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Malawi en voiture de location, hébergements pas chers?
by Kilimanjaro · 2012-06-30 · 10 replies
Bonjour, quelqu'un est-il allé récemment au Malawi ? Je voudrais savoir s'il est possible de voyager facilement en voiture de location ( pas de 4/4 ). Quels sont les principaux centres d’intérêt, les hébergements, bref le maximum d'infos pour un voyage à 2 au mois d'aout. Merci
Hébergements, activités et transports au Malawi?
by Dfdla · 2012-06-25 · 3 replies
Bonjour,

Je pars cet été avec ma copine un mois pour un combiné Zambie - Malawi. En Zambie, nous souhaiterions aller aux chutes Victoria ainsi que dans un parc national, peut-être South Luangwa (tout en camping, vus les prix pratiqués et notre budget serré). Notre destination prioritaire sera cependant le Malawi, que nous rêvons de découvrir depuis un reportage entrevu il y a quelques temps. Nous devrions y séjourner environ 15 jours, en gros du 25 juillet au 8 août.

Nous avons commencé à repérer les sites que nous voudrions visiter : - Lilongwe (point d'arrivée depuis Chipata en Zambie) - Blantyre - Le massif de Mulanje - Peut-être le plateau de Zomba - Cape McLear

Pour tous les sites cités, nous sommes preneurs de tous les bons plans que vous connaissez, que ce soit en terme d'hébergement, d'activités possibles ou de transports. Par ailleurs, si au sein de cette liste, des "incontournables" vous semblent oubliés, nous sommes preneurs de toutes les suggestions...

Ensuite, nous avons quelques interrogations plus précises : 1) Est-il envisageable de faire l'ascension du Mulanje par soi-même. Nous avons une bonne expérience de la montagne, mais existe-t-il des cartes fiables du coin et est-il possible de gérer le transport facilement ? 2) Nous aimerions peut-être faire un trek de quelques jours (entre 3 et 5) le long du lac Malawi, en autonomie. L'idée serait de prendre un peu plus le temps et d'échanger davantage avec les malawites, au rythme du pas. Entre Cape McLear et Senga Bay ? Du côté de Nkhata Bay ? De Livingstonia ? Il semblerait qu'un chemin longe plus ou moins le lac. L'idée de le parcourir sur 100 ou 150km en dormant le soir dans les villages croisés semble-t-elle raisonnable (faisabilité, sécurité, ...) ? 3) Il existe au nord, près de Karonga, un superbe site archéologique dirigé par un allemand, le Dr Shrenk. Ma copine est passionnée d'archéologie et apprécierait beaucoup de pouvoir visiter le site et d'échanger un peu avec les gens sur place. Quelqu'un aurait-il un contact ?

Enfin, nous rencontrerions avec plaisir des malawites ou des expatriés sur place désireux d'échanger quelques heures autour d'un verre à propos de ce beau pays ! 🙂

D'avance merci à tous ceux qui pourraient nous aider.

Guénolé
http://www.desfourmisdanslesandes.com/
Pour un tour de l'Afrique quel véhicule choisir?
by Jordi11 · 2012-03-28 · 30 replies
Salut à tous, nous commençons à préparer un long périple afriquain ma chérie et moi, ainsi que notre chienne shiva et notre chatte gaïa. Le problème principal est le choix du véhicule. Nous sommes tournés vers la catégorie fourgon ou camion 4x4, avec une préférence pour l'unimog. Pourriez vous m'eclairer sur le véhicule le plus adapté et le plus fiable pour ce genre de voyage svp? Sachant que le budget camion est de 50000€ équipement compris. Merci a tous pour votre attention. Salut y força 😛
Remonter d'Afrique du Sud à Paris, sans prendre d'avion
by Work1 · 2012-03-22 · 26 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis en stage en ce moment en afrique du sud et j'ai le projet un peu fou de remonter à Paris en voiture.

J'aurais souhaiter savoir si certains l'on déjà fait (meme dans le sens inverse), quelles sont les possibilitées pour revendre une voiture sud af en europe ou dans le nord de l'Afrique et si c'est réalisable il me reste une place ou deux dans la voiture!

Je recherche aussi quelqu'un qui serais partant pour le faire dans l'autre sens (France-> Afrique) et qui serait interessé par le rachat de la voiture à mon arrivée en france.

Si jamais ca s'avère impossible en voiture, je suis preneur pour des infos en transport!

trajet prévu:AS->Mozambique->Zambie->Kenya->Ethiopie->Soudan->Egypte-> Italie ou Grece -> France

On ne vit qu'une fois

Arnaud +27 7 29 92 36 10
Compte rendu de voyage en Ouganda
by Alexp79 · 2011-12-06 · 56 replies
Bonjour à tous,

me voilà rentré de 15 jours en Ouganda et quel destination magnifique. Comme toujours voyage en indépendant. Bon je vais resté dans la veine de mes précédents compte rendu:

l'itinéraire tout d'abord, ; Entebbe/kampala-fort-portal et autour (notamment Semliki frontalier de la RDC)-Parc queen elizabeth-retour Kampala.

Un merveilleux voyage avec deux petits incidents; une intoxication alimentaire en début de séjour qui m'a valu une demi journée à l'hopital (tout va mieux now) mais sans m'empêcher de poursuivre ensuite le voyage et qq coups de feu proches entendus à proximité du parc de Semliki (l'armée pourchassait une bande armée venant du Congo).

Mes coups de coeur: quasiment tout lol: - Fort portal: petite ville provinciale cernée de montagne et de plantations de thé; très agréable; il y fait froid; le soir on dort avec couvertures; donc prévoir une laine pour ce coin. Les alentours sont magnifiques; paysages très verts, montagneux et brumeux. Voici les excursions faîtes au départ de fort portal: parc de semliki et hotsprings: à deux heures de route (ou plutôt piste) de fort portal, des paysages magnifiques frontaliers du Congo; les hotsprings se rejoignent par une marche d' 1h environ au départ des bureaux du parc. Pour y aller location d'un taxi à la journée. Mésaventure du retour finallement agréable, la piste était bouchée par un camion renversé et englué; impossible de passer; du coup on est passé par une autre piste avec vues panoramiques sur le parc Semliki et congo; fabuleux; c plus long mais ça en valait la peine. Les craters lakes; il y en a plein autour de fort portal; en une excursion de marche d' 1h on peut déjà en voir plein les yeux. Il y a un lodge panoramique à 8 kms de piste de fort portal; y aller boire un verre et admirer la vue. Le jardin botanique de FP; peu visité et pourtant très intéressant; ils font des études médicinales et conservent des échantillons de la flore Ougandaise; il y a aussi des volontaires étrangers qui y bossent; très instructif; une marché d' 1h environ dans un environnement mi jungle mi jardin. - Queen Elizabeth park; très beau parc; l'un des plus connus d' Ouganda avec les Murchison falls; on y a vu lions (30 minutes entourés par les lion à 6h30 du mat c magique) , éléphants, antilopes, hippo, buffles, singes, oiseaux dont aigles pêcheurs d' Afrique. paysage de savane très sympa; - Entebbe; petite ville ou se situe l'aéroport; sans grand intérêt mais intéressant pour les plages le long du lac victoria. - Kampala; capitale tentaculaire mais vivante; un bordel pas possible pour en sortir et y rentrer; mais j'ai aimé;

transports; bon réseau de bus publics; pour fort portal; compagnie LINK à l'aller et POST BUS au retour; ça se vaut; le post bus est une plus long car arrêt de dépose courrier mais moins de monde aussi. De mon expérience, bus plus confortables que ceux connus en Afrique de l'ouest. Il y a aussi des mini bus (boda boda) mais à utiliser avec précaution car conduisent comme des fous. Pour les parcs, location d'un véhicule simple (pas si cher que ça) avec chauffeur guide est la meilleure solution. Pas besoin de 4X4 pour le Queen Elisabeth park.

Population; accueillante dans son ensemble. multitude d'ethnies comme partout en Afrique; mais très différent de l' Afrique francophone; un sens de l'accueil très british; on ressent moins l'animosité "post coloniale" présente en Afrique de l'ouest; les Ougandais comme peuple sont une vrai découverte et une très bonne surprise de ce voyage.

Sécurité; RAS; prudence dans la capitale comme toute mégalopole (mais pas plus qu'ailleurs) et prudence en zone frontalière; sinon je me suis sentis à l'aise dans les lieux parcourus.

Le coup de coeur hébergement: Rwenzori View Guesthouse; à fort portal; chaudement recommandé; tenu par un couple de Danois; belles chambres simples mais quasi neuves d'aspect et impeccables; jardin magnifique ( chaque chambre a une terrasse sur jardin); repas pris en commun dans une ambiance sympa. bref une bonne adresse. De plus la patronne est de bons conseils pour visiter le coin. Référencé dans le Bradt guide.

La déception au niveau hébergement; Le red chilli; souvent recommandé par les guides comme l'adresse routard par excellence; on n'a pas pu tester le safari marchison falls avec eux (cause mon intoxication alimentaire) mais l'hébergement donne vraiment une impression de vétusté et de laissez aller. personnel professionnel mais pas vraiment sympa; repas de qualité médiocre; et tout ça est loin d'être donné ( Kampala est une ville assez chère au niveau hébergement).

Climat: c'était la saison des pluies; une averse tout les jours de courte durée sauf un jour mais pas génant du tout pour voyager. Peu voire pas de moustiques à fort portal car climat froid; peu au parc queen elizabeth. très peu à Kampala (comparé à d'autres capitales Africaines).

Visa; il est délivré à l'arrivée pour les Français; cout 50 dollars; le visa obtenu en 5 minutes; rapide et efficace. Au retour une petite fiche à remplir et c réglé.

Conclusion; un très beau pays peu fréquenté des francophones (rencontré des touristes mais aucun français quand j'y étais); une population accueillante (attendez vous à entendre souvent "welcome")^^; de beaux parcs bien moins chers que ceux des pays voisins; des paysages à couper le souffle; ce petit séjour en Ouganda m'a enchanté; j'y retourne en 2012 pour continuer à visiter ce pays.

Place aux questions si certains sont intéressés^^
Traverser le Sud Soudan par la terre?
by Jeremiebt · 2011-09-02 · 18 replies
Bonjour chers voyageurs !

Actuelement en velo en Afrique, un an passe a descende la cote ouest (nous sommes actuelement en Zambie) nous voulons remonter par l’est cette fois, jusqu’en Egypte. Le trajet est encore incertain, et pour cause, le visa Ethiopien dans le sens KENYA -> ETHIOPIE ne se fait NI A NAIROBI ni a la frontiere.

Voici la discussion concernee :

Les options pour remonter en egypte sont donc les suivantes :

- Passer par la Somalie (et trouver un bateau) -> Chaud chaud chaud ! - Passer par le Sud Soudan pour relier le Soudan puis l’Egypte. - Trouver le visa ETHIOPIE depuis l’OUGANDA, le BURUNDI ou le RWANDA.

Ma question est donc :

Quel est votre avis?

La situation au Sud Soudan est-elle suffisement sure pour la traverser en velo pour relier Kharthoum ? Comment se font les formalitees de Visa depuis l’Ouganda ? (Ambassade ou poste frontiere ?)

Un autre sujet a ete ouvert ici concernant l autre question sur le visa pour l'ethiopie depuis le burundi, le rwanda, l'ouganda...

Merci de l’aide genereuse des specialistes…

Jeremie et Claire, deux petits velos dans la tete.
Billet d'avion indépendant de la croisière? (Hurtigruten)
by Sarnia · 2011-08-24 · 18 replies
Bonjour à tous, J'ai précisé "Hurtigruten" dans mon titre mais je suppose que ça peut s'appliquer à d'autres styles de croisière.

Je retourne (pour la troisième fois! 😉 ) sur l'Express-Cotier/Hurtigruten en mars prochain. Les deux fois précédentes j'avais tout pris par l'intermédiaire de l'agence Hurtigruten parisienne (croisière + vol + hotel à Bergen). Mais je me rend compte qu'Hurtigruten demande maintenant 700€ de forfait par personne pour le vol AR Paris/Bergen, et que je trouve sur internet des vols (même pas charter : Air France/KLM) pour moins de 300€ par personne... 😮 Ca fait quand même une sacrée différence.

Je vois bien donc l'avantage de prendre le vol par moi-même, mais quels sont les soucis potentiels? Je pense particulièrement au fait que si je passe par Hurtigruten pour les vols, ils assurent mon acheminement jusqu'au bateau en cas de retard d'avion, ou l'acheminement de mes bagages si ils se perdent (et comme je pars en hiver, c'est un facteur qui m'inquiète un peu, je n'ai pas trop de bol avec les retards d'avion). Mais je trouve des vols avec 3h d'escale à Amsterdam et qui arrivent en théorie à Bergen plus de 6h avant le départ du bateau, ce qui laisse quand même un peu de marge pour les retards... Donc je ne sais pas trop quoi faire.

Vous faites quoi vous d'habitude? Est-ce qu'il y a des inconvénients auxquels je ne pense pas?
Utilité d'une agence en conseils et pour la préparation de tour du monde
by Youhou92 · 2011-05-30 · 11 replies
Bonjour tout le monde !! 🙂

Je suis revenu de mon tdm il y a 3 mois et durant ma prépa je me suis rendu de différentes choses qui m'ont paru assez illogiques... Par exemple, selon un sondage "faire un tdm" est le rêve de 24% des français et il arrive en 2ème position des rêves de cette même population... Pourquoi dans ce cas si peu de gens le font ? Qu'est-ce qui les stoppe ? Le coût ? Le fait d'être séparé de ses proches (voire la peur de partir seul) ? La peur de l'inconnu (du monde et de ses "dangers") ? La complexité de l'organisation du voyage ?

Voyez-vous d'autres raisons potentielles (question pour tout le monde... Déjà tourdumondistes ou non) ?

Je pose cette question car je suis actuellement en pleine reflexion sur le developpement d'un entreprise et l'idée d'une entreprise de conseils ou de préparation de tdm (qui démocratiserait ce type de voyages) me parait tenir debout, à priori...

Je cherche donc à identifier les réels besoins de ceux qui voudraient partir en tdm mais qui n'osent pas... Est-ce qu'une entreprise qui atténuerait les 4 freins dont je parlais plus haut (voire les autres freins qui vont apparaitre dans les réponses à la 1ère question) vous mettrait REELLEMENT sur la route d'un tdm ? Est-ce une réelle envie ou un simple fantasme ? En gros, si on vous simplifiait la vie est-ce que vous franchiriez le pas ? (Questions pour ceux qui ne sont jamais parti en tour du monde, mais qui auraient voté comme les 24%...)

Merci d'avance à tous de vos réponses ! 😉

A+ ! 🙂

Olivier.
Cancer et voyages?
by Allesimple · 2011-05-23 · 19 replies
bonjour! je suis un vieux voyageur solitaire et je suis certainement un peu égoiste de n'avoir jamais partagé mon expérience avec quiconque (si ce n'est avec la multitude de gens que j'ai rencontré en voyage) c'est donc tout nouveau pour moi de m'exprimer sur ce forum. le voyage a été, et est toujours pour moi une raison de vivre mais depuis un an les 2 grands pays que j'ai visité sont la CHIMIOTHERAPIE (4 fois) et la RADIOTHERAPIE. en mars 2010, de retour d'inde j'ai pris connaissance de l'existence de simon (c'est son prénom: simon cancer) et ma vie à basculé. traitement, opération, les séquelles, le handicap. toutefois l'appel du voyage reste tres fort et cela inquiete mon entourage qui craint de me voir partir avec mon handicap. je suis larynxotomisé et alimenté par sonde. ma question est donc simple: y a t il parmis vous des gens qui ont vécu ou qui connaissent des gens qui ont vécu une expérience similaire? pensez vous que raisonnablement je puisse envisager de voyager avec simon? quelle est la meilleure logistique? merci de me soutenir, de me conforter dans l'idée que le voyage n'est jamais fini contrairement à ce que l'on voudrait me faire croire.
Vaut-il mieux avoir un 4x4 en Namibie?
by Loyongalani · 2011-03-27 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je prepare un circuit de 2 semaines en juillet en Namibie pour ma famille ( 5 personnes) et j'ai qq questions concernant la location ou non d'un 4x4 : Est il préférable d'en avoir un pour mieux voir les animaux à Etosha et faire les kms de pistes ? Faut il demander au loueur un GPS ? un GPS de France est il adaptable ? Il semble que les crevaisons soient trés fréquentes, peut on facilement faire réparer un pneu ? Faut il avoir une carte des stations essence avant le départ pour eviter les pannes ? Merci de me donner vos avis et expériences. Amicalement, Anouk
Voyage de noces d'un mois en Afrique: où partir?
by Cheza20048 · 2011-01-03 · 14 replies
Bonjour à tous & bonne année 2011!! Qu'elle soit remplie de voyage pour chacun d'entre vous! ;)

Nous voulons partir en voyage de noce en Juin-Juillet (Si nos congés sont acceptés, sinon, ce sera en Aout).... Nous sommes décidé pour l'Afrique Central-Australe... Mais quel pays choisir??... C'est bien la première fois que je n'arrive pas à me faire mon propre avis... Peut être parceque c'est notre voyage de noce? Donc je demande un peu l'avis des spécialistes, même si je sais que tout ca est très subjectif!

Voici nos gouts & attentes : Nous voulons partir 1 mois. Nous avons envie de voir (ENFIN!) les animaux d'Afrique autre part que dans un zoo! Nous aimons partir en Solo (sans TO), et ne pas avoir besoin de TOUT réserver en avance depuis la France.. (sur 1 mois, c'est trop contraignant!) Nous aimons la Nature & les paysages grandioses plus que les grandes villes, Nous aimons particulièrement randonner.. (soit à la journée, soit en trek de 2-5 jours) Nous aimerions varier les hebergements : camping pour être au plus proche de la nature, et lodge/hotel pour des pauses repos (& que ca fasse un peu voyage de noce! ;) ) Nous aimons la solitude plus que la foule...

Et si nous pouvions finir par quelques jour sur une plage paradisiaque à faire du snorkeling et à se poser un peu, ca serait parfait! ;)

Nous aurons un budget correct (dans les 6000-7000€ en tout pour deux pers) mais pas extraordinaire pour la destination apparemment...

J'ai donc penser à la Tanzanie+Kilimanjaro + Zanzibar en premier lieu.. Car c'est une destination dont rien que les noms me font rêver!Mais c'est une destination qui ne semble pas évidente en solo... Et assez cher sur un mois.... Notre budget suffirait-il (surtout si on veut faire le trek sur le Kilimandjaro)?... Je me suis ensuite tournée vers la Namibie, qui semble plus correspondre à nos attentes (surtout pour les paysages et le voyage en solo...excepté le final sur un plage paradisiaque.. des idées de combinées?)... Mais as ton autant de chances de voir les animaux en Namibie, qu'en Tanzanie?

Si vous avez un avis, idées de destination à me donner qui pourraient correspondre à nos attentes, je suis plus que preneuse!!

Merci d'avance,
Émeutes en Tunisie (fin décembre 2010)
by Mouette75 · 2010-12-28 · 68 replies
Depuis une semaine de graves manifestations se produisent en Tunisie -en particulier a Sidi Bouzid-centre de la Tunisie-et celles ci viennent de s'étendre a Tunis La cause: raz le bol de jeunes diplomés ne trouvant pas de travail-2 d'entre eux on tenté de se donner la mort Situation très explosive....... en tenir compte pour les circuits
Transport terrestre au Pérou
by Altana · 2010-10-25 · 44 replies
bonjour je prépare un voyage pour 07/2011 au perou et je me déplace acvec ma femme et ma fille (14 ans) type sac à dos lorsque je regarde les prix des compagnies privées, j'en suis vite à 20€ par trajet ( lima vers ica puis arequipa, puis titicaca, cuzco) mes questions sont 1) possible de faire cela en colectivos ? si oui, comment les trouver à lima, comment acheter billets, couts, etc quels sont les horaires ? les retards, 2) je me demandais si ce ne serai pas plus simple de louer une voiture à 20€ la journée ...

merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
Descente en Afrique de l'Ouest en camping-car avec deux enfants
by Valgelac · 2010-09-21 · 18 replies
Bonjour,

nous sommes valerie et julien et nos 2 enfants anaya 3 ans et milo 9 mois de la cie yaka cirké
http://www.yakacirke.fr, nous avons comme projet de partir en janvier 2011 tous les 4 pour decouvrir l'afrique de l'ouest et aussi jouer notre spectacle koloc ( duo circassien burlesque) et proposer de l'initiation avec le materiel que l'on aura pu ammener ( jonglerie, clown acrobatie et portées acrobatiques)

Nous comptons partir de séte en janvier 2011 en camping car de 7 m de long, il a 20 ans donc pas trop d'electronique mais n'a que 32 000 km et c'est un iveco

On aimerait prendre le bateau à séte descendre au maroc et ensuite se diriger soir vers le senegal soit vers le mali et ensuite vers le burkina.enfin tout n'est que projet cela dépendra des rencontres et des contacts. on pense partir 1 an ou plus ou moins on sait pas trop mais surtout on veut prendre le temps de decouvrir le pays et de rencontrer les gens et d'echanger !!!

je viens vers vous pour vous faire part de notre projet et voir si il y aurait des conseils utiles pour notre parcours et autres conseils ( sur le camping car les trucs à faire absolument) tous les conseils utiles pour bien préparer ce voyage avec 2 enfants et surement 1 chien !!!

ce qui nous inquiéte c'est la tréversée de la mauritanie avec 2 enfants et notre chien fifi.

merci d'avance pour vos réponses
Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400
by Damss974 · 2010-07-15 · 84 replies
Bonjour à tous,

je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.

Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.



La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.



Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛



Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.



Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.



Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.



La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.



A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :



Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…



Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!





L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).



Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.



Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.



Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.

Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.



Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.



Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.



Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !



Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.



Peu après nous survolons le nord de Madagascar.



Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.



Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.

Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛

Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).



Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…



Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).



Dernière petite photo de l’appareil :



Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.

Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :

++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…

Merci de m’avoir lu, Damien.
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Assurance pour un tour du monde d'un an?
by Sparro · 2010-02-24 · 18 replies
Bonsoir, J'entreprend de réaliser un tour du monde sur 1 an, 1 an et demi (randonnée engagée, activités dangereuses...). Je me suis pas mal renseigné au sujet des assurances mais j'ai un peu l'impression de déjà m'enfoncer dans la jungle. Je comptais sur votre aide pour clarifier les choses.

Quelles sont les différentes types d'assurances à souscrire (santé, rapatriement, vol...)? J'ai compris que la CB permettait parfois d'assurer le rapatriement, mais qu'en est t'il des médicaments? Merci de votre aide, je rame. Amicalement
Coûts journaliers d'un tour du monde par pays?
by Avanti2010 · 2010-01-06 · 17 replies
Nous démarrons notre tour du monde en octobre 2010. Nous partons à deux pour 1 an.

Nous avons lu pas mal d'informations sur VF, mais nous n'avons pas trouvé de réponses sur certains sujets.

Nous souhaitons aller sur les destinations suivantes : - Afrique noire : Afrique du Sud , Madagascar, Namibie - Amérique Latine : Argentine, Chili, Bolivie, Colombie - Amérique Centrale : Guatemala, Mexique, Cuba - Amérique du Nord : Californie, Arizona, Texas - Asie : Inde, Népal, Cambodge, Laos, Vietman, Thailande, Chine, Japon - Océanie : Australie

Nous n'avons pas encore défini les durées pendant lesquelles nous serons dans ces pays ; ni le sens de notre TDM et nous avons conscience que nous ne pourrons pas tout faire en 1 an.

1. Nous sommes entrain de définir notre budget global et nous prévoyons entre 13000€ et 15000€ / personne. Cela vous semble t'il jouable ?

Nous n'arrivons pas à ce jour à déterminer les coûts journaliers dans chacun de ces pays, information primordiale pour savoir combien de temps nous pouvons y rester sans mettre à mal notre budget. Pourriez-vous nous faire part de vos commentaires là-dessus ?

2. Par rapport aux pays choisis sur chaque continent, lesquels vous semblent-ils incontournables ?

3. Dans les infos lues sur les tourmondistes, peu vont en Afrique noire. Y at'il une raison à cela ?

4. Pour le retour d'un TDM, comment avez vous fait ? avez vous prévu une réserve d'argent et combien? comment avez vous sécurisé votre retour (logement ; assedics; autres...).

Merci beaucoup pour vos réponses. Nous sommes impatients de partir!!!
Bons hôtels à Bamako, Mopti?
by Afriqueavent · 2009-12-01 · 35 replies
Bonjour a tous,

Moi et ma famille partons pour le Mali le mois prochain et nous cherchons a organizer l'hébergement pour notre sejour. Nous allons passer 1 semaine a Bamako, et 2 semaines a visiter Segou, Mopti, et le Pays Dogon.

Nous avons deja l'hotel a Segou et a Bandiagara mais on voulait votre avis par rapport aux hotels a Bamako et a Mopti qui ont un bon rapport qualité/prix.

Nous cherchons à rester du coté du centre ville et non de l'aeroport a Bamako.

Just quelquechose de propre et sympathique.

Merci de votre aide!

Tom
Zimbabwe et Mozambique, déconseillés?
by Elchulo · 2009-11-01 · 27 replies
bonjour, je suis actulement en pleine preparation du voyage de 4 mois en afrique (fevr a mai) en voiture. je comptais y inclure ces deux pays mais en faisant des recherche des circuits proposes en afrique australe et de l est , ces pays ne sont pas representes.  Qu en est il de l actualite politique la bas? je crois qu il y a des elections en ce moment au mozambique? Est il dangereux d y aller? Est ce deconseilles. Le voyage serait a peu pres partir en afrique du sud et remonter jusqu au kenya. le tout en voiture (4x4?) achete en afrique du sud. Faisable? quelle genre de voiture? pour le logement que conseillez vous (tentes? hotels?). merci

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