Results for "Libye"
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Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Retour de 4 semaines en Iran
Bonjour à tous, amis voyageurs,
A notre tour d’apporter notre petite contribution au forum, avec quelques infos sur notre voyage en Iran, du 16 août au 14 septembre 2014.
Quatre semaines à se promener de Téhéran aux Kaluts (Est de Kerman) en s’arrêtant à : Kashan, notre ville coup de coeur. C’est une assez grande ville mais comme le vieux quartier, les maisons historiques et le bazar sont rassemblés, on a vraiment l’impression que c’est tout petit. Ce n’est que quand le bus de Yazd vous laisse au bord de l’autoroute que vous vous rendez compte à quel point c’est grand ! Nous avons passé des heures dans le Khan Amin al-Dowleh Timche Caravanserail du bazar, à siroter du thé et à discuter avec tous ceux qui en avaient envie ! Nous sommes restés 3 nuits à la Manouchehri House au début et 2 nuits à l’hôtel Negin à notre retour du sud. Ispahan, grande ville, avec des lieux intéressants à visiter... Nous n’avons malgré tout pas eu beaucoup de plaisir ici, trop grand, bruyant et pollué pour nous, avec des sites relativement éloignés les uns des autres (nous avons passé pas mal de temps en voiture). GH Bekhradi’s House pour 3 nuits. Tudeshk Cho, village paisible à l’est d’Ispahan. Nous sommes resté chez Mohammad au Tak Taku Homestay. La famille accueille des cyclistes depuis longtemps mais c’est plus un business qu’un vrai homestay. L’ambiance est particulière et Mohammad pousse un peu à l’achat de tapis (qui seraient faits par sa belle soeur) ou à prendre des tours organisés. Nous nous sommes laissés tenter par un petit tour vers les dunes mais pour ceux qui vont plus à l’est dans le desert, ça ne vaut pas le coup. A $30 l'excursion c’est même plutôt cher. Il y a le site de construction d’un complexe touristique et la vue de toilettes en plastique au milieu des dunes une fois au sommet. Na’in, petite ville sympa avec une Jameh Mosquée du 9ème sciècle et des ruines alentours très intéressantes au milieu desquelles nous avons bien aimé nous promener. Le bazar historique (désaffecté) possède une âme… Il y a une tentative de réhabilitation qui commence à une des extrémités sur une toute petite portion du bazar, pourvu que ça continue ! Séjour de 2 nuits au Na’in Tourist Inn (duplex très confortable, pas cher, personnel parlant très peu anglais) . Anarak, toujours plus à l’est, village aux couleurs du désert entouré par des montagnes. Balades agréables. Nous avons passé une nuit dans le caravansérail (seul hébergement du coin, pas d’anglais à part au téléphone avec la responsable), très bien rénové avec une déco sympa. Garmeh, plus loin dans le désert, est une oasis et l’endroit idéal pour se reposer. Balades sympas dans le village, la palmeraie ou les montagnes environnantes. Nous avons posé nous sacs chez Maziah, à l’Ateshooni GH. En fait, nous devions rester une nuit et nous sommes restés 3. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit le grand luxe (matelas mous et couvertures à empiler sur le tapis dans la chambre et sanitaires communs un peu glauques) mais nous avons adoré l’atmosphère et les longues discussions avec les voyageurs de tous horizons. Nous sommes allés aux dunes de Farahzad avec d’autres guests et Maziah est venu nous rejoindre avec ses instruments de musique et son équipe. Après le coucher de soleil, nous nous sommes assis autour du feu, la tête dans les étoiles, à siroter un thé et grignoter des dates en écoutant Maziah et son ami jouer… un vrai régal... Yazd, cap au sud, ville plutôt agréable dans le centre historique. Nous ne sommes restés qu’une nuit et comme nous n’avions pas réservé, nous avons visité beaucoup d’hôtels chers avec des chambres horribles ! Nous avons finalement terminé au Moshir Garden, cher et loin du centre mais au moins la chambre était nickel ! Kerman, juste une étape pour organiser notre excursion dans le Kavir-e-Lut. La ville est bruyante et pas très intéressante en elle-même cependant, nous avons bien aimé le bazar… Nous avons passé la nuit à l’hôtel Akhavan pour bénéficier des connaissances du Boss, qui parle très bien anglais et qui est un vrai puits d’infos ! Les chambres ont dépassé la date limite de rénovation mais tout ce qui nous importait, c’était d’organiser notre séjour dans les Kaluts... Les Kaluts, dans le Kavir-é-Lut, sont des formations impressionnantes, dispersées dans le désert. Nous avons adoré ! M. Akhavan nous a recommandé Mahmood, un chauffeur ayant dépassé la soixantaine et qui ne ferait pas d’imprudence au volant. Nous avons donc campé 2 nuits au milieu des Kaluts et passé le plus chaud de la journée à Shafi Abad (camp de base de Mahmood chez une famille du coin), où il y a d’ailleurs d’anciens qanat et caravanserail intéressants. Mahan, petite bourgade où l’on peut visiter 2 endroits très jolis : Shahzadeh Garden et Le Nematollah Wali Mausoleum. Visite de Rayen qui ne nous a pas emballés, accueil excécrable (un peu choquant pour l’Iran : on avait perdu l’habitude !) et au stade où en était notre voyage, nous avions vu déjà beaucoup de ruines et nous aurions très bien pu nous passer de celle-ci ! C’est un sentiment totalement personnel et ne doit pas être pris pour un avertissement à ne pas visiter Rayen !!! Nous avons passé la nuit au Mahan Tourist Inn (personnel parlant très peu anglais mais plus qu’adorable) Meymand, village troglodyte entre Kerman & Shiraz. La visite pourrait être intéressante si le village n’était pas aussi sale. Toutes les grottes délaissées par les nomades pour la saison sont remplies de détritus, de même que la plupart des chemins du village. Nous sommes restés une nuit dans une grotte (expérience inédite pour nous) mais si nous avons bien aimé notre petite chambre troglodyte et les repas chez la mère du patron de la GH (une petite vieille adorable), nous avons nettement moins apprécié les sanitaires communs carrément insalubres ! Petite info pour ceux qui prennent le bus à Shahrbabak pour Yazd, nous avons détecté du wifi au restaurant (bouffe immonde !), nous avons demandé le code à un gars dans le bureau vitré qui est juste à côté, il a été très sympa et nous a laissé surfer jusqu’à notre départ. Fahraj, située à 35 km au sud/est de Yazd. Un fort en ruines, une mosquée ancienne mais aussi des détritus de partout… dommage. Pour notre retour sur Yazd, nous avons préféré séjourner carrément à l’extérieur et avoir une ambiance plus désert que ville. Nous avons donc contacté Massoud et sommes restés 3 nuits au Farvardinn. Chambre pas mal mais les lieux sont globalement pas très propres et il y a beaucoup de mouches.Formidable voyage que nous devons en partie aux Iraniens pour leur accueil rare, leur gentillesse, leur aide et leur sourire. Le désert nous a accompagné tout le long de notre périple (on l’a fait exprès) avec les montagnes, omniprésentes, aux formes et couleurs variées, la chaleur et la sécheresse permanentes. Nos petits conseils perso : N’hésitez pas à prendre le train, ça favorise les rencontres, surtout dans ceux avec compartiments (nous en avons eu un entre Tehran et Kashan, super moments). N’oubliez pas de prendre un guide de conversation, on se fait facilement comprendre malgré l’accent francais. En cette saison il fait très sec (- de 20% d’humidité) et notre spray nasal nous a été bien utile. Il n’y a pratiquement jamais de support pour poser ses affaires dans les sdb, vive les trousses de toilettes qui se suspendent ! Nous avions pris des cartes postales de France et des babioles pour les enfants, pour des petits cadeaux plus sensés que des bonbons.Achetez une carte sim, c’est très utile !
A notre tour d’apporter notre petite contribution au forum, avec quelques infos sur notre voyage en Iran, du 16 août au 14 septembre 2014.
Quatre semaines à se promener de Téhéran aux Kaluts (Est de Kerman) en s’arrêtant à : Kashan, notre ville coup de coeur. C’est une assez grande ville mais comme le vieux quartier, les maisons historiques et le bazar sont rassemblés, on a vraiment l’impression que c’est tout petit. Ce n’est que quand le bus de Yazd vous laisse au bord de l’autoroute que vous vous rendez compte à quel point c’est grand ! Nous avons passé des heures dans le Khan Amin al-Dowleh Timche Caravanserail du bazar, à siroter du thé et à discuter avec tous ceux qui en avaient envie ! Nous sommes restés 3 nuits à la Manouchehri House au début et 2 nuits à l’hôtel Negin à notre retour du sud. Ispahan, grande ville, avec des lieux intéressants à visiter... Nous n’avons malgré tout pas eu beaucoup de plaisir ici, trop grand, bruyant et pollué pour nous, avec des sites relativement éloignés les uns des autres (nous avons passé pas mal de temps en voiture). GH Bekhradi’s House pour 3 nuits. Tudeshk Cho, village paisible à l’est d’Ispahan. Nous sommes resté chez Mohammad au Tak Taku Homestay. La famille accueille des cyclistes depuis longtemps mais c’est plus un business qu’un vrai homestay. L’ambiance est particulière et Mohammad pousse un peu à l’achat de tapis (qui seraient faits par sa belle soeur) ou à prendre des tours organisés. Nous nous sommes laissés tenter par un petit tour vers les dunes mais pour ceux qui vont plus à l’est dans le desert, ça ne vaut pas le coup. A $30 l'excursion c’est même plutôt cher. Il y a le site de construction d’un complexe touristique et la vue de toilettes en plastique au milieu des dunes une fois au sommet. Na’in, petite ville sympa avec une Jameh Mosquée du 9ème sciècle et des ruines alentours très intéressantes au milieu desquelles nous avons bien aimé nous promener. Le bazar historique (désaffecté) possède une âme… Il y a une tentative de réhabilitation qui commence à une des extrémités sur une toute petite portion du bazar, pourvu que ça continue ! Séjour de 2 nuits au Na’in Tourist Inn (duplex très confortable, pas cher, personnel parlant très peu anglais) . Anarak, toujours plus à l’est, village aux couleurs du désert entouré par des montagnes. Balades agréables. Nous avons passé une nuit dans le caravansérail (seul hébergement du coin, pas d’anglais à part au téléphone avec la responsable), très bien rénové avec une déco sympa. Garmeh, plus loin dans le désert, est une oasis et l’endroit idéal pour se reposer. Balades sympas dans le village, la palmeraie ou les montagnes environnantes. Nous avons posé nous sacs chez Maziah, à l’Ateshooni GH. En fait, nous devions rester une nuit et nous sommes restés 3. Pourtant, on ne peut pas dire que ce soit le grand luxe (matelas mous et couvertures à empiler sur le tapis dans la chambre et sanitaires communs un peu glauques) mais nous avons adoré l’atmosphère et les longues discussions avec les voyageurs de tous horizons. Nous sommes allés aux dunes de Farahzad avec d’autres guests et Maziah est venu nous rejoindre avec ses instruments de musique et son équipe. Après le coucher de soleil, nous nous sommes assis autour du feu, la tête dans les étoiles, à siroter un thé et grignoter des dates en écoutant Maziah et son ami jouer… un vrai régal... Yazd, cap au sud, ville plutôt agréable dans le centre historique. Nous ne sommes restés qu’une nuit et comme nous n’avions pas réservé, nous avons visité beaucoup d’hôtels chers avec des chambres horribles ! Nous avons finalement terminé au Moshir Garden, cher et loin du centre mais au moins la chambre était nickel ! Kerman, juste une étape pour organiser notre excursion dans le Kavir-e-Lut. La ville est bruyante et pas très intéressante en elle-même cependant, nous avons bien aimé le bazar… Nous avons passé la nuit à l’hôtel Akhavan pour bénéficier des connaissances du Boss, qui parle très bien anglais et qui est un vrai puits d’infos ! Les chambres ont dépassé la date limite de rénovation mais tout ce qui nous importait, c’était d’organiser notre séjour dans les Kaluts... Les Kaluts, dans le Kavir-é-Lut, sont des formations impressionnantes, dispersées dans le désert. Nous avons adoré ! M. Akhavan nous a recommandé Mahmood, un chauffeur ayant dépassé la soixantaine et qui ne ferait pas d’imprudence au volant. Nous avons donc campé 2 nuits au milieu des Kaluts et passé le plus chaud de la journée à Shafi Abad (camp de base de Mahmood chez une famille du coin), où il y a d’ailleurs d’anciens qanat et caravanserail intéressants. Mahan, petite bourgade où l’on peut visiter 2 endroits très jolis : Shahzadeh Garden et Le Nematollah Wali Mausoleum. Visite de Rayen qui ne nous a pas emballés, accueil excécrable (un peu choquant pour l’Iran : on avait perdu l’habitude !) et au stade où en était notre voyage, nous avions vu déjà beaucoup de ruines et nous aurions très bien pu nous passer de celle-ci ! C’est un sentiment totalement personnel et ne doit pas être pris pour un avertissement à ne pas visiter Rayen !!! Nous avons passé la nuit au Mahan Tourist Inn (personnel parlant très peu anglais mais plus qu’adorable) Meymand, village troglodyte entre Kerman & Shiraz. La visite pourrait être intéressante si le village n’était pas aussi sale. Toutes les grottes délaissées par les nomades pour la saison sont remplies de détritus, de même que la plupart des chemins du village. Nous sommes restés une nuit dans une grotte (expérience inédite pour nous) mais si nous avons bien aimé notre petite chambre troglodyte et les repas chez la mère du patron de la GH (une petite vieille adorable), nous avons nettement moins apprécié les sanitaires communs carrément insalubres ! Petite info pour ceux qui prennent le bus à Shahrbabak pour Yazd, nous avons détecté du wifi au restaurant (bouffe immonde !), nous avons demandé le code à un gars dans le bureau vitré qui est juste à côté, il a été très sympa et nous a laissé surfer jusqu’à notre départ. Fahraj, située à 35 km au sud/est de Yazd. Un fort en ruines, une mosquée ancienne mais aussi des détritus de partout… dommage. Pour notre retour sur Yazd, nous avons préféré séjourner carrément à l’extérieur et avoir une ambiance plus désert que ville. Nous avons donc contacté Massoud et sommes restés 3 nuits au Farvardinn. Chambre pas mal mais les lieux sont globalement pas très propres et il y a beaucoup de mouches.Formidable voyage que nous devons en partie aux Iraniens pour leur accueil rare, leur gentillesse, leur aide et leur sourire. Le désert nous a accompagné tout le long de notre périple (on l’a fait exprès) avec les montagnes, omniprésentes, aux formes et couleurs variées, la chaleur et la sécheresse permanentes. Nos petits conseils perso : N’hésitez pas à prendre le train, ça favorise les rencontres, surtout dans ceux avec compartiments (nous en avons eu un entre Tehran et Kashan, super moments). N’oubliez pas de prendre un guide de conversation, on se fait facilement comprendre malgré l’accent francais. En cette saison il fait très sec (- de 20% d’humidité) et notre spray nasal nous a été bien utile. Il n’y a pratiquement jamais de support pour poser ses affaires dans les sdb, vive les trousses de toilettes qui se suspendent ! Nous avions pris des cartes postales de France et des babioles pour les enfants, pour des petits cadeaux plus sensés que des bonbons.Achetez une carte sim, c’est très utile !
119 tentatives d'attentats avortées au Maroc
information venant d'un journal marocain
http://www.aufait.ma/2014/10/02/119-attentats-dejoues-au-maroc_630610
perso, j'en déduis :
1- contrairement aux infos données par les résidents, le risque est bien réel et que les résidents ne sont pas objectifs ou ne savent pas grand chose sur la réalité.
2- si la police a déjoué 119 attentats, çà veut dire qu'elle est efficace (pour l'instant) et c'est un point super positif.
3- çà veut dire aussi qu'il y a un paquet de "fous de dieu" en liberté.
http://www.aufait.ma/2014/10/02/119-attentats-dejoues-au-maroc_630610
perso, j'en déduis :
1- contrairement aux infos données par les résidents, le risque est bien réel et que les résidents ne sont pas objectifs ou ne savent pas grand chose sur la réalité.
2- si la police a déjoué 119 attentats, çà veut dire qu'elle est efficace (pour l'instant) et c'est un point super positif.
3- çà veut dire aussi qu'il y a un paquet de "fous de dieu" en liberté.
Sécurité pour les Français en Tunisie
Bounjour
Pensez vius qu'il soit prudent de partir en vacances en ce moment en Tunisie ?
Les Français sont particulièrement "ciblés" parr les djihadistes depuis quelques
jours, l'annonce de l'assassinat qui vient d'avoir lieu en Algérie montre bien
que la sécurité ne peut être assurée.
Faut-il annuler ses vacances au Maroc?
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc?
Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?
Merci pour votre contribution.
Merci pour votre contribution.
D'Égypte à Israël... la longue route du Caire à Jérusalem
Bonjour,
Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.



Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !
Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.


Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.


Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.

Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...
Un avion de ligne de la Malaysia Airlines aurait été abattu en Ukraine (17 juillet 2014)
Un avion de ligne malaisien vient de s'écraser (jeudi 17.07.14) dans l'est de l'Ukraine, près de la frontière russe.
L'avion assurait la liaison Amterdam-Kuala Lumpur.
295 personnes se trouveraient à bord.
(source BFM)
"Tourisme: les Français fuient la Tunisie"
"Sur les six premiers mois de l'année, le tourisme français en Tunisie est en baisse de 7% par rapport à la même période l'an dernier. C'est une chute de 40% par rapport aux chiffres recueillis en 2010. - RTL Événement, du 5 juillet 2014."
http://www.rtl.fr/...a-tunisie-7773062130
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Vous trouverez ici un récapitulatif du dernier Baromètre SNAV/Atoutfrance donnant les tendances des ventes tourisme par les agences de voyages de France vers la Tunisie http://pqrieu.blogspot.com/...atoutfrance-mai.html
Bonne vacances à tous!
Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants
Bonjour,
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Evénements en Ukraine
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Moyen de paiement en Thaïlande: espèce ou CB?
Bonjour,
Tout est dans le titre.
Il vaut mieux faire changer des espèces avant de partir? Ou le paiement par CB est accepté de partout? Si espèces il vaut mieux avoir des Bath ou des Euros voir des US Dollars? Et sur le change, il y a un risque de se faire avoir?
Merci et bon WE.
Tout est dans le titre.
Il vaut mieux faire changer des espèces avant de partir? Ou le paiement par CB est accepté de partout? Si espèces il vaut mieux avoir des Bath ou des Euros voir des US Dollars? Et sur le change, il y a un risque de se faire avoir?
Merci et bon WE.
Ukraine: Poutine envoie l'armée
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite?
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples).
Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu.
Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée.
Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire.
Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions.
Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage?
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Que voir en... Grèce
Que voir en Grèce ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un mus��e archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un mus��e archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Terre Sainte octobre 2014 avec Costa Pacifica
Bonjour, je suis nouvelle sur le forum, je me suis inscrite car mon mari et moi partons pour la Terre Sainte en Octobre 2014, youhouuu c'est un grand pas pour moi, moi qui suis une vrai peureuse, je vais prendre l'avion et le bateau Costa Pacifica, après avoir lu quelques commentaires je me dis que j'ai hâte d'y être mais j'ai ce mélange d'impatience et d'inquiétude 😕car vu qu'il s'agit de notre première croisière (en zamoureux notre voyage de noce en retard 😊, en septembre 2014: 10 ans), j'ai peur de me perdre 😄. J'espère en tout m'en prendre plein la vue, et de revenir avec que du positif ou pratiquement, je sais bien que rien n'est parfait 😉, ce message pour savoir si d'autres personnes vont sur la même destinations au même moment qu'elle me le fasse savoir, je serais ravie de discuter avec elle, et d'échanger quelques tuyaux...
Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary
Bonjour à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.
Bonne année 2014 à tous
Aller en Tunisie début 2014
Je souhaite aller en Tunisie début 2014, mais je ne sais pas quelle est la situation actuelle suite à la révolution.
Si vous avez des infos, je suis preneuse !
Les dérives de l'humanitaire...
salut la communauté!
je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....
il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...
faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...
les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.
alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....
il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...
faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...
les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.
alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Notre traversée du Sud Lipez à vélo
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !










