Results for "Afrique+de+l'Ouest+et+du+Centre+souvenir+artisanat"
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Payer pour prendre des gens en photo
bonjour,
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
En parcourant le site d'un membre (il se reconnaitra...), je suis tombé sur un passage où il explique qu'il n'hésite pas à payer des personnes pour pouvoir les prendre en photo (en Afrique je précise)........ extrait :
Dernier point : payer pour faire la photo, certains sont choqués de cette pratique, moi pas. Avec certaines règles : Pas avec les enfants ; il ne faut pas donner de mauvaises habitudes.Il faut que le montant soit en rapport avec le "service" ; n'oublions pas le revenu moyens dans ces pays : surpayer c'est également rendre un très mauvais service. Pour moi la rémunération ce sera quelques piécettes, Et puis ce sera toujours un marchandage, par principe
Et là çà me choque carrément! Mon avis sur le sujet étant qu'il ne faut jamais payer pour prendre quelqu'un en photo, je n'y vois que des conséquences négatives, déjà bonjour l'image du blanc pété de fric qui peut payer pour tout et n'importe quoi..... là je me souviens d'un diaporama à un festival de voyage où le photographe s'intéressait avant tout aux gens avant de s'intéresser à la photo : il passait du temps avec les gens, cherchaient à les connaître, à les comprendre, et au bout de quelques heures ou jours, c'est les gens eux même qui demandaient à être prit en photo! Là c'est une démarche humaine et sincère, on est loin du touriste de base qui souhaite juste ramener sa petite photo perso pour ses souvenirs de vacances....... Je me souviens aussi d'un débat sur le tourisme solidaire, y était abordé la question "comment faut-il réagir et que faut-il faire quand quelqu'un vous demande de l'argent ou un cadeau ?". Il en était ressorti très clairement qu'il ne faut généralement rien donné car cela peut avoir des effets pervers... je me souviens de l'exemple d'un touriste qui avait donné des stylos dans une école, çà part d'un bon sentiment, sauf que le prof n'avait rien trouvé de mieux que de vendre les stylos aux élèves, alors que ceux-ci étaient très pauvres..... Je me souviens aussi d'une émission d'antoine de maximy en Ethiopie où un village entier de Massaï attend le touriste pour lui demander de le prendre en photo en échange d'un peu d'argent.... C'était pathétique, je ne vois franchement pas où est l'intérêt...... d'ailleurs Antoine a fini par se faire voler ses affaires qu'il avait laissé dans une voiture, il a du payer pour pouvoir les récupérer...... ensuite il est allé dans un endroit hors des sentiers battus, où peu de touristes vont, voire aucun. Et là il a été accueilli avec sincérité. Conclusion : le fait de monnayer pour pouvoir prendre des personnes en photos n'a rien de bon...... Certaines populations qui sont à la base accueillantes finissent par voir le touriste comme une portefeuille ambulant. je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire!!!! Quand on donne 1 ou 2 euros à un mendiant dans la rue en bas de chez nous, est-ce qu'on l'aide???? Pas vraiment, on ne fait que l''entretenir dans sa situation le plus souvent....... j'ai un ami qui lui est capable de s'arrêter pour discuter avec un mendiant, de passer un long moment avec lui, et c'est nettement plus constructif que de balancer 1 euro avec à peu près la même "passion" qu'on balance un euro à la quête à la messe du dimanche...... , tout comme il serait plus constructif de prendre le temps de découvrir un peuple lointain plutôt que de balancer quelques pièces à la descente d'un bus pour se donner bonne conscience et satisfaire son petit désir très primaire de touriste de base de vouloir à tout prix ramener une photo pour pouvoir dire ":j'y étais!".
Bref, je crois qu'il ne faut pas confondre tourisme et aide humanitaire........
Exode forcé en Chine
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Budget de 300 euros pour deux semaines à Madagascar, itinéraire?
Bonjour,
Je souhaiterais aller à madagascar en février, pendant 2 semaines.
Seulement nous avons un budget de 300 € par personne. Est-ce trop peu?
Je pensais faire le nord- nord-ouest, ou le sud -ouest ou effectuer un itinéraire ouest est ou sud-nord?
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance de vos conseils
Voyager pas cher quand on aime pas les transports en commun
Salut,
Je cherche des avis ou retour d'expériences de personnes sur la ou les meilleures façons de voyager longtemps et loin à petit budget, style routard, sans passer par la case transports en commun et de manière autonome !
Bien sûr, marcher, voyager à vélo, j'ai testé (dur quand même parfois non ?! )
En voiture personnelle ou utilitaire léger amenagé (donc moins dépendant des hébergements, restos etc), peut se réveler plus interessant financièrement ?
En bateau à voile, plus écologique, très peu de gazoil ou aucun, j'ai testé quelques fois aussi, faisable à petit budget ?
Non pas que je n'aime pas mes con-génères, quoi que certains..... 🏴☠️, mais j'aime avant tout être libre, c'est à dire dépendre le moins possible des autres, y compris pour voyager ou financer ma façon de vivre
Des avis ?
Non pas que je n'aime pas mes con-génères, quoi que certains..... 🏴☠️, mais j'aime avant tout être libre, c'est à dire dépendre le moins possible des autres, y compris pour voyager ou financer ma façon de vivre
Des avis ?
Dans le couple, la femme voyage-t-elle seule?
Bonjour !
Dans un couple... Qui voyage ???
Lorsque je pars en trek (je précise : Voyage organisé, sportif, et en groupe), beaucoup de personnes partent seules.
Je vois de plus en plus de personnes laissant leurs conjoints à la maison. Et, bien souvent, c'est la femme qui part ! L'homme reste tranquillement à la maison... Serait-il casanier et plan-plan ? La femme part donc, seule, en voyage. Elle prend une certaine liberté... Serait-elle plus aventurière, plus curieuse, plus sportive ?
Je constate que ce sont plutôt des couples d'un certain âge, je dirais de 40 à 60 ans.
Serait-ce dû à une lassitude, à un ennui dans le couple vieillissant ?
Dans un couple... Qui voyage ???
Lorsque je pars en trek (je précise : Voyage organisé, sportif, et en groupe), beaucoup de personnes partent seules.
Je vois de plus en plus de personnes laissant leurs conjoints à la maison. Et, bien souvent, c'est la femme qui part ! L'homme reste tranquillement à la maison... Serait-il casanier et plan-plan ? La femme part donc, seule, en voyage. Elle prend une certaine liberté... Serait-elle plus aventurière, plus curieuse, plus sportive ?
Je constate que ce sont plutôt des couples d'un certain âge, je dirais de 40 à 60 ans.
Serait-ce dû à une lassitude, à un ennui dans le couple vieillissant ?
Sur les pistes maliennes à VTT
j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
Sur les pistes maliennes a VTT
De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger
Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.
Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.
Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.
Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.
Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.
La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.
Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.
Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.
Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.
Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.
Willynomad
des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI
2 adultes et 3 enfants au chaud, où aller?
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le site... C'est même la première fois que j'utilise un forum de discussion! Je me lance donc dans l'aventure en espérant ne pas commettre de bévus. Enfin, voici mes interrogations. Nous sommes une famille de 5 personnes. 2 adultes et 3 enfants âgé de 4, 5 et 7 ans. Nous avons le goût de partir au chaud cet hiver sans dépenser une fortune. Mais voilà que nous sommes confronté au fait que la plupart des hôtels acceptent que 2 enfants par chambre! Ce qui veut dire le double du prix ou presque pour les 3 enfants. Cela ne serait vraiment pas gentil d'en laisser un derrière... Sans blague, je me demandais si certains avaient des suggestions ou même, des noms d'hôtels ou encore, tout autre bonne idée! Un gros merci à l'avance.
Bagage
Je suis nouvelle sur le site... C'est même la première fois que j'utilise un forum de discussion! Je me lance donc dans l'aventure en espérant ne pas commettre de bévus. Enfin, voici mes interrogations. Nous sommes une famille de 5 personnes. 2 adultes et 3 enfants âgé de 4, 5 et 7 ans. Nous avons le goût de partir au chaud cet hiver sans dépenser une fortune. Mais voilà que nous sommes confronté au fait que la plupart des hôtels acceptent que 2 enfants par chambre! Ce qui veut dire le double du prix ou presque pour les 3 enfants. Cela ne serait vraiment pas gentil d'en laisser un derrière... Sans blague, je me demandais si certains avaient des suggestions ou même, des noms d'hôtels ou encore, tout autre bonne idée! Un gros merci à l'avance.
Bagage
Guide de voyage pour Madagascar
Bonjour,
Je viens juste de m'inscrire sur ce Forum.
Nous (ma femme & moi) partons un peu plus de 3 semaines à Madagascar en Juin.
Nous voyageons à peu près 2 fois par an, une fois "Loin" (3 semaines en Asie, Amérique du sud, ...) & une fois "Pas Loin" (2 semaines en Europe)
Nous avons laissé tomber le Guide du Routard (politique commerciale limite, mises à jour très approximatives...) & sommes devenus des Fans du Lonly Planet (anglais ou français s'il existe).
On nous a cependant dit que vers des destinations francophones (exemple Maroc); le Routard était valable, voire mieux que le Lonely.
Quelqu'un a-t-il un avis dans le cas de Madagascar ?
Les Beatles ou les Stones ??? Le Lonely ou le Routard ????
Merci d'avance pour vos avis.
Je viens juste de m'inscrire sur ce Forum.
Nous (ma femme & moi) partons un peu plus de 3 semaines à Madagascar en Juin.
Nous voyageons à peu près 2 fois par an, une fois "Loin" (3 semaines en Asie, Amérique du sud, ...) & une fois "Pas Loin" (2 semaines en Europe)
Nous avons laissé tomber le Guide du Routard (politique commerciale limite, mises à jour très approximatives...) & sommes devenus des Fans du Lonly Planet (anglais ou français s'il existe).
On nous a cependant dit que vers des destinations francophones (exemple Maroc); le Routard était valable, voire mieux que le Lonely.
Quelqu'un a-t-il un avis dans le cas de Madagascar ?
Les Beatles ou les Stones ??? Le Lonely ou le Routard ????
Merci d'avance pour vos avis.
San Francisco à Los Angeles en 10 jours au début août
Bonjour,
Je crée un nouveau post pour la préparation de notre voyage. Je n'ai pas trouvé comment changer le titre d'un autre post, ou modifier le premier message. 🤪
Voyage à deux de 11 nuits.
Donc étape 1 : billet d'avion. Check!
Jour 1 : Arrivée à San francisco en fin de journée. Jour 12 : départ en fin d'après-midi de Los Angeles.
Entre les deux : tout à construire. 🙂 Normalement on va passer par la highway one pour rejoindre LA. Donc pas de parcs de prévu comme yosemite ou sequioa. Mais je me dis que c'est peut-être dommage. J'aurai bien été à Joshua tree, mais en plein août, cela me semble vraiment pas la bonne période, on va mourir de chaud.
Je crée un nouveau post pour la préparation de notre voyage. Je n'ai pas trouvé comment changer le titre d'un autre post, ou modifier le premier message. 🤪
Voyage à deux de 11 nuits.
Donc étape 1 : billet d'avion. Check!
Jour 1 : Arrivée à San francisco en fin de journée. Jour 12 : départ en fin d'après-midi de Los Angeles.
Entre les deux : tout à construire. 🙂 Normalement on va passer par la highway one pour rejoindre LA. Donc pas de parcs de prévu comme yosemite ou sequioa. Mais je me dis que c'est peut-être dommage. J'aurai bien été à Joshua tree, mais en plein août, cela me semble vraiment pas la bonne période, on va mourir de chaud.
Choix d'appareil photo compact
Bonjour,
Je pars aux Etats Unis durant 3 semaines et je veux investir dans un très bon appareil photo compact pratique à transporter et à utiliser tout en faisant de très belles photos aussi bien de jour que de nuit et également un peu de vidéo.
Après plusieurs semaines de recherches en consultant divers sites et avis d’utilisateurs, j’opte pour le Sony Cybershot DSC HX20V (actuellement à 214 €). Cependant, je me suis rendu compte que celui çi ne proposait pas la fonction Wifi et cela me gène car tant qu’a acheté un appareil autant qu’il ait les dernières innovations. J’ai continué mes recherches et j’ai pensé à prendre le modèle au-dessus, le DSC-HX50 (319 €) mais je le trouve un peu cher. Par ailleurs, j’ai vu sur internet que l’on pouvait acheter une carte wifi qui permet d’accéder au wifi sur l’appareil. Est ce que cela fonctionne vraiment comme si j’avais la fonction wifi directement dans l’appareil ?
Étant novice (actuellement j'ai un Canon Ixus qui date de 3-4 ans) et ne souhaitant pas avoir à faire tout un tas de manipulations et réglages avant de prendre une photo, que me conseillez-vous ?
N’hésitez pas à me donner les liens de vos blogs, sites sur les usa 😛
Manon
Je pars aux Etats Unis durant 3 semaines et je veux investir dans un très bon appareil photo compact pratique à transporter et à utiliser tout en faisant de très belles photos aussi bien de jour que de nuit et également un peu de vidéo.
Après plusieurs semaines de recherches en consultant divers sites et avis d’utilisateurs, j’opte pour le Sony Cybershot DSC HX20V (actuellement à 214 €). Cependant, je me suis rendu compte que celui çi ne proposait pas la fonction Wifi et cela me gène car tant qu’a acheté un appareil autant qu’il ait les dernières innovations. J’ai continué mes recherches et j’ai pensé à prendre le modèle au-dessus, le DSC-HX50 (319 €) mais je le trouve un peu cher. Par ailleurs, j’ai vu sur internet que l’on pouvait acheter une carte wifi qui permet d’accéder au wifi sur l’appareil. Est ce que cela fonctionne vraiment comme si j’avais la fonction wifi directement dans l’appareil ?
Étant novice (actuellement j'ai un Canon Ixus qui date de 3-4 ans) et ne souhaitant pas avoir à faire tout un tas de manipulations et réglages avant de prendre une photo, que me conseillez-vous ?
N’hésitez pas à me donner les liens de vos blogs, sites sur les usa 😛
Manon
Madagascar: retour de voyage
Bonjour à tous.
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Coyote Buttes South avec la Paria Outpost Outfitter, sans BBQ (États-Unis)
Bonjour,
N'étant pas la seule dans ce cas, je pose la question sur le forum:
Nous sommes deux adultes et allons faire en juin Coyote Buttes South avec la Paria Outpost Outfitter (les Dobsons). Par email, ils m'ont inscrit sur leur camendraier an nous inforùmant que nopus partirions à 6h (pour évioetr les grosses chaleur) avec un retour à 15h et que nous devrons payer 175 $ par personne en espèces sur place.
Or sur leur site, il est indiqué que le prix (175 $) comprend également un BBQ le soir... ce qui ne sera pas le cas étant donné que nous les quitterons à 15h....
Ainsi, pour celles et ceux qui sont passés par eux en faisant 6h-15h, leur ont-ils fait une ristourne étant donné que le BBQ du soir n'est pas compris ou ont-ils payé quand même les 175 $ demandés?
Merci pour votre réponse qui en aidera plus d'un je crois.
Bonne journée Sylvie
N'étant pas la seule dans ce cas, je pose la question sur le forum:
Nous sommes deux adultes et allons faire en juin Coyote Buttes South avec la Paria Outpost Outfitter (les Dobsons). Par email, ils m'ont inscrit sur leur camendraier an nous inforùmant que nopus partirions à 6h (pour évioetr les grosses chaleur) avec un retour à 15h et que nous devrons payer 175 $ par personne en espèces sur place.
Or sur leur site, il est indiqué que le prix (175 $) comprend également un BBQ le soir... ce qui ne sera pas le cas étant donné que nous les quitterons à 15h....
Ainsi, pour celles et ceux qui sont passés par eux en faisant 6h-15h, leur ont-ils fait une ristourne étant donné que le BBQ du soir n'est pas compris ou ont-ils payé quand même les 175 $ demandés?
Merci pour votre réponse qui en aidera plus d'un je crois.
Bonne journée Sylvie
Quel type de croisiériste êtes-vous?
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
Sierra Leone: 10 ans après la guerre, le tourisme peine à redémarrer
Située en Afrique de l'Ouest, au bord de l'Océan Atlantique, la Sierra Leone est une destination oubliée des voyageurs...
Lire la suite...
Prestige d'Air France
Bonjour à tous les voyageurs et passionnés de l'aéronautique!
J'ai une question qui me taraude depuis plusieurs mois déjà et j'aurais voulu avoir vos commentaires. Voilà, historiquement Air France est présenté un peu comme un mythe, une compagnie exceptionnelle où les hôtesses sont habillées par les plus grands couturiers français et où le service à bord est aussi digne du nom... vous allez me dire, on est plus au temps de la Caravelle! Mais lorsque j'ai l'occasion de discuter avec des étrangers, ces derniers voient aussi une compagnie prestigieuse à l'image de la Capitale. Disons que la compagnie bénéficie, j'ai l'impression, du même niveau de standing que la compagnie Suisse Air pouvait avoir (Swiss, depuis qu'ils ont été racheté par Lufthansa, je ne sais pas...)
N'ayant jamais voyagé avec Air France, car souvent plus onéreux que d'autres compagnies, je me demande si ce prestige apparent se retrouve encore aujourd'hui dans le service et la vie à Bord. En effet, je vois pas mal d'échos négatifs en lisant le forum (désillusion?) et souvent je suis aussi assez surpris de voir l'Etat des appareils de la compagnie; l'extérieur ayant souvent besoin d'un bon coup de peinture ce que je ne remarque pas forcément lorsque je vois des compagnies équivalentes comme Lufthansa, KLM... (http://www.airliners.net/open.file?id=1199961&photo_nr=37&prev_id=1202783&next_id=1195165&size=L)
Vu qu'il y a pas mal d'amateurs d'Air France, comment situeriez-vous la compagnie aujourd'hui (outre ses bons résultats économiques!) et quelles compagnies rivalisent au point de vu de la qualité avec la compagnie Française? (on m'a venté plusieurs fois Singapore Airlines)
Merci d'avances pour vos réactions!
J'ai une question qui me taraude depuis plusieurs mois déjà et j'aurais voulu avoir vos commentaires. Voilà, historiquement Air France est présenté un peu comme un mythe, une compagnie exceptionnelle où les hôtesses sont habillées par les plus grands couturiers français et où le service à bord est aussi digne du nom... vous allez me dire, on est plus au temps de la Caravelle! Mais lorsque j'ai l'occasion de discuter avec des étrangers, ces derniers voient aussi une compagnie prestigieuse à l'image de la Capitale. Disons que la compagnie bénéficie, j'ai l'impression, du même niveau de standing que la compagnie Suisse Air pouvait avoir (Swiss, depuis qu'ils ont été racheté par Lufthansa, je ne sais pas...)
N'ayant jamais voyagé avec Air France, car souvent plus onéreux que d'autres compagnies, je me demande si ce prestige apparent se retrouve encore aujourd'hui dans le service et la vie à Bord. En effet, je vois pas mal d'échos négatifs en lisant le forum (désillusion?) et souvent je suis aussi assez surpris de voir l'Etat des appareils de la compagnie; l'extérieur ayant souvent besoin d'un bon coup de peinture ce que je ne remarque pas forcément lorsque je vois des compagnies équivalentes comme Lufthansa, KLM... (http://www.airliners.net/open.file?id=1199961&photo_nr=37&prev_id=1202783&next_id=1195165&size=L)
Vu qu'il y a pas mal d'amateurs d'Air France, comment situeriez-vous la compagnie aujourd'hui (outre ses bons résultats économiques!) et quelles compagnies rivalisent au point de vu de la qualité avec la compagnie Française? (on m'a venté plusieurs fois Singapore Airlines)
Merci d'avances pour vos réactions!
Obtenir un visa pour Madagascar directement à Sainte-Marie?
je voudrai me rendre sur l'ile de ste marie a madagascar dans le courant du mois de mai 2009.j'arriverai de toulouse via la reunion et voudrai savoir s'il est possible de prendre directement le visa a l'aeroport de sainte marie et pour combien de temps il vous l'accorde si on peut le prendre a l'aeroport.merci d'avance à tous pour vos réponses
Consommation sur piste versus la route à moto?
BSR réajustement du calcul de le consomation sur piste HEURE/KILOMETRE par rapport à la route, pour ne pas tomber en panne d essence, je me pose la question car un pote me la affirmé, ce n'est pas parce que l'on ne roule pas vite sur piste qu'on consome moins, quelqu'un peut t'il m éclairer merci à tous et a toutes a plus
Voyage au Népal 2014
Bonjour à toutes et à tous!
Alors voilà nous nous sommes enfin décidés! L'année prochaine c'est destination: Le Népal Mon conjoint et moi-même partirions pour une durée d'un mois! N'ayant aucuns enfants nous avons, évidemment, décidés de partir hors vacances scolaires.
Ce que nous allons faire là-bas? Eh bien nous allons nous ressourcer, découvrir de nouvelles coutumes, visiter de splendides paysages, essayer de dépasser un peu nos limites sur un trek de plusieurs jours et surtout rencontrer ce peuple merveilleux dont on entend parler si souvent!
N'ayant jamais été dans ce pays j'aimerais poser quelques questions aux personnes ayant déjà fait le voyage:
- D'abord nous voulons partir en voyage sac à dos c'est à dire que nous ne prendrons pas d'hôtel fixe, nous essaierons de nous balader le plus possible de guests house en guests house ou de dormir à la belle étoile en montagne. Déjà est-ce possible de poser son paquetage n'importe où sans avoir de problème? Est-il possible de faire un feu? (Cela parait banal comme questions mais nous revenons d'un road trip en Italie de 3 semaines et parfois cela a été très difficile de trouver un coin pour poser notre tente).
-Ensuite en ce qui concerne le mois ou nous voudrions partir on nous a conseillé le mois d’Octobre est-ce bien judicieux ? Nous voudrions quand même avoir beau temps vu que nous dormirions assez souvent en tente.
-En ce qui concerne les treks : Je vous avoue que je ne suis pas sportive mais j’ai l’envie de découvrir et si je décide de partir au Népal forcément c’est que j’ai envie de pousser un peu mes limites. Donc en gros je ne veux pas faire le trek le plus facile mais je ne veux pas non plus faire le plus difficile. Alors que me conseillez-vous ? Vu que nous ne partons pas en voyage organisé, je souhaiterais aussi savoir comment ça se passe sur place pour faire un trek. Faut-il obligatoirement prendre un guide ou nous pouvons prendre notre carte, notre boussole et partir à l’aventure ? Et au niveau des papiers ; demande-t-il des documents spécifiques ? Car j’ai déjà regardé sur plusieurs sites et je vous avoue que nombres de choses sont dites mais sont-elles vraies ? (Comme par exemple une carte de trekkeurs obligatoire).
- Pour le budget : Sans compter le billet d’avion combien nous faudrait-il à peu près pour un séjour d’un mois en comptant le logement, l’alimentation, le prix d’un trek et quelques loisirs comme du canyoning ou achats souvenirs.
Voilà pour les première questions car je pense que suivant vos réponse d’autres viendront ^^
Je vous remercie par avance du temps que vous pourrez consacrer à me répondre.
Jane.
Alors voilà nous nous sommes enfin décidés! L'année prochaine c'est destination: Le Népal Mon conjoint et moi-même partirions pour une durée d'un mois! N'ayant aucuns enfants nous avons, évidemment, décidés de partir hors vacances scolaires.
Ce que nous allons faire là-bas? Eh bien nous allons nous ressourcer, découvrir de nouvelles coutumes, visiter de splendides paysages, essayer de dépasser un peu nos limites sur un trek de plusieurs jours et surtout rencontrer ce peuple merveilleux dont on entend parler si souvent!
N'ayant jamais été dans ce pays j'aimerais poser quelques questions aux personnes ayant déjà fait le voyage:
- D'abord nous voulons partir en voyage sac à dos c'est à dire que nous ne prendrons pas d'hôtel fixe, nous essaierons de nous balader le plus possible de guests house en guests house ou de dormir à la belle étoile en montagne. Déjà est-ce possible de poser son paquetage n'importe où sans avoir de problème? Est-il possible de faire un feu? (Cela parait banal comme questions mais nous revenons d'un road trip en Italie de 3 semaines et parfois cela a été très difficile de trouver un coin pour poser notre tente).
-Ensuite en ce qui concerne le mois ou nous voudrions partir on nous a conseillé le mois d’Octobre est-ce bien judicieux ? Nous voudrions quand même avoir beau temps vu que nous dormirions assez souvent en tente.
-En ce qui concerne les treks : Je vous avoue que je ne suis pas sportive mais j’ai l’envie de découvrir et si je décide de partir au Népal forcément c’est que j’ai envie de pousser un peu mes limites. Donc en gros je ne veux pas faire le trek le plus facile mais je ne veux pas non plus faire le plus difficile. Alors que me conseillez-vous ? Vu que nous ne partons pas en voyage organisé, je souhaiterais aussi savoir comment ça se passe sur place pour faire un trek. Faut-il obligatoirement prendre un guide ou nous pouvons prendre notre carte, notre boussole et partir à l’aventure ? Et au niveau des papiers ; demande-t-il des documents spécifiques ? Car j’ai déjà regardé sur plusieurs sites et je vous avoue que nombres de choses sont dites mais sont-elles vraies ? (Comme par exemple une carte de trekkeurs obligatoire).
- Pour le budget : Sans compter le billet d’avion combien nous faudrait-il à peu près pour un séjour d’un mois en comptant le logement, l’alimentation, le prix d’un trek et quelques loisirs comme du canyoning ou achats souvenirs.
Voilà pour les première questions car je pense que suivant vos réponse d’autres viendront ^^
Je vous remercie par avance du temps que vous pourrez consacrer à me répondre.
Jane.
Madagascar - Short-stay visa for France refused
Please, "HELP ME".
Hello everyone, and especially to the regulars of the MADA forum that I read every day. This time, I’m asking you not to argue and to try to help me with my problem.
A week ago, I submitted a visa application for France where I was supposed to meet a family who was going to help me with medical exams and host me on a short-stay tourist visa. My application was put together with the help of my friends over the past two months, and we checked everything multiple times—nothing was missing, and everything was in order. Last Friday, I picked up a visa refusal from the embassy in Tana with the reason: your intention to leave the territory of the member states before the visa expires could not be established. Yet, I had handwritten a letter committing to return to my country.
I went to the embassy twice because the first time they couldn’t find my file, and the second time I still wasn’t registered in their computer. After a while, the person came back from another room with my passport and this refusal slip. I’m starting to wonder if my application was even reviewed. I’m completely desperate, and even though my friends in France have filed an appeal in Nantes, I’m forced to leave Tana because my savings are running out fast. We have very little hope for the appeal in France since there must be hundreds of applications. So I’m open to any information or advice, but please "HELP ME".
Hello everyone, and especially to the regulars of the MADA forum that I read every day. This time, I’m asking you not to argue and to try to help me with my problem.
A week ago, I submitted a visa application for France where I was supposed to meet a family who was going to help me with medical exams and host me on a short-stay tourist visa. My application was put together with the help of my friends over the past two months, and we checked everything multiple times—nothing was missing, and everything was in order. Last Friday, I picked up a visa refusal from the embassy in Tana with the reason: your intention to leave the territory of the member states before the visa expires could not be established. Yet, I had handwritten a letter committing to return to my country.
I went to the embassy twice because the first time they couldn’t find my file, and the second time I still wasn’t registered in their computer. After a while, the person came back from another room with my passport and this refusal slip. I’m starting to wonder if my application was even reviewed. I’m completely desperate, and even though my friends in France have filed an appeal in Nantes, I’m forced to leave Tana because my savings are running out fast. We have very little hope for the appeal in France since there must be hundreds of applications. So I’m open to any information or advice, but please "HELP ME".
Voyage au Rwanda 2009
Après un premier voyage en 2008 qui faisait office de répétition, cet été, je suis retournée dans ce fabuleux pays où j'ai passé ma tendre enfance.
Nous avons logé en chambre d'hôte dans la banlieue de Kigali puis à l'hôtel à Butare et enfin chez les Soeurs et les Pères à Birambo.
De Kigali à Butare en passant par Nyanza et ses 3 palais, de Butare à Nyamasheke en passant par la forêt de Nyungwe et ses singes de Butare à Kibuye en passant par Birambo où nous étions invités aux fêtes d' une ordination. Gisagara, Kansi, Mubuga, Kabuga, Murambi, le lac Kivu etc...
8 gigas de photos et vidéos dont une partie (la moitié des photos et le quart des vidéos) sont disponible aujourd'hui.
http://www.vervimine.be/rwanda-2009/vacances-rwanda-2009.htm
Bon amusement.
Nous avons logé en chambre d'hôte dans la banlieue de Kigali puis à l'hôtel à Butare et enfin chez les Soeurs et les Pères à Birambo.
De Kigali à Butare en passant par Nyanza et ses 3 palais, de Butare à Nyamasheke en passant par la forêt de Nyungwe et ses singes de Butare à Kibuye en passant par Birambo où nous étions invités aux fêtes d' une ordination. Gisagara, Kansi, Mubuga, Kabuga, Murambi, le lac Kivu etc...
8 gigas de photos et vidéos dont une partie (la moitié des photos et le quart des vidéos) sont disponible aujourd'hui.
http://www.vervimine.be/rwanda-2009/vacances-rwanda-2009.htm
Bon amusement.











