Results for "Burkina+Faso+souvenir+artisanat"
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Recherche association humanitaire
je recherche une association humanitaire pour l'afrique , asie, ou amerique du sud . pour aider a construire soit un dispensaire ou autres..voir autres missions afin d'aider les populations...après une dizaine d'année de reflexion , je pense que mon temps est venu de me lancer dans un projet...j'etudies toutes propositions.
Apprendre quelques mots berbères tamazight
Azul,
dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.
j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.
cela ne prendra pas beaucoup de temps.
tenemirt à tous
dans la perspective d'un prochain séjour en pays berbère tamazight, je souhaiterais apprendre quelques mots/ phrases clés histoire de me débrouiller seule.
j'ai commencé à me constituer un petit lexique mais il m' est très difficile de l'alimenter avec internet, c'est pourquoi je cherche une personne avec qui échanger pour avoir quelques bases en tamazight.
cela ne prendra pas beaucoup de temps.
tenemirt à tous
Infirmière puéricultrice disponible pour mission humanitaire à partir de janvier 2010
bonjour à tous!
je suis infirmière puéricultrice et je souhaite partir travailler auprès d'enfants à l'étranger en mission humanitaire. Peu importe le pays, le continent tout m'interesse!! je suis disponible à partir de janvier 2010. Si vous avez des propositions ou idées , je les attend avec impatience! merci d'avance
Infirmier recherche ONG pour humanitaire en Afrique de l'Ouest
Bonjour,
Actuellement infirmière, je recherche une ONG pour partir en mission humanitaire pour une durée d’environ 3 mois, en Afrique de l’ouest francophone. Je cherche une mission dans la santé.
J’ai trouvé pleins d’associations et d’ONG sur Internet mais je ne sais pas si c’est sérieux. J'ai peur d’être déçue. Connaissez-vous une ONG sérieuse dans laquelle je pourrais travailler en tant qu’infirmière ?
Je recherche aussi des témoignages de personnes qui sont déjà parti, si possible des personnes travaillant dans le médical et para médical.
J’aimerai aussi trouver des gens qui comme moi sont motivés pour partir dans une mission humanitaire dans la santé.
Merci d’avance
Emilie
Actuellement infirmière, je recherche une ONG pour partir en mission humanitaire pour une durée d’environ 3 mois, en Afrique de l’ouest francophone. Je cherche une mission dans la santé.
J’ai trouvé pleins d’associations et d’ONG sur Internet mais je ne sais pas si c’est sérieux. J'ai peur d’être déçue. Connaissez-vous une ONG sérieuse dans laquelle je pourrais travailler en tant qu’infirmière ?
Je recherche aussi des témoignages de personnes qui sont déjà parti, si possible des personnes travaillant dans le médical et para médical.
J’aimerai aussi trouver des gens qui comme moi sont motivés pour partir dans une mission humanitaire dans la santé.
Merci d’avance
Emilie
Yaoundé - Douala: quel moyen de transport sécurisé pour deux jeunes filles?
Quel est le moyen de transport le plus sûr pour effectuer le trajet Yaoundé Douala pour deux jeunes filles ? Merci d'avance les réponses.
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Convoi humanitaire de Lyon (France) à Cotonou (Bénin)
Bonjour, je suis tout neuf sur le forum... 😊
Dans l'idée d'un stage humanitaire a l'étranger dans le cadre de ma formation d'infirmier, je devrais aller au Benin (dans les environs de Cotonou) une idée a germé dans la tête d'un collègue de promo ce qui explique ma venu içi... :
Nous voulons retapé une ambulance partant à la reforme et partir depuis Lyon jusqu'a Cotonou avec et la donner la bas à un dispensaire nous aurions certainement une deuxième voiture comme cela nous pourrions partir entre 6 et 8 (sachant que nous devrions être deux homme et entre 4 et 6 filles) penser vous que ce projet et réalisable? Quel itinéraire est-il preferable d'empruté? Combien faut-il prévoir de temps pour le trajet? N'y a t-il pas de soucis pour pouvoir aire le plein de Gasoil/essence sur le trajet?
J'espere avoir été à peu prés clair... 😉
Dans l'idée d'un stage humanitaire a l'étranger dans le cadre de ma formation d'infirmier, je devrais aller au Benin (dans les environs de Cotonou) une idée a germé dans la tête d'un collègue de promo ce qui explique ma venu içi... :
Nous voulons retapé une ambulance partant à la reforme et partir depuis Lyon jusqu'a Cotonou avec et la donner la bas à un dispensaire nous aurions certainement une deuxième voiture comme cela nous pourrions partir entre 6 et 8 (sachant que nous devrions être deux homme et entre 4 et 6 filles) penser vous que ce projet et réalisable? Quel itinéraire est-il preferable d'empruté? Combien faut-il prévoir de temps pour le trajet? N'y a t-il pas de soucis pour pouvoir aire le plein de Gasoil/essence sur le trajet?
J'espere avoir été à peu prés clair... 😉
Voyage seule au Niger: régions et/ou villes?
bonjour,
cela fait des années que je veux patir en afrique et pluq précisement au niger.Pourquoi? je ne saurais pas l'expliquer sur un forum. Enfin toujours est-il que je me décide (enfin) à y réfléchir plus posément et je commence donc à regarder les coins qui m'attirent le plus. Je fais donc appel à vous: y'a t'il des régions et/ou villes que vous recommander? Je compte partir seule (c'est un point à prndre en compte je pense).
Merci d'avance🙂
Cherche mission humanitaire pour une durée illimitée dès 2010
Bonjour à tous,
J ai 26 ans, je suis depuis 6 mois de retour en France après avoir séjourné 9 mois en Irlande et 11 mois en Australie.
Ayant pris gout au voyage, je souhaiterais pouvoir proposer à présent mes services dans l humantaire à l'étranger.
Cependant, mon budget etant très serré, est il possible de se faire payer le voyage en avion, en echange je pourrais rester à plus long terme sur place et aider les locaux.
Je suis interressée par les enfants ( j ai ete aide educatrice cet hiver, mais également fille au pair à l etranger), mais je suis passionnée par la nature, et si je pouvais aider à la protection de la planète, ou à differents 'chantiers'.
Merci de me tenir au courant si vous avez des informations qui pourraient me servir.
Je vous souhaite bonne continuation à tous et à chacun , et merci de m avoir lu...
Cordialement 😎
J ai 26 ans, je suis depuis 6 mois de retour en France après avoir séjourné 9 mois en Irlande et 11 mois en Australie.
Ayant pris gout au voyage, je souhaiterais pouvoir proposer à présent mes services dans l humantaire à l'étranger.
Cependant, mon budget etant très serré, est il possible de se faire payer le voyage en avion, en echange je pourrais rester à plus long terme sur place et aider les locaux.
Je suis interressée par les enfants ( j ai ete aide educatrice cet hiver, mais également fille au pair à l etranger), mais je suis passionnée par la nature, et si je pouvais aider à la protection de la planète, ou à differents 'chantiers'.
Merci de me tenir au courant si vous avez des informations qui pourraient me servir.
Je vous souhaite bonne continuation à tous et à chacun , et merci de m avoir lu...
Cordialement 😎
Associations pour un projet de sensibilisation au handicap dans le monde?
Bonjour,
Je pars prochainement pour un projet associatif dans le monde, porté par l'association loi 1901 {accolade}. Notre projet "Multicap" a pour but de faire une sensibilisation au handicap et de partager les bonnes pratiques entre professionnels par la création d'un documentaire vidéo et photo, et la création d'un portail web. Pour cela, nous sommes à la recherche active d'associations s'occupant de personnes handicapées dans différents pays du monde. Les pays traversés: - Juin 2010: Etats Unis (San Francisco) - Juillet 2010: Pérou - Août 2010: Bolivie - Septembre 2010: Chine (vers Shanghaï) - Octobre 2010: Cambodge, Laos ou Viet Nam - Novembre 2010: Australie (Melbourne, Sydney) - Décembre 2010: Nouvelle Zélande (Auckland) - Janvier/février 2011: Afrique de l'ouest (Sénégal, Mali) ou afrique du nord (Maroc) - Mars/avril 2011: Europe (Bulgarie, Suède, France, Belgique)
Si vous avez des contacts locaux d'associations, nous sommes preneurs.
Vous pouvez avoir plus d'infos sur ce projet à : http://www.multicap.org/
Merci Flavie
Je pars prochainement pour un projet associatif dans le monde, porté par l'association loi 1901 {accolade}. Notre projet "Multicap" a pour but de faire une sensibilisation au handicap et de partager les bonnes pratiques entre professionnels par la création d'un documentaire vidéo et photo, et la création d'un portail web. Pour cela, nous sommes à la recherche active d'associations s'occupant de personnes handicapées dans différents pays du monde. Les pays traversés: - Juin 2010: Etats Unis (San Francisco) - Juillet 2010: Pérou - Août 2010: Bolivie - Septembre 2010: Chine (vers Shanghaï) - Octobre 2010: Cambodge, Laos ou Viet Nam - Novembre 2010: Australie (Melbourne, Sydney) - Décembre 2010: Nouvelle Zélande (Auckland) - Janvier/février 2011: Afrique de l'ouest (Sénégal, Mali) ou afrique du nord (Maroc) - Mars/avril 2011: Europe (Bulgarie, Suède, France, Belgique)
Si vous avez des contacts locaux d'associations, nous sommes preneurs.
Vous pouvez avoir plus d'infos sur ce projet à : http://www.multicap.org/
Merci Flavie
Étudiant en mathématiques recherche bénévolat pour l'été 2010
Bonjour à tous,
Je suis étudiant en mathématiques (Master 2 l'année prochaine, j'ai validé le Master 1) à Montpellier. Je voulais voir du pays depuis pas mal de temps étant donné que je ne suis quasiment jamais sorti de chez moi, et aussi m'exercer à enseigner étant donné que je veux devenir enseignant-chercheur en mathématiques. Je suis par ailleurs assez bon en français, et je m'interesse naturellement à la littérature. Enfin, je suis très sportif, notamment coureur à pied.
L'idée n'est pas venue de moi, mais on m'a parlé d' "action humanitaire". Après une journée de recherches Google, je m'en remets aux personnes qui fréquentent ce forum pour me conseiller un peu. En effet, j'ai trouvé énormément d'associations qui donnent dans l' "humanitaire" (je mets encore les guillemets parce que ce terme reste assez flou pour moi, et d'après ce que j'ai vu dans les voyages on va du tourisme humanitaire au vrai bénévolat), mais même en regardant les sites avec plus ou moins d'attention, je ne peux pas savoir quelle association est sérieuse, laquelle pratique des tarifs excessifs etc. Aussi, en regardant les différents fils de la section dans laquelle je poste, je vois beaucoup de copié-collés d'associations que j'ai pu voir des dizaines de fois; je préfèrerais avoir des conseils de personnes étant déjà parties avec telle ou telle association.
La destination m'importe peu, pourvu qu'elle me fasse sortir de l'Europe. De plus, le tourisme j'en ai strictement rien à faire, les photos à côté de statues ne m'intéressent pas, je veux juste enseigner (ou autre chose, que sais-je ...) à des gens qui en ont envie/besoin. Par exemple, lors de mes premières recherches, je suis tombé sur ce site: http://jksds-togo.wifeo.com/index.php.
Etant donné que j'ai un ami togolais qui a fait des études avec moi, je me suis dit pourquoi pas là bas. Les tarifs sont les suivants: - 180 € pour trois semaines de mission, par exemple "Soutien scolaire et animation avec les enfants". - Je suppose que le billet d'avion n'est pas pris en compte, ce qui me paraît normal.
Je vais chercher dans un premier temps des précisions sur ce site, en attendant je cherche, en plus de témoignages ou conseils, des témoignages de personnes étant parties au Togo avec cette association.
Bien à vous,
Touid
Je suis étudiant en mathématiques (Master 2 l'année prochaine, j'ai validé le Master 1) à Montpellier. Je voulais voir du pays depuis pas mal de temps étant donné que je ne suis quasiment jamais sorti de chez moi, et aussi m'exercer à enseigner étant donné que je veux devenir enseignant-chercheur en mathématiques. Je suis par ailleurs assez bon en français, et je m'interesse naturellement à la littérature. Enfin, je suis très sportif, notamment coureur à pied.
L'idée n'est pas venue de moi, mais on m'a parlé d' "action humanitaire". Après une journée de recherches Google, je m'en remets aux personnes qui fréquentent ce forum pour me conseiller un peu. En effet, j'ai trouvé énormément d'associations qui donnent dans l' "humanitaire" (je mets encore les guillemets parce que ce terme reste assez flou pour moi, et d'après ce que j'ai vu dans les voyages on va du tourisme humanitaire au vrai bénévolat), mais même en regardant les sites avec plus ou moins d'attention, je ne peux pas savoir quelle association est sérieuse, laquelle pratique des tarifs excessifs etc. Aussi, en regardant les différents fils de la section dans laquelle je poste, je vois beaucoup de copié-collés d'associations que j'ai pu voir des dizaines de fois; je préfèrerais avoir des conseils de personnes étant déjà parties avec telle ou telle association.
La destination m'importe peu, pourvu qu'elle me fasse sortir de l'Europe. De plus, le tourisme j'en ai strictement rien à faire, les photos à côté de statues ne m'intéressent pas, je veux juste enseigner (ou autre chose, que sais-je ...) à des gens qui en ont envie/besoin. Par exemple, lors de mes premières recherches, je suis tombé sur ce site: http://jksds-togo.wifeo.com/index.php.
Etant donné que j'ai un ami togolais qui a fait des études avec moi, je me suis dit pourquoi pas là bas. Les tarifs sont les suivants: - 180 € pour trois semaines de mission, par exemple "Soutien scolaire et animation avec les enfants". - Je suppose que le billet d'avion n'est pas pris en compte, ce qui me paraît normal.
Je vais chercher dans un premier temps des précisions sur ce site, en attendant je cherche, en plus de témoignages ou conseils, des témoignages de personnes étant parties au Togo avec cette association.
Bien à vous,
Touid
Risque de photosensibilisation et où trouver de la malarone au Bénin ou au Togo?
Bonjour,
je pars d'ici quelques jours au bénin puis au togo. je pense prendre le doxypalu contre le paludisme, masi je redoute les risques de photosensibilisation. quelqu'un a t il déja eu ca? si oui, comment a t il géré sur palce?
en cas de problème, est-il possible de trouver de la malarone sur place, pour changer d'anti palu?
merci beaucoup, sophie
je pars d'ici quelques jours au bénin puis au togo. je pense prendre le doxypalu contre le paludisme, masi je redoute les risques de photosensibilisation. quelqu'un a t il déja eu ca? si oui, comment a t il géré sur palce?
en cas de problème, est-il possible de trouver de la malarone sur place, pour changer d'anti palu?
merci beaucoup, sophie
Recherche bénévolat du 22 mai au 5 juin 2010
Bonjour,
Je peux disposer de 2 semaines en Mai ( du 21/05 au 05/06/2010) pour me rendre utile, pourquoi pas au sein de votre association.
J'aime par dessus tout les personnes, et suis sensible au respect qui dû à tout être humain. Pour moi, l'aide se doit d'être pérenne par l'éducation, la formation... et non pas par un assistanat qui peut sonner creux très vite. L'aspect racial, social, culturel et religieux mérite davantage qu'un simple intérêt pour arriver à toucher du doigt le quotidien de ces personnes. Lieu désiré: Afrique, Europe de l'Est ...
Mon profil: Age: 43 ans Marié, 2 enfants.
Salarié dans un bureau de Méthodes dans l'industrie Chimique. Connaissances techniques en : Méthodes de travail, organisation d'équipes, mécanique générale dont pompes, sécurité (je fais parti des 3 membres élus du commité d'hygiène et de sécurité de mon entreprise), informatique, produits chimiques ... Bac +2 en Maintenance Industrielle. Langues étrangères: espagnol (correct), anglais (moyen).
J'ai de nombreuses expériences à l'étranger, par une organisation personnelle de ces voyages- voir blog ci-dessous- Je n'ai pas d'expérience dans l'aide humanitaire... mais la chose monte en moi. Je me contente d'un confort sommaire. Passeport en cours de validité, et vaccins à jours, dont fièvre jaune.
Je suis bricoleur chez moi (maçonnerie, menuiserie, carrelage, peinture, un peu d'électricité, isolation ...) et technicien au boulot. J'ai le sens des responsabilités, de la sécurité, et du travail bien fait. J'aime beaucoup le travail en équipe.
Vous pouvez me contacter, si besoin. Sincèrement, FRED!
NB: si l'un des lecteurs de ce message est partant à mes côtés, la chose peut s'envisager! Cool non?
Je peux disposer de 2 semaines en Mai ( du 21/05 au 05/06/2010) pour me rendre utile, pourquoi pas au sein de votre association.
J'aime par dessus tout les personnes, et suis sensible au respect qui dû à tout être humain. Pour moi, l'aide se doit d'être pérenne par l'éducation, la formation... et non pas par un assistanat qui peut sonner creux très vite. L'aspect racial, social, culturel et religieux mérite davantage qu'un simple intérêt pour arriver à toucher du doigt le quotidien de ces personnes. Lieu désiré: Afrique, Europe de l'Est ...
Mon profil: Age: 43 ans Marié, 2 enfants.
Salarié dans un bureau de Méthodes dans l'industrie Chimique. Connaissances techniques en : Méthodes de travail, organisation d'équipes, mécanique générale dont pompes, sécurité (je fais parti des 3 membres élus du commité d'hygiène et de sécurité de mon entreprise), informatique, produits chimiques ... Bac +2 en Maintenance Industrielle. Langues étrangères: espagnol (correct), anglais (moyen).
J'ai de nombreuses expériences à l'étranger, par une organisation personnelle de ces voyages- voir blog ci-dessous- Je n'ai pas d'expérience dans l'aide humanitaire... mais la chose monte en moi. Je me contente d'un confort sommaire. Passeport en cours de validité, et vaccins à jours, dont fièvre jaune.
Je suis bricoleur chez moi (maçonnerie, menuiserie, carrelage, peinture, un peu d'électricité, isolation ...) et technicien au boulot. J'ai le sens des responsabilités, de la sécurité, et du travail bien fait. J'aime beaucoup le travail en équipe.
Vous pouvez me contacter, si besoin. Sincèrement, FRED!
NB: si l'un des lecteurs de ce message est partant à mes côtés, la chose peut s'envisager! Cool non?
Exploitation maraîchère biologique en Afrique de l'Ouest
Bonjour,
suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,
je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.
Ma question est la suivante:
Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.
Je me donne 1 an avant de m'installer.
Merci
Benjamin
suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,
je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.
Ma question est la suivante:
Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.
Je me donne 1 an avant de m'installer.
Merci
Benjamin
Infirmière voulant partir faire du bénévolat
Bonjour,
je suis infirmière nouvellement retraitée, et je cherche à partir en bénévolat pour une mission humanitaire. La destination m'importe peu, pourvu que je puisse continuer de pratiquer mon métier. N'ayant pas une corne d'abondance, je souhaiterais aussi que l'association prenne en charge le transport vers la destination et le retour en fin de mission. Pourriez-vous me renseigner s'il vous plaît?
Merci d'avance
Merci d'avance
New Wave touareg: Tamikrest (Mali)
Chanter le désert: Tamikrest (Kidal, Mali)
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
À ceux qui font le tour du monde en 2012...
Bonjour les AMI(ES)
Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans et je part faire le Tour du Monde en solo en 2012 et plus précisément pour MAI 2012.
Le premier pays visité les USA, suivi du Mexique, l'Amérique Centrale, l'Amérique du Sud avec l'Ile de Paque, l'Océanie, l'Asie et je fini par Israël et la Palestine.
Mon Tour du Monde a moi, se fera en deux années. J'ai actuellement économisé 4 800 euros et le but et d'arriver à 20 000 euros pour fin mai 2012.
Alors pour ceux qui partent decouvrir la planete en 2012, bé pourquoi pas se faire un topic preparation ou l'on pourrait se donner des conseils sur les billets TDM, sur les assurances, sur la météo, sur le sac. Bref s'entre aider sur toute l'organisation. Sur l'avancement de nos différents projets.
J'espère avoir des réponses de personne partant en 2012...
Cordialement Yohann
Je m'appelle Yohann, j'ai 27 ans et je part faire le Tour du Monde en solo en 2012 et plus précisément pour MAI 2012.
Le premier pays visité les USA, suivi du Mexique, l'Amérique Centrale, l'Amérique du Sud avec l'Ile de Paque, l'Océanie, l'Asie et je fini par Israël et la Palestine.
Mon Tour du Monde a moi, se fera en deux années. J'ai actuellement économisé 4 800 euros et le but et d'arriver à 20 000 euros pour fin mai 2012.
Alors pour ceux qui partent decouvrir la planete en 2012, bé pourquoi pas se faire un topic preparation ou l'on pourrait se donner des conseils sur les billets TDM, sur les assurances, sur la météo, sur le sac. Bref s'entre aider sur toute l'organisation. Sur l'avancement de nos différents projets.
J'espère avoir des réponses de personne partant en 2012...
Cordialement Yohann
Charpentier et infirmière cherche à faire du bénévolat
Bonjour a vous , je suis nouveau sur ce forum et pas tres bon en informatique , je suis du québec et ma copine et moi aimerais depuis longtemps faire du bénévolat ou simplement aidé ailleur , je crois que nous possdeons tout les 2 un métiers qui peut aider beaucoup de gens dans le besoin, ce que je cherche sur ce forum cest quelquun qui pourrait nous dirrigé vers un endroit quon peut etre les 2 ensembles et pratiqué notre métier , nous avons pas dendroit en particulier mais nous voulons seulement rester ensemble pendant notre aide . donc si vous connaissez quelques liens qui puissent nous aidé a nous diriger ... jaimerais bien le savoir :)
merci !! alex
merci !! alex
Recherche d'une association pour organiser un voyage humanitaire en Afrique avec un groupe d'amis
Bonjour à TOUS!!!
Nous sommes un groupe d'amis âgées de 19 à 24 ans d'une dizaines de personnes, nous voudrions organiser un voyage pour aider une école ou un village dans un pays défavorisé. Nous sommes donc à la recherche d'une association qui pourrait nous aider à organiser se voyage et nous aider à trouver des financements. Nous sommes très motivés, nous voulions faire un voyage tous ensemble, mais nous voudrions mettre notre énergie au profit d'une association. Nous aimerions avoir des échanges culturels avec une population qui à une autre culture et que cee voyage laisse une trace dans nos mémoires.
Si une association est prête à réaliser ce projet avec nous, alors contactez-nous sur mon adresse mail i.chaillot@hotmail.fr
Merci à tous,
Isabelle 🙂
Nous sommes un groupe d'amis âgées de 19 à 24 ans d'une dizaines de personnes, nous voudrions organiser un voyage pour aider une école ou un village dans un pays défavorisé. Nous sommes donc à la recherche d'une association qui pourrait nous aider à organiser se voyage et nous aider à trouver des financements. Nous sommes très motivés, nous voulions faire un voyage tous ensemble, mais nous voudrions mettre notre énergie au profit d'une association. Nous aimerions avoir des échanges culturels avec une population qui à une autre culture et que cee voyage laisse une trace dans nos mémoires.
Si une association est prête à réaliser ce projet avec nous, alors contactez-nous sur mon adresse mail i.chaillot@hotmail.fr
Merci à tous,
Isabelle 🙂
Etudiants recherchent bénévolat à l'étranger
Bonjour,
Pour faire simple on est 2 étudiants de 24 et 25 ans, on a du temps cet été (mai-juin-début juillet), pas trop d'argent mais on est très motivés pour bouger à l'étranger et aider. On est débrouillards et on n'a pas peur de mettre les mains dans le cambouis, il nous manque juste une occasion de le faire. La question est: où? quand? comment? Ca fait 2 semaines qu'on écume le net (grandes institutions, forums, etc.), mais sans résultats (plus de 2000€ pour 2 mois, 1 an, ...). Donc si quelqu'un connait un organisme spécialisé dans ce genre d'actions, merci de nous en faire part. Si quelqu'un est intéressé par notre démarche nous serons ravi de lui faire part de notre motivation.
Pour faire simple on est 2 étudiants de 24 et 25 ans, on a du temps cet été (mai-juin-début juillet), pas trop d'argent mais on est très motivés pour bouger à l'étranger et aider. On est débrouillards et on n'a pas peur de mettre les mains dans le cambouis, il nous manque juste une occasion de le faire. La question est: où? quand? comment? Ca fait 2 semaines qu'on écume le net (grandes institutions, forums, etc.), mais sans résultats (plus de 2000€ pour 2 mois, 1 an, ...). Donc si quelqu'un connait un organisme spécialisé dans ce genre d'actions, merci de nous en faire part. Si quelqu'un est intéressé par notre démarche nous serons ravi de lui faire part de notre motivation.










