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Alerte météo 2010 aux Philippines et Vietnam
Ça fait un bon moment que le ViêtNam et les Philippines n'ont pas vu les cyclones débarquer, en cette année 2010.
A surveiller MEGY (ou JUAN) qui annonce son arrivée et pourrait atteindre les Philippines dans les 3 jours et le ViêtNam dans 4 jours, et son trajectoire finirait vers le Centre Sud du ViêtNam.
C'est toujours le moment où les tours opérators font plein de promotions pour faire le ViêtNam du Nord au Sud en 15 jours🙂
A surveiller MEGY (ou JUAN) qui annonce son arrivée et pourrait atteindre les Philippines dans les 3 jours et le ViêtNam dans 4 jours, et son trajectoire finirait vers le Centre Sud du ViêtNam.
C'est toujours le moment où les tours opérators font plein de promotions pour faire le ViêtNam du Nord au Sud en 15 jours🙂
Faire le tour du monde en six mois: achat de billets?
Bonjour,
Je compte faire le tour du monde en 6 mois (Indes, Bornéo, Indonésie. Australie, Nouvelle Zélande, Vanuatu, Nouméa, Polynésie française, Chili, Equateur, Paris)
J'ai souvent pris des billets par Internet pour mes voyages précédents, c'était facile et peu onéreux.
Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Une agence spécialisée de Paris, me conseille dès maintenant de fixer mon itinéraire et de prendre les billets car ce sera moins cher. Est-ce vrai? Est-ce que j'y ai intérêt ? N'y a-t-il pas un inconvénient à fixer dès maintenant des dates et de manquer de souplesse? En effet, avec internet on peut obtenir de bons prix et des E-tickets, me semble-t-il ? et je ne pense pas que les agences ont réellement des tarifs bien meilleurs que ceux d'internet!! Il suffit de les prendre les billets quand on en a besoin (au moins un mois avant et payer avec la carte Visa) , je considère qu'il y a plus de souplesse. Merci de me dire ce que vous en pensez.
Notre tour du monde 2011
Bonjour à tous,
Je me permets de contacter la communauté VF pour recueillir des témoignages / conseils dans le cadre du tour du monde que nous (mon copain et moi) envisageons de faire.
Nous voudrions voyager en Asie du Sud-Est, Océanie et Amérique du sud.
Voici les différentes étapes que nous programmons :
1- Asie du Sud : de Hong Kong à Singapour par nos propores moyens et ainsi visiter les merveilles de cette région (Baie d’Along, temple d’Angkor…) environ 1 mois et demi
2- Océanie :
¨ arrivée à Cairns et départ de Sydney pour visiter ce pays (ou du moins une partie) (Grande barrière de corail, Ayers Rock…) environ 2 mois
¨ arrivée et départ d’Auckland enriron 3 semaines
¨ arrivée et départ Nadi (Fidji) environ 2 semaines
3- Amérique du Sud
¨ Arrivé à Santiago et départ de Buenos Aires environ 2 mois avec 2 options : soit aller vers le Cap Horn soit remonter vers Ecuateur
¨ Arrivé à Sao Paulo et départ de Rio de Janeiro environ 2 mois avec un parcours pas encore définis.
Nos questions sont les suivantes :
Pour un départ en Mars / Avril 2011, nous sommes encore dans l’hésitation qd à l’itinéraire le plus interessant à prendre compte tenu du climat (soit Mars – Juillet en asie océanie puis Aout Décembre en amérique latine, soit le contraire). Les contraintes étant la mousson en Asie (sur certain site internet de juin à Octobre) et l’hiver en Amérique du sud.
Si un départ en Mars Avril 2011 nous est déconseillé nous envisageons de repousser le départ à Septembre 2011 mais avec bcp moins d’enthousiasme.
Nous aimerions être conseillés en termes de climat mais aussi de timming que nous avons supposé pour chaque étape.
De plus nous pensons faire appel à l’agence TravelNation pour acheter un billet avec les principales destinations. Les prix allant de 1500 GBP à 1900 GBP en fonction de l’itinéraire choisi (commencer par l’asie ou l’amérique du sud). Trouvez-vous cela interessant en terme de prix ou devons nous envisager de prendre un vol sec puis nous adapter sur place en fonction des promotions sur les billets (de train de bus et d’avion) ?
Tout autre commentaire de routard expérimenter (ou pas) nous aidera dans nos démarches.
Par avance merci
Je me permets de contacter la communauté VF pour recueillir des témoignages / conseils dans le cadre du tour du monde que nous (mon copain et moi) envisageons de faire.
Nous voudrions voyager en Asie du Sud-Est, Océanie et Amérique du sud.
Voici les différentes étapes que nous programmons :
1- Asie du Sud : de Hong Kong à Singapour par nos propores moyens et ainsi visiter les merveilles de cette région (Baie d’Along, temple d’Angkor…) environ 1 mois et demi
2- Océanie :
¨ arrivée à Cairns et départ de Sydney pour visiter ce pays (ou du moins une partie) (Grande barrière de corail, Ayers Rock…) environ 2 mois
¨ arrivée et départ d’Auckland enriron 3 semaines
¨ arrivée et départ Nadi (Fidji) environ 2 semaines
3- Amérique du Sud
¨ Arrivé à Santiago et départ de Buenos Aires environ 2 mois avec 2 options : soit aller vers le Cap Horn soit remonter vers Ecuateur
¨ Arrivé à Sao Paulo et départ de Rio de Janeiro environ 2 mois avec un parcours pas encore définis.
Nos questions sont les suivantes :
Pour un départ en Mars / Avril 2011, nous sommes encore dans l’hésitation qd à l’itinéraire le plus interessant à prendre compte tenu du climat (soit Mars – Juillet en asie océanie puis Aout Décembre en amérique latine, soit le contraire). Les contraintes étant la mousson en Asie (sur certain site internet de juin à Octobre) et l’hiver en Amérique du sud.
Si un départ en Mars Avril 2011 nous est déconseillé nous envisageons de repousser le départ à Septembre 2011 mais avec bcp moins d’enthousiasme.
Nous aimerions être conseillés en termes de climat mais aussi de timming que nous avons supposé pour chaque étape.
De plus nous pensons faire appel à l’agence TravelNation pour acheter un billet avec les principales destinations. Les prix allant de 1500 GBP à 1900 GBP en fonction de l’itinéraire choisi (commencer par l’asie ou l’amérique du sud). Trouvez-vous cela interessant en terme de prix ou devons nous envisager de prendre un vol sec puis nous adapter sur place en fonction des promotions sur les billets (de train de bus et d’avion) ?
Tout autre commentaire de routard expérimenter (ou pas) nous aidera dans nos démarches.
Par avance merci
Tour du monde sur six/sept mois: budget?
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons comme projet de faire un tour du monde à deux en 6-7 mois, avec un Budget d'environ 7-8000€ par personnes. Pour le moment, voici les pays et régions que nous souhaitons voir : Quebec, Ouest Américain, Océanie (New-Zeland, Australie, Nouvelle calédonie), Asie du Sud Est (Indonésie, Thailande, Vietnâm, Laos) et Inde.
Cela est-il réalisable avec ce budget? avez-vous des suggestions (pays frontaliers qu'il serait dommage de rater, pays à privilégier parmis ceux mentionnés, voire pays à remplacer ou à supprimer pour la faisabilité du voyage)? et enfin, dans quel sens vaut-il mieux réaliser ce voyage? Est-Ouest ou Ouest-Est?
Nous aurions aimer voir l'Amérique centrale, mais je pense que vous nous confirmerez que cela est infaisable !
Sur le site de OneWorld, la simulation donne un résultat positif, mais les jonctions en Amérique Centrale (Nicaragua et CostaRica) puis les jonctions en Asie ne sont pas évidentes. avez-vous des tuyaux?
Je vous remercie pour vos réponses et pour votre aide 🙂
Nous avons comme projet de faire un tour du monde à deux en 6-7 mois, avec un Budget d'environ 7-8000€ par personnes. Pour le moment, voici les pays et régions que nous souhaitons voir : Quebec, Ouest Américain, Océanie (New-Zeland, Australie, Nouvelle calédonie), Asie du Sud Est (Indonésie, Thailande, Vietnâm, Laos) et Inde.
Cela est-il réalisable avec ce budget? avez-vous des suggestions (pays frontaliers qu'il serait dommage de rater, pays à privilégier parmis ceux mentionnés, voire pays à remplacer ou à supprimer pour la faisabilité du voyage)? et enfin, dans quel sens vaut-il mieux réaliser ce voyage? Est-Ouest ou Ouest-Est?
Nous aurions aimer voir l'Amérique centrale, mais je pense que vous nous confirmerez que cela est infaisable !
Sur le site de OneWorld, la simulation donne un résultat positif, mais les jonctions en Amérique Centrale (Nicaragua et CostaRica) puis les jonctions en Asie ne sont pas évidentes. avez-vous des tuyaux?
Je vous remercie pour vos réponses et pour votre aide 🙂
Carnet de préparation pour mon tour du monde
Bonjour,
je crée un sujet pour poser mes différents préparatif pour mon futur tour du monde, mais surtout, pour que des voyageurs expérimentés ou inventif puissent commenter mes projets.
L'image attaché représente mon itinéraire, partant de suisse et de gauche à droite, avec en rouge, les trajets terrestre ou maritime, en bleu, les vols, et en vert, les détours éventuelles.
Hiver
- Transibérien
Printemps
- Corée, Japon
Ete
- Asie du sud est ou océanie
Automne
- Australie Nouvelle zélande
Hiver
- Amérique du Sud
Printemps
- Amérique centrale et trajet jusqu'en alaska
Eté
- Alaska, Canada
Comme matériel, je pensais partir avec
2 t-shirt des sous vêtements pour 1 semaine 1 pantalon convertible en short des sous vêtements thermiques
une tente un sac de couchage un pull polaire une veste de pluie un pantalon de pluie Mais j'ai bien envie de remplacer les 5 derniers éléments par une grosse couverture et un carré militaire (grosse toile étanche)
Vous constaterez qu'il n'y a pas de réchaud, mais j'ai l'impression qu'avec le combustible, ça finit par être beaucoup d'encombrement et d'emmerdes pour un gain de confort pas tellement important (même si ça veut dire abandonner le rituel du risotto en sachet de la migros après une journée de marche).
Question budget, pour les transport, j'aurai: le transibérien 900 chf (600 euros) les ferry entre la chine et la corée, la corée et le japon, le long de l'archipel japonais jusqu'à taiwan puis les philipines (inconnu environ 1000 chf?) le vol des philipines à singapour puis de singapour à perth 150 chf le vol de l'australie à la nouvelle zélande 300 chf le vol d'auckland à santiago 1000 chf, mais c'est le prix d'un aller retour en fait...si quelqu'un a une idée pour couper un peu ce prix? le vol de new york à chez moi, 400 chf
ce qui fait quand même 4000 chf de transport
Ensuite sur place, camping le plus possible, j'éviterai les villes, ce qui me fait un budget total de 20 000 CHF
Enfin, on verra je partirai au plus tôt fin 2010.
L'image attaché représente mon itinéraire, partant de suisse et de gauche à droite, avec en rouge, les trajets terrestre ou maritime, en bleu, les vols, et en vert, les détours éventuelles.
Hiver
- Transibérien
Printemps
- Corée, Japon
Ete
- Asie du sud est ou océanie
Automne
- Australie Nouvelle zélande
Hiver
- Amérique du Sud
Printemps
- Amérique centrale et trajet jusqu'en alaska
Eté
- Alaska, Canada
Comme matériel, je pensais partir avec
2 t-shirt des sous vêtements pour 1 semaine 1 pantalon convertible en short des sous vêtements thermiques
une tente un sac de couchage un pull polaire une veste de pluie un pantalon de pluie Mais j'ai bien envie de remplacer les 5 derniers éléments par une grosse couverture et un carré militaire (grosse toile étanche)
Vous constaterez qu'il n'y a pas de réchaud, mais j'ai l'impression qu'avec le combustible, ça finit par être beaucoup d'encombrement et d'emmerdes pour un gain de confort pas tellement important (même si ça veut dire abandonner le rituel du risotto en sachet de la migros après une journée de marche).
Question budget, pour les transport, j'aurai: le transibérien 900 chf (600 euros) les ferry entre la chine et la corée, la corée et le japon, le long de l'archipel japonais jusqu'à taiwan puis les philipines (inconnu environ 1000 chf?) le vol des philipines à singapour puis de singapour à perth 150 chf le vol de l'australie à la nouvelle zélande 300 chf le vol d'auckland à santiago 1000 chf, mais c'est le prix d'un aller retour en fait...si quelqu'un a une idée pour couper un peu ce prix? le vol de new york à chez moi, 400 chf
ce qui fait quand même 4000 chf de transport
Ensuite sur place, camping le plus possible, j'éviterai les villes, ce qui me fait un budget total de 20 000 CHF
Enfin, on verra je partirai au plus tôt fin 2010.
itinéraire en tour du monde...vos avis nous intéressent
Voilà, après un faux départ l'an dernier... (nous devions partir en novembre 2008, mais quelques gros soucis de santé on reporté le départ d'un an), le tour est relancé !!!😏
J'avais oublié nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 10 et 7 ans au moment du départ.
Maintenant j'aurai besoin de quelques ou de nombreux conseils sur notre traget et le contenu pour chaque pays (bref les incontournables à faire - à voir) ainsi que de vos remarques...
Nous partirons le 1 er novembre 2009 de Londres direction la Chine (Pékin) : 18 jours Hong-Kong : 4 jours Vietnam (arrivée à Hanoi) : 3 semaines à 1 mois puis les 3 pays suivant en déplacements terrestres. Cambodge : 2 à 3 semaines Laos : 3 à 4 semaines. Thaïlande : 2 semaines Australie (Sydney) : 1 semaine Nouvelle-Zélande (Ile du sud : 2 semaines; Ile du Nord : 3 jours (Auckland) Chili (de Santiago vers le nord) 3 à 4 semaines puis rejoindre le Pérou ( 3 à 4 semaines en terrestre (Cuzco, Machu Pichu, Lac Titicaca)) avec une semaine en plus en Bolivie pour excursion Salar ( à patrir de "Tupiza") Retour sur Lima pour prendre l'avion Argentine (plutôt le Nord, enfin au dessus et à l'ouest de Bueno Aires) : 4 à 5 semaines. Rejoindre Sao Paulo en terrestre en passant par Iguazu. Et finir par Le Brésil : 4 semaines.
😕Un petit hésitation encore dans le trajet soit : Bali (après la Thaïlande: 2 semaines ou la Tasmanie après l'australie). Qu'en pesnez-vous ?
Et souhaitons rentrer vers fin juillet 2010.
Voilà en ce qui concerne les pays, pour nos goûts : on aime la nature et moins les lieux très fréquentés, on aime la randonnée et nos enfants aussi. Nous attedons des ce voyage des rencontres, des échanges, des lieux surprenants en essyant de prendre le temps... et de profiter de tout.
Nous attendons donc tous avec impatience toutes vos idées remarques, propositions de visites... Merci beaucoup à tous.
J'avais oublié nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 10 et 7 ans au moment du départ.
Maintenant j'aurai besoin de quelques ou de nombreux conseils sur notre traget et le contenu pour chaque pays (bref les incontournables à faire - à voir) ainsi que de vos remarques...
Nous partirons le 1 er novembre 2009 de Londres direction la Chine (Pékin) : 18 jours Hong-Kong : 4 jours Vietnam (arrivée à Hanoi) : 3 semaines à 1 mois puis les 3 pays suivant en déplacements terrestres. Cambodge : 2 à 3 semaines Laos : 3 à 4 semaines. Thaïlande : 2 semaines Australie (Sydney) : 1 semaine Nouvelle-Zélande (Ile du sud : 2 semaines; Ile du Nord : 3 jours (Auckland) Chili (de Santiago vers le nord) 3 à 4 semaines puis rejoindre le Pérou ( 3 à 4 semaines en terrestre (Cuzco, Machu Pichu, Lac Titicaca)) avec une semaine en plus en Bolivie pour excursion Salar ( à patrir de "Tupiza") Retour sur Lima pour prendre l'avion Argentine (plutôt le Nord, enfin au dessus et à l'ouest de Bueno Aires) : 4 à 5 semaines. Rejoindre Sao Paulo en terrestre en passant par Iguazu. Et finir par Le Brésil : 4 semaines.
😕Un petit hésitation encore dans le trajet soit : Bali (après la Thaïlande: 2 semaines ou la Tasmanie après l'australie). Qu'en pesnez-vous ?
Et souhaitons rentrer vers fin juillet 2010.
Voilà en ce qui concerne les pays, pour nos goûts : on aime la nature et moins les lieux très fréquentés, on aime la randonnée et nos enfants aussi. Nous attedons des ce voyage des rencontres, des échanges, des lieux surprenants en essyant de prendre le temps... et de profiter de tout.
Nous attendons donc tous avec impatience toutes vos idées remarques, propositions de visites... Merci beaucoup à tous.
Recherche témoignages de familles globe-trotters
Bonjour,
Je suis à la recherche de familles qui voyagent ou qui ont voyagé pendant plusieurs mois. Je prépare un article sur l'expérience des jeunes dans cette aventure. Tous les aspects m'intéressent, aussi bien l'opinion des adultes qui ont vécu cette expérience plus jeunes et qui désirent faire part de ce qu'ils ont retenu d'une telle aventure que celles des jeunes qui l'ont vécue ou qui sont en train de la vivre.
Quelques questions: Comment préparer les enfants? Comment les enfants, eux, se préparent? L'école autour du monde, comment ça se passe? Les amis, les relations amoureuses, l'intimité, comment tout ça se conjugue pour les jeunes qui vivent en déplacement? Le retour, comment s'est-il passé?
Vous pouvez me transmettre des adresses de sites ou des courriels pour que je puisse entrer en contact.
Merci de me répondre le plus tôt possible, je dois terminer mon article le 20 mars 2008.
Ophélie instantclic@yahoo.ca
Merci de me répondre le plus tôt possible, je dois terminer mon article le 20 mars 2008.
Ophélie instantclic@yahoo.ca
Température sur la côte Nord-Est de l'Espagne en mai/juin?
Bonjour tout le monde !
Je prévois un voyage sac à dos en France et en Espagne en mai-juin 2008 pour 3 semaine-1 mois et je me demandais si y a des gens qui ont déjà voyagé durant cette période en Espagne, plus précisement San Sebastian et Barcelone??? Comment sont les températures? Est ce une bonne période?
J'ai tellement hâte de partir !! 😎
Merci pour vos réponses. 🙂
Oceane
Je prévois un voyage sac à dos en France et en Espagne en mai-juin 2008 pour 3 semaine-1 mois et je me demandais si y a des gens qui ont déjà voyagé durant cette période en Espagne, plus précisement San Sebastian et Barcelone??? Comment sont les températures? Est ce une bonne période?
J'ai tellement hâte de partir !! 😎
Merci pour vos réponses. 🙂
Oceane
Quelle destination choisir?
Bonjour 🙂
Je souhaite partir en voyage fin mars-début avril avec mon amoureux (😛) et ce qu'on cherche c'est : paysages idilliques, mer bleue et sable blanc, gens sympatiques/bonne ambiance/animation, "all inclusive", snorkelling et plongée...
Du coup y'a plusieurs destinations qui nous tentent, mais on arrive pas à choisir (car le pire c'est que notre référence c les Maldives ou nous sommes allés y'a qq années..), alors je viens vous demander un peu d'aider pour pouvoir décider.
Nous hésitons entre Mexique - Cuba - Seychelles - Thailande - Bahamas 🤪
Arf, c'est pas évident car sur les photos tous ces endroits semblent magnifiques... mais une des choses qui pourraient nous décider, c'est par exemple qu'on puisse faire du bon snorkelling directement sur la plage, sans devoir se déplacer tout le temps (comme aux Maldives... magnifique expérience que nous avons eu la-bas d'ailleurs 😎).
Bon, en espérant que vous nous aiderez un tit peu, je vous souhaite une bonne semaine. 😉
Je souhaite partir en voyage fin mars-début avril avec mon amoureux (😛) et ce qu'on cherche c'est : paysages idilliques, mer bleue et sable blanc, gens sympatiques/bonne ambiance/animation, "all inclusive", snorkelling et plongée...
Du coup y'a plusieurs destinations qui nous tentent, mais on arrive pas à choisir (car le pire c'est que notre référence c les Maldives ou nous sommes allés y'a qq années..), alors je viens vous demander un peu d'aider pour pouvoir décider.
Nous hésitons entre Mexique - Cuba - Seychelles - Thailande - Bahamas 🤪
Arf, c'est pas évident car sur les photos tous ces endroits semblent magnifiques... mais une des choses qui pourraient nous décider, c'est par exemple qu'on puisse faire du bon snorkelling directement sur la plage, sans devoir se déplacer tout le temps (comme aux Maldives... magnifique expérience que nous avons eu la-bas d'ailleurs 😎).
Bon, en espérant que vous nous aiderez un tit peu, je vous souhaite une bonne semaine. 😉
5000 euros? un tour du monde
Bonjour,
On s'apprète à faire un tour du monde proposé par les connaisseurs du voyage. nous pensons partir pour une durée de 10 mois.
En quelques mots :
1ère étape : Amérique du Sud ( Pérou, Bolivie, Chili ) 3 Mois
2ème étape : Australie 2 mois si on parvient à faire la récolte des fruits sinon 1 mois
3ème étape : Indonésie 1 mois
4ème étape : Tailhande, birmanie 2 mois
5ème étape : Inde et népal 2 mois
si on enlève les faux frais, on dispose tous deux de 5000 euros chacun. Pouvez vous me dire de par vos expériences si c'est jouable. En sachant que nous sommes des personnes pas trop exigeantes en matière de confort, dortoirs et bus faisant notre bonheur.
Merci.
On s'apprète à faire un tour du monde proposé par les connaisseurs du voyage. nous pensons partir pour une durée de 10 mois.
En quelques mots :
1ère étape : Amérique du Sud ( Pérou, Bolivie, Chili ) 3 Mois
2ème étape : Australie 2 mois si on parvient à faire la récolte des fruits sinon 1 mois
3ème étape : Indonésie 1 mois
4ème étape : Tailhande, birmanie 2 mois
5ème étape : Inde et népal 2 mois
si on enlève les faux frais, on dispose tous deux de 5000 euros chacun. Pouvez vous me dire de par vos expériences si c'est jouable. En sachant que nous sommes des personnes pas trop exigeantes en matière de confort, dortoirs et bus faisant notre bonheur.
Merci.
Handicap dans le monde
Bonjour,
Depuis assez longtemps une question me tarabuste…Elle s’adresse à vous tous, ceux habitant à l’étranger, ceux ayant beaucoup voyagé ou à ceux sensibilisés à ce sujet.
Je suis éducatrice auprès de personnes déficientes intellectuelles, adultes, et nous travaillons dans le cadre d’un CAT (centre d’aide par le travail).
J’aimerais connaître vos avis, vos observations sur la situation des personnes handicapées à travers le monde. Quelle est leur place dans la société du pays que vous habitez ou que vous avez visité.
J’y pense car actuellement ce sont les jeux paralympiques et les prochains auront lieu en Chine, or quelle est la place des personnes handicapées dans la société chinoise ? Mais cette question est valable pour l’Afrique, l’Amérique, l’Asie, l’Océanie, l’Europe. Tous vos témoignages m’intéressent.
Existe t il des structures d’accueil, des possibilités de travail, les personnes handicapées sont elles totalement intégrées à la société ; ne les voyez vous jamais dans les rues ; les bus, magasins sont ils adaptés ;….La notion de handicap peut aussi ne pas exister (on est tous égaux mais avec des capacités différentes.)
Ce n’est pas un débat politique que je lance mais un thème social.
Merci à tous ceux qui répondront à cette question et m’éclaireront.
KénavoOdonate
Depuis assez longtemps une question me tarabuste…Elle s’adresse à vous tous, ceux habitant à l’étranger, ceux ayant beaucoup voyagé ou à ceux sensibilisés à ce sujet.
Je suis éducatrice auprès de personnes déficientes intellectuelles, adultes, et nous travaillons dans le cadre d’un CAT (centre d’aide par le travail).
J’aimerais connaître vos avis, vos observations sur la situation des personnes handicapées à travers le monde. Quelle est leur place dans la société du pays que vous habitez ou que vous avez visité.
J’y pense car actuellement ce sont les jeux paralympiques et les prochains auront lieu en Chine, or quelle est la place des personnes handicapées dans la société chinoise ? Mais cette question est valable pour l’Afrique, l’Amérique, l’Asie, l’Océanie, l’Europe. Tous vos témoignages m’intéressent.
Existe t il des structures d’accueil, des possibilités de travail, les personnes handicapées sont elles totalement intégrées à la société ; ne les voyez vous jamais dans les rues ; les bus, magasins sont ils adaptés ;….La notion de handicap peut aussi ne pas exister (on est tous égaux mais avec des capacités différentes.)
Ce n’est pas un débat politique que je lance mais un thème social.
Merci à tous ceux qui répondront à cette question et m’éclaireront.
KénavoOdonate
Budget et climat en Asie Sud-Est à l'automne
Bonjour!
Je suis à la recherche d'une nouvelle destination pour mon future voyage et j'avais pensé me rendre en Asie du Sud-Est dans un an. Je suis allée deux mois en amérique centrale et j'ai adorée..je ne sais pas si à quelques égards l'asie peut ressembler à l'Amérique Latine mais bon... J'avais donc pensé en septembre me rendre en Asie jusqu'en Février en ensuite je voulais prendre un vol vers l'Australie et y rester jusqu'en Juillet. Donc j'aimerais savoir si mon idée de partir l'automne en Asie est bonne ou mauvaise...est-ce la saison des pluies??? De plus pour 4 mois quel est le budget minimal que je dois amené...je voyage avec budget moyen d'habitude mais ca ne me dérange pas de voyager plus serré..deplus je dois me garder de largent pour un billet bangok-sydney ou quelque chose comme cela!! Merci!!!
Je suis à la recherche d'une nouvelle destination pour mon future voyage et j'avais pensé me rendre en Asie du Sud-Est dans un an. Je suis allée deux mois en amérique centrale et j'ai adorée..je ne sais pas si à quelques égards l'asie peut ressembler à l'Amérique Latine mais bon... J'avais donc pensé en septembre me rendre en Asie jusqu'en Février en ensuite je voulais prendre un vol vers l'Australie et y rester jusqu'en Juillet. Donc j'aimerais savoir si mon idée de partir l'automne en Asie est bonne ou mauvaise...est-ce la saison des pluies??? De plus pour 4 mois quel est le budget minimal que je dois amené...je voyage avec budget moyen d'habitude mais ca ne me dérange pas de voyager plus serré..deplus je dois me garder de largent pour un billet bangok-sydney ou quelque chose comme cela!! Merci!!!
Hôtel à Paris dans zone 1 à 3
Bonjour
J'habite en Asie et je compte bientôt me rendre en France pour le mariage de ma meilleure amie et donc je compte en profiter pour visiter Paris. Vers quels quartiers/arrondissements dois je séjourner pour pouvoir utiliser le Forfait Paris Visite RATP zone 1 à 3 ? Et de préférence quartier/arrondissement où les hôtels/airnb tournent autour des 50/60 euros la nuit
Par avance merci pour vos réponses et bonne journée
J'habite en Asie et je compte bientôt me rendre en France pour le mariage de ma meilleure amie et donc je compte en profiter pour visiter Paris. Vers quels quartiers/arrondissements dois je séjourner pour pouvoir utiliser le Forfait Paris Visite RATP zone 1 à 3 ? Et de préférence quartier/arrondissement où les hôtels/airnb tournent autour des 50/60 euros la nuit
Par avance merci pour vos réponses et bonne journée
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Trois semaines au Laos en octobre avec deux enfans
Bonjour à tous,
Je me lance sur ce forum afin d'avoir quelques avis sur mon périple au Laos pendant 3 semaines au départ de la Calédonie.
Qu'en pensez-vous pour les enfants et si je peux avoir des renseignement sur les trajets entre chaque halte: bateau? buis? durée? , y - t-il trop de point d'arrêt?
Vientiane 3 jours
Luang Prabang 2 jours
Du 09/10/2018 au 13/10/2018
Ban Paknga 4 jours 71 km en bus depuis Luang Prabang
Du 13/10/2018 au 15/10/2018
Ban Ngoy-Nua 2 jours 48 km en bateau depuis Ban Paknga
Du 15/10/2018 au 17/10/2018
Khoa 2 jours 45 km en bateau depuis Ban Ngoy-Nua
Du 17/10/2018 au 18/10/2018
Phôngsali 1 jours 79 km en bateau depuis Khoa
Du 18/10/2018 au 20/10/2018
Louang Namtha 2 jours 110 km en bateau depuis Phôngsali
Muang Sing 3 jours 38 km en bateau depuis Louang Namtha
Du 23/10/2018 au 25/10/2018
Luang Prabang 2 jours 178 km en bateau depuis Muang Sing
Australie
Du 25/10/2018 au 28/10/2018
Sydney 3 jours
À cette période, le climat est Très favorable à Sydney.
Je me lance sur ce forum afin d'avoir quelques avis sur mon périple au Laos pendant 3 semaines au départ de la Calédonie.
Qu'en pensez-vous pour les enfants et si je peux avoir des renseignement sur les trajets entre chaque halte: bateau? buis? durée? , y - t-il trop de point d'arrêt?
Vientiane 3 jours
Luang Prabang 2 jours
Du 09/10/2018 au 13/10/2018
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Du 25/10/2018 au 28/10/2018
Sydney 3 jours
À cette période, le climat est Très favorable à Sydney.
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
3 semaines en Colombie
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Que faire pour obtenir un job en expat?
Bonjour,
Je brule de l'envie de faire découvrir d'autres pays à mes enfants...Seulement, je suis le seul sur qui repose notre revenu, et je ne ne souhaite pas quitter mon emploi actuel sans avoir une situation stable à l'étranger qui m'attende.
Je suis ingénieur agro, et je ne vois qu'une solution : devenir fonctionnaire et attendre une mutation. En effet, les job expat que je vois sont pour des spécialistes avec 10 ans d’expérience et je suis plutôt généraliste avec 4 ans d'ancienneté.
Avez vous d'autres idées?
Grosso modo je suis prêt à partir presque partout: Afrique (si pays stable), Oceanie, amérique du sud, amerique du nord, amerique centrale, antilles, canada...
En outre je serai ravi d’échanger avec des personnes dans la même situation que moi.
En outre je serai ravi d’échanger avec des personnes dans la même situation que moi.
Hôtel Flamingo à Las Vegas
Bonjour,
Je voudrais me rendre à Las Vegas avec ma fille en janvier prochain pour voir le spectacle de Céline Dion. Que pensez-vous de l'hôtel Flamingo pour 7 nuits au prix de $712.00 du 10 au 17 janvier 2014 avec Vacances Air Canada.
Par contre, mon vol de retour est a 23h15. Comme nous devons libérer la chambre a 11 h, y at-il un endroit ou laisser nos bagages sécuritaire ment? Je n'ai pas trouvé l'information nul part.
Je suis preneuse de tous vos bons conseils.
oceane
Je voudrais me rendre à Las Vegas avec ma fille en janvier prochain pour voir le spectacle de Céline Dion. Que pensez-vous de l'hôtel Flamingo pour 7 nuits au prix de $712.00 du 10 au 17 janvier 2014 avec Vacances Air Canada.
Par contre, mon vol de retour est a 23h15. Comme nous devons libérer la chambre a 11 h, y at-il un endroit ou laisser nos bagages sécuritaire ment? Je n'ai pas trouvé l'information nul part.
Je suis preneuse de tous vos bons conseils.
oceane









