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Retour Symphony of the Seas du 14 au 21 avril 2018
by Barriaux · 2018-04-22 · 113 replies
Bonsoir, Nous avions découvert l’Allure of the seas en 2015, nous avons adoré et avions très envie de le faire découvrir à nos fils, un bateau était inauguré cette année, c’était l’occasion rêvée ! A l’automne, RCI nous a fait savoir que trois nouvelles dates étaient rajoutées car la construction du paquebot avançait plus vite que prévu, bravo à STX 🙂😎 et leur savoir faire, les prix du coup étaient plus abordables, on s’est décidé au moment du black friday avec 100$ de crédit à bord par personne.

Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.

Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.

Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁

Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.

Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !

Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎

Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.

Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.

Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe

Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.

La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎

Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.

Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...

Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉

Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma







Bar robot

Bar des sports

Restau mexicain

Solarium à partir de 16 ans





Solarium bistrot



Correspondance à Nantes: obligation de prendre le train pour pouvoir prendre l'avion?
by Mariehavart · 2018-03-18 · 18 replies
Bonjour, Je pars bientôt pour le canada et j'ai réservé mes billets avec govoyage. Je suis à la base originaire de Bretagne et j'ai donc réservé mon départ à partir de Nantes. Ma réservation est donc la suivant : Aller - Train de Nantes à CDG (AirTGV) - CDG à Quebec (AirFrance) Retour - New-York à CDG (AirFrance) - CDG à Nantes (AirFrance)

Il se trouve que depuis la réservation de mes billets ma situation à changer et je vis actuellement sur Paris. Cela serait donc une perte de temps et d'argent pour moi que de devoir aller à Nantes pour pouvoir effectuer le voyage comme celui ci est prévu.

J'aimerais donc savoir si je peux me présenté au vol de CDG en direction du Quebec sans avoir a prendre le train à l'avance, et si cela aura une incidence sur la suite de ma réservation?

Et si au retour il est possible pour moi de récupérer mon bagage à CDG sans avoir a aller jusqu'à Nantes. (Je pars avec des amis, si mon bagage reste en soute jusqu'à Nantes peuvent ils le récupérer là bas? Cela pose t'il problème si mon bagage est dans l'avion et pas moi?)

Une de mes amies à contacter govoyage pour une autre raison et a posé la question pour l'aller et ils ont répondu que cela n'était pas possible. Si Air France me donne leur accord, cela vous semble t'il possible?

Merci pour vos réponse :)
Attente d'un passager en correspondance
by Pxl78 · 2017-12-08 · 23 replies
Bonjour à tous 🙂

je m'apprête à effectuer un voyage touristique en Russie, et pour le retour, je prendrai un vol de St Petersbourg (LED) jusqu'à destination finale Montpellier (MPL) avec une correspondance à CDG.

Le voyage se fera en Business class (donc prioritaire pour sortir de l'appareil), l'escale est de 50 minutes, c'est donc confiant que je pense me rendre du terminal 2E (arrivée de Russie) jusqu'au 2F (départ mon Montpellier).

J'aurai voulu savoir si, en cas de léger retard du vol provenant de Russie, le vol de Montpellier "m'attendra" ? Si oui, combien de temps à votre avis ? Et pensez-vous que les bagages auront le temps d'être acheminés jusqu'à mon vol de correspondance ?

Je vous remercie par avance pour vos précieuses réponses 😉
Bangladesh, trois semaines de bruits, de poussière et d'odeurs
by Mekchime · 2017-12-01 · 80 replies
Après avoir un été un lecteur assidu mais discret de ce forum pendant des années, et avoir allègrement usé de la masse d'informations disponible grâce à ses membres, je me demandais de quelle manière je pouvais y contribuer à mon tour.

Je me suis alors rendu compte qu'il n'existait pas de carnet de voyage récent pour le Bangladesh, le dernier remontant à 2008. Pourquoi une telle situation? Très certainement car le nombre de touristes annuel représente environ 20.000 personnes, comparé à une population toujours en croissance de 150 millions de Bangladais, sur un territoire représentant grosso modo un tiers de la France. Le Bangladesh est ainsi le pays le plus dense du monde, hormis quelques cités-états, et la situation n'est pas près de s'arranger en termes de surpopulation.

Pour faire une comparaison un peu spécieuse et illustrer la quasi absence de touristes, on peut rapporter les chiffres précédemment cités à la population de Paris (un peu plus de deux millions intramuros), et se rendre compte que moins de 300 touristes par an auraient le privilège de sentir les douces effluves d’urine de notre métro et de prendre des selfies devant la tour Eiffel.

De ce constat simple le voyageur peut déduire qu'il ne rencontrera pas beaucoup de compatriotes et que les infrastructures touristiques seront à peu près nulles, mais surtout qu'il doit s'attendre à attirer l'attention de façon constante de foules d'hommes et d'adolescents pour lesquels la notion d'espace personnel est inconnue, et ne s'imaginent pas une seule seconde qu'être suivi partout pendant des heures, et ce, répété chaque jour du séjour, peut finir par devenir légèrement pesant, et amener le touriste a rejoindre sa chambre d’hôtel plus tôt que prévu pour s’étendre en position fœtale et pleurer. J’exagère un peu… mais l’idée est là.

Pour résumer, ce fut un voyage extrêmement intéressant mais difficile et fatigant à la fois. Je vais essayer de retranscrire au fil de ce carnet mes impressions de façon la plus fidèle possible et sans langue de bois, et j’évoquerai également un peu l’actualité et l’exode forcé des Rohingyas vers le Sud-est du Bangladesh où je me trouvais il y quelques mois. Je vais m’appliquer à être le plus exhaustif possible dans l’introduction car il est difficile de trouver des informations récentes en français a propos de ce pays.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 28 ans et j’ai déjà eu beaucoup d’occasions de voyager ou de passer du temps à l’étranger, notamment depuis avoir été diplômé d’école de commerce en 2013. J’avais déjà avant cette date réalisé un stage de trois mois au Maroc, et passé un semestre d’échange en Corée du Sud en plus de quelques voyages en Europe de l’Est notamment. Apres avoir passé deux ans en stage et apprentissage en région parisienne j’ai différé mon entrée dans le monde professionnel pour voyager un an en Asie avec l’argent que j’avais alors économisé. Apres mon retour en Europe, j’ai travaillé un peu plus d’un an en Italie dans une société de conseil mais ai été plus ou moins poussé vers la sortie car je ne manifestais guère d’enthousiasme quand il fallait « mapper des process target ». Apres cette expérience j’ai décidé de voyager de nouveau notamment en Iran et Asie Centrale. Tout cela pour dire que malgré mes voyages précédents, le Bangladesh a représenté un choc culturel plutôt corsé.

Pourquoi le Bangladesh ?

Le Bangladesh était l’un des pays auxquels je pensais pour finir mon voyage d’un an en Asie mais j’avais finalement opté pour un autre itinéraire. Je voyais aussi ce pays comme un test pour savoir si je pourrais être tenté également par un voyage en Inde, ne voulant pas aller dans ce pays pour seulement quelques semaines, mais n’osant pas me lancer pour plusieurs mois. C’était aussi l’occasion de découvrir un pays complètement ignoré des touristes et plus connu pour ses accidents industriels et pour favoriser l’insertion professionnelle des petits bouts de chou que pour ses paysages verdoyants ou des monuments classés a l’UNESCO.

Dans quel contexte s’est déroulé le voyage ?

J’ai décidé de me rendre en Australie pour réaliser un working holiday visa d’un an et me rapprocher de ma copine australienne rencontrée lors de mon précédent voyage en Asie centrale. Pour joindre l’utile a l’agréable j’ai voyagé environ deux mois entre la France et l’Australie, et me suis arrêté aux Emirats Arabes Unis, a Oman et au Sri Lanka avant de visiter le Bangladesh. Je voyageais donc seul avec mon sac-a-dos, sans guide, utilisant les transports en commun… A la routarde dirons-nous.

Informations pratiques

· Visa : disponible à l’aéroport pour une durée de trente jours pour les touristes français, il coute de mémoire 51 US dollars. On ne vous demande pas grand-chose mais on m’a demandé ou je comptais passer la nuit et ils ont même appelé mon hôte sur Couchsurfing pour vérifier. J’avais par ailleurs un vol de sortie au départ du même aéroport moins de trente jours plus tard. · Météo : rien de particulier, chaud et humide au mois d’avril mais pas de pluies diluviennes ininterrompues. · Transport : le pays étant très petit et dense, il est extrêmement facile de se déplacer même entre les petites villes ou villages. Il y a un nombre assez incroyable de bus sillonnant le pays à tombeaux ouverts pour les amateurs de sensations fortes. En ville on trouve des Rickshaws et des Tuktuks partout, et des taxis/tuktuks collectifs font la navette entre les villages pour un prix dérisoire. On y reviendra plus en détail par la suite.

Est-ce dangereux de visiter le Bangladesh ?

Le ministère des affaires étrangères déconseille fortement de se rendre dans le pays, qu’il classait en zone orange au moment de mon séjour. Il y a notamment eu une attaque dans un restaurant italien un an auparavant au cours de laquelle une vingtaine de personnes avaient péri. Il donne aussi des conseils pertinents en conseillant d’éviter les rassemblements politiques ou de grévistes car la culture politique locale est assez violente. En bref, je pense qu’ils font leur travail correctement en mettant en garde les voyageurs, un routard français ayant par exemple disparu peu de temps avant mon passage alors qu’il prévoyait de passer en Birmanie par voie terrestre ou par bateau ce qui est illégal et pas forcement intelligent.
https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/bangladesh/#securite Pour ma part, je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité, bien que je n’eusse pas été a l’abri d’un mouvement de foule ou d’un accident de la route. Alors que l’islamisme représente apparemment un danger croissant, je n’ai pas vécu de situation inconfortable par rapport a la religion et les musulmans d’apparence les plus pieux, grosses barbes rousses, Kamis… se sont montrés sympathiques et chaleureux avec moi.

Quel est le niveau d’hygiène ?

Les phobiques peuvent je pense arrêter leur lecture ici car c’est certainement le pays le plus sale que j’ai visité jusqu'à présent. Des ordures partout, des villes poussiéreuses au possible, des draps d’hôtel aux taches suspectes, des chauffeurs de rickshaws qui font leurs besoins dans la rue… Par exemple, après une journée complète assis dans un bus, je me suis gratté le visage et mes ongles étaient noirs de saleté. J’imagine que ca doit être pareil en Inde.

Pour ma part, sans dire que la situation était excellente au niveau gastrique, je me contentais généralement de fumer une cigarette le matin avant de quitter l’hôtel, et j’étais tranquille pour la journée. Donc globalement, trois semaines dans le pays sans être trop malade, ce dont j’étais assez fier.

La minute chien errant

Religion musulmane oblige, ou bien trafic routier meurtrier, les rues ne sont pas envahies de chiens errants comme la Birmanie ou le Sri Lanka par exemple, et nos meilleurs amis ne représentent pas une menace quotidienne pour nos délicats mollets. Bien appréciable.

Comment et qu’est-ce qu’on y mange ?

Les gens mangent avec les mains mais vous pouvez facilement demander au moins une cuiller si cela vous dérange. En général, il est possible de se laver les mains au savon avant et après avoir mangé dans tous les restaurants donc ca va. La main droite sert à manger et la gauche à se débarbouiller le derrière (quasiment pas de petite douche dans les toilettes, plus généralement une petite carafe dans laquelle on puise).

Vous pouvez généralement choisir comme base soit du riz soit du pain (pratha, chapati…) généralement servi avec des currys de viande, de poisson ou de légumes. Vous pouvez également consommer du dhal (plat a base de lentilles un peu partout), des omelettes… Une grande variété de fruits est également disponible et vous pouvez acheter des noix de coco pour environ 0,5 euro la pièce. Pour le petit-déjeuner, l’un des plats les plus populaires est une sorte de samosa frit fourré à la patate, très bon mais brulant quand on mord dedans. Les Bangladais boivent également énormément de the dans de petits verres, avec ou sans lait concentré, au citron… Un verre de the coute généralement cinq takas, soit environ 0,06 euro. L’eau en bouteille se trouve partout à un prix raisonnable pour un touriste occidental, peut-être 0,4 euro les deux litres. On trouve de l’alcool dans quelques bars dans les grandes villes, ainsi que dans une poignée de magasins ouverts aux étrangers, mais la consommation reste très limitée.

Accueil de la population ?

Les Bangladais sont d’une gentillesse et d’une curiosité un peu envahissante avec les rares étrangers qu’ils rencontrent. Le fait d’être seul les incite je pense encore plus a vous aborder et vouloir passer du temps avec vous.

Cela peut être d’autant plus stressant que chaque personne rencontrée va au bout de cinq minutes vous demander votre numéro de téléphone, votre facebook, votre email, et vous appeler, écrire... chaque jour pour vous demander de vos nouvelles, comment vont vos parents... et ce pendant des mois après votre rencontre. Je fournirai des exemples un peu plus précis par la suite, notamment des captures d’écran de mon téléphone.

Cette situation pouvant être déjà pénible pour un garçon brun de taille moyenne et à la peau mate comme moi, j’imagine que cela serait surement bien pire pour une fille blonde par exemple et surtout non accompagnée. Je suis sur que des voyageuses intrépides s’y sont déjà rendues et ont apprécié leur séjour sur place mais je ne recommanderais pas ce pays a titre personnel pour une routarde seule. J’ai en un peu plus de trois semaines rencontré trois étrangers dans le Nord du pays, trois carabins anglais qui faisaient un stage de quelques mois dans un hôpital du pays, mais aucun touriste, donc je pense que les chances de se trouver un compagnon de voyage sur place sont assez minces.

Cependant pour rendre à César ce qui est à César, je me dois aussi de dire que les gens ont presque toujours été d'une grande gentillesse, ne m'ont presque jamais demandé de l'argent dans la rue, et m’ont paru être globalement très honnêtes avec les étrangers. Les Bangladais adorent par ailleurs Zinedine Zidane, qui s’est rendu dans le pays pour je crois des actions humanitaires, et dont le nom revient systématiquement quand vous dites être français.

Facile de communiquer avec la population ?

Comme dit un peu plus tôt les gens ne sont pas timides et rendent volontiers service. Beaucoup parlent un anglais assez basique, mais on trouve assez souvent des gens qui maitrisent cette langue couramment donc peu de soucis d’incompréhension comme en Chine par exemple. Je pense que l’arabe est également assez répandu dans la mesure ou des millions de Bangladais travaillent ou ont travaillé dans les pays du golfe.

Quel a été mon itinéraire ?

· Dhaka : 1 nuit · Sonorgaon : 1 nuit · Chittagong : 2 nuits · Cox’s Bazaar : 2 nuits · Ramu et Chittagong Hills Tracts : 4 nuits · Bus de nuit entre Chittagong et Syhlet : 1 nuit · Syhlet : 2 nuits · Sri Mangal : 2 nuits · Rajshahi : 3 nuits · Bogra : 4 nuits · Retour a Dhaka dans l’après-midi pour prendre l’avion vers 22h

Qu’est-ce que j’ai raté et pourquoi ?

Deux attractions touristiques majeures que je n’ai pas faites : · Le parc national des Sunderbans, qui est la plus grande mangrove du monde à cheval sur l’Inde pour un tiers, et le Bangladesh pour le reste. On y trouve encore notamment une grande population de tigres du Bengale sauvages. · Prendre le rocket boat pour une croisière fluviale entre Dhaka et Barisal. Le Bangladesh étant traversé par de multiples fleuves, il est recommandé d’effectuer un trajet sur un de ces bateaux à vapeur. J’avais initialement prévu de débuter mon voyage au Bangladesh par ces deux attractions mais le temps était mauvais dans le Sud-ouest a mon arrivée et j’ai décidé de visiter le Sud-est en premier. Par la suite j’ai lu des avis assez mitiges de personnes ayant souscrit à des tours, nécessaires pour visiter ce parc national, et n’en ayant pas eu pour leur argent (environ 200 USD donc une somme coquette pour ce pays). Ils se plaignaient notamment de n’être pas allés en profondeur dans la mangrove et d’avoir surtout été conduit dans une sorte d’écomusée à proximité immédiate de la ville de Khulna d’où ils étaient partis. Etant seul et n’ayant rien réserve j’avais peu de chances de trouver un groupe prêt au départ sur lequel me greffer pour diminuer la note, et avec une agence sérieuse.

Est-ce que le Bangladesh ressemble à l’Inde ?

Je ne suis jamais allé en Inde, mais selon certains Bangladais qui s’y rendaient régulièrement pour leur travail, l’Inde est bien plus organisée et développée que leur pays.

Budget

C’est un pays extrêmement bon marché pour un voyageur, j’ai dépensé en 24 jours 29150 Takas, billets d’avion et visa exclus, soit environ 300 euros, ou bien 12,5 euros par jour. Je n’ai pas payé pour ma première nuit à Dhaka car j’ai fait du couchsurfing et ai été invité plusieurs nuits dans la région de Ramu. Le reste du temps, j’ai dormi dans des hôtels bon marché, mangé dans de petits restaurants et pris les transports en commun. J’aurais pu dépenser encore un peu moins mais j’ai fait quelques achats de vêtements pendant mon dernier jour, en prévision de mon année en Australie.
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé
by Blue439 · 2017-11-05 · 68 replies
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



Premier voyage aux États-Unis (avec enfants)
by Fabien49 · 2017-11-04 · 70 replies
bonjour a tous, avant de commencer, je tiens a saluer les membres du forum ( merci Lena entres autres)qui ont la gentillesse de me répondre. après des années a rêver d'un voyage aux états-unis, voilà nous y sommes. nous partons juillet 2018 pour au moins 15 jours, ou?????? voilà la question. en effet pour une 1ère destination, nous sommes indécis.... dans un 1er temps nous voulions faire un circuit de new-york à miami, mais nous sommes pas très fan de faire des grandes villes mise a part new-york qui reste incontournable... et puis en allant chez un voyagiste pour se donner une idée, nous avons vu le circuit route 66 de chicago a los angeles, mais bon faire que de la route perso on est dans le flou. -quelle destination pour une 1ère? - nous sommes plus nature qu'urbain - quelle sont nos goût? ( pour moi c'est harley davidson, les grands espaces). le pays est tellement vaste que l'on ne sait même pas par ou commencer😏 c'est vrai qu'aussi on ne veut pas infliger a nos enfants des heures de routes chaque jours. pour l'instant je survole le forum pour y trouver les bonnes idée d'un 1er voyage aux us. cordialement
Le Costa Rica: paradis sur terre en 2017?
by Simongibson · 2017-09-26 · 8 replies
Le Costa Rica a beaucoup changé depuis ces vingt dernières années et la publicité et promotion qui se fait toujours de ce pays est très certainement devenu un tant soit peu incorrecte. Je suis français et résidant au Costa Rica depuis huit années, j’exerce la profession de reporter photographe depuis plus de trente ans. Comme beaucoup d’autres personnes, je me suis trouvé à un moment donné de ma vie à la recherche de l’endroit idyllique, un endroit où j’allais pouvoir enfin profiter d’une vie paisible et pouvoir y fonder une famille. J’avais eu l’occasion de découvrir ce charmant pays en tant que touriste en 1993 et alors que je résidai à Vancouver, le Costa Rica me semblait alors accueillant, relativement tranquille hormis quelques voleurs à la tire dans le centre de San José. En 2009, j’ai eu l’opportunité de concrétiser ce projet et je me suis donc installé dans sa banlieue. J’ai alors connu mon épouse, de nationalité costaricienne, et nous avons eus depuis deux enfants également nés ici. Toutefois et dû principalement à de nombreux problèmes que traverse ce pays, nous avons finalement décidés de nous en aller d’ici jugeant que cela n’était plus un endroit convenable pour notre famille, nous serons donc très prochainement de retour en Europe conscient aussi des contraintes du vieux continent, c’est la vie.

Récemment j’ai pris l’initiative de participer à un forum d’expatriations, en apportant mon expérience et opinion personnel sur le pays, sans aucune intention de dissuader les internautes quant à l’idée de venir s’établir ici, sinon de les avertir sur les problèmes que traverse aussi ce petit pays, chacun étant finalement libre de ses propres décisions. Mon témoignage n’aura pas été du goût de tous, et un agent immobilier francophone installé à San José, a immédiatement réagi à travers de différentes vidéos sur son canal YouTube, je n’y vois aucun inconvénient. De nombreux internautes m’ont alors répondus, certains d’entre eux par message privé. Je n'ai rien en contre du Costa Rica, j'y suis venu de mon plein gré, avec les intentions d’y rester si possible pour toujours et à la recherche de paix et de sérénité. Toutefois, il faut également arrêter de mal informer les gens en leur faisant croire qu’ici il s’agit toujours d’un paradis sur terre…

J’éviterai de m’étendre sur le sujet d’obtention de la résidence permanente, en ce qui me concerne j’ai pu l’obtenir en trois mois, sans la nécessité d’un avocat. Pour toute demande de résidence permanente vous devez obligatoirement passer par la "Direccion de Migracion y Extranjeria de Costa Rica" a la Uruca, ils vous communiqueront toute l’information nécessaire et procédure à suivre, ils sont très efficaces et très professionnels, je leur tire mon chapeau.

L’INSÉCURITÉ : L’insécurité croissante dans tout le pays, et non pas seulement dans la capitale comme certains souhaiteraient pouvoir le penser, est une des raisons principales de notre départ. Les retraités étrangers sont devenus ces dernières années la cible de criminels bien préparés. D’ici à quelques années, ce pays sera devenu aussi problématique et dangereux que le Salvador ou le Honduras, et le gouvernement costaricien ne semble pas pouvoir détenir le problème malgré toute sa bonne volonté.

Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 3 janvier 2017 : "…La violence au Costa Rica ne laisse aucun répit aux autorités. En 2016, le nombre d'homicides a augmenté par rapport aux années précédentes. Selon le rapport de l'Agence d'enquête judiciaire (OIJ), au cours des 12 derniers mois, il y a eu 577 meurtres, alors qu'en 2015 ils étaient de 558. En d'autres termes, il y avait 19 meurtres de plus que durant la période précédente. Cela implique également une augmentation du taux d'homicide: En 2016, il était de 11,8 pour 100 000 habitants. En 2015, le taux était de 11,4. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit qu'un taux de 10 homicides pour 100 000 habitants est considéré comme une "épidémie"… "

Je cite un internaute : "…Bonjour, J'ai fait des recherches sur le Costa Rica. Hélas, tous les expatriés que j'ai rencontrés m'ont dit la même chose que vous. Au début, je n'avais pas pris le problème de l'insécurité au sérieux. Je croyais que l'insécurité était localisée dans certains quartiers. D'après ce que j'ai vu et entendu, il n'existe plus d’endroits tranquilles au Costa Rica : toutes les villes, tous les villages sont concernés. Des personnes qui ont vécu plus de dix ans au Costa Rica m'ont dit qu'ils vont s'établir en Asie du sud-est, car là-bas, on vit encore en sécurité…"

LE COÛT DE LA VIE : Je cite un autre internaute : "…Après un an et demi passé ici, nous voulons partir et cherchons une autre destination ... la vie est très chère ici et ne nous permet pas de vivre correctement…. Nous avons vu beaucoup d'expatriés repartir, ruinés, faute d'avoir bien évalué le pays, persuadés d'avoir trouvé le paradis, mais qui déchantent vite dans les deux ans qui suivent leurs arrivés…"

Je cite un internaute : "…Le coût de la vie est très élevé le même qu’en France et surtout les frais médicaux. Je suis installé au Costa Rica depuis dix ans et quelle différence depuis notre arrivée…"

Je cite un internaute : "…Dans une vidéo récente, un américain établit au Costa Rica dit qu'il loue un logement pour 100 US dollars par mois, dans un village, et qu'il se sent en parfaite sécurité là où il vit…"

Je peux vous garantir qu’au Costa Rica et en 2017 vous ne pouvez pas trouver un logement pour 100 US dollars par mois. Méfiez-vous de ces annonceurs, en générale ce sont des gens sans scrupule, malhonnête, très souvent dangereux et abusant de l’ignorance et de la naïveté des gens. A San José et sa banlieue, vous devrez payer au moins 600 US dollars mensuel pour un logement avec trois chambres, salle de bain, patio, salon et cuisine et dans une zone encore tranquille et plus selon le type de logement et sa localisation. Pour un loyer inférieur à cela vous devrez vous contenter de vivre alors dans une zone sensible ou pire encore un "precario" (habitat précaire), au milieu de "sicarios" (criminels) illégaux et trafiquants de substances illicites...

L’EMPLOI : Si vous venez vous installer au Costa Rica, il serait préférable que ce soit sans la nécessité de devoir trouver un emploi pour subsister et, si possible, avec suffisamment d’économies sur votre compte bancaire pour vous maintenir à flot le temps nécessaire. Il est très difficile pour ne pas dire quasiment impossible d’obtenir en tant qu’expatrié un emploi. Les costariciens sont prioritaires et quoi de plus normal et il y a très peu de postes à pourvoir et beaucoup de demandes. Nombreux sont les jeunes étudiants et universitaires du pays qui faute de pouvoir trouver un emploi correspondant à leurs cycles d’études se trouvent dans l’obligation de travailler dans les magasins de la capitale ou fast-foods. Ici il est préférable venir s’y établir si vous êtes à la retraite et ne dépendez plus d’un salaire ou alors avec une mentalité de créateur d’entreprise.

L’ENVIRONNEMENT : Je cite et traduit en français le journal "La Nacion" du 17 novembre 2014 : "…Le Costa Rica est un pays à la traîne qui se vante de vieilles gloires environnementales. Un rythme de consommation qui dépasse la capacité biologique du territoire, la forte dépendance à l'égard des hydrocarbures et la mauvaise gestion des eaux usées, contredisent cette image du "paradis naturel" promu à l'étranger… Entre 1980 et 2013, le parc automobile est passé de 180 986 unités à 1 328 928; en d'autres termes, il a augmenté de plus d'un million en seulement 33 ans…"

Source : le magazine GÉO : "…Or les entorses à la ligne de conduite écologique sont nombreuses, comme le pointe le vingtième rapport sur l’état de la nation, un bilan élaboré chaque année depuis 1994 par les quatre universités publiques du Costa Rica.

A commencer par l’usage de pesticides et autres produits chimiques dans les cultures d’ananas et de bananes, pour répondre à la demande des consommateurs nord-américains et européens. Selon l’Organisation mondiale pour l’alimentation (FAO), le Costa Rica se place même au premier rang mondial des pays utilisateurs de pesticides par hectare, devant la Chine…"

Source : Mediapart : " … La dégradation des sols ne semble pas avoir touché les dirigeants du Costa Rica qui continuent de permettre la poursuite de grandes plantations destinées à l'exportation. Un autre fait qui a également attiré mon attention a été la quantité de déchets dans les différentes villes et le manque de système de traitement des eaux usées dans de nombreux lieux touristiques. "Des cas de contamination de sources d’eau potable ont été avérés dans plusieurs communautés", confirment des spécialistes de l’Université nationale du Costa Rica, notamment dans les régions de Talamanca et de Cartago. Le pays ne dispose toujours pas de stations d’épurations et les eaux usées terminent dans les rivières déjà fortement contaminés du pays puis à la mer…"

Source : Inside Costa Rica : "…Le Costa Rica emploie actuellement 18,2 kilogrammes de pesticides par hectare, selon les dernières données de l'Université nationale (UNA). C'est même plus que la Chine à 17 kilos par hectare, deuxième consommateur de pesticides. Beaucoup de pesticides utilisés dans le pays ont été prouvés dangereux pour la santé humaine et ont été interdits dans de nombreux autres pays, comme l'endosulfan... "

Finalement, la meilleure façon de se faire une idée du pays étant de voir ses actualités nationales, je vous recommande de le faire en ligne :

Journal télévisés du Costa Rica en ligne:
http://www.repretel.com/envivo-6 Heures de diffusion, heure française: 3am et 9pm

De tout cœur je vous souhaite de pouvoir concrétiser votre rêve d’installation au Costa Rica, c’est un pays avec beaucoup d’avantages mais aussi beaucoup d’inconvénients et certains d’entre eux, comme l’insécurité, à ne pas prendre à la légère, surtout lorsque vous avez les intentions de venir vous y installer en famille.

Dans l’éventualité où vous souhaiteriez réagir à mes commentaires, je vous demanderai de le faire publiquement sur ce forum, d’avance merci.

Simon.
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
Faut-il des vaccins obligatoires pour une croisière MSC en Méditerranée?
by Patricia0807 · 2017-08-02 · 103 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Cherche location pour 15 jours en Martinique, janvier 2018
by Kerloret56 · 2017-05-03 · 30 replies
Bonjour couple 60 ans de Bretagne , on a le souhait de découvrir la Martinique en janvier 2018 ,15 jours , on nous a conseillé vers les ilets , on cherche un logement sympa ,1 chambre , terrasse , plage pas trop loin si quelqu'un a une proposition de location

merci
Premiers pas dans les voyages "nature" (Irlande)
by Fabien2801 · 2017-02-20 · 11 replies
Bonsoir à tous ! J'espère que tout le monde va bien. :-) Ceci est le premier message que je poste ici, après être parti à la découverte de ce forum sans trop rentrer dans les détails. Je me tourne vers vous aujourd'hui car j'aurais besoin de conseils. Pour me présenter un minimum; je suis étudiant en biologie, je suis donc très proche de la nature! J'aime voyager, découvrir de grandes villes, mais jusqu'ici je suis parti avec des agences, dans des hôtels, là où tout est aménagé pour vous ;-) Ce qui me fait rêver aujourd'hui, c'est partir découvrir les immensités que nous offre mère nature avec mon sac à dos, mes 2 jambes, et mon appareil photo. Respirer un peu du grand air, découvrir les populations et cultures locales dans un second temps, mais avant tout sortir des sentiers battus pour faire ma propre trace dans les montagnes, plaines, lacs, et forets. Jusqu'ici vous vous direz; "ce jeune homme a une vision bien candide de la situation! Partir en sac a dos, oui, mais comment, où, avec quoi, pour combien de temps etc." et figurez-vous que c'est pour cela que je vous sollicite ce soir ! Voilà, je sais ce que je voudrais faire, mais je ne sais pas comment. Où dormir déjà, dans des gîtes peut-être, oui mais, que manger si on se met à l'écart des grandes villes ? Où faire des pauses ? Et puis d'abord, où partir, quels endroits incontournables pour un grand bol d'air frais ? et caetera, et caetera. Partir loin de la civilisation est un projet qui pourrait tenir debout, mais pour ma première fois, j'ai quelques peurs, du style comment ça va se passer, quels problèmes je vais rencontrer, où vais-je acheter de quoi me sustenter, où dormir puisque j'imagine que c'est bien beau de planter une tente dans la foret.. Jusqu'à ce qu'un sanglier vienne fourrer son nez en dessous ! Voilà, j'espère avoir été clair et avoir au mieux exposé mon souci. J'appelle donc l’expérience de certains ou certaines à se manifester pour m'aiguiller dans mes recherches... A titre indicatif, je me tournais récemment vers les paysages de l'Irlande, qui offre une vue imprenable sur certains lacs et étendues naturelles au combien verdoyantes... Le tout bien sûr en respectant mon modeste budget voyage d'étudiant qui travaille le week end, je cherche à limiter les dépenses inutiles, pour me contenter de peu et m'évader vraiment. D'après ce que j'ai entendu, c'est possible... Donc pourquoi pas essayer ! Merci à vous de vos témoignages :-) (Post Scriptum : J'ai déjà entendu parler du wwoofing, ce genre de concept ne me branche pas plus que ça puisque je suis plutôt du style loup solitaire, j'aimerais donc me pencher vers d'autres moyens de voyager :-) Bonne soirée à tous, et merci de m'avoir lu !)
Croisière MSC Magnifica France - Espagne - Maroc - Portugal - Italie
by Chinoiz · 2017-01-27 · 41 replies
Bonjour à tous 🙂

Nous partons avec des amis octobre prochain sur le msc magnifica : Marseille, Espagne, Maroc, Portugal et Italie. Ce sera notre 3ème croisière sur MSC. Si vous l'avez déjà fait, je serais heureuse de lire votre compte rendu. Plus particulièrement concernant l'accostage à Malaga, Maroc et Portugal. Quel est le moyen de transport pour visiter ces villes ? Peut-on y aller à pied du port à la ville ? Au plaisir de vous lire 🙂 Un grand merci d'avance

Lola.
En direct de Celestyal à Cuba
by Eterlous · 2016-12-17 · 51 replies
Bonjour , Pour être honnête ce n'est pas vraiment en direct, car j'avais d'autres occupations pendant mon voyage, mais je trouve que le titre sonnait mieux et faisait plus classe, donc, ce sera un peu en différé 😉

Prologue Pourquoi le choix de cette croisière en fait, j'avais eu connaissance de cette croisière par un Canadien qui l'avait effectuée et qui semblait en avoir été satisfait et parce que c'est la seule à ma connaissance, qui a l'autorisation de faire le tour de l'île. ( les Cies Américaines étant encore interdites de séjour ) et je trouvais cette solution à la fois originale et intéressante. Je sais, ... certains(es) me diront : comment peut-on partir avec une compagnie qui n'est ni américaine, ni premium... pensez, un vieux rafiot rafistolé , refait en 92 et 95 repris par Stars Cruise en 2000, vendu á Louis cruises en 2007 et relooké Celestyal en 2015 avec l'ajout de balcons... D'autant que dans un anglais approximatif, Je m'étais renseigné pour savoir s'ils avaient créé un endroit réservé YC, et j'ai cru comprendre qu'il s'étaient contentés d'un espace avec la lettre W... parce que cela semblait satisfaire les besoins de leur clientèle... Vous avez certainement raison, mais quand on veut sortir un peu des sentiers battus, il faut savoir parfois voyager dangereusement. La première difficulté a été d'avoir des informations sur les conditions de cette croisière, mais pour je ne sais quelles raisons, c'était mission impossible, aucune documentation en France, même auprès de rivages de France qui est censé être leur correspondant. J'ai fini par trouver un site avec quelques informations et c'est moi qui ai expliqué à mon agence comment faire pour l'acheter... car, je voulais éviter de négocier directement sur Internet avec une société étrangère, que je ne connaissais, ni des lèvres, ni des dents. (depuis quelques semaines, on peut trouver des infos et l'acheter sur des sites Français et on connaît à présent les conditions et le circuit exact... ou presque...)

Pré-croisiere Comme d'habitude, lorsque c'est possible nous choisissons de partir de Nice. Nous ne sommes pas descendu au Négresco, qui est pourtant bien situé et paraît-il d'un bon confort, mais nous n'avons pas jugé ce choix judicieux dans la mesure où nous disposons d'un appartement situé à proximité, même si il ne bénéficie pas de la même qualité de services. De ce fait, le matin du départ, c'est moi qui suis allé acheter les croissants et les pains au chocolat ( à noter que les "Copé" á 10 c, étaient en rupture de stock) tandis que Madame Eterlous pressait les oranges. Je ne vous joins pas à la photo, comme il est parfois coutume de le faire, mais ils etaient très bons. Bref, départ pour l'aéroport. Au moment de fermer la porte de l'appartement, nos regards légèrement empreints d'une sourde inquiétude, se croisent, conscient que nous allons être confrontés aux commémorations du Lider Maximo, l'un des dictateurs, d'un des derniers pays communistes. Au pied de l'appartement, une belle limousine noire, brillant dans la lumière du matin blême, nous attendait... (non, en fait, c'est nous qu'il avons attendue un moment) Arrivé à l'aéroport, tiens, c'est curieux le prix demandé etait sensiblement supérieur à celui indiqué au compteur, qui avait été subrepticement éteint, bon je dois avoir une tête de "pigeon"... "voyageur"... À l'intérieur de l'aéroport, des jeunes gens harnachés comme ceux que l'on voit à la télévision sur nos lointaines contrées en guerre, se promenaient tranquillement, en ayant l'air de s'ennuyer à mourir, (c'est une image) en se demandant ce qu'il pouvaient bien faire là, nous aussi... Bon, j'arrête de "Pap ôter", j'ai du me laisser contaminer, si moi aussi je continue à vous raconter ma vie privée, on arrivera jamais à Cuba...

Je vais essayer une formule plus didactique, qui a déjà fait ses preuves, en suivant un plan précis : 1a) la Cie 1b) le navire 1c) le circuit

2a) L'âge du capitaine Non, en fait ce n'est pas non plus mon truc ...

Saperlipopette, je subodore que d'aucuns vont se demander si tout ce galimatias va être du même tonneau...et même pas de rhum... cubain, of course... ok, mais c'est ouf, un tour de Cuba, se devrait de voler plus haut... (Cuba... plus haut... ok...) Pffff bon, j'arrête

NDLR : toute ressemblance éventuelle avec... ne serait que pure coïncidence😜

Je vous rassure, cette fois il va falloir être sérieux, car c'est le début du voyage.
3 semaines en solo en octobre dans le Nord-Ouest argentin
by Olivier30130 · 2016-11-06 · 48 replies
Environ 5 000 Km qui m’emmèneront de Salta à La Quiaca, puis à San Antonio de los Cobres via Casabindo et Susques, à Belen via Tolar Grande, Antofalla, Antafagosta de la Sierra, en enfin Salta via Abra del Acay

Dimanche 9 et lundi 10 novembre Arrivé à Buenos Aires, après 14h de vol entre Londres et Buenos Aires où m’attend un expat pour m’accueillir, me transporter d’un aéroport à l’autre (solution que j’ai trouvé plus sympa que le taxi ou le bus), me briefer quelque peu sur ce nouveau pays, et faire du change…Et là, les premières anicroches. 1/ « Vous n’avez pas de bagages ? » me demande mon guide. Non, l’agent de comptoir de British Airways m’a assuré que ceux-ci suivraient jusqu’à Salta sans problème…Oh mais vous êtes en Amérique du Sud ici. Vos bagages n’arriveront que dans 2 à 3 jours…… 2/ Comment procède-t-on pour le change ?? Ouai, bon.non, tout compte fait pas de change… vous n’avez qu’à changer à l’aéroport mais vous êtes limité à 300€ !!!!! ca me fait une belle jambe moi qui voulait changer 3 000€…. Et puis demain à Salta, vous n’aurez qu’à aller à la banque, en fin de journée car le taux est plus intéressant..Mais j’aurais déjà quitter Salta !!!!! que vous êtes pressé vous êtes en Amérique du Sud ici… 3/ Moi : tiens pas beaucoup de voitures pour un lundi matin Lui : aujourd’hui férié….je ne sais pas pourquoi, mais férié : vous êtes en Amérique du Sud ici. Surement que tout sera fermé à Salta y compris la société de location de voiture… Ailleurs, on aurait dit : une douche écossaise mais ne sommes nous pas en Amérique du sud………….. J'ai cru comprendre que rien n'est comme ailleurs, en Amérique du Sud. Mais il faut aussi que vous conceviez, Messieurs et dames les bonnes paroles, que nous autres, les touristes, n'avons que 2 ou 3 semaines, que le temps c'est ce qui nous manque le plus, et que nous ne pouvons perdre 3,4 ou 5 heures pour faire la queue. Çà y est, j'ai lâché mon venin, je m'arrête.

En définitive, je changerai 500€ (et pas 300) à l’aéroport, j’aurai bien ma voiture de loc mais pas ma valise qui n’arrivera que le soir (tard) à mon hôtel. La voiture : Un pick up 4x4 Ford Ranger waouh me dis-je….première déconvenue : pas une première jeunesse 85 000Km.. Ne prenez pas votre voiture de loc, le premier jour : fatigué pas le voyage, impatient de vous reposer à votre hôtel, de découvrir ces nouveaux horizons qui vous ont fait rêvé pendant des semaines, et vous oubliez une phrase maintes fois lues ici : TOUJOURS VERIFIER L ETAT DES PNEUX Après il est trop tard………et là, pas lol du tout….

J’avais choisi l’hôtel « Del Virrey », (8 chambres seulement), à 5 minutes à pied du centre ville, personnel aux petits soins, chambre spacieuse, petite piscine, parlant 3 mots d’anglais alors que moi 0 d’espagnol…je recommande, l’hôtel pas mon espagnol !!

Mardi 11 7h45 Après un bon petit déjeuner me voilà parti vers la banque nationale…8h devant la banque pour une ouverture à 8h30 et déjà une queue de 80m (véridique), les personnes agglutinées les unes contre les autres….les sardines ont plus de d’espace dans leur boîte…..je cherche une autre banque….un peu moins de monde, je ne pourrai changer QUE 2 000€ après 1h1/2 de queue !! 2 000€ en billets de 100 et de 50 pesos soit une « montagne » de 7 cm de haut (j’ai mesuré)… Rappel : Vous êtes en Amérique du Sud ici.

Attention aux gilets jaunes : ils sont partout, en nombre, et très efficace.. 11h aller en route après quelques achats direction Purmumarca via la ruta 9. 12h30 mon estomac me rappelle à son bon souvenir (et pas qu’au mien d’ailleurs),

arrêt à la Caldera dans un petit restau. Une milanaise et une bière.

Surprise : la taille de la bouteille de bière et glou ! et glou !: 1 litre. La prochaine fois, préciser « pequeño ». Original le thermos.



La ruta 9, entre La Caldera et jusqu’à El Carmen, se transforme en une petite route TRES étroite et TRES sinueuse, où les bas-côtés ont envahi la route pour la transformer en une voie unique de circulation. Attention : les argentins ont une fâcheuse tendance à couper les virages. Imaginez vous sur les petites routes de montagnes en Corse, où les virages s’enchainent tous les 50m…Mais le paysage est superbe, quelques arrêts pour dire bonjour et pour admirer le paysage. J’arrive à Purmamarca, en fin d’après midi et après un petit tour sur la place, j’attaque les 7 colores.

Un goût de déjà vu quelque part..Ah oui, certains paysages beaucoup, beaucoup plus au nord, en Utah….

Sauf qu'ici, nous sommes à 2 400 m d'altitude. J'aurai cette impression de déjà vu pendant quelques jours.

Je dormirai à l’Hosteria del Amauta, hôtel assez neuf, très bien tenu, un manque certain d’amabilité, de courtoisie et un petit dej moyen…
Stationnement sur parkings au Maroc
by Danfrancoise · 2016-10-30 · 18 replies
bonjour à tous, repartant en début 2017 vers la maroc, peut on me dire si le stationnement sur les parkings même gardés la nuit est toujours interdit. merci.
Motivations pour partir seule en voyage
by Mowning · 2016-09-09 · 53 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.

En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".

Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.

Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?

Je vous remercie par avance!

Maurane.

ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Retour sur 3 semaines de Los Angeles à Salt Lake City, en passant par Moab et Yellowstone
by Andarelli · 2016-09-07 · 83 replies
Voilà donc avec un peu de retard, du aux péripéties (bonnes et mauvaises) de la vie, mon retour sur un voyage de 23 jours dans l’ouest américain. Voyage effectué du 27 mai au 20 juin 2016 Je tiens bien sûr à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidé à le préparer, et à le réussir, je crois, car tout s’est remarquablement déroulé, après Los Angeles. C’était là notre 2ème voyage dans cette belle région des États Unis, et nous en avons encore l’agréable souvenir. Nous, c’est Anne mon épouse et moi. Nous avons tenu notre itinéraire, et avons dépassé les 5000kms. Nous avons bénéficié d’un temps magnifique, avec même de fortes chaleurs à Torrey et Moab. Une matinée de pluie et un orage, court mais intense à Yellowstone.

27/05: arrivée à Los Angeles, jusqu'au 1er juin à Santa Monica. 1044 4th St. 310 968 2166 Location Airb’nb Location véhicule aéroport Alamo via Carigami 1er/06: Vol intérieur pour Salt Lake City. Location de véhicule Avis Départ pour Salina (Econo Lodge) 2/06: Salina, Bryce Canyon, Cannonville (Grand Staircase Inn, déjà pris en 2014, bon hôtel) 3/4/06: Torrey, par la scenic road12, Boulder, un peu de Burr trail Road… Capitol Reef (Hôtel Broken Spur Inn) 5/6/7/8/06: Moab (Hôtel Inca Inn) 9/06: Flaming Gorge (Nuit à Red canyon Lodge) 10/11/06: Greybull (Historic Hôtel Greybull) 12/13/14/15/06: West Yellowstone (Alpine Motel) 16/06:Grand Teton. (Colter Bay Village cabins) 17/06: Colter Bay-Antelope Island (Best western Plus Canyon Pines à Ogden) 18/06:Antelope Island (Little America Hotel à Salt Lake City) 19/06: Salt Lake city, restitution du véhicule vers 14h30 Retour en France.

Récit à suivre...

D'Anadyr à Mourmansk: le passage du Nord-Est russe sur un brise-glace
by Joska · 2016-08-17 · 33 replies
Un Passage du Nord-Est d'Anadyr à Murmansk ( pour respecter la "Route maritime du Nord" comme le dénomment les Russes ) : 8932 kilomètres de navigation , 150° de longitude remontés , et 7 mers traversées (Bering, Chukchi, de Sibérie Orientale, Laptev, Kara, Barents et de Norvège ) à bord d'un brise-glace Russe (de la compagnie Fesco) à 6 moteurs avec 24.000 HP de puissance.



Arrivée le 14 Juillet à Anadyr -Chukotka-Fédération de Russie , à bord d'un 737 de Miami Air en provenance d'Anchorage-Alaska après deux heures et vingt minutes de vol ET un jour plus tard du fait d'avoir passé l'International Date Line. . ( Vol assez différent de mon vol précédent, sur Anadyr , de 11 heures d' Air Caraibes privatisée par le Ponant: CDG<Anadyr de 2013)



Comité d'accueil à Anadyr, à l'entrée du salon d'attente du bâtiment de l'aéroport où on nous prie d'attendre que tous les passagers aient terminés les formalités d'immigration et de douane . (Deux bonnes heures)



Une fois transférés au quai ( que je retrouve avec plaisir et qui n'a absolument pas changé en 3 ans) en 4X4, nous découvrons la "navette maritime " qui va nous amener depuis le quai à bord du Kapitan Khlebnikov, qui nous attend à l'ancre à 16 miles N du quai. Du fait de son tirant d'eau de brise-glace de 12 mètres et des amplitudes des marées il ne peut entrer dans la baie d'Anadyr .



Le transfert de nos valises sur la "navette" !!!

Après deux heures de voyage un peu venteux ( mais sièges intérieurs confortables , sandwich et boissons à volonté, télé grand écran) nous voilà en vue du Khlebnikov sur lequel notre "transfert" se fera d' une manière très astucieuse et sans problème ! ..
Compte rendu Serenade of the Seas fjords de Norvège du 6 au 13 août 2016
by Barriaux · 2016-08-15 · 94 replies
Bonsoir à tous 😉

En préambule, les fjords me tentaient depuis longtemps, nous avons chois RCI car la croisière similaire sur MSC s'effectuait sur le musica que nous connaissions déjà et que nous aimons bien découvrir de nouveaux paquebots à chaque nouvelle croisière, le second bateau était trop petit à notre goût. Après notre découverte de l' Allure et de RCI en octobre nous avons été conquis par cette compagnie et avons donc réitéré

Après avoir réservé une cabine balcon garantie chez un prestataire allemand connu ici, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder les prix ailleurs par la suite et banco !! Un mois après, elle était a moitié prix sur le site de RCL, j'ai pu annuler ( je n'ai perdu que 296€ ) et réserver du coup une mini suite 😏

Départ jeudi soir en TGV Nimes Roissy, nuit au Novotel, pas de vue sur les avions dommage ! Lever très matinal car nous avions choisi un vol très tôt pour pouvoir visiter Copenhague dans la journée. La grève d'Air France s'est arrêtée juste à temps pour nous 😏

Vol sans encombre, taxi jusqu'à l'hôtel dans le quartier de la gare où nous posons nos bagages et nous voilà partis à la découverte de Copenhague, très sympa, nous avons tout fait à pied ( entre 10 et 15 km ). Beaucoup de beaux monuments assez imposants, des vélos partout, une ville où il doit faire bon vivre, malgré le temps pluvieux et changeant









Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un taxi pour nous rendre au port.

RCI nous avait envoyé un mail il y a quelques jours pour organiser l'embarquement, une heure était dédiée à chaque pont et comme nous étions au pont 10, celui des suites, nous étions convoqués à 10h30, SUPER !!

Après avoir rempli le questionnaire de santé, nous avons été dirigés vers une ligne réservée aux suites, de toute façon pas grand monde aux guichets, en 20 mn nous étions sur le bateau ! On me tend le journal de bord en anglais 🤪

Pas de verre de bienvenue, nous montons directement au pont 10 ou l'accès aux cabines est fermé, une affiche indique qu'elles seront prêtes à 13h 00.

À plus tard pour la découverte du bateau 😛

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