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Itinéraire 15 jours au Japon (avril-mai)
by Swimmer · 2014-02-06 · 123 replies
Bonjour à tous, Comme promis je reviens vers vous pour vos avis sur le choix de notre itinéraire de 15 jours fin avril-début mai en famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans. Grace auxconseils de Masterpro sur un premier post, on a choisi une arrivée à Osaka et un retour de Tokyo (le problème étant que nous serons encore au Japon lors du démarrage de la Golden Week).

Nous aurons 15 jours complets sur place. S’agissant d’un premier voyage au Japon nous souhaitons "classiquement" visiter Tokyo, le Kansai et faire un saut à Miyajima. Idéalement j’envisageais de passer 6 jours dans le kansai, 2 jours sur Hiroshima+Miyajima puis finir par 7 jours sur Tokyo. Le problème avec ce parcours c’est que les 2 jours à Miyajima tomberaient le week end, ce qui j’ai pu comprendre n’était pas l’idéal en terme de fréquentation (et donc du prix des hébergements). Du coup pour pallier ce problème j’ai pensé à 2 itinéraires que je vous soumets pour avis:

1ère option : J1 (dimanche 20 avril) : atterrissage à 8h40 à Osaka J1-J7(samedi 26 avril) : Le Kansai (Osaka, Kyoto et Nara) J8 (dimanche27 avril) : départ pour Hiroshima (visite du musée) et nuit à Hiroshima J9 (lundi 29) : lever tôt pour une journée complète à Miyajima, nuit à Hiroshima J10 (mardi 29) : départ pour Tokyo le matin- début de la Golden Week J10-J15(dimanche 4 mai) : Tokyo et sa région J16 (lundi5 mai) : avion à 7h30 à Tokyo Haneda

2nde option : J1 (dimanche20 avril) : atterrissage à 8h40 à Osaka J1-J8 (dimanche27 avril) : Le Kansai (Osaka, Kyoto et Nara) et un crochet de 2 jours surHiroshima/Miyajima J9 (lundi 28avril) : départ pour Tokyo J9-J15(dimanche 4 mai) : Tokyo et sa région J16 (lundi5) : avion à 7h30 à Tokyo Haneda

Même si l'option 2 oblige à faire un aller retour sur Hiroshima elle a notre préférence puisqu'elle nous permettrait de consacrer une journée de plus à Tokyo et sa région (nousaimerions par exemple faire un saut à Nikko et Hakone pour voir le mont Fuji). Toutefois je reste ouvert à vos avis et critiques ainsi qu'à une 3ème option à laquelle nous n’aurions pas pensé. En fonction de vos réponses nous pourrons boucler l’itinéraire et nous attaquer à la réservation des hébergements !

J’avoue avoir encore de nombreuses questions mais je vais m’arrêter là pour l’instant en vous remerciant par avance pour votre aide.

Pascal
Arnaques dans certains hôtels à Cuba
by Gertech · 2013-12-05 · 44 replies
Bonjour, c'est seulement pour mettre a jour une nouvelle arnaque dans certains hotel a Cuba, si pour une raison ou une autre vous laisse votre cellulaire a la reception pour le recharger, il a des petits malins qui l'utilisent pour faire des appels pafois a l'international, bref vous pourriez ramasser une factures de plusieurs centaines de $$$ un truc est de mettre au moins un mot de passe pour verrouiller le tout...
Itinéraire de 2 mois Kenya/Tanzanie avec budget limité
by AuTournant · 2013-12-01 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons fin janvier pour un tour du monde d'1 an et nous commencerons par le Kenya et la Tanzanie pendant 2 mois et demi. Nous voyagerons avec un budget très limité (11€/personne/jour), le but n'est donc pas de s'offrir 2 mois de safari. Nous voulons faire de petites vidéos de locaux, de gens travaillant dans des associations, de belges vivants sur place, ... Nous rencontrerons aussi une école dans chaque pays dans le cadre de notre projet pédagogique (voir
http://www.raconteunmonde.be).

Notre itinéraire dépendra beaucoup des rencontres que nous ferons mais nous avons établi une première ébauche : https://www.google.com/maps/preview#!data=!4m79!3m70!1m5!1sNairobi%2C+Kenya!2s0x182f1172d84d49a7%3A0xf7cf0254b297924c!3m2!3d-1.2920659!4d36.8219462!1m5!1sKakamega%2C+Kenya!2s0x17803c37cdba7711%3A0xd7380a06dc908a6a!3m2!3d0.2827307!4d34.7518631!1m5!1sHoma+Bay%2C+Kenya!2s0x19d4d4f7c523ddff%3A0xc3d6a7b3371a3e11!3m2!3d-0.5350427!4d34.4530968!1m5!1sMigori%2C+Kenya!2s0x19d3537f2b91634d%3A0x7225825f2cdfab09!3m2!3d-1.066667!4d34.466667!1m5!1sPlaine+du+Serengeti%2C+Tanzanie!2s0x182d3c0f19d25d51%3A0xb1201ea012c07175!3m2!3d-2.1539944!4d34.6856509!1m5!1sTanga%2C+Tanzanie!2s0x1843db998b2fc7b5%3A0xe1c1578528c3ddf3!3m2!3d-5.069489!4d39.098759!1m5!1sMombasa%2C+Kenya!2s0x184012e78ec02c7d%3A0xcb618bbc35d0db5a!3m2!3d-4.0434771!4d39.6682065!1m5!1sKiambere%2C+Kenya!2s0x1826432735101023%3A0x2371009a30241381!3m2!3d-0.684527!4d37.792961!1m5!1sEmbu%2C+Kenya!2s0x18262de0b161c82f%3A0x86c79bba0e2b8896!3m2!3d-0.5388381!4d37.4596409!1m5!1sNairobi%2C+Kenya!2s0x182f1172d84d49a7%3A0xf7cf0254b297924c!3m2!3d-1.2920659!4d36.8219462!2e0!3m8!1m3!1d4856!2d36.8219537!3d-1.2920594!3m2!1i1920!2i935!4f13.1!5m2!13m1!1e1!7m4!11m3!1m1!1e1!2b1&fid=0 . Qu'en pensez-vous ?

N'hésitez pas à nous envoyer vos conseils et contacts sur place.

Merci.

Julie
Tour du Dhaulagiri
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Safari Kenya - Tanzanie en février
by Dadouk · 2013-11-20 · 24 replies
😎 Bonjour, j'habite au Québec et nous pensons faire une safari en février 2014 avec Transat Découvertes. Je sais que ce voyage est vendu aussi en Europe. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Les lodges ont l'air très bien mais les distances sont longues entre les endroits à voir. Est-ce une bonne période de l'année ? merci Danielle
Cent autres devinettes bambara, partie 2 (Mali)
by Taamaden · 2013-10-04 · 1 reply
(suite)

51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.

Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.

52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.

De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.

(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)

53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.

J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.

54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.

55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.

J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.

(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)

56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.

57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.

Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.

(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)

58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.

Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.

(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)

59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.

J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.

(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)

60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.

La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.

61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.

Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.

(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)

62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.

Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.

63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.

D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.

(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)

64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.

J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.

65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.

Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.

66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.

Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.

67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.

J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.

(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)

68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.

Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.

69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.

Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).

70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.

Payolaa ! – C’est un chien en culotte.

(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)

71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.

Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.

72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.

J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.

73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.

Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.

74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.

Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).

75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.

J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.

(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)

76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.

Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.

(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)

77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.

J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.

(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)

78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.

Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.

(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)

79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).

J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).

(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)

80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.

J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.

(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)

81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.

Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.

82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.

Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.

83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.

Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.

84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.

Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.

85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.

Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.

86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.

Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.

(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)

87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.

De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.

88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.

Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.

89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.

Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.

90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.

Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.

91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.

Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.

92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.

Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.

93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.

Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !

94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...

Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)

95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.

J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.

96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.

La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.

97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.

Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.

98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.

Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.

(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)

99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.

Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.

100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.

Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++

A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !

Les photos :

1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).

Hery
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo)
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Kenya: safari encore possible?
by Gohlou · 2013-09-27 · 15 replies
Que penser, maintenant d'un safari, après les événements de Nairobi, venant du Canada, je prévoyais faire un safari en février 2014, je veut tout laisser tomber à regret.
Avant de partir au Kenya
by Pixeletoiles · 2013-09-16 · 40 replies
salut à tous, ( surtout à ceux qui reviennent du Kenya) tout est dans le titre, je part mis janvier et je souhaiterais un dernier avis sur l'essentiel - vaccin fièvre jaune ( sera fait mi-décembre ) - traitement anti palu ( Malarone ou autres je verrais avec mon toubib ) - 40€ à l'aéroport par personne : est ce qu'il faut aussi des photos d'identités ( j'ai lu ça sur un forum je crois ) voila pour ce qui est des impératifs je pense pour rentrer au Kenya, est ce tout ??? merci de confirmer ou de rectifier a plus 😉
Deux semaines en Ouganda, juillet 2014
by Jackfack · 2013-08-06 · 28 replies
Bonjour, je pense déjà à l'été prochain. Après avoir écarté, pour diverses raisons dont le prix, la Tanzanie, nous optons finalement pour l'Ouganda.

Nous : on est 4, entre 16 et 45 ans.

Notre souhait : voir des animaux, mais aussi de la nature et surtout des villages traditionnels, un peu d'écotourisme nous tente bien. L'Afrique de l'Ouest me manque, que voulez-vous... Je ne vois pas de raison particulière à imposer ma présence aux derniers gorilles des montagnes de la planète. Par contre, les chimpanzés, faut voir.

La stratégie actuelle serait de nous concentrer pas mal autour de Fort Portal et du Queen Élisabeth NP. Kibale, les gros chats dans les arbres, les lacs de volcans autour de Fort Portal, etc...

Nous nous interrogeons sur la nécessité de pousser jusqu'aux Murchinson Falls. En particulier, les animaux sont-ils si différents là-bas que dans le QENP ?

Je suis preneur de tous vos conseils et de tous vos bons plans... N'hésitez pas. Merci !
2013 Renseignements pratiques pour visiter Angkor
by Schnacke67 · 2013-08-03 · 45 replies
Bonjour à tous Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor. Mon texte initial datait du 20/12/2008. Depuis il y a eu des changements, ce qui suit est une version actualisée.

Première partie : Pass Accès aux temples Les guides Livres sur la description des temples - autres ouvrages - la bibliothèque de l'EFEO Sites internet Musées et la conservation d'Angkor

Deuxième partie : Programme de 3 jours de visite Programme de 7 jours de visite

Troisième partie : Quelques particularités des temples d'Angkor Temples en dehors du site d'Angkor : Beng Mealea – Preah Vihear Autres temples : Banteay Chhmar – Koh ker – Sambor Prei Kuk

Jacques
Vingt-deux jours au Japon
by Globreveuse · 2013-07-19 · 25 replies
bonsoir,

si j'ai à peu près déterminer ce que je veux voir, j'ai un peu de mal à organiser ce voyage, surtout à partir de Kyoto ou je "repasse" plusieurs fois, je pense qu'il est possible de simplifier... jour 0 - voyage jour 1 - arrivée a tokyo jour 2 - Tokyo jour 3 - tokyo jour 4 - tokyo hotel quartier asakusa

jour 5 - départ pour Takayama + nuit jour 6 - takayama +nuit

1er probleme, j'ai lu dans un post qu'il ne fallait pas y aller le mardi et le mercredi, que c'etait 2 journées qui remplaçaient le week end pour les commercants, et bien justement...ces 2 journées sont les mardis et mercredi 3 et 4 septembre. J'ai l'impression que cette ville étant entre tokyo et kyoto, il était.. logique que ce soit à ce moment la que je m'y arrête. Voyez vous une alternative ? d'autre part, est qu'il est interessant d'y passer 2 jours complets. (je pense faire partir ma valise de tokyo a kyoto directement)

jour 7 - départ pour Kyoto jour 8 - kyoto jour 9 - kyoto jour 10 - kyoto

je n'ai pas encore déterminé dans quel quartier il est le plus interessant de s'installer à kyoto, je suis preneuse de bonnes adresses (pour le moment j'ai juste envoyé un mail au Matsubaya ryokan qui a l'air charmant, mais si vous avez d'autres bon plan...)

jour 11 - kyoto- nara nuit à nara jour 12 - nara koyasan - nuit dans un temple jour 13 - retour a kyoto ??? kyoto hiroshima -je n'ai pas très envie de visiter hiroshima, c'est surtout pour aller a Miyajima jour 14 - journée et nuit à Miyajima

jour 15 - (retour à kyoto, est ce qu'il y a une autre solution pour aller a takamatsu prendre le ferry pour Ojijina jour 16 - oshima Jour 17 -teshinia et les autres iles shodoshima (seto inland sea) peut être le jour 18 aussi, sauf si vous me faites une autre proposition...

jour 18 jour 19 Tokyo Jour 20 Tokyo jour 21 Tokyo jour 22 Tokyo hotel quartier shibuya jour 23 départ de Tokyo jour 24 arrivée

j'ai pour le moment un joker pour le J 18 car je n'ai pas encore "calculer" le nombre d'heures que je vais passer dans les trains

est ce que ce programme vous parait équilibré ? des choses a rajouter ?

je ne me suis pas encore du tout préoccupé du JR pass, je sens que c'est qque chose qui va bien me prendre la tête, alors si l'un d'entre vous, un habitué, pouvait me dire si c'est interessant, il aurait toute ma reconnaissance,

a très bientot, j'espère, un grand merci pour tous vos commentaires, jeanne
Idées sur itinéraire au Japon (que voir en dehors des villes)?
by Badaud · 2013-05-24 · 12 replies
Bonsoir, Je prépare un séjour de deux semaines, en couple, au Japon. Nous arriverons à Osaka et partirons de Tokyo. Après avoir parcouru le forum, je pensais passer: 2 nuits (un jour) à Osaka 4-5 jours à Kyoto 3-4 jours à Tokyo 2-3 jours à ???

Nous avons choisi le Japon - il s'agira de notre premier voyage en Asie - pour découvrir une culture, des traditions, profiter des jardins Zen, de la gastronomie. Je pense qu'à Kyoto et Tokyo nous trouverons un aperçu de cela.

Donc, je cherche encore un lieu en dehors des grandes villes où nous pourrions profiter, durant deux ou trois jours, de la nature (campagne, lac ou montagne), d'un joli cadre en toute simplicité, même s'il n'y a pas trente-six milles trucs à faire.

Si vous avez des idées d'escapades qui pourraient correspondre sans qu'il faille aller tout au sud ou au nord du pays, c'est bien volontiers.
Kenya ou Tanzanie avec des enfants?
by Pacc30 · 2013-03-11 · 36 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec deux enfants 11 et 8 ans. Nous rêvons d'un voyage safari : félin, rhino, éléphants, oiseaux, ... Mais nous ne savons pas quel pays choisir ? J'ai lu MASA MASAI ??? ... est-ce que nos enfants ne sont pas trop jeunes ? Je pense qu'il faudrait envisager un circuit de 10 jours avec des nuit en lodge pour le repos des enfants. peut-être finir par un jour ou 2 en bord de mer ... Bien sur, nous n'allons pas choisir un safari trop long ou demandant trop de trajet en 4x4... Ceci est mon tout premier post . Vous imaginez le nombre de questions : où, quand comment ? Quelles sont les différences entre la Tanzanie et le Kenya ? Je pense que si le premier séjour est réussi, il en appellera d'autres ... car ces deux pays me font rêver ... merci pour vos conseils et avis sur le sujet, dans l'attente de vous lire, Christelle
Hébergements sur le canal du Midi et le canal Garonne à VTT
by Thiisa · 2013-03-04 · 79 replies
Bonjour J'ai fait des recherches qui m'ont prises beaucoup de temps: j'ai répertorié les hébergements de Bordeaux à Agde qui acceptent les chèques vacances. Je n'en n'ai retenu que quelques-uns à Toulouse, Agen et Agde, la liste étant trop longue mais pour les autres étapes j'ai beaucoup d'adresse. J'ai fait ce travail parce que nous faisons ce chemin aux vacances de Pâques à VTT. S’il y a des personnes intéressées par cette liste je peux transmettre. Vu le temps passé autant en faire profiter. Il n'y a pas les campings. J'ai également un itinéraire avec kilométrage et hébergements à environ 60€ la nuit avec petit déjeuner et jusqu'à 110€ en demi-pension pour 2 personnes. Ces hébergements ont tous de quoi mettre le vélo en sécurité. Isabelle
Mon deuxième voyage en Thaïlande
by Hydro83 · 2013-02-07 · 85 replies
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.

Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...

Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕

Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...

Voilà quelqu'un aurais une idée ?

merci pour votre aide !

PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Itinéraire de deux semaines en pleine Golden Week (Japon)
by Montichat · 2013-01-31 · 20 replies
Bonjour, Je suis en train de planifier notre prochain séjour au japon du 26 avril au 11 mai (en pleine période de Golden week malheureusement). Nous partons avec notre fille de 6 ans. J'aurai besoin de votre avis svp sur l'itinéraire et j'aurai également quelques questions. 27/4 arriver à tokyo 28/4 tokyo 29/4 tokyo 30/4 tokyo départ pour kyoto 1/5 kyoto 2/5 kyoto 3/5 visite nara en journée 4/5 kyoto départ pour hiroshima 5/5 hiroshima 6/5 hiroshima départ pour tokyo 7/5 tokyo 8/5 tokyo visite nikko en journée 9/5 tokyo 10/5 tokyo visite fuji en journée 11/5 tokyo départ pour paris

Mes questions : Est-ce que ça vaut le coup d’acheter le JRP pour 1 semaine avec l’itinéraire ci-dessus?Est-ce que le 5/5 en une journée je peux visiter le musée et aller à l’ile miyajima ?Si c’est un peu juste, est-ce que je peux visiter le musée avant mon retour à tokyo le 6/5 ?Avez vous des conseils ou des mauvaises expériences pendant le golden week ? Merci par avance pour votre réponse.
Trek au Népal, tour du Manaslu, Mustang
by Claude48 · 2013-01-27 · 11 replies
bonjour, j'envisageais un trek sur le langtang à l'automne prochain, mais avant de prendre une décision définitive, je cherche à avoir des infos sur d'autres secteurs par exemple le tour du manaslu et le mustang. vous me direz certainement que c'est différent, je m'en doute, mais difficile de se déterminer. chaque région a ses atouts bien sûr mais quels conseils pourriez vous me donner pour me permettre de prendre position. merci
Mes quelques impressions de Taïwan
by Registoubkal · 2012-12-07 · 11 replies
Bonjour à tous !

De retour d'un voyage à Taïwan, je souhaite vous donner mes impressions. Je suis parti, seul, visiter cette île, pendant 3 semaines, en novembre dernier. Je reviens enchanté malgré la météo très médiocre !!! J'ai fait le tour en passant par Jiufen, Taïpei, Wulai, Changhua, Lugang, Sun Moon Lake, Puli, Chiai, Alishan, Chifen (près de Taitung), Hualien, gorges de Taroko... Le tout en utilisant les transports en commun, surtout les trains (très efficaces) ! J'ai découvert des paysages intéressants, mais pas extraordinaires. Je dirais que c'est les gorges de Taroko qui m'ont le plus marqué ! Et puis... Peut-être le côté rétro de Wulai... J'aurais aimé profiter de la côte est (sauvage), mais il pleuvait ! Je n'y suis donc pas resté !

Enfin, je retiens surtout l'accueil des Taïwanais !!! Un accueil extraordinaire !!! Des gens très serviables, très respectueux, très sincères. C'était un grand plaisir d'aller à leur rencontre. En réalité, c'était les Taïwanais qui m'interpelaient dans la rue, pour me renseigner lorsque je cherchais mon chemin (par exemple). Certaines personnes ont pris une demi heure pour moi à la recherche d'une adresse... D'autres n'ont pas hésité à m'emmener en scooter à tel endroit, ou à prendre leur voiture juste pour me rendre service. Et tout ça, avec des difficultés de communication ! Vraiment, super !!!

Voici quelques photos de mon voyage... Et n'hésitez pas à me demander des conseils si vous êtes intéressés par cette île charmante.
Voyage de 18 jours en Nouvelle-Zélande fin mars/début avril
by Nounoupoun · 2012-10-13 · 12 replies
Bonjour,

nous sommes trois amies et comptons partir en NZ fin mars/début avril. Je suis pour le moment néophyte dans le domaine de la NZ. J'attends une carte routière pour me faire une vraie bonne idée et j'ai acheté deux guides que je vais potasser. D'ailleurs c'est étrange je n'ai pas trouvé de guide vert ni de GEO guide sur la NZ .... je crois que ca n'existe pas !

Pour le moment nous savons que : - nous allons rester 3 semaines plein sur place (sans compter les vols AR) - nous allons louer une voiture - nous voulons faire l'ile du nord et l'ile du sud. Visiblement l'ile du sud est plus dense donc je pencherais pour une 1 semaine au Nord et 2 semaines au Sud. - nous y allons essentiellement pour les paysages (je fais de la photo)

Je suis ouverte à toutes vos suggestions! Et je peux me permettre de rester 1 ou 2 jours de plus sur place !

Merci, je vais à mes bouquins !

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