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Depuis la Mongolie
From nowhere 4
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Dans rien je prends tout
Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino
From nowhere : un goût de déjà bu
Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.
Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !
Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.
Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.
Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.
Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
Mongolie avec enfants
Bonjour,
Nous avons deux enfants de 4 et 6ans et nous souhaiterions partir en mongolie cet été avec eux. Je suis déjà aller me rensienger sur plusieurs sites mais j'aimerais savoir si certains ont tenté l'expérience et de quelle façon. Un site pratiquant l'éco-tourisme propose une découverte du pays avec un traducteur et un chauffeur + matériel de camping, ce qui me semblait adapté, d'autant que ce serait la première fois que nous voyagerions ainsi.
Tous vos conseils seront les bienvenus!
Florence😉
Nous avons deux enfants de 4 et 6ans et nous souhaiterions partir en mongolie cet été avec eux. Je suis déjà aller me rensienger sur plusieurs sites mais j'aimerais savoir si certains ont tenté l'expérience et de quelle façon. Un site pratiquant l'éco-tourisme propose une découverte du pays avec un traducteur et un chauffeur + matériel de camping, ce qui me semblait adapté, d'autant que ce serait la première fois que nous voyagerions ainsi.
Tous vos conseils seront les bienvenus!
Florence😉
mongolie en solo
bonjour
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
je projette de partir cet été en mongolie pendant un mois
des suggestions, conseils, mises en garde, coups de coeur, anecdotes ou autres récits ?...
en fait j'ai des tonnes de questions mais je ne sais pas par où commencer...
merci !
Mongolie en vélo
salut à tous les passionnés de Mongolie.
pour ma part je souhaite partir en Mongolie 2 ou 3 mois sur la période juin- aout 2005 et j'ai choisi le velo comme moyen de déplacement. Pour l'instant je suis toute seule et je cherche 1 ou des compagnons de voyage motivés pour faire des bouts de route avec moi ou des gens qui partent et auxquels je pourrais me joindre sur quelques centaines de kilometres.
Sinon je suis également curieuse de savoir quel est le moyen d'obtenir un visa de plus de 30 jours pour ce beau pays.
merci d'avance pour tous renseignement ou proposition
pour ma part je souhaite partir en Mongolie 2 ou 3 mois sur la période juin- aout 2005 et j'ai choisi le velo comme moyen de déplacement. Pour l'instant je suis toute seule et je cherche 1 ou des compagnons de voyage motivés pour faire des bouts de route avec moi ou des gens qui partent et auxquels je pourrais me joindre sur quelques centaines de kilometres.
Sinon je suis également curieuse de savoir quel est le moyen d'obtenir un visa de plus de 30 jours pour ce beau pays.
merci d'avance pour tous renseignement ou proposition
Mongolie en hiver?
bonjour a tous !
nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.
sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.
Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.
es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?
merci pour toute info pouvant nous éclairer
nous sommes deux personnes désirant se rendre en mongolie pour un certain temps. qq mois voire plus peut etre un an ? deja est ce ke c'est possible de rester plus de deux mois en mongolie question visa ? selon mes information c'ets un mois renouvelable une fois sur place.
sinon notre souci principal, la ou nous somme totalement sans infos, c'est qu'on aimerait partir en novembre et passer un partie de l'hiver la bas. On souhaiterais faire un peu de trekking (de preference tout seuls) et se demerder pour camper en pleine nature, et de temps en temps se poser dans des camps prévus a cet effets.
Ce que nous nous demandons c'est si c'est pas completement illusoire de penser que deux personnes n'ayant aucune expérience des conditions extreme, vont arriver a se demerder sans crever congelé au bout de deux jours, en plein hiver mongolien par - 30.
es ce ke c'est possible ? y'en a ki le font est ce k'ils sont preparés au top ? est ce ke c'est realisable ?
merci pour toute info pouvant nous éclairer
Mongolie: 2 filles et 2 chevaux
Salut
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
On est deux filles qui avont deja fait nos preuves quant au goût de l'aventure that's why on a prevu de s'offrir la mongolie à cheval en 2006 (avant d'avoir des bébés et des maris en fait). Et à pas cher evidemment. J'ai deja lu plein d'infos super interessantes sur ce forum, mais j'aimerais bien avoir un petit résumé exprès pour nous...
D'autre part je parle un peu russe, j'aimerais savoir si ça peut vraiment aider...(auquel cas, d'ici là je perfectionne...)
Merci plein et bon voyage tous!
Julie Bullshit
Voyage seule sur la Mongolie cet été
bonjour,
j'aimerais partir en Mongolie cet été durant un mois et pour tout dire je ne sais pas trop comment m'y prendre car je n'ai jamais voyagé seule et ne suis jamais allée dans ce pays. C'est un rêve pour moi de pouvoir enfin m'y rendre.
Je souhaite trouver des contacts, avoir des points de chutes, et des recommandations.
Je suis au début de ma préparation pour mon périple. J'ai envie de découvrir l'authenticité , la beauté du pays, l'âme mongole, les chamans (pas les charlatans) je suis un peu perdue et si des personnes sont dans la même optique que moi, cela me plairait de me joindre a eux ou d'avoir des conseils.
Merci beaucoup !!!!!😏😏😏😏
Je souhaite trouver des contacts, avoir des points de chutes, et des recommandations.
Je suis au début de ma préparation pour mon périple. J'ai envie de découvrir l'authenticité , la beauté du pays, l'âme mongole, les chamans (pas les charlatans) je suis un peu perdue et si des personnes sont dans la même optique que moi, cela me plairait de me joindre a eux ou d'avoir des conseils.
Merci beaucoup !!!!!😏😏😏😏
Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…
For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.
Looking forward to hearing from you! M
For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.
Looking forward to hearing from you! M
Visa 144 heures pour la Chine en venant de Mongolie en Transmogolien ou bus
Bonjour,
Des voyageurs ont-ils pu profité du visa 144h, en arrivant de Mongolie par train ou par bus vers PEKING?. Je recompile des infos, pour voir si c est possible (et même préférable) d´avoir ce visa, sans risquer de se voir refuser l´entrée en Chine au poste frontiére Mongolie/Chine. Si oui, de Peking, ce visa est valable pour aller dans la zone de la Muraille proche de PEKING. Merci d´avance.
Des voyageurs ont-ils pu profité du visa 144h, en arrivant de Mongolie par train ou par bus vers PEKING?. Je recompile des infos, pour voir si c est possible (et même préférable) d´avoir ce visa, sans risquer de se voir refuser l´entrée en Chine au poste frontiére Mongolie/Chine. Si oui, de Peking, ce visa est valable pour aller dans la zone de la Muraille proche de PEKING. Merci d´avance.
Café et lait de vache dans les pays "stan"
Hello tout le monde
Cet été c'est le grand tour😉
Mongolie et retour par les "STANS".
Nous avons une question qui revient souvant...
Y trouve-t-on du café moulu et du lait de vache?
Il y aura des ravitaillements en Russie, mais après...🤪
Les Stans boivent du thé toute la journée!!!
Merci de vos retours.
Merci de vos retours.
Guide-chauffeur francophone en Mongolie avec ma fille de 15 ans
Bonjour
Je pars en Mongolie avec ma fille (15 ans) en juillet 2018. Celle-ci maîtrise mal l'anglais aussi, afin que ce voyage soit le plus enrichissant possible pour elle, je recherche un ou une guide (chauffeur) local parlant un peu le français et pouvant ainsi nous aider dans les contacts avec les habitants.
Merci d'avance Aïcha
Je pars en Mongolie avec ma fille (15 ans) en juillet 2018. Celle-ci maîtrise mal l'anglais aussi, afin que ce voyage soit le plus enrichissant possible pour elle, je recherche un ou une guide (chauffeur) local parlant un peu le français et pouvant ainsi nous aider dans les contacts avec les habitants.
Merci d'avance Aïcha
La Mongolie sans agence
Nous sommes à préparer notre TdM et notre 2e arrêt sera en Mongolie.
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
Après quelques brèves lectures, beaucoup de gens semble passer par des agences qui organisent ou suggère des itinéraires.
Dans le passé, avec mes expériences il en coûte souvent plus cher de procéder ainsi.
Est il possible de voyager en bus, par ses propres moyens afin de profiter des meilleures attractions que la Mongolie a à offrir. Nous disposerons de 3-4 semaines
Merci d'avance
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Famille cherche guide local en Mongolie
bonjour
nous sommes une famille de 4 et prévoyons de partir en mongolie aussi j'aimerai savoir si vous auriez des contacts de guides locaux pour nous faire visiter ce pays
en général nous préférons les recommandations, bonnes expériences plutôt que les agences de voyages traditionnelles !
merci
Voyage de 50 jours en transsibérien
Bonjour,
Nous envisageons de faire un voyage en individuel de Saint Petersbourg jusqu'à Pékin (juin/juillet 2016).
Voici les arrêts que nous pensons faire :
Saint Petersbourg, Moscou, Kazan, Yekaterineburg, Irkoutsk, (+ olkhon et listvyanka), ulan Ude, Ulan Bator et Pekin. Suivant les arrêts nous pensons rester de 1 à 3 jours sauf à Ulan Bator et à Pékin où nous envisageons 10 et 14 jours. Que pensez-vous de ce choix ? connaissez-vous l'agence suisse "espace-transsibérien" ? Sérieuse ?
Autre question : connaissez-vous une agence ou une guest house sur place en Mongolie qui pourrait nous organiser un circuit de 8 à 10 jours ? Quels sont approximativement les tarifs pour ce genre d'excursion ?
Et une dernière question pour le moment : En chine, nous aimerions aussi faire un petit circuit :
donc arrivée à Pékin, ensuite xian et éventuellement terminer à Shangai. Maintenant peut-on organiser cela soi-même (il y a 15 ans, on ne pouvait même pas acheter un billet d'avion seul) ?
D'autre part, nous sommes preneurs de toute information concernant de voyage (visas, trains, visites, hôtels (chambre avec sdb, nous sommes un couple de 60 ans habitué à voyager, donc pas de luxe mais un minimum de confort), choses bonnes à savoir, etc...
Un grand merci à vous tous pour votre aide !
Jasmine
Choisir un 4x4 pour la Mongolie
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
Quel est le meilleur moyen de découvrir la Mongolie?
Bonjour,
Nous sommes trois voyageuses novices qui prévoyons de faire un périple entre la Chine, la Mongolie et la Russie.
En Mongolie, on nous a vivement conseillé Horse trail pour faire un trek. Nous sommes rentrés en contact avec eux et sommes sur le point de finaliser notre réservation.
Nous sommes trois étudiantes donc avec un budget très limité et en même temps nous ne sommes pas très très expérimentées: aux voyageurs expérimentés qui ont déjà voyagé en Mongolie, quel est le meilleur moyen de découvrir le pays? quels endroit avez-vous préférez? comment avez-vous voyagé ? est-il jouable d'essayer de trouver un trek sur place, sans réservation, à un prix compétitif avec les prix d' Horse Trail ( 38euros/jour ), sachant que nous y serons fin juillet 2015?
Merci beaucoup,
voyageusement,
Milena, Sarah et Lola
Location de moto en Mongolie
Bonjour à tous,
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Je pars en Mongolie en juillet avec 2 amis pour faire de la moto pendant un petit 20 jours du coté du lac Khovsgol. Connaissez-vous une bonne adresse pour louer des motos adaptées? Nous sommes des motards confirmés et aimerions louer qqch comme un Transalp ou une moto qui supporte qques kilos d'équipements. J'ai déjà bcp sillonné le web et j'ai trouvé un très bon site : cheketours.com, ils proposent meme des Transalp et des AfricaTwin sur leur site. Seul problème, après qques échanges de mail j'apprend qu'ils n'ont en fait que des motos chinoises de 150cc.
Qu'en pensez-vous? Qqun a déjà fait ce voyage?
Tous les conseils sont les bienvenus !
Voyage en sac à dos en Mongolie
Bonjour et bonne année 2014,
Nous prévoyons de partir 3 semaines en Mongolie vers mi Mai et nous souhaiterions savoir si c'est facile d'organiser un voyage là bas. Apparemment il n'est pas possible de partir seul car il y a peu de route et aucun panneau d'indication. Nous allons donc opter pour un guide local.
On a entendu dire qu'il suffit de choisir une bonne guest house à Oulan Bator et qu'ensuite chaque guest house propose des séjours.
On voudrait si possible vivre avec une famille mongole pendant une semaine et visiter les fameuses steppes. Un budget de 30 à 40€ par jour parait être le bon tarif pour un guide avec 4*4 russe.
Par contre on ne sait pas faire de cheval, est-ce un problème?
Est-ce qu'il fait encore froid fin Mai? Car on va enchainer avec d'autres pays ensuite et ça nous embêterait d'amener des vêtements chauds pour rien.
Marion et Seb
On a entendu dire qu'il suffit de choisir une bonne guest house à Oulan Bator et qu'ensuite chaque guest house propose des séjours.
On voudrait si possible vivre avec une famille mongole pendant une semaine et visiter les fameuses steppes. Un budget de 30 à 40€ par jour parait être le bon tarif pour un guide avec 4*4 russe.
Par contre on ne sait pas faire de cheval, est-ce un problème?
Est-ce qu'il fait encore froid fin Mai? Car on va enchainer avec d'autres pays ensuite et ça nous embêterait d'amener des vêtements chauds pour rien.
Marion et Seb
Mongolie loin des circuits touristiques
Bonjour à toutes et à tous,
je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.
Mes envies sont-elles réalisables?
Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?
Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!
Merci d'avance à tous et toutes.
Ismaël Bretagne
je souhaite partir en Mongolie, durant l'été 2014, pour une période de 2 à 3 mois. Mon budget ne sera pas énorme et j'aimerai découvrir ce pays sans entrer dans un circuit touristique, ni passer par une agence de voyage, mon but étant d'y voyager "simplement", emprunter des transports collectifs, vivre et manger à la manière des mongols. Je désire particulièrement me rendre dans l'Altaï, visiter (ne serait-ce que brièvement) le Gobi, rencontrer et vivre avec les populations nomades, entendre et/ou être initié au chant diphonique, et si la chose est possible, approcher et observer (voire être initié) aux pratiques chamaniques mongoles.
Mes envies sont-elles réalisables?
Est-il possible de voyager seulement en compagnie d'un guide (professionnel ou non), qui puisse également assumer le rôle de traducteur?
Tous conseils, témoignages d'expérience personnelle, contacts, seront les bienvenus!
Merci d'avance à tous et toutes.
Ismaël Bretagne








