Results for "Japon+souvenir+artisanat"
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Tour du monde fin juin 2008 avec un enfant de dix-huit mois
Bonjour,
Nous comptons partir ma femme et moi en tour du monde en juin 2008 pour un an avec notre petite fille qui aura 18 mois à ce moment là. Tout commentaire sur notre itinéraire et sur la durée ou conseil pour partir avec un enfant en bas âge dans un tel périple serait le bienvenu.
Point de vue Budget, combien compter pour ce type de tour pour l'enfant?
Itinéraire (One World Explorer 4 Continents) > : par avion //: par la terre
Bruxelles > Lima Lima // La Paz La Paz > Buenos Aires Buenos Aires> Santiago Santiago > Ile de Pâques Ile de Pâques> Santiago Santiago > Auckland Auckland // Queenstown Queenstown > Melbourne Melbourne > Sidney Sidney > Noumea Noumea > Brisbane Brisbane // Cairns (camp car) Cairns > Tokyo Tokyo > Guam Guam > Tokyo Tokyo > Ho Chi Minh Ho Chi Minh > Bangkok Bangkok > Bruxelles
Durées: 1, 5 mois Perou Bolivie 2, 5 mois Argentine 0, 5 mois Chili 0, 5 mois Ile de Paques 1 mois NZ 2, 5 mois Australie 0, 5 mois Nouv Calédonie 0, 5 mois Japon 0, 25 mois Guam 1 mois Vietnam 1 Mois Thailande
Un tout grand merci pour vos conseils... L'itinéraire peut encore changer! 🙂
Nous comptons partir ma femme et moi en tour du monde en juin 2008 pour un an avec notre petite fille qui aura 18 mois à ce moment là. Tout commentaire sur notre itinéraire et sur la durée ou conseil pour partir avec un enfant en bas âge dans un tel périple serait le bienvenu.
Point de vue Budget, combien compter pour ce type de tour pour l'enfant?
Itinéraire (One World Explorer 4 Continents) > : par avion //: par la terre
Bruxelles > Lima Lima // La Paz La Paz > Buenos Aires Buenos Aires> Santiago Santiago > Ile de Pâques Ile de Pâques> Santiago Santiago > Auckland Auckland // Queenstown Queenstown > Melbourne Melbourne > Sidney Sidney > Noumea Noumea > Brisbane Brisbane // Cairns (camp car) Cairns > Tokyo Tokyo > Guam Guam > Tokyo Tokyo > Ho Chi Minh Ho Chi Minh > Bangkok Bangkok > Bruxelles
Durées: 1, 5 mois Perou Bolivie 2, 5 mois Argentine 0, 5 mois Chili 0, 5 mois Ile de Paques 1 mois NZ 2, 5 mois Australie 0, 5 mois Nouv Calédonie 0, 5 mois Japon 0, 25 mois Guam 1 mois Vietnam 1 Mois Thailande
Un tout grand merci pour vos conseils... L'itinéraire peut encore changer! 🙂
Rencontre à Paris le 30 septembre 2007 sur le thème de la Chine, Vietnam, Cambodge
Je vous propose de se retrouver le 30 septembre dans un resto à Paris le midi pour évoquer les voyages réalisés en Asie: circuits, voyages en individuel etc..et chercher aussi des informations et si c'est possible à la fin du repas visualiser des petits films.
Bien sûr la discussion reste ouverte sur d'autres destinations
Bonne journée à tous
Burielle
Bungalows à petit budget à Koh Tao
Salut a tous,
Je m'envole bientot, mais j'ai du mal a trouver de infos sur des bungalow (simples et pas cher) sur koh tao..
Un ami m'a conseille de voir sur place pres de Saree (ou sari) Beach, ce que je pense faire, mais si vous avez des petits plans sympa, merci!
A part ça je sais qu'il doit y avoir beaucoup de sujet sur ça, mais dois-je changer mon argent(vivant au japon..donc "mes" yens) dans l'aeroport de depart ou plutot à l'aeroport d Bangkok? Juste si vus avez une idee, sinon de toute maniere tout le monde se debrouille!!
Merci!!
Conseils pour tour du monde seule avec mon fils
Bonjour à tous,
J'ai le projet de partir avec mon fils, actuellement 7 ans, dans environ 3 ans. C'est loin, mais je pense que c'est ce qu'il faut au moins pour préparer ce périple. J'ai besoin d'idées, de conseils, sachant qu'il voit son papa tous les weekends ici, comment s'organiser pour ne pas créer le manque (même si les moyens de communication sont plus aisés maintenant avec internet...). Nous partons régulièrement tout les deux et il aime surtout les îles, mais aussi les villes et le désert ou les grands paysages et la nature, bref, un peu tout !!! Je pensais faire quelquechose incluant le transibérien, la Corée, le Japon, Cuba, la Nouvelle Calédonie et d'autres îles dans le Pacifique et par exemple le sud de l'Inde, la Namibie ou Tanzanie et Zanzibar. Mais mon idée première est tout de même de faire un tour des îles du monde... pas évident... Merci de me répondre si vous avez une expérience à partager. Je ne veux pas faire un marathon mais faire une sélection pointue et variée avec des haltes assez longues pour ne pas se fatiguer et découvrir pleinement.
J'ai le projet de partir avec mon fils, actuellement 7 ans, dans environ 3 ans. C'est loin, mais je pense que c'est ce qu'il faut au moins pour préparer ce périple. J'ai besoin d'idées, de conseils, sachant qu'il voit son papa tous les weekends ici, comment s'organiser pour ne pas créer le manque (même si les moyens de communication sont plus aisés maintenant avec internet...). Nous partons régulièrement tout les deux et il aime surtout les îles, mais aussi les villes et le désert ou les grands paysages et la nature, bref, un peu tout !!! Je pensais faire quelquechose incluant le transibérien, la Corée, le Japon, Cuba, la Nouvelle Calédonie et d'autres îles dans le Pacifique et par exemple le sud de l'Inde, la Namibie ou Tanzanie et Zanzibar. Mais mon idée première est tout de même de faire un tour des îles du monde... pas évident... Merci de me répondre si vous avez une expérience à partager. Je ne veux pas faire un marathon mais faire une sélection pointue et variée avec des haltes assez longues pour ne pas se fatiguer et découvrir pleinement.
Situation délicate du touriste de couleur en Afrique du Sud
J'ai eu le loisir, étant un grand passionné de l'Afrique du Sud, de lire tous les sujets sur ce forum consacrés à ce merveilleux pays. Cependant, il serait bon d'apporter quelques précisions concernant les relations humaines, car à aucun moment je n'ai vu de sujet consacré à ça. or ce pays ayant été profondément divisé pendant officiellement 40 ans, étant moi même de couleur(métis africain/europe) et sachant que les touristes ne sont pas forcément blancs et occidentaux, il est utile d'apporter quelques précisions qui s'adressent ici aux touristes de couleur afin d'éviter des désagréments réels, qui risquent de laisser un mauvais souvenir.
Outre la beauté du pays, la qualité de ses infrastructures, il faut noter en Afrique du sud, la grande diversité de la population. Et de grandes divisions. l'Apartheid a en effet divisé les peuples en assignant à chaque communauté une place et une culture, créant volontairement l'amalgame couleur de peau et culture. Autrement dit il étrait inconcevable pour un sud-africain blanc, afrikaner, d'imaginer un noir jouer du piano, le piano étant l'élément de culture européenne. La fin des années 80, la mondialisation, l'ouverture forcée au monde ont fait exploser des clichés et amené des rancoeurs.
Dans un hôtel ou une auberge de jeunesse, si vous êtes noir et que la direction du personnel est blanche, vous serez respecté en tant que client, mais l'accueil sera cordial, sans plus. Si la direction s'aperçoit que vous venez des Etats-Unis ou de France, que vous êtes de culture occidentale, étrangement vous aurez à faire face à un accueil plus chaleureux. N'attendez rien du personnel noir embauché en terme de reconnaissance et d'amitié : ils ne souffrent pas forcément du racisme mais ont leur problèmes (se nourrir, payer le loyer, les factures, la vie quotidienne)et le fait d'avoir la même couleur de peau ne fait pas d'eux des frères à qui on va donner une franche poignée de main. Aux touristes de couleur, je déconseille fortement la visite du Karoo et des Dorps(les petits villages afrikaners): si vous êtes une femme de couleur, vous vous ferez insulter (de pute, c'est souvent arrivé, hélas), et il faut savoir que cette région abrite beaucoup de nostalgiques de l'Apartheid, partisans de l'extrémiste Eugène Terre-Blanche et des descendants de nazis ayant quitté l'Allemagne à temps.
Si vous êtes africain, que vous venez du Gabon, ou du Congo, ne vous comportez pas en pays conquis. Les ambassades de ces pays respectifs ont eu quelques ennuis et des plaintes, concernant l'attitude indécente d'enfants de diplomates, ou de simples expatriés qui ne semblaient pas prendre en compte la façon de vivre à la sud-africaine : respect du temps, certaines notions de courtoisie. Depuis 1994, on assiste à une montée réelle de xénophobie de la part des Noirs Sud-Africains vis à vis des Africains des autres pays. A cela s'ajoute la rancoeur de l'histoire : en effet pendant les années d'apartheid, les pays d'Afrique continuèrent leur commerce avec l'Afrique du Sud et les représentants de ces pays avaient droit au statut blanc d'honneur.
Si vous êtes métis, ne croyez pas pour autant que vous pourrez vous fondre dans la communauté colored. Les gens vous croieront encore moins si vous dîtes que vos parents forment un couple mixte, c'est important à savoir, la dernière fois que je suis allé en Afrique du Sud c'est en 2005, et les réactions d'étonnement étaient toujours présentes, exceptés dans une grande ville comme Jo'Burg ou Prétoria ou encore Cape Town (et encore, c'est relatif).
Certaines des informations mentionnées ci dessus sont également mentionnés dans un guide touristique complet sur l'Afrique du Sud. L'Afrique du Sud est un pays occidental, mais la mentalité est encore en arrière par rapport aux autres nations, ils gèrent difficilement les relations entre communautés. Oui, les Noirs s'enrichissent(ils ont dépassé en patrimoine économique et immobilier les Blancs cette année) mais cela ne change rien au problème, les communautés restent dans leur ensemble cloisonnés, un peu moins au Cap qu'ailleurs. La Bourgeoisie noire est assez fermée également.
Enfin, si vous êtes blanc, européen et pleins de préjugés sur l'Afrique, vous risquez fort d'être déconcertés : 1- l'Afrique du Sud c'est bien l'Afrique mais ce n'est pas l'Afrique présenté dans les médias français par exemple. C'est un pays riche où il neige l'hiver et où les habitants d'un town ship peuvent avoir le matériel ménager dernier cri. 2- Les Blancs que vous rencontrerez sont sud-africains, inutile de parler Europe avec eux, ça ne leur dit rien. D'ailleurs, j'ai constaté finalement que la seule culture des Blancs afrikaners et britanniques(un peu moins) en Afrique du Sud était d'être...Blanc. Ce sont des consommateurs comme on trouve en Australie ou aux Etats-Unis.
Dans ce cas, pourquoi aller en Afrique du Sud ? Rassurez vous, il s'agit ici de grandes lignes d'explications, de conseils (ayant fait moi même l'expérience), il y a aussi beaucoup de Sud-Africains éclairés, sympas, ouverts, de toutes les cultures. Allez y accompagnés, plutôt que seuls. Enfin, sur place, il y a également de nombreux ressortissants de pays étrangers avec lesquels vous serez plus facilement sur la même longueur d'ondes. Enfin, évidemment, surtout, si on va en Afrique du Sud, c'est avant tout pour la beauté somptueuse des paysages et dans une certaine mesure du patrimoine architectural historique...
D'une certaine manière, je déplore que les guides touristiques dans leur ensemble, quelque soit le pays abordé, parlent peu de la façon dont un touriste peut être accepté, or les cas embêtants ne manquent pas (Pays de l'Est, Estonie, Chine, Japon), ce n'est pas une simple question de couleur de peau, tant d'autres éléments interviennent, mais il est de la responsabilité, je pense, de la part des guide touristiques de faire le point sur ces questions. Pourrait-on conseiller à un Juif d'aller à l'heure actuelle en Pologne ? A un homosexuel d'aller au Yémen ? Un Japonais d'aller en Chine? Ces questions doivent être abordées.
Outre la beauté du pays, la qualité de ses infrastructures, il faut noter en Afrique du sud, la grande diversité de la population. Et de grandes divisions. l'Apartheid a en effet divisé les peuples en assignant à chaque communauté une place et une culture, créant volontairement l'amalgame couleur de peau et culture. Autrement dit il étrait inconcevable pour un sud-africain blanc, afrikaner, d'imaginer un noir jouer du piano, le piano étant l'élément de culture européenne. La fin des années 80, la mondialisation, l'ouverture forcée au monde ont fait exploser des clichés et amené des rancoeurs.
Dans un hôtel ou une auberge de jeunesse, si vous êtes noir et que la direction du personnel est blanche, vous serez respecté en tant que client, mais l'accueil sera cordial, sans plus. Si la direction s'aperçoit que vous venez des Etats-Unis ou de France, que vous êtes de culture occidentale, étrangement vous aurez à faire face à un accueil plus chaleureux. N'attendez rien du personnel noir embauché en terme de reconnaissance et d'amitié : ils ne souffrent pas forcément du racisme mais ont leur problèmes (se nourrir, payer le loyer, les factures, la vie quotidienne)et le fait d'avoir la même couleur de peau ne fait pas d'eux des frères à qui on va donner une franche poignée de main. Aux touristes de couleur, je déconseille fortement la visite du Karoo et des Dorps(les petits villages afrikaners): si vous êtes une femme de couleur, vous vous ferez insulter (de pute, c'est souvent arrivé, hélas), et il faut savoir que cette région abrite beaucoup de nostalgiques de l'Apartheid, partisans de l'extrémiste Eugène Terre-Blanche et des descendants de nazis ayant quitté l'Allemagne à temps.
Si vous êtes africain, que vous venez du Gabon, ou du Congo, ne vous comportez pas en pays conquis. Les ambassades de ces pays respectifs ont eu quelques ennuis et des plaintes, concernant l'attitude indécente d'enfants de diplomates, ou de simples expatriés qui ne semblaient pas prendre en compte la façon de vivre à la sud-africaine : respect du temps, certaines notions de courtoisie. Depuis 1994, on assiste à une montée réelle de xénophobie de la part des Noirs Sud-Africains vis à vis des Africains des autres pays. A cela s'ajoute la rancoeur de l'histoire : en effet pendant les années d'apartheid, les pays d'Afrique continuèrent leur commerce avec l'Afrique du Sud et les représentants de ces pays avaient droit au statut blanc d'honneur.
Si vous êtes métis, ne croyez pas pour autant que vous pourrez vous fondre dans la communauté colored. Les gens vous croieront encore moins si vous dîtes que vos parents forment un couple mixte, c'est important à savoir, la dernière fois que je suis allé en Afrique du Sud c'est en 2005, et les réactions d'étonnement étaient toujours présentes, exceptés dans une grande ville comme Jo'Burg ou Prétoria ou encore Cape Town (et encore, c'est relatif).
Certaines des informations mentionnées ci dessus sont également mentionnés dans un guide touristique complet sur l'Afrique du Sud. L'Afrique du Sud est un pays occidental, mais la mentalité est encore en arrière par rapport aux autres nations, ils gèrent difficilement les relations entre communautés. Oui, les Noirs s'enrichissent(ils ont dépassé en patrimoine économique et immobilier les Blancs cette année) mais cela ne change rien au problème, les communautés restent dans leur ensemble cloisonnés, un peu moins au Cap qu'ailleurs. La Bourgeoisie noire est assez fermée également.
Enfin, si vous êtes blanc, européen et pleins de préjugés sur l'Afrique, vous risquez fort d'être déconcertés : 1- l'Afrique du Sud c'est bien l'Afrique mais ce n'est pas l'Afrique présenté dans les médias français par exemple. C'est un pays riche où il neige l'hiver et où les habitants d'un town ship peuvent avoir le matériel ménager dernier cri. 2- Les Blancs que vous rencontrerez sont sud-africains, inutile de parler Europe avec eux, ça ne leur dit rien. D'ailleurs, j'ai constaté finalement que la seule culture des Blancs afrikaners et britanniques(un peu moins) en Afrique du Sud était d'être...Blanc. Ce sont des consommateurs comme on trouve en Australie ou aux Etats-Unis.
Dans ce cas, pourquoi aller en Afrique du Sud ? Rassurez vous, il s'agit ici de grandes lignes d'explications, de conseils (ayant fait moi même l'expérience), il y a aussi beaucoup de Sud-Africains éclairés, sympas, ouverts, de toutes les cultures. Allez y accompagnés, plutôt que seuls. Enfin, sur place, il y a également de nombreux ressortissants de pays étrangers avec lesquels vous serez plus facilement sur la même longueur d'ondes. Enfin, évidemment, surtout, si on va en Afrique du Sud, c'est avant tout pour la beauté somptueuse des paysages et dans une certaine mesure du patrimoine architectural historique...
D'une certaine manière, je déplore que les guides touristiques dans leur ensemble, quelque soit le pays abordé, parlent peu de la façon dont un touriste peut être accepté, or les cas embêtants ne manquent pas (Pays de l'Est, Estonie, Chine, Japon), ce n'est pas une simple question de couleur de peau, tant d'autres éléments interviennent, mais il est de la responsabilité, je pense, de la part des guide touristiques de faire le point sur ces questions. Pourrait-on conseiller à un Juif d'aller à l'heure actuelle en Pologne ? A un homosexuel d'aller au Yémen ? Un Japonais d'aller en Chine? Ces questions doivent être abordées.
Itinéraire: voyage d'un an en Asie
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer notre voyage d'un an en Asie qui commence dès Novembre de cette année, et nous aimerions avoir vos conseils éclairés sur l'itinéraire que nous imaginons pour l'instant (il sera surrement sujet à modification au grès du voyage, des rencontres, des coups de coeurs...)
Nous comptons éviter au maximum de prendre l'avion pour voyager, et preférions passer les frontières en bus ou train. Nous avons effectué un précédent voyage d'un mois au VietNam (c'est pour cette raison qu'il n'est pas prévu au programme), et nous avons rencontré d'autres voyageur qui profitaient de visites organisés pour par exemple faire Ho Chi Minh Ville -> Delta du Mekong -> Cambodge et rester au Cambodge.
Voila l'itinénaire, il a surtout été fait en fonction de la géographie et des climats:
Thailande - Nov Cambodge - Dec Laos - Dec Myanmar - Jan Inde - Jan-Mars Nepal - Avril Tibet - Mai Chine - Juin Mongolie - Juil Hong Kong - Aout Japon - Aout Singapour - Sep Indonesie - Sep-Oct
Pensez-vous qu'il peut y avoir des problèmes (insurmontable ??) au passage de certaines frontières ? Je pense particulièrement à la frontière Laos / Myanmar.
Merci de vos réponses.
Olivier
Nous sommes en train de préparer notre voyage d'un an en Asie qui commence dès Novembre de cette année, et nous aimerions avoir vos conseils éclairés sur l'itinéraire que nous imaginons pour l'instant (il sera surrement sujet à modification au grès du voyage, des rencontres, des coups de coeurs...)
Nous comptons éviter au maximum de prendre l'avion pour voyager, et preférions passer les frontières en bus ou train. Nous avons effectué un précédent voyage d'un mois au VietNam (c'est pour cette raison qu'il n'est pas prévu au programme), et nous avons rencontré d'autres voyageur qui profitaient de visites organisés pour par exemple faire Ho Chi Minh Ville -> Delta du Mekong -> Cambodge et rester au Cambodge.
Voila l'itinénaire, il a surtout été fait en fonction de la géographie et des climats:
Thailande - Nov Cambodge - Dec Laos - Dec Myanmar - Jan Inde - Jan-Mars Nepal - Avril Tibet - Mai Chine - Juin Mongolie - Juil Hong Kong - Aout Japon - Aout Singapour - Sep Indonesie - Sep-Oct
Pensez-vous qu'il peut y avoir des problèmes (insurmontable ??) au passage de certaines frontières ? Je pense particulièrement à la frontière Laos / Myanmar.
Merci de vos réponses.
Olivier
Ouvrir un commerce à Manille (Philippines)?
Salut à tous!
J'ai l'intention d'ouvrir un commerce à Manille (ça concernerai tout ce qui
est bouffe et tout ce qui est souvenir de la france) . Qu'en pensez -vous?Quels seront les démarches?Quelles sont les aides pour ceux qu'is veulent créer du buisness?Le meilleur emplacement?
Ma femme est des Philippines, je pense que ça pourra m'aider .
J'attends vos conseils et vos commentaires qui me seront précieux .
(merci à toi KHRAPKA pour tes réponses )
A bientôt
Vanuatu, vous connaissez?
Bonjour,
j'ai decouvert par les hasards du net une petite île au nord de la Nouvelle Caledonie, nommée Vanuatu.
N'ayant jamais entendu parler de ce petit bout de Terre, j'aurais aimé avoir quelques renseignements au vu (peut être) d'un prochain voyage...
Connaissez vous cette île ?
Qui peut m'en parler et me faire partager son expérience de Vanuatu ?
merci 🙂
merci 🙂
Armée et voyage
🙂Bonjour
Je voudrai juste savoir si l'un ou l'une d'entre vous qui a effectué son service militaire (appelé, volontaire ou engagé) et qui a voyagé à l'etranger par cet intermediaire si cela vous a marqué, plu ou degouté de voyager et si l'uniforme à faciliter les contacts avec les autochtones
Pour ma part j'ai eu la chance de faire mon service militaire en tant qu'appelé sur le port helicoptere Jeanne dArc et j'ai fait une bonne partie de la planete aux frais des contribuables et cette experience est encore gravé dans ma memoire et j'ai encore plein de bons souvenirs de ce pêriple (de 5 mois et demi) meme 15 ans aprés et cela m'a decidé de continuer à decouvrir les reste du monde et je voudrai savoir si cela est aussi votre cas !!
Voici donc mon periple Départ de Brest le 12 decembre 1991 5 jours à Istanbul (Turquie) Passage du Canal de Suez 3 jours à Djibouti 5 jours à Cochin (inde) 5 jours à Surabaya(Indonesie) 5 jours à Manille (philippines) 5 jours à Inchon (Corée du Sud) 5 jours à Tokyo (Japon) 5 jours à Vladivostok (Russie) 5 jours à Hong Kong 5 jours à Singapour 5 jours à Phuket (thailande) 5 jours à l'ile Maurice 5 jours à La Reunion 2 jours à Mayotte 3 jours à Djibouti Passage du Canal de Suez 5 jours à Palerme (italie) 5 jours à Barcelone (Espagne) Retour à Brest le 5 juin 1992 aprés plus de 100 jours de mer, de postes de combats, de mal de mer, de tempetes, de baignades, de rencontres, de visites de pagodes monuments et églises, de souvenirs, ...
Voici donc mon periple Départ de Brest le 12 decembre 1991 5 jours à Istanbul (Turquie) Passage du Canal de Suez 3 jours à Djibouti 5 jours à Cochin (inde) 5 jours à Surabaya(Indonesie) 5 jours à Manille (philippines) 5 jours à Inchon (Corée du Sud) 5 jours à Tokyo (Japon) 5 jours à Vladivostok (Russie) 5 jours à Hong Kong 5 jours à Singapour 5 jours à Phuket (thailande) 5 jours à l'ile Maurice 5 jours à La Reunion 2 jours à Mayotte 3 jours à Djibouti Passage du Canal de Suez 5 jours à Palerme (italie) 5 jours à Barcelone (Espagne) Retour à Brest le 5 juin 1992 aprés plus de 100 jours de mer, de postes de combats, de mal de mer, de tempetes, de baignades, de rencontres, de visites de pagodes monuments et églises, de souvenirs, ...
Australie ou Nouvelle-Zélande?
Bonjour,
qui d'entre vous a visité l'Australie et la Nouvelle Zélande ? nous voulons y partir 3 semaines en juillet, mais sachant que nous ne pourrons pas faire les 2 voyages avant notre retour en France, il nous faut faire un choix bien difficile.....
Vos avis seront les bienvenus
Merci d'avance
Marie
Voyager enceinte?
A toutes celles qui l'ont fait : ou conseillez vous de partir a 4-5 mois de grossesse ?
Merci pour vos conseils !
Merci pour vos conseils !
Les bus...
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Taïwan au départ de Hong Kong
Bonjour à tous, je suis étudiant à Hong Kong pour cette année, et j'aimerai bien occupé mes vacances et mes week end pour profiter de l'Asie et ses merveilles.
J'ai déjà fais la Malaisie, Singapour et la Thailande. Quelques régions de Chine aussi (même jusqu'au Tibet) mais maintenant je me tournerais plutot vers le nord - nord est.
Je suis vraiment tenté par la Corée et le Japon mais le budjet me calme un peu donc je vais attendre un peu.
Par contre j'ai trouvé une nouvelle issue que je n'avais pas envisager, c'est Taiwan.
Donc je me rend sur ce forum mais rien ou quasi rien sur Taiwan ...
Quelqu'un y serait il déjà allé ? Qui y a t il d'"intérréssant à voir ? En combien de temps ? Et une compagnie pas cher pour y aller depuis une ville de CHine ? Etant en possion d'un Visa "Multipass" pour la Chine Pop, a t on besoin d'un Visa pour Taiwan ?? En voilà une bonne question !
J'espere avoir sucité votre envie de faire partager votre expérience sur cette île à l'histoire mouvementée...
Quelqu'un y serait il déjà allé ? Qui y a t il d'"intérréssant à voir ? En combien de temps ? Et une compagnie pas cher pour y aller depuis une ville de CHine ? Etant en possion d'un Visa "Multipass" pour la Chine Pop, a t on besoin d'un Visa pour Taiwan ?? En voilà une bonne question !
J'espere avoir sucité votre envie de faire partager votre expérience sur cette île à l'histoire mouvementée...
1 mois en Corée en janvier
Bonjour,
j'hesite car je n'ai pas trop d'idee sur cette destination qui neamoins m'atire. Si vous pouvez ma donner quelques impressions pour m'aider dans ma decision, deja merçi beaucoup, svp des infos recente et du vecu.
j'hesite car je n'ai pas trop d'idee sur cette destination qui neamoins m'atire. Si vous pouvez ma donner quelques impressions pour m'aider dans ma decision, deja merçi beaucoup, svp des infos recente et du vecu.
Compagnie Swiss
Bonjour, j
je suis nouveau ici... si quelqu'un pouvait témoigner sur la compagnie SWISS... j'ai vu leur site mais j'aimerai savoir si cette compagnie est bien ou pas : je dois aller au japon et j'envisage de prendre la compagnie des banques !!
Merci beaucoup
😉
Merci beaucoup
😉
Livre - Récits de voyage à vélo.
Salut à tous,
Je viens de terminer quelques livre de récits de voyages à vélo dans le monde. Dans l'ensemble plutôt satisfait de mes lectures. Il y en a quand même une qui sort du lot.
A vélo jusqu'au ciel Récit d'un tour du monde Par Pierre-Yves Tremblay Edition JCL inc Québec 1999 Collection vers l'inconnu
Pierre-Yves Tremblay nous livre un splendide récit, très personnel de son tour du monde à vélo. Il passe plus de temps à décrire ses sentiments et impressions qu'à simplement relater son parcours et les paysages rencontrés. Pour le francophone du vieux continent que je suis, le récit prend une saveur toute particulière par la présence des nombreuses expressions québecqoises que l'on retrouve au fil des pages. A lire...
Les autres compte rendu de lecture se trouve dans ma rubrique biblio sur Cyclosite.
Cordialement Arnaud 😎
Je viens de terminer quelques livre de récits de voyages à vélo dans le monde. Dans l'ensemble plutôt satisfait de mes lectures. Il y en a quand même une qui sort du lot.
A vélo jusqu'au ciel Récit d'un tour du monde Par Pierre-Yves Tremblay Edition JCL inc Québec 1999 Collection vers l'inconnu
Pierre-Yves Tremblay nous livre un splendide récit, très personnel de son tour du monde à vélo. Il passe plus de temps à décrire ses sentiments et impressions qu'à simplement relater son parcours et les paysages rencontrés. Pour le francophone du vieux continent que je suis, le récit prend une saveur toute particulière par la présence des nombreuses expressions québecqoises que l'on retrouve au fil des pages. A lire...
Les autres compte rendu de lecture se trouve dans ma rubrique biblio sur Cyclosite.
Cordialement Arnaud 😎
Bons plans au Cambodge
Bonjour, je vais au Cambodge cet été, au cour du mois de juin, et pour une durée de trois semaines. J'ai l'intention de visiter Angkor Wat, mais mes connaisssances sur ce coin du monde sont très limitées. Alors j'apprécierai si on pouvait me guider vers des destinations intéressantes, èa tout de moins connaitre quelques noms de villes à voir autre que Phnom Penh. Si jamais par la même occasion vous ayiez des conseils pour le Japon et la Thailande, ils seraient les bienvenus. Merci.
Panasonic DMC FZ10
Salut les photographes 😉
L'été dernier j'ai acheté un appareil photo numérique qui répond au doux nom de "PANASONIC DMC FZ10"
S'il n'est pas génial lorsque la luminosité est faible, son objectif Leica est au top pour les prises de vue en extérieur.
Je n'ai aucun talent particulier de photographe, j'utilise l'appareil le plus souvent en automatique, et bien je me suis vraiment éclaté cet été http://members.tripod.com/loicmarchat/photos-alpes
On le trouve aux alentours de 600 euros. Je ne suis pas actionnaire de Panasonic, mais si vous cherchez à investir dans un numérique en ce moment, je ne peux que le recommander!
loic
L'été dernier j'ai acheté un appareil photo numérique qui répond au doux nom de "PANASONIC DMC FZ10"
S'il n'est pas génial lorsque la luminosité est faible, son objectif Leica est au top pour les prises de vue en extérieur.
Je n'ai aucun talent particulier de photographe, j'utilise l'appareil le plus souvent en automatique, et bien je me suis vraiment éclaté cet été http://members.tripod.com/loicmarchat/photos-alpes
On le trouve aux alentours de 600 euros. Je ne suis pas actionnaire de Panasonic, mais si vous cherchez à investir dans un numérique en ce moment, je ne peux que le recommander!
loic
Japonais en Inde: Le choc des cultures: histoire vécue à la gare de Old Delhi
Vous qui avez sillonné sans répit les routes du mondes, vous les avez déjà rencontrés…
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.
Je veux bien évidemment parlé des Japonais.
J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.
La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.
N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.
Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.
A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.
Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.
Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.
4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.
La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.
La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.
Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.
La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.
Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.
Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.
Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.
Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…
J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.
Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.
Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.
Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.
Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.
Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.
Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.
Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.
Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.
Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !
Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.
Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.
Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Carnet de voyage en Chine
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)











