Results for "Normandie"
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GPS ou smartphone pour naviguer et se repérer en voyage au long cours à vélo
Bonjour à toutes et tous,
Voici la problématique : J'ai pris l'habitude lorsque je pars en voyage à vélo d'utiliser mon smartphone pour me repérer, naviguer plus tranquillement en ville, et emprunter les petits chemins de traverse pour éviter les grands axes. Pour cela, je planifie une trace via brouter.de, je l'exporte en .kml, je l'ouvre avec google/mymaps et j'y place des points d’intérêt, mes zones de bivouac, etc... A la fin, j'exporte le .kml sur mon smartphone et je l'ouvre avec l'application Maps.me, application dans laquelle j'ai déjà téléchargé le fond de carte détaillée de la zone où je veux me rendre. Ça marche du tonerre, et c'est très simple. Par contre ça bouffe beaucoup-beaucoup de batterie, et il faut tout un système pour garder le téléphone à l'abris des vibrations, de la poussière, de l'eau et du soleil qui peut le faire chauffer énormément.
La semaine dernière j'ai hébergé un jeune couple d'Iraniens via warmshower, ils étaient équipé d'un GPS Garmin GPSMAP 62s. Ils m'en ont dis beaucoup de bien, surtout pour sa solidité, sa réception du signal GPS dans les zones couvertes, son autonomie, ...
Je prévois d'ici mars 2018 un (très) long voyage à vélo, et cette option du GPS dédié m’intéresse beaucoup, mais j'aimerai savoir si il est tout aussi simple qu'avec un smartphone d'enregistrer une trace en .kml ou .gpx sur son GPS, et de se laisser guider tranquillement ? (d'ailleurs, seul le .gpx fonctionne sur ces appareils ?)
Pour les fonds de carte, ils m'ont dit de me diriger sur garmin.openstreetmap.de, où tout est dispo gratuitement.
Je ne parle pas volontairement des cartes papier du fait de leur encombrement/faible détail/difficulté (pour moi) à m'y retrouver.
Merci !
Voici la problématique : J'ai pris l'habitude lorsque je pars en voyage à vélo d'utiliser mon smartphone pour me repérer, naviguer plus tranquillement en ville, et emprunter les petits chemins de traverse pour éviter les grands axes. Pour cela, je planifie une trace via brouter.de, je l'exporte en .kml, je l'ouvre avec google/mymaps et j'y place des points d’intérêt, mes zones de bivouac, etc... A la fin, j'exporte le .kml sur mon smartphone et je l'ouvre avec l'application Maps.me, application dans laquelle j'ai déjà téléchargé le fond de carte détaillée de la zone où je veux me rendre. Ça marche du tonerre, et c'est très simple. Par contre ça bouffe beaucoup-beaucoup de batterie, et il faut tout un système pour garder le téléphone à l'abris des vibrations, de la poussière, de l'eau et du soleil qui peut le faire chauffer énormément.
La semaine dernière j'ai hébergé un jeune couple d'Iraniens via warmshower, ils étaient équipé d'un GPS Garmin GPSMAP 62s. Ils m'en ont dis beaucoup de bien, surtout pour sa solidité, sa réception du signal GPS dans les zones couvertes, son autonomie, ...
Je prévois d'ici mars 2018 un (très) long voyage à vélo, et cette option du GPS dédié m’intéresse beaucoup, mais j'aimerai savoir si il est tout aussi simple qu'avec un smartphone d'enregistrer une trace en .kml ou .gpx sur son GPS, et de se laisser guider tranquillement ? (d'ailleurs, seul le .gpx fonctionne sur ces appareils ?)
Pour les fonds de carte, ils m'ont dit de me diriger sur garmin.openstreetmap.de, où tout est dispo gratuitement.
Je ne parle pas volontairement des cartes papier du fait de leur encombrement/faible détail/difficulté (pour moi) à m'y retrouver.
Merci !
La voie verte véloroute du grand sentier Transcanadien
Bonjour
Le projet : Un sentier qui traverserait le Canada . Le Grand Sentier comprendra 24 000 km de pistes multi-usages qui traversera le Canada La mission de Sentier Transcanadien consistera à améliorer et à étendre le Sentier en cherchant le soutien nécessaire. Claudio, sta matin, va savoir pourquoi, rêve tout à coup d'y péripater un bout ..
simple phantasme passager ? ou véritable projet ? allez savoir oui je sais il existe qlq posts sur le sujet sur VF, mais semblent dater un peu
si qlq cyclonautes ont des conseils, infos, claudio achète pour un projet 2018 ?
cbandiera.free.fr/...anada-grand-sentier/ merci claudio de la faverges

Le projet : Un sentier qui traverserait le Canada . Le Grand Sentier comprendra 24 000 km de pistes multi-usages qui traversera le Canada La mission de Sentier Transcanadien consistera à améliorer et à étendre le Sentier en cherchant le soutien nécessaire. Claudio, sta matin, va savoir pourquoi, rêve tout à coup d'y péripater un bout ..
simple phantasme passager ? ou véritable projet ? allez savoir oui je sais il existe qlq posts sur le sujet sur VF, mais semblent dater un peu
si qlq cyclonautes ont des conseils, infos, claudio achète pour un projet 2018 ?
cbandiera.free.fr/...anada-grand-sentier/ merci claudio de la faverges

Rencontre pour débuter l'année 2017 à Laval (Grand Montréal) samedi le 28 janvier
Pour bien débuter l'année 2017, 🙂
Pour mettre un visage sur nos pseudonymes VFistes, 😎
Pour parler (et rêver) voyages, 😉
Etc.
Rencontre Brunch (déjeuner/diner), 😛 Date: samedi 28 janvier 2017, Heure: De 10h00 à +/-12h00, Endroit: Laval (Pour l'instant j'attends une réponse d'un restaurant près de l'autoroute 13, l'endroit exacte sera déterminé sous peu).
Afin de faciliter la réservation, il est important pour moi de connaître le nombre de participants. SVP indiquer rapidement votre intérêt (effet d'entraînement garantie).
Cette activité s'adresse à tous les VFistes du Québec et de passage. N.B. je ne suis pas un organisateur professionnel 🙂
Merci à l'avance de votre collaboration!🙂
Rencontre Brunch (déjeuner/diner), 😛 Date: samedi 28 janvier 2017, Heure: De 10h00 à +/-12h00, Endroit: Laval (Pour l'instant j'attends une réponse d'un restaurant près de l'autoroute 13, l'endroit exacte sera déterminé sous peu).
Afin de faciliter la réservation, il est important pour moi de connaître le nombre de participants. SVP indiquer rapidement votre intérêt (effet d'entraînement garantie).
Cette activité s'adresse à tous les VFistes du Québec et de passage. N.B. je ne suis pas un organisateur professionnel 🙂
Merci à l'avance de votre collaboration!🙂
Indonésie: Bali, l'île des offrandes

Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.
Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.
Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.
-- Un rituel quotidien
Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.

Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.

La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.

Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !

Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.
-- Leçon de riziculture

Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.

Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.

Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !

Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.

Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».
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Procession et festivités balinaises

De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !
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Une démonstration de l'art de la vannerie
Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.

Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.

Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.

Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.
De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.
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En classe, avec les écoliers du village
Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !

Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.
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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais

On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !

Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.
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Pêcheurs et jukung
Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.

Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.

C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !

A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.
Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.
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Retour de croisière en Méditerranée (MSC Armonia)
Bonjour,
Je reviens d’une croisière en Méditerranée réalisée à bord du MSC ARMONIA (ma 1ère croisière !)
J’ai fait cette croisière la semaine dernière dans une cabine intérieure confort bella, donc la formule la moins chère et la plus simple. J’en ai eu pour 306€ par personne+63€ de frais de service à bord par personne aussi (9€ par jour pendant 7 jours). Ces frais de service ne sont pas obligatoires : ils servent à payer les pourboires du personnel du paquebot (à croire que pour MSC, payer son personnel est en option). Vu tout le boulot effectué par les employés, tant ceux qu’on voit que ceux qu’on ne voit pas, j’ai estimé qu’ils avaient amplement mérité ces pourboires (14h00 par jour 7 jrs/7 jrs pendant 7 mois d’affilé pour celui qui s’occupait de notre cabine par exemple et tout ça pour bien moins que le SMIC…qu’est-ce que je suis contente d’être française !).
Je fais donc un petit compte-rendu de mon séjour sur le bateau et des excursions que j’ai faites lors des différentes escales.
Tout d’abord, le paquebot…le MSC ARMONIA est un enchantement. Tout est propre, impeccable, raffiné. Bref, c’est beau à tous les étages. J’avoue avoir été particulièrement sensible à la propreté et l’hygiène des lieux : tout est nettoyé régulièrement de fond en comble (2 fois par jour pour les cabines), des distributeurs de produit nettoyant pour les mains à l’entrée des restaurants, conseils d’hygiène dans les toilettes.
Un bémol : les verres n’étaient pas nickel le dernier soir (lave-vaisselle en panne ?).
Quand nous sommes arrivées au port de Marseille nos bagages, soigneusement étiquetés, ont été pris en charge et on nous a fait passer dans une sorte de salle d’embarquement. Là tout un tas d’agents commerciaux MSC vous abordent pour vous proposer des forfaits boissons, SPA…Nous avions déjà réservé des forfaits boissons à l’avance mais j’ai regretté de l’avoir fait car les forfaits achetés directement au port d’embarquement n’étaient pas plus chers contrairement à ce que je pensais et surtout ils en proposaient un qui m’aurait plus intéressé et qui n’était pas proposé par mon agence (je ne l’ai même pas trouvé sur le site de MSC). Ensuite passage photo (ça les photos ça n’arrête pas) et embarquement à bord du bateau. Nous sommes arrivées dans notre cabine où nos cruise cards nous attendaient. Nos bagages sont arrivés plus tard.
La cabine était simple et fonctionnelle, plus spacieuse que ce que je pensais. L’espace douche est en revanche assez petit. Il ne faut pas être corpulent. Heureusement, ce n’est pas mon cas. J’avais demandé avant le début du séjour d’avoir 2 lits séparés et tout était fait conformément à ma volonté dès notre arrivée dans la cabine. Les serviettes sont fournies, y compris les serviettes de piscine (de couleur orange). La douche est équipée d’un distributeur de gel douche et de shampoing, le lavabo d’un distributeur de savon. La salle d’eau dispose également d’un distributeur de mouchoirs et d’un distributeur de petits sacs plastiques pour mettre les tampons et autres protections hygiéniques féminines à ne surtout pas jeter dans les toilettes. La partie chambre se compose de deux lits (collés ensemble ou séparés selon votre souhait), 2 tables de chevets avec petit placard et lampe de chevet, un placard dressing (penderie avec plein de cintres, 6 tiroirs, étagères) dans le couloir d’entrée, une tablette/coiffeuse surplombées de prises électriques et d’un grand miroir amovible derrière lequel se trouve le coffre-fort. Enfin la cabine dispose d’une télé qui n’a pas beaucoup servi. A noter : dans le carnet de voyage, MSC conseille d’amener un adaptateur universel pour les prises électriques. Franchement, ça ne sert à rien car parmi les 4 prises au niveau de la coiffeuse, 2 sont tout à fait compatibles avec nos appareils (220 V). Nous avons pu recharger nos tablettes/téléphones portables/brosse à dent électrique sans problème. La literie est très confortable : nous avons très bien dormi. Pour le prix payé, c’était franchement très bien.
En ce qui concerne la restauration, en gros, on peut passer sa journée à manger. Les petits déjeuners étaient servis à 2 étages différents : dans le restaurant Marco Polo au 5ème pour ceux qui n’ont pas très faim car il n’y a pas grand-chose. Pour ceux qui ont un gros appétit le matin, direction le pont n°11 où vous attend un gros buffet de viennoiseries, charcuteries, œufs, gâteaux, muffins, toasts et même gaufres, pancakes et beignets dans la partie « snack » du côté de la piscine.
C’est également au pont n°11 que l’on déjeune le midi toujours en formule buffet à volonté. Ce pont n°11 propose aussi une fontaine à eau et glace gratuite (je pouvais même remplir ma bouteille d’eau avec avant de partir en excursion) et des fontaines à soda. Par contre les sodas/jus de fruit qui y sont proposés sont dégueulasses. Si vous voulez un bon jus de fruit pour votre petit-déj par exemple, il faut payer une consommation au bar (ou avoir un forfait boisson prépayé). Clairement, MSC se rattrape sur les consommations. Ils ne sont pas radins pour la nourriture (tout est à volonté), par contre ils taxent bien les clients en ce qui concernent les boissons. D’ailleurs, pour le dîner qui se fait au restaurant Marco Polo, vous n’avez même pas de fontaine à eau. C’est forcément de l’eau en bouteille à 2,99€ la bouteille d’un litre. Le dîner est différent des autres repas et beaucoup plus chic. Il existe plusieurs services. Certains clients (qui ont payé l’option) peuvent choisir l’heure de leur service, ce n’était pas notre cas. Donc nous étions au service de 21h00. Vous êtes placés à une table qui sera la vôtre pendant toute la durée de votre séjour et en compagnie de personnes que vous retrouverez tous les soirs (table de 8 personnes). MSC s’arrange pour mettre ensemble des personnes de la même tranche d’âge et parlant la même langue. Donc mon amie et moi avons dîné tous les soirs en compagnie de trentenaires francophones et c’était super. Nous avons beaucoup échangé à table, on se racontait nos journées on buvait un verre ensemble après…une très bonne initiative de MSC qui encourage la convivialité. Le dîner est servi à table en fonction d’un menu qui change tous les jours. Vous choisissez tous les plats que vous voulez, vous pouvez prendre 3 fois le même plat si vous le souhaitez, et la qualité est au rendez-vous (je me suis régalé). En dehors des heures de repas, vous pouvez manger au « pastas et pizzas corner » ainsi qu’au « burger paradise » qui se trouvent au pont n°11, là où sont servis les gaufres et les pancakes du matin. Burgers, hot dogs, frites, pizzas, pâtes, fruits frais et crudités vous attendent tout le long de la journée et de la soirée. Et c’est gratuit (enfin inclus dans la formule pension complète).
En équipements gratuits vous avez la piscine et les 2 jacuzzis au pont n°11, le solarium (transats) au pont n°11 et au pont n°12, la salle de sport (très belle avec appareils de qualité, baie vitrée donnant sur la mer, serviettes éponges et fontaine à eau à disposition). Le soir, vous pouvez profiter du spectacle donné au théâtre « Le Fenice » (3 représentations par soirée). J’ai été surprise par la qualité des spectacles façon « cabaret » : beaucoup de numéros de danses ou de cirques (contorsionniste, mains à mains). Vraiment de très beaux spectacles. Il est conseillé de réserver sa séance pour être sûr de pouvoir entrer dans la salle, surtout ceux qui choisissent la séance de 20H30, prise d’assaut (certains soirs c’était complet).
Tout le reste vous incite à vider votre portefeuille : des bars et des cafés à profusion, un casino, un SPA avec massages, salon de coiffure, pédicures, manucures…, des boutiques etc…Il ne faut pas se fier au tarif affiché car 15% de taxe sont automatiquement ajoutés (les prix affichés ne sont pas TTC).
Si vous souhaitez acheter quelque chose, je vous conseille d’attendre les promos. En effet, tous les jours votre « intendant » (la personne qui s’occupe de l’entretien de votre cabine) dépose dans votre chambre « le daily program » pour la journée du lendemain. Ce daily program contient des informations concernant la prochaine escale (heure d’arrivée, heure de départ, météo, quelques infos sur la ville), le programme d’activité du jour sur le bateau et les promos du jour (ristournes sur les produits vendus en boutique, soins au SPA à tarif réduite, cocktail du jour en promo..). A savoir, que plus vous approchez de la fin de la croisière (selon le calendrier italien, c'est-à-dire quand vous approcher de Rome ou de Gênes), plus les promos sont intéressantes.
Autre conseil : évitez de tomber malade ou amenez votre pharmacie avec vous car à 80€ la consultation du médecin+ coût des médicaments, vous vous sentez encore plus mal.
En ce qui concerne le personnel, aucun reproche à faire. Ils sont tous très prévenants, aux petits soins avec soin avec vous, prêts à vous servir.
J’ai un bémol à reprocher : les ascenseurs qui ne fonctionnaient pas très bien (il faut appuyer très fort sur les boutons). Nous sommes jeunes et bien portantes donc prendre les escaliers ne nous a pas dérangées mais pour les personnes âgées ou en fauteuil, je pense que c’est gênant.
L’itinéraire de la croisière était le suivant :
1°/ Minorque (Baléares). Le bateau est arrivé au port de Mahon. Nous n’avions rien préparé pour cette escale donc nous l’avons un peu raté. Pour ceux qui n’ont rien préparé, je conseille de vous précipiter à l’office tourisme situé tout près du bateau, à gauche. Si vous voulez aller à la plage, deux bus vous y emmènent dont un à la plage de « Son Bou », la plus grande de l’île (comptez une vingtaine de minutes de bus). Les bus se prennent en haut de la ville. De mémoire, le ticket de bus coûte 2,5€.
2°/ Cagliari (Sardaigne) : à la sortie du port plein de rabatteurs vous attendent pour vous vendre des circuits en bus. Nous avons cédé à l’un d’entre eux qui parlait très bien français. Le mini-bus nous a d’abord emmenées à une grande plage où nous sommes restées presque 2 heures. La mer était encore plus chaude que chez moi en plein été (je suis bretonne), transparente (même avec de l’eau jusqu’au cou, je distinguais parfaitement mes doigts de pied), le sable blanc, la plage entourées de montagne…un décor paradisiaque. Ensuite on a repris le bus qui nous a déposées directement dans la vieille ville dont on a fait le tour à pieds. Nous sommes allé jusqu’à l’amphithéâtre mais il ne vaut pas trop le coût. Ca nous a couté 16€ par personne…un peu cher car finalement nous n’avons pas utilisé beaucoup le bus puisqu’une fois dans la vielle ville nous ne l’avons pas repris pour finir le circuit.
3°/ La Valette (Malte) : Une ville magnifique, un coup de cœur de cette croisière. Par contre, les monuments, musées … ferment très tôt (16h00), donc quand le bateau débarque à 14h00, vous n’avez pas beaucoup de temps. Du coup, nous avons pu visiter le palais des grands maître, actuel parlement de Malte, avec le musée de l’armurerie mais pas la cathédrale Saint-Jean. Nous sommes arrivées devant une porte close. La Valette est aussi le royaume des chats. Plein de matous déambulent librement dans les rues et les parcs de la ville et ne sont pas farouches. Si vous voulez minimiser la grimpette, prenez l’ascenseur de ville en contrebas de l’upper barraca garden (1€ la montée). Cet ascenseur se situe dans une cour creusé à même la falaise. En sortant du terminal il faut prendre à droite. Malte est un île qui pour moi vaut la peine de revenir toute une semaine.
4°/ Messine (Sicile) : Une escale tout a fait dispensable. C’est moche, sale, bruyant, ça klaxonne de partout (les italiens conduisent comme des tarés). Il n’y a pas grand-chose à visiter. Même le petit spectacle de l’horloge astronomique à midi est d’un ennui mortel (c’est lent, il ne se passe pas grand-chose). Si j’ai un conseil à vous donner pour Messine : allez ailleurs par taxi, bus ou même une excursion MSC (Taormina vaut son coup d’œil paraît-il).
5°/Rome (Italie) : Nous avions réservé une guide privée qui nous a prise en mini-van au pied du bateau et nous y a ramené (Carole FAUDE ). Elle parle français et nous a fait faire le tour de la ville en adaptant le circuit à notre demande de visiter la chapelle Sixtine (nous sommes restées dans les musées du Vatican). Une super visite à un prix imbattable pour ce genre de prestation. Forums impériaux, Capitole, Fontaine de Trévi, Panthéon…que de merveilles dans cette ville, commentées en français par Carole. Evidemment, une journée est bien insuffisante pour tout visiter. Ce tour nous a donné envie de revenir (nous avons lancé notre pièce dans la fontaine de Trévi).
6°/Gênes (Italie) : J’étais malade et très fatiguée par les heures de marches que j’avais dans les jambes donc je n’ai pas bien profité. Nous avons traversé la rue Garibaldi bordée de « Palazzo » qui sont soient des musés/galeries d’art soient des banques. Puis nous nous sommes promenées dans la ville : place Ferrari, Palazzo ducale, Eglise San Lorenzo, port antique avec un galion qui a servi au tournage d’un film…nous sommes passées devant un nombre incroyable de palais, églises et autres monuments magnifiques. C’est fou le patrimoine architectural que possède cette ville (comme Rome) : vous chopez un torticoli à force de marcher le nez en l’air. Une ville à revoir assurément.
7°/ Marseille : Nous n’avions pas beaucoup de temps avant de prendre le train pour le retour au bercail, donc nous avons fait le minimum : cathédrale Sainte-Marie Majeure, Notre-Dame de La Garde (« La Bonne Mère ») et petit tour sur le vieux port. J’ai été impressionnée par la cathédrale Sainte-Marie Majeure, elle est immense et magnifique. J’ai été frappée par l’inspiration byzantine des 2 églises.
Voilà…si j’ai un conseil à vous donner c’est de préparer vos excursions à l’avance : plan de l’endroit à visiter, définition d’un itinéraire, définition voire réservation des moyens de locomotion (taxis, bus), horaires d’ouverture des monuments que vous souhaitez visiter, planning (le timing est important car vous n’avez pas beaucoup de temps). Une bonne organisation est à mon avis nécessaire si vous souhaitez profiter un maximum des escales.
Personnellement j’ai totalement été séduite par le concept de la croisière. Je trouve que c’est un excellent moyen de visiter plein d’endroits et de pays différents sans passer son temps à faire/défaire les valises, changer d’hôtels et passer des heures coincé sur un siège de car sans pouvoir bouger. Les temps de trajet sont indolores puisque que la plus grande partie se fait pendant que vous dormez. J’ai hâte d’en refaire une autre !
Voyage à vélo au Québec, été 2017
Bonjour,
Je projète de faire un voyage èa vélo avec un ou 2 ami(e)s au Québec l'été prochain (2017).
Je prévois un voyage de 2-3 semaines environ a +- 5hrs de route par jours avec arrêts une journée sur 2/3.
Mes idées d'excursion pour le moment :
Choix 1: Ottawa/Gatineau - --Percé ( si possible inclure des arrêts a Gatineau, St-Anicet (Huntingdon), Chambly, Kamouraska, Trois-Pistole, Percé, et autres selon suggestions et hébergements).
Choix 2: Traverser de plusieurs parc nationaux au Québec.
Choix 3: Gatineau-- Chersey/Rawdon -- ?
Je suis également ouverte a toutes les sugestions d'itinéraires.
Pour l'hébergement, j'ai l'intention d'utiliser une ou plusieurs des ressources suivantes:
- warmshowers - couchsurfing - camping - entourage
J'aimerais beaucoup avoir vos conseils en matière de trajet(route), destination, lieux a visiter, activités plein air ( exemple: Abraska a Gatineau, sport nautique etc), mais aussi sur le matériel a apporter, le choix de vélo, sur la préparation etc.
Je ne suis pas accord une cycliste expérimentée, on peut encore me classer dans les cyclistes du dimanche même si je souhaite en faire non seulement un loisir mais également un moyen de transport, mais je m'entraîne un peu a la marche.
Je veux faire de se voyage a la fois un défi et un moment d'épanouissement.
Merci d'avance,
Stéfanie
Je projète de faire un voyage èa vélo avec un ou 2 ami(e)s au Québec l'été prochain (2017).
Je prévois un voyage de 2-3 semaines environ a +- 5hrs de route par jours avec arrêts une journée sur 2/3.
Mes idées d'excursion pour le moment :
Choix 1: Ottawa/Gatineau - --Percé ( si possible inclure des arrêts a Gatineau, St-Anicet (Huntingdon), Chambly, Kamouraska, Trois-Pistole, Percé, et autres selon suggestions et hébergements).
Choix 2: Traverser de plusieurs parc nationaux au Québec.
Choix 3: Gatineau-- Chersey/Rawdon -- ?
Je suis également ouverte a toutes les sugestions d'itinéraires.
Pour l'hébergement, j'ai l'intention d'utiliser une ou plusieurs des ressources suivantes:
- warmshowers - couchsurfing - camping - entourage
J'aimerais beaucoup avoir vos conseils en matière de trajet(route), destination, lieux a visiter, activités plein air ( exemple: Abraska a Gatineau, sport nautique etc), mais aussi sur le matériel a apporter, le choix de vélo, sur la préparation etc.
Je ne suis pas accord une cycliste expérimentée, on peut encore me classer dans les cyclistes du dimanche même si je souhaite en faire non seulement un loisir mais également un moyen de transport, mais je m'entraîne un peu a la marche.
Je veux faire de se voyage a la fois un défi et un moment d'épanouissement.
Merci d'avance,
Stéfanie
Itinéraire à vélo en Equateur
Bonjour,
Je pars à vélo pour un voyage de 8 mois en Amérique latine (Colombie, Equateur, Pérou, Chili).
Je pars avec mes 2 frères le 31 aout. Je me pose des questions sur mon itinéraire en Equateur. En effet, j'aimerais éviter la panaméricaine (d'après les témoignages de cyclotouristes c'est l'enfer à vélo). Voici mes questions :
1. Est-ce que quelqu'un aurait réaliser un itinéraire en Equateur évitant la panaméricaine ?
2. J'hésite après Quito à redescendre vers la côte et la suivre jusqu'au Pérou. Quelqu'un aurait déjà effectuer ce trajet ?
Un grand merci d'avance pour votre aide !
Notre site web : http://mmdaubigne.wix.com/lesrouessolidaires
Notre site web : http://mmdaubigne.wix.com/lesrouessolidaires
Visite de Yaxchilan
A ceux qui ont fait la visite du site de Yaxchilan
Nous voudrions aller à Yaxchilan en juillet. Est-il possible d'y aller à partir de San cristobal de la Casas ? Est-ce mieux à partir de Palenque (les infos données partent toujours de Palenque!) ?
Y a t il plusieurs embarquadères pour prendre les lanchas ? Où faut-il prendre les billets à Frontera Corozal uniquement ?
Est-il possible de rejoindre Tikal (google map propose un trajet de 448 km en faisant une grande par le Sud) et Calakmul. Est ce la seule route possible ?
Merci de vos conseils et avis.
Grand voyage du Québec jusqu'en Argentine à vélo
Bonjour a tous,
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.
Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .
Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .
La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,
merci
Gilles et Louise😏
Constitution d'une pharmacie de voyage pour un TDM en famille: à quoi prendre garde?
Hello,
On est en train de faire la liste des médicaments que l'on va prendre avec nous en tour du monde. On part pour 12 mois en famille en août (www.untourdumonde.ch) et on devra avoir dans nos valises de quoi soigner toute la petite famille...
Je crois avoir lu (mais je ne sais plus où...) que l'on doit faire attention aux médicaments avec lesquels on rentre dans certains pays... De tête il me semble avoir lu que l'on peut avoir des problèmes si on entre en Thailande avec du Dafalgan ? Bref, je ne sais plus exactement, mais il me semble qu'il y a des trucs auxquels il faut faire gaffe...
On passera par : - Afrique australe (Afrique du sud, namibie, Botswana) - Asie du sud Est (Singapour, thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, event. Birmanie) - Australie et NZélande - Polynésie FR - Saut de puce aux USA pour transiter vers l'amérique centrale - Amérique centrale (pas encore défini, mais globalement tout...).
Ave-vous des conseils pour la mise en place de cette pharmacie ? Faut-il par exemple avoir les notices pour chacun des médicament ? J'ai cru lire aussi qu'il faut pour certains médicaments avoir les ordonnances du médecin ?? Ou y a-t-il un site qui recense cela ?
Bref, si vous pouviez me donner vos conseils et trucs ça serait super...
Merci d'avance à tous !
On est en train de faire la liste des médicaments que l'on va prendre avec nous en tour du monde. On part pour 12 mois en famille en août (www.untourdumonde.ch) et on devra avoir dans nos valises de quoi soigner toute la petite famille...
Je crois avoir lu (mais je ne sais plus où...) que l'on doit faire attention aux médicaments avec lesquels on rentre dans certains pays... De tête il me semble avoir lu que l'on peut avoir des problèmes si on entre en Thailande avec du Dafalgan ? Bref, je ne sais plus exactement, mais il me semble qu'il y a des trucs auxquels il faut faire gaffe...
On passera par : - Afrique australe (Afrique du sud, namibie, Botswana) - Asie du sud Est (Singapour, thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, event. Birmanie) - Australie et NZélande - Polynésie FR - Saut de puce aux USA pour transiter vers l'amérique centrale - Amérique centrale (pas encore défini, mais globalement tout...).
Ave-vous des conseils pour la mise en place de cette pharmacie ? Faut-il par exemple avoir les notices pour chacun des médicament ? J'ai cru lire aussi qu'il faut pour certains médicaments avoir les ordonnances du médecin ?? Ou y a-t-il un site qui recense cela ?
Bref, si vous pouviez me donner vos conseils et trucs ça serait super...
Merci d'avance à tous !
Vivre à Mahajanga en 2016
Bonjour, les dernières informations que je lie sur Mada datent de 2012. Aussi je viens à la recherche d'informations (et vous en donne également). Nous sommes un couple de 50 ans, sans enfant, français, qui souhaitons nous installer à Madagascar dans les 3 années qui viennent. Nous sommes tous deux fonctionnaires à La Réunion mais souhaitons “jeter l'éponge”. Nous sommes allés en début d'année à Antsiranana (Diego) et y retournons cette fois en juillet pour Mahajunga. Je vais partager ce que je connais et poser des questions si ceux qui y vivent peuvent répondre : Selon mes informations, pour un obtenir un visa de retraité, la procédure a été simplifié et accélérée depuis 2008. Nous avons vu qu'il fallait au minimum avoir 50 ans pour ce type de visa et une attestation de mise à la retraite (un titre de pension). Nous avons déjà ouvert un compte bancaire en Ariary sur place à la BFV (Société Générale de Madagascar) pour y virer 1000€ : Notre banque nous a facturé 20€ de frais et la BFV nous a facturé 30€ (mars 2016). La banque nous a dit que c'est un compte de non-résident donc uniquement en Ariary mais que, une fois résident, il nous sera possible d'avoir également un compte en euros même si nous souhaitons garder le notre en France. On nous a envoyé à notre domicile de La Réunion par DHL, le chéquier, et une carte Visa Ebene Or qui permet de retirer des euros sur ce compte en Ariary (monnaie locale) sur le territoire. Une liberté importante car nous sommes inquiet sait-on jamais. Les distributeurs ne permettent de retirer au maximum que 400.000 Ar par retrait (environ 110€), il faut donc mettre plusieurs fois sa carte française et supporter à chaque fois les frais, d'où cette carte Visa Ebene qui permet de retirer et payer pour 4 millions d'Ar par jour. Nous ne souhaitons pas acheter car nous n'avons aucun héritier et serons locataires. J'ai lu les informations sur le coût des salariés (femme de ménage, gardien...) mais je trouve difficilement des informations car nous prospectons sur le montant des loyers d'aujourd'hui (2016). Nous visons Mahajunga mais je ne trouve pas de site d'annonces immobilières sur cette ville. Mes questions :
-J'ai lu qu'il faut transformer le permis de conduite français en permis malgache mais conserve-t-on le permis si on est appelé à revenir en France ? Existe-t-il comme en France une carte grise ? Y a t-il un site comme “le bon coin” à Madagascar pour acheter un véhicule ? 😉Est-ce plus sécurisant de passer par un garage pour un véhicule d'occasion ? Comment faire réparer ou entretenir sa voiture une fois sur place à Mahajunga ? Même si j'ai jadis travaillé dans un garage automobile, il parait que les tarifs sont élevés. Y-a-t-il des forfaits comme en France ? Qui connait le prix d'une vidange avec le changement des filtres par exemple ? Quelle est la marque automobile la plus commercialisée ? et enfin, quel type de supermarché trouve-t-on à Mahajunga ? Je pense que pour un premier post ça ira. Merci infiniment pour toutes vos réponses, y étant déjà allé je pourrais avec grand plaisir vous répondre sur ce que je connais.
Comment estimer la difficulté d'un parcours à vélo?
Bonjour
Je suis en train de préparer un voyage à vélo dans une région apparemment assez vallonnée (sud-ouest de l'Angleterre) mais n'ai aucune idée de la difficulté que représente le dénivelé. Comme j'y vais avec une amie qui n'a pas la même force que moi, c'est un paramètre à prendre en compte pour organiser le voyage, éventuellement en effectuant certains segments en transport en commun ou en voiture (avantage du vélo pliable).
Par exemple, le segment Plymouth - Exeter fait 70km mais environ 900m de dénivelé positif : de manière générale, en prenant en compte non seulement la distance mais aussi le dénivelé (voire le vent contraire), comment estimer la difficulté d'un parcours ?
Merci.
-- Edit : un début de réponse:
"Cette indication est certes très intéressante mais, à notre avis, est insuffisante pour caractériser un parcours car elle ne prend pas en compte la façon dont le dénivelé est réparti." http://www.velomath.fr/parcours_difficile.php
Je suis en train de préparer un voyage à vélo dans une région apparemment assez vallonnée (sud-ouest de l'Angleterre) mais n'ai aucune idée de la difficulté que représente le dénivelé. Comme j'y vais avec une amie qui n'a pas la même force que moi, c'est un paramètre à prendre en compte pour organiser le voyage, éventuellement en effectuant certains segments en transport en commun ou en voiture (avantage du vélo pliable).
Par exemple, le segment Plymouth - Exeter fait 70km mais environ 900m de dénivelé positif : de manière générale, en prenant en compte non seulement la distance mais aussi le dénivelé (voire le vent contraire), comment estimer la difficulté d'un parcours ?
Merci.
-- Edit : un début de réponse:
"Cette indication est certes très intéressante mais, à notre avis, est insuffisante pour caractériser un parcours car elle ne prend pas en compte la façon dont le dénivelé est réparti." http://www.velomath.fr/parcours_difficile.php
Nouveau Costa club et sondage
bonjour
je viens de recevoir un sondage de COSTA pour me demander tout le bien que je pensais du nouveau COSTA CLUB
Je vous incite a prendre 5mn et à répondre aussi a ce sondage
Ce nouveau COSTA CLUB est scandaleux pour les clients fiedeles depuis de nombreuses années... 😠😠😠
Belles couleurs du Québec/Pow wow en Ontario/septembre-octobre 2014
Bonjour à tous !
C'est avec beaucoup de retard que je commence ce carnet (automne 2014 quand même !).
Je ne saurais citer tous ceux qui m'ont aidée à construire ce beau voyage, car j'aurais peur d'en oublier. Vous vous reconnaîtrez si vous me lisez.... Merci à vous tous !
Cette fois, c'est à quatre que nous voyagerons, puisqu'une de mes amies rêvait de découvrir le Québec, mais n'osait s'aventurer en "free lance". Et c'est ainsi que nous avons embarqué nos amis pour un magnifique road trip de 28 jours.
- Ce voyage s'est articulé autour de 3 impératifs :
1) Les Belles Couleurs d'automne au Québec (et plus particulièrement en Gaspésie),
2) Un pow wow en Ontario,
3) Les Chutes du Niagara.
Pari gagné, puisque tout était au rendez-vous... Encore que, les Chutes, elles ne risquaient pas de manquer le rendez-vous !😉
- Avion. La traversée de l'Atlantique s'est faite sur Air Canada, qui présentait à l'époque le meilleur tarif, et nous avons pu vérifier que leur classement de "Meilleure Compagnie d'Amérique" l'année précédente n'était pas usurpé.
- Logement. Le choix de l'hébergement s'est porté essentiellement sur des B&B.... Nous dirons ici "Couette et Café" pour rester dans l'ambiance. J'adore cette expression : pas vous ?
-Voiture. Il nous fallait une grande voiture pour tous nos bagages : ce sera une Town and Country flambant neuf louée via Authentic Canada (prix très intéressant) pour le compte de l’agence Avis.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Je vous aurais bien donné le chiffrage du voyage, mais nous avons été cambriolés cet automne… 🤪 Envolés les 2 ordis! Avec toutes mes données de voyage. 🙁 Pour les photos, heureusement qu’elles étaient sur un autre disque dur, sauf que…. en version brute uniquement, et je dois refaire tout le tri. Bref, des mois de préparation plus tard, de la version 1 à la version "x" (des tas😉), après avoir rajouté, supprimé, rajouté et supprimé encore, etc. etc., le programme s'est enfin imposé. En attendant le détail journalier, voici comment il s'est organisé : - Ontario (9 jours) - Chemin du Roy et Route du Fleuve (3 jours) - Gaspésie (9 jours) - Bas Saint-Laurent (2 jours 1/2) - Québec et Montréal (5 jours) Les étape journalières ont été modérées, la plus longue ne dépassant pas 350 km environ.
Débats sur le grand concours de mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région »
Hello,
C'est ici que l'on (se) raconte et que l'on discute.
Pour mettre les photos pour le concours de ce mois, il faut se rendre là:
http://voyageforum.com/discussion/grand-concours-photo-mars-2016-village-ma-ville-ma-region-d7387918/
Pour admirer les photos déjà postées : PHOTORAMA https://photos.google.com/share/AF1QipNwgFFIxVisryhLMiE07jGabTJeSTfotF04SSYkWzuTNvjRsgAuqtM3uaWmarz-WA?key=Mmx1a3hqc0Y0ZERocE9fd3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Rappel La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Pour admirer les photos déjà postées : PHOTORAMA https://photos.google.com/share/AF1QipNwgFFIxVisryhLMiE07jGabTJeSTfotF04SSYkWzuTNvjRsgAuqtM3uaWmarz-WA?key=Mmx1a3hqc0Y0ZERocE9fd3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Rappel La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Préparation Ouest américain
Bonjour,
Après avoir gentiment "squatté" la discussion d'Eric et sur ces conseils, me voilà embarquée dans la préparation de mon voyage prévue à partir du 1er Aout 2016 avec mon fils Alexis de 22 ans.
Oui, je sais, je suis à la bourre mais 2015 ne m'avait pas préparé à ça ! Bref, à moi 2016 et l'Ouest Américain.
Après quelques discussions, quelques concessions entre nous deux (je voyage avec un accroc du shopping), voici nos prévisions :
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles (récupérer la voiture et trouver l'hôtel) Jour 2 / 3 et 4 : Los Angeles (universal, Hollywood boulevard, Venice, beverly et bien sûr shopping) - programme à peaufiner jour 5 : Los Angeles /Williams (700KM/7H sans les arrêts) Jour 6 : Williams / Grand canyon (90Km/1h) : Hélico + Parc Jour 7 : Grand canyon / Monument Valley (250km/2h30) Jour 8 : Monument valley / Page (200 km/2h) : Antelop canyon, Horseshoe bend, lac powell Jour 9 : Page Bryce Canyon (250 km/2h30) Jour 10 : Bryce Canyon / Zion (120 km / 1h30) Jour 11 : Zion / Valley of fire / las vegas (arrivée le soir) (250 km/2h30) Jour 12 : Las vegas Jour 13 : Las Vegas / Sequoia park (600 km / 6h) Jour 14 : Sequoia parc Jour 15 : Sequoia parc San Francisco (260 km / 4 h) Jour 16 : San Francisco (programme en cours) match le soir si possible Jour 17 : départ pour paris ...
Je dors Ouest Américain en ce moment... alors que j'ai tant de choses encore à faire ! tant pis, ces vacances sont ma récompense d'une année difficile alors je fonce.
Avec les conseils avisés d'Eric, de ducono, de Jpg13, de Hiacinthe et tous les autres, je trouve que j'ai déjà avancé. Tous vos conseils seront les bienvenus et le premier : mon itinéraire tient-il la route ? Je me lance dans les résa hôtels dès que possible. J'ai déjà fait mon fichier excell avec les km, les couts... j'explose mon budget mais tant pis.
Merci encore à tous. Sabine
Après avoir gentiment "squatté" la discussion d'Eric et sur ces conseils, me voilà embarquée dans la préparation de mon voyage prévue à partir du 1er Aout 2016 avec mon fils Alexis de 22 ans.
Oui, je sais, je suis à la bourre mais 2015 ne m'avait pas préparé à ça ! Bref, à moi 2016 et l'Ouest Américain.
Après quelques discussions, quelques concessions entre nous deux (je voyage avec un accroc du shopping), voici nos prévisions :
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles (récupérer la voiture et trouver l'hôtel) Jour 2 / 3 et 4 : Los Angeles (universal, Hollywood boulevard, Venice, beverly et bien sûr shopping) - programme à peaufiner jour 5 : Los Angeles /Williams (700KM/7H sans les arrêts) Jour 6 : Williams / Grand canyon (90Km/1h) : Hélico + Parc Jour 7 : Grand canyon / Monument Valley (250km/2h30) Jour 8 : Monument valley / Page (200 km/2h) : Antelop canyon, Horseshoe bend, lac powell Jour 9 : Page Bryce Canyon (250 km/2h30) Jour 10 : Bryce Canyon / Zion (120 km / 1h30) Jour 11 : Zion / Valley of fire / las vegas (arrivée le soir) (250 km/2h30) Jour 12 : Las vegas Jour 13 : Las Vegas / Sequoia park (600 km / 6h) Jour 14 : Sequoia parc Jour 15 : Sequoia parc San Francisco (260 km / 4 h) Jour 16 : San Francisco (programme en cours) match le soir si possible Jour 17 : départ pour paris ...
Je dors Ouest Américain en ce moment... alors que j'ai tant de choses encore à faire ! tant pis, ces vacances sont ma récompense d'une année difficile alors je fonce.
Avec les conseils avisés d'Eric, de ducono, de Jpg13, de Hiacinthe et tous les autres, je trouve que j'ai déjà avancé. Tous vos conseils seront les bienvenus et le premier : mon itinéraire tient-il la route ? Je me lance dans les résa hôtels dès que possible. J'ai déjà fait mon fichier excell avec les km, les couts... j'explose mon budget mais tant pis.
Merci encore à tous. Sabine
City trip à Prague février 2016
Bonjour,
Je pars en citytrip à Prague du 8 au 13 février cette année et j'aurais voulu savoir quels sont les lieux incontournables en ville, ainsi que des petites adresses sympas et un peu plus insolites.
Pensez vous que j'aurai le temps de faire la ville sur 6 jours de temps? Je me suis renseigné un peu et la ville a l'air assez concentré.
Je me demandais aussi si vous connaissiez des villes, des endroits autour de Prague qui valent le détour.
Pour finir, que me conseillez vous d'emporter en cette période? Le froid est il vraiment plus fort qu'en Belgique ou je peux partir habillé comme ici en Europe de l'ouest?
Merci à vous ^^
Je pars en citytrip à Prague du 8 au 13 février cette année et j'aurais voulu savoir quels sont les lieux incontournables en ville, ainsi que des petites adresses sympas et un peu plus insolites.
Pensez vous que j'aurai le temps de faire la ville sur 6 jours de temps? Je me suis renseigné un peu et la ville a l'air assez concentré.
Je me demandais aussi si vous connaissiez des villes, des endroits autour de Prague qui valent le détour.
Pour finir, que me conseillez vous d'emporter en cette période? Le froid est il vraiment plus fort qu'en Belgique ou je peux partir habillé comme ici en Europe de l'ouest?
Merci à vous ^^
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
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Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
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Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
-
De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Ouest américain à partir de Vancouver
Bonjour,
Je commence à organiser notre voyage dans l'ouest americain pour l'été 2016 et je souhaitais savoir si certain d'entre vous ont déjà commencé ce road trip à partir de Vancouver . L'arrivée se ferait à Vancouver, séjour sur place pendant 2/3 jours. Ensuite nous descendrons sur Seattle pour 2 jours et en route pour la découverte de l'ouest.
Comment avez vous rejoint San Francisco ou los Angeles ? Train, avion ?
Nous sommes une famille de 4 : 2 adultes et deux enfants de 8 et 7 ans.
Merci pour les infos
Merci pour les infos
Etapes au Québec
Bonjour
Nous partons en fin de semaine au Canada poyur un peu plus de 3 semaines. Nous arrivons à Montreal et y passons 3 nuits et ensuite nous allons en Ontario pour un séjour avec la famille de la correspondante de notre fille. Nous les quittons le 10 Août
Nous repartons le 17 de Montreal. Entre temps nous souhaitons découvrir un peu du Québec . Nous avons réservé les 2 dernières nuits à Québec (mais modifiable)
Voici mes questions:Nous pensons visiter Ottawa :1 ou 2 nuits. Ensuite nous souhaitions voir région de Charlevoix, saguenay, baleines...Que me conseillez vous à partir d'Ottawa comme étapes? Un seul point de chute d'où nous pourrions rayonner? des étapes?
Nous souhaitons profiter des endroits que nous visiterons même si nous ne voyions pas tout, nous aimons marcher, balader...
Merci de votre aide
Nous partons en fin de semaine au Canada poyur un peu plus de 3 semaines. Nous arrivons à Montreal et y passons 3 nuits et ensuite nous allons en Ontario pour un séjour avec la famille de la correspondante de notre fille. Nous les quittons le 10 Août
Nous repartons le 17 de Montreal. Entre temps nous souhaitons découvrir un peu du Québec . Nous avons réservé les 2 dernières nuits à Québec (mais modifiable)
Voici mes questions:Nous pensons visiter Ottawa :1 ou 2 nuits. Ensuite nous souhaitions voir région de Charlevoix, saguenay, baleines...Que me conseillez vous à partir d'Ottawa comme étapes? Un seul point de chute d'où nous pourrions rayonner? des étapes?
Nous souhaitons profiter des endroits que nous visiterons même si nous ne voyions pas tout, nous aimons marcher, balader...
Merci de votre aide











