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L'Inde et ses voyeurs...
by Simon4872 · 2013-12-01 · 212 replies
Bonjour, Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans ! J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard ! Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants ! C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari... l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin. Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com



Séjour au Maroc en novembre: petit retour d'expérience
by BOB72 · 2013-11-28 · 19 replies
Bonjour tout le monde, Voilà, je voulais juste partager notre expérience de séjour au Maroc en ce mois de novembre 2013. J'espère que vous y trouverez des renseignements intéressants.

J'avais décidé, vu l'époque de l'année, de laisser mon véo au garage et de faire un séjour au Maroc sac au dos et guide Lonely planet sous le bras, un peu en mode routard. 23 J sur place, duvet mais pas de tente (j'avais jugé le camping peu propice), donc hôtels à bon marché, pas de location de bagnole et utilisation des transports locaux : petits taxi en ville, trajet moyen "grands taxis" (mercédes s'il vous plait, mais souvent à 6 passagers), bus, train, et cas échéant le stop. La voiture est un moyen de transport relativement onéreux que ce soit location où véhicule perso avec un effet d'enfermement parfois (on reste dans sa "bulle" et qui je pense limite les rencontres avec les habitants. Nous n'avons pas regretté ce choix, bien que je reconnais que la bagnole à des bons côté pour se rendre dans des lieux difficiles d'accès (pour visiter certaine vallées par exemple), mais bon, le stop est toujours possible.

*bon à savoir : les grands taxis, du fait que les prix sont modestes, ne pas hésiter à payer 3 places lorsqu'on est 2 (pour n'être que 3 à l'arrière). Assis à 4 l'arrière sur 150 km avec les genoux au menton la joue collé sur la vitre est une expérience pénible.

Le parcours : TANGER - RABAT - FES - AZROU / IFRANE -MARRAKECH -AGADIR (1 nuit) -SIDI IFNI - re AGADIR - ESSAOUIRA - ELJADIDA - TANGER

Les transports (prix pour 2): Tanger Rabat : stop avec Marocain - Rabat Fès : train 160Dh -Fès Azrou : bus 80 Dh - Azrou Marrakech 220 dh - Marrakech Agadir 210 dh - Agadir Sidi Ifni 140 dh et fin de boucle Sidi Ifni à Tanger gd taxi, bus et train (entre Casablanca et Tanger) 815 dh. Total 1 625 dh. A rajouter à cela le prix des petits taxis dont nous avons eu souvent recours (entre 5 et 30 dh) . La plupart du temps, pas de compteur donc bien demandé prix de la course avant; si trop cher exemple près aéroport ou gare (arnaque parfois, décliner et voir plus loin.

Le climat : je m'attendait en novembre un temps moyen surtout dans le nord. En réalité du soleil du début à la fin nov (sauf tout dernier jours à Tanger). Température de 20 à 25 ° se réchauffant dès qu'on va à l'intérieur des terres. Beaucoup plus frais dès que soleil couché. Forcément température plus fraîches en montagne. Pour nous : climat idéal (surf et baignade possible au dessous d'Essaouira).

Hébergements : Hôtels : ch doubles à partir de 150 -200 dh (à ce prix douche et toilettes sur palier) à 200 - 250dh douche et toilettes ds la chambre. Indication du guide fiable. Un truc que je ne connaissais pas : le site Tripadvisor . Parfois certain hôtel affiche le logo; Ce site permet la consultation d'avis ou d'en émettre un. Les adresses qui nous ont plu : RABAT : Hôtel splendide (près médina) cours intérieures accueil sympa FES : hôtel du routard (bien connu des routard) pas cher 160dh. Près de la porte Bab bou Djeloud (hôtel moyen malgré sa belle terrasse mais lieu magique, notamment le soir) AZROU : hôtel des Cèdre. Très bien super accueil et bonnes infos sur randonnée dans le coin (exemple village d'Ain leuh et cascades aux sources de l'Oum-er-Rbia) N'oubliez pas de déguster un tagine Berbère le long du torrent. Rando sur 1 j (gd taxi + stop au retour). Balades sur Ifrane sur 1 j (tout en restant basé à Azrou. MARRAKECH : exception à la règle, riad. tenu par des Français : le riad "Elnadine". (Réserver à l'avance) Rapport qualité prix excellent (classé 2è sur Tripadvisor !... et le mérite). Ch géniales, confortables et lumineuses avec sublime terrasse où prendre dèj super copieux. Accueil vraiment très chaleureux. Prix entre 500 et 750 dh mais ça vaut le coup; a 10' à pied de la place Djemaa el Fna. Précieux renseignements sur ce qu'il y a à visiter dans le coin (y compris excursions). SIDI IFNI : Un hôtel connus des surfeurs : l'hôtel Suerte loca (folle chance) -200dh avec soit vu sur mer soit terrasse. Possibilité de dormir sur terrasse du haut à moins cher. ELJADIDA : hôtel Bordeaux 180dh, pas mal TANGER : hôtel El Munira 250 dh ( Kérouac y a séjourné avec William Burrough)

Voilà. Je ne m'ettendrai pas sur ce qu'il y a à voir dans chacune des villes où nous avons été, les guides sont fait pour ça. En revanche les coups de coeur : la région d'Azrou (montagnes, forêt de cèdres, de belles balades/randos à faire). Ifrane, aire naturelle à faire à pied jusqu'aux source "Vittel"La région entre Tiznit et Sidi-Ifni, magnifique. Belles balades à faire. Une très belle route longe la mer et passe par Aglou et Mirleft pour se rendre à Sidi Ifni. Vaut le détour.

Au final on ne regrette pas le choix des transports locaux malgré le nombre de km effectués (à vu de nez entre 1800 et 2200 km). Il faut avoir du temps devant soi, c'est certain, mais ça permet d'être au plus près de la vie des marocains. Les trajets prennent du temps mais ce n'est pas du temps de perdu pour autant. C'est un spectacle à lui seul que d'observer ce qui se passe dans une gare routière ! Des rencontres nombreuses avec les habitants et chance incroyable, rencontre avec un couple de randonneurs marocains qui ont eu la gentillesse de nous inviter durant 3 j à Agadir. Rando et bivouac dans l'anti Atlas avec eux. Inoubliable. Motorisés, nous n'aurions pu faire autant de rencontres. Entre parenthèse, Agadir, en front de mer, ça ressemble à Nice, bof. A voir : le souk et la casbah pour la vue de haut sur la baie. Sinon ville nouvelle qui s'étend mais sans intérêt majeur hormis région avoisinantes (intérieur des terre, par exemple vallée du paradis et aussi anti-Atlas. Les marocains sont d'une gentillesse incroyable. Combien de fois nous a-t-on souhaité la bienvenue au Maroc avec le sourire ? Toujours prêts à nous renseigner, à se détourner de leur chemin pour nous amener sur un endroit recherché. Bon d'accord, il y a parfois quelque chose derrière à vendre, mais on apprend vite à le détecter. A l'inverse en France, ferions-nous la même chose, c'est bien moins sûr.

Bon, j'ai peut-être été long mais voilà notre petit retour d'expérience sur ce séjour qui je l'espère vous sera utile. Bonne journée. Bruno
Réhabilitons le Vietnam!
by Tourvo · 2013-11-14 · 109 replies
Bonjour à tous!

En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.

Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.

Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!

Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).

Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏

Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.

C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.

Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.

PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations
by Lula · 2013-11-05 · 65 replies
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur. Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.

Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.

Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!

Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Itinéraire au Mexique
by Typhounette · 2013-10-03 · 21 replies
salut a tous!

première fois au Mexique (et pas la dernière c'est sur!) on a réservé nos billet A/R pour Cancun (qu'on évitera bien évidemment) et loué la voiture chez Sixt, pour les 2 premières semaines de Novembre! Quelques détails logistiques coincent et c'est pour cela que j'ai besoin de vos avis et expériences ;)

On a décidé faire un tour dans le Yucatan mais sans aller a Palenque car je trouve que ca fait vraiment un gros détour et que de toute facon on a bien l'intention de faire le centre du Mexique une prochaine fois, donc cette fois ci on a envie de pas trop se presser!

j'aurai donc besoin de vos conseils pour: - mon itineraire (surtout le début) - les plus belles (ou beaux? je sais jamais!) Cénotes que vous avez visités - ou se poser dans le coin d Akumal pour quelques jours de snorkelling avant le retour (pas le droit de plonger) - ce qu'il y a de sympa a ramener comme souvenirs!

l’itinéraire (en gros)

arrivée a Cancun a 18h30 donc la deja soucis je voulais aller direct dormir a Valladolid mais apparemment c'est pas la meilleure idée vaut mieux éviter de conduire la nuit donc on ira dormir a Puerto Morelos

JOUR 2: ça se complique! je pensais aller a valladolid trouver un hotel, aller visiter ek balam le matin et un cenote l’après midi mais est ce que je pourrais pas aller direct a Piste pour dormir et faire le site de bonne heure le lendemain !?

est ce que c'est craignos d'aller sur les site touristiques avec les bagages dans la voiture ?

suite du circuit, on irai a Merida en passant par izamal

j'aimerai aussi aller voir Celestun, est ce sympa d'y passer un nuit?

ensuite on va descendre sur Uxmal, labna en passant par Yaxopoil, quelques jours dans ce coin la..

et direction Calakmul sans passer par Campeche mais par la route 269.

dans la zone de Calakmul la aussi plein de chose a faire mais est ce qu'on peut sélectionner un peu parmi les sites comme: Becan, xpuhil, chicanna...; ou il faut tout faire ??

ensuite direction Chetumal, laguna Bacalar, et on remonte sur la riviera Maya ou l'on va terminer notre séjour a faire du snorkelling et faire le tour des cenotes, Sian Kaan, Tulum bien sur et idéalement se poser autour d'akumal mais je trouve pas grand chose a par des resort et villa hors de prix, y'a aussi des location de chambre dans les villas...je crois en tout cas ça a un nom special. DOnc si vous connaissez quelques chose de sympa on pourrai y mettre max 100 euros la nuit pour une durée de 4 jours environ!

voila merci a vous si vous avez lu jusque la et si vous avez une remarque, n'importe laquelle, je prends , les forums m'aide beaucoup a construire mes voyages!

@ bientot !! 😏 Tyf
The Hippie Trail to India in the 60s and 70s
by Becdanlo · 2013-09-22 · 135 replies
During the 60s and 70s, thousands of travelers hit the road to India. Some were backpackers or hippies, but not all. In this collective anthology featuring around twenty contributors (including GeorgesOz), you’ll also find truth-seekers, a couple who went on their honeymoon to get married in Bengal... and "crazy" folks who set off on VéloSolex bikes...

Worth noting: all contributors donated their royalties to support the Céline Hegron clinic in a poor neighborhood of Varanasi.
Concours Photos VF Septembre 2013: "Les Taxis du monde"
by Jemaflor · 2013-09-01 · 237 replies
Le jeux Concours photos VF de Septembre 2013 est lancé !

Le thème ? « Les Taxis du monde »

Souvent les Taxis ont un aspect très différent d’un pays à l’autre : décoration, couleurs, modèle et même type de véhicules (voitures motorisées sur roues, bateaux, motos … ou cycles tractés à la force des mollets …). Bien entendu, dans le cadre de ce concours VF « Taxis », il faut absolument que le fait d’être un taxi soit bien évident avec un trajet que l’on pense payant … Les transports en communs ne sont pas souhaités … sauf si le fait d’être un taxi collectif est bien évident. Le taxi doit être un point fort de la photo et l’environnement dépaysant afin de nous faire voyager la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. A vous de nous présenter vos photos à propos des taxis dans le monde : plan large, cadrage serré, gros plan, vue extérieure ou intérieure, vue du chauffeur ou pas, situation originale ou cocasse, rue déserte ou embouteillée, sous le soleil ou sous la pluie, de jour ou de nuit, présentation en couleur ou en noir&blanc … Amateurs de voyages et de photos vous devez avoir dans vos archives de photos des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 22 Septembre 2013 inclus.

Début des votes à partir du Lundi 23 jusqu’au dimanche 29 Septembre 2013 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF d’Octobre 2013.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6151651;live=1;

Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama de synthèse des photos participantes) Voici le lien pour septembre

A vos photos … et bonne chance !

Jean
Visite de Bangkok à dos d'éléphant
by Yellowmop · 2013-08-30 · 135 replies
🙂 Bonjour,

Quelqu'un peut-il me donner les coordonnées d'un cornac à Bangkok pour visiter la ville à dos d'éléphant? Doit-on amener un casque?

Je suis preneur de toutes idées originales de visites/adresses dans la capitale ou le reste du pays, en vue d'un prochain séjour d'une 20aine de jours, du Nord au Sud, d'Est en Ouest.

Je sens qu'on va se régaler, lachez-vous!!!!

Cordialement.
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone
by Azelian · 2013-08-17 · 49 replies
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.

Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !

Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole

Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !

1ère étape : Las Vegas

Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !

Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.

En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.

Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).

Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.

2ème étape : Zion Park

Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.

Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.

Zion …

Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.

Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).

Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )

Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
20 jours en Birmanie en octobre avec enfant, critique d'itinéraire
by Nick11 · 2013-07-29 · 22 replies
Bonjour à tous, Je me permets de vous prendre quelques instants pour avoir votre avis sur le premier jet de notre itinéraire birman.

Pour planter le décors, nous partons mi-octobre pour 20 jours avec notre fille de 3 1/2 (presque 4 en octobre). Inutile de discuter de sa présence avec nous pour ce genre de voyage, on a toujours voyagé avec elle (Népal, Sikkim, Yunnan, Indonésie...), elle adore cela, nous aussi, est en ordre de vaccin et aura son traitement anti-malarique. 😉

Cependant, il faut garder en mémoire qu'il sera nécessaire de prévoir des temps de pause pour elle et éviter les longs trajets en bus (le train est moins un problème). J'ai donc adapté l'itinéraire en essayant de prendre le temps, et ai placé un séjour à Ngapali dire de pouvoir tous se reposer.

Voici mon projet (rien de bien particulier pour un premier voyage je pense, je reste sur l'autoroute touristique et inclut les classiques "big four")

Jour 1: vol Amsterdam BKK (on est belge, et les tarifs avec KLM sont imbattables, TGV Bruxelles Amsterdam inclu, 460 euro A/R) Jour 2: Arrivée BKK, et on y reste jusqu'au lendemain pour s'acclimater. On aime beaucoup cette ville. Jour 3: Vol Bangkok - Mandalay avec Air Asia. Arrivée vers 12h, visite de la ville l'après midi Jour 4 et 5: Mandalay et environ; probablement plus les environs, certainement plus calme; et faire du char à boeuf à Innwa devrait plaire à la petite. Jour 6: trajet vers Bagan. Pas fixé sur le comment. Bus ou bateau? Il semblerait que les vues depuis le bateau soient rapidement lassantes. Combien de temps met le bus, 5-6h? Jour 7 à 9: Bagan. Calèche et location de vélo (on a une sorte de siège enfant que l'on peut facielement adapter en emmener partout:
http://www.amazon.co.uk/...d-Seat/dp/B002ANCDV4, donc pas de soucis) Jour 10: Bagan à Kalaw via Mont Popa (à mon avis, on essaiera de louer une voiture avec chauffeur pour plus de confort vu la longueur du trajet. Autre possibilité, on fait une croix sur le Mont Popa et on prend l'avion. Jour 11 et 12: Trek Kalaw au Lac Inle, on louera un cheval/ane/buffle pour la petite, je suis certain que cela doit être possible. Jour 13-14-15: Lac Inle: tour sur le lac, marché flottant, une journée à Kakku (ou plutôt Sankar vu que cela se fait en bateau au lieu du taxi, plus sympa avec la petite je pense), un peu de repos... Jour 16: jour tampon, au cas où l'on serait avancé moins vite que prévu, sinon, transfert vers Ngapali Jour 17: Transfert vers Ngapali via Thandwe Jour 18 - 19: repos à Ngapali Jour 20: transfert sur Rangoon, visite de la ville Jour 21: Rangoon Jour 22: Rangoon Bangkok en fin de journée Jour 23: Bangkok-Amsterdam

Note: durant notre séjour se déroulent deux festivals: celui de la lumière (Thadingyut, nous serons à Bagan) et celui du lac Inle (nous y arriverons l'avant dernier jour l'après midi). Pensez-vous que le timing soit bon, où est-il préférable d'être ailleurs/arriver plus tôt?

J'aurai aimé aller à Mrauk U, le site me semble très prometteur mais le timing sera probablement trop serré. Qu'en pensez-vous?
Le Vietnam à scooter
by Nikozip · 2013-07-08 · 39 replies
Bonjour à tous !

Juste un petit topic pour témoigner de mon expérience de voyage au Vietnam. Je trouve en effet bien utile de trouver des informations sur certains thèmes donc je partage mon expérience.

Nous avons donc avec ma copine voyager 3 semaines au Vietnam en scooter.

Pour commencer, voici comment procéder pour acheter et vendre le scooter :

Achat : Nous sommes arrivés en avion à Hanoi. Nous avons trouver un petit hôtel et nous sommes tout de suite mis à la recherche d'un scooter. Pour cela, pas bien compliqué : nous avons demander au gérant de notre hôtel comment l'on pouvait s'y prendre : le lendemain à 8 heures du matin il nous emmenait dans une sorte de grand marché à scooter. En clair, parler à des personnes de votre projet, ils vous mèneront vers les bonnes personnes. Des centaines de scooter en vente, difficile de faire son choix. Le gérant de l'hôtel est resté avec nous tout le long de notre recherche, nous lui avons demandé de nous aider dans notre quête. Cela permet qu'il discute etc, et de ne pas vous faire (trop) pigeonner. En gros nous lui avons fait comprendre que nous lui donnerions une commission pour qu'il s'occupe de l'achat.

Les points auxquels il faut faire attention ici :

la "côte" du scooter que vous achetez. Il vaut mieux avoir une idée à l'avance du scooter que l'on va acheter. Pour cela il faut tenter d'en savoir le plus possible : quelle valeur pour quel scooter ? Lesquels se revendent le mieux etc. Nous avons opté pour un Honda Wave rsx 110 cc. Prix : 500 dollars

Trajet :

Nous avons fait tout le trajet à 2 sur le scooter, avec un grand sac à dos sur le porte bagage. Celui-ci était fait maison par nous même : une grille en feraille, fixée aux poignées arrières du scooter. (possibilité de photos pour ceux qui veulent). Nous avons parcouru tout le Vietnam, en faisant différentes haltes dans les villes les plus célèbres : Baie d'Halong, Hue, Munie, Hoian ...

Nous sommes descendus ainsi vers Ho Chi Minh. Bref, 3 semaines de voyage, environ 2000 km parcourus.

Ici , nous préférons prévenir : il faut être habitué à conduire un 2 roues. Très sincèrement, ne vous lancez pas là-dedans sans avoir d'expérience. Après, oui on rencontre toujours des gens qui nous disent : on l'a tenté alors qu'on avait jamais touché à une moto etc. Je le déconseille fortement. Des qualités de conduites sont réellement nécessaires : esquive, freinage d'urgence, regard partout, maîtrise du véhicule sur chemins boueux, équilibre lors des dérapages ... La conduite au Vietnam est périlleuse. Les camions doublent n'importe où : que vous soyez en face ou non, c'est à vous de vous ranger. Les klaxons sont incessants partout. Dans les grandes villes, inutile de vous décrire : c'est une fourmillère de scooters.

Je conseille (c'est un conseil vrai dès que l'on est en moto)n sur les routes de toujours rouler à bonne allure, ne traînez pas entre les camions.

Nos conseils: préférez les trajets en montagne, c'est plus long mais beaucoup plus calme que les grands axes tumultueux. Plus sauvage également. Vigilance constante sur les routes (je pense que c'est inutile de le préciser ...). En effet, il faut avoir les yeux partout tout le temps : éviter les trous, esquiver les camions qui déboulent de partout.

Pour l'essence, on en trouve un peu partout.

Vente Pour la vente, nous l'avons vendu a Mune. En effet, nous avons opté pour cette option, car nous préférions le vendre tranquillement plutôt que de devoir affronter la fourmillière qu'est Saigon (Ho Chi Minh). Nous avons demandé à quelques personnes à droite à gauche. Pas de succès. En se baladant, nous tombons sur un petit garage. Nous discutons, marquons sur un papier la somme que nous souhaitons etc. 20 minutes plus tard, le scooter était vendu. Lorsque vous le revendez, prenez votre temps, ne lâchez pas la clé avant d'être sûr que tout est ok. Il faut rester zen, il y a souvent du monde qui vient voire ce qu'il se passe etc. C'est vous le vendeur, vous qui avez les papiers etc. C'est vous qui décidez de quand vous donnez la clé (attendez d'avoir l'argent c'est mieux). Prix de vente : 430 dollars (70 dollars de moins que l'achat, mais cela permet de régler l'affaire rapidement).

Si certains ont des questions, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre !
Chroniques d'un été en Chine (2013)
by Pasqualina · 2013-07-07 · 158 replies
Avant-propos : Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours. Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois. J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment). J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.

Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.

Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.

Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.

Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Togo: conseils sanitaires concrets
by Bobmusic · 2013-06-24 · 19 replies
Bonjour je dois partir trois semaines au Togo. Je résiderai en permanence à Lomé. Je souhaiterais avoir des conseils concrets, de la part de personnes ayant déjà séjourné dans cette ville, concernant les points suivants :

- quelle eau boire et où se la procurer ? - quelle nourriture manger et où se la procurer ? - quelles précautions en se lavant ? - quelles précautions pour dormir ? - quel équipement essentiel emporter ? - est-il possible de louer une moto pour un séjour de trois semaines et où ?

Une question plus spécifique : je vais partir avec l'association OSI orphelins sida international : si vous avez déjà été en mission au Togo par le biais de cette association, pouvez-vous me parler de votre expérience ?

Merci beaucoup par avance !
Inde: quelques infos ou intox? A confirmer
by Av42 · 2013-06-10 · 80 replies
Bonjour à tous ! Je vais me rendre en Inde dans quelques jours. Je lis sur des sites internets des conseils avant le départ. Je trouve parfois des choses intéressantes mais étranges pour quelqu'un qui n'est jamais allé en Inde. J'aurais donc besoin de votre confirmation :)

Doit on :Se munir d'une moustiquaire imprégnée d'insecticide (insecticide-treated mosquito net ou ITN) pour le lit. Vous avez la possibilité de procéder vous-même à l'imprégnation de la moustiquaire (permethrine (500 mg/m2) ou deltaméthrine (25 mg/m2)) ou de vous la procurer déjà imprégnée. Outre une protection très efficace contre toutes les espèces de moustiques (y compris l'anophèle porteuse du palu) elle éloigne et tue aussi de nombreux autres parasites tels que puces, poux ou punaises. Disponible en parapharmacie, la moustiquaire imprégnée biplace de marque "5 sur 5" coûte une cinquantaine d'euros En déplacement dans des zones à moustiques, couvrir les parties apparentes de son corps avec du répulsif (de préférence à basede DEET) peut aussi s'avérer efficace (environ 5 à 10€ selon marque et conditionnement). Se munir de comprimé purificateur pour l'eau ? Appliquer la désinfection des douches, poignées de portes, avec une pastille d'eau de Javel mise en bouteille ça prend 5 mn à chaque changement d'hôtel. Et des boules de naphtaline que l'on met sur les grilles d'évacuation d'eau (pas mal d'hôtels en mettent à cause des cafards).Je suis un jeune étudiant qui va rester 6 mois en Inde, et je pense que le principal risque est celui de la sûreté sanitaire. Mais je ne veux pas être parano...juste prudent ! Avez vous par ailleurs d'autres conseils avant le départ à me donner ? :)

Et juste un dernier point, concernant le réseau de téléphone mobile, connaissez vous un opérateur indien qui offre des tarifs préférentiels pour les appels vers la France ? :)

Merciiiiiii !
Itinéraire de trois semaines: Varanasi, Bodhgaya, Kushinagar, Lumbini, Pokara et Kathmandu
by Tsampa71 · 2013-05-17 · 43 replies
est ce que c'est faisable en 3 semaine en décembre janvier varanasi, bodhgaya, kushinagar, lumbini, pokara et finir à kathmandu.

si vous avez d'autre propositon elles sont les bienvenu. on tiens à allé absolument à varanasi bodhgaya pokara et kathmandu. le reste c'est sur le chemin....

merci
Retour Costa Atlantica Dubaï/Singapour en avril 2013
by Joecel · 2013-05-05 · 15 replies
Et oui c'est déjà fini !!!! Le CR sera pour un peu plus tard, mais je peux déjà donner mon impression générale. Itinéraire magnifique, le bateau impeccable. Nous nous sommes retrouvés à plusieurs membres de VF et on a tout de suite sympathisé. Les bémols : organisation désastreuse des débarquements en chaloupes et mauvais timing lors des départs en excursions. Et puis les vols de retour qui ont été changés sans que nous en soyons prévenus. C'était bien la peine de prendre les vols avec Costa. Donc à + pour le CR et un grand coucou à Nathalie, Alain, Quentin, Hervé, Josiane, Isabelle et tous les autres
Traversée en bateau Iran - Inde (camping-car)
by Anro35 · 2013-04-10 · 76 replies
Bonjour, Nous partons en camping-car début septembre, et avons prévu de nous rendre en Inde en traversant la Turquie, l'Iran et le Pakistan. Par contre, les visas pour le Pakistan n'étant plus délivrés actuellement, nous envisageons de mettre notre camping-car sur un cargo depuis Bandar-Abbas, jusqu'à Mumbay. Quelqu'un aurait-il des infos, au niveau des compagnies, et des tarifs ? Merci pour votre aide.
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget
by Jennie86 · 2013-02-21 · 125 replies
Bonjour,

voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...

Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)

En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...

Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?

Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!

Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Pourquoi nous devrions tous parler anglais
by Stefride · 2013-02-07 · 421 replies
Par habitude, mes textes sur ce forum sont plutôt sur un ton léger, j'aime aborder les choses avec humour, surtout quand il s'agit de choses sérieuses. Mais pour ce post, je vais mettre mon habit sérieux. Costume ok, cravatte ok, chaussures qui brille c'est bon, on y va.

J'ai récemment eu un long débat sur les langues avec les amis Australiens avec qui je passe le plus clair de mon temps ces jours-ci. Après y avoir beaucoup réfléchi et fait des recherches, je pense que nous devrions tous parler anglais? Pourquoi? Permettez moi de partager cette reflexion.

Entre 6,000 et 7,000 langages différents existent, suivant quelle définition de "langage" vous utilisez et comment vous présentez la distinction entre langage et dialecte.

Suivant les données que vous choisissez, (prenons les estimatons de Kryss Talaat, comme le fait wikipedia), les 30 premiers couvrent 6.2 milliards d'entre nous. Le top 3 est bien connu: Mandarin, Englais et Espagnol. Il couvre 2.6 miliards.

Si nous regardons les chiffres, la conclusion facile pourrait être: nous devrions tous parler Mandarin, vu que c'est le plus parlé.

Oui, mais nous pourrions aussi affirmer que l'Anglais est la langue internationale des affaires, donc ce devrait être la langue que chacun doit connaitre.

Attendez, pourquoi argumenter? Nous pouvons simplement admettre que tous les langages sont voués à être remplacé tôt ou tard, donc ceci est une discussion inutile.

Regardons ça de plus près.

Histoire

L'humanité a connu des langages significatif dans le passé. Phoenicien, Sanskrit classic, Grec Ancien, Hebreux ou Latin: ils ont tous été des langages majeurs à un moment donné. Pas parlé par tous, mais ils étaient des signes fort de la globalisation dans ces temps anciens. Que c'est il passé? Guerres, évolutions linguistiques, divisions de pays: tôt ou tard, chacun d'entre eux a été ajouté à la longue liste des langues morte. Dans l'état d'esprit d'aujourd'hui des anglophones, le futur de l'Anglais n'a jamais été aussi brillant. Mais dans l'état d'esprit du 2ième siècle en Europe, le futur du Latin n'avait jamais été aussi brillant également. Alors pourquoi l'anglais serait il différent?

Nous pouvons raisonnablement considérer qu'il va suivre son chemin à travers les siècles pour finalement mourrir, remplacé par le Mandarin ou une autre langue. Mais c'est un fait, le monde a beaucoup changé depuis le 2ième siècle. Malheureusement, les guerres sont toujours présentent. Les divisions de pays et les évolutions linguistiques aussi. Au 2ième siècle, des langues continuent de mourrir, comme l'Eyak (en Alaska, éteind en 2008) ou le Cromarty (Langue Germanique du nord de l'Ecosse éteinte l'an dernier).

Alors qu'est ce qui a changé?

Les communications mondiales. En l'an 200, l'Empire Romain n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait en Asie ou en Amérique. Mais nous aujourd'hui si. Nous sommes au courant de ce qui se passe à peu près partout en ce moment. Alors peut-être parce que nos moyens de communication sont si différents, l'histore n'est plus vraiment un guide.

Technologie et communauté.

C'est peut être la première fois où nous possèdons un langage parlé dans tous les pays du monde, d'une manière ou d'une autre. La globalisation des marchés, l'économie, les technologies, les communications donnent à l'Anglais le pouvoir de dominer le monde comme aucun langage avant lui.

J'ai lu quelque part que des chercheurs avaient dit qu'un quart de la population mondiale pouvait communiquer en anglais. Impossible à vérifier une pareille statistique. J'ai essayé, mais chaque pays possède ses propres chiffres. Ce que nous pouvons affirmer c'est que l'Anglais est la langue commune dans presque tous les domaines, de la programmation au traffic aérien en passant par le vocabulaire des marchés financiers. Si vous avez une licence de pilote, vous savez commment échanger avec une tour de contrôle en utilisant les termes techniques anglais. La domination en temps que langage d'Internet est évidente: 56% du contenu d'Internet est en Anglais quand seulement 27% des utilisateurs actifs sont anglophones. Quand vous voyagez, dans chaque aéroport international, vous trouverez de pictogrammes et leur traductioin en Anglais. Etre éduquer signifie connaitre l'anglais dans beaucoup de pays. C'est assez courant de tranvailler dans une entreprise pas anglaise qui possède l'anglais comme langue officielle.Pourquoi? Parceque leurs affaires sont faites avec le monde extérieur, via Internet, ou toute autre forme de communication, en Anglais.

Donc même s'il y a plus de gens qui parlent le Chinois comme première langue, c'est bien l'anglais qu'ils doivent utiliser s'ils veulent devenir pilote, programmeur ou échanger avec d'autres cultures. Et c'est pareil pour les Espagnols, les Indiens les Russes, les Français ou tout autre non-natif anglophone.

Apprentissage

Oui, ok, nous avons tout ça. Mais admettons que nous ne l'avons pas. Disons que nous devons prendre une langue pour tout le monde, pour le contrôle aérien, les marchés financiers, la programmation et tout le reste. Dans ce cas ourquoi ne pas choisir le Chinois vu que c'est la première langue la plus parlée?

En utilisant les mêmes données que précédemment, l'estimation de Kryss Talaat, nous pouvons confirmer qu'en effet, le Chinois est le langage numéro 1. Nous pouvons aussi voir que l'alphabet le plus utilisé est l'alphabet Latin, avec près de deux fois plus d'utilisateurs que les pictogrammes chinois (2.4 vs 1.3 milliards). Nous pouvons aussi vérifier que la racine Indo-Européenne est 2,5 fois plus commune que la racine Sino-Tibetaine (3.4 vs 1.4 milliard).

Donc, si 5 à 7 milliards de personnes doivent apprendre un langage, ces deux statistiques indiquent que le langage le plus simple avec lequel débuter serait basé sur l'alphabet Latin et les origines Indo-Européennes. origins. Pourquoi? Parce que cela voudrait dire que la plupart des gens n'auaient pas à apprendre un alphabet, et trouveraient de (très) nombreux mot communs ou avec des orgigines communes. Cela ramène la liste à 7 langages: Anglais, Espagnol, Portuguais, Français, Allemand, Italien et Polonais.

Lequel choisir? Bien, soyons pragmatique. Quelles sont les difficultés pour apprendre un nouveau langage? Grammaire, genres, arguments, conjuguaisons, longs mots. Le genre (masculin/féminin) c'est un des plus compliqués. Comment est construite la logique? Y en a t il une? Non. Aucune. Un mot masculin en Allemand, comme table (der Tisch) peut être féminin en Français (la table), et neutre en Norvégien (Bord). C'est juste quelque chose que vous devez apprendre. Cela rend une telle langue plus difficile à apprendre. Encore plus si ce genre entraine des règles d'accords compliquées.

L'Anglais est le meilleur candidat. Il n'y a ni arguments (le, la...), ni genres, pas d'accords, et une grammaire relativement simple. Ce langage est partout est peut être écouté, lu, intégré et utilisé partout. Il a des mots courts, et les accords des verbes ne changent qu'à la troisième personne. Les anglophones sont très tolérents avec les erreurs car l'Anglais est pour beaucoup une seconde langue.

Un argument des détracteurs est de dire que l'Anglais est le langage qui contient le plus de mots, et complique le problème. Ce qui est très probablement vrai. Combien y a t il de mots dans la langue Anglaise? C'est presque impossible de répondre, parce que cela dépend de ce que vous entendez par langue Anglaise et par mots. Mais c'est un faux problème. Je vais aller directement à la conclusion (Vous pouvez creuser ce sujet si vous voulez en allant ici). Dans plus d'un million de mots, un ado de 16 ans en utilise autour de 10 000 - 12 000, et 20 000 à 60 000 pour un étudiant diplômé. Une étude de l'OED (Oxford English Dictionary) montre que 90% de l'OEC (Oxford English Corpus, une collection de textes écris ou parlés en Anglais sélectionnés pour être représentatifs de la langage) représente pas plus de 7 000 mots, 50 000 mots pour 95%.

Tous ensembles

Si nous mettons ensembles l'apprentissage, les technologies et les communications, il apparait alors assez facilement que l'anglais est le meilleur candidat finalement.

Vous pouvez demandez: "Mais pourquoi devrions nous tous parler un même langage?", "La différence c'est bien, pourquoi veux-tu la changer?" ou ce genre de question. Oui, mais non. La différence peut être une bonne chose, bien sur, mais si nous voulons communiquer plus vite, plus facilement et plus efficacement, nous devrions converger vers une langue commune. Ce n'est pas parcequ'un langage s'éteind, comme ceux mentionnés plus haut, qu'il meurt. Nous avons toujours des livres en Latin, Grec Ancien ou Sanskrit. Et nous utilisons encore ces écrits pour étudier notre passé. Mais si un jour nous voulons que tous soient unis, nous devons être capable de tous nous comprendre.

Je pense sincèrement que nous nous dirigeons doucement vers ce point, vers le point où tout le monde sera à même de communiquer sans la barrière de la langue. Et pour moi, en tant que non-natif anglophone cette future langue s'appelle l'Anglais.

N'hésitez pas à commenter et donner votre avis, si vous êtes d'accord, ou pas. Surtout si vous ne l'etes pas en réalité ... 😉 Et en tant que voyageur que vous êtes surement (ou alors si vous êtes sur ce forum, vous êtes curieux, ou perdu remarque...) je suis sur que vous avez un avis sur la question!

Version original de cet article sur mon site perso ici.
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.

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