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Jeu des photos, épisode 56!
Allez maintenant c'es la!
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Commencons par un paysage de rève c'est ou ??
Safari dans les parcs du Nord en Tanzanie
Bonjour à tous,
J'ai préparé mon voyage en Tanzanie à l'aide, entre autres, des précieux conseils trouvés sur ce forum. J'ai lu les carnets de voyage qui m'ont fait rêver, lu les discussions et échangé des messages privés. Beaucoup m'ont demandé de raconter au retour, ce qui me parait la moindre des choses. Alors je me lance. Merci d'avance pour votre indulgence devant mes photos de débutante, j'ai admiré de telles merveilles sur ce forum! Toutes les critiques sont néanmoins bienvenues, cela me permettra de m'améliorer pour de futurs voyages.
Je suis partie pour un périple d'une dizaine de jours avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 10 ans. Je viens de rentrer et j'ai la tête encore pleine de merveilleuses images.
Mais je rentre dans le vif du sujet :
Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Lac Eyasi -Tarangire
Après un voyage de nuit un peu éprouvant (Paris-Amsterdam-Nairobi-Kilimanjaro) nous sommes partis pour notre premier lodge à côté du lac Manyara. Nous avons fait une pause le premier après-midi au bord d'une piscine bien appréciée par les enfants.
Le lendemain matin, dès l'entrée dans le parc Manyara, l'émerveillement commence avec des groupes de babouins tous plus beaux, intéressants et drôles les uns que les autres.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :


Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :

Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.
Ouverture de la première ligne directe Paris CDG - Dzaoudzi (Mayotte) par Air Austral
Bonjour à tous,
C'était prévu mais l'annonce officielle est maintenant sur le site d'Air Austral : "Air austral a le plaisir de vous informer de l’ouverture de la nouvelle ligne Long Courrier Dzaoudzi < > Paris CDG en vols directs à compter du 31 octobre 2011." Il volera 3 fois par semaine, vol de jour dans le sens DZA-CDG et vol de nuit au retour, voir les horaires et jours au lien ci-dessous : http://www.air-austral.com/a-propos-dair-austral/actualites.html
Elle est la première compagnie à proposer des vols directs dans les deux sens grâce à l'acquisition de deux B777-200LR déjà en commande (le premier arrivera mi 2011). Cela évitera donc aux Mahorais de faire le détour par RUN pour ceux qui ont déjà l'habitude de prendre UU sur cette route. Ce sera également la première route de la compagnie au départ d'un autre aéroport que RUN.
Pour info sur la flotte de UU : les deux nouveaux B777-200LR devraient s'inscrire dans une optique de renouvellement des deux plus vieux B777-200ER (F-ORUN et F-OPAR) qui datent de 1999. L'aménagement cabine de ces deux nouveaux avion laisse espérer une démocratisation des écrans individuels sur toute la flotte Long Courrier et non seulement sur les 3 B777-300ER actuels.
C'était prévu mais l'annonce officielle est maintenant sur le site d'Air Austral : "Air austral a le plaisir de vous informer de l’ouverture de la nouvelle ligne Long Courrier Dzaoudzi < > Paris CDG en vols directs à compter du 31 octobre 2011." Il volera 3 fois par semaine, vol de jour dans le sens DZA-CDG et vol de nuit au retour, voir les horaires et jours au lien ci-dessous : http://www.air-austral.com/a-propos-dair-austral/actualites.html
Elle est la première compagnie à proposer des vols directs dans les deux sens grâce à l'acquisition de deux B777-200LR déjà en commande (le premier arrivera mi 2011). Cela évitera donc aux Mahorais de faire le détour par RUN pour ceux qui ont déjà l'habitude de prendre UU sur cette route. Ce sera également la première route de la compagnie au départ d'un autre aéroport que RUN.
Pour info sur la flotte de UU : les deux nouveaux B777-200LR devraient s'inscrire dans une optique de renouvellement des deux plus vieux B777-200ER (F-ORUN et F-OPAR) qui datent de 1999. L'aménagement cabine de ces deux nouveaux avion laisse espérer une démocratisation des écrans individuels sur toute la flotte Long Courrier et non seulement sur les 3 B777-300ER actuels.
Contacts d'agences en Tanzanie?
Bonjour,
Je prévois de faire un circuit combiné en Tanzanie au cours de l'été prochain (Kilimandjaro, Safari et Zanzibar). J'ai déjà pris contact avec des agences françaises pour avoir quelques idées des circuits/offres et tarifs proposés.
Afin de compléter mes recherches, je souhaiterai aussi me rapprocher d'agences locales (à Arusha ou Dar-Es-Salam) pour comparer les tarifs pratiqués (je me dis, moins d'intérmédiaires, donc prix plus intéressants, pour, en général, un même niveau de service...)
Auriez-vous des agences à me recommander en particulier ?
Merci!
Stéph
Je prévois de faire un circuit combiné en Tanzanie au cours de l'été prochain (Kilimandjaro, Safari et Zanzibar). J'ai déjà pris contact avec des agences françaises pour avoir quelques idées des circuits/offres et tarifs proposés.
Afin de compléter mes recherches, je souhaiterai aussi me rapprocher d'agences locales (à Arusha ou Dar-Es-Salam) pour comparer les tarifs pratiqués (je me dis, moins d'intérmédiaires, donc prix plus intéressants, pour, en général, un même niveau de service...)
Auriez-vous des agences à me recommander en particulier ?
Merci!
Stéph
Préparer un long séjour à Mayotte
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même.
Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour.
Voici déjà quelques indications:
- Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision.
Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber!
Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc...
- Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct.
- La vie au quotidien
1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil!
Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf!
2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale)
- la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin.
Je reste à votre disposition
Quel genre de logement choisir en Tanzanie?
Bonjour,
Voilà nous préparons notre voyage en Tanzanie pour ... l'année prochaine! oui je sais nous avons le temps mais ce sera notre premier voyage en Afrique centrale et vu le prix du voyage nous voulons mettre toutes les chances de notre côté pour que ce séjour soit réussi! Alors première question : le logement .... sans vouloir tomber dans le luxe, il est exclu pour moi de dormir sous tente et de devoir creuser un trou pour les WC! A ce que j'ai pu voir, il y a les lodges ou les tentes ou ... le camping. Mais qui peut m'en dire plus ???
d'autre part, les safaris se font ils en groupe ou pourrions-nous envisager de n'être que les deux ?
Nous envisageons après le safari de passer quelques jours à Zanzibar, est-ce que cela vaut vraiment la peine ou est-ce seulement un attrape-touristes? nous ne sommes pas fan de vacances balnéaires mais ....
Y a t'il des guides qui parlent français? et finalement quelle est la meilleure saison pour pouvoir profiter au maximum des animaux puisque le but de ce voyage c'est ça !
Voilà .... j'ai terminé mais si vous avez d'autres choses à nous proposer je suis preneuse!
😎
Sécurité en Afrique du Sud?
Bonjour,
Nous partons pour un periple de 3 semaines en Afrique du sud au mois de Mars : Le cap puis de Durban à Johanesburg en passant par le kruger...
Nous sommes plutôt routard et avons l'habitude de voyager de façon autonome. Pour la première fois, les nombreuses consignes de sécurité dispensaient sur le site .gouv.fr nous font un peu peur.
Y a-t-il vraiment des consignes précises à respecter ?
Par exemple, au Cap, y a -t-il un risque à prendre un taxi de nuit de l'aeroport pour se rendre a notre hotel ?
Est-il vraiment imprudent de faire la balade à pied à la montagne de la table ?
Peut-on sortir pour aller dans les restaurants le soir ?
Merci pour ceux qui connaissent la région de nous donner leur conseil ou faire part de leur expèrience.
Qu'est-ce qui vous pousse à retourner encore et encore dans l'Ouest américain?
Bonjour à tous,
La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
Voyage Lyon - Istanbul avec escale de 50 minutes à Zurich
bonjour à tous cet été j ai preévu d aller vpoir mon frère en turquie j ai déjà réservé mes billets et j ai vu que j avais une escale à zurich que de 50 minutes est ce faisable?en sachant que je n ai pas la possibilité de modifier les horaires et au retour meme situation sauf que c est à franfort c est mon premier voyage toute seule en avion et je pars de lyon merci de me répondre!
Alerte de sécurité sur le nord du Mali (fin janvier 2011)
Bonsoir
2 fois en qq jours qu il y a des alertes sécurité sérieuses de l Ambassade de France sur le Nord Mali. Menaces d enlevement de ressortissants francais en particulier des touristes et visiteurs de passage. Ca recoupe les infos qu on a pu partager avec certains collegues recemment.
"La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a confirmé que les services français avaient reçu "une alerte" sur un risque d'enlèvement de "quelqu'un" au nord-Mali, dans le "moment sensible" des festivals se déroulant en cette saison dans la région. S'exprimant sur la chaîne d'informations en continu LCI, Mme Alliot-Marie est revenue sur la mise en garde d'"un risque imminent" dans cette région, qu'elle avait lancée mercredi lors de ses voeux à la presse diplomatique.
"Nous avons cette alerte depuis plusieurs jours par nos services", a-t-elle dit. Elle est venue, a-t-elle précisé, "d'un renseignement disant qu'on voulait enlever quelqu'un. Comme c'est une période où il y a tous les festivals culturels du nord-Mali, il est évident que c'est un moment sensible". "C'est la raison pour laquelle nous avons fait venir il y a déjà quelques jours les agences de voyage pour les dissuader" de s'y rendre, a-t-elle expliqué.
"Mais vous avez toujours des gens qui vont à titre individuel (en voyage dans cette région) et qui parfois ne se rendent pas compte du risque qu'ils prennent", a-t-elle ajouté. Un responsable du ministère malien du Tourisme, réagissant à cette mise en garde, avait "garanti" mercredi que "toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour la sécurité des touristes".
Maintenant que chacun en fasse ce qu'il souhaite. Je vais recevoir les sempiternelles memes invectives et je m en contrebalance. Si je n ai pas plus de légitimité que d autres, je n en ai pas moins non plus.
Venir et se ballader au Mali, pourquoi pas mais il est tt de meme pas impossible de juste eviter le Nord. Au moins pour le temps que ca chauffe vraiment.
Bonne soiree
"La ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie a confirmé que les services français avaient reçu "une alerte" sur un risque d'enlèvement de "quelqu'un" au nord-Mali, dans le "moment sensible" des festivals se déroulant en cette saison dans la région. S'exprimant sur la chaîne d'informations en continu LCI, Mme Alliot-Marie est revenue sur la mise en garde d'"un risque imminent" dans cette région, qu'elle avait lancée mercredi lors de ses voeux à la presse diplomatique.
"Nous avons cette alerte depuis plusieurs jours par nos services", a-t-elle dit. Elle est venue, a-t-elle précisé, "d'un renseignement disant qu'on voulait enlever quelqu'un. Comme c'est une période où il y a tous les festivals culturels du nord-Mali, il est évident que c'est un moment sensible". "C'est la raison pour laquelle nous avons fait venir il y a déjà quelques jours les agences de voyage pour les dissuader" de s'y rendre, a-t-elle expliqué.
"Mais vous avez toujours des gens qui vont à titre individuel (en voyage dans cette région) et qui parfois ne se rendent pas compte du risque qu'ils prennent", a-t-elle ajouté. Un responsable du ministère malien du Tourisme, réagissant à cette mise en garde, avait "garanti" mercredi que "toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour la sécurité des touristes".
Maintenant que chacun en fasse ce qu'il souhaite. Je vais recevoir les sempiternelles memes invectives et je m en contrebalance. Si je n ai pas plus de légitimité que d autres, je n en ai pas moins non plus.
Venir et se ballader au Mali, pourquoi pas mais il est tt de meme pas impossible de juste eviter le Nord. Au moins pour le temps que ca chauffe vraiment.
Bonne soiree
Itinéraire pour quinze jours en Éthiopie
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).
D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?
- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?
Merci pour vos réponses.
J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...
Florent.
Avec ma femme nous partons 15 jours (impossible malheureusement de partir plus mongtemps) en éthiopie entre le 17 et le 3 mars 2011. J'ai eu beau lire et relire une multitude de discussions sur le sujet, j'ai encore du mal à déterminer notre itinéraire tant ce pays à l'air fascinant dans son intégralité... Surtout que nous aimerions effectuer ce voyage hors agence et sans trop se présser pour découvrir plus en moins en profondeur ce pays et sa population (même si 15 jours est bien sûr largement insuffisant...).
D'après ce que je pu comprendre, autant le sud que le nord, l'ouest ou l'est de l'Ethiopie sont à découvrir (et à redécouvrir) et ont chacun leur particularités mais j'ai du mal à savoir quel itinéraire est le plus abordable en terme de temps et de facilité de déplacement en transport collectif?
- Est-il jouable de se lancer dans le nord du pays en poussant si possible le voyage jusqu'au Simien et la région du Tigré? ou - Est-il plus raisonnable de faire un tour en allant jusqu'à Awasa au Sud, la parc du Bale puis remonter par Awash et pourquoi pas Harar?
Merci pour vos réponses.
J'ajoute que si il y a des personnes qui envisagent de partir en Ethiopie pendant la même période, pourquoi ne pas partager un peu de route ensemble si itinéraire se regroupent...
Florent.
Votre année 2010 en vols!
Bonjour à tous,
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
En lisant un post sur FT j'ai eu l'idée de créer ce topic, l'idée est simple, faire des statistisques sur nos vols en 2010 (nombre de vols, cies empruntés, vol plus long/plus court...) L'idée n'est evidement pas une competition, nous avons tous des ages, des moyens et des professions différentes.
Personellement je vais surtout m'aider d'openflight.51 vols54668km20 Aéroports différents11 Pays21 Avions (du Saab 2000 au A380)16 Compagnies aerienneVol le plus court: Tampere > Helsinki (142km)Vol le plus long: Maurice > Paris CDG (9447km)Top fréquence:6x LHR <-> CDG égalité NCE <-> ORY (4x NCE <-> CDG)19x au depart ou à l'arrivée de CDG (16x NCE)21x Air France (10x Lufthansa)12x A321 (7x A319, égalité A320)Que l'année 2011 nous apporte plein de vols 😇
Qui connaît cette association au Togo?
bonjour, est ce que quelq'un conait l'association CEC carrefour d'echanges culturels togo?
Traveler, great traveler, or tourist: what's the difference for you?
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
Émeutes en Tunisie (fin décembre 2010)
Depuis une semaine de graves manifestations se produisent en Tunisie -en particulier a Sidi Bouzid-centre de la Tunisie-et celles ci viennent de s'étendre a Tunis
La cause: raz le bol de jeunes diplomés ne trouvant pas de travail-2 d'entre eux on tenté de se donner la mort
Situation très explosive....... en tenir compte pour les circuits
Idées d'hôtels sur l'île Sainte-Marie? (Madagascar)
bonjour je vais en juin sur l'ile Sainte Marie ( une semaine)que pouvez vous me conseiller comme hotel pour un couple (50 60 Ans)?joli si possible sur la plage ;maximum 40 e (disons moyen de gamme).J'en ai vu des tres beaux mais je n'ai malheureusement pas le budjet.et d'autres qui me parraissent un peu trop "routard" pour nous Pourriez vous m'en conseiller ?Merci de votre aide
L'Éthiopie, monde à part
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.
First time in Ethiopia ?
A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.
Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.
Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »
Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.
J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.
[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.
[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.
[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Y en a marre du «vrai»!
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Chiens errants à la Réunion
Je suis allée en vacances à la RUN dernièrement.
Je me réjouissais de découvrir cette île magnifique, et point de vue accueil des Réunionais, beauté des paysages, cuisine créole savoureuse et délicieuse, randos magiques, lagon, volcan...je n'ai pas été déçue car c'était au delà de tout ce que j'avais imaginé;vraiment un séjour fabuleux!
Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁
Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...
C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
Par contre, ma hantise était de voir/croiser plein de chiens/chats errants, comme je l'avais lu à maintes reprises dans les forums...ce n'était pas la peur qui me faisait appréhender, mais bien que ça me brise le coeur, et malheureusement, ce fût le cas et c'était encore pire que tout ce que j'avais imaginé.🙁
Chiens(et chats)faméliques, malades, blessés, estropiés, écrasés le long des routes, et qui se décomposent là, dans l'indifférence générale... Chiens avec une ficelle qui leur rentre dans le cou en guise de collier, chiens battus... L'horreur absolue, c'était épouvantable de voir ça. Je lis que c'est moins pire qu'il y a qques années...mais alors qu'est-ce que ça devait être!!!!??? Le respect des animaux est quasi inexistant sur l'île, et la maltraitance ne vient pas que des créoles, les métros ne sont guère mieux, à ce qu'on m'a expliqué. Il y a bien une SPA "générale", mais la présidence est corrompue...
C'est très regrettable, car cette île est superbe, mais beaucoup de touristes(dont je fais partie) ne veulent plus y retourner pour cette raison.
Tout savoir sur le foie gras malgache
Bonjour🙂
Un post pour parler un peu du " foie gras " à Madagascar.😉
http://www.cite.mg/malagasie/produit_synthese.php?IdProduit=189
Bonne journée😎
Un post pour parler un peu du " foie gras " à Madagascar.😉
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Bonne journée😎











