sur mon lit pour recharger mes batteries et celles de mes appareils électriques. Je suis ressortis le soir, une nouvelle fois pour manger. Je n'ai pas cherché la musique, elle est venue à moi, juste avant le bazar et la rue des vendeurs de tapis, une grande terrasse quadrillée par une multitude de barnums où dessous, des gens mangeaient et buvaient le thé.
Un groupe de musique traditionnelle, un duo, était installé sur une scène, faisant face à l'ensemble des tables, l'un jouait du tambour l'autre du kanun taksimi, un instrument turque qui se joue à plat en grattant une cinquantaine de cordes, une sorte de harpe avec un son oriental bien particulier. Je me suis assis, j'ai commandé des crêpes aux épinards et du thé pour applaudir les musiciens les fesses bien calées sur une chaise basse en fumant la chicha ( Maman, la chicha ce n'est pas du « hakhikh », comme disait Coluche, c'est juste du tabac à la pomme que l'on fume dans une grande pipe à eau, c'est léger...).
Un pur moment de vie...
Le petit déjeuner à l'Orient Hostel est un des meilleurs moments de la journée, avec mon pain perdu , mes céréales et mon café, je m'installe le nez collé à la bais vitrée, les yeux jonglant entre ma tasse, les trois espagnoles et le … Bosphore! J'avoue j'ai plus regarder les filles, non je déconne, le Bosphore!
En général je restais la matinée à l'hôtel, à consulter internet, à écrire, et je sortais de l'après-midi jusqu'au coucher, passant par Sulthanahmet, m'arrêtant entre la mosquée bleu et Hagra Sofia, prenant la direction du pont Galata qui relie Fatih, le quartier historique, à ceux de Beyoglu, Galatasaray et Besiktas, traversant la Corne d'Or.
Mon regard changeait constamment de direction, photographiant chaque lieu chaque moment, une rive puis l'autre, une mosquée puis une autre, un vieil homme qui tracte son magasin ambulant sur une pente à 30%, les cinq cents pêcheurs installés nuit et jour de chaque coté du pont, des grands-mères pétrissant la pâte et préparant des galettes en vitrine des restaurant, des magasins de quatre mètres-carré, des dizaines de muezzins qui appellent à la prière en même temps, une jeune femme voilée, maquillée, coquète, avec un levi's 501 qui lui va à ravir ( je sens naitre le fantasme ) et qui parait bien plus libérée et éveillée que la plupart de nos femmes voilées françaises, des hommes pressés, des rues noires de monde à deux heure du matin, des ruelles où dans chaque bar il y a un ou des musiciens locaux, le derby entre Galatasaray et Besiktas au milieu des turques, des familles qui viennent prendre le thé, vendu à la sauvette sur le port, pour regarder le soleil se coucher sur la mer de Marmara pendant que du coté asiatique on distingue au loin un nuage de fumée noir et des flammes s'échappant d' une mosquée en feu, on peut même voir les jets d'eau des pompiers qui tentent de l'éteindre, des enfants qui mendient, d'autres qui jouent au foot dans la cour de l'école, des hommes sifflant comme des oiseaux pour vendre des gadgets fluorescents ....
Au niveau musicale, j'ai surtout cherché à filmer les musiciens des rues et ceux qui jouaient dans les bars, je me suis payé un petit extra en allant dans une soirée drum'n bass et dub step.
Je finirai cette article en vous parlant vaguement d'un type que j'ai rencontré, Azédine, je fumais une cigarette devant l'hostel, il est venu me demander du feu et nous avons fait connaissance :
« - Ah! Tu vas en Inde! Je vais te raconter une anecdote. Tu sais je suis parti du Maroc il y à plus de trente ans, j'ai vécu longtemps en Amérique du Sud, puis au Japon où j'enseignais les mathématiques. J'y ai rencontré un jeune français avec qui j'ai sympathisé et passé quelques jours. Il était une peu perdu, fauché et venait de se séparer de sa petite amie qui lui avait envoyé de l'argent pour qu'il puisse survivre un peu plus longtemps et trouver une solution à ses problèmes. Un jour j'étais en Inde, à Dehli, je m'assois à une terrasse de café et ce jour là, pour une fois, j'avais acheté le Monde, chose que je ne faisais jamais, et je buvais un thé en le lisant. Une française ayant vu ma lecture est venue vers moi, me demandant « vous parlez français? », apparemment ça lui faisait du bien de pouvoir parler dans sa langue maternelle, on discute, on passe la journée ensemble, et à un moment elle se confie, me dit qu'elle s'est séparée de son petit ami, qu'il vit au Japon, je lui demande s'il ne s'appellerait pas Antoine, elle me dit que oui, si elle lui avait envoyé de l'argent, elle confirme...
- Elle est hallucinante ton histoire, toi qui es mathématicien, tu t'es amusé à calculer la probabilité que tu puisses les rencontrer l'un et l'autre à des milliers de kilomètres de distance dans des pays qui ne sont pas les leurs?
- Elle est de zéro... »
Plus tard dans la discussion :
« - Mais tu sais, là je suis fatigué, je suis allé partout dans le monde, je ne supporte plus mon sac à dos. - Tu vas bientôt te poser et rentrer chez toi, au Maroc? - J'y pense, je suis venu ici pour réfléchir à ça, par contre je ne rentrerai pas au Maroc, je te dis ça fait trente ans que je l'ai quitté! - Mais alors, c'est où chez toi? - Nul part et partout, je n'ai pas de « chez moi »... »
J'avais comme l'impression que cet homme me passait le flambeau, lui étant sur la fin, fatigué et usé par sa vie de voyageur, et moi ayant à peine commencé la mienne.
Je ne veux pas oublier mes racines.
Retour d'Inde du Nord
de retour d'un mois d'Inde, voiture avec chauffeur
circuit: Dehli, Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Khuri, Ranakpur, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Agra, Gwalior, Orchha, Khajuraho, Bénarès, Dehli.
A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
A votre service pour tous renseignements suscetibles de vous aider dans la mesure de mes possibilités
Itinéraire d'un mois en Inde du Nord!
Bonjour à tous !
Avant de me faire lyncher...OUI je sais bien qu'il y a environ 10000 sujets de ce type, mais j'avais vraiment envie d'obtenir des réponses personnelles...alors désolée!
Donc nous sommes deux très bonnes amies de 20ans, nous réalisons un rêve cet été et partons en Inde de fin juillet à fin aout !
On à l'intention de bien s'y préparer et nous sommes, je pense, assez conscientes de la difficulté du voyage...
C'est notre premier grand voyage "en solitaire" même si nous avons déjà voyagé chacune de notre côté en famille (Vietnam, Burkina Faso, ...).
On a essayé de cibler au maximum nos envies : On veut avant tout faire un tour à Varanasi donc on a choisi l'Inde du Nord. On atterrit à New-Dehli qu'on pensait quitter de suite, quitte à y revenir plus tard, une fois plus habituée à l'Inde On aurait aimé faire un petit tour au Népal mais je crains que cela ne soit de trop pour un délai de 3semaines et demi... on aurait aussi aimé faire un petit treck, on est assez attirées par les massifs montagneux, on nous a conseillé la région de Tapovan qui semble être épargnée par la mousson. Mais bien que sportives, nous ne sommes pas des habituées de ce genre de randonnée donc nous voulions savoir si cela est à la portée de débutantes? On cherche un peu à fuir les grandes villes trop touristiques, on nous a conseillé Orcha qui est apparemment très reposante. On pensait aussi faire un petit tour à Agra, histoire de...! On est à la recherche d'expériences, de paysages et surtout de contacts humains...Et tout ça pour un budget assez modeste :) Tout ça est encore assez flou et il nous reste du temps pour y réfléchir, mais tout conseil est le bien venu ! Je m'en remet donc à vous grands voyageurs : Qu'en pensez-vous?
Merci bien!
On a essayé de cibler au maximum nos envies : On veut avant tout faire un tour à Varanasi donc on a choisi l'Inde du Nord. On atterrit à New-Dehli qu'on pensait quitter de suite, quitte à y revenir plus tard, une fois plus habituée à l'Inde On aurait aimé faire un petit tour au Népal mais je crains que cela ne soit de trop pour un délai de 3semaines et demi... on aurait aussi aimé faire un petit treck, on est assez attirées par les massifs montagneux, on nous a conseillé la région de Tapovan qui semble être épargnée par la mousson. Mais bien que sportives, nous ne sommes pas des habituées de ce genre de randonnée donc nous voulions savoir si cela est à la portée de débutantes? On cherche un peu à fuir les grandes villes trop touristiques, on nous a conseillé Orcha qui est apparemment très reposante. On pensait aussi faire un petit tour à Agra, histoire de...! On est à la recherche d'expériences, de paysages et surtout de contacts humains...Et tout ça pour un budget assez modeste :) Tout ça est encore assez flou et il nous reste du temps pour y réfléchir, mais tout conseil est le bien venu ! Je m'en remet donc à vous grands voyageurs : Qu'en pensez-vous?
Merci bien!
Étape après Vârânasî?
Bonjour a tous je suis eninde depuis 30 jour c'est bien cool
et je voudrait savoir je suis a venaresse et je redecolle le 5 mars de kokata je me tate sur mes prochaine destination interne g deja fait uttar predesh le radjasthan donc toute vos idee m interresse
d avance merci d ailleur je recommande ORchha petit ville paisible pre de jhanssi
et je voudrait savoir je suis a venaresse et je redecolle le 5 mars de kokata je me tate sur mes prochaine destination interne g deja fait uttar predesh le radjasthan donc toute vos idee m interresse
d avance merci d ailleur je recommande ORchha petit ville paisible pre de jhanssi
La peur et la pression avant le départ...
Bonsoir à toutes et tous. J'envisage de partir en vélo, solo vers avril 2011. Départ de Hyeres dans le Var, Espagne, nord de l'Afrique, Asie centrale, Inde, etc..... Pas de limites de temps...
Les amis, la famille, les infos (Maghreb qui s'enflamme), tous commencent à réaliser les risques que cela comporte. Est ce que comme moi, la majorité de vos connaissances ont, sans vraiment le vouloir, participés à cette appréhension du départ au lieu de motiver le voyage avec des points positifs ? Merci.... Et qui sait, un jour sur les chemins du monde....
Les amis, la famille, les infos (Maghreb qui s'enflamme), tous commencent à réaliser les risques que cela comporte. Est ce que comme moi, la majorité de vos connaissances ont, sans vraiment le vouloir, participés à cette appréhension du départ au lieu de motiver le voyage avec des points positifs ? Merci.... Et qui sait, un jour sur les chemins du monde....
Voyage Lyon - Istanbul avec escale de 50 minutes à Zurich
bonjour à tous cet été j ai preévu d aller vpoir mon frère en turquie j ai déjà réservé mes billets et j ai vu que j avais une escale à zurich que de 50 minutes est ce faisable?en sachant que je n ai pas la possibilité de modifier les horaires et au retour meme situation sauf que c est à franfort c est mon premier voyage toute seule en avion et je pars de lyon merci de me répondre!
Trek Padum-Lamayuru au Ladakh (confirmation de renseignements trouvés sur le forum)
Bonjour,
Je me suis déjà pas mal baladé sur le forum, mais j'ai encore quelques doutes concernant les infos que j'ai trouvé (incomplètes et/ou trop vieilles).
J'ai part en Inde de nord avec mon amie cet été, en juillet aout. Je suis un randonneur moyen, mais j'ai une forme physique correcte (je peux faire 25 km avec 12 kg sur le dos) Je voudrais faire le trek Padum - Lamayuru, sans guide (pour le plaisir d'être juste tous les deux). Pouvez vous me confirmer ce qui suit ?
- Avec une bonne carte (Olizane) et une boussole, je n'ai pas besoin de guide, je trouverai le chemin. - Je peux faire le trek avec juste un bon duvet et un matelas, la tente est quasi inutile. Il est quelquefois possible de dormir sous les tentes repas. - Il n'y a pas de homestays sur ce trajet. - Je trouverai chaque jour des tentes repas, mais dans le doute j'emmène 2/3 repas dans mon sac.
Ce sont les dernières choses sur lesquelles j'ai un doute. Je veux randonner léger car je veux être seul (pas de horseman, guide...). Ca vous parait possible ? Merci d'avance !
Antoine
Je me suis déjà pas mal baladé sur le forum, mais j'ai encore quelques doutes concernant les infos que j'ai trouvé (incomplètes et/ou trop vieilles).
J'ai part en Inde de nord avec mon amie cet été, en juillet aout. Je suis un randonneur moyen, mais j'ai une forme physique correcte (je peux faire 25 km avec 12 kg sur le dos) Je voudrais faire le trek Padum - Lamayuru, sans guide (pour le plaisir d'être juste tous les deux). Pouvez vous me confirmer ce qui suit ?
- Avec une bonne carte (Olizane) et une boussole, je n'ai pas besoin de guide, je trouverai le chemin. - Je peux faire le trek avec juste un bon duvet et un matelas, la tente est quasi inutile. Il est quelquefois possible de dormir sous les tentes repas. - Il n'y a pas de homestays sur ce trajet. - Je trouverai chaque jour des tentes repas, mais dans le doute j'emmène 2/3 repas dans mon sac.
Ce sont les dernières choses sur lesquelles j'ai un doute. Je veux randonner léger car je veux être seul (pas de horseman, guide...). Ca vous parait possible ? Merci d'avance !
Antoine
Un côté de la mentalité asiatique
De nombreux visiteurs de l'Asie en général et du Vietnam en particulier s'étonnent d'avoir souvent en face d'eux des faces complètement fermées, surtout quand ils ont un problème et se plaignent. Voilà ce qu'écrit à ce sujet Déodat de Puy-Montbrun, un des Seigneurs de la Guerre d'Indochine, chef de commandos mixtes franco-vietnamiens (et cambodgiens/ laotiens), qui a vécu 8 ans parmi avec eux (extrait de son excellent livre Les chemins sans gloire) :
Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.
En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Il est évident que l'Européen, voulant se faire comprendre dans sa langue et avec ses sentiments sans vouloir au moins saisir le caractère de l'Oriental, est profondément méprisé. Devant cet homme, l'Oriental "tire le rideau", il ne pense plus à rien. Tout du moins à rien de ce qui, dans l'instant, le met en contact avec l'étranger. Il attend. Il attend la fin de la grossière colère ou de l'explication, ne saisit que ce qui lui sera utile, et ferme son visage. On le croit impassible, il ne l'est pas en vérité, mais il a trop le mépris de son interlocuteur pour lui montrer quelque considération. Si on l'aime, il est aussi volubile et expressif qu'un méridional, avec ce côté enfantin du caractère qui lui fait prendre avec beaucoup de sérieux certaines choses simples et respecter avec démesure les choses mystérieuses et cachées.
En fait, c'est très facile n'importe où dans le monde : un grand sourire, de la politesse ("bonjour" etc.) et surtout montrer aux locaux qu'on les respectent dans toute leur culture tellement différente, et toutes les portes s'ouvrent !
Retour de tour du monde - ressentis, expériences, après-goûts...
Bonjour à tous !
Voyagistes du monde entier, tourdumonistes...
J'aimerais connaitre vos ressentis, votre moral, etc après le retour d'un TDM, quelque soit sa longueur ? Tant les choses positives, que négatives... Joie, déception, coup dur, enthousiasme inégalé, déprimé d'être de retour, inadaptation, bonheur intense, rencontre merveilleuse...
bref... comment vivez-vous votre retour... que ce soit retour au quotidien, professionnael, retour à la vie "d'avant".
C'est une question ouverte, qui permettra peut-être de s'exprimer sur toutes les impressions et émotions...
Merci !
Voyagistes du monde entier, tourdumonistes...
J'aimerais connaitre vos ressentis, votre moral, etc après le retour d'un TDM, quelque soit sa longueur ? Tant les choses positives, que négatives... Joie, déception, coup dur, enthousiasme inégalé, déprimé d'être de retour, inadaptation, bonheur intense, rencontre merveilleuse...
bref... comment vivez-vous votre retour... que ce soit retour au quotidien, professionnael, retour à la vie "d'avant".
C'est une question ouverte, qui permettra peut-être de s'exprimer sur toutes les impressions et émotions...
Merci !











