Search results
FR
More options

Keyword matching drives the results; the remaining options refine the query on the backend.

Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.

Search results
Retour de Spitzberg en autonomie (Norvège)
by Ripius · 2006-09-15 · 21 replies
Je suis parti avec un amis 3 semaines au Spitzberg en Juillet, cette île est magnifique!

Nous sommes partis sac au dos, avec 3 semaines de nourriture et avec du materiel d'amateur et nous nous en sommes pas mal tirés finalement..

Notre camp de base était à Longyearbyen (le camping) et nous avons fais des trekkings tout autour de la ville de Longyear et jusqu'à Barentsburg. En ce qui concerne la location du fusil, rien de plus facile... Ils en donnent à tout le monde sans trop de questions, ils demandent juste si on a de l'experience. Personnellement mon experience se limitait à une apres midi au stant de tir...

C'était fabuleux.. Superbes paysages, une faune et flore intacte et preservée: des rennes se baladent par dizaine partout, meme dans la ville, on rencontre des renards, phoques, sternes (qui attaquent, attention!), eiders, macareux... Nous avons dormi dans des cabanes de trappeur abandonnées sur des hauts plateaux et dans des vieilles batisses soviétiques de hameaux fantômes. Cependant attention, le Spitzberg est sournois, même s'il est merveilleux, c'est aussi une nature puissante qui peux vous prendre au dépourvu.

Déjà c'est un terrain montagneux et difficile, on évolue très lentement dans les moraines et les rivieres, les culs de sac de vallées etc... Puis il faut avoir du materiel solide.. pas forcement de marque ou autre mais solide.. Mon coequipier avait des rangers dont la semelle s'est detachée dans le sol spongieux. Au final, il a fait une journée entiere de marche pied nu avant de retrouver la côte ou un bateau nous a ramené à la ville.

Il faut se dire que l'ours peut etre omnipresent partout ou vous etes. 4 jours avant mon arrivée, un ours avait fait intrusion dans le camping, dans la ville! Sinon, le lendemain de notre arrivée, nous sommes montés sur un glacier tout près de Longyearbyen, sans guide ni fusil et là nous avons rencontré un ours à 300m environ... J'ai juste eu le temps de prendre une photo avant de fuir a travers les moraines! Bon tout ca pour dire que nous avons été un peu fous d'entreprendre un tel voyage sans experience et sans materiel et je pense qu'il faut vraiment avoir vraiment très envie de voir cette partie du bel Arctique pour y aller, sinon abstenez vous, a moins que vous ne partiez avec un guide.

J'ai enormement de choses a dire mais je ne peux pas tout ecrire donc si vous voulez des informations sur les ours, matos de securité, facilités sur place, tarifs ou autres n'hesitez pas!
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012?
by Sanaud · 2012-10-08 · 34 replies
Bonjour,

Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.

On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.

Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.

D'avance Merci pour votre aide.

20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland

Encore Merci.

Sandra
Itinéraire Maroc-Mauritanie-Sénégal
by Damien64100 · 2007-05-18 · 5 replies
défini mais non exhaustif:

MAROC : (3986km) Tanger> Tetouan> Chefchaouen> Moulay-Idriss> Volubilis> Meknes> fes> Ifrane> Azrou> Khenifra> Cascade D’ouzoud> Marrakech> Ait-Benhaddou> Ouarzazate> Gorge du Dadés> Gorge du Todra> (Er-Rachidia> Vallée du Ziz)> Erg Chebbi> Merzouga> Tafilalt> Zagora> Agdz> Taliouine> Taroudant> (Tafraoute)> Tiznit> Tan-tan> Tarfaya> Laayoune> Dakhla> Guergarat.

Distance : 57+64+60+88+50+60+63+17+82+225+180+200+30(ouarzazate)+116+53+137+90+53+40(tafilalt)+300+95+174+119(taroudant)+198+107(tiznit)+233+205+99+464+327(guerguarat)

MAURITANIE : (1666km) Nouadhibou> P.N du banc d’arguin> Nouamghar> Nouakchott> Akjoujt> Atar> Chinguetti> Ouadane> Atar> Nouakchott> Rosso.

Distance : 573(nouakchott)+445(atar)+445(nouakchott)+203(rosso)

SENEGAL : St-Louis> P.N du Djoudj> PN de la Lague de Barbarie> Tivouane> Dakar> Gorée> Ile de la madeleine> Cap vert> N’gor> (Joal Fadiouth> Djiffer)> N’Dangane> Mar Lodj

MAURITANIE : (776km) Rosso> Nouakchott> Nouadhibou

Distance : 203+573

MAROC : (2304km) Guergarat> Dakhla> Laayoune> Tarfaya> Tan-tan> Tiznit> Agadir> Essaouira> Safi> El Jadida> Casablanca> Rabat> Salé> Larache> Lixus> Asilah> Cap spartel> Tanger>

Distance : 327+464+99+205+233+88(agadir)+173+125+142+96+97+(rabat)+2+150+88+15(tanger)

Qu'en pensez vous? Ou faudrait-il le changer, l'améliorer? Et surtout combien de temps faut-il pour parcourir ce trajet? (en sachant que j'ai ma propre voiture, et que la partie sénégalaise j'utiliserai le taxi brousse.) Chaque ville est une étape où je compte rester un ou plusieurs jours suivant la grandeur et les excursions...
Sénégal début septembre
by AnitaVanilla · 2006-07-24 · 10 replies
Bonjour,

je pars pour 2 semaines au Sénégal avec une amie un peu à l'aventure il faut dire (peut-être un détour au Mali aussi à voir). Y a t-il des gens qui partent à cette période? Quelqu'un a t-il des bons plans?

Merci d'avance.

Anne
Les mythes touristiques
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
by Lucbertrand · 2018-08-17 · 28 replies
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation?
by Douz · 2018-08-30 · 82 replies
Bonjour

Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.

Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !

Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».

Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.

La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.

Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.

Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.

Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?

Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.

Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.

PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Bretagne pour une semaine: réservation et mauvais temps?
by Ehlstudent · 2008-06-15 · 8 replies
Bonjour bonjour,

voilà plusieurs heures que j'ai décortiqué de bonnes idées sur la Bretagne.

Cependant, il me reste certains points: arrivant à Nantes, je repars après 1 semaine de 7j. Est-ce suffisant pour découvrir une bonne partie de la bretagne du Sud et du finnistère (Brest)? Est-ce suffisant pour faire 1 ou 2 îles proche du Morbihan et/ou Finnistère ou mon temps étant restreint dois-je me limiter à rester sur le continent? si je ne devais en voir qu'une, laquelle me recommandez-vous (sur un jour aller-retour, max 2 si ça en vaut plus que la peine, mais au détriment d'un autre endroit en Bretagne vu mon manque de temps!) étant là bas, du 8 au 15 juillet, j'ai vu qu'il y avait Brest2008 et sans doute le tour de france... j'aimerai réserver, mais que faut-il mieux: prendre un pied-à-terre entre Vannes et Brest et y rester pendant ce laps ou faire du saute-étape en fonction de notre visite? Pensez-vous qu'avec ces événements, il soit aisé de réserver au fure et à mesure (au risque de devoir faire du camping (PS: je n'aime pas le camping!)) ou vaut-il mieux tout réserver d'avance. En gros je ne recherche pas trop les hôtels, surtout le gîte d'hôte, B&B, chambre chez l'ahbitant ou toute chose dans le mm genre! dans le cas de devoir tout réserver d'avance, et en cas de pluie pendant toute la semaine, y a-t-il suffisament d'activité en plein air ou en ville qui ne nous tremperaient pas jusqu'aux os? car en gros c'est pour cela que j'hésite à tout réserver d'avance, car cela ne me laissera plus de place à l'improvisation. Genre aller au Puy du fou s'il pleut ou ailleur comme le Mont-st-michel qui sont en effet mieux par beau temps, mais ne nécessite pas des alcalmies comme le demande les marche en plein air au milieu de la nature ou la visite de paysage 🙂

PS: nous avons une voiture (sauf si on m'empêche de la louer sur place)

merci de vos réponses
Escale croisière Spitzberg à Longyearbyen
by Philip67 · 2014-12-17 · 80 replies
Bonjour Nous allons effectuer une croisiere avec MSC au départ de Hambourg fin juillet 2015 qui ira jusqu aux îles Spitzberg avec une escale à Longyearbyen. A priori l escale serait de plus de 12h. MSC propose des excursions qui sont cependant relativement chères (chasse aux fossiles, découverte de la ville, ballade dans la nature, ballade en petit bateau à moteur pour voir la faune, etc ...) Une agence de voyage locale propose également des excursions mais les prix sont également exorbitants ( de l'ordre de 100 à 150€/ personne et nous sommes à 4). Je voulais savoir s il était possible de visiter soi meme la ville (CA je pense c est possible) mais également de faire tout seul certaines des excursions proposées par les agences de tourisme sur site ou par le croisiériste ? Quelques exemples: - ballade dans la calle des fossiles ... Qui a priori est à moins de 5km ( après google map) de la ville - ballade qui pourrait nous amener jusqu a un glacier pour découvrir la faune et la flore - visite d un chenil - autres idées ? Bref je suis preneur de toute idée concernant ma journee aux Spitzberg. D autre part je voulais savoir quels sont les meilleurs endroits en mer pour pouvoir voir des baleines, des phoques, des morses, etc ... Sachant que notre croisiere fait les escales classiques : Bergen/ tromsoe/cap nord/ spitzberg/ flaam) Merci pour vos retours Philippe
Croisière en Norvège et Islande sur le Costa Luminosa: excursions?
by Arcocéan · 2010-05-21 · 25 replies
Bonjour à tous, Nous faisons la croisière "Cap Nord Islande" sur le Luminosa le 7 juillet prochain et nous avons beaucoup de questions sur des excursions que nous pourrions réaliser seuls. Que faire à Tromdheim, à Gravdal (iles Lofoten) ? Que faire et comment pour voir les chutes d'eau et geisers à Akureyri et Reykjavik (Islande) ? Que faire à Lerwick (iles Shetland) ? Ou accoste le bateau dans ces escales ? loin de la ville ou prés ? Merci d'avance pour vos réponses A bientôt sur VF
Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007
by Nessie2 · 2007-05-26 · 65 replies
Bonjour,

Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010
by Madikéra · 2010-03-01 · 1063 replies
Bonjour,

Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.

Bonne prochaine venue dans nos îles.
Destination pour voyage à vélo l'été 2008 en Europe
by Surfinusa16 · 2007-08-30 · 4 replies
j'ai fait cet été la rochelle biarritz à vélo, soit 500 km en 7j, 70km/j avec une entorse et attelle!!!!! je voudrais renouveler l'expérience, car j'ai trouver cette expéreince trop simple d'un point de vue sportif!!! je voudrais faire un mois de vélo l'été prochain, avec une moyenne d'au minimum 100km par jour. pourquoi pas 100, 120, 140 par jour. masi je ne referais pas l'erreur de partir sans cycliste!!!aie!!! j'aurais voulu avoir des coneil de destination au paysage eblouissant, itinéraire simpa, fraicheur estivale en europe. que me conseiller vous??? racontez moi vos expériences!!!!! je serais asez ttire par les pays nordique!!!!! merci beaucoup!! estelle
Idées d'itinéraire en Nouvelle-Calédonie avec un enfant pour deux mois en été 2012?
by Anne832 · 2012-02-26 · 4 replies
Bonjour,

Je suis en train de débuter les préparatifs d'un voyage que je vais faire seule avec mon fils de 8ans en nouvelle caledonie du 15 juillet au 15 septembre. Visiblement et fort malheureusement la location d'un petit camping car sur place est impossible. Par conséquent, nous allons découvrir cette merveilleuse ile à notre aise et à notre rythme en séjournant au jour le jour dans des campings ou gîtes ou des fermes de séjours. Une petite tente pour nous deux sera de nos bagages. Comme transport j'hésite entre la location d'une auto (confortable façon de se déplacer) ou bien dépendre de déplacement en bus (+ convivial et au coeur de la vie des gens). Qu'en pensez-vous? La différence de budget entre une façon et l'autre sera déterminante aussi... Alors si vous avez des conseils, des tuyaux, des expériences et de bonnes adresses...d'avance...merci! :)
France en région PACA: à ne pas manquer?
by VFviano · 2010-05-13 · 12 replies
Salut, je pars 2 semaine du 1er au 17 juillet dans le sud de la France en région PACA, a Signes Je voulais savoir ce qui avait a ne pas manquer dans la région, nous allons en voiture a 4 adultes Ville, Lac, creek, promenade, les calanques... Tout est bon a prendre Et a t'il des endroits calme ou aller nager en dehors des plages bondée?

Merci d'avance 😉
Cherche compagnons(gnes) pour tour du monde en 2010
by Ricou06 · 2009-12-29 · 5 replies
Bonjour ! C'est Eric, 33 ans, de Nice. J'ai une soif énorme de voyage, de découverte, de rencontres !! Le voyage comme ouverture sur autrui, partage avec sa/son/ses partenaire(s) d'aventures, comme porte ouverte à la connaissance et à soi (vous aurez donc compris que ça n'est pas pour faire du tourisme "de base" et pour suivre les circuits hypers balisés des tours opérators !)...

C'est donc dans cet esprit que je cherche, pour un tour du monde d'environ un an, une/un/des compagne(ons) de voyage (22-40 ans / un petit groupe de 3 personnes me parait le maximum pour voyager ensemble au mieux), faciles à vivre, simples et enjoués ! Je parle (not fluently but va bene !) anglais et italien et apprends l'espagnol actuellement. J'ai également de bonnes notions en portugais (du Brésil). Voici, à titre d'exemple (car à discuter avec le/les autres) et en résumé, l'itinéraire que j'ai imaginé (je suis ouvert à vos propositions complémentaires pour d'autres pays) :

- FRANCE > CANADA (Montréal) - Traversée du Canada jusqu'à Vancouver OU - FRANCE > USA (Côte ouest + intérieur)

- CANADA ou USA > BRESIL (Nord, vers Recife - puis descente par la côte et l'intérieur jusqu'à Rio)

- BRESIL > EGYPTE (Le Caire-Alexandrie...) > INDE (New Delhi-Agra, etc...) > NEPAL > INDE > CHINE > JAPON > RUSSIE (Moscou-Novgorod-St Petersbourg, etc...ou Transsibérien) > Passage vers les pays scandinaves et leurs capitales (SUEDE-NORVEGE-DANEMARK) > retour en FRANCE possible en passant par l'ALLEMAGNE, la HOLLANDE et la BELGIQUE).

Voilà le topo ! J'ai essayé de trouver un itinéraire qui puisse éviter tant que possible de prendre l'avion (billet tour du monde), pour faire des économies. Parlant économies, le Couchsurfing, le Whoof(ing) et les auberges de jeunesse pourraient également, par exemple, nous permettre d'en faire. Partir entre mai et septembre 2010 serait l'idéal (il faudra prendre tout de même en compte le climat et la saison des pays qui seront ciblés). N'hésitez pas à me contacter afin que nous puissions en discuter et pour faire connaissance 😉 !

Amicalement,

Eric

p.s: que ceux et celles pour qui un tour du monde serait une idée passagère, un projet irréfléchi et dont la motivation ne tiendrait pas la distance, veuillez svp vous abstenir...
Jazz manouche
by Odonate · 2004-04-08 · 211 replies
je suis une fan de jazz manouche, de musique tzigane et de tout ce qui s'en approche.

J'aime bien sûr Django Reinhardt, mais aussi Gilles Apap, Sanseverino, la musique du film "chat noir, chat blanc"...mais je ne suis pas très compétente dans le domaine.

Auriez vous des groupes, des musiciens à me faire connaître?

Qui a également ce goût?

Personnellement il n'y a pas que leur musique qui m'attire mais également leur culture, leur mode de vie.

Comme pour toute minorité contre laquelle la majorité des gens a des a priori et des préjugés, cette population m'attire et me les rend encore plus intéressant.

Si vous avez les mêmes goûts, le même intérêt pour ceux que l'on nomme "les gens du voyage" et leur musique, je serai contente que vous m'en fassiez part.

Kénavo
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne
by Schnacke67 · 2013-12-11 · 185 replies
Bonjour à tous

J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.

Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.

"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.

Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.

"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).

On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée"
http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.

On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.

Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.

Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.

Inconvénients : je n'en vois pas.

Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.

"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.

"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…

Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…

Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.

"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).

Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…

On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.

Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.

Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs

"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).

Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...

Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.

"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.

Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !

"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.

Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.

Inconvénients : je n'en vois pas.

En résumé je conseille les livres suivants :

Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.

Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen

Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau

(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"

Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.

En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.

Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.

Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…

Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.

J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…

Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.

Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.

Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.

Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???

Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €

Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"

Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.

C'est quand même curieux tout cela.

Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…

Jacques

You might also like