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Eviter la Colombie (Transport Costa Rica - Rio au Brésil)
Bonjour, je pars en sac a dos du 16 octobre du costa rica jusque Rio au bresil, mais je voudrais eviter la colombie.
je pensais a prendre un avion du panama au perou, mais ca va etre un peu cher.
Donc je pensais au train et trajets en car.
Je ne trouve pas trop d'infos sur le net, quelqu'un aurait il une idee de comment faire, et si c'est realisable ?
merci Paulina.
Commentaire positif sur la Colombie
Je reviens tout juste d'un périple de trois semaines en Colombie (circuit: Cartagène, Santa Marta, Neiva, San Agustin, Popayan et Bogota). J'ai voyagé seul avec sac à dos et arrêté dans des petits «hostels» confortables sans être luxueux. Mon espagnol parlé est très très rudimentaire mais j'ai survécu sans problème.
Je voudrais simplement souligner ici mon impression très positive de ce voyage. En aucun moment je ne me suis senti en état d'insécurité ou menacé d'une quelconque façon. Les colombiens sont des gens charmants et les paysages sont magnifiques.
J'encourage les forumistes de Voyageforum à aller faire un tour en Colombie sans s'inquiéter outre mesure des commentaires parfois inquiétants portant sur la violence dans ce pays. Un minimum de bon sens suffira à vous épargner les désagréments.
Bon voyage.
Pileg (de Montréal)
Je voudrais simplement souligner ici mon impression très positive de ce voyage. En aucun moment je ne me suis senti en état d'insécurité ou menacé d'une quelconque façon. Les colombiens sont des gens charmants et les paysages sont magnifiques.
J'encourage les forumistes de Voyageforum à aller faire un tour en Colombie sans s'inquiéter outre mesure des commentaires parfois inquiétants portant sur la violence dans ce pays. Un minimum de bon sens suffira à vous épargner les désagréments.
Bon voyage.
Pileg (de Montréal)
Itinéraire Pérou-Bolivie-Chili en vingt-cinq jours
Bonjour à tous,
Je sais que beaucoup de discussions existent sur le sujet mais je me permets de demander conseil auprès des nombreux voyageforumeurs! Nous partons du 15 août au 08 septembre et une de nos principales difficultés provient du Vol A/R Paris-Lima / Lima-Paris (sans modif possible). L'idée à la base était de descendre le Pérou via Arequipa-La Paz-Uyuni et de remonter sur Cuzco par avion mais les vols Bolivie --> Perou sont très chers. Du coup, nous avons décidé de "squeezer" Arequipa et le Canyon de Colca et profiter d'un retour via le Chili et notamment San Pedro de Atacama.
Je souhaiterais avoir booké un maximum de vols et d’hôtels en avance de phase afin de profiter au mieux une fois sur place même si je prend le parti d'être un peu moins autonome. N'hésitez donc surtout pas à me faire part de vos conseils ou de vos avis même si ils viennet "casser" mon programme actuel... à part Paris-Lima A/R et Lima-Cuzco, rien n'est booké! Par avance un grand merci à tout ceux qui alimentent ce forum!
Jour 1 : Départ de Paris
Jour 2 : Arrivée à Lima à 05h00 - Visite de Lima
Jour 3 : Vol Lima-Cuzco à 06h55 Star Peru (je me dis que le décalage horaire devrait aider à se lever 😊 ) - Visite de Cuzco
Jour 4 : Vallée sacrée - Pisac - Ollantaytambo
Jour 5 : Salines de Maras, Moray et Marché de Chincheros (jour5 = dimanche)
Jour 6 : Machu Pichu
Jour 7 : Cuzco - Puno (bus ~6h)
Jour 8 : Lac Titicaca (nuit sur une des îles) --> Mieux vaut il passer par une agence?
Jour 9 : Visite des iles - Retour sur Puno puis bus vers Copacabana (~3h30)--> Je n'ai pas trouvé les horaires de retour en bateau mais peut on imaginer visiter Taquile le matin, revenir dans l'apres midi sur Puno et prendre un bus pour passer la nuit à Copacabana? ou vaut il mieux dormir à Puno et rejoindre directement la Paz le lendemain?
Jour 10 : Ballade à Copacabana puis bus vers La Paz (~3h) --> par raison de timing, nous avons pour l'instant fait le choix de ne pas aller sur l'Isla del Sol car semble court sur une journée?
Jour 11 : Visite de La Paz
Jour 12 : Vol La Paz-Sucre --> pour l'instant pas booké mais je suis preneur de vos avis sur les meilleurs prix de compagnies maintenant que Aerosur est fermée. J'ai vu que TAM faisait 1 à 2 vols par jour mais sans possibilité de réservation par internet? BoA propose les vols les moins chers : 970$B pour 2 soit ~58€/pers mais avec petite escale à Cochabamba; avez vous des infos sur cette compagnie? Enfin j'ai trouvé Aerocon qui propose plusieurs directs mais plus chers: 1580$B pour 2 soit 89€/pers. Le delta de prix justifie la différence?
Jour13 : Visite de Sucre
Jour 14 : Sucre - Potosi en bus (~3h)
Jour 15 : Potosi - Uyuni en bus (~5h)
Jour 16 : Salar d'Uyuni --> des conseils d'agence locale à Uyuni?
Jour 17 : Salar d'Uyuni
Jour 18 : Salar d'Uyuni - arrivée à San Pedro de Atacama
Jour 19 : Visite de San Pedro de Atacama et Vallée de la Lune
Jour 20 : San Pedro de Atacama - Salar de Taca ou Lagunas Miscanti-Miniques : votre avis? Salar de Taca pas trop "redondant" avec Uyuni?
Jour 21 : San Pedro de Atacama - Geiseyr du Tatio
C'est maintenant que cela se complique ... puisque nous repartons de Lima le Jour 24 🙁 Pour l'instant, mon idée est la suivante : passer la frontiere peruvienne et prendre un vol depuis Tacna vers Lima car le prix des vols Nord du Chili --> Lima semble exorbitant...
Jour 22 : San Pedro de Atacama - Arica (Bus 11h)
Jour 23 : Farniente à Arica 😎
Jour 24 : Bus ou Train Arica - Tacna (~1h30) et vol Tacna - Lima à 14h10 (Peruvian Airlines) --> là j'ai beaucoup de questions...Arica - Tacna : Bus ou Train? qu'est ce qui est le plus sympa? Est-il preferable de rejoindre Tacna le jour 23 au soir plutot que jour 24. En bref, puis-je rester "bloquer" longtemps à la frontière et risquer de rater mon avion?Enfin Peruvian airlines...j'ai quelques craintes quand je vois que son traffic a été suspendu pour une durée de 90 jours en 2011 pour non-respect des normes de sécurité aérienne. Même si non blacklistée, avez vous des avis sur cette compagnie?Jour 25 : Vol Lima - Paris
Je sais que beaucoup de discussions existent sur le sujet mais je me permets de demander conseil auprès des nombreux voyageforumeurs! Nous partons du 15 août au 08 septembre et une de nos principales difficultés provient du Vol A/R Paris-Lima / Lima-Paris (sans modif possible). L'idée à la base était de descendre le Pérou via Arequipa-La Paz-Uyuni et de remonter sur Cuzco par avion mais les vols Bolivie --> Perou sont très chers. Du coup, nous avons décidé de "squeezer" Arequipa et le Canyon de Colca et profiter d'un retour via le Chili et notamment San Pedro de Atacama.
Je souhaiterais avoir booké un maximum de vols et d’hôtels en avance de phase afin de profiter au mieux une fois sur place même si je prend le parti d'être un peu moins autonome. N'hésitez donc surtout pas à me faire part de vos conseils ou de vos avis même si ils viennet "casser" mon programme actuel... à part Paris-Lima A/R et Lima-Cuzco, rien n'est booké! Par avance un grand merci à tout ceux qui alimentent ce forum!
Jour 1 : Départ de Paris
Jour 2 : Arrivée à Lima à 05h00 - Visite de Lima
Jour 3 : Vol Lima-Cuzco à 06h55 Star Peru (je me dis que le décalage horaire devrait aider à se lever 😊 ) - Visite de Cuzco
Jour 4 : Vallée sacrée - Pisac - Ollantaytambo
Jour 5 : Salines de Maras, Moray et Marché de Chincheros (jour5 = dimanche)
Jour 6 : Machu Pichu
Jour 7 : Cuzco - Puno (bus ~6h)
Jour 8 : Lac Titicaca (nuit sur une des îles) --> Mieux vaut il passer par une agence?
Jour 9 : Visite des iles - Retour sur Puno puis bus vers Copacabana (~3h30)--> Je n'ai pas trouvé les horaires de retour en bateau mais peut on imaginer visiter Taquile le matin, revenir dans l'apres midi sur Puno et prendre un bus pour passer la nuit à Copacabana? ou vaut il mieux dormir à Puno et rejoindre directement la Paz le lendemain?
Jour 10 : Ballade à Copacabana puis bus vers La Paz (~3h) --> par raison de timing, nous avons pour l'instant fait le choix de ne pas aller sur l'Isla del Sol car semble court sur une journée?
Jour 11 : Visite de La Paz
Jour 12 : Vol La Paz-Sucre --> pour l'instant pas booké mais je suis preneur de vos avis sur les meilleurs prix de compagnies maintenant que Aerosur est fermée. J'ai vu que TAM faisait 1 à 2 vols par jour mais sans possibilité de réservation par internet? BoA propose les vols les moins chers : 970$B pour 2 soit ~58€/pers mais avec petite escale à Cochabamba; avez vous des infos sur cette compagnie? Enfin j'ai trouvé Aerocon qui propose plusieurs directs mais plus chers: 1580$B pour 2 soit 89€/pers. Le delta de prix justifie la différence?
Jour13 : Visite de Sucre
Jour 14 : Sucre - Potosi en bus (~3h)
Jour 15 : Potosi - Uyuni en bus (~5h)
Jour 16 : Salar d'Uyuni --> des conseils d'agence locale à Uyuni?
Jour 17 : Salar d'Uyuni
Jour 18 : Salar d'Uyuni - arrivée à San Pedro de Atacama
Jour 19 : Visite de San Pedro de Atacama et Vallée de la Lune
Jour 20 : San Pedro de Atacama - Salar de Taca ou Lagunas Miscanti-Miniques : votre avis? Salar de Taca pas trop "redondant" avec Uyuni?
Jour 21 : San Pedro de Atacama - Geiseyr du Tatio
C'est maintenant que cela se complique ... puisque nous repartons de Lima le Jour 24 🙁 Pour l'instant, mon idée est la suivante : passer la frontiere peruvienne et prendre un vol depuis Tacna vers Lima car le prix des vols Nord du Chili --> Lima semble exorbitant...
Jour 22 : San Pedro de Atacama - Arica (Bus 11h)
Jour 23 : Farniente à Arica 😎
Jour 24 : Bus ou Train Arica - Tacna (~1h30) et vol Tacna - Lima à 14h10 (Peruvian Airlines) --> là j'ai beaucoup de questions...Arica - Tacna : Bus ou Train? qu'est ce qui est le plus sympa? Est-il preferable de rejoindre Tacna le jour 23 au soir plutot que jour 24. En bref, puis-je rester "bloquer" longtemps à la frontière et risquer de rater mon avion?Enfin Peruvian airlines...j'ai quelques craintes quand je vois que son traffic a été suspendu pour une durée de 90 jours en 2011 pour non-respect des normes de sécurité aérienne. Même si non blacklistée, avez vous des avis sur cette compagnie?Jour 25 : Vol Lima - Paris
Java et Bali: visa, argent, taxes d'aéroport...?
Bonjour à tous😎 ! je penses visiter (seul) les Iles de JAVA et BALI, du 15 juin au 14 juillet 12 . j'ai fait diverses recherches , mais bcp d'infos dâtent pas mal 😕!!; aussi aimerais-je savoir :.... 1°) si l'on peut tjrs avoir son visa de 30 jours en arrivant ( à 15 h.30') à l'aéroport de JAKARTA , le prix ? payable en Euro , ou plutôt en $US ? --2°) les Chèques de voyage ( ma préférence!) st-ils "faciles" à changer ds les principales villes ( en banque, ou Bureau de Change sérieux!)? et vaut-il mieux qu'ils soient libellés en $US, ou Euro ?....3°) De l'aéroport International de Jakarta au quartier de Jalan JAKSA, , quel est le meilleur moyen de transport l'apm, : train, Bus ou taxi , et à quel tarif chacun ?? ..4°) la taxe d'aéroport au retour est de combien ? et en quelle monnaie ft-il la payer ? et enfin .... à cette époque (mi-juin à mi-juillet) quelle est la température maximale, en journée (apm), sachant que je crains ( un peu bcp😠) la grosse chaleur !! et pleut-il svt.?.... voilà !..ouf !!😉...Merçi bcp à tous de vos réponses ..précises !!😎
Où en Amérique Latine pour un premier voyage?
Bonsoir,
J'aimerais partir en voyage pour 3 semaines à partir du 16-17 ou 18 juin. Je ne sais cependant pas ou aller. Je ne veux pas aller dans un tout inclus ou bien un voyage complètement organiser. Je parle aucunement espagnol (donc je dois pouvoir communiquer en anglais ou francais). Je veux aussi visiter un pays qui est sécuritaire (je veux revenir au Canada après mon voyage). J'ai plus envi de visiter un pays style jungle. Pour les billets d'avions, est-ce que je suis mieux d'acheter dernière minute ou pour un vol allez et retour je dois réserver d'avance? (ou bien acheter derniere minute pour y aller et acheter le retour rendu là-bas?) Je suis un étudiant dans la début vingtaine de Québec (si cela peut aider). Je désire vivre une expérience que je n'ai jamais vécue! Si quelqu'un s'y connait beaucoup en voyage et veut me faire part de ces connaissances, ce sera extrêmement apprécié!!!
Merci P-O
Merci P-O
Visas pour les pays d'Amérique du Sud?
Bonjour,
Avec un ami nous voulons partir en octobre en Amérique du sud. Le projet étant de faire le Pérou, le Chili, l’Argentine et le Brésil tranquillement en sac à dos, et donc de traverser les frontières par voies terrestres. Mais je n’arrive pas à savoir s’il nous faut un visa non pas de séjour, nous allons rester dans chaque pays moins de 3 mois, mais plus d’entrée et de sorti. Donc voilà ma question : Est-ce qu’il nous faut un visa ? Si oui, lequel ? Et auprès de quelle institution nous devons faire la demande (préfecture, sous-préfecture…)?
Et sinon je voudrais trouver une association humanitaire dans la quel travaillé là-bas pdt qlq mois. Si vous avez des adresses je suis preneuse. Je suis très motivé.
Merci par avance de vos réponses.
Merci par avance de vos réponses.
Je me suis fait agresser dans le parc national de Bogota
Bonjour à tous
Je voudrais raconter ici que je me suis fait aggressé lors de mon voyage en Colombie. Cela s'est passé dans la ville de Bogota le jeudi 12 avril au mileu de l'après midi. Je rentre juste et je suis plutôt un peu sous le choc.
En fait, c'était un gars armé avec un autre qui était vraiment un gosse de peut-être 13 ans. Le petit m'a abordé comme pour demander une pièce ou demander l'heure, et l'autre est apparu par derrière. Ils avaient un pistolet chacun mais je sais pas si le gosse c'était un vrai vu qu'il l'a rangé vite dès que j'ai levé les mains en l'air pour me dépouiller.
C'est le petit qui m'a dépouillé et l'autre qui disait "rapido ! rapido!" et menaçait. Il faut peut-être faire attention à pas trop se promené seul comme c'était mon cas. C'était dans le parc national de la ville de Bogota ou je m'étais arreté pour lire un peu et profité d'une éclaircie et j'ai pas fait gaffe qu'il y avait personne autour de moi. Premier voyage en Colombie et ça restera le dernier. Avant j'étais en Costa Rica et Panama et c'était super. Pas détesté la Colombie mais le souvenir est bien dur. On m'avait beaucoup dit de pas y aller pour la sécurité et j'avais envie quand même et je dirais pas que j'ai eu tord mais tout le monde me dit ça maintenant au retour.
C'est juste pour informer tout le monde de bien faire gaffe si vous êtes seul surtout.
Traversée de la Chine en camping-car
Salut!
J'entame un petit road trip en camping-car l'année prochaine, et cherche désespérément une solution pour pouvoir traverser la chine en camping car. Je serai en Asie du Sud Est et je cherche à traverser la chine pour arriver soit en Mongolie soit au Kazahstan pour enfin rejoindre la Russie et l'Europe. D'apres les discussions sur les forums je vois que le seul moyen serait de passer par une agence qui nous fournirait un guide. Apparemment c'est très cher mais je n'arrive pas à trouver plus de renseignements là-dessus. Si certains d'entre vous l'ont fait, quel est le budget à envisager (même pour une traversée de 3/4 jours)? Est-il vrai que si on trouve d'autres personnes souhaitant faire la traversée en même temps, cela réduirait les coûts? Merci infiniment pour vos réponses!
J'entame un petit road trip en camping-car l'année prochaine, et cherche désespérément une solution pour pouvoir traverser la chine en camping car. Je serai en Asie du Sud Est et je cherche à traverser la chine pour arriver soit en Mongolie soit au Kazahstan pour enfin rejoindre la Russie et l'Europe. D'apres les discussions sur les forums je vois que le seul moyen serait de passer par une agence qui nous fournirait un guide. Apparemment c'est très cher mais je n'arrive pas à trouver plus de renseignements là-dessus. Si certains d'entre vous l'ont fait, quel est le budget à envisager (même pour une traversée de 3/4 jours)? Est-il vrai que si on trouve d'autres personnes souhaitant faire la traversée en même temps, cela réduirait les coûts? Merci infiniment pour vos réponses!
En camping-car au Japon via Mongolie, Russie, Taiwan, Corée, Tibet, Chine
En camping-car Chine Russie Mongolie JAPON Taiwan Corées, qui avec nous?
Bonjour, cherchons intéressés pour voyager avec nous (dans notre FORD campingcar super-équipé 6personnes ou avec le leur) ce parcours (ou partiellement) du 6 au 11.2012 : France, Roumanie, Russie Mongolie Chine/Tibet puis en RORO vers Japon ou Taiwan, le car restera hiverner lorsque ns retournons par avion.
Retour du 5 au 11.2013 Taiwan Corée Sibérie Russie Moscou ST Petersburg etc, puis tout Scandinavie, et les Baltiques et la Pologne.
Cumulons deja 50 mois d’expérience avec notre campingcar Iran Pakistan Inde-Indochine, Afrique Sud et est ; et les Amériques du Nord au Sud en passant par tous les Amériques centrales Colombie etc (via Kourou)Bresil Peru Chile etc, sur +230.000km.
Sommes décidés à partir, bien préparés, mais mieux 4 que 2, ou et avec plusieurs véhicules, pour la bonne compagnie mais aussi afin de diminuer les frais des guides forcées en Chine.
Rsvp months80ww sur yahoo.com
Qui avec nous ? merci bcp et
Ciao de Lucas et Juanita (bruxelles)
Bonjour, cherchons intéressés pour voyager avec nous (dans notre FORD campingcar super-équipé 6personnes ou avec le leur) ce parcours (ou partiellement) du 6 au 11.2012 : France, Roumanie, Russie Mongolie Chine/Tibet puis en RORO vers Japon ou Taiwan, le car restera hiverner lorsque ns retournons par avion.
Retour du 5 au 11.2013 Taiwan Corée Sibérie Russie Moscou ST Petersburg etc, puis tout Scandinavie, et les Baltiques et la Pologne.
Cumulons deja 50 mois d’expérience avec notre campingcar Iran Pakistan Inde-Indochine, Afrique Sud et est ; et les Amériques du Nord au Sud en passant par tous les Amériques centrales Colombie etc (via Kourou)Bresil Peru Chile etc, sur +230.000km.
Sommes décidés à partir, bien préparés, mais mieux 4 que 2, ou et avec plusieurs véhicules, pour la bonne compagnie mais aussi afin de diminuer les frais des guides forcées en Chine.
Rsvp months80ww sur yahoo.com
Qui avec nous ? merci bcp et
Ciao de Lucas et Juanita (bruxelles)
Nantes - Bordeaux à vélo ou l'inverse?
Bonjour,
Nous avons le projet de faire un circuit en vélo le long de l'atlantique entre Nantes et Bordeaux (depuis les aéroports). avec de jolies pauses sur la côte, entre autre à La Rochelle. Est-il mieux de faire Nantes Bordeaux ou l'inverse ? tous vos conseils sont les bienvenus, cartes, adresses de gîtes ou campings, et combien de km cela fait par la côte ? plat tout le long ?? nombre de jours idéalement ? ect..
merci
Nous avons le projet de faire un circuit en vélo le long de l'atlantique entre Nantes et Bordeaux (depuis les aéroports). avec de jolies pauses sur la côte, entre autre à La Rochelle. Est-il mieux de faire Nantes Bordeaux ou l'inverse ? tous vos conseils sont les bienvenus, cartes, adresses de gîtes ou campings, et combien de km cela fait par la côte ? plat tout le long ?? nombre de jours idéalement ? ect..
merci
Comment se faire discret en Colombie, louer une voiture ou prendre le bus?
Bonjour,
La Colombie m'intéresse vraiment, quoique je regarde pour le Nicaragua, le Chili et l'Argentine pour des voyages futurs.
Les chemins ont l'air en bon état en Colombie, la signalisation aussi, est-ce que j'ai eu de bonnes informations à ce sujet ? Ma question est, étant donné que l'insécurité dans ce pays peut être une réalité quotidienne même si on reste dans les circuits touristiques, quelle est la meilleure façon de se déplacer ?
J'ai pensé que louer une voiture peut faire plus discret, et dans ce cas-ci éviter d'attirer l'attention en tant que cible potentielle. Souvent, dans ces pays, les picks-pocket et les chercheurs de touristes se tiennent en périphérie des gares d'autobus, là où c'est plus susceptibles de trouver un gringo.
Je ne sais pas si ma réflexion est juste, mais l'idée est d'éviter les pièges touristiques.
Comment avez-vous voyagé là-bas ? En autobus ?
Je pense partir de Bogota, et remonter par la vallée du café, rejoindre Cartagena etc.... Revenir en avion, et ce, en 17 nuits.
A+
La Colombie m'intéresse vraiment, quoique je regarde pour le Nicaragua, le Chili et l'Argentine pour des voyages futurs.
Les chemins ont l'air en bon état en Colombie, la signalisation aussi, est-ce que j'ai eu de bonnes informations à ce sujet ? Ma question est, étant donné que l'insécurité dans ce pays peut être une réalité quotidienne même si on reste dans les circuits touristiques, quelle est la meilleure façon de se déplacer ?
J'ai pensé que louer une voiture peut faire plus discret, et dans ce cas-ci éviter d'attirer l'attention en tant que cible potentielle. Souvent, dans ces pays, les picks-pocket et les chercheurs de touristes se tiennent en périphérie des gares d'autobus, là où c'est plus susceptibles de trouver un gringo.
Je ne sais pas si ma réflexion est juste, mais l'idée est d'éviter les pièges touristiques.
Comment avez-vous voyagé là-bas ? En autobus ?
Je pense partir de Bogota, et remonter par la vallée du café, rejoindre Cartagena etc.... Revenir en avion, et ce, en 17 nuits.
A+
Voyage de quinze jours en Afrique du Sud
je désire faire un voyage de 15j en Afrique du Sud avec extension aux chutes Victoria, en cicuit accompagné, petit groupe, en 2013:
Quelle est la meilleure époque de l'année? Quel est le meilleur cicuit? Quel est le meilleur voyagiste, rapport qualité-prix?
Merci par avance d'un tuyau.
Valbri
Quelle est la meilleure époque de l'année? Quel est le meilleur cicuit? Quel est le meilleur voyagiste, rapport qualité-prix?
Merci par avance d'un tuyau.
Valbri
Zanzibar, paradis mais pas que
Janvier, Zanzibar, côte Est.
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.
* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour
Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».
N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».
Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Le mensonge en voyage
Bonjour!
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
En pleine préparation d'une voyage autour du monde, une question ne cesse de tourner dans ma tête.
Je pense être une personne honnête, sincère. J'ai le désir d'aller à la rencontre de l'autre, d'apprendre de lui. La rencontre étant un échange, je partage également un peu de moi, de qui je suis, du monde d'où je viens.
Pourtant j'entends des conseils : mettre une bague, dire que l'on est marié, dire que notre "mari" nous attend à la prochaine étape. D'autres conseils encore : ne pas dire à quelle date on quitte le lieu où l'on est pour éviter un vol de dernière minute contre lequel on ne pourra pas agir, notre vol (aérien, celui-ci) nous attendant ou encore se dire d'une nationalité différente sachant qu'on sera mieux accueillis par la population. Je pense qu'il y aurait d'autres exemples de mensonges, en général, pour nous garantir une certaine sécurité.
Mais voilà, je ne suis pas mariée, je voyage seule et ça me définit MOI. Alors faire comme si j'étais quelqu'un d'autre, ça me pose problème. Durant trois semaines au Sri Lanka, j'ai utilisé quelques fois ce mensonge, mensonge que je devais développer au fil des questions posées et plus je m'embrouillais dans mes histoires plus tout perdait de son sens.
Ne pas donner la date de son départ? Mais si je passe 1 mois dans un même coin, que je me lie aux gens, je fais quoi ? Je file en douce sans que personne ne s'en apercoive?
Alors, est-ce qu'être sincère, c'est se mettre en danger? Faut-il s'inventer un personnage lorsqu'on voyage?
Les risques au Guatemala?
Bonjour,
Après réflexion, nous sommes tentés par 2.5 semaines au Guatemala et finir par quelques jours au Belize pour se prélasser sur la plage ! Ma 1èere question, est-ce une bonne idée ? Ensuite, mieux vaut il prendre un aller Paris-Guatemala city et le retour Belize-Paris ! ou un A/R Paris - Guatemala City Et le HIC - Je suis peu rassurée quant à la sécurité au Guatemala ( vols / agressions ??? ) et puis les risques de maladies ??🤪 J'ai besoin de quelques infos sur ces sujets !! 😊
Merci d'avance,
Bonne fin de week end
Après réflexion, nous sommes tentés par 2.5 semaines au Guatemala et finir par quelques jours au Belize pour se prélasser sur la plage ! Ma 1èere question, est-ce une bonne idée ? Ensuite, mieux vaut il prendre un aller Paris-Guatemala city et le retour Belize-Paris ! ou un A/R Paris - Guatemala City Et le HIC - Je suis peu rassurée quant à la sécurité au Guatemala ( vols / agressions ??? ) et puis les risques de maladies ??🤪 J'ai besoin de quelques infos sur ces sujets !! 😊
Merci d'avance,
Bonne fin de week end
Recherche voyage idéal (pour nous) en août
Bonjour.
Nous cherchons où voyager au mois d'août car tout ce qui nous plait semble être sous la pluie en cette période 🙁 Tout d'abord, si quelqu'un peut nous conseiller un itinéraire sympa, au sec, en Birmanie, ce serait notre choix premier. Ensuite, si vraiment ça ne le fait pas, nous acceptons toute proposition ! Nous recherchons un coin où la chasse au touriste est interdite 😉 car nous avons un petit budget et marre de nous faire plumer. Ensuite, plages de rêve 😎 mais avec possibilités de rando, de dénivelés. Nous privilégions les rencontres aux musées et sommes prêts à nous faire aider cette fois par un organisme pourvu qu'il respecte nos critères (si vous en connaissez...) Nous partions plutôt sur l'Asie ou le Moyen-Orient mais une belle île (style la Réunion mais celle-là on connaît) nous comblerait sûrement aussi. Voilà, si quelqu'un trouve THE idée, je le remercie car je commence à désespérer ! Merci merci merci
Lau
Nous cherchons où voyager au mois d'août car tout ce qui nous plait semble être sous la pluie en cette période 🙁 Tout d'abord, si quelqu'un peut nous conseiller un itinéraire sympa, au sec, en Birmanie, ce serait notre choix premier. Ensuite, si vraiment ça ne le fait pas, nous acceptons toute proposition ! Nous recherchons un coin où la chasse au touriste est interdite 😉 car nous avons un petit budget et marre de nous faire plumer. Ensuite, plages de rêve 😎 mais avec possibilités de rando, de dénivelés. Nous privilégions les rencontres aux musées et sommes prêts à nous faire aider cette fois par un organisme pourvu qu'il respecte nos critères (si vous en connaissez...) Nous partions plutôt sur l'Asie ou le Moyen-Orient mais une belle île (style la Réunion mais celle-là on connaît) nous comblerait sûrement aussi. Voilà, si quelqu'un trouve THE idée, je le remercie car je commence à désespérer ! Merci merci merci
Lau
Amérique Latine pour six mois dès novembre 2012
nous sommes un couple qui désirons partir en Amérique latine en novembre 2012 pour 6 mois ( Cuba Mexique, Nicaragua...), nous souhaitons être a cuba en novembre pour le festival jazz. faut il mieux arriver a cuba puis prendre un vol cuba Cancun ou arrivée a Cancun et prendre un vol A/R?
pensez vous que 10 mille euros a 2 avec billet d'avion suffirons? voyage a la routard, hébergement au moins cher..... MERCI pour vos conseils et plans carole
pensez vous que 10 mille euros a 2 avec billet d'avion suffirons? voyage a la routard, hébergement au moins cher..... MERCI pour vos conseils et plans carole
Tour du monde de 20 mois, itinéraire, avis, conseils...
Bonjour à tous,
Thématique vraisemblablement mille fois abordée qui consiste à vous demander votre avis éclairé sur mon projet de tour du monde pour 2012/2013, essentiellement sur les 10 premiers mois que je compte passer en Amérique du Sud.
Mon employeur m'avait initialement libéré pendant 17 mois, à partir de juin 2012 (sabbatique + sans solde). Je vous donnerais les références si vous souhaitez postuler 😉. Il se trouve que pour des raisons diverses, je serai libre encore plus tôt : fin janvier ! Du coup, je suis en train de me "caler" sur un départ début mars. Dans deux mois c'est ça !
Grosso modo, mon parcours originel était le suivant :
Amérique du Sud : Pérou (Juin 2012), Bolivie (Juillet 2012), Brésil (Aout-Septembre 2012), Argentine-Chili (Octobre-Novembre-Décembre 2012). Je suis preneur de votre avis sur les climats, sachant que mon intérêt principal est le trekking (et pas forcément la plage, même si j'ai une "bête" de maillot de surfeur 😏) Océanie : Nouvelle Zélande (Janvier 2013) Asie : Cambodge-Laos-Vietnam (Févier-Mars 2013), Népal (Avril 2013), Chine (Mai 2013), Indonésie (Juin 2013) Afrique : Tanzanie (Juillet 2013), Malawi-Zambie-Zimbabwe (Aout-Septembre 2013), Botswana-Namibie (Octobre 2013)
Le cahier des charges pour moi est assez clair : - Ne pas courir ! - Commencer par l'Amérique du Sud - Se laisser un maximum de libertés, de possibilités de changement, malgré la structuration "macro" de mon trajet : corolaire immédiat, je ne prendrai que mon 1er vol !
Mon départ "théorique" étant dorénavant fixé au 1er mars, je m'interroge sur la meilleure façon de remplir Mars/Avril/Mai 2012 de manière cohérente.
Est ce qu'un triptyque : Panama (Mars 2012), Colombie (Avril 2012), Equateur (Mai 2012) vous parait bien en termes de climat par exemple ? Remplacer le Panama par le Vénézuéla ? J'ai lu ici et là qu'en termes de sécurité c'était pas folichon folichon et même si je ne suis pas le 1er des peureux... Bref.
Un gros merci par avance pour vos retours,
Fabien en mode "j'ai peur mais j'y vais"
Thématique vraisemblablement mille fois abordée qui consiste à vous demander votre avis éclairé sur mon projet de tour du monde pour 2012/2013, essentiellement sur les 10 premiers mois que je compte passer en Amérique du Sud.
Mon employeur m'avait initialement libéré pendant 17 mois, à partir de juin 2012 (sabbatique + sans solde). Je vous donnerais les références si vous souhaitez postuler 😉. Il se trouve que pour des raisons diverses, je serai libre encore plus tôt : fin janvier ! Du coup, je suis en train de me "caler" sur un départ début mars. Dans deux mois c'est ça !
Grosso modo, mon parcours originel était le suivant :
Amérique du Sud : Pérou (Juin 2012), Bolivie (Juillet 2012), Brésil (Aout-Septembre 2012), Argentine-Chili (Octobre-Novembre-Décembre 2012). Je suis preneur de votre avis sur les climats, sachant que mon intérêt principal est le trekking (et pas forcément la plage, même si j'ai une "bête" de maillot de surfeur 😏) Océanie : Nouvelle Zélande (Janvier 2013) Asie : Cambodge-Laos-Vietnam (Févier-Mars 2013), Népal (Avril 2013), Chine (Mai 2013), Indonésie (Juin 2013) Afrique : Tanzanie (Juillet 2013), Malawi-Zambie-Zimbabwe (Aout-Septembre 2013), Botswana-Namibie (Octobre 2013)
Le cahier des charges pour moi est assez clair : - Ne pas courir ! - Commencer par l'Amérique du Sud - Se laisser un maximum de libertés, de possibilités de changement, malgré la structuration "macro" de mon trajet : corolaire immédiat, je ne prendrai que mon 1er vol !
Mon départ "théorique" étant dorénavant fixé au 1er mars, je m'interroge sur la meilleure façon de remplir Mars/Avril/Mai 2012 de manière cohérente.
Est ce qu'un triptyque : Panama (Mars 2012), Colombie (Avril 2012), Equateur (Mai 2012) vous parait bien en termes de climat par exemple ? Remplacer le Panama par le Vénézuéla ? J'ai lu ici et là qu'en termes de sécurité c'était pas folichon folichon et même si je ne suis pas le 1er des peureux... Bref.
Un gros merci par avance pour vos retours,
Fabien en mode "j'ai peur mais j'y vais"
Besoin d'idées destinations et d'expérience!
Bonjour à tous, je suis présentement à la recherche d'idées pour notre prochain voyage. Nous sommes 2 et cette année nous n'avons que deux semaines de vacances du 27 fevrier au 12 mars 2012. À deux, nous avons un budget de 4500-5000$ can qui doit comprendre le vol, logement, nourriture, activités. Nous recherchons une destination chaude, autre que le costa rica car nous y avons fait notre premier pack sac l'an dernier! On est pas tres compliquées, on est sportives, on aime toutes sortes d'activités, toutes sortes de bouffe, les beaux paysages.
Donnez moi vos idées de voyages dans cette période et budget, toutes suggestions acceptées!! Merci :))))))))))))) Dora
Donnez moi vos idées de voyages dans cette période et budget, toutes suggestions acceptées!! Merci :))))))))))))) Dora
Préparation pour six mois en Amérique du Sud
Bonjour, je me présente d'abord brièvement.
Je m’appelle Corentin, 19 ans, je suis étudiant et vis à Liège en Belgique.
Initialement je devais partir aux USA mais mon projet est tombé a l'eau. Je compte donc réaliser un rêve et découvrir le continent de Bolivar.
Je dispose de 4000 € tout rond. Mon départ se ferait début Janvier. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre ni par où commencer! J'imaginais faire Equateur/Bolivie et pourquoi pas le Pérou en faisant du volontariat et avec le maximum de contact avec les habitants.
Je suis a la recherche de conseils, par ou commencer? Que dois-je faire au plus vite? Peut être est il possible de rencontrer quelqu'un sur Liège ayant déjà réalisé ce genres d'expériences.
Corentin
Initialement je devais partir aux USA mais mon projet est tombé a l'eau. Je compte donc réaliser un rêve et découvrir le continent de Bolivar.
Je dispose de 4000 € tout rond. Mon départ se ferait début Janvier. Je ne sais pas du tout comment m'y prendre ni par où commencer! J'imaginais faire Equateur/Bolivie et pourquoi pas le Pérou en faisant du volontariat et avec le maximum de contact avec les habitants.
Je suis a la recherche de conseils, par ou commencer? Que dois-je faire au plus vite? Peut être est il possible de rencontrer quelqu'un sur Liège ayant déjà réalisé ce genres d'expériences.
Corentin







