Results for "Géorgie+déplacer"
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Acheter un GPS pour la France au Canada ou sur place?
J'ai lu dans une évaluation de GPS vendus au Québec, que la prononciation des rues et du français en général laissaient à désirer. Par expemple on prononçait la rue PieIX, pie (prononcé tarte en anglais) ixx !! Qu'en est-il en France ? J'envisage l'achat d'un GPS avec les cartes Europe et je ne sais pas s'il vaudrait mieux l'acheter sur place ou ici. Ces appareils me semblent moins chers au Québec (ou en Ontario) qu'en France.
Expériences vécues appréciées.
Merci
Voyage aux États-Unis avec trois enfants
Bonjour,
J'ai connu le site depuis quelques semaines et ça m'apparaît comme une source de conseils imbattables grace aux expériences des uns et des autres.
Voilà, je pars en aôut aux USA avec mes 3 enfants (7 ans, 6 ans et bébé de 10 mois🤪) et leur papa. J'avoue que je stress beaucoup rien qu'en y pensant. Je connais les Etats-Unis mais j'y suis toujours allée seule (NY, Boston et D.C).
Cette fois-ci nous partons à Atlanta (Fayetteville) et allons certainement faire un saut à NY(Long Island). Quelqu'un pourrait me dire ce qu'il y a de bien à voir pour les ptits bouts dans ces villes? Ils verront la Statue de la liberté, ça c'est sûr. Ils voulaient aussi voir la Maison Blanche mais ce ne sera pas possible d'aller à D.C, ce qui était prévu au départ.
Nous allons passé 10 jours sur place.
Auriez-vous également des conseils pratiques pour circuler avec bébé? Des choses à emmener en particulier? Combien de valises prendre? Chacun sa valise (5 au total🤪). Tous les conseils seront les bienvenus pour que je destresse et que je prépare ce "long trip" avec joie et sérénité. Merci.
Auriez-vous également des conseils pratiques pour circuler avec bébé? Des choses à emmener en particulier? Combien de valises prendre? Chacun sa valise (5 au total🤪). Tous les conseils seront les bienvenus pour que je destresse et que je prépare ce "long trip" avec joie et sérénité. Merci.
Tracter sa voiture derrière son camping-car?
je tracte ma voiture derriere mon camping car en toute légalité...et oui c'est permis car nous sommes européens peu de gens le savent. Mon épouse étant handicapée je me suis intéressé au probleme de tracter sa voiture pour les déplacements hors des campings et les visites des sites lorsque nous partons
si des personnes sont intérésées je suis a leur dispositions pour montrer le systeme.
monCC un RAPIDO962 et ma voiture une AX diesel
salutations 😎
Qui part pour l'Asie à vélo depuis la France?
Bonjour à tous, Après la bonne idée émise par "Remytrotter" :"Puisque nous sommes plusieurs à faire plus ou moins le même trajet de départ au moins, je propose, à ceux qui le souhaitent, de nous rencontrer début février 2007, quelque part en France afin d'échanger nos informations et nos tuyaux, ce qui peut être utile pour tout le monde."
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Je crée donc ce post afin que les voyageurs qui partent de France en direction de l'Asie puissent entrer en contact.
Je vous demande donc de nous présenter votre expédition, c'est à dire départ, pays traversés et arrivée probable ainsi qu'une date estimée de départ.
Pour ma part je collecte plein d'infos depuis plus de 6 mois sur le voyage à vélo de la France à la chine, donc si tous ceux qui partent se rencontrent et échanges des bons plans ou autres tuyaux ça devrait le faire!!!!!.
A vous de jouer!!!!!!!!
Lesotho entièrement à pied
Hello
est ce que quelq'un a deja traversé le lesotho entierement a pied ?
je n'est jamais fait ce genre de truc mais je pense que c'est faisaible, les gens ont la reputation d'etre vraiment acceuillant pour peux que ca soit un contact naturelle et desinteressé, c'est un asser petit pays mais vraiment beau
a votre avis vous grand marcheur lol combien de semaine pour traver ce pays du sud au nord ?par ex en partant de la riviere Caledon, bifurquant sur le fleuve orange ensuite la chaine de montagne, la reserve nationale, ...
j'ai vraiment pas encore d'itineraire car ca reste encore du reve mais je comte bien traverser un coin d'Afrique entierement a pied facon africa trek lol az la fin de mes etudes...
Merci beaucoup de m'eclairer
iran à ouzbzekistan
est il simple de passer les frontieres de l'iran au turkmenistan puis à nouveau frontiere de l'ouzbekistan?
merci de vos reponses!
asmara
merci de vos reponses!
asmara
Bienvenue en Sibérie
Si vous allez en Siberie, posez ici vos questions. J'habite en Siberie, je suis russe.
Voyage de plus d'un mois à Cuba
Bonjour à tous,
Nous désirons partir en couple à Cuba pour un peu plus d'un mois, mi mars. Nous voudrions faire un peu plus de 3 semaines de visites et terminer par 8 jours de farniente sur une plage idyllique...... . ( en temps que jeune retraités, ils nous faudra bien un peu de repos après toutes ces visites...) Pourriez-vous nous donner des conseils, des idées, des adresses de casa particulieres, des sites incontournables, du temps à consacrer à chaque ville et une pt idée de budget pour découvrir cette belle île. Merci d'avence, Allan.
Nous désirons partir en couple à Cuba pour un peu plus d'un mois, mi mars. Nous voudrions faire un peu plus de 3 semaines de visites et terminer par 8 jours de farniente sur une plage idyllique...... . ( en temps que jeune retraités, ils nous faudra bien un peu de repos après toutes ces visites...) Pourriez-vous nous donner des conseils, des idées, des adresses de casa particulieres, des sites incontournables, du temps à consacrer à chaque ville et une pt idée de budget pour découvrir cette belle île. Merci d'avence, Allan.
My Cuba trip experience
Hi everyone.
Here’s my personal account (just my own opinion, of course):
My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.
In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.
Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).
Now, for the West:
- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).
- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…
- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…
- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).
- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.
- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…
For the Center:
- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.
- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.
For the Southeast:
- Bayamo: very small, nothing special.
- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).
- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…
- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.
- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.
- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.
Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…
Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).
That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
Here’s my personal account (just my own opinion, of course):
My trip lasted 2 months (January to March 2025). Backpacking, solo, and on a very tight budget (15 € per day on average). I traveled from Havana to: Viñales, Santa Marta/Varadero, Cienfuegos, Trinidad, Sancti Spíritus, Camagüey, Bayamo, Santiago de Cuba, Guantánamo, Baracoa, Moa, Holguín, Santa Clara, Cienfuegos, and back to Havana.
In Cuba, if you stay in *casas particulares*, you’ll have plenty of options. They’re everywhere. When I did door-to-door, I negotiated prices based on my small budget. Not always accepted, but I still managed to find families willing to host me. The island has fewer and fewer tourists each year, so many now prefer to rent a room at a low price rather than leave it empty. Inflation is insane, and Cubans struggle to get by day to day.
Door-to-door works really well (look for the blue logo of a roof on the house, which means it’s licensed to rent to foreigners)—you’ll see them everywhere. If it makes you feel more secure, you can also book through Airb’n’b, but you won’t be able to negotiate there. Important: make sure to get a VPN subscription on your phone, otherwise you won’t be able to book anything (since Airbnb is a U.S. site).
Now, for the West:
- Viñales: very pretty but *super* touristy! So, food prices are a bit high… but it’s the cheapest place to stay I found in the whole country (3 €-4 per night!!!), because there’s so much competition with *casas* (you’ll find them on every street!).
- Cienfuegos: a human-scale city, I really liked it because it’s so peaceful. Waterfront, pretty square, good prices, wide and well-lit streets—very pleasant…
- Trinidad: very expensive and very touristy. Pretty (cobblestone streets, historic center, natural surroundings), but packed with people…
- Havana: easy to find cheap accommodation if you look in Chinatown. However, you shouldn’t mind the noise and street prostitution (getting approached every 10 meters)… Central Havana is the only well-maintained and upscale part of the city (so very expensive, for tourists with money). Outside of that, everything is run-down, in ruins, or very poor (and cheap as a result).
- Varadero: no interest at all. Very expensive, superficial, and ultra-touristy. Absolutely nothing Cuban about the place. If you still want to go, stay 3 km before in Santa Marta—it’s cheaper, and you can easily walk there.
- Santa Clara: a very pretty small city with its central square. Hard to find a good place to eat with electricity—if you can afford it, go to *El Sol* restaurant, no hesitation! Great welcome and a charming spot to enjoy a meal. For accommodation, I recommend a wonderful person, Juan Carlos. *Casa San Lorenzo* on Calle Martí! Always attentive, a great spirit, and good advice…
For the Center:
- Sancti Spíritus: nothing special… just a stopover city.
- Camagüey: a nice city with welcoming people (like everywhere else), but nothing particularly noteworthy.
For the Southeast:
- Bayamo: very small, nothing special.
- Santiago de Cuba: I loved it! It felt like San Francisco with its hilly layout! Lots of street life, musicians, affordable *casas*, easy to make friendly connections, quiet spots by the water, and lively areas downtown (despite the downside of being approached every 2 minutes). And always, a warm welcome from locals (shoutout to the adorable Erika, Souleydis, and her partner—I’m giving a shoutout to *Casa San Pedro* on Calle Princesa!).
- Guantánamo: no interest. Hard to find accommodation or even food. Nothing special and not very pretty either…
- Baracoa: very pretty, though! Kept in its own juice, very typical, authentic, a peaceful waterfront, and stunning natural surroundings… Easy to find cheap accommodation.
- Moa: the only small town where I stayed 3 days and couldn’t find bottled water… Not much interest, except to rest before hitting the road again.
- Holguín: one of the cities I loved! I stayed over 10 days. Human-scale, lots of places to stay and sleep. No one bothers you in the street (except money changers). It’s a great place to live, and the people are very friendly.
Overall positives: no need to worry—Cuba is ultra-safe, no aggression, no risks. Cubans are very welcoming, smiling, and always ready to help. Public transport everywhere—buses, trucks, *collectivos*, *taxi wha-wha*… The ice cream is to die for (just watch out for power outages and freezers). Great breakfasts in *casas*—hearty and delicious… Movie theaters are practically free (in Cuban pesos), so cheap it’d be a shame to skip them (they’re often empty, by the way). Chess clubs in every city, open to everyone and free (they’re really good!). The general vibe is warm and joyful despite the hardships…
Overall negatives: lots of scams, theft, and prostitution. Except in Havana, the rest of the island has no electricity for most of the day. Hard to find good cheap food (without going to big restaurants or hotels). Often mediocre: pasta or pizza usually have no taste. Paranoia among many people who fear crime, even though the country is very safe… Inflation is so bad that many Cubans struggle to eat or get healthcare (medicine is rare and expensive).
That’s a lot to say, but that’s the gist of it… 😊
3 weeks in Kazakhstan and Kyrgyzstan, preliminary travel questions
Hi there, 🙂
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
I’m thinking of taking a trip to these two countries in 2026 (late spring to early summer).
I’d arrive in Almaty and leave from Bishkek, and I’d be driving myself.
I plan to spend 1 week in Kazakhstan and 2 in Kyrgyzstan. The itinerary isn’t set yet.
My preliminary questions are about formalities, hassle levels, and the car.
From what I understand, no visa is needed, the passport must be valid for 6 months after entry, and there’s no longer a requirement to register with the authorities at each stop. In short, once you’re in, no administrative headaches.
Except for permits needed to drive in certain regions?
---/---
About crossing between the two countries:
- On foot - In a rental car
Quick? Easy?
---/---
Are both countries safe? (Meaning you don’t have to stay on guard all the time.) Are the cops corrupt? (A little, a lot, passionately, not at all?)
---/---
Is it better to rent a car for both countries or rent a vehicle in each country?
A 4x4 or something else?
Is accommodation plentiful enough that I can skip a rooftop tent, or is it better to rent a 4x4 with one?
I’ll definitely have more questions later...😉
Thanks for your answers !
Skyscrapers, Markets, Ice Cubes, Tourism, and Waterfalls... Thailand's Excesses

A somewhat lengthy title... I could have simply written: from Bangkok to Chiang Rai, via Chiang Mai, since that was my route. But when poets embellish our travel journals with their verbal flourishes, you’ve got to try not to be too ordinary.
Skyscrapers of excess? You’ll have gathered that from the photo illustrating this journal—though it might change as the trip goes on.
The excess of markets—not so much in their size, though... Chatuchak... But in their sheer number. Day markets, night markets, floating markets, fresh produce markets, fish markets, meat markets, spice markets, fabric markets... and even... amulet markets... For luck, good fortune, protection. Not to mention, sadly, the market for girls—and boys, incidentally. I’ve even heard they’re displayed in windows. I’ve heard about that one, like you have, but I didn’t set foot in it, so I can’t say anything about it. Some even claim there’s a black-market trade in children. Disgusting! It reminded me of the book *The Parcel* by Anosh Irani, which I recommended in another journal. The story is set in India, but I’ve been told it exists in Thailand too. So, the "famous Thai markets" we’re bombarded with in paper and online guides—sure, they amazed me in the first few days, and I don’t regret visiting them. But no matter how big they were, I quickly got my fill since you saw the same things at every stall...
I had a market overdose.
Excess of tourism? I should say *tourists*, since I saw them literally swarming in the streets and those famous markets. I’d forgotten about them. I’d lost the habit, living in an Indian city for so long...
Waterfalls are a bit like markets. At this time of year, they’re not particularly spectacular, but they’re everywhere. There are the ones everyone goes to see. For example, Erawan, which I decided to skip even though it was in my original itinerary—I guessed it’d be a nightmare with the selfie circus. On the other hand, you come across them all over the place, hidden in the mountains and forests, not listed in any guide. Not to mention the ones you can find in temples or even private homes... Yes, really! Thais love waterfalls, so they install them in their gardens—and I even saw one in the middle of the city, right on the street! Sometimes they’re tiny, but very photogenic.
But what do ice cubes have to do with this? Why the excess of ice cubes? Not only are they everywhere by the ton, but they put them in *everything* you drink. You’d think they’d even put them in soup! And it’s not just one or two ice cubes—no! They fill the container to the brim, whatever it is, then pour the liquid on top to fill the gaps. They’ll make you an excellent coffee right in front of you, piping hot, then—bam! An avalanche of ice cubes in the glass. Okay, I’m exaggerating a little. They *do* sometimes ask if you prefer your coffee—or tea—hot. Everything edible, and especially everything drinkable, is refrigerated: vegetables, fruit, hot drinks (I mean, drinks that are *usually* hot), but meat and fish are left out in the open. They just wave a little whisk to shoo away the flies when they get too eager. Mind you, I never put fruit, cheese, eggs, or water in the fridge in France, but I do in India. And I refrigerate meat and fish too... Though sometimes one of those little flies sneaks into the fridge...
You won’t find practical or technical details in this journal, like addresses or prices. Others do that better than me. You also won’t find the names of obscure or unknown places I discovered, or directions to get there.
I don’t really feel like recounting what I saw day by day, following my schedule and route. There might be flashbacks, projections into the future. It’ll depend on my memories, what I felt, what I hated, what comes back to me—and maybe your questions and our exchanges. And for those who’ve never read me before, you’ll have to get used to my parentheses and digressions, maybe on a completely different subject, as my thoughts wander. Stories within stories. There’ll also be long, endless sentences—but still punctuated, so you can follow along. Though I used to curse Proust and his sentences that started on one page and ended on the next, sometimes even further. I’d have to reread them twenty times to follow and understand what he was saying. I hated Proust. But hey, I was 20. Maybe I’d like him now?
See? The digressions are starting already. Forgive me.
You’ll find few photos here. First, the number is limited, and second, photos aren’t the main purpose of either VF or a travel journal. They’re too often used to mask the poverty of the text. And, sorry to say it, but so many of them are just plain ugly! If you really want to see photos, I’ll share some links where you can browse them at your leisure
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore"
Hello,
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
Touristikis à la crème de solaris
Comme j'ai un peu de temps, je vous livre le récit d'un voyage de 2018 qui traînait sur mon ordinateur :
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.
Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Il était une fois, par delà les pandémies et les crises économiques, un temps où nous pouvions voyager : 2018. En cette année béni(t)e, il n’y eut pour nous point de virée nord-atlantique dans la chaleur estivale au programme, point de douches gratuites rafraîchissantes, point de températures vivifiantes, point de gastronomie douteuse et point de prix déments. En passant, félicitations à l’Islande et ses pizzas caoutchouteuse à 30 euros. En 2018, non, on va dans un vrai pays où l’on sait ce que signifie avoir chaud, manger et glander à une terrasse : la Grèce. Et comme nous ne sommes quand même pas des stakhanovistes du 40° à l’ombre, nous avons choisi le printemps, avril plus précisément. Pour le terrain de jeu, il s'agira d'Athènes et du Péloponnèse sur un peu plus de deux semaines. A nous, les petites églises, les ruines romantiques et les oliviers scintillants !
Bien choisir sa photo d'appel pour attirer le chaland. Un bon point et toute mon estime pour celui qui devine où c'est.Avec la Grèce - pour ceux qui ont lu mes autres carnets qui sont tellement merveilleux qu’il faut les lire immédiatement et que votre vie s’en trouvera changée et éblouie - tout est chamboulé : fini les campings, les dortoirs et les piques-niques miteux de nos voyages dans le nord, place aux hôtels, aux b&b et aux restos. Et en plus, les Grecs ont le bon goût d’être accueillants.
Laissons la parole à du Ballay, parrainé par Alain Deloin et Jean-Michel Apeupré :
Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage (en Grèce), Ou comme celui-là qui vit le Parthénon, Et puis est retourné, plein d'image et pâmoison, Vivre exubérant le reste de son âge
Et avant d'attaquer le vif du sujet, quelques annonces pour le public innocent : Avertissement : vous lisez ce compte-rendu à vos risques et périls. Toute indignation n’est pas de ma responsabilité. Avertissement bis : non je ne suis pas raciste non je n’ai rien contre les Néerlandais, j’ai d’ailleurs un ami néerlandais non les Grecs ne sont pas des feignants oui les Allemands ont pour passe-temps l’invasion… Ah mince une rechute.
Jour 1
Ayé, c’est parti pour une journée de transport translation Lyon-Athènes via Munich en empruntant la Lufthansa. Le vol est sans encombre, une conversation s’engage avec un voisin grec sympathique autour de la qualité douteuse de la bouffe allemande. J'en profite pour avoir une illumination : la nourriture, voilà ce qui unit les Européens (enfin ceux du sud) ! Eclair de génie, j’ai trouvé comment sauver l’Union européenne « tous unis contre la vie beurk ». Malheureusement, ça risque d’exclure les riches du nord. D’ailleurs c’est peut-être un signe : faut-il mal manger pour être riche ? Faudrait exclure les Japonais de l’équation mais sinon ça marche (pays germaniques, scandinaves et anglo-saxons même combat). Revenons au voisin grec, je tente de donner un tour sportif à la conversation mais malheureusement il n’aime pas le foot « football is shit »… Arrgghh, de quoi vais-je bien pouvoir parler alors ?! Du coup, je parle plus. Alors qu’un petit débat sur le scandale du moment, le président du PAOK Salonique et son flingue, ça, ça aurait été fun .
L’atterrissage se passe sans encombre dans cet aéroport d’Athènes qui a changé de place depuis mon unique passage dans le coin et s’est éloigné du centre-ville. Première prise de contact avec l’alphabet grec, on avait essayé pour le fun de potasser les équivalences mais c’est loin d’être évident ! Combien d'équivalents du O ont-ils dans cet alphabet ?!
Le trajet jusqu’au centre d’Athènes est long, très long et le métro/train se remplit progressivement jusqu’à être bondé à ras bord. Nous sommes tassés, compressés et pour sortir de cette fournaise, c’est la lutte finale, poussons-nous et demain, l’air sera le sauveur du genre humain (note à moi-même : éviter la prochaine fois d’arriver au moment de la sortie du travail)
La chambre chez l’habitant est bien placée, en plein centre sans être très bruyante. On profite de notre premier soir pour une approche de la cuisine grecque et un mauvais choix de commande (que de la friture…). On enchaîne sur une petite balade nocturne pour revenir sur l’impression née du voyage précédent (ie dans les années 90 la voiture reine, une ville bruyante et désagréable). Eh bien en fait, une partie du centre-ville s’est piétonnisé, il y a de la vie, des restos et des cafés avec des terrasses partout, c’est très agréable finalement.
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier?
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
100 km autour du domicile
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il une information fiable quant à la définition des 100 kms évoqués par le Premier Ministre ? S'agit il de 100 kms à vol d'oiseau du domicile ou 100 kms en suivant des routes ou des chemins, ce qui, bien sûr, change la donne ? Merci.
Quelqu'un a-t-il une information fiable quant à la définition des 100 kms évoqués par le Premier Ministre ? S'agit il de 100 kms à vol d'oiseau du domicile ou 100 kms en suivant des routes ou des chemins, ce qui, bien sûr, change la donne ? Merci.
Dix jours autour d'Erevan avec bébé
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Retour d'une magnifique croisière en Antarctique à bord du Boreal du 26 février au 7 mars 2020
Bonjour à tou(te)s,
Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.
Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.
Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…
Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.
Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.
La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !
La carte de la croisière :

Brown Bluff

Balade en zodiac, Baie de Brialmont

Rorqual à bosse

Baie de la Salpétrière
Port Charcot

A bientôt pour la suite...😉
Tout d'abord, un grand merci 😉 à Joska, Sarnia, Toilapol, 4yne, Musclass, Maclaro et les autres membres VF dont j'ai regardé les CR et qui m'ont aidé dans la préparation et l'attente de ce voyage.
Je me lance donc dans un petit résumé de notre croisière en Antarctique à bord du Boreal qui s’est déroulée du 26 février au 7 mars 2020. Cette croisière était en partenariat avec National Geographic.
Nous sommes revenus émerveillés de ce voyage 😇 qui s’est très bien passé. Nous avons eu une équipe de naturalistes et un équipage formidables à tous les points de vue 😎 : navigation, hôtellerie/restauration, animation…
Nous avons eu une traversée du Drake très mouvementée 🏴☠️ à l’aller (creux de 7 mètres, vent à 60 nœuds) mais nous avons été récompensés par une météo exceptionnelle 😄 en Antarctique.
Nous avons pu faire tous les jours deux sorties (sauf en Mer de Weddell, un seul débarquement), voire quatre pour nous 😇 l’avant-dernier jour en Péninsule car nous avons eu la chance de pouvoir faire du kayak sans supplément de prix.
La faune était au rendez-vous : manchots bien sûr, baleines très nombreuses, orques, phoques de Weddell, crabier, léopard, otaries, damiers du Cap…Un bonheur !
La carte de la croisière :

Brown Bluff

Balade en zodiac, Baie de Brialmont

Rorqual à bosse

Baie de la Salpétrière

Port Charcot

A bientôt pour la suite...😉
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa)
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne











