Results for "Asie+de+l'Ouest+(Moyen-Orient)+sécurité"
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Coût de la vie au Kenya et en Tanzanie?
Salut à toutes et à tous!
Je souhaite partir en Afrique de l'est pour la première fois! atterrir à Addis Abeba (Ethiopie) et retour 6 mois plus tard de Tanzanie... J'ai passé pas mal de temps ces dernières années en Asie, vous savez tous que la vie est très bon marché là bas! je ne me fait pas de soucis pour l' Ethiopie mais plutôt pour le Kenya et La Tanzanie.. j'ai du mal à évaluer le coût de la vie...
Je précise que je voyage en sac à dos (3kg), j'emprunte les transports en commun (bus, van, train) mais pas d'avion! je loge chez l'habitant (guest house), ou petit hôtel bon marché, simple mais propre! je mange simple mais bon! je me fait zizir à boire quelques bières de temps en temps, découvrir des sites payant, une bonne bouffe local dans un chouette endroit à l'occasion bref...
Comme nous sommes dans les pays des zanimaux, le biz doit-être terrible autour mais surtout je pense à l'intérieur des réserves, donc il n'est pas question pour moi de loger à 60 euros la nuité! ni même 30! 20, ou 10 euros!
Je me questionne sur le budget journalier tout compris en voyageant simplement.. Est-il possible de faire tout ça avec 10,15,20 euros par jour?? Pensez-vous qu'emmener une tente compacte, la planter chez un habitant, une guest house soit faisable et plus économique??
Aller dites moi tout, je veux tout savoir! 😛
Je souhaite partir en Afrique de l'est pour la première fois! atterrir à Addis Abeba (Ethiopie) et retour 6 mois plus tard de Tanzanie... J'ai passé pas mal de temps ces dernières années en Asie, vous savez tous que la vie est très bon marché là bas! je ne me fait pas de soucis pour l' Ethiopie mais plutôt pour le Kenya et La Tanzanie.. j'ai du mal à évaluer le coût de la vie...
Je précise que je voyage en sac à dos (3kg), j'emprunte les transports en commun (bus, van, train) mais pas d'avion! je loge chez l'habitant (guest house), ou petit hôtel bon marché, simple mais propre! je mange simple mais bon! je me fait zizir à boire quelques bières de temps en temps, découvrir des sites payant, une bonne bouffe local dans un chouette endroit à l'occasion bref...
Comme nous sommes dans les pays des zanimaux, le biz doit-être terrible autour mais surtout je pense à l'intérieur des réserves, donc il n'est pas question pour moi de loger à 60 euros la nuité! ni même 30! 20, ou 10 euros!
Je me questionne sur le budget journalier tout compris en voyageant simplement.. Est-il possible de faire tout ça avec 10,15,20 euros par jour?? Pensez-vous qu'emmener une tente compacte, la planter chez un habitant, une guest house soit faisable et plus économique??
Aller dites moi tout, je veux tout savoir! 😛
Impressions de retour du Rajasthan
Bonjour
Voyager au Rajasthan en individuel ne presente pas de difficultees, train, bus ... pas plus difficiles que les autres pays du sud est asiatique.
Habitue a voyager 3 mois par an, en Asie, Birmanie, Laos Vietnam Cambodge ... nous pensions que le Rajasthan ne nous poserait pas trop de soucis
durant 4 semaines, du 17 janvier au 17 Mars nous avons a notre rythme decouvert la region.
Nous avions occulte plusieurs choses, la journee 20 degrees, la nuit 10 degrees, les chambres sont de vrais glacieres dans les Havelis, pas de chauffage, bien souvent oblige de dormir tout habile.
Le pire n etait pas la, les centres des villes du Rajasthan sont pollue par les rejets industriels, les rejets des vehicules qui circulent, la poussiere, bref Paris ressemble au niveau respirable a une station des alpes, tres rapidement comme beaucoup de touristes nous etions sous anti toussif.
Voyager en train, meme en prenant la seconde classe sleeper ne met pas a l abri de certains soucis, les compartiments sont tres sales, tout donne l impression que depuis leur mise en service les wagons n ont pas ete nettoyes, sans compter les sollicitations pesantes tout au long du trajet.
Se ballader, presente un reel danger, comment eviter de marcher sur une bousse de vache ou sur des excrements de porcs, de glisser dans une rigole d egout a ciel ouvert, il faut une reelle agilite.
Il nous est egalement arrive, dans des restaurants frequentes par des touristes occidentaux de retrouver dans nos assiettes ou dans nos verres des traces des precedents consommateurs, donc comme tout le monde nous n avons pas echappe a une tourista redoutable, calmee par de l immodiom.
Bilan positif du sejour, une perte de poids de 6 kg en un mois, pas mal pour 4 semaines..
Ce compte rendu ne plaira pas a tous, mais il correspond a la realite.
J PIERRE
Voyager au Rajasthan en individuel ne presente pas de difficultees, train, bus ... pas plus difficiles que les autres pays du sud est asiatique.
Habitue a voyager 3 mois par an, en Asie, Birmanie, Laos Vietnam Cambodge ... nous pensions que le Rajasthan ne nous poserait pas trop de soucis
durant 4 semaines, du 17 janvier au 17 Mars nous avons a notre rythme decouvert la region.
Nous avions occulte plusieurs choses, la journee 20 degrees, la nuit 10 degrees, les chambres sont de vrais glacieres dans les Havelis, pas de chauffage, bien souvent oblige de dormir tout habile.
Le pire n etait pas la, les centres des villes du Rajasthan sont pollue par les rejets industriels, les rejets des vehicules qui circulent, la poussiere, bref Paris ressemble au niveau respirable a une station des alpes, tres rapidement comme beaucoup de touristes nous etions sous anti toussif.
Voyager en train, meme en prenant la seconde classe sleeper ne met pas a l abri de certains soucis, les compartiments sont tres sales, tout donne l impression que depuis leur mise en service les wagons n ont pas ete nettoyes, sans compter les sollicitations pesantes tout au long du trajet.
Se ballader, presente un reel danger, comment eviter de marcher sur une bousse de vache ou sur des excrements de porcs, de glisser dans une rigole d egout a ciel ouvert, il faut une reelle agilite.
Il nous est egalement arrive, dans des restaurants frequentes par des touristes occidentaux de retrouver dans nos assiettes ou dans nos verres des traces des precedents consommateurs, donc comme tout le monde nous n avons pas echappe a une tourista redoutable, calmee par de l immodiom.
Bilan positif du sejour, une perte de poids de 6 kg en un mois, pas mal pour 4 semaines..
Ce compte rendu ne plaira pas a tous, mais il correspond a la realite.
J PIERRE
L'Algérie a-t-elle une chance pour faire du tourisme?
bonjour, l'Algérie comme un pays du maghreb et de l'Afrique du Nord en même temps a-t-elle une chance de devenir une destination touristique, sachant que ces voisins souffrent les derniers temps d'un climat d'instabilité sécuritaire ?
La Turquie dans l'union européenne?
Je connais un peu les efforts que la Turquie fait afin d'adhérer à l'Union Européenne. (Ex.bannissement de la peine de mort).
Croyez-vous que ce pays saura être admis au sein de l'UE avant la fin de la décennie ? Quelles seraient les mesures à prendre par celle-ci afin de justifier son adhésion ?
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
J'attends impatiemment vos commentaires (et en particulier ceux de Nil) afin de me donner une meilleure idée de ce qui ce passe et se passera par là-bas. Ce lien est très pertinent à ce sujet : http://www.turquieeuropeenne.org/article832.html Adrem
Nouvelle classe Première à bord de l'A380 d'Air France?
Bonjour,
Le premier A380 d'Air France à sortie son nez il y a quelques jours. Le site corporate d'Air France a annoncé qu'il y aurait 9 sièges Première au pont principal. Bizard car les sièges Première était aujourd'hui 4 ou 8 par avion. Donc pensez-vous comme moi que des nouveaux sièges Première vont faire leurs apparition ?
Le premier A380 d'Air France à sortie son nez il y a quelques jours. Le site corporate d'Air France a annoncé qu'il y aurait 9 sièges Première au pont principal. Bizard car les sièges Première était aujourd'hui 4 ou 8 par avion. Donc pensez-vous comme moi que des nouveaux sièges Première vont faire leurs apparition ?
Sur la route de l'Inde en camping-car
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Voyage vraiment chouette sur tous les plans en Thaïlande (janvier 2012)
après qques autres pays d'Asie, du Moyen Orient et d'amérique du sud, nous avions depuis longtemps envie de tester la Thailande, qui semblait "facile", avec un enfant de 5 ans.
bon choix!
en vadrouillant sur les sites et forums pendant des heures, j'ai fini par trouver qques agences sur place qui semblaient sérieuses, et demandé des propositions (j'avais qques idées de ce que nous voulions faire : peu Bangkok, absolument le Nord, éventuellement l'un ou l'autre site plus ancien type Ayuttayah ou Sukothai) et un peu de plage. mais surtout, nous voulions quelque chose à la fois d'authentique, pas trop touriste de base, et adapté pour un petit.
Nous avons finalement choisi l'agence Asiegolf (son dirigeant, M. Bauer est installé à Chiangmai avec son épouse thailandaise, et connait parfaitement le pays, les coins à conseiller). Le must a été que M. Bauer nous ajustement surtout proposé des coins très peu touristiques, très authentiques, avec une vraie vie locale; des logements en chambres d'hotes parfaits, de qualité, avec un accueil sympathique, agréable, et des tranches de vie quasi en famille : dans une famille de pecheurs, puis dans une grande famille autour de chaingmai : un bonheur de déambuler ds un jardin immense, à tout apprendre sur les herbes, les plantes, la cuisine, ...Inutile de dire qu'au delà du plaisir de notre fils, nous en avons largement profité aussi : amphawa, à l'ouest de Bangkok, sans un occidental à la ronde, mais des images, des odeurs, des stands de marché impressionnants! Puis les incontournables de Bgkk : Palais royal (vraiment magnifique, malgré la foule), maison de Jim thompson (un éclat de fraicheur au coeur de la ville), puis direction le Nord : chiang Mai (temples, zoo (que nous avons bcp aimé malgré qques lectures qui nous indiquaient qu'il était un peu délaissé), Tiger Kingdom (idem : malgré qques lectures mitigées, nous avons trouvé bien : tigres très bien traités; et je ne vous raconte pas les jaloux de tous ages en voyant les photos de nous tous en train de caresser et jouer avec les tigrons!)), chiangrai (pour laquelle nous avons un petit faible : testez les chenilles grillées sur le night bazaar avec la scène de musique/ danse thai), balade en éléphant, tribus des montagnes; Triangle d'Or ;au delà du paysage qui vaut plus par son histoire que sa beauté, nous avons adoré (y compris notre fils qui en parle encore bcp) le "hall of Opium" : un must en matière de pédagogie, d'architecture, d'animation. et surtout, le bungalow dans un "resort" en bord du Mekong, la terrasse qui donne envie d'y rester 3 jours, la nature environnante.
Retour pour 1 journée à Bangkok, maison d'hote très bien : déco super, très au calme, en plein coeur du quartier central.
Le tout pour finir par 3jrs de plage, à 5h de route de Bangkok (là encore, van climatisé, très appréciable pour faire de la route avec enfant(s)), à Bang Saphan; hotel top, par contre très occidental, mais bien agréable pour enfants et se poser au calme. (nous avons eu une mer un peu agitée malgré le soleil, donc pas fait trop de masque/ tuba ou bateau).
Bref, 2 semaines de bonheur!
Quelques jours à Bamiyan
L'Afghanistan, c'est un rêve, pour moi comme pour d'autres, depuis des années.
J'ai choisi d'y vivre, engagée dans une ONG avec laquelle j'ai signé un contrat d'un an. Fière de l'action qu'on y mène, et rêvant de pouvoir me balader dans le pays à la moindre occasion.
J'ai eu une chance inouïe: celle de passer 5 jours de vacances en son cœur, la région de Bamiyan, avec des amis. J'en suis revenue juste.... heureuse.
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Le contexte : Nowruz.
Nowruz signifie littéralement ¨Nouvelle année¨ en persan. C’est une grande fête d’origine préislamique, célébrée chaque année le jour du printemps chez de nombreux peuples du Moyen-Orient et d’Asie Centrale : Perses, Kurdes, Turkmènes, Afghans, Ouzbeks, Azéris…
Les jours qui précèdent le 21 mars sont l’occasion de préparatifs fiévreux : on retire les bokharis, on nettoie la maison de fond en comble, on fait des courses de fruits secs et de vêtements neufs… La nuit de Nowruz, les gens allument de grands feux par-dessus lesquels ils sautent pour symboliser le passage à la nouvelle année.
Le jour de Nowruz, on pose sur la table les Haft sin (les sept « s ») : sept objets dont le nom commence par la lettre « sin » en persan : pommes, ail, germes de blé, pièces, sumac… Et bien sûr, un bon repas familial est organisé.
En Afghanistan, le plus gros de la fête se passe à Mazar-e-Sharif, au tombeau d’Ali : chaque année, des centaines de milliers d’Afghans, principalement chiites, s’y réunissent pour le djanda bâla : la levée du drapeau. Conjuguer fête païenne et fête religieuse, voilà un tour de force qui n’a pas manqué de me surprendre ! Malheureusement, impossible pour nous de nous y rendre car les risques d’attentats par les « garants de la foi pure » n’étaient pas négligeables.
Plus tristes encore, la plupart des afghans n’ont pas pu fêter Nowruz comme ils le souhaitaient, dans les parcs et les jardins, à rendre visite à leur famille élargie, tant les risques d’attentats leur semblaient élevés… De la réalité de vivre dans un pays en guerre.
Nous-même, à Bamiyan, avons eu deux jours de restrictions, avec comme consigne d’éviter soigneusement les rassemblements car des illuminés à ceinture explosives avaient été annoncés comme voulant gâcher la fête. Trois d’entre eux ont d’ailleurs été arrêtés la veille….
Le lieu : Bamiyan
Il y a quatre ans, en vadrouille quelque part en Asie Centrale, je découvrais, éblouie Les cavaliers de Kessel. L’ouvrage traînait pourtant depuis des années sur une de mes étagères, au rayons « à lire » mais la quatrième de couverture ne m’inspirait pas plus que ça. Et pourtant, dès que je commençai à le lire, émerveillement et obsession de l’Afghanistan émergèrent au fond de mes tripes. Kessel faisant la part belle à la région de Bamiyan, je décidai de l’embarquer avec moi pour ce séjour au cœur de l’Afghanistan. C’est donc avec régal que je vous recopie ci-dessous, en italique, quelques passages correspondant aux lieux les plus marquants de cette région….
Bamiyan a en effet l’extrême bon goût d’être à la fois la région la plus sûre d’Afghanistan, de conserver des traces d’un passé des plus fascinant, et d’offrir des possibilités de vadrouille très variées à ses visiteurs contemporains. Et même sans ces friandises, avoir la possibilité de marcher, oui simplement marcher, du bazar à la guesthouse qui nous accueille, juste chaperonnés par un mahram masculin qui peut être occidental…. Immense félicité, en vérité.
Shar-e-Gholghola

Fatigués en une fin de journée passée à marcher, pressés par des nuages menaçants qui obscurcissent le ciel, nous décidons tout de même d’y faire un détour, plus pour reculer l’heure du retour au bercail que par réelle fascination. Et pourtant, pourtant…. Quel spectacle incroyable s’offrit à nous, dressés sur ses ruines…
« La vallée de Bamiyan apparut d’un seul coup.
Sur son seuil, les voyageurs s’arrêtèrent encore. Cette fois, leur surprise n’était qu’enchantement. Une oasis immense, presque fabuleuse pour une altitude qui approchait de mille pieds, s’étalait devant eux. Elle était toute sillonnée par le vif-argent des eaux, toute verdoyante de massifs feuillus, de bosquets, de jardins, de vergers, toute semée de hameaux. A gauche, très loin et adoucies par la lumière du soir, des montagnes sauvages chevauchaient jusqu’au ciel. Sur la droite, contre la piste, continuait de s’élever la falaise empourprée. »
Les mots de Kessel inscrits dans votre tête, imaginez-vous donc, au moment où vous arrivez au sommet d’une colline, voir les nuages qui se déchirent et qui laissent passer les derniers rayons du soleil, et au même moment la grêle s’abattre sur vos têtes et un arc-en-ciel faire une apparition légère et délicate.
Et tout ça sur les ruines d’une citadelle du XIIème siècle, ravagée par Gengis Khan assoiffé par un désir de vengeance depuis la mort dans la région de son unique petit fils. Shar-e-Gholghloa : la cité du bruit.
Devant ce spectacle, mon cœur emballé en sautait dans ma poitrine. Je me sentais légère comme une plume, portée par un enchantement enfantin. Nez offerts à la grêle, nous cherchions des qualificatifs sans en trouver qui convienne exactement. Instant de grâce…
Les bouddhas

Maintenant que vous avez une idée du panorama qu’offre la ville à qui s’aventure sur ses auteurs, passons au gros morceau, aux géants dont la destruction les a rendus plus célèbres que lorsqu’ils étaient encore sur pieds.
« Dans la vertigineuse muraille qu’ils côtoyaient, roc dressé à pic, lisse, et comme teint du sang le plus pur, ils découvrirent une ouverture aux dimensions prodigieuses. Et l’entaille n’était pas hasard naturel, mais œuvre d’homme. Elle avait la forme d’un cube que dominait une sorte de coupole. Au fond, adossé à l’ombre, veillait un être colossal. Sa stature dépassait la hauteur de trois tours de guet, l’une sur l’autre posés. Son corps emplissait tout l’abri. La tête occupait toute la coupole. L’ovale en était rond et doux et sans visage. Il avait disparu, comme tranché. Le front, dans le clair-obscur de la niche semblait, cependant, vivre et penser.
Par les récits que les conteurs, voyageurs, caravaniers en avaient fait de siècle en siècle, Ouroz, Mokkhi et Zéré elle-même savaient qu’existaient à Bamiyan des monuments immenses, élevés pour un ancien dieu du nom de Boudha. Mais après tant de fatigues et d’épreuves, ils furent terrifiés par cet être géant. Un cavalier n’était qu’un insecte infime auprès de la masse encastrée dabs la roche flamboyante. »
Les bouddhas, oh ces bouddhas, qu’on continue de nommer, qu’on continuer de visiter, même s’il ne reste plus que des cavités vides…. Face à leur immensité, on ne peut qu’être pris de vertige à l’idée de l’acharnement qu’il a fallu aux talibans pour en venir à bout.
Ces monuments datant des alentours du Vème siècle sont les plus hautes statues de bouddhas jamais fabriquées (38 et 55m). Elles témoignaient d’une époque où cette ville était le carrefour du bouddhisme dans cette région du monde : chacune des cavités qui parsèment les falaises était alors habitée par un moine, décorée de statues et de peintures vives. Et nous, sur les traces de cette époque, de grimper les marches, de passer de grotte en cavité, de scruter les parois à la recherche des traces de cette période, et d’être profondément émus par le génie délirant de l’être humain, dans sa folie créatrice comme destructrice….
Shar-e-Zohak (la cité rouge)

Je ne m’y attendais pas. Je ne me souvenais pas avoir lu sa description dans Les cavaliers, je n’avais jamais lu sérieusement mon Petit Futé Afghanistan, et je n’avais pas trifouillé sur Internet pour connaitre de manière exhaustive tout ce qu’il y a à voir dans la région de Bamiyan.
J’en suis restée scotchée.
Des forteresses, j’en ai vu au cours de mes voyages, je sais comme les anciens Moyen-Orientaux ont privilégié les pics rocheux, les à pic impossibles pour y bâtir leurs forts. Mais arrivés là-haut, tout là-haut…. Accéder à une telle palette de rouge à la convergence de trois vallées, nous en sommes restés époustouflés.
« Les voyageurs débouchèrent alors sur la gorge creusée à l’aube des siècles par la rivière de Bamiyan et là s’arrêtèrent : ils ne savaient plus ce qu’ils éprouvaient.
Le monde subitement était en feu. Les rayons du soleil couchant qui prenait en enfilade l’entaille énorme avaient moins de part dans cet incendie que la couleur de la pierre elle-même. De la base au sommet et à perte de vue, rouges étaient les murailles à pic entre lesquelles écumait et chantait la rivière. Rouges, les colonnades, frontons, portiques, reliefs et fissures. Chaque arête, chaque pli brûlait, étincelait de vermillon, de pourpre, d’écarlate. Quand la paroi était lisse, des flammes en jaillissaient, comme si elles étaient renvoyées par de gigantesque miroirs suspendus au-dessus de l’eau, au cœur des brasiers. Et les formidables ruines de l’ancienne cité forte qui dominait la gorge, haussée sur un piédestal de roc et tirées de sa flamboyante substance, semblaient un bûcher allumé depuis tous les temps passés et pour ceux à venir. »
Datant des XIIème et XIIIème siècle, la citadelle protégeait l’entrée de la cité de Bamiyan. Ce furent donc elle que les mongols trouvèrent en premier sur leur passage lors de leur terrible conquête afghane, ce fut cette bataille qui provoqua la mort du petit-fils de Gengis Khan et entraina les représailles que je vous ai décrites plus haut.
Les ruines restent superbes, l’emplacement majestueux, et la vue époustouflante. Nous y passâmes un moment enchanté, à dominer le monde les cheveux au vent et à se prendre en photo sous toutes les coutures.
Darya Adjahar (la vallée des dragons)

La vallée des dragons, c’est une curiosité géologique mêlant croyances anciennes et islamique.
Dans les temps anciens, un dragon terrorisait les habitants de cette vallée, brûlant tout jusqu’à ce que le roi noue un pacte avec lui : tranquillité retrouvée contre livraison d’une jeune fille par jour. Cela dura jusqu’à ce que la demoiselle promise au dragon soit la fiancée d’Hazrat Ali, le cousin de Mahomet. Bien sûr, le valeureux se présenta épée au poing et entama un combat avec la bête d’où il sortit victorieux. D’un coup d’épée, il le fendit dans sa longueur et le dragon s’abattit sur le sol, du sang jaillissant de sa tête.
Aujourd’hui, on peut voir sur la ligne de crête une fissure de 30 m de long qui aboutit à une source d’eau gazeuse qui teinte la roche sous elle.
Et sur ses contreforts, un mausolée où les habitants du coin se réunissent en ce jour de fête pour pratiquer le djanda bâla. Moment heureux où nous sommes intégrés à la vie locale, où nous engageons la discussion avec les femmes, photographions les gosses et partageons les friandises.
Band-e-Amir

Idée intolérable que celle d’aller en Afghanistan et, peut-être, d’en repartir sans avoir vu ces fameux lacs. C’est ce qui est arrivé à notre ancien chef de mission, et je ne pouvais supporter l’idée que cela puisse se produire pour moi aussi. J’y suis allée donc, et quels souvenirs !
« Malgré la douceur de la lumière du soir, Ouroz ferma les yeux, pareil à un avare qui tombe soudain sur un monceau de pièces d’or et y plonge les doigts aussitôt, pour s’assurer, quoi qu’il arrive, au moins d’une poignée. ¨Si même c’est un mirage d’un instant, je garderai ce que j’ai aperçu¨, se disait Ouroz, les paupières serrées.
Elles se levèrent craintivement et restèrent grandes ouvertes sans ciller. Ce n’était pas un mirage.
De la plage grise où s’était arrêté Jehol, une fissure colossale, gardée sur ses deux flancs par des falaises rouges s’évasait et s’élevait sans cesse vers l’indécise et lointaine frontière du ciel. Cette immense crevasse appartenait toute entière au royaume des eaux. Et si étrange était ce royaume que la raison ne pouvait pas comprendre qu’il existât.
Car l’onde qui accourait de la ligne de crête, au lieu de filer et bouillonner, ainsi qu’elle aurait dû, sur la pente, s’arrêtait soudain – pourquoi et contre quel obstacle ? - et devenait paisible, un étale miroir. Elle ne restait pas inactive pour autant. Sous la surface immobile et lisse, elle filtrait à travers bord, glissait le long de canaux souterrains et, juste au bord du premier bassin, en composait un nouveau que retenait à nouveau une invisible digue. Là, point de repos. L’invisible et merveilleux cheminement reprenait son cours. Le flot du Band-Y-Amir inondait, emplissait, l’un après l’autre les réservoirs ajustés comme des marches. La dernière avait pour seuil la plage qui portait Ouroz ».
Band-e-Amir ne s’est pas présentée ainsi à nous. Fin du printemps, altitude supérieure à 3000m, nous arrivons dans un territoire blanc. Le ciel chargé, nous nous engageons sur la neige gelée afin d’arriver au-dessus des lacs. A peine partis, le ciel se découvre, le bleu s’étire, et nous en prenons plein les yeux avec ces superbes montagnes gelées. Surplomber le lac gelé est terriblement émouvant : une grande étendue de glace emprisonne les eaux gelées, on y voit même un renard s’y promener. A un endroit, où peut être l’eau est plus vive, on voit un trou d’eau bleu profond, un autre d’eau verte. Les lacs succèdent les uns aux autres, le ciel nous fait la fête, nous y sommes, nous nous promettons d’y retourner en été, et nous en profitons, ébahis.
Et puis vient l’heure du retour. Il fait beau, donc, vous l’avez compris. Et donc, forcément…. La neige fond. Et nous nous retrouvons à ne pas pouvoir faire trois pas sans s’enfoncer jusqu’aux genoux, jusqu’à mi-cuisse, jusqu’à ne pas pouvoir toucher le sol même ! Explosions de rire, et en même temps épuisement des forces, nous nous félicitons de n’être pas partis trop loin, le retour est bien assez long comme ça…
Finalement, nous nous approchons de l’étendue d’eau gelée, nous faisons confiance à des gamins qui nous assurent qu’on peut s’y aventurer, et en effet, la glace est solide sous nos pieds. Pour la première fois de ma vie, je marche sur un lac gelé ! Nous nous extasions, mais nous commençons à sentir notre peau du visage qui tire…
Hé oui…. Altitude + soleil + neige + oubli de crème solaire = de méchants coups de soleil sur tout le visage. Quelques jours après, nous changerions entièrement de peau, par petits bouts, pétrifiés de honte devant nos collègues. Leçon apprise ! Mais aucun regret.
Et le bonus…
Une balade en raquettes….

Nous devions marcher deux petites heures pour aller « de vallée en vallée » mais…
Il s’est avéré que le guide qui devait nous accompagner était en fait au bazar de Bamiyan. Le vieux du village nous a confié à un ado d’une quinzaine d’année ne parlant pas un mot d’anglais, chargé donc de nous escorter à travers les montagnes. Mais nous avions perdu du temps dans cette affaire, et une de nos amies, prise de panique et d’asthme, ne s’est pas sentie d’aller jusqu’au bout. Nous avons donc dû retourner sur nos pas et siroter le thé au bord du chemin en attendant le retour de notre chauffeur, parti pour la deuxième vallée. Dommage !
Une balade à cheval

LA décision irraisonnable de la semaine : alors que nous ne savons pas chevaucher, monter sur des chevaux ayant participé à un bozkachi la veille et partir en balade sur les chemins d’Afghanistan, sans casque sur la tête.
Au début tout allait bien, je me souvenais de mes sensations mongoles, j’étais à l’aise. Mais un cheval a doublé le mien, qui a moyennement apprécié et est parti au galop le long de la route. Première frayeur, mais j’ai réussi à l’arrêter. C’est lorsqu’il a mis les pieds sur la terre nue d’un chemin de traverse que ma bestiole s’est échauffée. Mais pourquoi, pourquoi donc aller au pas dans un tel cadre ? Une autre amie a voulu tester le trot, ma monture n’a pu se retenir plus longtemps et est partie au grand galop, droit devant, seul dans les montagnes. Quelle trouille ! J’avais beau tirer sur les mors, il ne voulait pas m’obéir, j’ai donc fini par laisser tomber cette idée, juste préoccupée par l’idée de ne pas tomber. Notre guide a fini par me rattraper et arrêter ma monture, mais le retour s’est fait avec une cavalière toute flageolante et préoccupée par freiner les ardeurs d’une bête toute prête à remettre ça.
A l’arrivée, les propriétaires ont fait les beaux, la parade, ils ont cabré les chevaux devant nous. Je me remettais doucement de mes émotions mais je n’ai pu m’empêcher de les admirer, si habitués l’un à l’autre, si fiers et si nobles….
Il me reste encore du boulot pour devenir une vraie tchopendoz, mais sacré souvenir !
« On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va. » Christophe Colomb
Philippines et délinquance: insécurité?
Bonjour,
En parlant de mon souhait de partir prochainement aux philippines, des voyageurs s'étant rendu là-bas il y plusieurs années m'ont parlé de gros problèmes d'insécurité. J'ai lu qu'il y avait des problèmes dans certaines régions de Mindanao mais je n'ai rien vu sur le reste du pays. J'aimerais en savoir un peu plus.
Merci
Carte de crédit en voyage
😮 Attention à tous ceux ou toutes celles qui pensent utiliser leur carte bleue visa pour régler les divers achats. Essayer d'éviter de l'utiliser à l'étranger et dans tous les pays hors France.
Dans la plupart des pays, lors du paiement on ne vous demande pas de code. On utilise la carte comme autrefois manuellement avec un appareil qui prend les empreintes de votre carte c'est-à-dire ses numéros. Je me suis fait avoir lors d'un dernier voyage en asie. A mon arrivée en France, j'ai consulté mon compte sur internet et je m'aperçoit que quelqu'un a certainement payé ses factures via internet (factures de télécomunications et achats divers). J'ai aussitôt été déposé une plainte au commissariat de police et ensuite été à ma banque pour bloquer mon compte et ma carte visa.
La police m'a dit que c'était très fréquent à l'étranger et qu'il ne fallait pas utiliser ce moyen de paiement car il prennent votre numéro de carte et font des achat sur internet.
Donc à éviter ! Prennez plutôt des travellers chèques.
Bon voyage !
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
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The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
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The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Israël-Palestine: les islamistes indonésiens se mobilisent (Indonésie)
Un p'tit texte envoyé par un copain et qui me donne selon l'humeur envie de rire ou pleurer:
GAZA • En Indonésie, les islamistes se mobilisent "Le Front de défense de l'islam (FPI) et le Front de libération de Gaza du département de Poso, dans les Célèbes, viennent d'ouvrir un bureau d'inscription pour les volontaires désireux de partir aider les Palestiniens à combattre l'agression militaire israélienne", rapporte le site de l'hebdomadaire Tempo. "On leur fait bien comprendre qu'ils doivent être prêts à ne jamais revoir leur mère patrie", souligne-t-il. Depuis une semaine, trente-six volontaires se sont déjà inscrits, affirmant vouloir mener le djihad en Palestine. Le coordinateur du FPI de Poso, Sugianto Kaimudin, explique que c'est un devoir pour chaque musulman. Il rappelle également que l'usage d'armes sophistiquées dans les combats ne fait pas peur aux volontaires qui, avant leur départ, sont sélectionnés d'après leurs capacités mentales et physiques.
Ils avaient fait le coup pour l'Afghanistan si mes souvenirs sont bons... le gouvernement les avait prévenu qu'ils seraient déchus de leur nationalité indonésdienne s'ils partaient là-bas!! Entre parenthèse, cette fascination du musulman indo de base pour le monde arabo-musulman est un peu malsaine: toujours prêts à bouger pour le moindre conflit là-bas, parfois sans savoir le moins du monde ce qui se passe vraiment (ces débiles du FPI ont même pris la défense de "frère Saddam")... alors que l'inverse n'est pas vrai...
GAZA • En Indonésie, les islamistes se mobilisent "Le Front de défense de l'islam (FPI) et le Front de libération de Gaza du département de Poso, dans les Célèbes, viennent d'ouvrir un bureau d'inscription pour les volontaires désireux de partir aider les Palestiniens à combattre l'agression militaire israélienne", rapporte le site de l'hebdomadaire Tempo. "On leur fait bien comprendre qu'ils doivent être prêts à ne jamais revoir leur mère patrie", souligne-t-il. Depuis une semaine, trente-six volontaires se sont déjà inscrits, affirmant vouloir mener le djihad en Palestine. Le coordinateur du FPI de Poso, Sugianto Kaimudin, explique que c'est un devoir pour chaque musulman. Il rappelle également que l'usage d'armes sophistiquées dans les combats ne fait pas peur aux volontaires qui, avant leur départ, sont sélectionnés d'après leurs capacités mentales et physiques.
Ils avaient fait le coup pour l'Afghanistan si mes souvenirs sont bons... le gouvernement les avait prévenu qu'ils seraient déchus de leur nationalité indonésdienne s'ils partaient là-bas!! Entre parenthèse, cette fascination du musulman indo de base pour le monde arabo-musulman est un peu malsaine: toujours prêts à bouger pour le moindre conflit là-bas, parfois sans savoir le moins du monde ce qui se passe vraiment (ces débiles du FPI ont même pris la défense de "frère Saddam")... alors que l'inverse n'est pas vrai...
Qu'est-ce qu'une démocratie?
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
Troubles en Thaïlande? (février 2011)
Bonjour , des "connaissances " apprenant que j'allais bientôt en Thailande , m'ont parler de troubles pressent actuellement sur place (d'après ces personnes , soulèvement façon Tunisie , Egypte etc etc )
En cherchant un peu sur le net (vite fait j'avoue) , j'ai vu que des tensions reprenaient entre les thais et le Cambodge a Preah Vihear , mais rien de bien nouveau j'ai envie de dire, cela fait qques années maintenant que c'est relativement tendu la bas avec des périodes calme d'autre moins ...
A priori , en ce moment c'est beaucoup moins calme , avec des morts de chaque coté malheureusement ....
Question , pour la thailande , existe il un nouveau mouvement de chemise opposante ? Le peuple se lève t'il ? Les personnes sur place peuvent il me dire si l'épisode actuel de Preah Vihear est plus tendu que d'habitude (fermeture de frontière poipet ou autre , risque de conflit a plus grande échelle (guerre ouverte entre les deux pays ??))
Merci a vous
Question , pour la thailande , existe il un nouveau mouvement de chemise opposante ? Le peuple se lève t'il ? Les personnes sur place peuvent il me dire si l'épisode actuel de Preah Vihear est plus tendu que d'habitude (fermeture de frontière poipet ou autre , risque de conflit a plus grande échelle (guerre ouverte entre les deux pays ??))
Merci a vous
Des tours du monde de prévus en 2013/2014?
Bonjour à tous!
Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.
Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?
Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.
En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.
Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...
Et vous, ou en êtes vous?
Marion
Mon copain et moi préparons notre voyage autour du monde pour un départ prévu en octobre 2013.
Y en a t il parmi vous qui prévoient un tel voyage pour 2013 ou 2014?
Ça pourrait être sympa de partager nos expériences de préparation et de voyage, et de s'échanger nos adresses de blog.
En ce qui nous concerne, nous partirions pour un voyage de 11 mois, et notre itinéraire serait le suivant: - Népal (+ escale au Tibet?), Inde du nord: octobre-novembre, 9 semaines - Thaïlande, Laos, Vietnam du nord, Cambodge, Birmanie: décembre-début mars, 14 semaines - Australie, Nouvelle Zélande: début mars-mi-mai, 10 semaines - Chili, Argentine, Pérou, Bolivie, Brésil ou Équateur: mi-mai-début septembre, 16 semaines.
Pour l'instant nous n'avons pas plus avancé dans les préparatifs...
Et vous, ou en êtes vous?
Marion
Problème pour Antelope Canyon et Arches National Park (Ouest américain)
Salut les Amis,
Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.
J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?
1000 merci Yohann
Je suis avec mon pere, nous sommes actuellement au Grand Canyon, et nous allons faire les Parc de l'Ouest. Nous sommes arrivé hier depuis Vegas.
J'ai deux questions: - Est ce que le parc de l'Arche est une obligation car cela nous amenes à faire 6h de route aller plus 6h retour. Donc est ce que ce Parc est un incontournable? - Et LA GROSSE QUESTION: Nous avons envie d'aller à ANTELOPE CANYON mais on arrive pas à voir comment faire? Et ou il se trouve. J'ai vu des images, mais j'arrive pas a le localiser sur des cartes! Il est pret de quel parc? Comment y aller?
1000 merci Yohann
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Mais où va la Terre?
Voici les petites phrases inscrites au bas de chaque photo de l'exposition de Yann Arthus-Bertrand, La Terre vu du ciel.
Cela fait 3 mois que je passe devant, à Perth, et j'avoue que ça donne à réfléchir.
Même si je n'approuve pas forcément la façon dont ces photos ont été prises, il faut bien avouer que l'exposition permet de s'emerveiller devant la beauté de la Terre et aussi de prendre un peu conscience de notre impact et de notre comportement, nous les plus "évolués" des êtres (sur)vivants.
J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.
Bonne lecture et bonne reflexion....
Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)
Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)
Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)
Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)
600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)
Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)
L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)
40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)
104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)
Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)
En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)
Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)
Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)
Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)
Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.
Bonne lecture et bonne reflexion....
Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)
Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)
Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)
Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)
600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)
Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)
L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)
40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)
104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)
Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)
En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)
Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)
Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)
Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)
Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
Is crossing Iran to Pakistan safe?
Hi there,
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
Interdiction des appareils électroniques en cabine (hors téléphone) pour les vols vers les USA au départ de huit pays
Toujours dans sa même "logique", le gouvernement américain va durcir la réglementation pour les vols à destination des États-Unis. Ainsi, les appareils électroniques (hors téléphone) ne seraient plus autorisés pour les vols vers les USA au départ de huit pays dont le Maroc et la Turquie.
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