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Etant que touristes, ce que vous croyez que les indiens pensent de vous?
Bonjour Everybody,
On m'a demande sur mon autre discussion, ce que les indiens pensent aux touristes en inde. Je trouve que comme il n'y a pas assez d'indiens sur ce forum, on ne peut pas rendre la reponse assez interessante.
Alors, je demarre un autre discussion, on vous demandant a vous, les voyageurs etrangers en inde, CE QUE VOUS CROYEZ QU'ILS PENSENT A VOUS LES INDIENS ...
J'essayerais de faire commentaire sur vos reponses, etant qu'indien avec mon (ma?) perspective.
C'est un jeux de perception, et ca peut etre interessant si on veut. De toute facon, imaginer comment on est imagine par l'autre, est fascinannament kaleidoscopic a la base.
Jaydev jaydevmakwana@hotmail.com
On m'a demande sur mon autre discussion, ce que les indiens pensent aux touristes en inde. Je trouve que comme il n'y a pas assez d'indiens sur ce forum, on ne peut pas rendre la reponse assez interessante.
Alors, je demarre un autre discussion, on vous demandant a vous, les voyageurs etrangers en inde, CE QUE VOUS CROYEZ QU'ILS PENSENT A VOUS LES INDIENS ...
J'essayerais de faire commentaire sur vos reponses, etant qu'indien avec mon (ma?) perspective.
C'est un jeux de perception, et ca peut etre interessant si on veut. De toute facon, imaginer comment on est imagine par l'autre, est fascinannament kaleidoscopic a la base.
Jaydev jaydevmakwana@hotmail.com
Le métissage culturel: utopique ou envisageable?
Salut à tous,
Il m'est venu cette réflexion, je n'ai pas vraiment trouvé de sujet équivalent dans ma recherche sur le forum, bien qu'il ait surement déjà été abordé (auquel cas, merci de m'y renvoyer)
Je parle du vrai métissage qui est pour moi culturel, évidemment, et n'a rien à voir avec la couleur de peau ou l'origine, qui ne veulent rien dire à moins d'etre raciste.
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Il m'est apparu en passant du temps à l'étranger que certaines différences culturelles sont profondes entre certains peuples, bien plus importantes que l'on ne peut l'imaginer de prime abord; je ne vais pas forcément les détailler ici, mais par exemple quand il s'agit de domaines primordiaux tels que l'importance ou non de la foi, de la religion, de la famille et de la communauté, de l'amitié, jusqu'à l'amour entre 2 personnes -la conception meme qu'on a de l'amour-, etc, qui ont donc trait à la manière globale d'envisager la vie, on comprend la difficulté de ce métissage.
Je parle en effet surtout de l'union entre 2 personnes, ne sachant pas trop quel terme employer car mariage et amour ne vont pas toujours de pair -bien que l'amour soit certainement une condition sine qua non à la réussite d'un mariage mixte-, 2 personnes issues de milieux culturels vraiment différents (et non simplement d'origine différente, car l'un peut très bien avoir déja plus ou moins assimilé la culture de l'autre, on parle parfois d'occidentalisation ou américanisation du monde, par exemple), qui seront amenés à vivre leur vie ensemble, et surement à faire des enfants.
Alors, ce métissage est-il selon vous réellement envisageable, métissage entendu dans le sens où hormis bien sûr le fait de faire des concessions de la part des deux parties, aucun des 2 etres ne reniera tout ou partiellement son mode de vie et sa culture d'origine au profit de celui de l'autre, bref, qu'une vraie union issue du mélange équitable de la culture et visions de la vie de l'un et et de l'autre, apparaisse ? Un point important de ce sujet est le choix du pays de résidence, mais ce n'en est qu'une partie. Les différences -voire oppositions- dont j'ai parlé, sont-elles dans certains cas insurmontables? Si oui, si certains d'entre vous pensent que certaines unions sont impossibles du fait de l'écart culturel entre les deux personnes, admettriez vous dans ce cas, en vous référant à la définition que j'en ai donné si elle vous semble recevable, que le mot "métissage" est illusoire et qu'il soit irréalisable? Merci pour vos réflexions
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo)
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Photos à découvrir (jeu)
Nouveau post de recherches d'endroits à partir de photo.
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Népal en mars 2009: trek du camp de base ou de l'Anapurna?
Bonjour, je pars seule au Népal en mars 2009. La je suis en pleine hésitation: le trek du camp de base ou l'anapurna? Lequel me conseillez-vous pour mon premier voyage au népal? Y a-t-il un endroit plus intéressant ou l'on doit rester pour visiter à KTM? Combien de jours me sont nécessaires pour visiter la ville après mon trek??
Guides de voyages (livres) pour le Vietnam?
Bonjour, je vais partir au Vietnam pour la première fois fin janvier. Pourriez-vous m'indiquer dans les guides de voyage (livres) celui qui m'aiderait le plus à préparer mon voyage.
Merci
Origine de vos pseudonymes?
Bonjour chers membres.
Pourquoi avez-vous choisit ce pseudonyme ?
Tour du monde à durée indéterminée?
En train de finaliser les préparatifs d'un tour du monde (départ le 30 septembre, bigre!), je parcours le forum dans tous les sens pendant mon temps libre afin de glaner moultes infos.
Cependant, nombres de questions concernent des tourdumondistes à durée déterminée, billet tour du monde dans la poche.
Pour ma part, eh ben non, pas la moindre idée entre 18 mois et X années d'autant que je ne m'interdit pas de travailler.
Auriez-vous vécu des voyages avec la même approche?
Où en êtes-vous de ces voyages?
êtes-vous rentré?
Des questions simples pour vos esprits volages, je sais, moi aussi...
En guise de fève dans la galette, j'ai accouché d'un blog . Ses parents en sont très contents, il est très précoce et marche déjà : www.afleurdeterre.over-blog.com Mi casa es su casa
Auriez-vous vécu des voyages avec la même approche?
Où en êtes-vous de ces voyages?
êtes-vous rentré?
Des questions simples pour vos esprits volages, je sais, moi aussi...
En guise de fève dans la galette, j'ai accouché d'un blog . Ses parents en sont très contents, il est très précoce et marche déjà : www.afleurdeterre.over-blog.com Mi casa es su casa
Grand tour du nord-ouest du Vietnam
Bonjour tout le monde
Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)
HANOI-HOA BINH-MAI CHAU
A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région
La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh
MAI CHAU
A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.
Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :
Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).
Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.
Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)
MAI CHAU-SONLA
La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !
A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.
Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.
En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.
A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.
Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !
A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)
SON LA - DIEN BIEN PHU
Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.
Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :
A faire absolument : le QG de Giap
A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.
DIEN BIEN PHU
A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !
Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!
Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.
Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée
DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)
Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!
Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.
A faire absolument : Déo Van Long
Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.
Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !
MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO
PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!
Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.
Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.
Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).
PHONG THO-SAPA
Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.
SAPA 2 conseils :
Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !
Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.
Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis
PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Depuis le temps que je voulais ecrire ca, c'est fait! On part quand? LE VIETNAM DU NORD-OUEST (Hanoi-Mai Chau-Sonla-DBP-Lai Chau-Phong Tho-Sapa)
HANOI-HOA BINH-MAI CHAU
A Hoa Binh, faire un petit détour et grimpez la colline à gauche du barrage, où se dresse la gigantesque statue d’Ho Chi Minh. Vue magnifique sur toute la région
La route ne commence à être belle qu’après Hoa Binh
MAI CHAU
A la sortie de Mai Chau, prenez la petite route à droite, direction Ban Lac ; une expérience à ne pas manquer SAUF EN WEEK END où c’est le zoo avec les touristes étrangers + les Viets + les groupes d’étudiants (pour dormir, bonjour !). Ce n’est plus ce que c’était hélas. C’est devenue l’usine à groupes et il serait grand temps que le Chef du Village ou autres responsables interdise l’entrée du village aux voitures (visiblement, les touristes sont trop fainéants pour marcher 50 m avec un sac !!!!!!!). Ceci dit, c’est quand même à faire, d’autant plus que c’est près de Hanoi donc parfait pour une excursion de 2-3 jours.
Bang La est un très charmant petit village thai avec une vue imprenable sur les magnifiques montagnes cernant la grande rizière centrale. Chaque maison sur pilotis est une maison d’hôte très bien organisée, avec douches communes –eau chaude- restaurant en terrasse, et paillasse (sur un plancher en bambou, donc on y dort très bien), excellents petits repas préparés par la maîtresse de maison, et pas de télé/téléphone/Internet/ karaoké. Très sympa pour 60 000 dongs par personne, incluant petit déjeuner complet (autres –copieux- repas : 60 000 dongs). Le soir, il y a toujours un TO qui a organisé une séance de danses locales ; vous faites pas partie du groupe, mais allez-y quand même, personne ne vous jettera ; jolis costumes, jolies danses, et TRES jolies danseuses :
Je vous recommande la maison No. 6 dont la patronne est une excellente cuisinière ; quant au patron…un coin de la grande salle commune est couvert de ses photos avec toute sortes de médailles : un vieux de la vieille qui s’est tapé la Guerre d’Indochine et du Vietnam du côté Viet (hélas : il ne veut pas parler; lorsque j'ai commencé, il m'a sorti : « Français moi pas connaître », alors qu’il le connaît sûrement fort bien).
Possibilité de trekking super dans les montagnes avoisinantes. Vous voulez voir comment on faisait des briques au Moyen Age ? Traverser la rizière et le petit pont et prenez le chemin de droite ; au bout de 1 km, vous verrez 2 immenses tours en brique ; c’est là (attention, il y en a une petite briqueterie avant, mais c’est pas celle-là) ; passionnant à voir ! Si vs êtes en forme, continuer le chemin, ca finit par grimper dur de montagnes en montagnes en longeant un petit torrent ; je pense que c’est la fameuse piste de 18 km qui mène à des villages Dzao, mais je n’en suis pas sûr ; il y aurait des guides, mais les guides, c’est pas pour moi, donc demander à la maison d’hôte. Ne manquez pas le petit marché de Mai Chau le matin, c’est marrant.
Pour les fortunés, je signale l’ouverture d’un hôtel de luxe ($100-150) à l’entrée de Mai Chau, avec piscine etc. (le proprio est autrichien et fait des sous à Bangkok)
MAI CHAU-SONLA
La route traverse le plateau de Moc Chau ; on se croirait dans le Jura ; c’est le « grenier à vaches » du Nord Vietnam ; il parait que le lait est très bon, hélas, pas de lait frais, et tous les vendeurs de lait pasteurisé en boite (berk !) du bord de route sont tout étonnés qu’on en demande !
A une trentaine de kilomètres avant d’arriver à Sonla, arrêtez-vous au petit aéroport de Hat Lot (100 m à gauche de la route) pour un cours d’histoire.
Pour comprendre Dien Bien Phu, il faut savoir ce qui s’est passé à Hat Lot, plus connu du temps des français sous le nom de Na San, une cuvette entourée de montagnes de 5 km sur 2. En 1952, le Général Salan, alors Commandant en Chef en remplacement de de Lattre mourant, apprend que les divisions vietminh font route vers le Laos. Connaissant la région comme sa poche pour l’avoir sillonnée à cheval dans les années trente comme jeune lieutenant en charge de dresser des cartes, il décide de construire un point fortifié à Na San, pensant que Giap ne résisterait pas à « refaire le coup de Cao Bang » de 1950, c’est-à-dire massacrer les colonnes françaises. Pendant 2 mois, une noria de Dakotas –un toutes les 10 minutes- apporte plus de 3000 tonnes de matériel installés par près de 15 000 hommes, le plus grand pont aérien depuis la guerre de Corée. Comme prévu, le 30 novembre 1952, Giap attaque avec ses meilleures divisions…et se retire le 3 décembre en laissant plus de 500 morts sur le terrain. La raison du succès français : le terrain d’aviation intact permettant le ravitaillement et l’évacuation des blessés, Giap ne pouvant arrêter le trafic faute d’artillerie lourde.
En 1954, pour la même raison des Viets approchant le Nord Laos, Navarre a simplement voulu « refaire le coup de Na San » (sans écouter Salan qui lui avait dit qu’il ne pourrait pas tenir Dien Bien Phu sans tenir Na San). Seulement voilà, Giap, lui, avait appris sa leçon : pas de victoire sans détruire l’aéroport, donc sans artillerie lourde, ce qui explique qu’il ait attendu d’avoir tout en place pour attaquer Dien Bien, et qu’il ait commencé par rendre la piste d’atterrissage impraticable.
A Sonla, l’hôtel Cong Doan Trade Union Hotel, recommandé par tous les guides, est un affreux bazar en béton avec des chambres tristes à mourir et le restau encore plus (par contre, on y mange très bien), le tout pour 240 000 et 300 000 dongs !!! (par contre, il y a à la réception une petite mignonne qui parle bien anglais). Allez plutôt dormir au petit hôtel moderne en face ; pas un traite mot d’anglais mais petites chambres sympas à 8-12 dollars.
Le pénitencier, la honte du colonialisme français avec l’ile de Poulo Condor (maintenant Phu Quoc) est intéressant à voir, surtout le petit musée avec les lettres du Gouverneur du Tonkin expliquant comment il fallait traiter les prisonniers; la seule chose qui manque, c’est des explications sur la façon dont le Vietminh traitait les siens là-dedans (opposants politiques viets au communisme) ; on peut pas tout avoir, n’est-ce-pas ? Et pourtant, il ya beaucoup à dire sur le sujet !
A faire : la Tour radio : prenez le chemin juste à gauche du Trade Union, et tapez-vous les 715 marches (je les ai comptées) taillées dans le roc. La vue à 360 degrés de toute la région est absolument magnifique (attention aux pieds en bas des marches : il est jonché de seringues et d’ampoules de novocaïne 3 mg ; apparemment, les flics locaux ne savent pas que c’est la shooting gallery de Sonla, à moins que …….)
SON LA - DIEN BIEN PHU
Je vous signale que les Viets ne comprennent pas le mot « Dien Bien Phu », qui est le nom du canton « phu » en vietnamien). Le nom exact de la ville est Dien Bien.
Avec la route de Cao Bang à Ha Giang, la route Sola-DBP est la plus épouvantable que j’ai faite au Vietnam : sur plus de 100 km, une nouvelle route tranchant à travers les montagnes est en construction, l’un des plus gros chantiers actuels du pays. On passe sans arrêt de l’ancienne petite route goudronnée avec virages « non-stop » à la nouvelle route –en terre et bourrée de gros matériel. Compter la journée entière pour faire Sonla-Dien Bien (en octobre 2007, j’ai mis 11 heures incluant la visite suivante) :
A faire absolument : le QG de Giap
A une dizaine de kilomètres avant Dien Bien, prenez à gauche au village de Na Nhan (2 larges panneaux bleus signalent en vietnamien le grand barrage et lac de retenue à 4 km de là). Une très belle route en lacets longeant en partie le lac vous conduit au village de Muong Phong (20 km de Na Nhan), prés duquel est enfoui le QG de Giap pendant la bataille. Visite très intéressante guidée par quelques adorables gamines thaïes gazouillant en anglais. Après la visite, continuer la route et vous traversez 25 km de très beaux paysages montagneux parsemés de petits villages thaïs pour arriver à Dien Bien. Un bien agréable -et instructif- petit détour.
DIEN BIEN PHU
A voir pour se rendre compte de l’insondable connerie militaire ; comme l’a dit Bigeard, qui ne mâchait pas ses mots, au général Cogny, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » : Les fameuses collines, c’est des buttes dont la plus haute, Eliane 2, doit pas faire 50 m de haut ; il faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que c’était le vrai piège à cons. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 51 jours de bombardement jour et nuit !
Il reste rien à part le PC de de Castries et Eliane 2 à gauche du cimetière Viet, où les Viets ont reconstitué les tranchées…en béton (même les sacs de sable sont en béton !!!) ; en haut, un gigantesque cratère, une mine posée par les viets et qui a explosé la nuit ; regardez-le bien et imaginez les soldats français subissant ça en pleine nuit, suivi d’une attaque par des milliers de bodoi!
Très beau cimetière viet, mais le français…. à pleurer -d’ailleurs, j’ai failli ! Une toute petite stèle, et payée par un ancien légionnaire, les gouvernements français se foutant complètement des 150 000 morts pour rien.
Je ne connais que l’hôtel Muong Thanh(le Routard signale des ours en cage, ils ont disparu). Piscine. Chambres de 12 000 à 400 000 dongs. Les moins chères, très sympas, dans la maison en bois originelle, sont douches communes uniquement, et les plus chères ont une caractéristique rigolote : ce sont de grandes chambres en L, le lit dans la grande branche et la télé dans la petite…. donc on regarde la télé d’abord et après on se couche !!! Excellente cuisine, mais le service…un poème ! Hôtel gouvernemental, tout le monde s’en fout ! Par contre, gènes obligent (DBP est en plein pays thaï), les nanas du salon de massage sont TRES entreprenantes ; y’avait pas 5 minutes que j’étais dans ma chambre que l’une a rappliqué : super belle mais bourrée de drogue jusqu’au trognon, donc, hélas, je l’ai virée
DIEN BIEN-LAI CHAU (MUANG SAY)
Le bordel des noms de villes dans le coin, c’est étonnant ! Le vrai nom de la ville, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est le nom de la province ; ce sont les français qui ont baptisé la ville Lai Chau ; comme elle doit disparaitre sous un barrage (terribles inondations dont une a tout détruit), les Viets ont décidé de transporter la capitale du coin à ce qui était avant Tam Duong, et de donner au village de Lai Chau, car il y en a un, le nom de Tam Duong. Fallait y penser ! DONC, le Lai Chau des français, celui où s’arrêter absolument, c’est Muang Say, Lai Chau, c’est Tam Duong, et Tam Duong, c’est Lai Chau ; see what I mean, man ? En plus, confondez pas, un peu plus loin, y’a un Muang Cha !!!!!!!!!
Super hôtel avec bouffe divine servie sur terrasse : le Lan Anh : www.lanahotel.com, hotelananh@yahoo.com. (attention, ils en ont un autre à Phong To, donc bien précisez Lai Chau). Belles chambres pour tous les prix dans des maisons en bois.
A faire absolument : Déo Van Long
Traverser le pont suspendu situé au milieu du ville (juste avant le Lan Anh), tourner à droite et suivre la route jusqu’aux berges de la rivière Da (1, 5 km). Des pirogues à moteur vous emmènent de l’autre coté, où est situé le village, pour 5000 dongs. On peut aussi y accéder en voiture par le nouveau pont construit à la sortie de la ville, mais la traversée en bateau est préférable pour se rendre compte de la puissance du fleuve…et de l’habileté diabolique des bateliers. Il ne reste rien du palais du maître des lieux, Deo Van Long (quelques ruines au coin de ce qui est maintenant l’école, à la sortie gauche du village), un tyran sanguinaire (bien qu’ayant fait le Lycée avec Vincent Auriol). On dit, ce qui est possible connaissant le personnage, que, lorsqu’il a évacué Lai Chau en 1953, il a fait tuer tous ses serviteurs pour ne pas qu’ils le trahissent et empoisonner les concubines qu’il ne voulait pas emmener. En tout cas, c’est grâce à lui, soutenu à fond par la France, que les tribus entourant Dien Bien, pressurées depuis des décennies, ont, pour se venger, laissé passer les troupes de Giap au lieu de les harceler, ce qui aurait probablement empêché sa victoire.
Une expédition que je me suis promis de faire : Muong Thé.Réservé aux aventuriers : une route magnifique –elle longe toute la Rivière Da- mais épouvantable de 92 km conduit au village thaï de Muong Té, un des postes les plus reculés du Vietnam. C’est vraiment le bout du monde, garanti sans touristes….. Petit hôtel d’état avec restau. Si ça vous tente, la frontière chinoise est à 7 jours de jungle montagneuse…à cheval. Idéal pour les Robinsons !
MUANG SAY (LAI CHAU)-PHONG THO
PS: on dit que la route passant par Sinh Lo est magnifique, mais que les gens n'y sont pas sympas du tout, Commentaires please!
Attention: sur certaines cartes, et pour les Thais locaux, Phong Tho s’appelle aussi Paso, nom de la partie thaïe de la ville située de l’autre coté du pont.
Petite ville d’étape quasi obligatoire vu l’état actuel des routes. A 2 ou 3 kilomètres avant d’arriver à Phong To, une petite route prend à droite direction le charmant village thaï de Muang Tho, ancienne « capitale » de Deo Van Anh, le cousin de Deo Van Long (j’ai oublié de vous dire, l’ancêtre de toute cette belle famille était le terrible pirate chef des fameux Pavillons Noirs qui ont donné tant de mal aux français au 19e ; pas des Viets, des chinois !) ; lui, le Van Anh, il s’est pas cassé la tête pour prendre le pouvoir : il a assassiné le roi local –qui était son oncle- et épousé sa femme !!!!!. Il est célèbre pour ses 83 enfants. Son palais est maintenant l’école (allez-y ; les élèves, beaucoup en costume des tribus locales, doivent voir 10 touristes par an et vous font fête pas possible). En face, 2 pitons calcaires ; sur le plus pointu, un invraisemblable blockhaus français a donné bien du mal aux Vietminh ; Deo Van Anh l’a fait sauter quand il a évacué la région, mais on comprend pourquoi le vieux pirate s’était installé là ; imprenable, le fortin! Traverser le pont et grimper le chemin à droite pour avoir une très belle vue du village. Dommage qu’il n’y ait pas encore d’hôtel, j’y serais bien resté 2-3 jours. Continuer la route, très chouette, elle longe la rivière, et vous arrivez à Paso après 15 km ; à gauche sur le grand pont et à gauche pour l’hôtel.
Lan Anh Hotel (mêmes propriétaires que celui de Lai Chau). Sur les bords de la rivière. Elégantes chambres dans de grandes maisons en bois, avec lit à baldaquin (douches seulement). Trois grandes et belles terrasses (bar, coin télé, et restaurant). Grande carte de plats vietnamiens délicieux, et service sans reproche (vu que la propriétaire, une belle garce bien conservée de 40-45 ans qui doit être impitoyable, a l’œil ouvert en permanence).
PHONG THO-SAPA
Phong Tho est à 94 km de Sapa. Route goudronnée traversant la grande plaine de Tam Duong –enfin, Lai Chau, vous me suivez ? S’arrêter pour déjeuner dans un des nombreux restaus de cette ville moche à se tirer une balle d’AK 47. Après déjeuner, une grande ligne droite et, ensuite, 20 km de route en lacets ; ça grimpe dur. Magnifiques paysages. Les derniers kilomètres avant le haut du col et un peu après sont en réfection complète –souvent à une voie-, donc, calculez bien votre coup ; en octobre 2007, il m’a fallu plus d’une heure pour les faire.
SAPA 2 conseils :
Les H’mongs sont, avec les Sherpas, les meilleurs marcheurs de montagne du monde. Faites bien comprendre à votre guide que vous êtes là pour admirer les paysages et prendre des photos, pas pour faire un marathon, sinon, ils marchent –et grimpent- à leur vitesse normale et…amusez-vous bien !
Ils détestent qu’on les appelle Miao, nom donné par les français –« chat » en viet- à cause de leur faculté de grimper tout droit comme des chats.
Je vais pas vous faire une salade sur Sapa et Bac Ha, tout a été dit et redis
PS : tout le monde va de Hanoi à Sapa en train de nuit, et tout le monde à tort ! La route est magnifique et se fait sans problème dans la journée (10-11h), et les petites Dzao, avec leurs cheveux qui leur descendent parfois jusqu’aux mollets, elles sont très mignonnes en costume national
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande)
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Passage du cyclone en Birmanie
toute l'information AFP, tres succinte pour l'instant sur le site de France24, mais la catastrophe risque d'etre assez conséquente, attendons d'en savoir plus...
http://www.france24.com/fr/20080504-cyclone-nargis-rangoun-birmanie-referendum-constitution&navi=MONDE
http://www.france24.com/fr/20080504-cyclone-nargis-rangoun-birmanie-referendum-constitution&navi=MONDE
Célibataire en camping-car
bonjour
je viens de découvrir une petite amicale très sympa de camping carristes célibataires, je ne sais pas s'il y en a d'autres car celle ci démarre : merci de m'en indiquer si ça existe
seul condition etre seul (e) dans son CC
organisation de rencontres entre amis (pas d'ambiguité: les meetics boy et girl s'abstenir: ce n'est pas méchant, mais c'est pour bien dire clairement que c'est pour se faire des amis et pas autre chose)
j'aimerai savoir s'il existe d'autres associations de ce type pour voyagerà plusieurs CC à l'étranger par exemple
bonne journée à tous et merci d'avance pour les tuyaux
Algérie et le droit des femmes?
En mai, je vais visiter la famille de mon ex, qui est algérien. Nous avons eu un enfant et nous allons le présenter à sa famille. Ce qui m'inquiète beaucoup c'est le fait que en Algérie mon enfant est concidéré que comme un algérien et que le père a des droits suprêmes sur lui et que moi je ne vaux presque rien au sens de la loi et que je n'ai pas de droit sur mon enfant. Je fais confiance a mon ex mais je suis quand même craintive par rapport a cette situation car on ne sait jamais..... Nous avons rempli le formulaire pour le concentement parternel, pour que je puisse voyager a ma guise et revenir a dans mon pays s'il y a quelque chose, a l'embassade de l'Algérie mais ce n'est qu'un papier et j'avoue avoir beaucoup de difficulté a faire confiance à un système qui n'est pas égalitaire.
D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...
Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?
Merci
D'un autre côté, je ne veux pas empêcher mon ex de pouvoir faire connaître notre enfant à sa famille. J'ai aussi hâte d'aller les visiter et de visiter l'Algérie mais je suis inquiète...
Ceci étant ma situation, y a-t-il d'autres mesures que je pourrait prendre ?
Merci
Cherche photos de panneaux du monde
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Sacoches ou remorque?
Bonjours,
Je me prépare à partir faire le tour d'Europe en vélo....Je n'arrive pas à me décider ! Remorque ou plutot sacoches...??
Si vous pouviez m'aider.
Merci d'avance.
Lucas.
Tour du monde à 18 ans
Salut à tous!🙂
Je voudrais savoir ce que vous pensez - en tant que voyageurs/backpackers expérimentés - de faire un tour du monde à mon age (je précise que j'aimerai vraiment le faire seule : tellement plus de liberté, de rencontres possibles...). On me dit que je suis folle (que ferais-t-on sans Folie??), je n'ai pas envie d'y croire. Quand on veut on peux, non??
Le problème c'est que juste par écrit il est difficile de montrer toute ma motivation. J'ai besoin de partir vers l'inconnu, l'aventure...Tout ce qu'on nous fait apprendre ça ne sert à rien si on ne fait rien par nous même, si on ne sort pas de notre petit quotidien rassurant et sur-sécurisé. Je veux voir autre chose, faire de Vraies rencontres, il y a tellement à apprendre de moi et des autres...
Je sais que ça demande du temps, de l'argent, de l'organisation, de la paperasse. Mais je sais aussi que c'est un question de volonté.
Bref, suis-je aveuglée par mes rêves et cet instinct si puissant qui me pousse à voyager, ou bien...est-ce faisable??? Et si vous connaissez des filles dans le même cas, se serait avec plaisir!!😉
Merci beaucoup!
Avertissement du gouvernement canadien pour ceux qui se rendent en Thaïlande
Bonjour,
S.V.P. lire cet article qui vous concerne.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000
Le gouvernement Canadien a émis ajourd'hui, cet avertissement quant aux régions à éviter en Thaïlande, considérant le climat politique actuel.
Bon Voyage!
S.V.P. lire cet article qui vous concerne.
http://www.voyage.gc.ca/dest/report-fr.asp?country=290000
Le gouvernement Canadien a émis ajourd'hui, cet avertissement quant aux régions à éviter en Thaïlande, considérant le climat politique actuel.
Bon Voyage!
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans?
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Budget shopping en Inde
bonjour,
j'aurais voulu connaître le budget qu'il faut prévoir pour les achats (vêtements, bijoux, artisanat etc) en inde.
est-ce que quelqu'un a une idée du prix d'un salwar kammeez (je crois que c'est environ 2 ou 4 euros, non?), un sari, un sari en soie, une jupe rajasthani, les chaussures jooti, un kurta pyjama.
j'aimerais bien savoir aussi combien ça coûte d'aller chez un tailleur pour qu'il fasse une veste kurta, vaut-il mieux s'en faire faire une sur mesure ou en acheter une toute faite?
Concernant les marionnettes du rajasthan, combien ça coûte?
Pour terminer, les châles et étoles en cachemire et pashmina m'intéressent.J'ai cru lire quelque part qu'un châle 100% pashmina pouvait coûter jusqu'à 200 euros.est-ce vrai?
Et enfin dernière question concernant les bijoux en argent massif, notamment ceux du rajasthan, j'aurais voulu avoir une idée du prix d'un bracelet genre manchette en argent massif ainsi que le prix d'un collier (les fameux colliers du rajasthan, ceux qui sont assez imposants)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux renseignements!
j'aurais voulu connaître le budget qu'il faut prévoir pour les achats (vêtements, bijoux, artisanat etc) en inde.
est-ce que quelqu'un a une idée du prix d'un salwar kammeez (je crois que c'est environ 2 ou 4 euros, non?), un sari, un sari en soie, une jupe rajasthani, les chaussures jooti, un kurta pyjama.
j'aimerais bien savoir aussi combien ça coûte d'aller chez un tailleur pour qu'il fasse une veste kurta, vaut-il mieux s'en faire faire une sur mesure ou en acheter une toute faite?
Concernant les marionnettes du rajasthan, combien ça coûte?
Pour terminer, les châles et étoles en cachemire et pashmina m'intéressent.J'ai cru lire quelque part qu'un châle 100% pashmina pouvait coûter jusqu'à 200 euros.est-ce vrai?
Et enfin dernière question concernant les bijoux en argent massif, notamment ceux du rajasthan, j'aurais voulu avoir une idée du prix d'un bracelet genre manchette en argent massif ainsi que le prix d'un collier (les fameux colliers du rajasthan, ceux qui sont assez imposants)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux renseignements!









