Results for "Égypte+souvenir+artisanat"
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Financièrement comment faites-vous?
Hello tout le monde!
J'en lis des choses intéressantes dans ce forum!🙂
Malgré tout il y a une question que je me pose suite à certains postes où j'ai pu lire que certaines personnes partent tous les deux mois.
Comment faites vous financièrement? Franchement un voyage ça coûte cher! Je pars 5 mois (3 en asie, 3 sem. en Nouvelle-Zélande, 3 semaines en Australie, et le reste entre Hong-Kong, Guilin (en Chine) et enfin Pékin-Moscou en Transsibérien). Cela m'aura coûté CHF 20, 000.00. Tout compris (billets, ass. maladie, médic., etc...). Si j ai pu mettre cet argent de côté c est grâce au fait que je vive depuis 2 ans (retour d'un précédent voyage) chez ma maman et que j'aie économisé un loyer!
Je sais que si je pouvais ce voyage ne serait pas le dernier. Mais si en rentrant, lorsque j aurai retrouvé du travail, je loue un appart, achète qques meubles etc... eh bien pfuiiiiittt les économies. Le salaire moins l'ass. maladie, les impôts, le loyer (et encore pire pour ceux qui ont une voiture!) ne permet plus d'économiser grand chose..🏴☠️
Alors donnez moi votre secret !!! Est ce que vous voyagez sans aller faire aucune visite de site, dormez à la belle étoile etc...😉
Merci pour votre réponse....
Bizzzzz
Diane
J'en lis des choses intéressantes dans ce forum!🙂
Malgré tout il y a une question que je me pose suite à certains postes où j'ai pu lire que certaines personnes partent tous les deux mois.
Comment faites vous financièrement? Franchement un voyage ça coûte cher! Je pars 5 mois (3 en asie, 3 sem. en Nouvelle-Zélande, 3 semaines en Australie, et le reste entre Hong-Kong, Guilin (en Chine) et enfin Pékin-Moscou en Transsibérien). Cela m'aura coûté CHF 20, 000.00. Tout compris (billets, ass. maladie, médic., etc...). Si j ai pu mettre cet argent de côté c est grâce au fait que je vive depuis 2 ans (retour d'un précédent voyage) chez ma maman et que j'aie économisé un loyer!
Je sais que si je pouvais ce voyage ne serait pas le dernier. Mais si en rentrant, lorsque j aurai retrouvé du travail, je loue un appart, achète qques meubles etc... eh bien pfuiiiiittt les économies. Le salaire moins l'ass. maladie, les impôts, le loyer (et encore pire pour ceux qui ont une voiture!) ne permet plus d'économiser grand chose..🏴☠️
Alors donnez moi votre secret !!! Est ce que vous voyagez sans aller faire aucune visite de site, dormez à la belle étoile etc...😉
Merci pour votre réponse....
Bizzzzz
Diane
La beauté des portes du monde
Une fois n'est pas coutume!!! J'suis sur ma lancée et plus rien ne m'arrête 😏😏😏 ...O!!! Secours! diront certains! Yek Yek!
En feuilletant mes nombreux albums, je me suis dite tiens en vlà un topic qui peut-être sympa et pas trop "classique" ...
Les portes du monde ...Elles "portent" (c'est le cas de le dire) en elles pas mal de richesses architecturales, diversifiées ...
Alors je me lance ...
Burano ...petit village coloré de pêcheurs dans la lagune de Venise : la porte d'une des ces maisons.
Roussillon et son village ocre et la beauté de ses portes sur le même ton.
Une des entrées de la Cathédrale de Sienne.
Va qd même falloir que je les referme ces albums ...parce que après les portes m'est venue l'idée des statues et des fontaines! O secours!!!😏😏
En feuilletant mes nombreux albums, je me suis dite tiens en vlà un topic qui peut-être sympa et pas trop "classique" ...
Les portes du monde ...Elles "portent" (c'est le cas de le dire) en elles pas mal de richesses architecturales, diversifiées ...
Alors je me lance ...
Burano ...petit village coloré de pêcheurs dans la lagune de Venise : la porte d'une des ces maisons.
Roussillon et son village ocre et la beauté de ses portes sur le même ton.
Une des entrées de la Cathédrale de Sienne.
Va qd même falloir que je les referme ces albums ...parce que après les portes m'est venue l'idée des statues et des fontaines! O secours!!!😏😏
Ile de Kish ( Iran )
Bjr.
Quelqu'un a t'il déjà été sur l'ïle de Kish, dans le sud de l'Iran ?
Je sais que c'est un coin d'Iran avec plages, palmiers, mode de vie presque occidental, qui n'a rien à voir avec le reste de l'Iran.
Par quel moyen y êtes-vous allés ? J'envisage d'y aller, via Dubai.
Merci d'avance.
Philippe😉
Quelqu'un a t'il déjà été sur l'ïle de Kish, dans le sud de l'Iran ?
Je sais que c'est un coin d'Iran avec plages, palmiers, mode de vie presque occidental, qui n'a rien à voir avec le reste de l'Iran.
Par quel moyen y êtes-vous allés ? J'envisage d'y aller, via Dubai.
Merci d'avance.
Philippe😉
Amener le lait de croissance en bouteille en République Dominicaine?
Salut a tous,
je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....
merci de vos réponse c'est très important pour moi.
bise a tous
je cherche plusieurs personne pouvant me renseigner car je par 15 j en république domènicaine avec un petit de deux ans et demi qui boit du lait de croissance gervais en bouteille et je ne sais pas comment faire est ce que je prend le lait avec? si oui il ne va pas tournée? ect....
merci de vos réponse c'est très important pour moi.
bise a tous
Le tabac, d'un pays à l'autre.
En voyageant, on s'aperçoit que le tabac fait l'objet de traitements différenciés en fonction des pays. Avant d' en aborder quelques-uns, allons-y d'abord pour la chanson connue: le tabac nuit gravement à la santé. Il cause des maladies cardio-vasculaires et des cancers, attaque les poumons, fragilise le système immunitaire...Avec lui, le corps humain tout entier subit, se désagrège, se meurt. Le tabac abrège la vie; il tue. Chacun, en cherchant parmi ses proches, peut le confirmer: le tabac, c'est l'autoroute vers le cimetière.
L'attitude des pouvoirs publics à son égard, elle, varie d'un pays à l'autre. Elle est peut-être, en définitive, à l'image de l'avancement social de la nation.
Aux Etats-Unis, il est strictement interdit de fumer dans un espace public; dans les cafés, les restaurants, les cinémas, les gares, les aéroports (toutes les 3 minutes, les haut-parleurs vous indiquent qu'il s'agit d'une "non-smoking area"!), les ascenseurs, les magasins, les transports publics etc, le tabac est proscrit. De grosses amendes et des complications judiciaires menacent les contrevenants. Prenez le car (parmi les fameux Greyhound) entre, disons, Washington et New York. D'immenses panneaux (impossible de les rater!!!) vous rappellent que le tabac est impitoyable: sur l'un, des paquets de cigarettes sur pattes, avec des yeux rieurs, contemplent un cimetière copieusement garni. Sur un autre, le cow-boy devenu impotent regrette son inconscience. Sur un troisième, un patient est en train de se faire ablater un poumon...Le gouvernement là-bas (celui de Clinton en 2000) met les bouchées doubles et ne craint pas de choquer, car la cigarette grève le budget de la santé de la nation entière. Les firmes productrices, elles-mêmes, sont poursuivies en justice par les cancéreux et contraintes de verser de lourdes indemnités. ( sur le rôle des produits accoutumants utilisés dans les cigarettes, voir l'excellent film "Révélations" avec Russell Crowe et Al Pacino).
En France, on n'en est pas encore là. Les français, relativement aux autres européens, sont des fumeurs invétérés. Mais déjà, la publicité de la cigarette (celle voyante, ostentatoire, officielle) est défendue; des espaces non-fumeurs sont créés ici et là dans les espaces publics et le Ministère de la Santé lance régulièrement des campagnes de presse sur le sujet. Les prix qui flambent, c'est bon aussi pour faire flancher quelques consommateurs supplémentaires. C'est encore peu; on tatonne, mais on avance...
Au Brésil, on voue, chacun le sait, un véritable culte à la beauté du corps. Le sport et l'entretien physique font partie intégrante de la culture locale et on est fier, homme ou femme, d'exhiber un corps sain. Là-bas, la cigarette est assimilée à une souillure. Elle est à bannir sans ménagements.
Au Maroc, dont les superbes plages qui s'étalent de Tanger à Dakhla sont, à la fin de l'été, jonchées de mégots, et où les enfants font la course au "ssaka" (le buraliste) du coin pour leur papa, presque tout reste à faire. Prenons une ville moyenne au hasard: El Jadida. Quel est le point commun entre ses 3 cinémas? Eh bien, à la fin de la séance, inévitablement, vos vêtements sont embués d'une odeur forte de nicotine (exactement comme dans les boîtes de nuit en France); vous avez inhalé Dieu sait quelle quantité de goudron; vous en ressortez bien souvent les paupières rouges et à la limite de la suffocation. Même constat dans les cafés, les transports publics, et même dans la salle d'attente d'un hôpital!!! Les mentions "Interdit de fumer" commencent seulement à faire timidement leur apparition là-bas ces dernières années...
Dans de nombreux pays, la publicité de la cigarette est encore comparable à celle de n'importe quelle lessive. En Egypte, royaume du narguilé, en allumant distraitement sa radio, on peut surprendre le dialogue forcément chaleureux de deux "amis" qui dissertent avec des accents émerveillés dans la voix sur ce goût délicieux, unique, incomparable de la Winston.
Terminons la chanson: le tabac tue! Il fait la fortune de quelques-uns et vide les poches du plus grand nombre. Il n'est à associer à aucune forme de raffinement, de virilité ou de jeunesse. La vérité est là, et elle est pour les fumeurs comme le soleil: ils ne peuvent la regarder de face sans cligner des yeux et se détourner...
Khaldoun
L'attitude des pouvoirs publics à son égard, elle, varie d'un pays à l'autre. Elle est peut-être, en définitive, à l'image de l'avancement social de la nation.
Aux Etats-Unis, il est strictement interdit de fumer dans un espace public; dans les cafés, les restaurants, les cinémas, les gares, les aéroports (toutes les 3 minutes, les haut-parleurs vous indiquent qu'il s'agit d'une "non-smoking area"!), les ascenseurs, les magasins, les transports publics etc, le tabac est proscrit. De grosses amendes et des complications judiciaires menacent les contrevenants. Prenez le car (parmi les fameux Greyhound) entre, disons, Washington et New York. D'immenses panneaux (impossible de les rater!!!) vous rappellent que le tabac est impitoyable: sur l'un, des paquets de cigarettes sur pattes, avec des yeux rieurs, contemplent un cimetière copieusement garni. Sur un autre, le cow-boy devenu impotent regrette son inconscience. Sur un troisième, un patient est en train de se faire ablater un poumon...Le gouvernement là-bas (celui de Clinton en 2000) met les bouchées doubles et ne craint pas de choquer, car la cigarette grève le budget de la santé de la nation entière. Les firmes productrices, elles-mêmes, sont poursuivies en justice par les cancéreux et contraintes de verser de lourdes indemnités. ( sur le rôle des produits accoutumants utilisés dans les cigarettes, voir l'excellent film "Révélations" avec Russell Crowe et Al Pacino).
En France, on n'en est pas encore là. Les français, relativement aux autres européens, sont des fumeurs invétérés. Mais déjà, la publicité de la cigarette (celle voyante, ostentatoire, officielle) est défendue; des espaces non-fumeurs sont créés ici et là dans les espaces publics et le Ministère de la Santé lance régulièrement des campagnes de presse sur le sujet. Les prix qui flambent, c'est bon aussi pour faire flancher quelques consommateurs supplémentaires. C'est encore peu; on tatonne, mais on avance...
Au Brésil, on voue, chacun le sait, un véritable culte à la beauté du corps. Le sport et l'entretien physique font partie intégrante de la culture locale et on est fier, homme ou femme, d'exhiber un corps sain. Là-bas, la cigarette est assimilée à une souillure. Elle est à bannir sans ménagements.
Au Maroc, dont les superbes plages qui s'étalent de Tanger à Dakhla sont, à la fin de l'été, jonchées de mégots, et où les enfants font la course au "ssaka" (le buraliste) du coin pour leur papa, presque tout reste à faire. Prenons une ville moyenne au hasard: El Jadida. Quel est le point commun entre ses 3 cinémas? Eh bien, à la fin de la séance, inévitablement, vos vêtements sont embués d'une odeur forte de nicotine (exactement comme dans les boîtes de nuit en France); vous avez inhalé Dieu sait quelle quantité de goudron; vous en ressortez bien souvent les paupières rouges et à la limite de la suffocation. Même constat dans les cafés, les transports publics, et même dans la salle d'attente d'un hôpital!!! Les mentions "Interdit de fumer" commencent seulement à faire timidement leur apparition là-bas ces dernières années...
Dans de nombreux pays, la publicité de la cigarette est encore comparable à celle de n'importe quelle lessive. En Egypte, royaume du narguilé, en allumant distraitement sa radio, on peut surprendre le dialogue forcément chaleureux de deux "amis" qui dissertent avec des accents émerveillés dans la voix sur ce goût délicieux, unique, incomparable de la Winston.
Terminons la chanson: le tabac tue! Il fait la fortune de quelques-uns et vide les poches du plus grand nombre. Il n'est à associer à aucune forme de raffinement, de virilité ou de jeunesse. La vérité est là, et elle est pour les fumeurs comme le soleil: ils ne peuvent la regarder de face sans cligner des yeux et se détourner...
Khaldoun
Vivre sur un bateau
Bonjour a tous,
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Jordanie ou Syrie: que choisir?
Bonjour à tous
Je rêve depuis plusieurs années de découvrir la Jordanie et la Syrie. En effet j'ai déjà visité le Liban deux étés d'affilés et j'ai vraiment adoré.
Je vois qu'il existe de nombreuses offres de voyagistes et de degriffés pour ces destinations. Mais j'aimerai savoir si qq1 ici les auraient experimentées et ce qu'il en a pensé ?
Si on pouvait me donner des conseils cela m'aiderait beaucoup. Mon budget etant limité, les degriffés sont ceux vers lesquels mes finances penchent, mais j'ai peur d'avoir des voyages au rabais et de faire un voyage tres "touriste moyen".
Quand j'étais au Liban, j'étais recu par une famille amie. Le fait de découvrir le Liban grace à ses habitants a été une experience formidable, que j'adorerai renouveller en Jordanie. Mais je ne connais aucun jordanien.
En outre je suis seule, donc si je voyage en tant que femme seule j'ai peur (non pas pour ma sécurite, je suis arabe d'origine donc je sais que je ne crains rien dans de tels pays) de me faire avoir financierement.
Cela fait beaucoup de questions...
Merci de vos lumieres sur les points que j"aborde en tous les cas
Sourires75
Je rêve depuis plusieurs années de découvrir la Jordanie et la Syrie. En effet j'ai déjà visité le Liban deux étés d'affilés et j'ai vraiment adoré.
Je vois qu'il existe de nombreuses offres de voyagistes et de degriffés pour ces destinations. Mais j'aimerai savoir si qq1 ici les auraient experimentées et ce qu'il en a pensé ?
Si on pouvait me donner des conseils cela m'aiderait beaucoup. Mon budget etant limité, les degriffés sont ceux vers lesquels mes finances penchent, mais j'ai peur d'avoir des voyages au rabais et de faire un voyage tres "touriste moyen".
Quand j'étais au Liban, j'étais recu par une famille amie. Le fait de découvrir le Liban grace à ses habitants a été une experience formidable, que j'adorerai renouveller en Jordanie. Mais je ne connais aucun jordanien.
En outre je suis seule, donc si je voyage en tant que femme seule j'ai peur (non pas pour ma sécurite, je suis arabe d'origine donc je sais que je ne crains rien dans de tels pays) de me faire avoir financierement.
Cela fait beaucoup de questions...
Merci de vos lumieres sur les points que j"aborde en tous les cas
Sourires75
Tarifs pour nager avec les dauphins en République Dominicaine ou Cuba
J'aimerais bien savoir si quelqu'un connait les tarifs pour nager avec les dauphins en Republique Dominicaine ou a Cuba..merci beaucoup isabelle25
Cuba por la ultima vez...
Cuba por la ultima vez....
Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...
Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)
Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna
Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...
Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.
Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!
Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.
Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Apres une premiere experience à Varadero en 1987(ct juste avant la ghettoisation....) une seconde à Santiago en 1995 (le + beau voyage...), nous revenons d'un séjour de quatre semaines à travers Cuba...Cuba et ses incohérences...ses disparités....absurdités...sourires d'enfants...et des grands aussi ! Un questionnement perpétuel avec peu de réponses. Une seule constante: la lente agonie d'un système communiste qui n'en fini pas de mourrir.... Todos juntos...siempre.......venceremos.....Contre qui...?Toute la dérision des 45 dernieres années dans une seule phrase ! Un véritable génocide économique...Je me rappelle les paroles de Rigoberta Manchu lors d'un reportage de National Geographic sur le Guatemala :Ils nous ont tout enlevé mais il nous reste l'espoir... Quel espoir pour Cuba....?Fidel parti et remplacé par qui ? Raul, son frere à peine plus jeune ? Un quelconque ministre encore inconnu de tous ? Ou un téléguidé de Miami (via Washington) ? Voyager, c'est aussi comparer. Voir un progres quelque part....S'il y a changement et amélioration à Cuba c'est dans la liberté d'expression(sic...) : seul à seul ou en tres petit comité on peut maintenant discuter ouvertement de la vie cubaine ce qui n'était pas le cas il y a qq années . Le ras-le-bol est omniprésent.. . On s'accroche à n'importe quelle victoire...:A Guama une vendeuse de T-shirt était désolée que je n'accorde aucune attention à celui qu'elle voulait me vendre: Cuba campeon del mundo de beisbol.....Cuba c'est aussi le championnat mondial toutes categories de la course effrenée aux $$$. Nécessité fait loi...Sauf que la norme maintenant est de prendre les touristes pour des guichets automatiques ambulants....!!! J'avais loué une voiture pour 2 petites semaines afin de parcourir une partie du pays que ns ne connaissions pas du tout . Notamment la region de Pinar del rio et Santa Clara . Signalisation quasi-inexistante mais on s'y attendait. Peu de circulation, donc facile de conduire .Bonnes routes partout.....auto-stoppeurs fréquents : ne pas avoir peur de leur offrir un bout de conduite...ils vous serviront de guide à l'occasion et c'est un excellent moyen de mieux faire connaissance .Hors circuit touristique la connaissance de l'espagnol est indispensable. Au sujet de la langue, il est quand même effarant de constater que des touristes (d'où qu'ils viennent....) qui en sont à leur 4 e ou 5e voyage à Cuba ou tout autre pays hispanique soient tjs incapables de composer la moindre petite phrase en espagnol. A Cienfuegos, au Rancho Luna (un modeste "tout inclus" 3***) tout se fait en anglais avec le personnel....! Du même souffle je me suis demandé : Qui consulte un guide de voyage avant de partir vers ce genre de destination(tout inclus). J'ai posé la question par 2 fois pour avoir 2 x la même réponse: je fais confiance à mon agent de voyage....bin wiiiiiii ! QUE CHERCHEZ-VOUS À CUBA: il y a les amateurs de plages et à ce niveau Cuba n'a sans doute rien a envier à aucune autre destination soleil. Même au Rancho quoiqu'on en dise c'était pas si mal... Il y a ceux qui sont plutot...culture...découverte etc...A ce niveau-là La Havane est sans contredit la ville cubaine à visiter en priorité .On y est resté une semaine et ce n'est pas trop. Seule petite déception: les paladares; réputation de bonne cuisine surfaite .Rapport qualité/prix déficient: 50$ avec vin pour un plat "ordinaire"(cotes de porc) je trouve que c'est exagéré On s'est fait avoir 2 fois....mais à la 3e on a découvert une petite merveille dans le Vedado: restaurant La Roca avec spectacle a partir de 22h30(tres bon) A voir :le Capitolio, un incontournable, et même si toute la déco interieure a disparu il reste de tres belles fresques aux plafonds ainsi que du mobilier d'époque (bcp de reproduction louis XIV) Les musées : celui de la Révolution fait 3 etages ! Fidel et le Ché en long et en large.... J'oubliais: 2 salles consacrées à playa Giron :1ere défaite de l'impérialisme yankee...! Musee de la musique et des instruments . On a bien aimé, mais même là ils nous ramenent leur révolution en montrant qq instruments fabriques dans la sierra pour distraire el ejercito rebelde... Le paseo del prado à marcher de long en large...se laisser aborder par les gens et ...comploter ! Souvent décevant pcq finalement quand ils ns abordaient cela se terminait tjs par la quête de qqchose...! Un tour de ville en caleche; coup de chance notre cocher était un de ces nombreux ingenieurs diplomés qui a compris que c'est plus payant de faire affaire avec le touriste qu'avec une table à dessin... Lors de ce tour :arrêt devant ambassade d'Espagne : il y a foule de cubains tous avec documents en mains. On s'informe aupres du gardien:"Ils attendent le visa espagnol pour partir...." Notre ingenieur/cocher confirme: "ns pouvons sortir de l'île ce sont les pays -hôtes qui font des difficultés" et à ce niveau le Canada est le plus exigeant... La Havane, 4 jours à l'hotel Deauville(Galeano/Malecon) un autre modeste 3*** et 4 autres jours en casas particulares nous a laissé un tres bon souvenir.....mais c'est finalement une ville assez chère: La calèche :30$/2hr...(prix gouvernemental).Les coco-taxis: 2 à 3$ dépendant de la distance mais c'est sympa...
Playa Giron et village Tainos de Guama....Boffff... mais le croco servi au diner était excellent. La langouste aussi... Santa Clara et Remedios :commençons par Remedios. Je me suis laissé influencé par un de ses multiples carnets de voyages que l'on retrouve sur le net ;mal m'en a pris car il n'y a strictement rien à voir ou à faire là...Enfin... Santa Clara : la ville du Ché....On a vite compris qu'à Cuba Fidel est le boss mais le Ché est le modèle....D'ailleurs juste en face de sa statue...il y a un immense panneau- déclaration de Fidel:QUEREMOS QUE SEAN COMO EL CHE.... Le gouvernement cubain y a mit le paquet pour rendre hommage à Guevarra....Petit musée bien fait et visite "émotive" du mausolée. Que le plus cubain des argentins repose en paix... Toujours à Santa Clara faut voir "el Trein". Celui que Guevarra a arrêter au buldozzer et qui fut le tournant majeur de la révolution. Un ancien compagnon du Ché est là pour nous servir de guide. En fait on visite les qq wagons restés en place...nous sommes les seuls touristes, il nous consacre une bonne partie de l'aprem....quel délice! Il connait tout sur Cuba depuis le débarquement de Christophe Colomb du coté de Baracoa jusqu'à Castro et el Ché bien sur, en passant par Cortes...le marquis del Valle, de Cespedes, Marti etc....Quand je veux lui glisser un billet dans la main...il refuse:EL CHE N'AURAIT PAS APPRÉCIER.....!!!! bin la je suis soufflé....!!! PINAR DEL RIO ET VINALES :une agréable découverte, surtout Vinales: contacts tres chaleureux avec l'habitant, pas trop collant... visite de la grotte de l'indien(incontournable)plantation de tabac... Casa particular( chez René-rené Martinez) Acceuil tres tres familial(4 générations sous le même toit) .Excellente langouste(encore....) au même prix qu'un roti de porc (8$).Visite de la petite ecole.J'en profite pour laisser a la maestra les 100 derniers crayons qui me restent(merci DESJARDINS!).Mon épouse a apporté sa guitare: elle leur joue Narciso Yepes et Aranjuez sans trop de fausses-notes (me semble....) Le lendemain matin départ vers Pinar del Rio à +- 30km. On prend en stop 2 jeunes qui travaillent a la plantation Alejandro Robaina (celle décrite dans Le routard). Visite tres interessante: il nous font goûter à 2 sortes de cigares(moi qui ne fume pas...). faut bien leur dire qu'effectivement ils sont tres bons....(les cigares...)
Grosse déception pour le petit- fils du fondateur cependant pcq nous n'acheterons aucun cigare(Pour les offrir à qui....?). Il est midi il faut retrouver l'autopista qui ns ramenera d'abord à La Havane et ensuite à Cienfuegos. Arriée vers 2lhr...oufff une tres grosse journée. Il nous reste 2 jours à passer au Rancho....achat de qq bouteilles de rhum(6...) un peu de catamaran, un peu de plongée et c'est à nouveau le bus Viazul vers La Havane et aéroport José Marti... Ns avons bcp aimé: -Habana viega.Le Vedado un peu moinsSanta Clara( le guide surtout....)Vinales pour l'ambiance en générale et les proprios de la casa...les installations:hebergement/resto/acceuil au Rancho luna
Ns avons eu honte... parfois du manque de discrétion de certains touristes qbcois et italiens à ce même Rancho.......sommes restés estomaqués aussi de la désinvolture avec laquelle ces mêmes qbcois distribuaient leurs $$$...
Nous n'avons pas aimé....la quête insistante de $$ dans La Havane à Pinar ou à Cienfuegos.
Nous avons été tres déçu: de la ville de TRINIDAD....On se demande en quoi elle mérite de faire partie du patrimoine mondial de l'Unesco....On a été déçu et en y repensant on sait pkoi: cette ville que d'aucuns comparent avec Antigua au Guatémala ne lui arrive pas à la cheville.... Nous n, avons pas été surpris...du toutisme sexuel tel qu, il se pratique à La Havane!!!
Nous sommes heureux...d'avoir passé un mois à la chaleur et au soleil tout le temps....un peu moins heureux en se disant qu'on en a encore pour 2 mois à se geler les... ici au Quebec.
Memphre(qui compte ses sous pour repartir...mais plus à Cuba)
Où partir dans les îles avec des bébés?
bonjour,
Je suis soulagée de voir qu'on peut envisager de voyager sans crainte avec des enfants, et sans se faire traiter de parents complètement tarés 😮!!!! nous nous marions en juin et nous avons décidé de partir avec nos jumelles au soleil, ce sera peut-être l'hiver prochain selon la destination choisie. Elles auront 12 mois le 14 aout, pour info, alors elles auront dans les 15 mois quand nous partirons, peut-être un peu moins, peut-être un peu plus......
J'aimerais savoir quelles sont les destinations les + recommandables au niveau des iles, point de vue confort, sanitaire etc....?
Mon homme espère une destination où il y aura aussi des choses à voir, visiter, des petites excursions, (même si nous, on peut pas l'acocmpagner)
merci 😉
Je suis soulagée de voir qu'on peut envisager de voyager sans crainte avec des enfants, et sans se faire traiter de parents complètement tarés 😮!!!! nous nous marions en juin et nous avons décidé de partir avec nos jumelles au soleil, ce sera peut-être l'hiver prochain selon la destination choisie. Elles auront 12 mois le 14 aout, pour info, alors elles auront dans les 15 mois quand nous partirons, peut-être un peu moins, peut-être un peu plus......
J'aimerais savoir quelles sont les destinations les + recommandables au niveau des iles, point de vue confort, sanitaire etc....?
Mon homme espère une destination où il y aura aussi des choses à voir, visiter, des petites excursions, (même si nous, on peut pas l'acocmpagner)
merci 😉
Rencontre voyageurs à Nice le 10 avril 2004
Salut à tous,
Voilà, comme notre communauté de voyageurs s'agrandit et que plusieurs personnes commencent à avoir des affinités entre elles, Sandrine et moi même, on se disait qu'il serait intéréssant de se rencontrer quelque part afin de partager des émotions sur les voyages.
Donc le Samedi 10 Avril, on aimerait organiser une rencontre sur Nice avec un rendez vous à l'hôtel ou Alan travaille www.hotel-petit-palais.com, et ensuite un déjeuner dans un restaurant suivi d'échanges dans les jardins de l'hôtel.
Tout ceci demande à être affiné bien sur et l'on vous tiendra au courant, mais d'ores et déjà nous aimerions connaître les voyageurs qui seraient intéréssés par une telle rencontre et ce serait sympa de nous le faire savoir par message privé sur les pseudos de Alan et Sandrineinde.
A savoir que Alan sera absent du 3 au 20 février ( voyage au Nicaragua ) et Sandrine du 20 février au 20 Mars ( voyage en Inde ), mais nous correspondons suffisamment ensemble pour nous échanger les informations.
Suivant les réponses, nous finaliserons définitivement le projet au 31 Mars et vous fournirons alors tous les renseignements nécéssaires.
On vous espère nombreux,
A bientôt,
Sandrine et Alan
Voilà, comme notre communauté de voyageurs s'agrandit et que plusieurs personnes commencent à avoir des affinités entre elles, Sandrine et moi même, on se disait qu'il serait intéréssant de se rencontrer quelque part afin de partager des émotions sur les voyages.
Donc le Samedi 10 Avril, on aimerait organiser une rencontre sur Nice avec un rendez vous à l'hôtel ou Alan travaille www.hotel-petit-palais.com, et ensuite un déjeuner dans un restaurant suivi d'échanges dans les jardins de l'hôtel.
Tout ceci demande à être affiné bien sur et l'on vous tiendra au courant, mais d'ores et déjà nous aimerions connaître les voyageurs qui seraient intéréssés par une telle rencontre et ce serait sympa de nous le faire savoir par message privé sur les pseudos de Alan et Sandrineinde.
A savoir que Alan sera absent du 3 au 20 février ( voyage au Nicaragua ) et Sandrine du 20 février au 20 Mars ( voyage en Inde ), mais nous correspondons suffisamment ensemble pour nous échanger les informations.
Suivant les réponses, nous finaliserons définitivement le projet au 31 Mars et vous fournirons alors tous les renseignements nécéssaires.
On vous espère nombreux,
A bientôt,
Sandrine et Alan
Mayotte, le plus grand lagon du Monde
salut à tous,
Mayotte est encore très méconnue pourtant c'est bien le plus grand lagon du monde. A tout les passionnés de plongés ou aux futurs plongeurs, venez découvrir nos fonds marins. De nombreux club de plongé sont là pour vous aider. En plus le pays est magnifique a visité. Vous découvrirez un pays d'Afrique, Français, sur une île de l'Océan Indien. Situé dans l'archipel des Comores entre la Tanzanie et Madagascar. Mayotte accueillent tout les types de voyageurs. Du routard au tourisme de luxe. Un monde emprunt d'une culture local et endémique, vous découvrirez un nouvelle manière de vivre. Si vous êtes intéressés contactés moi pour des renseignements plus ciblés.
Mayotte est encore très méconnue pourtant c'est bien le plus grand lagon du monde. A tout les passionnés de plongés ou aux futurs plongeurs, venez découvrir nos fonds marins. De nombreux club de plongé sont là pour vous aider. En plus le pays est magnifique a visité. Vous découvrirez un pays d'Afrique, Français, sur une île de l'Océan Indien. Situé dans l'archipel des Comores entre la Tanzanie et Madagascar. Mayotte accueillent tout les types de voyageurs. Du routard au tourisme de luxe. Un monde emprunt d'une culture local et endémique, vous découvrirez un nouvelle manière de vivre. Si vous êtes intéressés contactés moi pour des renseignements plus ciblés.
Mais où vont-ils?
En lisant le post d'ALAN, je me suis mis a penser(ca m'arrive) a que sera devenus dans 50 ou 100 ans l'industrie du voyage.Je parle aussi bien pour le voyage "tout inclus" que pour le "routard".Quelle seront les changements majeurs, les destinations phares?
Y auras t'il de nouveaux spots qui seront sorti de terre???
Ben j'ai bien une petite idée mais je laisse la main !
Megacom SIM card, how does it work?
Hi there,
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
Back in Tunisia (live account)
Hi there,
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
On this forum, I shared my first trip to Tunisia from mid-February to early March (https://voyageforum.com/forum/impressions-tunisiennes-en-direct-d11460662/), a stay I enjoyed so much that six weeks later, I’m back in Tunisia for a full 15 days (I return on April 27).
This time, I landed in Monastir on a direct flight from Nice, again with Tunisair. We left about ten minutes late, and the flight lasted around 1 hour 30 minutes. A meal was served on board (cucumber salad with Edam-like cheese, carrots, and two small portions of dishes I couldn’t identify—semolina with peppers, olives, and parsley, two small rolls, a square of processed cheese, and a chocolate cake). It’s worth noting because it’s not common on flights this short.
In February, France and Tunisia were in the same time zone, but now Tunisia is one hour behind. This time difference and the flight duration work perfectly for a short 15-day trip since it takes me a few days to adjust to jet lag.
Luckily, I’d asked my hotel about the taxi fare from the airport because the drivers (there were several around me) didn’t hesitate to quote outrageous prices. The actual fare is 20 dinars, but one asked for 120 dinars. I refused, and another offered 60 dinars. I replied, "That’s too expensive—I’ll take the metro!" (Having tried the Tunis metro, I had no desire to repeat the experience in Monastir with a suitcase!). I started walking toward the metro, and one of the drivers caught up with me, saying, "20 dinars is fine!" I’ll skip the details, but the negotiation took a little while. When I arrived at the hotel, I told the receptionist someone had asked for 120 dinars. He put his hands to his head and said, "They’re awful!" He remembered our phone call two days earlier when I’d booked (he’s the one who told me I could take the metro).
The Mezri Hotel isn’t expensive. I got a sea-view room for 75 dinars (22 €). (I’d booked a balcony room for 90 dinars but wouldn’t have had time to enjoy it.) It’s well-located but noisy because there’s no double glazing. The receptionist is a very kind older gentleman. He called a friend whose wife is from Tozeur to find out if I should take a bus or a *louage* tomorrow and what time.
I arrived at the hotel around 7:00 PM and had time to stroll along the corniche to the ribat. Despite some run-down buildings, the seaside seemed livelier and cheerier than Sousse’s.
Monastir is the hometown of former president Bourguiba. I passed his mausoleum by taxi. There are Tunisian flags along the avenue by the sea because every year on April 6—the anniversary of Habib Bourguiba’s death—the president of the Republic visits the Bourguiba Mausoleum in Monastir to pay respects.
The taxi driver mentioned other Tunisian presidents. He complained about rising prices and insecurity, blaming President Kaïs Saïed (I’d already heard that security was better under Ben Ali).
At the end of my stay, I’ll take time to explore Monastir, but tomorrow morning, I’m off to Tozeur—a long bus ride awaits me.


TO BE CONTINUED....
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Chatting by the water
For those who want to chat quietly by the riverbanks, this is the place!
In the midst of Kenya's wildlife, October 2025
Hello everyone,
After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
...
Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
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After sharing some safari photos from southern Tanzania, I’d like to show you those from our latest safari in Kenya in October 2025.
First, I’d like to thank Sylvie56, whose previous travel journals about this country inspired our trip choices. Thanks also for the info you sent us via PM. THANK YOU!
The following account is from a simple wildlife enthusiast. You won’t find anything here but images of landscapes, mammals, and birds. The stated purpose of this trip was purely and solely wildlife-focused. (It was in no way a discovery of the country or its people).
This stay/safari began (and ended) in Nairobi, with flights between France and Kenya operated by Qatar Airways departing from Nice.
Over two weeks, we first visited the reserves of Tsavo West and Tsavo East, then after a long road trip, the two reserves of Buffalo Springs and Samburu.
= Please wait until the end of the journal to ask any specific questions (or send them via PM) to keep the story flowing without interruptions or off-topic comments.
Thanks for your understanding.
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Previous Kenya safari trip in 2017, here:
http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=162&t=61119
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The Foam of Days
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
Bright red and a headache
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine











