Results for "Grèce+hébergement"
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Vos voyages ont coutés moins chers ou plus que prévu?
Salut, nous partons 1 an en Europe a vivre dans les auberges jeunesses et nous prévoyons 10 a 15 Euro par jour a deux pour manger. Nous partons avec beaucoup moins d'argent que prevu environ 2000 Euro ..
Pensez vous que la chance du voyage est pour tout le monde? Et vous par expérience.. avez vous rencontré des gens qui vous on aidez ou partager des chambres avec des gens pour que le prix de vos chambres baisse ou vous avez peut-être rencontrez des habitants qui vous on hébergez.
Je veux savoir si cela arrive vraiment ou c'est juste dans nos rêves que ca arrive...? je sais pas .. Combien d'argent vous aviez pour faire certains pays. Merci de me sécuriser !! 🤪😎
Pensez vous que la chance du voyage est pour tout le monde? Et vous par expérience.. avez vous rencontré des gens qui vous on aidez ou partager des chambres avec des gens pour que le prix de vos chambres baisse ou vous avez peut-être rencontrez des habitants qui vous on hébergez.
Je veux savoir si cela arrive vraiment ou c'est juste dans nos rêves que ca arrive...? je sais pas .. Combien d'argent vous aviez pour faire certains pays. Merci de me sécuriser !! 🤪😎
Quel budget vous donnez-vous pour votre voyage?
Je voudrais savoir (et sonder un peu le forum) quel est le budget limite vous donnez-vous pour votre voyage par rapport à votre salaire ? Personnellement le mien se limite à 50% de mon salaire mensuel et je trouve d'une façon générale que les voyages sont devenus chers, qu'en pensez-vous (on dépense beaucoup sur place) ?
Partir (en voiture) en Irlande, Écosse ou Islande: peut-on l'improviser?
bonjour / bonsoir,
après des destinations lointaines, auxquelles nous avons du renoncer. Après des destinations (très) proches qui, pour de multiples raisons, n'ont plus l'intérêt qu'elles avaient lorsque nous les avions envisagées. Après des envies de soleil pour conjurer l'hiver...
Nous avons envie de fraîcheur!
Quand on reparle de l'Islande, projet sans cesse remis à des années meilleures. Quand on pense à l'Irlande ou aux Highlands.
En voiture, est-il possible d'improviser notre destination? En plus clair, il y a peu de chances pour que nous nous décidions avant de mettre le contact. Et même là, il y aura quelques kilomètres pendant lesquels on se dira "tout droit ou à gauche?" (voir même "finalement, on part pour la Grèce...ou le Maroc...ou...")
Trouve-ton facilement de la place sur les ferries ou est-ce déjà trop tard? (pour l'Ecosse, je ne m'inquiète pas ; c'est plutôt pour filer en Islande ou pour faire la traversée Roscoff-Irlande)
Je ne sais pas où on ira, mais je n'ai pas envie de rêver un voyage que nous ne ferons pas pour de bêtes questions logistiques...
Merci
après des destinations lointaines, auxquelles nous avons du renoncer. Après des destinations (très) proches qui, pour de multiples raisons, n'ont plus l'intérêt qu'elles avaient lorsque nous les avions envisagées. Après des envies de soleil pour conjurer l'hiver...
Nous avons envie de fraîcheur!
Quand on reparle de l'Islande, projet sans cesse remis à des années meilleures. Quand on pense à l'Irlande ou aux Highlands.
En voiture, est-il possible d'improviser notre destination? En plus clair, il y a peu de chances pour que nous nous décidions avant de mettre le contact. Et même là, il y aura quelques kilomètres pendant lesquels on se dira "tout droit ou à gauche?" (voir même "finalement, on part pour la Grèce...ou le Maroc...ou...")
Trouve-ton facilement de la place sur les ferries ou est-ce déjà trop tard? (pour l'Ecosse, je ne m'inquiète pas ; c'est plutôt pour filer en Islande ou pour faire la traversée Roscoff-Irlande)
Je ne sais pas où on ira, mais je n'ai pas envie de rêver un voyage que nous ne ferons pas pour de bêtes questions logistiques...
Merci
Destination en août-septembre avec un bébé de six mois?
Bonjour
Habitués des voyages, ma copine et moi envisageons de partir cet été encore... mais cette fois avec bébé de 6 mois. Je ne sais pas si c'est utopique, mais à vous lire, je me dis que c'est jouable.
Vu : les nombreux pays qu'on a déjà vu, l'aspect "on ne veut pas de vaccins pour bébé", le temps qu'on a (3 semaines), la période août-septembre, le point de départ (Québec) et enfin, l'argent (l'euro, ce qu'il peut être cher!!!), on arrive à trois pays : La Turquie - un coût de la vie sous-estimé et une destination plus complexe avec bébé? La Croatie - un coût de la vie semblable au reste de l'Europe? L'Australie - 20 quelques heures de vol...oulala
Que pensez-vous de cela avec un bébé? Facile de trouver des logements pas onéreux et propres? (qu'entendez-vous par "pas onéreux")? On oublie chez les habitants et les auberges avec un bébé qui peut pleurer je présume non? Facile de se déplacer avec les transports en commun? Suffisamment d'activités contemplatives (par opposition à une destination comme Vienne, culturelle au max).
Tout commentaire / info sera apprécié. Je vois cela sans doute plus compliqué que c'est, mais traîner tout le bataclan m'effraie un peu...et c'est un mode de voyagement différent avec bébé : fini les marches de 9 heures pour trouver le meilleur rapport qualité/prix!!
Merci Tom
Habitués des voyages, ma copine et moi envisageons de partir cet été encore... mais cette fois avec bébé de 6 mois. Je ne sais pas si c'est utopique, mais à vous lire, je me dis que c'est jouable.
Vu : les nombreux pays qu'on a déjà vu, l'aspect "on ne veut pas de vaccins pour bébé", le temps qu'on a (3 semaines), la période août-septembre, le point de départ (Québec) et enfin, l'argent (l'euro, ce qu'il peut être cher!!!), on arrive à trois pays : La Turquie - un coût de la vie sous-estimé et une destination plus complexe avec bébé? La Croatie - un coût de la vie semblable au reste de l'Europe? L'Australie - 20 quelques heures de vol...oulala
Que pensez-vous de cela avec un bébé? Facile de trouver des logements pas onéreux et propres? (qu'entendez-vous par "pas onéreux")? On oublie chez les habitants et les auberges avec un bébé qui peut pleurer je présume non? Facile de se déplacer avec les transports en commun? Suffisamment d'activités contemplatives (par opposition à une destination comme Vienne, culturelle au max).
Tout commentaire / info sera apprécié. Je vois cela sans doute plus compliqué que c'est, mais traîner tout le bataclan m'effraie un peu...et c'est un mode de voyagement différent avec bébé : fini les marches de 9 heures pour trouver le meilleur rapport qualité/prix!!
Merci Tom
Petit sondage tour du monde
Bonjour,
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
Sécurité de la moto sur le ferry Marseille/Nice - Corse?
Bonjour,
Je compte faire le passage ferry Marseille ou Nice destination Corse cet été à moto. Ma moto sera équipée d'une sacoche réservoir, deux sacoches latérales et un sac de 50 litres….. tous en soft donc potentiellement susceptible au vol si je ne suis pas physiquement à proximité de la bécane. Comment ça se fait ? Peut-on rester à côte de la moto pendent la traversée, ou est-ce qu'on est obligé de la laisser dans la cale du bateau et la récupérer à l'arrivée ? Même question Corse – Sardaigne, Sardaigne – Tunis. Et merci pour tout conseil bien précieux !Douglas
Je compte faire le passage ferry Marseille ou Nice destination Corse cet été à moto. Ma moto sera équipée d'une sacoche réservoir, deux sacoches latérales et un sac de 50 litres….. tous en soft donc potentiellement susceptible au vol si je ne suis pas physiquement à proximité de la bécane. Comment ça se fait ? Peut-on rester à côte de la moto pendent la traversée, ou est-ce qu'on est obligé de la laisser dans la cale du bateau et la récupérer à l'arrivée ? Même question Corse – Sardaigne, Sardaigne – Tunis. Et merci pour tout conseil bien précieux !Douglas
Tour d'Europe: budget et itinéraire
Bonjour à tous!
Un ami et moi avons comme projet de faire une sorte de tour d'Europe, et nous aurions quelques questions à soumettre aux plus experimentés de ce forum!
Il faut savoir que nous souhaitons faire ce voyage à pied, et n'utiliserons d'autres moyens de transport que si c'est absolument nécessaire, ou bien si nos jambes ne tiennent plus :)
Voici à peu près le trajet que nous aimerions réaliser, attention les yeux:Départ de la région Rhones Alpes, en direction de Bruxelles.De la Belgique, on continue jusqu'à Amsterdam, en Hollande, puis on va jusqu'à Hambourg (Allemagne) avant de prendre la route du nord, vers le Danemark.Une fois que nous serons à Copenhague, nous partirons en Suède en direction de Stockholm. Après deux solutions s'offrent à nous: Aller jusqu'en Finlande par voie terrestre (gros détour, mais peut-être de belles choses à voir?), ou bien prendre un ferry qui nous amènerait à Helsinki (quelle serait la meilleure solution?).Nous irions ensuite en direction de St Petersbourg, puis nous redescendrions vers les Pays Baltes en visitant leur capitales: Tallin, Vilnius, Riga.Nous passerions ensuite par la Pologne pour réjoindre l'Ukraine et Kiev (je ne sais pas s'il est possible de traverser le Belarus). Entre temps, on aimerait bien voir la forêt de Bialowieza.Après avoir visité Kiev, on avait tout d'abord penser à redescendre par la Moldavie-Roumanie-Bulgarie, mais il semblerait qu'il existe un ferry qui assure la jonction entre Odessa et Istanbul. Quel itinéraire serait le mieux? En sachant qu'on veut voir le plus de choses possibles!On irait ensuite en Grèce, puis on visiterait les pays d'ex-yougoslavie, et pourquoi pas la Hongrie, la Tchéquie et la Slovaquie.Enfin, on arrive en Italie, et on boucle notre voyage en rejoignant nos foyers pour preparer de nouvelles aventures.
J'ai donc plusieurs questions: 1-A combien estimez-vous le budget d'un tel périple? 3000-4000€ serait-il suffisant? 2-Que pensez-vous du trajet? N'hésitez surtout pas à nous donner des endroits à visiter qui valent le coup. 3-Ce projet de voyage est une sorte de défi, nous n'en avons jamais fait d'aussi grands et ambitieux. L'anglais est-il suffisant ? J'imagine que le russe est important aussi. Le projet est-il réalisable?
Nous n'excluons pas de rester un petit moment dans les endroits qui nous plairont, après tout, on a encore toute la vie devant nous (j'ai 18 ans et mon ami 20).
Merci d'avance pour vos réponses !
Baptiste
J'ai donc plusieurs questions: 1-A combien estimez-vous le budget d'un tel périple? 3000-4000€ serait-il suffisant? 2-Que pensez-vous du trajet? N'hésitez surtout pas à nous donner des endroits à visiter qui valent le coup. 3-Ce projet de voyage est une sorte de défi, nous n'en avons jamais fait d'aussi grands et ambitieux. L'anglais est-il suffisant ? J'imagine que le russe est important aussi. Le projet est-il réalisable?
Nous n'excluons pas de rester un petit moment dans les endroits qui nous plairont, après tout, on a encore toute la vie devant nous (j'ai 18 ans et mon ami 20).
Merci d'avance pour vos réponses !
Baptiste
Irlande ou Norvège en circuit accompagné?
Salut,
je souhaiterais partir à la mi-juin en norvége ou en irlande, partant seule, je souhaite partir en circuit accompagné. si vous étes déjà partit dans un de ces pays, j' aimerais avoir vos impression afin de m' aider à choisir, si vous etes parti en circuit organisé, merci de me dire pae quel organisme
j 'attends vos réponses avec impatiente merci
je souhaiterais partir à la mi-juin en norvége ou en irlande, partant seule, je souhaite partir en circuit accompagné. si vous étes déjà partit dans un de ces pays, j' aimerais avoir vos impression afin de m' aider à choisir, si vous etes parti en circuit organisé, merci de me dire pae quel organisme
j 'attends vos réponses avec impatiente merci
Albanie: nostalgie
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Voyage gagné: arnaque ou pas?
nous revenons d'un voyage en crête au cours duquel nous avons soi-disant gagné un voyage nous avons été abordé sur le port vénicien par 2 jeunes étudiants en stage travaillant pour le tour opérator Greece, et après nous avons posé des questions sur notre séjour nous offre un carton à gratter après avoir découvert 3 palmiers nous sommes invités à prendre un taxi qui nous emmène visiter un superbe hôtel 5 étoiles où l'on nous offre des rafraîchissements et une visite guidée, bien évidemment dans le but de nous faire acheter des voyages, durée de la visite 3 à 4 heures. a l'issue de l'entretien, nous n'avons rien voulu signé mais promesse oblige la dernière case à gratter nous fait découvrir le lot et il s'agit d'un séjour à choisir parmi 7 destinations (grèce, portugal, thailande, espagne...) pour profiter de ce cadeau nous devons retourner un formulaire sous 15 jours accompagné de £32, 50 par personne à Gophar travel et de la formule choisie (1 ou 2)
si vous avez vous aussi gagné ce séjour, est-ce sérieux ou est-ce une arnaque, merci de me donner votre avis très vite
Visa pour la Croatie
Un tunisien vivant en France avec une carte de séjour doit-il avoir un Visa pour la Croatie ?
Merci de vos réponse
Merci de vos réponse
Prague - Vienne - Sofia - Budapest en train
Bonjour à tous,
Je tente ma chance ici, n'ayant pas eu de réponses sur l'autre discussion ! Tout d'abord merci pour tous les reseignements que j'ai pu glaner en parcourant le forum. Cela m'a été fort utile pour préparer mon voyage ! Nous sommes 4 et nous voulons partir, fin juillet, en train, de Prague pour finir à Athènes en passant par : Vienne, Budapest, Belgrade, Sofia, Thalassonikki. J'ai regardé les horaires et tarifs sur des sites locaux comme www.bdz-rila.com et un site plus général : http://www.jizdenka.cz/(S(l5zc5l55gkdu5tqr0em02v45))/IT.aspx?Lang=69. J'ai pu ainsi faire un itinéraire avec horaires et prix assez facilement MAIS... Reste que nous ne sommes pas fixé... Ne vaut-il mieux pas acheter le pass Interrail ? Nous avons chiffré le voyage à peu près à 250 Euros juste pour le transport mais on ne sait pas si la réservation est incluse, etc etc etc.... Est-ce que ça va être plus simple si on achète le pass... ? Mais est-ce que ce n'est pas plus cher... En gros, nous allons rester 1 à 2 journées et soirées par ville ou pays... Voilà mes questionnements... Si vous avez des plans également pour ces villes (hôtels, bouffe...), je suis preneur !...
Merci !
A bientôt !
Je tente ma chance ici, n'ayant pas eu de réponses sur l'autre discussion ! Tout d'abord merci pour tous les reseignements que j'ai pu glaner en parcourant le forum. Cela m'a été fort utile pour préparer mon voyage ! Nous sommes 4 et nous voulons partir, fin juillet, en train, de Prague pour finir à Athènes en passant par : Vienne, Budapest, Belgrade, Sofia, Thalassonikki. J'ai regardé les horaires et tarifs sur des sites locaux comme www.bdz-rila.com et un site plus général : http://www.jizdenka.cz/(S(l5zc5l55gkdu5tqr0em02v45))/IT.aspx?Lang=69. J'ai pu ainsi faire un itinéraire avec horaires et prix assez facilement MAIS... Reste que nous ne sommes pas fixé... Ne vaut-il mieux pas acheter le pass Interrail ? Nous avons chiffré le voyage à peu près à 250 Euros juste pour le transport mais on ne sait pas si la réservation est incluse, etc etc etc.... Est-ce que ça va être plus simple si on achète le pass... ? Mais est-ce que ce n'est pas plus cher... En gros, nous allons rester 1 à 2 journées et soirées par ville ou pays... Voilà mes questionnements... Si vous avez des plans également pour ces villes (hôtels, bouffe...), je suis preneur !...
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A bientôt !
Où aller en Europe pour une semaine en août?
Bonjour à tous,
Nous avons hélas cette année plusieurs contraintes : 1 semaine de congés possible en août et un budget serré...🙁 Cependant nous souhaitons tout de même sortir de la mère patrie... 😎
Je fais appel à la communauté pour nous donner des idées de destination en Europe (ou ailleurs dans la mesure du raisonnable concernant le temps de transport) pour une semaine sur place. Nous n'aimons pas les voyages à la japonaise, privilégions les rencontres et les circuits hors des sentiers battus, aimons les lieux chargés d'histoire et les grands espaces (mais ne cherchons pas forcément les 2 thèmes en même temps ! 😉) mais aussi les villes/pays (New York, Prague, Amsterdam, Lisbonne...). Nous aimons loger dans des petits hôtels ou guesthouse de charme.
Merci à tous pour votre contribution ! 😉 A bientôt
Nous avons hélas cette année plusieurs contraintes : 1 semaine de congés possible en août et un budget serré...🙁 Cependant nous souhaitons tout de même sortir de la mère patrie... 😎
Je fais appel à la communauté pour nous donner des idées de destination en Europe (ou ailleurs dans la mesure du raisonnable concernant le temps de transport) pour une semaine sur place. Nous n'aimons pas les voyages à la japonaise, privilégions les rencontres et les circuits hors des sentiers battus, aimons les lieux chargés d'histoire et les grands espaces (mais ne cherchons pas forcément les 2 thèmes en même temps ! 😉) mais aussi les villes/pays (New York, Prague, Amsterdam, Lisbonne...). Nous aimons loger dans des petits hôtels ou guesthouse de charme.
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Sécurité pour quatre filles en Bosnie et Serbie
on part à 4 filles de 20 ans environ et on voudrait traverser la bosnie et la serbie pour aller de budapest à dubrovnik (en croatie) en voiture et on voulait savoir si ce n'était pas trop dangereux? on prendrait plutot des grandes routes .. merci de répondre!
Rejoindre le ferry du lac Komani en Albanie
Bonjour,
j'ai lu les differents post sur le lac Komani. J'aimerai savoir si il est possible de rejoindre facilement l'embarcadere en minibus depuis Skodra ou Velipoja ou s'il faut obligatoirement partir de Tirana. D'autre part, est il facile de se loger à l'arrivée ?
Merci !
Service Volontaire International (SVE) en Afrique
Bien le bonjour à tous,
Avis à tous les connaiseur(e)s du Service Volontaire International... Tel est mon projet !
Sur le site de l'INJEP, ils disent de contacter les organismes d'envoi de votre région. Or, en écrivant à la direction régionale de la jeunesse et des sports, on me demande de leur evoyer (à la DRDJS donc) une lettre de motivation accompagné d'un choix de 10 projets figurant dans la base de données. Quelles démarche avez-vous effectuée ? Pouvez-vous me conseiller dans mon choix pour des domaines tels que environnement / développement durable?...
La grande majorité des témoignages sont très positifs mais il existe des projets qui font du SVE une expérience peu agréable. Comment faire pour ne pas choisir quelque chose de mauvais ?
Un dernier point... Sur le même site de l'INJEP, dans la liste des pays participants se trouvent : 1) les pays membre de l'union européenne, 2) les autres pays européens, 3) les autres pays (en Afrique, Amérique de sud, ou Asie...). Comment se passe la demarche pour faire un SVE dans la 3ème catégorie ? Est-il possible de faire un SVE en Afrique ? (et ne me dites pas qu'ensemble tout devient possible, parce que maintenant ça suffit !!!)
Je vous remercie à l'avance de votre considération à ce message. A bientot, Pierre.
Le soleil n'est jamais si beau qu'un jour où l'on se met en route. GIONO
Avis à tous les connaiseur(e)s du Service Volontaire International... Tel est mon projet !
Sur le site de l'INJEP, ils disent de contacter les organismes d'envoi de votre région. Or, en écrivant à la direction régionale de la jeunesse et des sports, on me demande de leur evoyer (à la DRDJS donc) une lettre de motivation accompagné d'un choix de 10 projets figurant dans la base de données. Quelles démarche avez-vous effectuée ? Pouvez-vous me conseiller dans mon choix pour des domaines tels que environnement / développement durable?...
La grande majorité des témoignages sont très positifs mais il existe des projets qui font du SVE une expérience peu agréable. Comment faire pour ne pas choisir quelque chose de mauvais ?
Un dernier point... Sur le même site de l'INJEP, dans la liste des pays participants se trouvent : 1) les pays membre de l'union européenne, 2) les autres pays européens, 3) les autres pays (en Afrique, Amérique de sud, ou Asie...). Comment se passe la demarche pour faire un SVE dans la 3ème catégorie ? Est-il possible de faire un SVE en Afrique ? (et ne me dites pas qu'ensemble tout devient possible, parce que maintenant ça suffit !!!)
Je vous remercie à l'avance de votre considération à ce message. A bientot, Pierre.
Le soleil n'est jamais si beau qu'un jour où l'on se met en route. GIONO
Air France: retard de plus de 24 heures
Bonjour,
Le 20 avril dernier, ma fille devait partir à 17h30 sur le vol AF 345 Montréal-Paris . Ce vol a eu près de 26 heures de retard et elle est finalement partie le 21 avril à 22h30 ! 9Explications: raisons techniques) On lui a offert de retarder son retour d'une journée sans frais supplementaire, mais comme elle doit être de retour pour son travail elle n'a pas accepté cette offre.
Mes questions: Dans ces cas quelle compensation peut-elle espérer de la part d'Air France, et comment procéder. Je précise que nous demeurons à Montréal.
Merci
Maribel
Merci
Maribel
Qui peut me dire où aller pour notre voyage de noces...?
Bonjour tout le monde,
Qui peut me dire ...
Où je pourrais partir avec madame au début août ou début septembre pour notre voyage de noce ?
Critères :Soleil, choses à faire (surtout pas nos propres moyens, j'suis pas trop excursion organisée);+- 15 jours (ou +🙂) mais avec un budget total entre 2000 et 2500 € ;Pas la Tunisie (j'suis vraiment pas fan) et évitons Turquie (mais Maroc, ... ok!) ; Voiture ou avion peu nous importe (nous conduisons à 2 alors les km ...😇) ;Hotels pas trop cher pour chambre correcte (genre 50-60€/chambre/nuit) ;Europe ou ailleurs ... Séjour ou par nos propre moyens ;Pas de camping ou juste qques jours ... j'ai fait une promesse pour ce voyage 😎.Voilà ... en gros vous avez quartier libre pour les idées ... je cherche un truc auquel je n'aurais pas pensé, ou que je connais mal ... donc je ne donne aucune piste pour ne pas vous influencer ...😛
prêts ?????
Gooooooooooooooooooooooooo!!! on cherche, on fait travailler les neurones 😉
Qui peut me dire ...
Où je pourrais partir avec madame au début août ou début septembre pour notre voyage de noce ?
Critères :Soleil, choses à faire (surtout pas nos propres moyens, j'suis pas trop excursion organisée);+- 15 jours (ou +🙂) mais avec un budget total entre 2000 et 2500 € ;Pas la Tunisie (j'suis vraiment pas fan) et évitons Turquie (mais Maroc, ... ok!) ; Voiture ou avion peu nous importe (nous conduisons à 2 alors les km ...😇) ;Hotels pas trop cher pour chambre correcte (genre 50-60€/chambre/nuit) ;Europe ou ailleurs ... Séjour ou par nos propre moyens ;Pas de camping ou juste qques jours ... j'ai fait une promesse pour ce voyage 😎.Voilà ... en gros vous avez quartier libre pour les idées ... je cherche un truc auquel je n'aurais pas pensé, ou que je connais mal ... donc je ne donne aucune piste pour ne pas vous influencer ...😛
prêts ?????
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Andalousie et Portugal à moto
🙂 bonjour à tous et à toutes
nous partons(avec ma femme)faire l'andalousie et un bout du portugal en moto, 15 avril au 5 mai(date non figées)
cette periode est choisie pour cause de chaleur, de prix et de fréquentation touristique, moindre a cette époque de l'année.un couple d'amis sera peut-etre de la partie.
Nous recherchons donc des partenaires de voyage, 2 ou 3 motos maxi.Si vous etes interessés, vous etes les bienvenus(me contacter)nous roulons en 750 africa twin et sommes habitués à ce genre de périple.
Je compte sur vos réponses; à bientôt peut-etre? Philippe
Quitter Istanbul
Les infos de voyageurs à vélo ayant quitté Istanbul pour l'est du pays m'intéresse.
Je me demande s'il est possible de traverser le bosphore et de rejoindre par des routes praticables à vélo, (donc sans emprunter l'autoroute) la première ville sur ma carte Hereke. Après je pense empunter la route 106 par Hatip puis la route 100.
CE qui me pose problème se sont les premiers kilomètres après Istanbul, aucune route sur ma carte n'est indiquée. Sauf l'autoroute.
A vous lire...











