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Compte rendu croisière Maldives - Inde avec Costa sur le neoRiviera
Bonjour à tous
Nous revenons enchantés de notre croisière de 15 jours "entre le Yin et le Yang" au départ de malé (Maldives) avec COSTA
Itinéraire : Malé - Malé - Colombo (sri lanka) - Mormugao (Inde) - Mumbay (Inde) - New Mangalore (Inde) - Cochin (Inde) - Malé - Malé .
Si vous avez des questions n'hésitez pas.
C'était notre 2ème croisière COSTA après plus de 15 avec MSC , mais pour trouver des itinéraires nouveaux et différents, nous devons désormais changer de compagnie et notre dernière expérience MSC sur le Seaside ne nous ayant pas vraiment enthousiasmé (trop de monde, trop grand ...) nous avions donc opté pour COSTA.
Nous avions pris les vols avec COSTA (avec escale à Abu Dhabi) et ayant lu sur le forum que ce n'était pas forcément une bonne idée (vols plus longs, pas forcément direct et pas d'assurance d'être à coté dans l'avion) nous étions dans les premiers au check in pour tenter d'avoir des places à coté et malgré ça (nous étions 3), nous n'avons pas pu être les 3 à coté, j'ai du dans l'avion compter sur un sympathique monsieur sri lankais pour changer de place et me retrouver au moins à coté de ma fille. Donc effectivement : éviter les vols COSTA 😉 surtout que ni à l'aller ni au retour vous n'avez "d'assistance COSTA", vous "retrouvez" COSTA à Malé au même titre que tous les passagers arrivant (quelque soit leur vol) et au retour vous rejoignez l'aéroport avec tous les passagers ayant un vol (pris avec COSTA ou pas)
Le vol aller (en fait les vols, le premier CDG/abu dhabi et le second abu Dhabi/Malé) s'est passé sans encombre , départ 20h30 paris CDG et arrivée malé vers 14h00 le lendemain.
A Malé vous sortez de l'aéroport, traversez une rue et vous voilà prêts à monter dans une Chaloupe pour rejoindre la bateau resté en rade. Nous avons donc rejoint le bateau vers 15h00, découverts notre cabine, pris une bonne douche et nous sommes allés directement au buffet manger notre premier repas sur le bateau accompagné d'une bonne bière fraiche 😏
Concernant le bateau, le neoriviera est un bateau que nous avons vraiment apprécié : de taille humaine, jamais aucun problème autour de la piscine pour un transat, ou trouver une place pour manger au buffet (ça nous a changé des cohues sur le Seaside !!) le personnel du coup est plus sympathique car moins sollicité et moins épuisé.
Nous avions la cabine 1026 "minisuite" pour 3 et, des forumeurs m'ayant gentiment donné toutes les précisions sur ces cabines, je peux confirmer qu'elles sont très bien agencées, un grand dressing nous a permis de tout ranger sans problèmes (j'emporte toujours des cintres supplémentaires).
Belle première soirée à bord puis gros dodo afin d'être en forme le lendemain pour notre première journée aux Maldives ...
Sydney, Cairns, Melbourne, Adelaïde, Perth, ça fait déjà beaucoup...
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de pouvoir rejoindre notre fille qui fait un semestre d’etudes à Adelaïde pendant son break en avril, nous passerons 3 semaines en Australie. Elle nous rejoindra à Sydney où nous passerons 5 nuits, puis nous voudrions rejoindre Cairns en avion ou nous resterons 4 nuits, de nouveau vol pour Melbourne (3 nuits) et location de voiture par la Great Océan Road (2 nuits) pour rejoindre Adelaïde (2 nuits), et ensuite vol pour Perth où nous passerons nos 4 dernières nuits avant notre vol retour pour la France.
Nous rayonnerons à chaque fois autour des villes pour découvrir les alentours.
Nous avons quelques questions :
De Sydney, avons nous intérêt à prendre un vol directement pour Cairns ou plus tôt louer une voiture jusqu’a Brisbane pour admirer la Gold Coast (environs 1000km) et prendre un avion Brisbane-Cairns. Est-il possible de se baigner fin avril dans la zone de la barrière de corail ? Et enfin si vous voyez des incohérences ou si vous pensez que nous loupons une étape importante, nous sommes très intéressés par vos éventuelles suggestions.
Merci d’avance
Philippe et Sophie
Croisière Asie Costa Fortuna du 22 janvier au 5 mai 2019

Je mets le lien vers les photos en premier si vous n’avez pas le temps de lire ma prose :
https://photos.app.goo.gl/YsPE1PhLfbALFdsEA
Bonjour,
je commence le compte rendu de notre croisière Asie du 22/01 au 05/02 qui nous a conduits de Singapour vers la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie. Elle restera très probablement la plus belle que nous ayons faite, même s’il y a des choses à redire sur le bateau et sur Costa…. Aujourd’hui, Départ et escale de Singapour. Comme il y a beaucoup à montrer de cette ville qui sort de l’ordinaire, plutôt que de faire un bloc de plusieurs centaines de photos, je les publierai par quartiers en commençant par ce qui est occidental mais parfois surprenant tout de même comme cette partie de base ball en plein centre ville, presque au pied de l’hôtel Marina Bay ou ces églises très classiques au milieu des buildings !!! Nous avons eu de la chance côté météo puisque sur 4 jours ½ à Singapour, nous n’avons eu qu’une averse bien que le ciel soit souvent resté gris, ce qui nous a protégés d’une trop forte chaleur.
Après un vol d’une douzaine d’heures sans problème sur Singapour Airlines au départ de Frankfort, et en grande partie de nuit, nous arrivons à l’aéroport de Changi prêts à subir une longue attente à la douane. En fait d’attente, c’est l’immigration qui nous attendait, personne aux guichets, voir photos. Il n’en sera pas de même aux sorties du bateau où il y a une certaine attente. Du coup nous étions en avance par rapport à la navette commandée, ce qui nous a permis de faire le change et de boire un café. Circulation rapide et fluide, j’en reparlerai, et arrivée à notre premier hôtel où nos chambres étaient déjà prêtes, le temps de prendre une douche, se changer et en route à pied dans l’espoir de trouver à défaut du point de départ des bus Hop On, au moins un arrêt. Pas de chance ou manque d’organisation, nous n’avons trouvé ni l’un ni l’autre du premier coup, mais cela nous a permis de voir tranquillement des choses qui nous auraient sans doute échappées. Après un ravitaillement en eau, il fait chaud à Singapour et tout le monde était assoiffé, nous avons pu enfin trouver un arrêt, lesquels ne sont quasiment pas signalés, un des seuls points négatifs de notre ressenti général, avec l’impossibilité de héler un taxi , il faut impérativement les prendre à un arrêt, oui mais où ?? Il y a 5 circuits différents, nous décidons donc de prendre un ticket pour 2 jours, et nous voilà partis pour des découvertes allant de surprises en surprises dans cette ville hyper propre et policée (dans le bon sens du terme) où en quelques tours de roues on va de l'Inde à la Chine en passant par le quartier indonéso-malais, tout ça au milieu d'immeubles ultra modernes, et ça n'est que notre premier jour, heureusement 4 ½ sont prévus et ça ne sera pas de trop !! Nous aurions souvent eu envie de descendre, mais ça n’était pas le programme qui consistait à découvrir pour approfondir ensuite. La circulation est toujours fluide car pas de stationnement dans les rues mais de nombreux parkings. Pas d’embouteillages car les voitures sont très très chères et il faut acheter un droit de circuler qui peut couter plusieurs dizaines de milliers d’€ Nous passerons également par le port qui est un des plus grands d’Asie et le second port à conteneurs du monde et par l’île de Sentosa dédiée aux distractions et loisirs où nous aurions bien aimé nous arrêter pour profiter de la multitude d’attractions que l’on y trouve, donc un parc Universal Studio comme à L.A. Un mot sur le métro qui nous a séduits par sa propreté, le civisme qui y règne et sa simplicité quand on en a compris le fonctionnement. Nous ferons également une sympathique promenade en bateau, une façon différente de découvrir d’autres quartiers de cette surprenante ville….
Les photos dont beaucoup ont été prises à la volée depuis les bus Hop On, ne sont pas toutes comme je l’aurais souhaité, mais elles restent représentatives et vous en diront plus que ce que ce que je pourrais raconter sans être lassant.
Trois semaines pour décrouvrir l'Indonésie via Bali
Hello à tous
Nous sommes une famille qui a fait un tour du globe en 2016/2017, avec 3 enfants.
Nous sommes rentrés en été 2017 et après un été 2018 passé en compagnie de voyageurs rencontrés durant notre voyage que nous avons accueillis chez nous pour qu'ils découvrent l'Europe et en particulier la Suisse, nous avons à nouveau planifié un voyage pour l'été 2019 !
Alors ça sera en Indonésie, et on sera pile poil 3 semaines sur place. Arrivée prévue le 21 juin à Denpasar, et on remonte dans l'avion au même endroit le 12 juillet ! On n'a pas pu faire mieux niveau dates avec le job...
On connaît un peu l'Asie du Sud-est pour y avoir voyagé lors de notre tour du globe, mais on s'était arrêtés aux classiques (Vietnam - Laos - Cambodge, Thaïlande et Singapour). On n'a donc jamais été en Indonésie, notre choix s'est porté sur ce pays dont on entend tellement de bien !
On a lu beaucoup de belles choses sur la région de Bali, mais aussi sur le Sulawesi.
Ayant eu l'habitude de voyager à la roots, on va certainement limiter au max possible les réservations de l'Europe pour se laisser porter une fois sur place, saisir les opportunités et ne pas courir après une planification trop contraignante. Enfin, si cela est possible !
On a lu beaucoup de choses, et on a aussi eu des infos d'autres voyageurs, mais des points restent ouverts. Peut-être aurez-vous des conseils ou des infos pour nous ?
- Est-il préférable de directement voler sur Manado en arrivant ou est-ce mieux de terminer le séjour par là ? Je pense qu'il y aura plus de monte en juillet (bien qu'on sera tôt dans le mois), donc vaut-il mieux filer directement à Manado pour profiter du Sulawesi sans qu'il y ait trop de monde et terminer par la région de Bali ? Ou faire le contraire, profiter de Bali quand il y a un peu moins de monde et ensuite voler sur le Sulawesi ?
- Quelle répartition de nombre de jours conseillez-vous entre Bali et le Sulawesi ? Sachant qu'on sera 21 jours sur place...
- Des idées de parcours idéal ? On n'a pas peur des endroits préservés plus difficiles, en Thaïlande par exemple notre semaine préférée est celle où on a traversé l'Issan, si préservé du tourisme, et où il a fallu bien souvent "parler avec le sourire et les mains"...
- finalement y a-t-il des immanquables à réserver à tout prix en avance pour ne pas manquer ? On aimerait plutôt partir avec une liste de choses à faire et les enchaîner sur place au gré des événements mais on a appris que certaines choses ne sont pas accessibles si on ne réserve pas à l'avance, ça serait aussi dommage.
merci d'avance de votre aide et de vos retours !
On se réjouit trop !!!
Nous sommes une famille qui a fait un tour du globe en 2016/2017, avec 3 enfants.
Nous sommes rentrés en été 2017 et après un été 2018 passé en compagnie de voyageurs rencontrés durant notre voyage que nous avons accueillis chez nous pour qu'ils découvrent l'Europe et en particulier la Suisse, nous avons à nouveau planifié un voyage pour l'été 2019 !
Alors ça sera en Indonésie, et on sera pile poil 3 semaines sur place. Arrivée prévue le 21 juin à Denpasar, et on remonte dans l'avion au même endroit le 12 juillet ! On n'a pas pu faire mieux niveau dates avec le job...
On connaît un peu l'Asie du Sud-est pour y avoir voyagé lors de notre tour du globe, mais on s'était arrêtés aux classiques (Vietnam - Laos - Cambodge, Thaïlande et Singapour). On n'a donc jamais été en Indonésie, notre choix s'est porté sur ce pays dont on entend tellement de bien !
On a lu beaucoup de belles choses sur la région de Bali, mais aussi sur le Sulawesi.
Ayant eu l'habitude de voyager à la roots, on va certainement limiter au max possible les réservations de l'Europe pour se laisser porter une fois sur place, saisir les opportunités et ne pas courir après une planification trop contraignante. Enfin, si cela est possible !
On a lu beaucoup de choses, et on a aussi eu des infos d'autres voyageurs, mais des points restent ouverts. Peut-être aurez-vous des conseils ou des infos pour nous ?
- Est-il préférable de directement voler sur Manado en arrivant ou est-ce mieux de terminer le séjour par là ? Je pense qu'il y aura plus de monte en juillet (bien qu'on sera tôt dans le mois), donc vaut-il mieux filer directement à Manado pour profiter du Sulawesi sans qu'il y ait trop de monde et terminer par la région de Bali ? Ou faire le contraire, profiter de Bali quand il y a un peu moins de monde et ensuite voler sur le Sulawesi ?
- Quelle répartition de nombre de jours conseillez-vous entre Bali et le Sulawesi ? Sachant qu'on sera 21 jours sur place...
- Des idées de parcours idéal ? On n'a pas peur des endroits préservés plus difficiles, en Thaïlande par exemple notre semaine préférée est celle où on a traversé l'Issan, si préservé du tourisme, et où il a fallu bien souvent "parler avec le sourire et les mains"...
- finalement y a-t-il des immanquables à réserver à tout prix en avance pour ne pas manquer ? On aimerait plutôt partir avec une liste de choses à faire et les enchaîner sur place au gré des événements mais on a appris que certaines choses ne sont pas accessibles si on ne réserve pas à l'avance, ça serait aussi dommage.
merci d'avance de votre aide et de vos retours !
On se réjouit trop !!!
Les Australes: un archipel singulier et méconnu
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Passage Inde - Thaïlande en cargo avec camping-car
hello,
nous sommes un groupe de routards actuell ement au Népal que nous avons rejoint par la route avec nos camions aménagés.
(Pour plus de détails sur notre voyage, nos motivations ou si vous avez des questions, visitez notre site internet : http://unexpectedfrequencies.org)
"L"après Népal" se prépare et mon rêve serait de rejoindre la Thailande avec mon camion. l'itinéraire routier me semble bien compliqué surtout à cause de la Birmanie. Je pensait donc étudier l'option cargo au départ de l'Inde pour arriver en Malaise et rejoindre alors la Thailande par la route.
Je tiens à préciser que mon camion est vraiment "oversize", c'est un poids lourds aménagé de 10metres de long sur 4metres de haut.
Voila, y aurait-il des personnes qui ont déjà parcouru cet itineraire maritime avec leur vehicule?
Et y a t il des specialistes de la Thailande qui pourrait m'en dire plus quand aux modalités d'entrée avec son véhicule ?
Merci!
"L"après Népal" se prépare et mon rêve serait de rejoindre la Thailande avec mon camion. l'itinéraire routier me semble bien compliqué surtout à cause de la Birmanie. Je pensait donc étudier l'option cargo au départ de l'Inde pour arriver en Malaise et rejoindre alors la Thailande par la route.
Je tiens à préciser que mon camion est vraiment "oversize", c'est un poids lourds aménagé de 10metres de long sur 4metres de haut.
Voila, y aurait-il des personnes qui ont déjà parcouru cet itineraire maritime avec leur vehicule?
Et y a t il des specialistes de la Thailande qui pourrait m'en dire plus quand aux modalités d'entrée avec son véhicule ?
Merci!
Tour du monde à vélo
Bonjour à tous,
J'aimerais, dans un peu plus d'un an, faire un tour du monde à vélo, c'est à dire partir de chez moi à Toulouse vers l'est, en allant d'abord donc vers l'est de l'Asie en traversant l'Europe et l'ouest de l'Asie, puis prendre un bateau ou un avion pour aller aux Amériques, voire même en Océanie, ensuite revenir vers l'Europe en passant par l'Afrique du Nord si l'envie m'en prend. Bref, je n'ai pas du tout encore idée du trajet exact que je veux faire et je pense même que si je le fais beaucoup de mon itinéraire changera au fur et à mesure du voyage en fonction de ce qu'il m'y arrive. Peut être que certains d'entre vous ont déjà fait quelque chose de similaire ou connaissent quelqu'un qui l'a fait. Si tel est le cas, je souhaiterais avoir votre opinion sur ce projet ainsi que n'importe quel conseil ou contact que vous pourriez me procurer afin de m'aider à me préparer au mieux. Encore une fois, je compte partir pas plus tôt que dans 13 mois, donc c'est encore un projet neuf dans ma tête et je me donne un an pour le porter à maturité avant le grand départ ! J'ai déjà fait un voyage en vélo l'an dernier en partant de Toulouse vers Munich avant de revenir par la Suisse pour un trajet de 2000 km, bien que ce n'est rien comparé à ce que je compte entreprendre. Merci à vous :D
J'aimerais, dans un peu plus d'un an, faire un tour du monde à vélo, c'est à dire partir de chez moi à Toulouse vers l'est, en allant d'abord donc vers l'est de l'Asie en traversant l'Europe et l'ouest de l'Asie, puis prendre un bateau ou un avion pour aller aux Amériques, voire même en Océanie, ensuite revenir vers l'Europe en passant par l'Afrique du Nord si l'envie m'en prend. Bref, je n'ai pas du tout encore idée du trajet exact que je veux faire et je pense même que si je le fais beaucoup de mon itinéraire changera au fur et à mesure du voyage en fonction de ce qu'il m'y arrive. Peut être que certains d'entre vous ont déjà fait quelque chose de similaire ou connaissent quelqu'un qui l'a fait. Si tel est le cas, je souhaiterais avoir votre opinion sur ce projet ainsi que n'importe quel conseil ou contact que vous pourriez me procurer afin de m'aider à me préparer au mieux. Encore une fois, je compte partir pas plus tôt que dans 13 mois, donc c'est encore un projet neuf dans ma tête et je me donne un an pour le porter à maturité avant le grand départ ! J'ai déjà fait un voyage en vélo l'an dernier en partant de Toulouse vers Munich avant de revenir par la Suisse pour un trajet de 2000 km, bien que ce n'est rien comparé à ce que je compte entreprendre. Merci à vous :D
La Malaisie, entre tradition et modernité

Terre de contraste entre tradition et modernité, la Malaisie nous invite à un voyage au coeur de paysages préservés, plages de rêve, jungle, plantations de thé et surtout melting-pot de religions qui donne à cette destination une richesse culturelle incontestable.

Mosquées, temples et églises cohabitent dans ce pays au fort passé colonial où portugais, hollandais et anglais ont laissé un héritage riche et coloré.

Plus de la moitié de la population, les malais, est de confession musulmane en Malaisie. L‘islam est élu religion d’état et garantit en théorie la liberté à la population multi-ethnique d’exercer sa religion. Ainsi chinois bouddhistes, taoïstes, chrétiens et indiens hindous essaient de vivre en harmonie.

Ici la femme musulmane porte fièrement le hijab, rose, bleu, violet, il y a comme un effet de mode dans l’air alors que la touriste chinoise se pavane en short, véritable paradoxe dans un pays où l’islam est monté en flèche ces dernières années. Mais la Malaisie est ce pays de controverse où tradition et modernité se mêlent à chaque coin de rue.

OU SE TROUVE LA MALAISIE? La Malaisie est située en Asie du sud-est et partage les frontières avec la Thailande au nord et Singapour au sud.
Elle est constituée:d’une Malaisie péninsulaire avec la capitale cosmopolite de Kuala Lumpur, la ville la plus peuplée du pays dominée par les tours Petronas, coeur industriel, financier et culturel de la Malaisie.
d’une Malaisie orientale à l’est avec les états de Sabah et Sarawak situés sur l’île de Borneo.
INFORMATIONS PRATIQUES Superficie: 330 345 km2 Population: 32 364 348 habitants (2018) Capitale: Kuala Lumpur Langue: malais, anglais, chinois, tamoul Religion: l’islam Décalage horaire: +6h en été et +7h en hiver avec la France Formalités: passeport. Pas de visa pour les français séjournant moins de 3 mois. L’électricité: prises de 220 volts avec fiches plates à l’Américaine. Monnaie: le ringgit (MYR) 1€ = 4,68 MYR.
INTERNET EN MALAISIE Le réseau de télécommunication est excellent et vous pourrez acheter dès votre arrivée à l’aéroport une carte sim locale pour quelques ringgits. De nombreuses boutiques sont présentes à l’aéroport. J’ai choisi une carte de 7 Gb chez le fournisseur DIGGIT valable 30 jours. Tarif: 50 MYR soit un peu plus de 10€. Aucun souci à noter, le réseau était d’une incroyable rapidité comparé à d’autres pays d’Asie.
LE CLIMAT La Malaisie bénéficie d’un climat équatorial. Le temps est chaud et humide toute l’année avec des températures moyennes comprises entre 23°C et 33°C. Le pays est arrosé par une mousson de novembre à mars sur la côte Est de la Malaisie péninsulaire et une mousson de mars à mai sur la côte ouest. La mer est chaude et permet de se baigner dans une eau avoisinant les 30°C. L’altitude quant à elle apporte de la fraîcheur, notamment aux Cameron Highlands, situés à l’intérieur du pays, où la température oscille aux alentours des 20°C. La haute saison se situe entre décembre et février pour la côte ouest et juin et septembre pour la côte est. La meilleure période pour visiter la Malaisie s’étend de juin à septembre.
QUE VISITER EN MALAISIE?
LES ILES 💗💗💗 La Malaisie possède des îles paradisiaques avec une eau claire et des fonds marins exceptionnels. Tioman, Redang, Kapas, Perhentians, Langkawi, Penang, Pangkor… pour ne citer que les plus grandes.
Pulau Besar sur les îles Perhentian
L’île de RedangLES MOSQUEES Le pays est à majorité musulmane donc autant vous dire que les mosquées foisonnent en Malaisie. La plupart du temps elles sont blanches mais elles peuvent parfois prendre des allures très modernes comme la mosquée de cristal à Kuala Terengganu.

LES TEMPLES BOUDDHISTES ET CHINOIS Les temples bouddhistes et chinois sont également très présents dans toute la Malaisie. Le temple Kek Lok Si situé sur les hauteurs de Penang est très certainement le plus beau temple de tout le pays, avec ses salles de prière, ses pagodes et ses bassins extérieurs. Un endroit à ne pas manquer à Penang.

LES TEMPLES HINDOUS Ils ne sont pas aussi nombreux mais on peut en voir de très beaux comme les grottes de Batu (Batu Caves) au nord de Kuala Lumpur. Il s’agit d’une grotte qui abrite des sanctuaires richement décorés que l’on atteint après avoir grimpé un escalier de 272 marches. L’ensemble est orné d’une statue en or de 42 m de haut, le dieu de la guerre Murugan. Un beau site à visiter près de Kuala Lumpur.

LES EGLISES
Les églises sont plus rares en Malaisie mais vous pourrez en voir quelques-une au détour d’une rue, souvent coincées entre une mosquée et des buildings comme à Kuala Lumpur. Ce sont dans les villes comme Malacca, où l’empreinte coloniale est plus forte qu’elles se concentrent le plus.
LES PLANTATIONS DE THE
Les Cameron Highlands, situés à 1400 m d’altitude, sont la partie verte de la Malaisie occidentale. On y trouve des plantations de thé mais aussi des cultures de fruits et légumes, le climat y étant doux et humide toute l’année.

LE STREET ART A PENANG La ville de George Town sur l’île de Penang est très certainement l’endroit à ne pas manquer en Malaisie même si au premier abord cette île ne semble pas vous intéresser plus que cela. C’était mon cas, jugée trop touristique à tort, je l’ai pourtant rajoutée à mon itinéraire et j’ai eu un vrai coup de coeur pour cette ville. On ne vient pas à Penang pour ses plages mais pour son patrimoine colonial riche et coloré et surtout pour son street art présent à chaque coin de rue qui a fait la notoriété de George Town.

LES SINGES 💗💗💗 S’il y a une chose qui définit le plus la Malaisie, ce sont bien les singes. Vous en verrez un peu partout, il suffit de lever la tête car ils vivent la plupart du temps dans les arbres: macaques à longue queue, orangs-outans sur l’île de Bornéo ou semnopithèques obscurs, ces singes noirs aux yeux cerclés de blancs qui vivent sur les îles Perhentian. Ce sont mes préférés, ils sont tellement beaux!

On peut également voir les animaux vivant dans la jungle comme le lézard, le varan, l’écureuil et de nombreux oiseaux. Et lorsque que vous entendrez bouger les feuilles au sol dans la forêt, il s’agira bien souvent d’un varan.

Le hornbill, un oiseau vivant sur l’île de PangkorAlors si la Malaisie vous a conquis, lisez l'article complet que j'ai écrit à mon retour d'un voyage de 3 semaines. Retrouvez-y mon expérience, informations, budget et conseils pour vous aider à préparer votre prochain voyage en Malaisie.
Voici le lien de mon article: http://oneday-onedream.com/la-malaisie-un-pays-a-decouvrir/
D'avance, je vous souhaite un beau voyage!
Magali - Mon blog de voyage: OneDay-OneDream.com
Billets avec escales pour la Nouvelle-Zélande
Bonjour,
Je suis à la recherche de billets d'avion pour la Nouvelle-Zélande (au départ de Toulouse, arrivée à Auckland et retour depuis Christchurch) pour la fin de l'année (novembre / décembre) et j'ai beaucoup de difficultés à trouver quelque chose de convenable.
Le problème est que je souhaite faire une escale avant ET après (de 2 ou 3 nuits chacune), afin de ne pas faire le long voyage en une fois. Peu importe la ville d'escale (l'Asie me semble le mieux et j'ai une préférence pour Bangkok mais ça serait avec Emirates) mais je souhaiterais 2 escales différentes à l'aller et au retour afin de découvrir 2 villes.
J'ai déjà passé des heures à simuler des vols sur différentes compagnies aériennes. Mes choix se tournent pour le moment sur Singapour Airlines, Qantas et AirNewZealand (par ordre de préférence) car niveau prix c'est ce que j'ai trouvé de mieux (même si je n'ai pour le moment rien trouvé en dessous de 1500-1600 euros).
Voici mes questions :
- Avec Singapour Airlines, est-il possible de faire une escale ailleurs qu'à Singapour ?
- AirNewZealand propose des billets "tour du monde" afin de se rendre en Nouvelle-Zélande (avec choix d'escale avant et après). J'ai fait pas mal de simulations d'escales différentes et pour la majorité, les vols n'existent pas (même avec des dates flexibles). Savez-vous quelle est la règle pour ces billets avec AirNewZealand ? J'ai l'impression qu'on ne peut voyager que dans un sens, c'est à dire que si on fait une première escale en Asie, celle au retour ne pourra pas se faire en Asie (ce sera forcément en Amérique).
Peut-être que la solution serait de prendre un aller et un retour avec 2 compagnies différentes mais cela reviendrait plus cher...
Si vous avez des suggestions, je suis preneuse. Merci d'avance
Je suis à la recherche de billets d'avion pour la Nouvelle-Zélande (au départ de Toulouse, arrivée à Auckland et retour depuis Christchurch) pour la fin de l'année (novembre / décembre) et j'ai beaucoup de difficultés à trouver quelque chose de convenable.
Le problème est que je souhaite faire une escale avant ET après (de 2 ou 3 nuits chacune), afin de ne pas faire le long voyage en une fois. Peu importe la ville d'escale (l'Asie me semble le mieux et j'ai une préférence pour Bangkok mais ça serait avec Emirates) mais je souhaiterais 2 escales différentes à l'aller et au retour afin de découvrir 2 villes.
J'ai déjà passé des heures à simuler des vols sur différentes compagnies aériennes. Mes choix se tournent pour le moment sur Singapour Airlines, Qantas et AirNewZealand (par ordre de préférence) car niveau prix c'est ce que j'ai trouvé de mieux (même si je n'ai pour le moment rien trouvé en dessous de 1500-1600 euros).
Voici mes questions :
- Avec Singapour Airlines, est-il possible de faire une escale ailleurs qu'à Singapour ?
- AirNewZealand propose des billets "tour du monde" afin de se rendre en Nouvelle-Zélande (avec choix d'escale avant et après). J'ai fait pas mal de simulations d'escales différentes et pour la majorité, les vols n'existent pas (même avec des dates flexibles). Savez-vous quelle est la règle pour ces billets avec AirNewZealand ? J'ai l'impression qu'on ne peut voyager que dans un sens, c'est à dire que si on fait une première escale en Asie, celle au retour ne pourra pas se faire en Asie (ce sera forcément en Amérique).
Peut-être que la solution serait de prendre un aller et un retour avec 2 compagnies différentes mais cela reviendrait plus cher...
Si vous avez des suggestions, je suis preneuse. Merci d'avance
Escale de quelques jours à Fidji / Cook?
Bonjour,
J'envisage un voyage en Nouvelle-Zélande à la fin de l'année (novembre / décembre). Je prévois en tout environ 5 semaines de voyage dont 3 semaines et demi en Nouvelle Zélande.
Comme nous aimons aussi les destinations soleil / plage (et que cela risque de nous manquer en Nouvelle-Zélande), je me demande s'il serait envisageable de faire un stop sur les îles.
Ce serait Cook ou Fidji (billet air New Zealand) en début de voyage (niveau climat autant y aller le plus tôt possible). Par contre nous n'aurons que quelques jours à consacrer sur place (une semaine grand maximum car il faut garder du temps pour une escale de 2 ou 3 jours dans une ville au retour de Nouvelle-Zélande).
Est-ce que vous pensez que ça vaut le coup de consacrer aussi peu de temps, surtout en novembre où c'est le début de la saison des pluies ? Si oui, plutôt quelle île et quel itinéraire serait envisageable ? Le but est de se reposer, de profiter de la plage / snorkeling, sans courir partout, avant d'attaquer notre circuit en Nouvelle-Zélande.
Merci pour vos réponses
J'envisage un voyage en Nouvelle-Zélande à la fin de l'année (novembre / décembre). Je prévois en tout environ 5 semaines de voyage dont 3 semaines et demi en Nouvelle Zélande.
Comme nous aimons aussi les destinations soleil / plage (et que cela risque de nous manquer en Nouvelle-Zélande), je me demande s'il serait envisageable de faire un stop sur les îles.
Ce serait Cook ou Fidji (billet air New Zealand) en début de voyage (niveau climat autant y aller le plus tôt possible). Par contre nous n'aurons que quelques jours à consacrer sur place (une semaine grand maximum car il faut garder du temps pour une escale de 2 ou 3 jours dans une ville au retour de Nouvelle-Zélande).
Est-ce que vous pensez que ça vaut le coup de consacrer aussi peu de temps, surtout en novembre où c'est le début de la saison des pluies ? Si oui, plutôt quelle île et quel itinéraire serait envisageable ? Le but est de se reposer, de profiter de la plage / snorkeling, sans courir partout, avant d'attaquer notre circuit en Nouvelle-Zélande.
Merci pour vos réponses
Trois semaines en Indonésie entre treks et plongée
Bonjour à tous,
Je pars avec mon amie en Indonésie au mois de juillet pour 3 semaines .
Vue l'immensité du territoire nous avons un peu de mal à nous décider pour un itinéraire. Nous désirons faire 1 ou 2 trek de 2 à 3 jours, bien sur du snorkeling et de superbes plages. Ne cherchant les spots trop touristiques nous ne prévoyons pas de nous attarder à Bali.
Par ailleurs est-il envisageable de caler un trek à sumatra pour voir les grands singes.
J'attends vos conseils avec impatience.
Cordialement Pierre
Je pars avec mon amie en Indonésie au mois de juillet pour 3 semaines .
Vue l'immensité du territoire nous avons un peu de mal à nous décider pour un itinéraire. Nous désirons faire 1 ou 2 trek de 2 à 3 jours, bien sur du snorkeling et de superbes plages. Ne cherchant les spots trop touristiques nous ne prévoyons pas de nous attarder à Bali.
Par ailleurs est-il envisageable de caler un trek à sumatra pour voir les grands singes.
J'attends vos conseils avec impatience.
Cordialement Pierre
Archipel de Derawan ou archipel de Wakatobi en famille (Indonésie)
bonjour à tous
nous allons de fin juin à fin juillet en Indonésie de fin juin à fin juillet en famille et je voudrais avoir pour ceux qui connaissent votre avis entre l'archipel de Derawan et l'archipel de Wakatobi
vos avis vos impressions , vos conseils et qu'avez vous préférez
lequel est le plus facile d'accès
voilà dans un premier temps
Merci d'avance de votre aide
Danilo
Billet avion acheté et refus de visa pour la Chine
Bonsoir,
Pour faire une demande de visa pour la Chine, il faut fournir un billet avion A/R.
Mon Retour s'effectue 55 jours après mon Aller ( donc plus de 30 jours) actuellement autorisé.
Si ma demande de visa est refusée au consulat ( pour 60j. au lieu de 30) même si j'ai bien ficelé mon dossier : Itinéraire, réservation des hôtel.....
Mon billet d'avion est il perdu ? ou bien existe -il une assurance "Refus de visa " Merci
Séjour aux Iles de Perhentians en août 2018
Bonjour,
je suis à la recherche de toute information ...sur un séjour aux iles perhentians ( début aout...)
Merci à tous ceux qui me donneront leur avis et leur "réflexions" sur ce sujet ...
Cordialement et joyeuses fêtes de fin d' année à tous
aqwzsxedcrfv
Trip Asie du Sud-Est en couple en juillet - août
Bonjour,
cet été avec ma chérie, nous souhaitons partir en voyage. Il y a au choix soit un Trip aux usa (Chicago - Boston - Washington - Miami - New Orléans) car on souhaiterai ouvrir notre entreprise dans quelques années là bas OU l'Asie pour passer des vacances avec un cadre de vie pas cher. Ma chérie a vécu en Chine à Shanghai plus précisément pendant une petite année, elle n'a fait que cette ville.
Je souhaiterai avoir vos conseils car à priori, ce n'est pas la bonne période pour aller en Asie mais ma chérie n'a pas d'autre possibilité que de partir à cette période car son entreprise ferme durant août. C'est dommage car on paye plein pot tous les ans les vacances et ça réduit niveau destination, l'Europe n'étant pas notre truc.
Que nous conseillez-vous pour 1 mois en Asie sachant qu'on souhaiterait se prendre des hôtels ou locations sympa, ça ne sera pas un voyage sac à dos.
Est-ce-que le Cambodge, Laos, Vietnam (peut être ferons-nous l'impasse sur ce pays), Singapour, ... une partie de la Chine (genre une ville ou 2) ou Bali ?
J'ai eu la chance de faire le tour de l'Australie il y a 10 ans en mode sac à dos et une partie de l'asie en bus (thailande, Singapour et Malaisie), c'était chouette. Là maintenant pépère s'est embourgeoisé et n'a plus du tout envie d'auberges de Jeunesse. Madame non plus car elle travaille aux alentours de 12h par jours avec pas mal de pression. Donc relax quand même lol.
On recherche des beaux paysages, de la culture et bien mangé, un peu de plage pour que madame se repose.
J'ai vraiment aucune idée de combien de temps rester dans chaque pays pour le visiter, le Cambodge et Laos 10 jours ? La traversée se fait en voiture de location ? Avec un guide ?
On a envie d'être dépaysé et de vivre un peu comme des nababs.
A titre personnel j'avais beaucoup aimé Singapour (si je trouve un travail là bas, je signe lol), j'y suis allé 2 fois. Je n'avais pas trop aimé la Thaïlande, j'étais seul et je me suis fait grave embêter là bas pour la prostitution. Je devais rester un mois, je suis resté 15 jours, j'avais fait Bangkok 8 jours, Ayuthaya 2 jours (super) et Chiang Mai 5jours. Peut être que je vivrai la Thaïlande différemment si j'y retourne en couple.
Je ne me rends pas compte du budget. J'étais parti sur Singapore Airlines et c'était Top comme compagnie, j'aimerai bien la reprendre. Existe - t - il des pass intérieurs pour l'asie pour voyager entre les pays avec Singapore ou d'autres bonnes compagnies ?
Si on devait faire un stop en Chine, j'aimerai bien stopper à Pékin (combien de jours d'après vous) ou Hong Kong-Macao, je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que ça l'air plus authentique que Pekin.
Bref des idées dans tous les sens mais ça dépend bien sur de la météo et de vos conseils
Merci à vous
PS : le message ne s'est pas mis dans la bonne catégorie et je n'arrive à le mettre dans l'Asie du Sud Est...
cet été avec ma chérie, nous souhaitons partir en voyage. Il y a au choix soit un Trip aux usa (Chicago - Boston - Washington - Miami - New Orléans) car on souhaiterai ouvrir notre entreprise dans quelques années là bas OU l'Asie pour passer des vacances avec un cadre de vie pas cher. Ma chérie a vécu en Chine à Shanghai plus précisément pendant une petite année, elle n'a fait que cette ville.
Je souhaiterai avoir vos conseils car à priori, ce n'est pas la bonne période pour aller en Asie mais ma chérie n'a pas d'autre possibilité que de partir à cette période car son entreprise ferme durant août. C'est dommage car on paye plein pot tous les ans les vacances et ça réduit niveau destination, l'Europe n'étant pas notre truc.
Que nous conseillez-vous pour 1 mois en Asie sachant qu'on souhaiterait se prendre des hôtels ou locations sympa, ça ne sera pas un voyage sac à dos.
Est-ce-que le Cambodge, Laos, Vietnam (peut être ferons-nous l'impasse sur ce pays), Singapour, ... une partie de la Chine (genre une ville ou 2) ou Bali ?
J'ai eu la chance de faire le tour de l'Australie il y a 10 ans en mode sac à dos et une partie de l'asie en bus (thailande, Singapour et Malaisie), c'était chouette. Là maintenant pépère s'est embourgeoisé et n'a plus du tout envie d'auberges de Jeunesse. Madame non plus car elle travaille aux alentours de 12h par jours avec pas mal de pression. Donc relax quand même lol.
On recherche des beaux paysages, de la culture et bien mangé, un peu de plage pour que madame se repose.
J'ai vraiment aucune idée de combien de temps rester dans chaque pays pour le visiter, le Cambodge et Laos 10 jours ? La traversée se fait en voiture de location ? Avec un guide ?
On a envie d'être dépaysé et de vivre un peu comme des nababs.
A titre personnel j'avais beaucoup aimé Singapour (si je trouve un travail là bas, je signe lol), j'y suis allé 2 fois. Je n'avais pas trop aimé la Thaïlande, j'étais seul et je me suis fait grave embêter là bas pour la prostitution. Je devais rester un mois, je suis resté 15 jours, j'avais fait Bangkok 8 jours, Ayuthaya 2 jours (super) et Chiang Mai 5jours. Peut être que je vivrai la Thaïlande différemment si j'y retourne en couple.
Je ne me rends pas compte du budget. J'étais parti sur Singapore Airlines et c'était Top comme compagnie, j'aimerai bien la reprendre. Existe - t - il des pass intérieurs pour l'asie pour voyager entre les pays avec Singapore ou d'autres bonnes compagnies ?
Si on devait faire un stop en Chine, j'aimerai bien stopper à Pékin (combien de jours d'après vous) ou Hong Kong-Macao, je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que ça l'air plus authentique que Pekin.
Bref des idées dans tous les sens mais ça dépend bien sur de la météo et de vos conseils
Merci à vous
PS : le message ne s'est pas mis dans la bonne catégorie et je n'arrive à le mettre dans l'Asie du Sud Est...
Voyage de dernière minute au Vietnam et en Asie de Sud-Est pendant 3 mois
Nous démarrons un voyage en Asie de 3 mois . Nous serons à Hanoï mardi ou mercredi 5 ou 6 décembre .Nous souhaitons partir dans le nord ouest des le jeudi pour profiter notamment du marché de Can Cau éventuellement et surtout de Bac Ha , et de la région de Ha Giang
Je suppose que nous n'aurons pas très chaud..mais plus précisément ?
Et concernant deux semaines à tournicoter dans cette région , avez vous des conseils sur les transports , ou l'hébergement ?
Nous souhaitons faire quelques treks , ne louerons pas de voiture à priori ,
Merci de vos conseils et idées ( je reconnais que je m'y prend un peu tard 😉)
Francoise BN
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Billet tour du monde ou achat par tronçon?
Acheté tronçon après tronçon.
je réfléchis à faire un tour du monde de 6 mois à 1 an en 2018 afin de casser la routine. Je me demande si il est préférable d'acheter un billet tour du monde ou par tronçon au fil de mes envies. J'ai lu que 3 alliance font ces billets et que la moins chère est star alliance.
Merci de vos retours d’expérience
je réfléchis à faire un tour du monde de 6 mois à 1 an en 2018 afin de casser la routine. Je me demande si il est préférable d'acheter un billet tour du monde ou par tronçon au fil de mes envies. J'ai lu que 3 alliance font ces billets et que la moins chère est star alliance.
Merci de vos retours d’expérience
Voyage en Asie du Sud / Sud-Est à petits prix
Bonjour à tous,
Aprés avoir voyager pendant un peu plus d'un mois au Vietnam en janvier dernier, il est temps pour moi de repartir, accompagnée cette fois, destination Malaisie pour commencer pour ensuite remonter en Asie du sud est/Asie centrale.
Nous aimerions quitter un peu le confort habituel, vivre à moindre coût, dormir chez des locaux, faire du stop et surtout, éviter le plus possible les chemins touristiques.
Je viens donc vers vous pour avoir quelques conseils, nous sommes inscrits sur les sites work away et help X, il n'y a pas énormément de choses, peut être en existe t-il d'autres un peu mieux.
J'aimerais savoir si dormir dehors dehors est facile (en tente ou pas), si il y a des astuces pour manger gratuitement dans ces pays la, et si certaines personnes ont déja rejoins l'europe sans avion ? (je sais bien qu'il y a quelques pays à sauter, pour des problème de visa etc) et du coup quelle est le meilleur itinéraire à prendre.
J'attends avec impatience vos réponses et retour d'expérience.
Merci d'avance.
Voyage en Chine pour deux semaines et demie
Bonjour,
Nous envisageons de partir à 2 en Chine au mois de septembre pour deux semaines et demi. Nous n'avons pas encore bien défini notre itinéraire, de nombreux points sont en suspens. Nous n'allons pas en Chine pour les très grandes villes, l'idée est de ne pas y passer trop longtemps. Nous aimons les beaux paysages et les temples.
L'idée serait d'arriver à Pékin et de repartir de Hong Kong. Le début du voyage s'organiserait de la façon suivante :
2 jours à Pékin pour visiter les indispensables
1 jour à la muraille de Chine (Mutianyu de préférence, apparemment il y a moins de monde qu'à Badaling). Déjà une première question se pose : est-ce possible et intéressant de visiter dans la même journée un des tombeaux des Ming et la voie des esprits ? Je trouve peu d'informations à ce sujet. Les tombeaux des Qing ont l'air encore plus intéressants, mais leur accès semble difficile.
Ensuite, je compte aller à Datong. Vaut-il mieux repasser par Pékin ou peut-on partir directement de la muraille / des tombeaux ?
2 jours pour la visite de Pingyao
2 jours pour Xi'An
Après plusieurs possibilités :
Partir dans le Yunnan 6 jours : Kuming, Dali, Lijiang, Yuanyang. Ou en 6 jours : Zhangjijie, Yangshuo
Il reste un jour (peut-être pour les trajets).
Après 2 jours à Hong Kong et retour en France.
Je ne sais pas si les différents trajets sont réalisables et si les différents lieux sont "proches" ou pas (on parle de la Chine...).
En tout cas au premier abord, il y a trois lieux qui me tentent particulièrement : Zhangjijie, Yangshuo et Yuanyang. Mais Yuanyang me paraît éloigné des deux autres.
Voilà, si quelqu'un pouvait m'aider à faire le tri dans les différents lieux, me dire lesquels sont a priori les plus intéressants..
Je précise que je n'ai aucun mal à enchaîner les trajets et les visites lors des voyages et que je déteste les temps morts.
Merci d'avance pour vos retours.
Nous envisageons de partir à 2 en Chine au mois de septembre pour deux semaines et demi. Nous n'avons pas encore bien défini notre itinéraire, de nombreux points sont en suspens. Nous n'allons pas en Chine pour les très grandes villes, l'idée est de ne pas y passer trop longtemps. Nous aimons les beaux paysages et les temples.
L'idée serait d'arriver à Pékin et de repartir de Hong Kong. Le début du voyage s'organiserait de la façon suivante :
2 jours à Pékin pour visiter les indispensables
1 jour à la muraille de Chine (Mutianyu de préférence, apparemment il y a moins de monde qu'à Badaling). Déjà une première question se pose : est-ce possible et intéressant de visiter dans la même journée un des tombeaux des Ming et la voie des esprits ? Je trouve peu d'informations à ce sujet. Les tombeaux des Qing ont l'air encore plus intéressants, mais leur accès semble difficile.
Ensuite, je compte aller à Datong. Vaut-il mieux repasser par Pékin ou peut-on partir directement de la muraille / des tombeaux ?
2 jours pour la visite de Pingyao
2 jours pour Xi'An
Après plusieurs possibilités :
Partir dans le Yunnan 6 jours : Kuming, Dali, Lijiang, Yuanyang. Ou en 6 jours : Zhangjijie, Yangshuo
Il reste un jour (peut-être pour les trajets).
Après 2 jours à Hong Kong et retour en France.
Je ne sais pas si les différents trajets sont réalisables et si les différents lieux sont "proches" ou pas (on parle de la Chine...).
En tout cas au premier abord, il y a trois lieux qui me tentent particulièrement : Zhangjijie, Yangshuo et Yuanyang. Mais Yuanyang me paraît éloigné des deux autres.
Voilà, si quelqu'un pouvait m'aider à faire le tri dans les différents lieux, me dire lesquels sont a priori les plus intéressants..
Je précise que je n'ai aucun mal à enchaîner les trajets et les visites lors des voyages et que je déteste les temps morts.
Merci d'avance pour vos retours.






