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Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Banaue et Palawan, le retour
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Retour sur 3 semaines le long de la RN7
Petit retour sur nos 3 semaines le long de la « fameuse » (?) RN7, de Tana à Salary Bay.
Voyage effectué en novembre/décembre 2019 en louant une voiture avec chauffeur, en couple.
Autant le dire tout de suite : ce voyage fut placé sous le signe de la déception, pour plein de raisons diverses et variées qui font qu’au final il n’y a pas vraiment eu de coup de cœur.
Le but de ce retour est simplement de partager notre « ressenti » ainsi que quelques infos que nous aurions aimé avoir avant d’organiser ce trip.
Nous sommes plongeurs et une bonne partie de notre intérêt pour Mada était surtout lié à ça, d’où la dernière semaine à Salary bay.
Itinéraire Le programme initial prévu avec Faly de Mamyland était le suivant
15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Fianarantsoa, hôtel Cotsoyannis 20.11.19 Andringitra, bivi 21.11.19 Andringitra National Parc, bivi 22.11.19 Andringitra National Parc, Camp Catta 23.11.19 Vallée de Tsaranoro, Camp Catta 24.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 25.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Sauf qu’on a tout changé en cours de route. Au final nous avons fait 15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Ambositra, Annexe de l'Artisan 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Ranomafana, hôtel Thermal 20.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 21.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 22.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 23.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 24.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 25.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Salary Bay 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Pourquoi tous ces changements ? Fatigue, chaleur, manque d’intérêt de certains endroits, etc. Quelques commentaires ci-dessous.
Antsirabe : plutôt moche, manque d’intérêt, une nuit nous a semblé bien suffisante. Visite du lac Tritriva sympatoche mais ça fait 2h de voiture depuis Antsirabe pour un site qui ne décorne pas un zébu non plus. Du coup nous avons décidé de passer la nuit suivante à Ambositra. Idem, c’est plutôt moche, peu d’intérêt. La nuit à l’annexe de l’hôtel Artisan fut cauchemardesque : chiens aboyant toute la nuit, confort sommaire, etc. A noter que ces 2 premiers jours représentent beaucoup d’heures de voiture dans des conditions pénibles : trafic (1h30 pour sortir de Tana), état déplorable de la route, paysages quelconques, pollution derrière les autres voitures/camions. Il faut compter une moyenne max de 40km/h.
Une de nos rares bonnes décisions aura été de doubler la nuit à Ranomafana : avec le recul on aurait presque pu la tripler. Confort sommaire Chez Gaspard, en revanche pour quelques dizaines d’euros en plus, l’hôtel Thermal est chouette, confortable et le restau est excellent.
Nous avons annulé le trek dans l’Andringitra à cause la chaleur, bcp trop chaud. A faire en juillet/aout je pense. Avec le recul on aurait quand même du passer 1 nuit ou 2 au camp Catta et randonner à la journée dans ce coin, dommage.
Isalo : hôtel Isalo Ranch très bien pour dormir. Restaurant moyen mais il y a d’excellentes adresses dans le coin, à commencer par le Relais de la Reine et/ou Jardin du Roy (à visiter absolument) ou alors la pizza de Luigi à Rahohina (Pizzeria Italiana Liberta). C’est le seul endroit où la RN7 où le facteur « wahou » est bien présent. Nous avions prévu 3 jours de rando mais malade du ventre le 3eme jour … et du coup il vaut mieux payer le guide au jour le jour et non pas en avance comme nous l’avons fait, pas de remboursement sinon. Rando sympa (Canyon des Rats+Makis) mais pas folles non plus (piscine), très chaud, assez pénible. 2 jours de rando auraient suffi je pense. Garder un éventuel 3eme jour pour la visite de la mine à Ilakaka par exemple via Color Line. Un tour que j’ai trouvé intéressant mais un peu « malaisant » tellement les conditions de travail de ces esclaves modernes sont effroyables ...
Mangily : Hyper chaud en arrivant vers Tuléar, 36 degrés à l’ombre à l’arboretum d'Antsokay, dur. Le choc en arrivant un dimanche au Bella Donna à Mangily, plein de vaza en phase terminale avec des petites de 20 ans. On savait que c’était courant à Mada mais ça fait bizarre de voir ça après les 1000 kms de la RN7 (on avait été épargné par ce spectacle jusque-là). Super restau au Bella Donna et chez Freddy, chambres moyennes par contre. On a fait 2 plongées décevantes mais JP de Atimoo est sympa.
Salary Bay : n’ayant pas été super fan de l’ambiance de Mangily/Bella Donna on décide d’ajouter une nuit à Salary Bay en espérant que ça vaudra la peine. Eh bien ça valait le coup/cout. L’ambiance est tout autre ici. C’est beau, c’est calme, c’est bon. Malheureusement Madame est tombée malade en mangeant le 1er midi chez Francesco & Claire (à coté), à éviter c’est plus prudent. Pas déçu de Salary Bay même si à la base nous y sommes allés pour plonger, et là c’était plutôt décevant. Fred est très sympa mais les 8 plongées ont été plutôt quelconques. Là aussi, ça aurait peut-être été mieux en septembre (baleines, moins chaud, etc.), ou pas. Déçu par la plongée donc, mais c’était quand même sympa de passer une semaine là-bas.
Commentaire Manque de préparation dans notre programme, et pourtant on y avait passé du temps ! Nous avons surtout sous-estimé les temps de transport, la chaleur et le manque de confort des hôtels (nuit peu reposante). Pour quelqu’un qui ne fait pas de plongée, 2 semaines semblent bien suffisantes pour ce tour, ou moins … Pour nous c’est devenu intéressant à partir de Ranomafana. Avec le recul on aurait tracé direct à cet endroit, avec 1 nuit seulement en route.
Même si on s’y attendait un peu, nous avons été surpris par l’état d’extrême pauvreté qui règne à Mada. L’Etat est absent partout. Infrastructures non existantes : peu de production électrique, réseau routier en piteux état et peu développé, pas d’eau courante, etc. La misère est omniprésente, la famine ne semble jamais bien loin. La majorité de la population semble vivre dans un autre temps, une autre époque, un autre monde. Peu de sites vraiment intéressants sur cet itinéraire. Des paysages saccagés par les brulis et la déforestation, des espèces en voie de disparition (baobab, lémuriens, etc.) et au final une impression d’énorme gâchis sur cette ile, dans une indifférence générale ...
Malgré tout, ce fut intéressant d’en apprendre un peu plus le mode de vie de l’ethnie des Bara … qui nous a furieusement rappelé notre voyage à Rentepao en pays Toraja, en Sulawesi. Idem concernant le mode de vie des Vezos ainsi que les Mikea, un peuple de chasseur cueilleur ... Pas vraiment de problème d’insécurité pour le touriste moyen, même s’il faut faire attention à Tana (une de nos rencontre c’est fait voler ses affaires quelques jours après). A savoir que les chauffeurs/taxis ne roulent pas sur certaines portions de la RN7 la nuit à cause d’attaques de gangs encore régulières.
Au final, pas de coup de cœur mais je ne déconseillerai pas d’y aller pour autant, au contraire.
On a aimé Les 4L, 2CV, 505 et autres anciennetés Le parc de Ranomafama, mais ça reste cher pour ce que c’est malgré tout Isalo National Park, mais ça reste très cher pour ce que c’est malgré tout Salary Bay, même si la plongée aura été bof bof La nourriture, excellente dans le sud et à Tana ...
On a moins aimé ... mais la turista n’est jamais bien loin ! L’état du pays et la misère qui y règne Le confort spartiate de certains hôtels, les standards sont bien inférieurs à la moyenne Le prix abusé des parcs nationaux Ne pas conduire nous-même
Voyage effectué en novembre/décembre 2019 en louant une voiture avec chauffeur, en couple.
Autant le dire tout de suite : ce voyage fut placé sous le signe de la déception, pour plein de raisons diverses et variées qui font qu’au final il n’y a pas vraiment eu de coup de cœur.
Le but de ce retour est simplement de partager notre « ressenti » ainsi que quelques infos que nous aurions aimé avoir avant d’organiser ce trip.
Nous sommes plongeurs et une bonne partie de notre intérêt pour Mada était surtout lié à ça, d’où la dernière semaine à Salary bay.
Itinéraire Le programme initial prévu avec Faly de Mamyland était le suivant
15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Fianarantsoa, hôtel Cotsoyannis 20.11.19 Andringitra, bivi 21.11.19 Andringitra National Parc, bivi 22.11.19 Andringitra National Parc, Camp Catta 23.11.19 Vallée de Tsaranoro, Camp Catta 24.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 25.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Sauf qu’on a tout changé en cours de route. Au final nous avons fait 15.11.19 Vol AF, hôtel Sakamanga 16.11.19 Antsirabe, Résidence camélia 17.11.19 Ambositra, Annexe de l'Artisan 18.11.19 Ranomafana, Chez Gaspard 19.11.19 Ranomafana, hôtel Thermal 20.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 21.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 22.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 23.11.19 Isalo, hotel Isalo Ranch 24.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 25.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 26.11.19 Mangily, hotel Bella Donna 27.11.19 Salary Bay 28.11.19 Salary Bay 29.11.19 Salary Bay 30.11.19 Salary Bay 01.12.19 Salary Bay 02.12.19 Salary Bay 03.12.19 Salary Bay 04.12.19 Salary - Tulear, vol pour Tana à 12h55, hôtel Sakamanga 05.12.19 Tana 06.12.19 Vol AF à 02h00
Pourquoi tous ces changements ? Fatigue, chaleur, manque d’intérêt de certains endroits, etc. Quelques commentaires ci-dessous.
Antsirabe : plutôt moche, manque d’intérêt, une nuit nous a semblé bien suffisante. Visite du lac Tritriva sympatoche mais ça fait 2h de voiture depuis Antsirabe pour un site qui ne décorne pas un zébu non plus. Du coup nous avons décidé de passer la nuit suivante à Ambositra. Idem, c’est plutôt moche, peu d’intérêt. La nuit à l’annexe de l’hôtel Artisan fut cauchemardesque : chiens aboyant toute la nuit, confort sommaire, etc. A noter que ces 2 premiers jours représentent beaucoup d’heures de voiture dans des conditions pénibles : trafic (1h30 pour sortir de Tana), état déplorable de la route, paysages quelconques, pollution derrière les autres voitures/camions. Il faut compter une moyenne max de 40km/h.
Une de nos rares bonnes décisions aura été de doubler la nuit à Ranomafana : avec le recul on aurait presque pu la tripler. Confort sommaire Chez Gaspard, en revanche pour quelques dizaines d’euros en plus, l’hôtel Thermal est chouette, confortable et le restau est excellent.
Nous avons annulé le trek dans l’Andringitra à cause la chaleur, bcp trop chaud. A faire en juillet/aout je pense. Avec le recul on aurait quand même du passer 1 nuit ou 2 au camp Catta et randonner à la journée dans ce coin, dommage.
Isalo : hôtel Isalo Ranch très bien pour dormir. Restaurant moyen mais il y a d’excellentes adresses dans le coin, à commencer par le Relais de la Reine et/ou Jardin du Roy (à visiter absolument) ou alors la pizza de Luigi à Rahohina (Pizzeria Italiana Liberta). C’est le seul endroit où la RN7 où le facteur « wahou » est bien présent. Nous avions prévu 3 jours de rando mais malade du ventre le 3eme jour … et du coup il vaut mieux payer le guide au jour le jour et non pas en avance comme nous l’avons fait, pas de remboursement sinon. Rando sympa (Canyon des Rats+Makis) mais pas folles non plus (piscine), très chaud, assez pénible. 2 jours de rando auraient suffi je pense. Garder un éventuel 3eme jour pour la visite de la mine à Ilakaka par exemple via Color Line. Un tour que j’ai trouvé intéressant mais un peu « malaisant » tellement les conditions de travail de ces esclaves modernes sont effroyables ...
Mangily : Hyper chaud en arrivant vers Tuléar, 36 degrés à l’ombre à l’arboretum d'Antsokay, dur. Le choc en arrivant un dimanche au Bella Donna à Mangily, plein de vaza en phase terminale avec des petites de 20 ans. On savait que c’était courant à Mada mais ça fait bizarre de voir ça après les 1000 kms de la RN7 (on avait été épargné par ce spectacle jusque-là). Super restau au Bella Donna et chez Freddy, chambres moyennes par contre. On a fait 2 plongées décevantes mais JP de Atimoo est sympa.
Salary Bay : n’ayant pas été super fan de l’ambiance de Mangily/Bella Donna on décide d’ajouter une nuit à Salary Bay en espérant que ça vaudra la peine. Eh bien ça valait le coup/cout. L’ambiance est tout autre ici. C’est beau, c’est calme, c’est bon. Malheureusement Madame est tombée malade en mangeant le 1er midi chez Francesco & Claire (à coté), à éviter c’est plus prudent. Pas déçu de Salary Bay même si à la base nous y sommes allés pour plonger, et là c’était plutôt décevant. Fred est très sympa mais les 8 plongées ont été plutôt quelconques. Là aussi, ça aurait peut-être été mieux en septembre (baleines, moins chaud, etc.), ou pas. Déçu par la plongée donc, mais c’était quand même sympa de passer une semaine là-bas.
Commentaire Manque de préparation dans notre programme, et pourtant on y avait passé du temps ! Nous avons surtout sous-estimé les temps de transport, la chaleur et le manque de confort des hôtels (nuit peu reposante). Pour quelqu’un qui ne fait pas de plongée, 2 semaines semblent bien suffisantes pour ce tour, ou moins … Pour nous c’est devenu intéressant à partir de Ranomafana. Avec le recul on aurait tracé direct à cet endroit, avec 1 nuit seulement en route.
Même si on s’y attendait un peu, nous avons été surpris par l’état d’extrême pauvreté qui règne à Mada. L’Etat est absent partout. Infrastructures non existantes : peu de production électrique, réseau routier en piteux état et peu développé, pas d’eau courante, etc. La misère est omniprésente, la famine ne semble jamais bien loin. La majorité de la population semble vivre dans un autre temps, une autre époque, un autre monde. Peu de sites vraiment intéressants sur cet itinéraire. Des paysages saccagés par les brulis et la déforestation, des espèces en voie de disparition (baobab, lémuriens, etc.) et au final une impression d’énorme gâchis sur cette ile, dans une indifférence générale ...
Malgré tout, ce fut intéressant d’en apprendre un peu plus le mode de vie de l’ethnie des Bara … qui nous a furieusement rappelé notre voyage à Rentepao en pays Toraja, en Sulawesi. Idem concernant le mode de vie des Vezos ainsi que les Mikea, un peuple de chasseur cueilleur ... Pas vraiment de problème d’insécurité pour le touriste moyen, même s’il faut faire attention à Tana (une de nos rencontre c’est fait voler ses affaires quelques jours après). A savoir que les chauffeurs/taxis ne roulent pas sur certaines portions de la RN7 la nuit à cause d’attaques de gangs encore régulières.
Au final, pas de coup de cœur mais je ne déconseillerai pas d’y aller pour autant, au contraire.
On a aimé Les 4L, 2CV, 505 et autres anciennetés Le parc de Ranomafama, mais ça reste cher pour ce que c’est malgré tout Isalo National Park, mais ça reste très cher pour ce que c’est malgré tout Salary Bay, même si la plongée aura été bof bof La nourriture, excellente dans le sud et à Tana ...
On a moins aimé ... mais la turista n’est jamais bien loin ! L’état du pays et la misère qui y règne Le confort spartiate de certains hôtels, les standards sont bien inférieurs à la moyenne Le prix abusé des parcs nationaux Ne pas conduire nous-même
Tuk-tuk Angkor - Battambang
Bonjour et merci a ceux qui peuvent me renseigner.
je pars le 23 mai
je pense prendre un pass 3 jours pour angkor et un tuktuk pour les visites.
D'apres tout ce que j'ai lu vous conseillez de garder le meme chauffeur mais si on veut faire une journee de pose au milieu, ça ne doit pas convenir au chauffeur qui du coup ne vous attend peut-etre pas pour la suite. Ca se fait ?
ou faut-il organiser une autre sortie avec lui ? quoi ?
Combien environ pour trois ou quatre jours de tuktuk ?
quelqu'un peut-il me conseiller un chauffeur qui sait se faufiler dans le bon sens pour eviter la foule, qui soit sympa, s'il parle français c'est mieux et qui ait besoin de travailler, ceux qui ont deja un site ne doivent pas avoir de souci et ceux sites dans les forums datent de plusieurs annees et donc ont du faire leur chemin grace a ceux qui sont partis depuis.
je pense ensuite passer trois jours environ a Battambang, faire un trajet en bus et un en bateau. Y at-il un sens preferable ? y-a-t'il des bateaux tous les jours ? est-ce correct en mai ?
Que faire pour deux jours ou trois a Battambang ? artisans ? qu'y-a-t-il de typique ?
je m'arrete car ça fait deja beaucoup de questions, je pars ensuite au nord vietnam et j'en aurai encore plein quand j'aurai lu un peu plus
Croisière entre Singapour et Shanghai
Bonjour,
Nous partons en croisière le 1 er mai 2012 sur le Costa Victoria de Singapour à Shangai via Bangkok, le Vietnam, Hong kONG pour finir par Shangai.
Je suis en train de préparer ce voyage, et pour ce faire, j'étudie les excursions proposées.
Y aurait-il quelqu'un qui pourrait me donner des tuyaux sur ce qu'il y a à voir absolument et sur ce qu'il ne faut pas faire parcqu'inintéressant ?
J'avais trouvé une personne sur ce forum qui avait fait cette croisière mais impossible de retrouver son message.
Merci d'avance.
Gigi
Nous partons en croisière le 1 er mai 2012 sur le Costa Victoria de Singapour à Shangai via Bangkok, le Vietnam, Hong kONG pour finir par Shangai.
Je suis en train de préparer ce voyage, et pour ce faire, j'étudie les excursions proposées.
Y aurait-il quelqu'un qui pourrait me donner des tuyaux sur ce qu'il y a à voir absolument et sur ce qu'il ne faut pas faire parcqu'inintéressant ?
J'avais trouvé une personne sur ce forum qui avait fait cette croisière mais impossible de retrouver son message.
Merci d'avance.
Gigi
Rapport sur deuxième voyage axé sur la montagne en Géorgie en juin/juillet 2012
J'avais deja fait un voyage en Georgie en 2010 dont vous pouvez lire le rapport http://voyageforum.com/v.f?post=3726515; pour commencer car je ne vais pas repeter ici ce que j'avais ecrit il y a 2 ans.
- Voyage par Lufthansa via Munich. 220 euros tout compris. Excellent service. Mais l'aller et le retour se font la nuit.
- L'Euro a perdu 13 % de sa valeur en 2 ans, par contre les prix en Laris sont stables
- Peu de touristes en juin. Pas du tout la masse de voyageurs israeliens que j'avais rencontres en 2010 (peut etre ne viennent ils qu'en aout septembre)
- Pas du tout le beau temps stable et la canicule non plus cette annee. Nuages, orages, pluie, vent violent. En montagne, les conditions ont parfois ete tres dures.
- Enormement de fleurs en montagne en cette saison. Exceptionnel. Notamment des pentes entieres de rhododendrons en fleur.
Aussi dans les magasins beaucoup de fruits cerises, groseilles, abricots, fraises de 1 a 2 euros le kilo.TBILISSI
- Si on arrive a l'aeroport la nuit, il y a un train a 04:00. Mais la gare (et tout) est ferme en ville - On vend du CG (et tout l'equipement de trek) chez www.magelani.ge a Saburtalo - Il y a de nombreux nouveux homestays et aussi 'hostels'. On peut trouver une chambre (plutot qu'un dortoir) a 25 laris par personne, dans le quartier de Marjanishvili, que je prefere. La meilleure adresse: Marina, mais toujours plein. Sinon aussi 'Green Stairs' et en face au numero 66, Tamar (elle possede une chambre une personne, ce qui est rare).
ONI (Racha)
- Mashrutka a 9 heures de Didube. Passe par 2 beaux lacs. - Tres bon homestay, le Family Hotel Gallery. Mais mon but etait Shovi et Shovi est totalement ferme avant le 1er juillet. Pas d'hotels ni de transports
SVANETI
- La route est terminee. Ne prend plus que 3 heures 30 (et plus de long arret boisson). Par contre, le prix n'a pas baisse, 20 laris (le seul mashrutka de Georgie qui surcharge les touristes) Le mashrutka est parti a 15:00. - Descendu a l'intersection pour Becho. Peu de homestays a Becho (en plus du cher Grand Hotel Ushba). Marche une heure et sejourne chez Giri Tserediani (A Nashkoti, a g de la route, 20 minutes avant Mazeri). Trop cher, basique mais agreable. Cela en vaut la peine pour faire peut-etre les 2 meilleures journees de marche en Svaneti 1) l'excursion d'un jour au Glacier Ushba (longue journee, inclut 100 m tres raides, on peut marcher sur le glacier couvert de pierres, il faut emporter le passeport) 2) le lendemain la rando a Mestia par le col de Guli (longue journee; au col, on peut monter 200 metres plus haut sur des eboulis raides pour une vue imbattable des 2 tours d'Ushba; mais dans ce cas, il faudra peut-etre camper) - Le centre ville de Mestia est toujours un horrible chantier - USHGULI: homestay economique en prenant le chemin a gauche apres le pont, grand signe 'Guest House' (2e maison je crois). Les touristes en 4x4 viennent seulement de 11 heures a 3 heures, le reste du temps Ushguli est traditionnel et calme - Rando Ushguli - Basse Svanetie: il y a une 'piste' le long de la nouvelle ligne a haute tension Ipiali - Chevpi, facile a suivre. Depuis Ushguli flechage et sentier 'intermittent' montant raide au dessus de Murkmeli jusqu'a la crete, on la suit jusqu'au col de Latpari, puis redescendu a Chevpi par la piste. Une bonne journee (si vous comptez faire les randos dont je parle, je peux vous donner plus de details). En basse Svanetie, une mashrutka la matin pour Lentekhi et Kutaisi (juste au dessus de Lentekhi, belle gorge)
KUTAISI - Georgi Homestay; toujours agreable mais dommage ne sert plus le diner
KAZBEGI, SHATILI, ...
- Tres bon homestay moderne a Kazbegi: Nino Gigauri (Internet, TV5) - Glcier de Devdoraki: attention, il y a un poste frontiere, on m'a empeche de continuer (il fallait un permis) - Gorge de Truso: attention, le chemin au fond de la gorge s'arrete a un pont detruit. Pour aller dans la haute vallee, il faut emprunter une autre piste qui monte tres haut sur le versant Sud - Pense rester une nuit a Kvesheti mais le seul hotel etait l'arnaque (le seul cas que j'ai rencontre) - Au retour de Kazbegi, descendez du Mashrutka a l'eglise d'Ananuri. En vaut la peine. Mashrutkas locaux pour continuer a Tbilissi. - Marche par Juta, col de Chaukki, Roshka puis par la route jusque Shatili. Il n'est passe aucun vehicule pour faire du stop ce jour-la (en juin et en semaine. Le week-end il vient pas mal de 4x4) . Homestay pas cher a Shatili: la derniere maison a gauche, de l'autre cote du petit pont. Continue par Mutso, Ardoti, puis par petit sentier (et hors sentier) par Khakhabo et un col a 2800 m pour rejoindre la piste juste avant le col de Davits Jvari. - Bonne Guest House a Korcha. Bus Korcha-Tbilissi-Korcha les mardi, mercredi, vendredi, dimanche. Les autres jours, on peut prendre le bus 8 km plus bas dans la vallee.
LAGODEKHI
- Le circuit de 3 jours dans le Parc National n'existe plus. Marche pour la cascade, mais on peut aussi marcher a 'METEO' dans les prairies sur la crte, on peut y loger dans le refuge ou camper. Pour aller jusqu'au lac, il faut prendre un guide - Bonne Guesthouse toute neuve juste avant l'entree du PN (avec un signe HOTEL): 'Kavkashoni'
BORJOMI
- 'Leo's Homestay' en fait tenu par sa mere Marina (pour etre franc, je n'aime pas trop Leo): petit appartement (apres le musee), bien si pas trop de monde, excellents repas - Traversee du parc par chemin #2 (au debut #3) de Atskuri vers Marelisi: en 3 jours, recommande - A Abustumani (ancienne station thermale tres en ruine) excellent hotel moderne KAPA - Il y a une partie du PN Borjomi la-bas. Obtenir le permis a Borjomi. Refuge de Didmagala. Ce morceau de parc est beau et tres peu frequente.
Itinéraire de cinq semaines en Inde du Sud: vos avis?
Bonjour, toute nouvelle sur ce forum, j'ai fait des recherches sur les itinéraires en Inde du Sud, mais j'aimerais avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire. Nous partons avec mon mari en Inde du Sud du 7 janvier au 8 février 2011, pour un parcours de Mumbay à Madras.
Pour le moment nous envisageons les étapes suivantes :
* Mumbay pour une seule nuit (nous ne sommes pas très "villes")
* trajet Mumbay> Aurangabad en train de nuit pour aller ensuite vers Ellora pour la journée puis revenir vers Mumbay
* avion vers Goa pour aller vers Panaji (on nous a conseillé Panaji plutôt que Goa êtes de vous de cet avis?) Rester quelques jours à Panaji
* Hampi
* Mysore
* Fort Cochin
* Le Kerala et notamment les backwaters
* Madurai
* Pondichery
* Auroville (sachant que nous pouvons y être hébergée par une amie de ma belle-mère qui y a séjourné pendant 2 mois)
* Mahabalipuram
* Madras
Je n'ai pas mis les durée de séjours dans chaque étape car tout dépendra de notre ressenti. Cet itinéraire vous parait-il possible et surtout intéressant? Oublions nous des "passages obligés"? Si oui lesquels?
C'est notre premier grand trip et nous aimerions le plus de renseignements et de conseils sur les transports que vous jugez les plus adéquats pour ces étapes? Vos coups de coeur de logement?
Enfin nous aimerions passer quelques jours en ashram. Si quelqu'un a vécu cette expérience, quel ashram pourriez-vous nous conseiller.
Merci beaucoup
Je n'ai pas mis les durée de séjours dans chaque étape car tout dépendra de notre ressenti. Cet itinéraire vous parait-il possible et surtout intéressant? Oublions nous des "passages obligés"? Si oui lesquels?
C'est notre premier grand trip et nous aimerions le plus de renseignements et de conseils sur les transports que vous jugez les plus adéquats pour ces étapes? Vos coups de coeur de logement?
Enfin nous aimerions passer quelques jours en ashram. Si quelqu'un a vécu cette expérience, quel ashram pourriez-vous nous conseiller.
Merci beaucoup
Avis sur itinéraire de quinze jours au Japon
Bonjour à tous,
Pour un déplacement professionnel je pars au Japon dans deux mois, je dois prendre mes billets rapidement et j'aimerais profiter de cette semaine de boulot pour me rajouter une visite du Japon la semaine suivante. J'ai pas mal de contraintes à prendre en compte, je dois par exemple enchainer Hiroshima forcément par Kyoto.
Pourriez vous me donner votre avis sur les sites que je dois privilégier et sur cette première ébauche d'itinéraire svp?
J1 (samedi) : Arrivée 9h Tokyo Narita, navette pour Tokyo, train pour Hiroshima et arrivée vers 15h/16h sur Hiroshima. J2 à J5 (jusque jeudi) : conférences sur Hiroshima, avec surement une ou deux demi journées de libres. J6 (jeudi) : départ d'Hiroshima après la dernière conf dans l'apres midi vers Kyoto, nuit kyoto J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto J9 : visite Kyoto, départ pour Nara fin d'après midi, nuit Nara J10 : visite Nara, nuit Nara J11 : visite Nara et départ pour Tokyo en fin d'aprem, nuit Tokyo J12 : visite Tokyo, nuit Tokyo J13 : départ tôt pour Nikko, visite Nikko, nuit Nikko J14 : visite Nikko, nuit Nikko J15 : départ de Nikko tôt pour Tokyo narita airport départ 12h45 pour retour France vers 17h
Ceci inclus donc Hiroshima et alentours pendant 5jours en marge de mes conférences, Kyoto (3 jours/3nuits), Nara (1, 5 jours et 2 nuits), Tokyo (1jour, 2nuits) et Nikko (1, 5jours et 2nuits).
Qu'en pensez vous? Sur le temps passé dans chaque endroit? Est-ce que ça ne risque pas de tout se ressembler et dans ce cas je devrais privilégier d'autres étapes? J'aimerais pouvoir apercevoir des coins calmes/campagne/rizière du japon, est-ce que je pourrais caser ça intelligeamment quelque part?
Enfin, autour d'Hiroshima y a t'il des sites intéressants à aller visiter? Par exemple Miyajima que j'ai vu cité plusieurs fois? Pardon par avance si ces questions ont déjà été trop posées, je n'ai aps trop eu le temps de fouiller sur le forum.
Merci d'avance!
Pour un déplacement professionnel je pars au Japon dans deux mois, je dois prendre mes billets rapidement et j'aimerais profiter de cette semaine de boulot pour me rajouter une visite du Japon la semaine suivante. J'ai pas mal de contraintes à prendre en compte, je dois par exemple enchainer Hiroshima forcément par Kyoto.
Pourriez vous me donner votre avis sur les sites que je dois privilégier et sur cette première ébauche d'itinéraire svp?
J1 (samedi) : Arrivée 9h Tokyo Narita, navette pour Tokyo, train pour Hiroshima et arrivée vers 15h/16h sur Hiroshima. J2 à J5 (jusque jeudi) : conférences sur Hiroshima, avec surement une ou deux demi journées de libres. J6 (jeudi) : départ d'Hiroshima après la dernière conf dans l'apres midi vers Kyoto, nuit kyoto J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto J9 : visite Kyoto, départ pour Nara fin d'après midi, nuit Nara J10 : visite Nara, nuit Nara J11 : visite Nara et départ pour Tokyo en fin d'aprem, nuit Tokyo J12 : visite Tokyo, nuit Tokyo J13 : départ tôt pour Nikko, visite Nikko, nuit Nikko J14 : visite Nikko, nuit Nikko J15 : départ de Nikko tôt pour Tokyo narita airport départ 12h45 pour retour France vers 17h
Ceci inclus donc Hiroshima et alentours pendant 5jours en marge de mes conférences, Kyoto (3 jours/3nuits), Nara (1, 5 jours et 2 nuits), Tokyo (1jour, 2nuits) et Nikko (1, 5jours et 2nuits).
Qu'en pensez vous? Sur le temps passé dans chaque endroit? Est-ce que ça ne risque pas de tout se ressembler et dans ce cas je devrais privilégier d'autres étapes? J'aimerais pouvoir apercevoir des coins calmes/campagne/rizière du japon, est-ce que je pourrais caser ça intelligeamment quelque part?
Enfin, autour d'Hiroshima y a t'il des sites intéressants à aller visiter? Par exemple Miyajima que j'ai vu cité plusieurs fois? Pardon par avance si ces questions ont déjà été trop posées, je n'ai aps trop eu le temps de fouiller sur le forum.
Merci d'avance!
Itinéraire pour le Sri Lanka et les Maldives sans tour opérateur?
Bonjour,
nous partons en individuel (enfin...en couple mais comme d'hab avec le vol sec et après : démerdaré...) pour 2 semaines au SriLanka puis 1 semaine aux Maldives en janvier-fevrier 2008.
Quel itinéraire au SriLanka alliant rencontres-culture-bord de mer (coquillages&crustacés) me conseillerez vous ? Quel est le meilleur moyen de se déplacer ? Avez-vous des plans hotels ou gest-houses sympas ? Ya-t-il possibilité de surfer et où louer un bodyboard le cas échéant (question à 1000 euros) aux Maldives comme au SriLanka ? quelle est la couleur du cheval blanc...
et pour les Maldives : quelle rando de montagne ? non je déconne....j'ai juste peur de tourner en rond sur ces bouts de terre. Le transat et moi, ça fait 2'. Donc ça sera dans l'eau 10h/jours. Notre choix s'oriente vers Vilamendhoo. Qui as déja réservé direct à l'hotel (Vilamendhoo ou autres) ? est-ce préférable de passer par un TO pour un tarif serré ?
bref bcp de questions qui attendent vos réponses...
Merci d'avance
Bruno
Bilan sur l'achat de billets oneworld
Bonjour,
Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p
1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)
2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...
3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€
4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.
Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Voila j'ai écumé les forums pendant 3 mois pour avoir des réponses sur l'achat des billets oneworld, force est de constater qu'il y a pas mal d'idées reçues et de fausses infos parmi également certains post très intéréssants malgrès tout. Maintenant mes billets sont achetés, j'ai passé des heures au tel avec british airways, american airline, travel nation. en gros je suis devenu expert en billets oneworld :p
1 . Son itinéraire Aidez vous du logiciel sur le site oneworld et choisissez plan and book pour ne pas avoir de mauvaises surprises ( en effet lors du booking on se rend compte souvent que certains vols ne font pas parti de l'offre ou n'ont pas réellement de liaison directe). Il faut savoir que les billets oneworld sont soumis au tarif L ( le moins cher, sur certaines liaisons, il n'y a que 2 ou 3 places en tarif L par avion)
2. Avec qui Perso j'ai pris avec american airlines, pour les avoir eu au téléphone pendant des heures, je peux vous certifier qu'ils sont d'une patience extraordinaire ( contrairement à british airways qui m'a envoyé promener à 2 reprises). J'ai lu sur beaucoup de post qu'il etait intéréssant de passer par une agence anglaise, travel nation etant le nom qui revenait le plus souvent. Nos 2 billets chez AA = 4500€, chez travelnation = 6000€...
3. Tarif "brittanique" Comme dit plus haut, inutile de passer par une agence brittanique pour profiter de ce tarif. Innutile également de vous déplacer en angleterre pour acheter les billets ou encore de créer un compte en banque anglais pour les payer. il SUFFIT uniquement lors de la création de votre itinéraire de choisir londres comme départ et arrivée pour profiter de ce tarif. L'économie engendrée est énorme : notr billet en partance de Londres = 2250€, de barcelone = 3300€
4. Réservation/validation Le billet est valable 1 an à partir de la date de DEPART. Si vous changez cette date par la suite il faut savoir qu'ils refont une tarification mais la différence va être de quelques €. Il vous faudra mettre des dates fictives pour demander une tarification mais si vous insistez un peu, il y a moyen de remettre les vols en open lors de la réservation finale.
Voila, si vous avez de questions hésitez pas
Avis sur circuit organisé de quinze jours en Chine?
Bonjour à tous chers amis du forum,
Mon épouse et moi même souhaitons partir pour 2 semaines en Chine en janvier 2010. Nous habitons l'île de la Réunion.
Nous avons trouvé un circuit dans une des agences locales et je souhaiterais vous le soumettre pour avoir vos avis éclairés. Que pensez-vous du programme ? Pertinences des visites et des sites visités...?
Merci encore à tous pour vos précieux avis.
Jour 1 REUNION –> MAURICE -> HONG KONG
Départ dans l’après midi à destination de Hong Kong via l’île Maurice. Transit à Maurice puis envol pour Hong Kong. Dîner et nuit à bord.
Jour 2 HONG KONG
Arrivée à Hong Kong en début de matinée. Accueil et transfert vers l’hôtel, reste de la journée libre et repas libres. Nuit à l’hôtel.
Jour 3 HONG KONG - BEIJING
Départ pour une visite de l’île de Hong Kong : Victoria Peak, Repulse Bay, Aberdeen. Déjeuner en cours de visite. Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Beijing. Accueil et installation à l’hôtel. Reste de l’après midi libre. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 4 BEIJING
Matinée consacrée à la visite guidée de la capitale chinoise. Vous découvrirez la place Tian An Men, la plus vaste du monde avec ses 40 ha en plein cœur de la ville puis la Cité Interdite qui fût l’ancienne résidence de 24 empereurs chinois. Déjeuner. Visite du Temple du Ciel où vous en saurez plus sur la vie des pékinois, le Temple des Lamas habité par des moines. C’est le plus grand et certainement le plus beau des temples lamaïstes de Beijing. Dîner suivi d’un spectacle d’acrobaties. Nuit à l’hôtel.
Jour 5 BEIJING
Excursion de la journée complète à la Grande Muraille de Chine, construction monumentale qui protégea l’Empire du Milieu des invasions des barbares du Nord. Celle-ci passe à 80 kms au Nord-Ouest de Pékin et est longue de 6.400 kms, c'est le seul ouvrage construit par la main de l'homme visible de la lune. Déjeuner sur place. Visite des tombeaux des empereurs de la dynastie Ming et de la Voie des esprits conduisant aux tombeaux, bordée d’imposantes statues d’animaux et des différents empereurs. Le soir dîner spécial canard laqué. Nuit à l’hôtel.
Jour 6 BEIJING - XI AN
XIAN est une des anciennes capitales de la CHINE. Elle a abrité 12 dynasties pendant plus de 1000 ans. C'était aussi une ville située sur la route des caravanes reliant la CHINE à la Méditerranée, connue sous le nom de "La Route de la soie" . Excursion au Palais d'été, construit sur les bords d'un lac artificiel où les empereurs se rendaient en été pour fuir la chaleur de la cité interdite. Déjeuner au restaurant. Visite du stade national construit pour les Jeux Olympiques de 2008. Transfert à la gare pour un départ vers Xian. Dîner et nuit dans le train.
Jour 7 XI AN
Visite de la ville : les anciens remparts, la porte de la cloche, la mosquée, la pagode de la Grande Oie Sauvage, la forêt de stèles… Déjeuner dans un restaurant local puis visite du musée Shanxi dont l’architecture est inspirée d’un palais Tang. Dîner dans un restaurant local. Installation à l’hôtel, puis nuit.
Jour 8 XI AN
Excursion au mausolée du premier empereur de Chine, Qin Shi Huang Di, où vous admirerez l’une des découvertes du XXème siècle : 6000 guerriers, chars et chevaux d’argile grandeur nature, ainsi que des chariots de bronze datant de plus de 2000 ans ont été enterré. Déjeuner dans un restaurant local. Visite de la Grande Mosquée. Dîner suivi d’un spectacle de chants et danses. Nuit à l’hôtel.
Jour 9 XI AN –> SHANGHAI - SUZHOU
Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Shanghai. A votre arrivée départ immédiat vers Suzhou qui a été surnommée par Marco Polo la “Venise de l’Orient”. En cours de route, visite d’une ville traditionnelle chinoise et déjeuner. Installation à l’hôtel. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 10 SUZHOU
Découverte du jardin de la Politique des Simples, le plus grand de la ville, conçu dans la pure tradition classique. Vous visiterez également une fabrique de soie. Déjeuner. Arrêt à la colline du tigre, et promenade en bateau sur le grand canal la “Venise de l’Orient”. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 11 SUZHOU - SHANGHAI
Ville mythique pour les occidentaux où les nations européennes, le Japon et les Etats-Unis avaient leurs propres quartiers jusqu’en 1949. C’est la ville la plus importante de Chine avec ses 12.000.000 d’habitants, une des plus peuplées au monde. C’est aussi le port le plus important de Chine. Le matin, transfert à la gare pour le départ du train pour Shanghaï. Visite du temple du Bouddha de Jade. Déjeuner. Tour de la vieille ville et du jardin du Mandarin Yu. Dîner dans un restaurant local. Installation puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 SHANGHAI
Visite du musée abritant de très belles collections de bronzes, céramiques et peintures. Promenade sur le Bund, l’avenue construite sur la rive droite du fleuve et shopping le long de la rue Nanjing. Déjeuner et dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SHANGHAI - GUILIN
La ville de Guilin, souvent chantée et peinte par les artistes chinois, se trouve au milieu d’une contrée fantastique, faite de vallées surplombées par des pains de sucre en calcaire entre lesquels coule le fleuve LI. Transfert à l’aéroport à destination de Guilin. Déjeuner dans un restaurant local puis visite du pic de la beauté solitaire de la grotte de la flûte rouge. Dîner dans un restaurant local. Installation à l’hôtel pour la nuit.
Jour 14 GUILIN - YANGSHUO - GUILIN
Départ le matin pour une croisière sur la superbe rivière Li, célèbre pour les pains de sucre qui la bordent jusqu’à Yangshuo. Déjeuner à bord au milieu des paysages magnifiques. Retour à Guilin en bus. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 15 GUILIN -> GUANGZHOU
Transfert à l’aéroport à destination de Guangzhou. Visite de la résidence de la famille Chen, maison traditionnelle convertie en musée et du marché Qingping. Déjeuner. Visite de l’île de Shamian. Dîner dans un restaurant local. Installation à votre hôtel puis nuit.
Jour 16 GUANGZHOU - HONG KONG
Transfert le matin à la gare pour le train à destination de Hong Kong (en 1ère classe). Repas et journée libres afin que vous puissiez faire vos derniers achats. Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Maurice dans la nuit.
Jour 17 HONG KONG -> MAURICE -> REUNION
Nuit à bord, arrivée matinale à Maurice, transfert dans un restaurant pour un déjeuner. En début d’après midi transfert à l’aéroport pour le vol retour sur la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Djalil.
Mon épouse et moi même souhaitons partir pour 2 semaines en Chine en janvier 2010. Nous habitons l'île de la Réunion.
Nous avons trouvé un circuit dans une des agences locales et je souhaiterais vous le soumettre pour avoir vos avis éclairés. Que pensez-vous du programme ? Pertinences des visites et des sites visités...?
Merci encore à tous pour vos précieux avis.
Jour 1 REUNION –> MAURICE -> HONG KONG
Départ dans l’après midi à destination de Hong Kong via l’île Maurice. Transit à Maurice puis envol pour Hong Kong. Dîner et nuit à bord.
Jour 2 HONG KONG
Arrivée à Hong Kong en début de matinée. Accueil et transfert vers l’hôtel, reste de la journée libre et repas libres. Nuit à l’hôtel.
Jour 3 HONG KONG - BEIJING
Départ pour une visite de l’île de Hong Kong : Victoria Peak, Repulse Bay, Aberdeen. Déjeuner en cours de visite. Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Beijing. Accueil et installation à l’hôtel. Reste de l’après midi libre. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 4 BEIJING
Matinée consacrée à la visite guidée de la capitale chinoise. Vous découvrirez la place Tian An Men, la plus vaste du monde avec ses 40 ha en plein cœur de la ville puis la Cité Interdite qui fût l’ancienne résidence de 24 empereurs chinois. Déjeuner. Visite du Temple du Ciel où vous en saurez plus sur la vie des pékinois, le Temple des Lamas habité par des moines. C’est le plus grand et certainement le plus beau des temples lamaïstes de Beijing. Dîner suivi d’un spectacle d’acrobaties. Nuit à l’hôtel.
Jour 5 BEIJING
Excursion de la journée complète à la Grande Muraille de Chine, construction monumentale qui protégea l’Empire du Milieu des invasions des barbares du Nord. Celle-ci passe à 80 kms au Nord-Ouest de Pékin et est longue de 6.400 kms, c'est le seul ouvrage construit par la main de l'homme visible de la lune. Déjeuner sur place. Visite des tombeaux des empereurs de la dynastie Ming et de la Voie des esprits conduisant aux tombeaux, bordée d’imposantes statues d’animaux et des différents empereurs. Le soir dîner spécial canard laqué. Nuit à l’hôtel.
Jour 6 BEIJING - XI AN
XIAN est une des anciennes capitales de la CHINE. Elle a abrité 12 dynasties pendant plus de 1000 ans. C'était aussi une ville située sur la route des caravanes reliant la CHINE à la Méditerranée, connue sous le nom de "La Route de la soie" . Excursion au Palais d'été, construit sur les bords d'un lac artificiel où les empereurs se rendaient en été pour fuir la chaleur de la cité interdite. Déjeuner au restaurant. Visite du stade national construit pour les Jeux Olympiques de 2008. Transfert à la gare pour un départ vers Xian. Dîner et nuit dans le train.
Jour 7 XI AN
Visite de la ville : les anciens remparts, la porte de la cloche, la mosquée, la pagode de la Grande Oie Sauvage, la forêt de stèles… Déjeuner dans un restaurant local puis visite du musée Shanxi dont l’architecture est inspirée d’un palais Tang. Dîner dans un restaurant local. Installation à l’hôtel, puis nuit.
Jour 8 XI AN
Excursion au mausolée du premier empereur de Chine, Qin Shi Huang Di, où vous admirerez l’une des découvertes du XXème siècle : 6000 guerriers, chars et chevaux d’argile grandeur nature, ainsi que des chariots de bronze datant de plus de 2000 ans ont été enterré. Déjeuner dans un restaurant local. Visite de la Grande Mosquée. Dîner suivi d’un spectacle de chants et danses. Nuit à l’hôtel.
Jour 9 XI AN –> SHANGHAI - SUZHOU
Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Shanghai. A votre arrivée départ immédiat vers Suzhou qui a été surnommée par Marco Polo la “Venise de l’Orient”. En cours de route, visite d’une ville traditionnelle chinoise et déjeuner. Installation à l’hôtel. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 10 SUZHOU
Découverte du jardin de la Politique des Simples, le plus grand de la ville, conçu dans la pure tradition classique. Vous visiterez également une fabrique de soie. Déjeuner. Arrêt à la colline du tigre, et promenade en bateau sur le grand canal la “Venise de l’Orient”. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 11 SUZHOU - SHANGHAI
Ville mythique pour les occidentaux où les nations européennes, le Japon et les Etats-Unis avaient leurs propres quartiers jusqu’en 1949. C’est la ville la plus importante de Chine avec ses 12.000.000 d’habitants, une des plus peuplées au monde. C’est aussi le port le plus important de Chine. Le matin, transfert à la gare pour le départ du train pour Shanghaï. Visite du temple du Bouddha de Jade. Déjeuner. Tour de la vieille ville et du jardin du Mandarin Yu. Dîner dans un restaurant local. Installation puis nuit à l’hôtel.
Jour 12 SHANGHAI
Visite du musée abritant de très belles collections de bronzes, céramiques et peintures. Promenade sur le Bund, l’avenue construite sur la rive droite du fleuve et shopping le long de la rue Nanjing. Déjeuner et dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 13 SHANGHAI - GUILIN
La ville de Guilin, souvent chantée et peinte par les artistes chinois, se trouve au milieu d’une contrée fantastique, faite de vallées surplombées par des pains de sucre en calcaire entre lesquels coule le fleuve LI. Transfert à l’aéroport à destination de Guilin. Déjeuner dans un restaurant local puis visite du pic de la beauté solitaire de la grotte de la flûte rouge. Dîner dans un restaurant local. Installation à l’hôtel pour la nuit.
Jour 14 GUILIN - YANGSHUO - GUILIN
Départ le matin pour une croisière sur la superbe rivière Li, célèbre pour les pains de sucre qui la bordent jusqu’à Yangshuo. Déjeuner à bord au milieu des paysages magnifiques. Retour à Guilin en bus. Dîner dans un restaurant local. Nuit à l’hôtel.
Jour 15 GUILIN -> GUANGZHOU
Transfert à l’aéroport à destination de Guangzhou. Visite de la résidence de la famille Chen, maison traditionnelle convertie en musée et du marché Qingping. Déjeuner. Visite de l’île de Shamian. Dîner dans un restaurant local. Installation à votre hôtel puis nuit.
Jour 16 GUANGZHOU - HONG KONG
Transfert le matin à la gare pour le train à destination de Hong Kong (en 1ère classe). Repas et journée libres afin que vous puissiez faire vos derniers achats. Transfert à l’aéroport pour le vol à destination de Maurice dans la nuit.
Jour 17 HONG KONG -> MAURICE -> REUNION
Nuit à bord, arrivée matinale à Maurice, transfert dans un restaurant pour un déjeuner. En début d’après midi transfert à l’aéroport pour le vol retour sur la Réunion. Arrivée en fin d’après midi.
Djalil.
Retour de quinze jours à Koh Samui, Koh Tao et Koh Phangan
Ayant usé et abusé du forum pour preparer mes vacances a Samui,
Je suis a votre disposition pour vos questions . Si je peux aider a mon tour
J'en serai ravi, d' autant que mon sejour a été formidable.
5 jrs a Samui (Bophut)
5 jrs a Koh Tao
2 jrs a Koh Phangan
5 jrs a Samui (Lamai)
le tout en hotel de charme (Budget 80 €/nuit pour 2 avec pdj)
Je sais, c est tres cher mais on etait proche du grand luxe pour ce prix...
Budget repas : env 3 €/pers...
A vos questions !!!
Safari en mars?
Bonjour à vous nous souhaiterions avec ma femme faire notre premier safari
Nous souhaitons un safari sympa et confortable ... Nous ne sommes plus tout jeune .
Je suis allé dans une agence de voyage pour en parler et la vendeuse m à dit que départ vers le 15 mars était une très mauvaise période . Qu après la transhumance il n y avait beaucoup moins d animaux ... Qu en pensez vous et ou iriez vous pour être émerveiller pour😉 notre safari merci de me répondre .
Village flottant (Panee island) en baie de Phang Na
Je lis souvent des commentaires souhaitant dormir dans un endroit authentique, avec si possible peu de touristes (Lol !) et abordable 😛: ce qui relève désormais d'une gageure au PDS. Mais quand on sait ouvrir les yeux il existe certaines opportunités dont celle-ci. C'est aussi bien sûr l'occasion de découvrir la baie différemment en mode "voyageur" plus que "touriste", pour peu que l'on prenne le temps.... 😉.
Arrivé à l'embarcadère de Phang Na a 14h (et parti de chez Mathilde à Kao Sok vers midi) je choppe un capitaine de longtail afin de faire le tour de la baie et notamment le tour du "rocher James Bond" sans m'y arréter (par principe) vers 16h30 afin de bénéficier d'une lumière optimale pour faire de bons clichés.

Après 2h environ de bateau j'avais prévu de dormir dans le seul hotel disponible dans le "village flottant" (officiellement Panee Island) dans ladite baie (facile c'est le dernier batiment de l'ile, 600 bahts la chambre basique avec fan et grand matelas). Si en journée cet endroit est un "nid à touristes" venus y manger et ramener quelques souvenirs (sic... 🤪) le soir après 17h le village retrouve sa quiétude et son authenticité jusqu'à 9h le lendemain. Bref c'est la bonne fenêtre de tir pour être a peu près sûr d'être désormais le seul farang à des kilomètres à la ronde doublé d'une tranquillité que vous n'imaginez pas.

Prenez votre appareil photo et laissez vous porter par l'atmosphère du soleil couchant et des thais tout heureux de vous faire partager ce lieu si particulier 😉: les photos parlent d'elles mêmes... 😎




De bon matin (7h-7h30 max) après une bonne nuit de sommeil ponctuée des moteurs pétaradants de longtails vous parcourez à nouveau l'ile pour assister comme dans tout village au départ pour l'école, aux personnes agées qui discutent entre elles. Atmosphère et lumiere propices à de nouveaux clichés plein d'authenticité avec le sourire en bandoulière.... 😉😉


A 9h je croise un longtail avec son plein de touristes. Il est temps de lever le camp avec le longtail de la veille : je vous laisse pour info l'hotel en photo. Y séjourner ne dépend plus de moi... 😛.

PS J'ai assez souvent conseillé cette halte dans les colonnes de VF. Pas sûr que les lecteurs ne l'aient suivi.... Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu 😇
Arrivé à l'embarcadère de Phang Na a 14h (et parti de chez Mathilde à Kao Sok vers midi) je choppe un capitaine de longtail afin de faire le tour de la baie et notamment le tour du "rocher James Bond" sans m'y arréter (par principe) vers 16h30 afin de bénéficier d'une lumière optimale pour faire de bons clichés.

Après 2h environ de bateau j'avais prévu de dormir dans le seul hotel disponible dans le "village flottant" (officiellement Panee Island) dans ladite baie (facile c'est le dernier batiment de l'ile, 600 bahts la chambre basique avec fan et grand matelas). Si en journée cet endroit est un "nid à touristes" venus y manger et ramener quelques souvenirs (sic... 🤪) le soir après 17h le village retrouve sa quiétude et son authenticité jusqu'à 9h le lendemain. Bref c'est la bonne fenêtre de tir pour être a peu près sûr d'être désormais le seul farang à des kilomètres à la ronde doublé d'une tranquillité que vous n'imaginez pas.

Prenez votre appareil photo et laissez vous porter par l'atmosphère du soleil couchant et des thais tout heureux de vous faire partager ce lieu si particulier 😉: les photos parlent d'elles mêmes... 😎




De bon matin (7h-7h30 max) après une bonne nuit de sommeil ponctuée des moteurs pétaradants de longtails vous parcourez à nouveau l'ile pour assister comme dans tout village au départ pour l'école, aux personnes agées qui discutent entre elles. Atmosphère et lumiere propices à de nouveaux clichés plein d'authenticité avec le sourire en bandoulière.... 😉😉


A 9h je croise un longtail avec son plein de touristes. Il est temps de lever le camp avec le longtail de la veille : je vous laisse pour info l'hotel en photo. Y séjourner ne dépend plus de moi... 😛.

PS J'ai assez souvent conseillé cette halte dans les colonnes de VF. Pas sûr que les lecteurs ne l'aient suivi.... Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu 😇
Votre top 5 en Asie du Sud-Est?
Bonjour à tous!
Mon ami et moi préparons un voyage autour du monde et souhaitons consacrer plusieurs mois à l'Asie du sud est. Nous en sommes au début de notre réflexion, donc nous ne savons pas trop quel itinéraire nous allons prendre.
Ma question est donc simple : quels sont vos endroits préférés en Asie du sud est? d'après vos expériences de voyages, quel est votre top 5 ? ou votre top 3 ?
J'attends vos réponses nombreuses! Merci!
Céline
Mon ami et moi préparons un voyage autour du monde et souhaitons consacrer plusieurs mois à l'Asie du sud est. Nous en sommes au début de notre réflexion, donc nous ne savons pas trop quel itinéraire nous allons prendre.
Ma question est donc simple : quels sont vos endroits préférés en Asie du sud est? d'après vos expériences de voyages, quel est votre top 5 ? ou votre top 3 ?
J'attends vos réponses nombreuses! Merci!
Céline
Circuit passant par Zhangjiajie (Chine)
Bonjour à tous les forumistes
Mon compagnon et moi partons pour 2 mois et demi en septembre, octobre et novembre en Asie. Septembre : Java et Bali Octobre : Singapour, Chine Novembre : Macao et Hong-Kong
Mon compagnon s'occupe de l'Indonésie et Singapour, et moi de la Chine. Les billets d'avion sont déjà pris et j'ai déjà examiné tous les transports (terrestres) pour rendre possible le circuit que j'ai prévu.
Ce voyage est surtout orienté vers la grande nature (randos, vélo) et les villages anciens. Mais, car il y a toujours un mais, je me demande s'il n'y aura pas trop de paysages karstiques dans mes choix de sites.
Alors je m'adresse aux connaisseurs pour savoir ce qu'ils en pensent. Voici le projet :
Arrivée Hangzhou 21h30
Hangzhou-rando collines thé-Puits du Dragon-musée du thé
Hangzhou-musée de la soie-pagode des 6 harmonies-Mascaret
Bus Hangzhou / Wuzhen + visite
Bus Hangzhou / Huangshan Tunxi
Rando parc Qiyun Shan (ouest Tunxi)
Bus Tunxi (gare longues distances) / Wuyuan
Voir forfait 3 villages 1 journée
Visite village Xiao Likeng (est Wuyuan)
Bus Wuyuan / Jiujiang / Lushan
Visite Lushan et campagne
Trajet Lushan / Nanchang / Zhangjiajie
Rando Parc Wulingyuan
Rando Parc Wulingyuan
Bus Zhangjiajie / Jishou + bus 1h Dehang
Dehang
Bus Dehang / Jishou / Fenghuang
Fenhuang
Trajet Fenghuang / Guilin
Vélo campagne
Bateau Guilin / Yangshuo
Vélo campagne
Bâteau ? Yangshuo / Fuli
Vélo campagne
Train bulet Yangshuo / Guangzhou / Bus Kaiping
Visite Kaiping + jardin Li
Villages Zili et/ou Chikan (est)
Village Jinjiangli (nord)
Jour tampon
Sortie terrestre Chine continentale / Arrivée Macao
Les transports sont toujours de jour pour voir les paysages au passage et communiquer (un peu) avec les habitants.
Merci d'avance de vos suggestions
Mon compagnon et moi partons pour 2 mois et demi en septembre, octobre et novembre en Asie. Septembre : Java et Bali Octobre : Singapour, Chine Novembre : Macao et Hong-Kong
Mon compagnon s'occupe de l'Indonésie et Singapour, et moi de la Chine. Les billets d'avion sont déjà pris et j'ai déjà examiné tous les transports (terrestres) pour rendre possible le circuit que j'ai prévu.
Ce voyage est surtout orienté vers la grande nature (randos, vélo) et les villages anciens. Mais, car il y a toujours un mais, je me demande s'il n'y aura pas trop de paysages karstiques dans mes choix de sites.
Alors je m'adresse aux connaisseurs pour savoir ce qu'ils en pensent. Voici le projet :
Arrivée Hangzhou 21h30
Hangzhou-rando collines thé-Puits du Dragon-musée du thé
Hangzhou-musée de la soie-pagode des 6 harmonies-Mascaret
Bus Hangzhou / Wuzhen + visite
Bus Hangzhou / Huangshan Tunxi
Rando parc Qiyun Shan (ouest Tunxi)
Bus Tunxi (gare longues distances) / Wuyuan
Voir forfait 3 villages 1 journée
Visite village Xiao Likeng (est Wuyuan)
Bus Wuyuan / Jiujiang / Lushan
Visite Lushan et campagne
Trajet Lushan / Nanchang / Zhangjiajie
Rando Parc Wulingyuan
Rando Parc Wulingyuan
Bus Zhangjiajie / Jishou + bus 1h Dehang
Dehang
Bus Dehang / Jishou / Fenghuang
Fenhuang
Trajet Fenghuang / Guilin
Vélo campagne
Bateau Guilin / Yangshuo
Vélo campagne
Bâteau ? Yangshuo / Fuli
Vélo campagne
Train bulet Yangshuo / Guangzhou / Bus Kaiping
Visite Kaiping + jardin Li
Villages Zili et/ou Chikan (est)
Village Jinjiangli (nord)
Jour tampon
Sortie terrestre Chine continentale / Arrivée Macao
Les transports sont toujours de jour pour voir les paysages au passage et communiquer (un peu) avec les habitants.
Merci d'avance de vos suggestions
Retour du Japon (14-27 juillet 2008)
Bonjour à tous,
Nous voici de retour du Japon et je vous propose qq infos et réfléxions qui je l’espère vous serons utiles. Nous sommes partis du 14 au 27 Juillet dernier. Tout d’abord je vous DECONSEILLE d’y aller à cette période, nous avons eu 38 à 40° à l’ombre avec un taux d’humidité proche des 80% : irrespirable ! Cela nous a un « paralysés » pour certaines visites mais je vous rassure c’était super quand même. Nous sommes donc partis de Nice avec la Swiss via Zurich et Tokyo, pour 950 E, vols réservés en Janvier par Go Voyage. Aucun problème, à l’heure et tout . Nous sommes partis chacun avec un bagage à main, nous voyageons désormais légers pour éviter l’attente de bagages et aussi les pertes, ce qui nous est arrivé très très souvent surtout si on transit par CDG .Donc maintenant c’est bagage à main (c’est fou ce qu’on met dans une valise « cabine » ) et via partout sauf CDG … Les questions que l’on s’est posé avant de partir :1) Quelles villes visiter ? 2)Réservons nous les hotels de France (ce que nous ne faisons jamais habituellement) ? 3) Doit-on prandre un JR Railpass ?
1)Ne connaissant pas le Japon du tout nous avons décidé de ne pas « trop » bouger, de prendre un peu le temps de ressentir ces lieux et ces gens. Nous sommes amateurs d’architecture contemporaine, d’art moderne et aussi de sites historiques, jardins et autres .Nous avons donc décidé de passer 5 nuits à Tokyo, 2 à Nara, 4 à Kyoto et la dernière prés de l’aéroport de Narita, notre vol étant à 10h cela nous ferait moins courir le matin (ça se discute compte tenu de la ponctualité des trains et métro …) 2)Nous savions que nous aurions chaud, nous pensions les villes bruyantes et assourdissantes, nous pensions aussi que se repérer dans les villes au début ne nous facileterait pas la tache à la recherche d’hotels . Donc nous avons tout réserv de France par le Net . Objectif : Air cond, calme, beaux hotels . Finalement, j’ai trouvé en Janvier des promo hyper interessantes sur les sites de chaines intenationnales . Exeptionnellement notre budget était important, on pensait la vie très chère et on avait prévu . Donc, Hotel Mercure 80 E /nuit pour 2 à Tokyo, et Hyatt à Kyoto 100 E. Il est vrai que c’est cadeau pour de tels hotels mais très chers pour un budget de voyage. Bref on s’est laché….Sur Nara : Ryokan « SEIKANSEN »à 50 E, trouvé sur Tripadvisor, il est sur le routard aussi . Très bien, à recommander . Tatamis, kimonos, bain japonais …la totale. Avec le recul on a TRES bien fait de prendre ces hotels …à cause de la température ! du délire, un vrai besoin de rentrer une heure ou deux dans l’après-midi se reposer un peu au frais, les petites siestes à l’ombre dans les parcs, on oublie par cette chaleur… Pour un voyage au printemps ou automne, les Ryokan sont supers et trés confortables .Attention aussi, il paraît qu’en plein hiver les Ryokans dans cette gamme de prix sont peu chauffés. Sachez que seules les chambres sont climatisées ou chauffées, ce qui veut dire que les toilettes, SDB, couloirs pour y accéder sont à température ambiante… Faut juste le savoir .Il fait très froid au Japon l’hiver. Je précise que je déteste la clim habituellemnt, je prends des chambres avec ventil ou je coupe la clim ; mais là, elle devenait Obligatoire !!!
3)Vu le prix du pass sur 2 semaines et notre itineraire, pass non rentable, indiscutable.
On y va :
A l’arrivée à Narita Airport, nous avons changé 300 euros en Yens sans problème au« money changer » que l’on a sous le nez avant de sortir de l’aéroport . Le cours était ce jour la de 163 Y / 1 E . Ensuite nous avons cherché le train pour Tokyo . Très facile : il y a le « Narita Express » qui dessert les 2 terminaux de Narita et file sur Tokyo station au coeur de la ville . Ces trains sont très fréquents, le trajet dure 1 heure et coute environ 10 E . Au même guichet nous avons réservé d’emblée notre trajet sur Nara prévu le 20 : Shinkanssen plus train de ligne normale pour un montant de 115 E /pers. Cette réservation fut très facile même si la personne du guichet parlait un anglais très approximatif, mais on a pu tout de suite constater la gentillesse et la courtoisie des japonais .Nous nous sommes compris sans problème . Paiement par Visa sans souci. Nous voici donc dans le train…c’est d’un calme, d’une propreté, d’un chic qui saute aux yeux immédiatement, nous voilà déjà dépaysés … Arrivée à Tokyo station . Comme on peut l’imaginer, c’est immense, ça grouille de monde, des départs de trains et métro dans tous les sens ….mais c’est calme .Une sensation étrange, comme si on avait coupé le son ! On s’adresse à un guichet, on prend un plan du métro, assez clair finalement par rapport à la densité du schéma ( !). On repère facilement la station proche de notre hotel et malgré ce labyrinthe on trouve notre ligne sans problème, tout est merveilleusement bien indiqué, en anglais bien sur . L’hotel était dans le quartier de Ginza, quartier chic de Tokyo, très commerçant, on sort du métro face au building Hermes, tout de suite dans l’ambiance du lieu . Nous avons trouvé l’hotel très vite grace au plan que j’avais imprimé sur le site mais sachez une chose : les adresses sont introuvables au Japon pour un non japonais . On a bien essayé de comprendre comment ça marche mais on a toujours pas compris ??? Donc rien ne vaut un plan du lieu recherché . Petit piège japonais : les plans nombreux affichés dans les rues ne sont pas orientés « nord/sud » comme partout au monde mais en fonction de l’orientation de la pancarte . Suis-je claire ? Par exemple la rue sur le plan en face de « vous etes ici » et vraiment en face de toi si tu lèves la tête . Très pratique finalement mais déroutant car pas du tout orienté comme tous les autres plans du monde … Si c’est pas clair, allez y, vous comprendrez
Je ne vais pas ici développr tout ce que nous avons visité car c’est dans tous les guides mais plutôt des généralités en vrac … A Tokyo, nous avons axé nos visites sur les lieux « modernes » sachant que Nara et Kyoto nous combleraient de temples et jardins . Nous avons concentré nos journées par quartiers . Déplacement uniquement en métro et à pied . Le vélo est très tentant mais une fois de plus …la chaleur… Nous avons pris chaque jour un pass journalier chacun pour 700 Y, avec trajets llimités . Le billet à l’unité est à 160 Y, un peu plus d’un E . Avec le reour hotel dans la journée et ressortie en fin AM, c’est très rentable. De plus le métro est clim, et donc reposant, ça permet de l’utiliser autant qu’on veut . Billet valable de 0 h à minuit . Le métro à lui seul est un phénomène ! tout le monde à son mobile à la main, joue, envoie des sms mais oh joie ! personne ne téléphone, c’est d’un calme incroyable, les gens parlent doucement, sont discrets, respectueux de la tranquilité du voisin …du jamais vu . Ils se font des politesse pour prendre un place assise, on laisse sa place à une maman et son BB, ou une personne agée, c’est juste évident ; on pourrait manger par terre tellement c’est propre, pas de vandalisme, ni de dégradation, c’est nickel, et question insécurité : niveau 0 . Jamais vu ça non plus … Il y a 2 compagnies qui gèrent les lignes de métro .Donc le pass est valable sur telle ou telle compagnie mais pas les deux bien sur .Par chance ces 2 compagnies se sont un peu réparti les quartiers, donc en fonction du quartier choisi pour la journée, on choisi son pass correspondant à la compagnie voulue . C’est très bien indiqué sur le plan du métro . Finalement j’avais lu des trucs incompréhensibles sur les transports, en réalité sur place c’est tellement bien indiqué et clair que tout est facile . Nous n’avons pas eu besoin de taxis mais, sachez que les chauffeurs ont des voitures impeccables, avec des petits napperons en dentelle sur les dossiers( !) et vétus en costard-cravate…et gants blancs immaculés…si, si…les cahuffeurs de bus aussi d’ailleurs ..
Ensuite…Nara Départ par le shinkanssen de Tokyo station à 10H arrivée à Kyoto à 12H15 et connection train normal à 12H50 . Arrivée 1H plus tard à Nara. Imaginez-vous la ponctualité des trains japonais ???? intraitable sur la rigueur ! Le shinkanssen est « à faire » . 513 km en 2H15 avec 4 stops en route . Que dire si ce n’est qu’il est le Japon en concentré…Silence, propreté…com d’hab.
Nara est une ancienne capitale du Japon . Site historique, charmante petite ville provinciale avec encore de jolies ruelles pietonnes bordées de maison traditionnelles en bois . Nous y avons passé 2 nuits, certains voyageurs rencontés n’y passaient que la journée depuis Kyoto par le train . C’est tout à fait faisable aussi . Mais les ruelles calmes le soir et l’ambiance qui y régnait valent le coup d’y rester au moins une nuit. Là aussi je ne détaille pas ce qu’il y a à voir …cf. les guides qui font ça très bien … Nous y avons trouvé une laverie et pour 800Y nous avons lavé et seché notre linge, tout propre pour la 2° semaine…
Puis Kyoto… La sortie du train et de la gare sont spectaculaires… Cette gare est une splendeur architecturale. Somptueux.Immense, aérée, moderne, du verre, de l’acier, des couleurs, et des perspectives …on pourrait y rester des heures . Elle vaut le voyage à elle seule ! Bref. Au 9° étage de la gare, allez au bureau d’info pour touristes . Là ils vous remettent très gentiment le plan du réseau de bus, un plan de la ville et oh merveille ! un dépliant en anglais de 5 balades pédestres à faire dans la ville . Un vrai bonheur. Nous avons pu ainsi découvrir des ruelles et quartiers qui nous auraient completement échappé sinon . Notamment la balade du nord est, on s’y rend en train (très facile encore, 20mn) c’est un peu la banlieue de Kyoto, coin génial, temples, jardins, magnifiques . Kyoto possede un charme fou . Evidement ne pas manquer le pavillon d’argent, mais tous les temples sont des merveilles, et leurs jardins…quel plaisir. Vraiment on comprend qu’en Avril cela doit être magique vu le nombre de cerisiers partout…
Et on mange quoi ???? Des ventrées de sushis (ne pas manquer le marché aux poissons ), des brochettes de tout, du tofu, poisson, tte les viandes, pleins de soupes, des légumes …que du bonheur ! Pour les amateurs de desserts, ils savent faire aussi ….mmmmhhhh. Bref on s’est régalé . Cependant ceux qui n’adhérent pas ne seront pas perdus : On trouve de tout et Dieu McDo regne aussi là bas… Question budget bouffe : petits restos de quartiers : entre 5 et 10 E par personne . La bière est plus cher que le plat souvent . Eau fraiche et thé à volonté la plupart du temps (que nous amis restaurateurs français en prennent de la graine face à la carafe d’eau …) S’il n’avait pas fait si chaud (oui on le saura !), on aurait pu le midi s’acheter un en cas dans un 7 eleven ou family mart pour 2/3 E chacun et manger sur un banc dans un parc, mais nous on a pas pu …oh ! clim Biensur il existe des restos gastro beaucoup plus chers mais vraiment c’est pas cher de manger dans un resto au Japon . Nous étions partis avec Le Routard pour les bonnes adresses de bouffe habituelles mais alors là !!! La plupart du temps le resto n’existe pas, ou la description de sa situation est incomprehensible, et si ils ne donne que l’adresse, (cf.plus haut) tu trouves jamais . A leur décharge aussi : vrai probleme avec les adresses, les gens ne lisent pas le français, mais le nom ecrit dans le routard en japonais leur semble illisible aussi …donc on a fini par abandonner le tuyau foireux et se fier à notre instinct . Quelquefois le nom du resto est écrit en anglais, très rarement la carte est aussi en anglais mais tu a parfois la chance d’avoir qq photos sur le menu, et bien sûr les gens ne parlent pas plus anglais que tu ne parles japonais ….ça veut dire que très vite tu rentres dans un resto, tu ne sais pas ce que tu vas manger, ni combien tu va payer (chiffres en japonais auusi)…j’ai adoré…. De toute manière à l’intérieur les gens vont se mettre en 4 pour te faire plaisir, tu sais que ça va etre bon alors ou est le probleme ??? Dans un quartier de Tokyo on a même repéré un groupe de jeunes employées de grandes surfaces en route pour déjeuner …on les a suivi …là ce sera pas trop cher, très japonais, le top . On ne s’est jamais trompé et ça donne lieu à de vraies aventures 2 fois / jour…
Les toilettes… Un monde … Siége chauffant, autonettoyant, soufflant, lavant…petits tiédes …trop drôle. Mais surtout : ça brille . Mr Propre est en fait japonais ! Là aussi on fait pale figure, oh honte à nous pour les japonais visitant la France…
Et puis les japonais … On nous l’avait dit, décrit etc …mais c’est pire (ou mieux )encore . Le vrai voyage c’est eux finalement… Je sais maintenant que l’etre humain est capable de vivre dans la technologie, l’abondance, la consommation et ayant gardé une notion du respect d’autrui inimaginable . Je pensais que l’extrème gentillesse, l’hospitalité etc n’avait malheureusement cours que dans les pays démunis ou « non industrialisés », la Birmanie, le Népal par exemple . Eh bien non ! nous les humains on peut allier le progrés, l’oppulence sans se battre pour une place de parking, en gardant le sourire et mettant la politesse et la courtoisie comme minimum de la bien séance ! Et faut pas me dire que les japonais ne sont pas stressés par leur boulot ! Ils travaillent comme des fous, vivent dans la grande promiscuité, mais savent se respecter, leur honneur en dépend ! Bien sûr, je n’ai pas pu approfondir . 2 semaines sur Mars c’est court pour tout comprendre, surtout que la langue est un vrai problème. Je suis du reste un peu frustrée de n’avoir pu avoir de rapport avec les gens, ni de discussions . Car quoique l’on dise peu de gens connaissent qq mots d’anglais, pas suffisemment en tout cas pour un échange . Donc, difficile de percevoir un envers de décor, derrière cette extrème courtoisie … Cependant effectivement, j’ai pu passer 2 semaines en ville alors qu’au bout de qq jours dans une grande capitale, j’aspire habituellement au calme, au vert, là non . C’était très reposant étonnament. Nous avons de grande leçons à en tirer, c’est un peu le moyen age ici … J’ai trés envie d’y retourner un jour. Allez-y . On peut donc y voyager pour pas trop cher, et c’est tellement fascinant …
Je pourrais en raconter des pages entières mais ce serait peut-être un peu long …
J’espère vous avoir convaincu, et pour d’autres infos, pas de problèmes, demandez . A+ sur le Forum.
😉😉😉
Nous voici de retour du Japon et je vous propose qq infos et réfléxions qui je l’espère vous serons utiles. Nous sommes partis du 14 au 27 Juillet dernier. Tout d’abord je vous DECONSEILLE d’y aller à cette période, nous avons eu 38 à 40° à l’ombre avec un taux d’humidité proche des 80% : irrespirable ! Cela nous a un « paralysés » pour certaines visites mais je vous rassure c’était super quand même. Nous sommes donc partis de Nice avec la Swiss via Zurich et Tokyo, pour 950 E, vols réservés en Janvier par Go Voyage. Aucun problème, à l’heure et tout . Nous sommes partis chacun avec un bagage à main, nous voyageons désormais légers pour éviter l’attente de bagages et aussi les pertes, ce qui nous est arrivé très très souvent surtout si on transit par CDG .Donc maintenant c’est bagage à main (c’est fou ce qu’on met dans une valise « cabine » ) et via partout sauf CDG … Les questions que l’on s’est posé avant de partir :1) Quelles villes visiter ? 2)Réservons nous les hotels de France (ce que nous ne faisons jamais habituellement) ? 3) Doit-on prandre un JR Railpass ?
1)Ne connaissant pas le Japon du tout nous avons décidé de ne pas « trop » bouger, de prendre un peu le temps de ressentir ces lieux et ces gens. Nous sommes amateurs d’architecture contemporaine, d’art moderne et aussi de sites historiques, jardins et autres .Nous avons donc décidé de passer 5 nuits à Tokyo, 2 à Nara, 4 à Kyoto et la dernière prés de l’aéroport de Narita, notre vol étant à 10h cela nous ferait moins courir le matin (ça se discute compte tenu de la ponctualité des trains et métro …) 2)Nous savions que nous aurions chaud, nous pensions les villes bruyantes et assourdissantes, nous pensions aussi que se repérer dans les villes au début ne nous facileterait pas la tache à la recherche d’hotels . Donc nous avons tout réserv de France par le Net . Objectif : Air cond, calme, beaux hotels . Finalement, j’ai trouvé en Janvier des promo hyper interessantes sur les sites de chaines intenationnales . Exeptionnellement notre budget était important, on pensait la vie très chère et on avait prévu . Donc, Hotel Mercure 80 E /nuit pour 2 à Tokyo, et Hyatt à Kyoto 100 E. Il est vrai que c’est cadeau pour de tels hotels mais très chers pour un budget de voyage. Bref on s’est laché….Sur Nara : Ryokan « SEIKANSEN »à 50 E, trouvé sur Tripadvisor, il est sur le routard aussi . Très bien, à recommander . Tatamis, kimonos, bain japonais …la totale. Avec le recul on a TRES bien fait de prendre ces hotels …à cause de la température ! du délire, un vrai besoin de rentrer une heure ou deux dans l’après-midi se reposer un peu au frais, les petites siestes à l’ombre dans les parcs, on oublie par cette chaleur… Pour un voyage au printemps ou automne, les Ryokan sont supers et trés confortables .Attention aussi, il paraît qu’en plein hiver les Ryokans dans cette gamme de prix sont peu chauffés. Sachez que seules les chambres sont climatisées ou chauffées, ce qui veut dire que les toilettes, SDB, couloirs pour y accéder sont à température ambiante… Faut juste le savoir .Il fait très froid au Japon l’hiver. Je précise que je déteste la clim habituellemnt, je prends des chambres avec ventil ou je coupe la clim ; mais là, elle devenait Obligatoire !!!
3)Vu le prix du pass sur 2 semaines et notre itineraire, pass non rentable, indiscutable.
On y va :
A l’arrivée à Narita Airport, nous avons changé 300 euros en Yens sans problème au« money changer » que l’on a sous le nez avant de sortir de l’aéroport . Le cours était ce jour la de 163 Y / 1 E . Ensuite nous avons cherché le train pour Tokyo . Très facile : il y a le « Narita Express » qui dessert les 2 terminaux de Narita et file sur Tokyo station au coeur de la ville . Ces trains sont très fréquents, le trajet dure 1 heure et coute environ 10 E . Au même guichet nous avons réservé d’emblée notre trajet sur Nara prévu le 20 : Shinkanssen plus train de ligne normale pour un montant de 115 E /pers. Cette réservation fut très facile même si la personne du guichet parlait un anglais très approximatif, mais on a pu tout de suite constater la gentillesse et la courtoisie des japonais .Nous nous sommes compris sans problème . Paiement par Visa sans souci. Nous voici donc dans le train…c’est d’un calme, d’une propreté, d’un chic qui saute aux yeux immédiatement, nous voilà déjà dépaysés … Arrivée à Tokyo station . Comme on peut l’imaginer, c’est immense, ça grouille de monde, des départs de trains et métro dans tous les sens ….mais c’est calme .Une sensation étrange, comme si on avait coupé le son ! On s’adresse à un guichet, on prend un plan du métro, assez clair finalement par rapport à la densité du schéma ( !). On repère facilement la station proche de notre hotel et malgré ce labyrinthe on trouve notre ligne sans problème, tout est merveilleusement bien indiqué, en anglais bien sur . L’hotel était dans le quartier de Ginza, quartier chic de Tokyo, très commerçant, on sort du métro face au building Hermes, tout de suite dans l’ambiance du lieu . Nous avons trouvé l’hotel très vite grace au plan que j’avais imprimé sur le site mais sachez une chose : les adresses sont introuvables au Japon pour un non japonais . On a bien essayé de comprendre comment ça marche mais on a toujours pas compris ??? Donc rien ne vaut un plan du lieu recherché . Petit piège japonais : les plans nombreux affichés dans les rues ne sont pas orientés « nord/sud » comme partout au monde mais en fonction de l’orientation de la pancarte . Suis-je claire ? Par exemple la rue sur le plan en face de « vous etes ici » et vraiment en face de toi si tu lèves la tête . Très pratique finalement mais déroutant car pas du tout orienté comme tous les autres plans du monde … Si c’est pas clair, allez y, vous comprendrez
Je ne vais pas ici développr tout ce que nous avons visité car c’est dans tous les guides mais plutôt des généralités en vrac … A Tokyo, nous avons axé nos visites sur les lieux « modernes » sachant que Nara et Kyoto nous combleraient de temples et jardins . Nous avons concentré nos journées par quartiers . Déplacement uniquement en métro et à pied . Le vélo est très tentant mais une fois de plus …la chaleur… Nous avons pris chaque jour un pass journalier chacun pour 700 Y, avec trajets llimités . Le billet à l’unité est à 160 Y, un peu plus d’un E . Avec le reour hotel dans la journée et ressortie en fin AM, c’est très rentable. De plus le métro est clim, et donc reposant, ça permet de l’utiliser autant qu’on veut . Billet valable de 0 h à minuit . Le métro à lui seul est un phénomène ! tout le monde à son mobile à la main, joue, envoie des sms mais oh joie ! personne ne téléphone, c’est d’un calme incroyable, les gens parlent doucement, sont discrets, respectueux de la tranquilité du voisin …du jamais vu . Ils se font des politesse pour prendre un place assise, on laisse sa place à une maman et son BB, ou une personne agée, c’est juste évident ; on pourrait manger par terre tellement c’est propre, pas de vandalisme, ni de dégradation, c’est nickel, et question insécurité : niveau 0 . Jamais vu ça non plus … Il y a 2 compagnies qui gèrent les lignes de métro .Donc le pass est valable sur telle ou telle compagnie mais pas les deux bien sur .Par chance ces 2 compagnies se sont un peu réparti les quartiers, donc en fonction du quartier choisi pour la journée, on choisi son pass correspondant à la compagnie voulue . C’est très bien indiqué sur le plan du métro . Finalement j’avais lu des trucs incompréhensibles sur les transports, en réalité sur place c’est tellement bien indiqué et clair que tout est facile . Nous n’avons pas eu besoin de taxis mais, sachez que les chauffeurs ont des voitures impeccables, avec des petits napperons en dentelle sur les dossiers( !) et vétus en costard-cravate…et gants blancs immaculés…si, si…les cahuffeurs de bus aussi d’ailleurs ..
Ensuite…Nara Départ par le shinkanssen de Tokyo station à 10H arrivée à Kyoto à 12H15 et connection train normal à 12H50 . Arrivée 1H plus tard à Nara. Imaginez-vous la ponctualité des trains japonais ???? intraitable sur la rigueur ! Le shinkanssen est « à faire » . 513 km en 2H15 avec 4 stops en route . Que dire si ce n’est qu’il est le Japon en concentré…Silence, propreté…com d’hab.
Nara est une ancienne capitale du Japon . Site historique, charmante petite ville provinciale avec encore de jolies ruelles pietonnes bordées de maison traditionnelles en bois . Nous y avons passé 2 nuits, certains voyageurs rencontés n’y passaient que la journée depuis Kyoto par le train . C’est tout à fait faisable aussi . Mais les ruelles calmes le soir et l’ambiance qui y régnait valent le coup d’y rester au moins une nuit. Là aussi je ne détaille pas ce qu’il y a à voir …cf. les guides qui font ça très bien … Nous y avons trouvé une laverie et pour 800Y nous avons lavé et seché notre linge, tout propre pour la 2° semaine…
Puis Kyoto… La sortie du train et de la gare sont spectaculaires… Cette gare est une splendeur architecturale. Somptueux.Immense, aérée, moderne, du verre, de l’acier, des couleurs, et des perspectives …on pourrait y rester des heures . Elle vaut le voyage à elle seule ! Bref. Au 9° étage de la gare, allez au bureau d’info pour touristes . Là ils vous remettent très gentiment le plan du réseau de bus, un plan de la ville et oh merveille ! un dépliant en anglais de 5 balades pédestres à faire dans la ville . Un vrai bonheur. Nous avons pu ainsi découvrir des ruelles et quartiers qui nous auraient completement échappé sinon . Notamment la balade du nord est, on s’y rend en train (très facile encore, 20mn) c’est un peu la banlieue de Kyoto, coin génial, temples, jardins, magnifiques . Kyoto possede un charme fou . Evidement ne pas manquer le pavillon d’argent, mais tous les temples sont des merveilles, et leurs jardins…quel plaisir. Vraiment on comprend qu’en Avril cela doit être magique vu le nombre de cerisiers partout…
Et on mange quoi ???? Des ventrées de sushis (ne pas manquer le marché aux poissons ), des brochettes de tout, du tofu, poisson, tte les viandes, pleins de soupes, des légumes …que du bonheur ! Pour les amateurs de desserts, ils savent faire aussi ….mmmmhhhh. Bref on s’est régalé . Cependant ceux qui n’adhérent pas ne seront pas perdus : On trouve de tout et Dieu McDo regne aussi là bas… Question budget bouffe : petits restos de quartiers : entre 5 et 10 E par personne . La bière est plus cher que le plat souvent . Eau fraiche et thé à volonté la plupart du temps (que nous amis restaurateurs français en prennent de la graine face à la carafe d’eau …) S’il n’avait pas fait si chaud (oui on le saura !), on aurait pu le midi s’acheter un en cas dans un 7 eleven ou family mart pour 2/3 E chacun et manger sur un banc dans un parc, mais nous on a pas pu …oh ! clim Biensur il existe des restos gastro beaucoup plus chers mais vraiment c’est pas cher de manger dans un resto au Japon . Nous étions partis avec Le Routard pour les bonnes adresses de bouffe habituelles mais alors là !!! La plupart du temps le resto n’existe pas, ou la description de sa situation est incomprehensible, et si ils ne donne que l’adresse, (cf.plus haut) tu trouves jamais . A leur décharge aussi : vrai probleme avec les adresses, les gens ne lisent pas le français, mais le nom ecrit dans le routard en japonais leur semble illisible aussi …donc on a fini par abandonner le tuyau foireux et se fier à notre instinct . Quelquefois le nom du resto est écrit en anglais, très rarement la carte est aussi en anglais mais tu a parfois la chance d’avoir qq photos sur le menu, et bien sûr les gens ne parlent pas plus anglais que tu ne parles japonais ….ça veut dire que très vite tu rentres dans un resto, tu ne sais pas ce que tu vas manger, ni combien tu va payer (chiffres en japonais auusi)…j’ai adoré…. De toute manière à l’intérieur les gens vont se mettre en 4 pour te faire plaisir, tu sais que ça va etre bon alors ou est le probleme ??? Dans un quartier de Tokyo on a même repéré un groupe de jeunes employées de grandes surfaces en route pour déjeuner …on les a suivi …là ce sera pas trop cher, très japonais, le top . On ne s’est jamais trompé et ça donne lieu à de vraies aventures 2 fois / jour…
Les toilettes… Un monde … Siége chauffant, autonettoyant, soufflant, lavant…petits tiédes …trop drôle. Mais surtout : ça brille . Mr Propre est en fait japonais ! Là aussi on fait pale figure, oh honte à nous pour les japonais visitant la France…
Et puis les japonais … On nous l’avait dit, décrit etc …mais c’est pire (ou mieux )encore . Le vrai voyage c’est eux finalement… Je sais maintenant que l’etre humain est capable de vivre dans la technologie, l’abondance, la consommation et ayant gardé une notion du respect d’autrui inimaginable . Je pensais que l’extrème gentillesse, l’hospitalité etc n’avait malheureusement cours que dans les pays démunis ou « non industrialisés », la Birmanie, le Népal par exemple . Eh bien non ! nous les humains on peut allier le progrés, l’oppulence sans se battre pour une place de parking, en gardant le sourire et mettant la politesse et la courtoisie comme minimum de la bien séance ! Et faut pas me dire que les japonais ne sont pas stressés par leur boulot ! Ils travaillent comme des fous, vivent dans la grande promiscuité, mais savent se respecter, leur honneur en dépend ! Bien sûr, je n’ai pas pu approfondir . 2 semaines sur Mars c’est court pour tout comprendre, surtout que la langue est un vrai problème. Je suis du reste un peu frustrée de n’avoir pu avoir de rapport avec les gens, ni de discussions . Car quoique l’on dise peu de gens connaissent qq mots d’anglais, pas suffisemment en tout cas pour un échange . Donc, difficile de percevoir un envers de décor, derrière cette extrème courtoisie … Cependant effectivement, j’ai pu passer 2 semaines en ville alors qu’au bout de qq jours dans une grande capitale, j’aspire habituellement au calme, au vert, là non . C’était très reposant étonnament. Nous avons de grande leçons à en tirer, c’est un peu le moyen age ici … J’ai trés envie d’y retourner un jour. Allez-y . On peut donc y voyager pour pas trop cher, et c’est tellement fascinant …
Je pourrais en raconter des pages entières mais ce serait peut-être un peu long …
J’espère vous avoir convaincu, et pour d’autres infos, pas de problèmes, demandez . A+ sur le Forum.
😉😉😉
La Chine en roue libre?
Bonjour
mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).
D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.
Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.
Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.
Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.
En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.
René
mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).
D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.
Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.
Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.
Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.
En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.
René
What to choose for a first summer trip to Asia: Indonesia or Thailand?
Hi there,
I’m planning my first trip to Asia next summer with my partner and our daughter, who’ll be 3 and a half at the time, for 4 weeks (maybe 5).
I’ve heard that the timing is better for visiting Indonesia, but I’m hesitant because Thailand seems more accessible, and I’m worried that traveling to Indonesia during high season might be less enjoyable and a lot more expensive due to the number of tourists. We love cultural sites as much as natural ones, and we’re big foodies. We’re not necessarily looking for luxury and tend to take our time, travel by public transport, and look for accommodations with a good value for money—though we do occasionally splurge on a high-end restaurant.
I’m also wondering when and where to buy flight tickets and how comfortable the journey will be (especially for our daughter) if we fly with Thai Airways or Garuda.
Thanks in advance for sharing your thoughts and tips!
Damien
I’m planning my first trip to Asia next summer with my partner and our daughter, who’ll be 3 and a half at the time, for 4 weeks (maybe 5).
I’ve heard that the timing is better for visiting Indonesia, but I’m hesitant because Thailand seems more accessible, and I’m worried that traveling to Indonesia during high season might be less enjoyable and a lot more expensive due to the number of tourists. We love cultural sites as much as natural ones, and we’re big foodies. We’re not necessarily looking for luxury and tend to take our time, travel by public transport, and look for accommodations with a good value for money—though we do occasionally splurge on a high-end restaurant.
I’m also wondering when and where to buy flight tickets and how comfortable the journey will be (especially for our daughter) if we fly with Thai Airways or Garuda.
Thanks in advance for sharing your thoughts and tips!
Damien
Bangladesh en juillet août
Bonjour,
Il y a quelques comptes-rendus de voyageurs revenant du Bangladesh, mais aucun ne concerne les mois de juillet et août.
Donc ma question est : la période de mousson est-elle si terrible pour qu'un voyageur n'ose y poser ses sandales ?
Luc










