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Crash sibérien de la Sibir
by Pepito2 · 2006-07-09 · 11 replies
Crash d'un A310 de la Sibir avec plus de 140 personnes décédées.

En esperant que ce ne soit pas une nouvelle série noire comme l'été dernier🤪
Traverser la frontière terrestre Turquie - Iran pour une femme seule?
by Noaen · 2019-07-12 · 14 replies
Bonjour,

Je suis une trentenaire et je voyage seule. J'envisage un voyage en Turquie pour l'année prochaine, et j'aimerais en profiter pour visiter aussi l'Iran en traversant la frontière terrestre. J'aurai plusieurs questions concernant les modalités de passage et de déplacement : - Où se procurer le visa pour l'Iran ? A l'ambassade d'Iran à Paris, ou sur place en Turquie ? - Y a-t-il un bus ou un train entre Ankara et Téhéran (ou une autre ville iranienne) ? - Est-il facile de découvrir une grande partie de l'Iran en bus ou en train ? - Enfin, est-il sécurisant (ou du moins, sans danger particulier) pour une femme seule, d'entreprendre un tel périple ? Je ne m'inquiète pas pour la Turquie, mais davantage pour l'Iran.

Merci d'avance à ceux/celles qui pourront répondre à une ou plusieurs questions. 😄
Lac Son Koul à vélo (Kirghizistan)
by Hélaine34 · 2018-07-27 · 30 replies
Bonjour. Je suis à Osh et voulais partir pour ke lac Son Nul via Kazarman et la série de cols. Des cyclos me disent que la route est en très très mauvais état et surtout très raide. Ce serai plus dur que le plus dur du Pamir. Si vous avez emprunté cette route récemment pouvez-vous m'en dire plus ? Y a-t-il possibilité de dormir chez l'habitant et d'acheter de ka nourriture ? Merci beaucoup d'avance. Spassiba balchoï !
Tourisme d'oxygénation ou voyageur radical
by Paladin2011 · 2018-07-13 · 23 replies
Hola, ce texte n'est pas de moi, mais je le trouve assez juste. Je n'ai pas la pretention d'etre un voyageur radical ou sans reproche, en tous cas assez loin des consommateurs de voyages, je prefere le vagabondage pour ma part, à velo, et autres ; )

""Tourisme d’oxygénation ou voyage radical

L'INVENDABLE·SAMEDI 14 JUILLET 2018

« Le but de notre voyage, de notre quête est de parvenir à percer le mystère des choses de la vie. »

Proverbe africain

« On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier

Promener son angoisse comme son chien

Durant les temps de libres de vacation que nous offre la société du salariat, le marché de la transhumance fait commerce des nécessités oxygénatoires d’individus ontologiquement aliénés, au milieu du bal des échanges narcissiques et marchands. Voyage, qui dans ce cas de figure, n’est rien d’autre qu’un mouvement gesticulatoire à travers l’espace. Autrement dit, un « Déplacement, allées et venues, en particulier pour transporter quelque chose. » En l’occurrence, il s’agit pour le voyageur salarié en question de se déplacer sur le globe terrestre pour transporter son angoisse, engendrée par le néant intérieur qui l’habite. Le Capital produit du consommateur en série, atomisé et en total déconnexion avec son être générique. Ce dernier finit donc par s’ennuyer au rayon suisse dans le grand supermarché mondial en devenir qu’est la planète Terre. Il veut alors consommer de l’ailleurs… Et chaque année le voyage est un événement qu’il faut préparer avec soin et ne pas rater. Cela sous peine de revenir au bureau sans grand récit à vendre à ses collègues et ainsi devoir attendre l’an suivant pour espérer vivre une échappée oxygénante, restructurante et réparatrice. En réalité ce désir d’ailleurs traduit davantage, l’incapacité du touriste prolétaire d’objectiver ses névroses, qu’il imputera à tort à la géographie de l’endroit où il se trouve. Il va donc faire déféquer ses angoisses hors de son territoire, comme il irait faire pisser son chien hors de l’appartement.

Voyage express à bas coûts

Aujourd’hui, il est fort aisé de se déplacer rapidement, pour peu de temps, à travers le monde. En Europe les deux compagnies aériennes low cost Ryannair et Easy jet, nous permettent de nous mouvoir pour de bons prix à travers le Vieux Continent. Quoi de mieux, pour nous les prolos suisses qui nous trouvons au carrefour de l’Europe ? Les étudiants raffolent donc de ces moyens de transports qui permettent d’aller se bourrer la gueule, vite fait, bien fait, dans les mégapoles européennes de leurs choix. Il ira donc le temps d’un week-end plonger dans la mer, visiter un ou deux musées, mais surtout, se murger la face dans les bars et boîtes de Barcelone, Berlin, Maga louf, Ibiza, Londres ou Dublin. Cela, pour laisser éclater au grand jour, en lieu où il ne connaît personne, le spectacle de la folie, que l’alcool, couplée au sentiment d’anonymat génère. Somme toute l’étudiant n’aura pas vu ni connu grand-chose de l’authentique culture locale. Il continue à faire ce qu’il fait chez lui, ailleurs, de manière plus excessive. Il ne se sera pas exprimé dans sa langue ni dans la langue du pays, mais en anglais pour jacasser ivre mort avec d’autres touristes estudiantins venus d’encore ailleurs. Le contact avec les locaux aura éventuellement eu cours lorsqu’il s’agissait de se taper de la putain locale, souvent moins chères, attisant la curiosité du touriste consommateur, intéressé de savoir si dans ce rayon du supermarché-monde, les demi-mondaines sucent mieux. Il réattérira à la fin de son voyage express, sans avoir vécu de radical dépaysement , à l’aéroport de Genève ou de Zurich, encore en gueule de bois.

McDonald, Burger King, KFC, zèbres, lions, éléphants et putains d’ailleurs

Ceux dont le porte-monnaie l’autorise s’adonneront à des voyages plus lointains, à des ailleurs plus éloignés. Sur les iles aux Maldives, dans les grands complexes hôteliers à Koh Samui ou Phuket, dans une chambre d’hôtel au dernier étage d’une tour de 800 mètres de haut à Dubai ou encore dans les Safari au Kenya. Notre voyageur prolétaire veut jouer les clients de luxe. Il ne veut voir de gueux autour de lui qu’à conditions qu’il s’agisse de locaux. Là il photographiera névrotiquement tout ce qu’il perçoit autour de lui. Il s’inscrira aux visites guidées dites culturelles, pour effectuer un semblant d’immersion en terre inconnue. Son voyage devient « Exploration, découverte, description de quelque chose qu'on suit comme un parcours ». Il pourra ainsi revaloriser son capital culturel pour se redonner une valeur sur le marché narcissique des échanges, en racontant ses récits d’ailleurs.

Le touriste un peu moins riche et un peu plus beauf, ira quant à lui, dans les Clubs Meds sécurisés au milieu des palmiers. Il ira se murger la gueule sur l’île thaïlandaise de Ko Pha Ngan, aux milieux d’autres Occidentaux. De peur d’avoir la tourista, il se cramponnera à ses habitudes alimentaires en allant grailler, pas trop loin de l’Hôtel, au MacDonald, Burger King ou KFC. Comme l’étudiant voyageur express, lui non plus n’aura pas de réel contact avec la culture et la population locale, si ce n’est la faune ou les putains. Faune qu’il aura pris soin de moult fois photographier, putains dont il y aura eu peut-être une qu’il ramènera chez lui, heureux d’avoir trouvé une marchandise affective exotique, qui n’était pas en vente dans les rayons de son secteur-monde.

En somme le touriste prolétaire névrosé veut de l’ailleurs pour faire la même la chose. Il veut être autre part mais ne rien faire autrement. Il veut un ailleurs qui soit comme ici. Il est le fruit « d’une humanité qui passe à côté d’elle-même et qui pour ne pas voir qu’elle passe à côté d’elle, n’arrête pas de passer partout ailleurs. »

Le voyageur radical

Le voyageur radical ne voyage pas pour fuir les névroses qu’il attribue, à tort, à son monde particulier. Il sait qu’il n’y a nulle fuite absolue à espérer. Le voyageur radical est un éveillé. Et « Il y a pour les éveillés un monde unique et commun, mais chacun des endormis se détourne dans un monde particulier. »

Le voyageur radical ne consomme pas de l’ailleurs de manière médicamenteuse. Le voyageur ne va pas forcément loin dans l’espace mais, il va loin dans la découverte du monde réel pour aller loin dans la découverte de lui-même. C’est parce qu’il est en véritable immersion dans une partie du monde, dans lequel le Tout du monde se trouve qu’il est dans une découverte radicale de ce monde unique et commun à tous. Il prend conscience de l’existence de l’Autre, d’une partie du monde, composante de l’unicité du monde dans sa diversité. Il comprend le discours vrai universel et les particularités culturelles de la région, qui lui font, par extension, prendre conscience des particularités de son environnement géographique. Il effectue une rupture épistémologique avec sa propre culture qu’il avait naturalisé. Il découvre donc sa culture en découvrant celle d’ailleurs. « On ne peut pas peindre du blanc sur du blanc, du noir sur du noir. Chacun a besoin de l'autre pour se révéler. »

Le voyageur ne fétichise pas, ailleurs, ce qu’il exècre chez lui. Il sait que les ravages du Capital sont les mêmes partout. Il est conscient qu’au mieux il se trouve dans une autre temporalité, où le Capital, dans son mouvement auto déployé, est simplement situé au sein d’une autre séquence historique aliénatoire. Il est conscient qu’aujourd’hui le fétichisme de la marchandise est une religion universelle en devenir, et que « La religion est le nouvel habit d'un culte du morbide qui se répand sur le monde. » Il est conscient qu’il faut faire, avant tout, un voyage en soi, en son Etre générique, pour rester dans la vie et la lumière qui fait l’Homme, sous peine de finir son voyage au bout de la nuit.

Le voyageur ne cherche pas le repos ou le plaisir dans son périple. Le voyage n’est pas activité consumériste et médicamenteuse qu’il ferait pour fuir le Réel. Il ne fuit pas ce qui est par le mouvement comme on fuirait le Vrai par une escapade via l’esprit. Voyage qui dans ce cas de figure correspondrait à un « État hallucinatoire provoqué par l'usage d'une drogue, en particulier le L.S.D. »

Le voyageur radical voyage pour comprendre ce qu’est l’humanité universelle qui partout, sous des formes différentes et propres à sa culture, participe au Vrai. Il s’émancipe des constructions sociales propres à son paradigme culturel et aux éventuels mensonges auxquels il participait en voyant celles d’ailleurs qui, comme la sienne, contiennent du Faux et du Vrai. Il voyage en l’humanité pour voyager au bout de son Etre. « Vous n’imaginez pas comment ma vie ici peut être fatigante. Cette observation toujours à cheval entre le réel et l’occulte me tue. Ma tête se rebiffe à s’ouvrir et me fait mal. Souvent je pleure sans savoir pourquoi. Les postiers me perdent crânement ces lettres d’Europe dont j’ai autant besoin de sang. J’en reste donc à la dernière où vous me dites que ce séjour ne me vaut rien, que l’Ile est en train de me brûler les nerfs et qu’on ne peut faire façon de ce que je vous adresse, que le lecteur occidental n’est pas préparé. Je veux bien, mais je voyage pour apprendre et personne ne m’avait appris ce que je découvre ici. ».

Lorsqu’il se perd dans les méandres des territoires lointains, où tous les jours il doit distinguer entre la Vérité et le Mensonge, ce qu’il voit et ce qui est réellement, ce qui est universel et ce qui est culturel, il se meurt pour renaître. Car il sait le voyageur radical qu’« On ne voyage pas pour se garnir d'exotisme et d'anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore, vous rende comme ces serviettes élimées par les lessives qu'on vous tend avec un éclat de savon dans les bordels. » Le voyageur radical est un philosophe qui lorsqu’il rentre aux bercailles n’a qu’une seule chose à répondre aux curieux consommateurs qui lui demanderont de faire récit de ses vagabondages : « Je me suis cherché moi-même ».

Yoann Lusikila, le 11 juillet 2018
Refus de l'ESTA
by Kubi · 2017-04-14 · 17 replies
Avis à tous les voyageurs Depuis mars 2017 et la gouvernance de D. Trump, les citoyens européens ayant visité un des pays suivants depuis le 1 mars 2011 sont refusés d'entrer aux Usa et ne peuvent obtenir l'Esta : IRAN, IRAK, LYBIE, SYRIE, SOUDAN, SOMALIE, YEMEN.

Mon esta vient d'être refusé aujourd'hui pour être allé en touriste en Iran pour 3 semaines en mars 2014 ...
La région de Grande Anse sécuritaire?
by Lucpage2005 · 2017-01-22 · 16 replies
Bonjour, J'aimerais savoir pour ceux qui connaissent l'endroit, si la région de Deshaies, Grande-Anse, le Riflet, est sécuritaire le soir si on se déplace à pieds seul? Je serai dans le coin à la mi-février.

Merci!
Quelques jours à Naoshima et îles voisines
by Nucha · 2016-06-23 · 5 replies
Bonjour,

Je pars pour trois semaines au Japon avec ma fille de 12 ans en juillet. L'itinéraire et les hébergements sont quasi bouclés, mais il me reste encore quelques jours de battement vers la fin de mon séjour. Je serai à Naoshima où je voulais dormir deux nuits, mais à la suite d'un malentendu de dates, l'hébergement n'est disponible que la première nuit. Du coup, je me demandais, s'il valait la peine d'essayer de trouver une guesthouse à Teshima, ou à Shodoshima.

Connaissez-vous ces îles? Est-ce qu'il est facile, par exemple à Shodoshima, de se déplacer sans voiture, en bus, par exemple?

Merci pour vos conseils!
Déplacement au Belize et hébergement
by Cogic · 2016-05-19 · 10 replies
Bonjour Nous sommes 9 personnes (2 familles : 4 adultes, 3 ados, 2 enfants) et nous irons au belize et Yucatan du 20 juillet au 9 aout (20 jours) et nous aimerions avoir quelques renseignements : Quels sont les lieux à voir absolument, comment est-il préférable de se déplacer : en car local ou en louant un van 9-10 places et dans ce cas, vaut-il mieux prendre un chauffeur ou non (par exemple, si l'on veut passer par la Hummingbird Highway en faisant des pauses) ? Nous avons toujours voyagé en Asie où nous trouvions partout et à bas prix des van avec chauffeur pour se déplacer d'un point à un autre ou pour faire un circuit plus touristique d'une journée... On aime aussi se déplacer avec les moyens de transport locaux... Mais l'Amérique centrale, on ne connait pas ! En juillet aout, les prix des hébergements sont-ils négociables ? Merci d'avance pour tout tuyau, on peut vous renseigner sur le Cambodge, le Sri Lanka ou la Thaïlande, nos derniers voyages...
Angkor en fauteuil roulant: retour d'expérience
by Jmfde · 2016-05-14 · 3 replies
Nous avons effectué un séjour de 5 jours à Angkor à la fin du mois de février 2016. Une personne de notre groupe de 6 personnes devait se déplacer en fauteuil roulant. Grâce aux avis de plusieurs voyageurs du forum nous avons pu organiser ce séjour de la meilleure façon.

Nous livrons notre retour d'expérience autour de trois thèmes : visiter en fauteuil roulant, visiter avec un guide local ou un guide imprimé, quel programme de visite composer. Chaque thème fait l'objet d'un billet séparé. La préparation de notre voyage est retracé dans ce fil de discussion
http://voyageforum.com/discussion/visite-temples-angkor-avec-fauteuil-roulant-d7306303/

Visiter en fauteuil roulant.

De nombreuses mises en garde nous avaient été adressées et elles étaient justifiées. Néanmoins notre retour d'expérience montre qu'il possible de faire certaines visites en utilisant un fauteuil et d'en retirer une impression significative du site d'Angkor. Bien entendu tout dépend du niveau de mobilité de la personne et du contexte. Notre amie en fauteuil a la possibilité de parcourir à pied de courtes distances et de monter quelques marches, parfois au prix d'efforts importants. Pendant notre séjour il faisait chaud ce qui rend tout plus difficile. D'où l'importance de bien choisir le moment de la journée pour visiter. A partir de la mi journée cela devient difficile et il vaut mieux se reposer que se déplacer, même à l'ombre. Nous avons loué un fauteuil très correct à Siem Reap (adresse en mp) facilement transportable dans le mini van de notre chauffeur, l'excellent John, toujours très dévoué pour aider notre amie. Son rôle a été essentiel car il a bien compris notre problème et nous a trouvé les meilleurs accès.

Il est difficile de rendre compte de tout mais la visite d'Angkor Vat est très révélatrice de ce qu'on peut faire et ne pas faire. Pour préparer cette visite on a tenu compte des avis, lu les commentaires et visionné des vidéos facilement disponibles sur internet qui montrent assez bien les circuits des visiteurs et la nature du terrain. Par exemple Bayon https://ww.youtube.com/watch?v=RRsWIAMpyz0 (et toute la série), Vat http://www.veroeddy.be/asie/cambodge , https://www.youtube.com/watch?v=Tm8_6MDDofE , https://www.youtube.com/watch?v=t8Q6ghgyfxs , Baphuon https://www.youtube.com/watch?v=ucDrTt4vuWo

Il y a aussi ce lien Street View qui donne un parcours de visite très instructifs pour 5 des principaux temples : Banteay Srei, Beng Mealea, Angkor Vat, Angkor Thom et Ta Prohm. https://www.google.fr/maps/about/behind-the-scenes/streetview/treks/angkor/

Sur le forum les voyageurs nous disaient qu'on aurait beaucoup de mal à faire rouler le fauteuil sur les dalles inégales du chemin d'accès par la porte principale Ouest : franchissement des 200 m de la chaussée sur les douves, du pavillon ouest (des marches à monter, des marches à descendre), puis 400 m pour atteindre le temple avec ses marches pour y accéder. Franchement c'était mission impossible. Pourtant notre amie a pu voir les bas-reliefs de la face ouest, à partir du pavillon d'angle nord-Ouest, et comme c'était le matin, en étant à l'ombre. Elle n'a pas souhaité en faire plus car elle se sentait fatiguée. Sinon les bas-reliefs coté sud lui était accessibles également ainsi que la suite. Pas question évidemment de monter aux étages.

Comment avons- nous pu réaliser cet "exploit" ? Grâce à la grande connaissance du site de John, notre chauffeur, dont le rôle a été essentiel. Il nous a expliqué que nous aurions les pires difficultés si on prenait l'entrée principale. Il s'est présenté à l'entrée Est avec le mini van. C'est un chemin de terre battue. Au poste de garde il a expliqué la situation, notre amie s'est présentée et nous avons pu entrer dans l'enceinte de Vat. Le mini van nous a déposé à l'angle N-O du temple, là où il y a quelques boutiques de vendeurs de boissons fraîches (voir guide des temples, page 148). Il est ressorti du site pour nous attendre à l'extérieur côté ouest. A cet endroit on se trouve à environ 100 m du pavillon nord-ouest qu'on atteint par un chemin de terre battue facile à rouler en fauteuil. Reste ensuite une quinzaine de marches à grimper puis on se trouve dans la galerie des bas-reliefs où on peut rouler de nouveau (85 m pour chaque galerie). Attention de bien choisir son heure pour éviter une période d'affluence.

Pour repartir, même stratégie. En préparant le voyage nous avions appris dans le guide des temples d'Angkor (page 151, point 2) que le pavillon sud du portail Ouest ne comporte pas d'escalier : c'était l'entrée des éléphants et des chariots. Il nous a été facile de redescendre la quinzaine de marches pour se retrouver sur le chemin de terre battue, le suivre vers le sud puis vers l'ouest pour atteindre l'entrée des éléphants puis le chemin dallé qui franchit les douves sur les dalles de pierre, moins facile à rouler. Mais un cambodgien francophone est venu nous aider à pousser, ravi de parler français.

Si je raconte tous ces détails c'est pour illustrer l'importance d'une bonne préparation à partir des avis des voyageurs comme sur ce forum et d'un bon guide (livre) dont je parlerai dans le deuxième thème. Mais il est impossible de tout envisager avant d'être sur place. C'est dire l'importance d'avoir un excellent "poisson pilote" pour guider sur place et adapter en fonction des circonstance. Ce fut John notre chauffeur.

Sur chaque temple il est possible, en fauteuil, de voir quelque chose, mais parfois très peu. Même pour les temples montagnes dont on peut, pour certains, faire le tour. Le Bayon est au centre d'une sorte de rond-point dont on peut faire le tour sur la terre battue ou sur la route. Bien sûr les bas-reliefs resteront lointains et inaccessibles. Mais voir - même de loin - les grands visages, ce n'est pas rien. Il est également possible de faire le tour du temple montagne de Bakong, à une distance correcte. Une bonne paire de jumelle ou un bon téléobjectif est alors précieux.

On accède à la plupart des temples par de longues allées de terre battue, facilement praticables en fauteuil, ce qui permet d'approcher au plus près du temple. C'est le cas pour Banteay Srei, Pre Khan ou Ta Prohm. Ensuite il faut adapter : parfois l'obstacle de la porte d'entrée est simple à franchir, ce qui permet éventuellement de reprendre le fauteuil, parfois c'est impossible. Un cas intéressant est celui de Ta Som : à l'intérieur de l'enceinte la terre battue permet de faire tout le tour du temple au plus près, et même d'approcher la porte Est prise dans les racines d'un arbre. Rappel : nous avons visité à la saison sèche. En saison des pluies la terre battue bien dure devient surement de la boue bien molle !

Prochain billet : guide local ou un guide imprimé ?
Parler anglais au Japon et en Corée du Sud
by Opus755 · 2015-12-29 · 31 replies
Bonjour, je projette de me rendre bientôt au Japon et en Corée du sud pour 2 semaines environ. Aussi souhaiterais-je avoir une réponse définitive sur l'usage de l'anglais dand ces 2 pays. Peut-on "se debrouiller" avec l'anglais dans les principales villes ou faut-il envisager d'apprendre quelques bases pour pouvoir se deplacer de façon "autonome"? Merci d'avance pour vos réponses (les guides et reportages ne sont pas clairs à ce sujet)...
Route de la Soie "actuelle"
by Max68 · 2015-12-16 · 39 replies
Bonjour,

Depuis tout jeune je rêve de la route de la soie. Nous avons déjà fait la Syrie (Damas, Plamyre), Ouzbekistan et ses 3 joyaux. Maintenant je voudrais faire la partie Est de cette route mythique.

Ma première questions n’est-ce plus qu’un mythe ou on s’y retrouve encore dans la partie Chinoise ?

J’ai commencé à étudier le sujet et je n’arrive pas à me faire une idée, savoir à quoi m’attendre ?

Par exemple Kashgar, ville mythique sauf qu’apparemment les vieux quartiers ont été rasés et il n’y a plus de traces de cette ancienne époque.

Si on prend Dunhuang d’un côté je lis que Mogao est un haut lieux de l’art Chinois, de l’autre qu’on ne peut visiter qu’une grotte et qu’il y a beaucoup de monde … Les photos des sites à proximité (Crescent Moon, reste du mur, Yumenguan) montre des monuments entourées de grillage.

Je suis aussi très attiré par le désert de Badain Jaran avec ses dunes et ses lacs, sauf que j’ai vu des photos avec des chameaux « numérotés » dont le nombre laissant supposé un très grand nombre de participants.

A Zhangye je pensais au monastère Mat Si et aux collines de Danxia, mais quid de la fréquentation

Par ailleurs je lis qu’il y a beaucoup de touristes Chinois qui visitent « à la Chinoise » (transformation des sites en « Dysneyland » et un effet « masse »)… remarque c’est normal ils sont chez eux !.

Dans mon esprit j’imaginais des déserts, des caranserails, des immensités ... vides …

Merci de vos avis, retours qui doivent me permettre de me faire une idée plus claire de ce à quoi je dois m’attendre, sachant que le voyage serait en été.
Roadtrip Clermont Ferrand destination Dubaï
by Melvinytoon · 2015-09-06 · 11 replies
Bonjour je souhaite partir de clermont ferrand jusqu'a dubai en voiture alors je voudrais savoir ce qu'il faut pour etre operationnel et ou pourrait etre les inconvenients sur ce parcours s'il vous plait ?
Le Vietnam est-il pollué
by WatchoutBaby · 2015-06-09 · 53 replies
Bonjour,

Je pars en Asie du Sud Est et peut être au Vietnam début Août pour 1 mois et 3 semaines et aurait voulu l'avis des autres forumeurs, ou des expatries vivant au Vietnam, pour savoir si les villes sont très polluées ou pas, est il possible de se déplacer dans les grandes villes sans masque en toute sécurité? Quels types de masques sont ils les mieux adaptes, sont il achetables sur place ou faut il s'en procurer avant le départ? Les plages également sont elles propres? D'une manière générale le Vietnam est il un pays pollue ou pas? Cela a til un impact sur la nourriture également?

Merci d'avance pour vos aiguillages.🙂
Voyager au Liban
by Gui2Toulouse · 2014-07-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je projette de visiter Beyrouth et la côte Libanaise durant une dizaine de jours en octobre. Peut être de l'un d'entre vous y est allé récemment. La sécurité est-elle bonne ?

Le site des affaires étrangères préconise peu de déplacement dans le pays.

Peut on quand même visiter les grand sites touristiques du Liban (comme Byblos) sans être inquiété ?

Merci pour vos réponses.

Bons voyages à tous, Guillaume.
Vagabondages et treks en Laponie
by Niouss · 2014-07-10 · 13 replies
Bonjour à tous !

L'été dernier, je suis parti pour un grand voyage de 7 mois et la première partie se déroulait en Laponie. Ainsi pendant 3 semaines, j'ai écumé différents sentiers de randonnée, ait utilisé mon pouce pour me déplacer ainsi qu'expérimenté l'hospitalité norvégienne. J'ai pu voir notamment que la nature sauvage de la Laponie était sous la menace des gros industriels tout puissants. En effet, alors que je faisais du stop, on m'a proposé de voir le camp de Kallak en signe de protestations contre la construction d'une mine en plein territoire sami. Cependant, il reste encore de bien belles choses.

Je me suis rendu en Laponie en prenant le train depuis Stockholm Arlanda:



Je suis ensuite allé randonner sur la Padjelantaleden, un sentier de 160 kms en plein wilderness suédois. 6 jours et demi de marche, plein de sérénité !







Marcher en pleine nature sauvage n'empêche pas les belles rencontres, bien au contraire:



Comme je l'indiquais au début, je suis allé au camp de Kallak (ici pour plus d'infos) et j'ai pu voir des samis désemparés. En effet, la zone de construction de cette mine se trouve en plein territoire histoire des samis. C'est assez embetant et ce n'est pas prêt de s'arrêter



Sinon je me suis rendu à Tromsø, une des villes les plus septentrionales au monde et ait visité la cathédrale arctique:





Ensuite, je me suis rendu à l'île Senja et pendant que je tendais le pouce, une famille norvégienne s'est proposé de m'héberger, d'abord pour planter la tente dans le jardin, puis finalement en m’accueillant dans leur maison. Un vrai moment de partage. J'ai ensuite fini le voyage avec un trek sur l'île Senja, sur le sentier Senja på langs (80kms environ), que je recommande à tout amateur de randonnée un peu engagée:









Si vous voulez lire mon carnet de voyage en entier, c'est par ici

Sinon je reste disponible pour toutes vos questions sur ce fil !

A tout bientôt !
La route des Rois - Jordanie
by Citronate · 2014-03-16 · 56 replies
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane… Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie. Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!». En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays. Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.



Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.

A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».



Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.



Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.

Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.



Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.



Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.



Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.



Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.



Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.



Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.



Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...



La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.



le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.



Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.



Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !



“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Risqué de voyager au Liban?
by Trs75 · 2013-11-28 · 10 replies
Bonjour,

Je compte séjourner à Beyrouth avec une amie fin décembre 2013/début janvier 2014. Suite aux tensions engendrées notamment par la guerre syrienne très proche, et suite à l'attentat récent devant l'ambassade d'Iran à Beyrouth, je souhaiterais avoir votre avis sur la sécurité des touristes au Liban et notamment dans la capitale. L'ambassade de France déconseille tout déplacement au Liban, faut-il en tenir compte ?

Merci d'avance !
Voyage en couple en Turquie
by Motopist · 2013-03-10 · 7 replies
Bonjour, Nous projetons de partir en Turquie, mon épouse et moi, avec notre 4x4. Je commence donc à préparer mon voyage. Je suis un habitué des pistes Nord-Africaines et mon véhicule est totalement préparé pour cela, donc pas de souci à ce sujet. Mais j'aimerai en savoir un peu plus à propos de ce pays, à l'heure actuelle. Entre autres, sur la situation politique et les tensions avec les pays frontalier comme le Kurdistan, la Syrie, l'Irak etc... Je sais que malheureusement nous ne pourrons pas, par prudence, aller vers l'est et la région du lac Van. J'aime aller à la rencontre des autochtones, découvrir le "vrai pays" que je visite. Je suis beaucoup moins tenté par les grandes villes et encore moins par les plages bondées de touristes. Est-il imaginable de dormir quelque fois en bivouac, seuls ? Merci à tous pour vos avis. Nicolas et Marie.
Où se rendre en Laponie finlandaise?
by Mathilde1869 · 2013-01-02 · 21 replies
Bonjour,

je pars avec deux amies en finlande pour une semaine en Janvier (dans quelques jours!!) et nous aimerions passer quelques jours en Laponie. Nous aimerions aller dans une ville ou village pas trop touristique (comme Rovaniemi) où l'on peut observer de beaux paysages, des aurores boréales, faire des balades en chiens de traîneau, voir des rennes... Sachant que nous allons nous déplacer en train et que nous voudrions loger dans une auberge de jeunesse ou autres logements a prix abordable! Est-ce que quelqu'un pourrait me communiquer des adresses intéressantes s'il vous plait??

De plus, après notre périple en finlande, nous allons trois jours à saint petersbourg! J'espère pouvoir obtenir un visa à Helsinki. Savez vous quels sont les différents éléments nécessaires a son obtention? Est-ce qu'il y a des quartiers plus ou moins intéressant où nous pouvons loger?

Par avance, merci de vos réponses!

Mathilde

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