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Compte rendu de notre croisière aux Antilles, sur le MSC Musica 11 mars 2014
by Pilou069 · 2014-03-31 · 156 replies
Nous voici revenu depuis quelques temps déjà, mais impossible de nous amarrer correctement à notre port d'attache, la pensée ne cesse de se détacher vers les plages douce, la mer limpide et chaude, le rhum en mode fontaine, les rires venant des rencontre avec nos co-croisièriste de VF....... ah! et puis faute en est au numérique, on tombe sans cesse sur ces photos que nous avons prise, qui nous rejettent dans nos souvenirs. Ah non je ne suis pas triste!!! bien au contraire; et puis j'aime ma vie donc pas de regret d'être revenu, juste ce sourire béa et c'est certain, un peu crétin, pour ceux qui ignore tout de nos aventures.

Je vais donc plonger pour vous au tout début de cette semaine de rêve.

Je ne reprendrai pas les origines de la belle aventures vécu sur une année entière ici même, tous ensemble, a préparer cette croisière, a tisser des liens, a échanger expériences, espoirs, craintes, joies et conseils. Je ne reprendrai pas tout ce magnifique cheminement, mais je signale quand même que sans cet outil, qu'a été ce forum, nous aurions passé un beau séjour, mais nous n'aurions pas vécu autant de magie, autant de partage........ nous ne nous serions certainement pas rencontré, vous tous Patrick et Gaby, Sylvie et Christophe, Marie Thérèse et Jacqueline nos adorable belge (que nous n'avons pas perdu à la Romana malgré plusieurs tentative 😄 ) notre voisine de table Evelyne et M. Floconbleu, Natacha qui a, à jamais, changé mon approche du Perrier 😉 et notre Catherine si dynamique 🙂.

Passons maintenant au départ Gardez vos ceintures attaché mais vous avez le droit, de boire, manger, rire, grogner, et fumer 😎
Pickpocket en Thaïlande?
by Medigane · 2014-03-18 · 160 replies
Bonjour, il me semble que je n'ai pas vu de post ouvert a ce sujet donc je me permets d'en ouvrir un.

Voila ma question est: est ce qu'on peut se balader avec un sac à dos en Thailande avec nous nos effets perso dedans sans se faire voler tout dans le bts ou en visite, en shopping etc...?

Car par exemple a paris je n'oserais pas me balader avec un sac a dos, trop de vols en rue ou en métro... Bien évidemment nous ne prenons pas l'intégralité de notre argent ni nos passeports ou des choses du genre, mais j'ai quand même un appareil photo reflex pas envie qu'on me le vole de même pour le porte feuille.

Merci a tous pour les futures réponses.
Le web a 25 ans: Comment Internet a révolutionné vos voyages?
by Didierswiss · 2014-03-12 · 185 replies
Cher Amis voyageurs,

En digressant (comme souvent) suite à une remarque sur une autre discussion, j’ai incidemment mentionné que le 13 mars 2014 le World Wide Web fêtait ses 25 ans… et j’en ai profité pour rappeler aux enfants gâtés du net et aux voyageurs les plus jeunes de ce forum qu’avant – avant Internet et le WWW, au paléolithique du numérique donc - organiser des voyages c’était autre chose…

Et puis en y réfléchissant un peu après avoir posté ce message, je me suis remis à y réfléchir… Nom de *** (mettez ce que vous voulez) ! Mais c’est vrai ça, comment on faisait avant ?

Avant que d’un simple clic on puisse avoir connaissance de tous les horaires, toutes les connexions, tous les itinéraires de toutes les compagnies d’aviation, de train, d’autobus, du monde ?

Avant que l’on puisse comparer en temps réel les prix des billets de train / bateau / avion ?

Avant que l’on puisse choisir son hôtel parmi le choix de 1'000 hébergements proposés dans la région qui nous intéresse ?

Avant que lesdits 1'000 hôtels soient notés, classés, analysés, commentés par des millions de personnes les ayant fréquentés ?

Avant que l’on puisse comparer les prix des locations de voitures chez 10 loueurs et 5 intermédiaires en 3 minutes ?

Avant que Google Maps et quelques autres servent de support à nos itinéraires et avant que l’on puisse visualiser en 3 dimensions les endroits exacts où l’on va partir, confortablement installé dans son fauteuil ?

Avant que l’on trouve dans les forums spécialisés toutes les informations sur nos destinations et toutes les réponses à des milliers de questions (certaines posées plusieurs fois, si… si…) Avant que l’on n’utilise plus que des billets électroniques qui ont mis un terme au drame que représentait alors la perte d’un billet d’avion.

Avant que… etc… etc… etc…

Alors pour les plus jeunes, voilà comment on faisait :

On achetait des guides en vrai papier (c’est toujours recommandé ceci dit) et des cartes non numériques. On allait piquer des catalogues dans les agences pour avoir de idées d’excursions et d’itinéraires, voire on écrivait (sur du vrai papier aussi que l’on mettait dans une enveloppe avec un timbre) aux ambassades ou représentations touristiques des pays que l’on voulait visiter. Puis 2, 3, 4, 5 semaines (semaines, pas secondes) plus tard, on recevait des catalogues, des cartes, des dépliants, des prospectus… ou rien !

Pour réserver un avion, une voiture, pas d’autre choix que d’aller dans une agence de voyage et de croire ce que la dame (le plus souvent) nous disait et nous vendait… C’est ainsi qu’en 1988 j’ai fait un Miami – Chicago – Washington DC – Boston – Amsterdam – Genève (authentique ! 🤪) pour revenir de Floride alors que l’agence m’avait fait croire que j’avais un Miami – Amsterdam - Genève… Impossible, ou très difficile, de comparer les itinéraires, les prix, les conditions de voyage, le confort des compagnies, etc…

Pour réserver un hôtel à nouveau agence de voyage (qui comme aujourd’hui ne connaissait pas ce qu’elle vendait et vous conseillait en général celui sur lequel elle avait la meilleur commission ou celui dans le quel l’agence avait encore des quotas, tout en vous jurant que c’était le meilleur de la région) qui vous remettait alors des vouchers en vrai papier qu’il ne fallait surtout pas perdre (et lorsque je me suis fait voler mon sac, et les bons, dans un Mc Do en milieu de nulle part entre St-Louis et je ne sais plus où, il m’a fallu des heures de téléphone (depuis une cabine bien sûr) pour que l’agence en Suisse me faxe les copies de bons à mon prochain hôtel… copies par fax qui bien sûr ont été ensuite refusées dans un hôtel sur deux parce que non conformes au format normal des authentiques vouchers !

Si vous vouliez tenter de réserver vous-même un hôtel il fallait téléphoner (cher et compliqué, surtout dans les pays éloignés et non francophones) ou écrire à l’hôtel, lequel vous envoyait une confirmation par courrier une fois que vous lui aviez, le plus souvent, fait parvenir un chèque d’arrhes. Bref compter 2 semaines minimum par hôtel !

Bref… je pourrais continuer pendant des heures… mais le but c’était juste de lancer la discussion : Comment Internet / le WWW ont révolutionné la préparation de nos vacances ???

J’espère que cette discussion va vivre avec plein d’anecdotes et de souvenirs ! N’oublions pas que tout ce qui nous semble naturel aujourd’hui pour réserver / préparer nos vacances sur Internet est très très très récent… Il y a 20 ans il n’y avait rien (les 1ères réservations en ligne sur le site d’Easyjet datent de 1998, il y a à peine plus de 15 ans !)

Certains diront que c’était mieux avant (quel plaisir d’arriver dans un endroit dont personne ne nous a rien dit et que nous n’avons jamais vu en photo / video / image satellite / numérisation 3D) et qu’aujourd’hui il y a tellement d’informations disponibles que c’est devenu une vraie jungle chronophage et schizophrénique d’organiser ses voyages (je ne lis plus TripAdvisor… y’en a toujours 2-3 qui arrivent à me faire croire que je vais me retrouver en enfer !), MAIS franchement même si c’était charmant et pittoresque avant, c’est quand même vachement mieux maintenant… Merci WWW !!! (Et merci VF au passage, petit coup de lèche aux modérateurs !)

Et vous piliers (ou pas) du forum, vous en pensez quoi ?
Thaïlande, combien vous a coûté votre séjour? (avion, hôtel, repas, etc)
by Bouchon43 · 2014-03-12 · 397 replies
Bonjour,

Un petit sujet pratique pour les membres du forum qui y sont déjà allé qui aidera les futurs vacanciers.

Merci de dire la durée de votre séjour, votre compagnie aérienne, si vous êtes parti au départ de Paris ou de province, si vous êtes parti en hôtel, auberge de jeunesse ou autre ect...

Merci.
Made in Hong Kong
by Genevois · 2014-03-07 · 13 replies
Les villes mythiques. Celles qu'il faut avoir vu une fois dans son existence. Oh bien sûr, chacun aura sa propre liste, suivant ses goûts, ses moyens, ses choix. Les nôtres : New York, Paris, Rome, Londres, Tokyo, Berlin, Pékin. Et pour d'autres raisons Nashville, Naples ou encore Bangkok. La liste ne sera sans doute jamais définitive, pour devoir y ajouter encore quelques mégapoles ou des villes plus modestes. Mais pour la compléter, il nous fallait y inscrire Hong Kong.

Il faut dire qu'à 600 Euros avec Emirates, le choix a été vite fait. Pas de quoi hésiter trop longtemps, si ce n'est peut-être sur la durée du séjour, soit finalement un peu plus d'une semaine, 10 jours, les trajets compris.

Voler avec Emirates est un plaisir. Un triple 7 impeccable, un équipage présent et prévenant, un stop à Dubaï qui nous permet de marcher un peu pour dégourdir les articulations et un second segment tout aussi agréable que notre Genève-Dubaï, mis à part les quelques turbulences habituelles. Entrer à Hong Kong est très rapide. Les guichets de l'immigration sont nombreux, le contrôle rapide. Petite déception toutefois, pas de tampon dans le passeport !

Pour descendre en ville, plusieurs options : taxi, train ou le bus. Nous prendrons le bus, impérial à deux étages évidemment. Muni de notre carte Octopus achetée dans le hall d'arrivée (100$ de crédit + 50$ de dépôt à récupérer au départ), nous n'avons pas besoin de monnaie pour payer les 33$ du trajet. Destination le Innsight Hotel, trouvé sur le net, sur Lock Road, une petite parallèle à Nathan Road dans le quartier de Tsim Sha Tsui. Les explications reçues par mail sont parfaites et il est facile d'arriver à notre logement. pourtant aucune indication qu'il y a là un hôtel, ni dans la rue, ni dans l'allée. Petite chambre au 2ème étage, mais suffisamment grande pour deux et notre valise, toilettes et douche, propreté parfaite, un bon deal. L'établissement occupe aussi le troisième pour un total de 16 chambres de divers conforts.

Malgré notre voyage de quinze heures, le coup de barre ne nous met pas encore KO. L'après-midi en est à son milieu, nous avons le temps de partir nous balader dans le quartier. Le sud de Nathan Road grouille, fourmille, bouge, le mouvement est constant. Le monde, sur les trottoirs, dans les commerces, les restaurants, la foule, partout. Des tailleurs indiens aux vendeurs de rue qui proposent des fausses Rolex, des chinois presssés, des quelques touristes qui flânent, la masse est bigarrée sur Tsim Sha Tsui. Le temps est aux nuages, le plafond est bas et le vent est fort. Il fait frais sans faire froid. Depuis le terminal des Ferry, l'île de Hong Kong en face de nous est quasi dans la brume. Là plus qu'ailleurs, le vent nous refroidit tout de même, il nous faut nous réfugier dans les rues, à l'intérieur des quartiers, à l'abri des murs. Alors on remonte Nathan Road, l'épine dorsale de Kowloon. A Jordan Street, nous partons dans les petites ruelles du quartier de Yau Ma Tei. Les vitrines clinquantes, les boutiques occidentales ont laissé la place à l'Extrême-Orient, aux petites échoppes et magasins locaux, aux stands de rue. Mais la fatigue arrive, nous reprenons le chemin du retour après cette rapide prise de température.

Premier repas du soir aussi, dans un Food Republic au sous-sol d'un centre commercial à l'angle de Haïphong Road et de Canton Road. Le choix est vaste et les prix sont bas. Nous opterons pour une spécialités taïwanaise et quelques dim sum. Là, il est temps, il nous faut nous coucher. Demain l'exploration commence. Nuit perturbée évidemment. Et lever tard. Aujourd'hui, le programme c'est Kowloon. Nous partons tout en bas de Nathan où nous entrons dans le hall du Peninsula Hôtel qui a conservé tout son héritage britannique.Quelques Bentley devant, belles colonnes, une grande salle pour prendre le thé, un petit orchestre qui joue à l'étage. En remontant la grande avenue, nous voilà à Chunking Mansion, un vieux bâtiment dans lequel on trouve de tout. Depuis des chambres pas chères (et au niveau de confort variable semble-t-il) dans les étages aux épiceries du rez-de-chaussée. On y pénètre et on change d'endroit. Nous voilà en Inde et/ou au Pakistan. Les échoppes qui préparent des curry et des lassis sont nombreuses. On y taille des costards, on y vend de tout, surtout du faux, le dépaysement à l'intérieur du dépaysement.

Presque en face, c'est le Kowloon Park, un des écrins de verdure à l'intérieur des murs. Une volière, quelques bassins, un jardin chinois. Des habitants viennent y faire leur gym, leur feng shui ou leurs mouvements d'arts martiaux. Un parc comme une bouffée d'air au milieu du bruit et de la densité de la foule. Nous aurions voulu voir l'église de St-Andrews, mais elle entourée de barrières et d'engins de chantier, dévolue à la rénovation. Alors nous revenons dans le quartier populaire de Yau Ma Tei. A l'entrée du marché de nuit de Temple Street (où il n'y a bien sûr rien la journée...), nous trouvons le Canton Dim Sum Master, quelques tables, des Dim Sum excellents à des prix plus que raisonnables. D'ailleurs, pas un touriste présent alors que nous frisons l'overdose. Yau Ma Tei est éminemment populaire. Les Occidentaux y sont rares et les panneaux en chinois sont peu traduits en anglais. Le quartier nous plaît bien sûr. Ici, plus de sollicitations pour une fausse Rolex, plus personne pour vous proposer un costume sur mesure, rien que Hong Kong. Nous sillonons les rues entre Jordan Road et Kansu Street. Un marché est installé le long de Reclamation Street. Un marché local, de fruits, légumes et viande, plus bien sûr quelques étals qui vendent de tout et même de rien.

Juste en-dessus de Kansu Str. il y a le marché de Jade. Des pierres, des colliers et bracelets, des statuettes, de cette pierre verte, mais aussi d'autres matériaux. Aucune idée de la valeur de la pierre et les objets présentés ne nous attirent pas, ce sera pour le plaisir de nos yeux. Tout proche, nous entrons dans le temple de Tin Hau, où des ventilateurs expulsent les fumées d'encens qui brûle par d'énormes spirales qui pendent au plafond. Les gens viennent y prier, faire quelques offrandes et brûler des batonnets d'encens. Un temple encore bien actif.

Nous continuons à remonter vers le nord et nous repassons Nathan Road vers Tung Choi Street où se tient le Lady's Market. Normal, l'article qui est le plus présent est le sac à main ... Rien à voir avec un marché typique, ici c'est la négociation qui est le sport roi, pour décrocher un bon prix pour des habits, des sacs ou quelques autres babioles. Une réplique du marché de Temple Street. Tout au nord de cette rue, ce sont les animaux qui se vendent. Quelques chiens, des poissons dans des petits sachets, des tortues, des lapins. Puis à quelques pas à l'Est, nous trouvons encore le Flower Market et le Bird Market, tous deux voisins. Orchidées et autres belles compositions florales, perroquets et volatiles divers, la visite vaut la peine. Plus de 5 heures que nous marchons. Et nous voulions encore aller au monastère de Chi Lin et au temple de Tai Sin. Trop tard. Nouveau marché sur Fa Yuen Str. et là encore, pas d'Occidentaux à l'horizon. Nous reprenons un bus pour redescendre à l'hôtel, nous reposer un peu. Nous nous fions à la destination affichée sur l'avant du bus, mais aux arrêts, chaque parcours est décrit sur une fiche propre à chaque véhicule. Après une douche réparatrice et une petite pause pour nos jambes, nous repartons dans la région du marché de nuit.

Nous empruntons Parkes Street, entre Austin et Jordan. Tout au bout de la rue, nous repérons un petit resto local, rien en anglais, pas l'ombre d'un Blanc, où on sert des nouilles sur des raviolis à la crevette. Parfait. Nous avons même de la peine à nous faire comprendre, alors on montre du doigt une assiette voisine. Le resto est plein et nous nous retrouvons à table avec un vieil homme, qui ne parle pas anglais et qui déguste ses nouilles avec quelques morceaux de porc. Il nous regarde manier nos baguettes et a la décence de ne pas sourire, surtout lorsque les raviolis glissent et repartent dans le bol. Le marché de nuit de Temple Street est à côté. Ceux qui apprécient Khao San Road à Bangkok ne seront pas dépaysés ici. Tout n'est que négociation pour des articles pour touristes, de la clé USB aux sacs à main en passant par les habits. Deux ou trois stands de nourriture aussi, au coeur du marché. Le temps est resté couvert et venteux, un petit crachin vient même nous rappeler qu'il y a peu, Hong Kong était britannique.

Retour à notre repaire de Lock Road pour préparer notre journée de demain et nous mettre à jour dans nos notes. Le décalage fait encore bien son effet, le sommeil est loin.

Très loin même, surtout vers 03h00 du matin, lorsque les yeux sont bien ouverts. Aujourd'hui, il s'agit de poursuivre l'exploration de Kowloon, en visitant tout d'abord le monastère de Chi Lin, tout près de la sortie de Métro Diamond Hill. Le monastère est splendide, avec une première cour parsemée de bonsaïs. Le bâtiment principal est lui aussi magnifique, avec des plusieurs statues de Buddha suivant les points cardinaux. L'atmosphère est à la spiritualité, d'autant plus que l'endroit est silencieux, les rares visiteurs de ce matin se faisant discret. En face du monastère, le jardin de Nan Lian. Encore un endroit à ne pas manquer, tant tout y est beau. Des bansaïs aux ornements de buissons, au petit temple au bord de la grande mare. S'y balader est même reposant.

Retour à la station de métro et nous reprenons une rame pour un arrêt. Cette fois, c'est le temple de Wong Tai Sin, non plus bouddiste mais maoïste. L'ambiance y est tout autre, loin du calme de Chi Lin. Première approche, le temple est coincé entre des barres d'immeubles et des tours toutes plus hideuses les unes que les autres, auxquelles s'ajoute une autoroute bruyante. Et quel monde. Ca se bouscule, ça crie, ça pousse, ça marche sur les pieds des autres, loin du calme, vraiment. Toutefois, cela reste à voir, surtout la partie où les visiteurs viennent agiter une série de bâtonnets, jusqu'à ce qu'un d'entre eux tombe au sol. Un oracle suivra, le hasard aura bien fait les choses. Ou pas. Puis, les gens brûlent une poignée d'encens que l'on plante ensuite dans un grand récipient. Le tout en s'inclinant devant le temple principal. Il y a aussi une petite balade à faire autour de ce dernier, mais rien à voir avec le jardin de Nan Lian.

Encore un retour au métro pour la station de Lok Fu. Cette fois-ci, c'est le Kowloon Walled City Park que nous venons voir. Depuis la sortie du métro, aucun panneau, aucune direction. Pour assurer le coup nous prenons un taxi, mais le chauffeur ne comprend pas l'anglais. Tant bien que mal nous nous faisons comprendre et finalement il nous amène à destination pour une somme modique. Autrefois, l'emplacement de ce parc était un ensemble de tours adossées les unes aux autres, construites plus ou moins illégalement, abritant des entreprises illégales, du trafic en tout genre, de la prostitution, des paris clandestins, bref une zone gentiment devenue insalubre et de non-droit. Seuls les dentistes y étaient renommés et reconnus. De 1991 à 1993, cet ensemble de tours a été rasé pour faire place au parc. Il est agréable de s'y balader et de voir quelques images de ce que fût l'endroit jadis.

Quittant le parc, nous prenons la direction de Kowloon City, à pied, vers Carpenter Road. Ici, point de touriste, ce qui fait bien sûr le charme de ce quartier. Restaurants thaïs, vietnamiens, malais, chinois bien sûr, le choix est vaste. Il faut dire qu'il est impossible de mourir de faim à Hong Kong tant les endroits pour manger sont nombreux, des milliers au bas mot. Pour notre repas de la mi-journée (en fait 14h30), nous trouvons à nouveau un petit resto de Dim Sum. Aucun menu en anglais, quelques photos uniquement, on tente le coup au petit bonheur la chance. Evidemment, on se régalera. Nous rejoignons ensuite la Prince Edward Road West, mais nous sommes loin des stations de métro. Par chance, un petit bus 16 places affiche un unique panneau en anglais mais il indique qu'il va à une station du MTR. On y monte pour quelques centaines de mètres et nous nous retrouvons au coeur de Mong Kok que nous avons visité hier. Facile de rentrer depuis là, il suffit de rejoindre Nathan Road et de monter dans un des nombreux bus qui descend vers le sud et Tsim Sha Tsui.

L'après-midi touche à sa fin, nous ne voulons pas commencer la visite d'un quartier maintenant. Alors, on se rend dans une magasin Harley-Davidson, du côté de Wan Chai, de l'autre côté de la baie, histoire de faire quelques cadeaux à des amis bikers. Pour le retour, nous empruntons le mythique Star Ferry qui traverse en quelques minutes. Le départ de Wan Chai est superbe, avec les gratte-ciel en arrière-plan. Par contre, le ciel est toujours aussi bas, le Victoria's Peak est dans le brouillard ... Retour à l'hôtel pour reposer les mollets, avant de ressortir ce soir. Nous sommes pile à l'heure sur l'Avenue des Stars pour le show. Pile à l'heure et en plein vent frais qui transperce les habits. Les buildings illuminés sur l'île de Hong Kong suffisent au spectacle. Très franchement, nous n'avons pas été séduits par le show proposé, pourtant décrit comme une des attractions majeures de la mégapole. Question de goût peut-être, mais bref, pas terrible selon nous. Nous nous rabattons rapidement sur un resto japonais dans une rue adjacente à Nathan et là par contre, nous avons apprécié. Sans doute que nos estomacs sont plus réceptifs ...

Demain, nous franchirons une nouvelle fois la baie, à la découverte des quartiers de l'île.
Trek en Mauritanie: 2 circuits possibles
by Diane330 · 2014-02-18 · 11 replies
Bonjour, La Mauritanie étant une destination qui vient juste de réouvrir, il est très difficile d'y trouver de bonnes informations récentes, ni un choix exhaustif dans les randonnées. je compte partir en mars et à ce jour 2 choix de circuit: soit avec Nomade "Dunes et oasis de l’Amatlich" qui commence à Azouïga et finit à Terjit (sens ouest-est). Sinon, avec Point-Afrique, "Zarga, de Chinguetti à Terjit" (sens nord-sud a priori). L'avantage du second? 200 euros moins cher. Dans les 2 cas, les groupes sont assurés de partir. Par contre, les vols sont pour Nouakchott, et non pour Atar, donc dans le 1er, le transfert sera moins long. Mais ce qui me motiverait à décider de mon circuit, ce serait les paysages. Pas fan de reg (du moins s'il s'agit de grands plateaux caillouteux à perte de vue) mais j'aimerais à la fois voir des dunes et des "petites montagnes", c'est à dire du reg avec du dénivelé si cela existe, mais je ne sais pas de quel côté sont les plus belles dunes! Si quelqu'un pouvait me faire un retour d'une expérience mauritanienne, même ancienne, ce serait avec grand plaisir :) Merci beaucoup!
Itinéraire en Asie du Sud-Est
by Oceanisse · 2014-02-09 · 36 replies
bonjour a tous

envie de connaitre la thailande j ai besoin de repere pour construire mon itineraire je voudrais passer par le Laos vietnam et camboge.... je serais seule et sac a dos. qu elles sont les itineraires sympas a faire a bientot nathalie
Manifestations à Bangkok (part. 3)
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013.
by YeahMax · 2014-01-27 · 131 replies
Aouh les amis Voyageforumers !

Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...

Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.

L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...



Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.

Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...



On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.



Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...

Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.

La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...



Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.



Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.



Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...



Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !



Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...



Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.



Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !



Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...



Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.



Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...



Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.



... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Que voir en... Russie
by VoyageForum · 2014-01-24 · 1 reply
Que voir en Russie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser la Russie en trois avec la partie "européenne" (à l'ouest de l'Oural), la partie "asiatique" (est de l'Oural) et le Caucase.

1- PARTIE EUROPÉENNE

1.1- Nord (Saint-Pétersbourg)Arkhangelsk : grand port de la Mer Blanche, proche du cercle polaire, avec quelques édifices anciens notamment en bois et un intéressant ethno-musée de plein air (Malye Korely) dans ses environs. C'est de Arkhangelsk que partent, entre autres, les bateaux pour les îles Solovetski.Belozersk : grosse bourgade médiévale construite en bord de lac.Forteresse d'Izborsk : située dans la ville du même nom, à côté de Pskov, c'est une des plus vastes et imposantes forteresses de Russie.Forteresse de Porkhov : une autre forteresse médiévale de la région de Pskov.Ile de Kiy : petite île inhabitée de la Mer Blanche très visitée pour ses plages, ses paysages et son ancien monastère.Iles Solovetski : ce bel archipel de la Mer Blanche est un ancien camp de déportation. Les vestiges et témoignages de celui-ci, de même que l'imposant monastère de Solovetski, sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO.Ivangorod : la petite ville face à la ville estonienne de Narva est connue pour sa forteresse médiévale.Kaliningrad : c'est une enclave russe dans l'Union Européenne, entre la Pologne et la Lituanie. Historiquement très liée aux Chevaliers Teutoniques et à l'Allemagne, la région possède quelques témoignages de son passé notamment dans sa capitale éponyme. On peut aussi profiter de ses plages sur la Baltique avec dunes et oiseaux dans l'isthme de Courlande et la station balnéaire de Svetlogorsk.Kem : ville de Carélie avec une superbe cathédrale en bois du XVIIIe siècle. C'est de Kem que partent certains bateaux pour les îles Solovetski.Kizhi : cette île du lac Onega, en Carélie, abrite un très bel ensemble d'églises en bois classé au patrimoine de l'UNESCO. Le site est désormais un des plus importants musées à ciel ouvert de Russie.Kholm : cette localité en partie abandonnée des environs de Novgorod, entourée de forêts et de marécages, porte divers témoignages des combats qui s'y déroulèrent lors de la seconde guerre mondiale. Juste à coté, le monastère de Rdeisky est lui aussi abandonné.Kostomoukcha : une bourgade de villégiature en Carélié très appréciée des finlandais en été pour son ensoleillement, ses lacs, la pêche et la nature.Monastère de Antonievo-Siysky : joli monastère construit en bord de lac dans la région de Arkhangelsk.Monastère de Ferapontov : très beau monastère de la fin du XIVe siècle dans la commune du même nom. Il est inscrit à l'UNESCO.Monastère de Kirillo-Belozersky : c'est un des plus vieux de Russie, pas loin de la ville de Kirillov.Monastère de Valaam : sur une île au nord du lac Ladoga. C'est un des plus imposants du nord de la Russie dans sa catégorie .Murmansk : la base navale donnant sur la Mer de Barentz est la plus grande ville du monde située au nord du cercle polaire. Au delà de sa position Murmansk, contrairement à ses environs, n'offre que très peu d'intérêts touristiques.Nénétsie : cet immense district de taïga, face à l'Océan Arctique, est la patrie des Nenets à la culture et aux traditions encore un peu présentes.Novgorod : c'est une des plus anciennes cités de Russie avec nombre de monuments historiques dans la ville et ses environs, ce qui qui lui vaut d'ailleurs d'être inscrite à l'UNESCO. A une dizaine de kilomètres, le monastère orthodoxe de Khutyn est un des plus importants de la région.Palais de Gachina : dans la ville du même nom, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Saint-Pétersbourg, l'immense château du XVIIIe siècle qui fût la résidence des tsars est inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Petrozavodsk : la capitale de la Carélie se caractérise par son architecture néo-classique. On peut profiter également de sa proximité avec le lac Onega et ses activités nature, de même que les églises de bois de Kizhi classées à l'UNESCO.Priozersk : la ville en bordure du lac Ladoga est une zone de villégiature pour les habitants de Saint-Pétersbourg. On peut y visiter une imposante forteresse Carélienne médiévale.Pskov : une cité aux origines médiévales, avec nombre d'églises et monastères dans la ville ou ses abords. Plusieurs anciennes forteresses également dans ses environs (Izborsk, Porkhov...).Pushkinskiye Gory : un vaste "ethno-musée de plein air", incluant plusieurs petits villages, de la région de Pskov.Saint-Pétersbourg : seconde ville de Russie et une des plus belles d'Europe. Elle possède un superbe centre historique et nombre de monuments annexes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. C'est aussi une ville très animée. Dans sa banlieue, les églises, musées et surtout superbes palais impériaux de Peterhof, de Pouchkine et Pavlovsk sont à voir.Shlisselburg : sur les bords du lac Ladoga, pas loin de Saint-Pétersbourg, le centre de la bourgade et son "île-forteresse" sont inscrit à l'UNESCO dans le cadre des "monuments annexes de Saint-Pétersbourg".Staraya Ladoga : village de la région de Saint-Pétersbourg célèbre pour son monastère, ses églises et sa vieille forteresse (reconstruite après guerre).Staraya Russa : c'est la ville de Dostoevsky qui lui a consacré un musée pas mal visité. Egalement plusieurs églises et monastères dans la ville ou ses abordsTikhvin : cette ville moyenne à l'est de Saint-Pétersbourg abrite un joli monastère du XVIe siècle et un quartier historique aux maisons de bois.Valday : la localité au sud-est de Novgorod est une base assez fréquentée pour visiter le parc Valdaysky tout proche. Valday abrite également un joli monastère orthodoxe.Veliky Ustyug : petite ville avec nombre d'édifices religieux et une architecture ancienne bien conservée.Vologda : cette agglomération offre une jolie architecture, bien préservée, avec notamment pas mal d'édifices anciens en bois. Elle accueille également le monastère de Spasso-Priloutsky assez connu au niveau touristique.Vyborg : à la frontière avec la Finlande à qui elle était rattachée jusqu'au milieu du XIXe siècle, la cité est connue pour son imposante forteresse médiévale suédoise. C'est aussi une ville agréable appréciée des visiteurs.Patrimoine naturelChutes de Kivatch : une des principales attractions naturelles de Carélie.Forêts vierges de Komi : cette immense forêts du nord-ouest de la Russie est classée à l'UNESCO en tant que "plus vaste forêt vierge en Europe". Elle englobe deux parcs nationaux (le Yugyd Va et le Pechora-Ilych) dans lesquels on peut faire des treks, du ski, du canoë, du raft et observer une faune assez riche (oiseaux, ours, loups, élans...). Le sommet de l'Oural (Mont Narodnaya) est aussi dans la région.Isthme de Courlande : cet étroit cordon littoral d'une centaine de kilomètres longe la Baltique à cheval sur la Lituanie et l'enclave de Kaliningrad. Inscrit à l'UNESCO c'est un haut lieu touristique pour ses superbes paysages dunaires et l'observation des oiseaux.Lac Ladoga : le plus grand lac d'Europe. Situé à côté de Saint-Pétersbourg c'est une zone touristique où se côtoient nature et histoire (Priozersk, Shlisselburg, Valaam...). Lac Onega : ce grand lac de Carélie aux nombreuses îles offre de bonnes opportunités nautiques. C'est aussi sur une de ses îles qu'est situé l'ensemble des églises de bois de Kizhi classé à l'UNESCO.Neva : ce très court fleuve de moins de 100 km coule du lac Ladoga à la Baltique, arrosant au passage Saint-Pétersbourg. On y fait des croisières en bateau.Parc national Kenozorski : une réserve de la région de Arkhangelsk appréciée des trekkeurs. On peut y voir également des églises en bois.Parc national de Russky Sever : vaste parc de lacs et de forêts de la région de Vologda. Les monastères de Ferapontov et de Kirillo-Belozersky sont à proximité.Parc national de Valdaysky : la région de lacs et de forêts est une des plus touristiques de cette partie de la Russie. On y voit nombre d'oiseaux, ainsi que des élans, des loups et des ours.Parc national de Vodlozersky : à côté du lac Onega, ce parc permet la randonnée et l'observation des oiseaux.Péninsule de Kola : l'immense péninsule couverte de taïga autour Murmansk est une terre de nature et d'aventure. C'est aussi dans un autre genre une zone très" nucléarisée"...Réserve naturelle de Nizhnesvirsky : cette zone de lacs et forêts, à l'est du lac Ladoga, est le milieu naturel de nombre d'oiseaux, de lynx, d'élans et d'ours.Réserve naturelle de Pinezhsky : assez reculé, ce vaste parc est connu pour ses nombreuses grottes et ses forêts qui accueillent toute la faune traditionnelle du grand nord (loups, ours, élans...).1.2- Centre (Moscou)Anneau d'or de Russie : sous cette dénomination sont regroupées une douzaines de villes médiévales du nord-est de Moscou. Toutes sont remarquables par leur architecture et leurs monuments, notamment religieux, qui rappellent une riche période l'histoire de la Russie.Belgorod : ville proche de l'Ukraine. Elle abrite plusieurs monuments et musées consacrés à la seconde guerre mondiale et aux batailles qui se déroulèrent dans ses environs comme celle de Prokhorovka (mémoriaux) qui est considérée comme la plus importante entre blindés de toute l'histoire.Borodino : c'est dans ce village à l'ouest de Moscou que se déroula en 1812 une des plus importantes batailles napoléoniennes de la campagne de Russie. Un "site historique" et un musée témoignent de l'engagement.Divnogorye : ce village sur le Don de la région de Voronezh abrite dans un joli cadre un monastère souterrain de même que les vestiges d'une ancienne forteresse.Église de Kolomenskoye : dans ce bourg, à une dizaine de kilomètres de Moscou, on peut découvrir la belle église de l'Ascension classée au patrimoine de l'UNESCO.Galitch : gros village sur la route du Transsibérien avec divers édifices datant de la Russie impériale et le monastère de Paisiev.Gorki Leninskie : la localité au sud de Moscou abrite un manoir-musée consacré à Lénine qui y passa les dernières années de sa vie.Kazan : capitale des Tatars et centre religieux musulman important, Kazan offre un centre ancien avec un superbe kremlin (citadelle) inscrit à l'UNESCO. La ville abrite également nombre de mosquées, églises et monastères.Kostroma : cette ville-étape sur l'Anneau d'or offre un très beau patrimoine architectural notamment au niveau de ses édifices religieux.Koubinka : la commune, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, possède le plus important musée au monde consacré aux blindés.Koursk : quelques musées (notamment sur la bataille de Koursk de 1943), des bâtiments de type stalinien et des édifices religieux pour cette grande ville pas loin de la frontière ukrainienne.Kulikovo : le lieu d'une des principales batailles de l'histoire de la Russie qui se déroula en 1380. Plusieurs musées et monuments commémoratifs sur place ou dans les environs.Lobnya : ville moyenne au nord de Moscou avec ses églises anciennes et son petit palais néo-gothique.Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge : situé à Serguiev Possad au nord de Moscou, c'est un des monastères orthodoxes parmi les plus connus et importants de Russie. Il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère de Makaryev : bel ensemble du XVe siècle en bord de Volga pas très loin de Nizhny Novgorod.Monastère de la Nouvelle Jérusalem : un monastère-musée des environs de Moscou dans la commune d'Istra.Monastère d'Optima : un important site orthodoxe du centre de la Russie.Monastère Saint-Boris et Saint-Gleb : cet édifice orthodoxe date du XIVe siècle et est un des plus fameux monastères de Russie.Monastère de Savvino-Storozhevsky : un des nombreux (et joli) monastères orthodoxes des environs de Moscou.Monastère de Troitse-Scanov : un édifice du XVIIe siècle associé à un ensemble de "grottes monastiques".Moscou : la capitale russe est un incontournable avec ses musées, ses monuments, le Kremlin et la Place Rouge classés à l'UNESCO, et son animation.Murom : une ville "historique et culturelle" avec nombre de beaux bâtiments religieux.Mychkine : ce gros village sur les bords de la Volga est une étape pour les bateaux de croisières pour sa belle architecture caractéristique du XIXe siècle.Nizhny Novgorod : quatrième plus grande ville du pays, au coeur de la région de la Volga. Un centre historique, quelques musées et pas mal d'églises.Ostashkov : jolie localité construite en bord de lac, entre Moscou et Novgorod. Sa belle architecture, ses édifices religieux (dont le monastère de Nilov sur l'île de Stolobny) et son environnement attirent pas mal de touristes locaux.Pereslavl Zalessky : de belles églises, des monastères et une cathédrale pour cette localité qui fait partie du circuit de l'Anneau d'or de Russie.Rostov Veliky : la vieille citée est une des plus visité de l'Anneau d'or pour sa remarquable architecture et ses monuments.Smolensk : surtout connue pour la bataille qui s'y déroula en 1941 (un musée dédié), la ville comporte un centre "ancien" et une belle cathédrale en partie reconstruits après guerre. Le mémorial de Katyn est à une vingtaine de kilomètres.Suzdal : avec sa voisine Vladimir, la ville est classée à l'UNESCO pour son patrimoine.Tcheboksary : la ville sur la Volga est une halte pour nombre de bateaux de croisières. Plusieurs parcs proposant des activités "d'éco-tourisme" dans les environs.Transsibérien : c'est de Moscou que part la célèbre ligne qui traverse tout le pays, jusqu'à Vladivostok (9 288 km et 6 jours de voyage).Uglich : petite ville en bord de Volga reconnue pour son ensemble architectural caractéristique de l'Anneau d'or de Russie.Ulyanovsk : la ville natale de Lénine avec le mémorial-musée qui va avec.Vladimir : avec ses beaux monuments et édifices dont certains inscrits à l'UNESCO, plus son architecture médiévale bien préservée, c'est une des villes les plus visitées de l'Anneau d'or de Russie. A quelques kilomètres, la bourgade de Suzdal (et le village de Bogolyubovo) sont aussi référencés à l'UNESCO pour leur riche patrimoine.Voronezh : grande ville du centre-ouest avec quelques monuments intéressants et une des plus hautes cathédrales au monde.Vyazma : petite ville des environs de Smolensk avec pas mal de jolis édifices religieux, notamment de style baroque. Yaroslavl : cette vieille ville est une des plus belles et visitées de l'Anneau d'or. Tout son centre historique est classé au patrimoine de l'Humanité.Yasnaya Polyana : la maison, le musée et la tombe de l'écrivain Léon Tolstoy.Zaraïsk : une ville au sud de Moscou avec une petite citadelle et plusieurs ensembles religieux intéressants.Patrimoine naturelParc national de Mariy Chodra : des lacs et des forêts au centre du pays et des possibilités de pêche, de chasse, de treks et de raft.Parc national Orlovskoye Polesye : des lacs, de la forêt et des bisons d'Europe dans ce parc du centre-ouest de la RussieParc national de Samarskaya Luka : une jolie zone de petites montagnes, forêts, lacs et rivières dans la région de la Volga. Parc national d'Ugra : une réserve naturelle de forêts du centre du pays avec plusieurs petits villages et monastères sur son territoire.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.1.3- SudAnapa : station balnéaire assez fréquentée du sud-ouest, sur la Mer Noire.Astrakhan : située à l'embouchure de la Volga sur la Mer Caspienne, l'intérêt premier de la ville est de proposer un large choix de croisières sur la Volga. La réserve naturelle d'Astrakhansky et le delta de la Volga à côté de la ville abritent nombre d'oiseaux.Azov : en bordure de la mer du même nom, proche de Rostov, la ville a conservé les vestiges de sa forteresse. Le site antique de la cité grecque de Tanais est à côté.Elista : c'est la capitale de la république de Kalmoukie, seule région d'Europe officiellement bouddhiste. La ville est un mélange de sites et monuments en rapport avec cette religion et d'autres de style soviétique.Gelendzhik : station balnéaire à quelques kilomètres du port de Novorossiysk très appréciée des touristes russes.Georgievsk : ville "historique" avec un centre ancien.Krasnaya Polyana : station de sport d'hiver du Caucase assez chic et très prisée de la clientèle russe. Elle est proche de Sochi.Labinsk : cette localité thermale du sud est une base pour découvrir les lacs, cascades, grottes et forêts qui l'entourent.Novocherkessk : c'est la capitale de la culture cosaque avec divers sites et monuments en rapport avec celle-ci.Rostov-sur-le-Don : la principale agglomération du sud est assez peu touristique même si elle est au centre de la culture cosaque telle qu'on peut la découvrir dans des localités des environs comme Aksaï, Starocherkessk ou Novocherkessk.Sochi : désormais mondialement connue grâce aux JO d'hiver de 2014 (prévus en partie aussi dans la station de Krasnaïa Poliana), la station balnéaire est une des plus fréquentées de la Mer Noire. Pas mal d'activités sport-nature aux alentours dans le "Caucase de l'Ouest" inscrit à l'UNESCO.Starocherkessk : une autre bourgade de la région de Rostov où la culture cosaque est encore présente.Stravropol : la ville construite dans une région montagneuse possède un des plus grands et plus beaux parcs de Russie.Taganrog : grande cité de bord de mer à la frontière de l'Ukraine. C'est aussi la ville natale d'Anton Tchekhov dont on peut visiter la maison-musée.Volgograd : anciennement Stalingrad. Plusieurs musées, monuments et surtout l'imposant mémorial du Kourgane Mamaïev témoignent de ce qui fut une des pires batailles de la seconde guerre mondiale. Patrimoine naturelCaucase de l'Ouest : c'est sous ce nom qu'est inscrit à l'UNESCO cette immense et superbe région montagneuse au nord de Sochi. Elle englobe plusieurs parcs et réserves naturelles dans lesquels randonner et observer une flore et une faune assez riches avec notamment des ours et des bisons d'Europe.Lacs Sarpa : un ensemble de petits lacs appréciés pour leur cadre qui tranche avec la steppe de Kalmoukie toute proche.Volga : avec ses 3 700 km c'est un des principaux fleuves de Russie. On peut le découvrir avec les très nombreuses croisières d'une dizaine de jours qui y sont proposées de mai à septembre entre la région de Moscou et son embouchure du côté d'Astrakan.2- CAUCASE

2.1- RépubliquesDagestan : bordée par la Mer Caspienne, cette zone montagneuse aux traditions vivaces est toujours sujette à un conflit interne qui interdit toute visite de la république hormis à la limite la ville de Derbent.Ingouchie : cette petite république montagneuse qui abrite nombre d'anciennes forteresses médiévales compte parmi les régions les plus pauvres de Russie. Comme ses voisines, elle est plus que déconseillée aux visiteurs pour cause d'insécurité.Kabardino-Balkarie : la république autonome souffre elle aussi d'une relative insécurité même si elle est moins concernée par les conflits tchetchènes et autres. Largement montagneuse, elle accueille le point culminant de l'Europe avec l'Elbrouz et ses 5 642 m.Karatchaevo-Tcherkéssie : cette république de l'ouest du Caucase est moins risquée que ses voisines, même si des précautions s'imposent. C'est une région de belles montagnes, de lacs et de rivières avec des possibilités de randonnées, de ski et d'alpinisme notamment du côté de Dombaï.Ossétie du Nord-Alanie : au coeur du Caucase, la région naturellement propices aux activités outdoor souffre toujours du conflit avec l'Ossétie du Sud de même que celui de Tchètchènie. La république n'est pas conseillée aux visiteurs.Tchétchénie : cette république de la Fédération de Russie, limitrophe de la Georgie, est toujours considérée comme zone de conflit et est déconseillée, y compris sa capitale Grozny désormais entièrement reconstruite.2.1- VillesDerbent : située en bord de mer, la vieille cité du Dagestan a sa citadelle, sa vieille ville et sa forteresse classées à l'UNESCO. C'est un des rares endroits de la région qu'on peut visiter avec cependant certaines précautions en matière de sécurité.Dombai : c'est depuis toujours la principales stations de sports d'hiver du nord Caucase. On peut également y randonner ou y pratiquer l'alpinisme.2.3- Patrimoine naturelElbrouz : le point culminant du Caucase et de l'Europe avec 5 642 m. Selon la situation en Kabardino-Balkarie où il est situé, il est possible d'en effectuer l'ascension (ou des treks) tout comme les pics voisins.3- PARTIE ASIATIQUE

3.1- OuralIekaterinbourg : quatrième ville russe et "capitale" de l'Oural. C'est une ville culturelle et universitaire.Koungour : cette ville moyenne des environs de Perm possède encore un beau patrimoine urbain des XVIIIe et XIXe siècles. A sa périphérie on peut visiter un important réseau de grottes calcaires.Miass : ville minière avec un joli centre ancien datant du XIXe siècle où on peut voir nombre d'édifices en bois.Orenbourg : la ville est à la frontière de l'Europe et l'Asie comme en témoigne le mélange architectural des styles (mosquées, églises, caranvanserail, grandes maisons moscovites...). Des possibilités d'activités outdoor dans les montagnes et rivières des alentours.Perm : importante agglomération industrielle désormais aussi à vocation culturelle avec ses musées et festivals. C'est une halte du Transsibérien.Tioumen : grâce au pétrole, Tioumen est une des villes les plus riches de Russie. On y découvre encore quelques bâtisses anciennes en bois et plusieurs beaux édifices religieux.Tobolsk : c'est la capitale historique de Sibérie avec une jolie architecture et un des plus beaux kremlin du pays. Pas mal de petits sanctuaires et tumulus anciens dans ses environs.Ufa : grande et assez agréable ville de l'Oural où se croisent Islam et religion orthodoxe.Patrimoine naturelParc national de Bachkirie : au sud-ouest de l'Oural une belle zone de forêts, lacs, rivières et grottes où on peut pratiquer des activités nature. Le parc abrite une faune assez variée avec nombre d'oiseaux, des ours, loups, élans, etc.Parc national Prirodniy Olenji Ruchji : à 150 km à l'ouest de Iekaterinbourg, l'endroit est apprécié pour ses paysages de forêts, falaises et rivières. On peut notamment y randonner.3.2- SibérieAltai : à la fois région et république, l'Altai est une zone d'aventure et d'activités outdoor dans de superbes paysages de lacs, de rivières et de montagnes (dont celles du même nom).BAM : moins connue que le Transsibérien, cette ligne de train relie la région d'Irkurst à la Mer du Japon, via le nord du Baïkal, dans de très beaux paysages.Irkutsk : c'est une des plus grandes agglomérations de l'Est de la Russie et un stop du Transsibérien. La ville possède plusieurs musées, pas mal d'églises et un certain patrimoine architectural. Irkutsk est reliée au lac Baïkal par le "Circum-Baikal Express" qui est un train à vocation touristique.Khakassie : au delà de sa culture et ses traditions spécifiques, cette "petite" république autonome est connue pour ses menhirs, pétroglyphes, tumulus, vestiges de forteresses et autres anciennes citées datant pour certains de plusieurs millénaires. On peut également y faire des randonnées.Krasnoyarsk : c'est une des rares grandes agglomérations de Sibérie avec quelques beaux bâtiments dont certains un peu anciens. A sa périphérie la vaste réserve naturelle de Stolby est appréciées des grimpeurs et des marcheurs.Kyzyl : la capitale de Tuva est, comme l'indique un monument, le centre géographique de l'Asie. Avec ses musées et son "centre du chamanisme" la culture locale y est bien présentée.Novosibirsk : la plus grande ville de Sibérie et une halte sur la ligne du Transsibérien.Olkhon : la plus grande île du lac Baïkal avec ses beaux paysages variés est devenue une zone de villégiature appréciée pour les gens de la région d'Irkutsk.Omsk : située sur la route du Transsibérien, pas loin du Kazakhstan, Omsk offre un centre "ancien" datant du XIXe siècle. Sheregesh : c'est une des stations de sports d'hiver parmi les plus populaires de cette partie de la Russie.Tomsk : plus de quatre siècles d'existence pour cette ville qui a gardé sa culture et surtout son centre ancien avec notamment ses belles demeures en bois.Tuva : cette petite république limitrophe de la Mongolie offre de très beaux paysages de lacs et de montagnes, nombre d'activités nature et la possibilité de découvrir les cultures locales toujours présentes.Ulan Ude : la capitale de la Bouriatie (et de la culture bouriate) offre un mélange d'Asie et d'Europe avec ses vieilles maisons de marchands, sa cathédrale, ses églises et ses temples bouddhistes. C'est aussi là que se rejoignent le Transsibérien et le Transmongolien.Yeniseysk : la plus ancienne ville de Sibérie est à ce titre régulièrement proposée à un classement par l'UNESCO.Patrimoine naturelLac Baïkal : le plus ancien et le plus profond lac au monde est classé à l'UNESCO. Englobant plusieurs parcs et réserves naturelles (dont celui de la Tounka) sur son pourtour, cette immense étendue d'eau offre de très beaux paysages, des petits villages à découvrir et nombre de possibilités d'activités nature.Lac Uvs : ce grand lac de Mongolie a une de ses extrémités dans la république autonome de de Tuva. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs possède le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Montagnes de l'Altaï : ce superbe massif, dans la région du même nom, est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est une terre d'aventure et d'activités sport-nature (trek, raft, canoë, pêche, chasse, alpinisme...).Monts Kodar : belle région isolée au nord de la localité de Tchara qui en est en quelque sorte sa porte d'entrée. Les belles dunes de Tchara sont à quelques kilomètres du village.Monts Saïan : couvrant une partie de la Bouriatie et de Tuva, cette très belle chaîne de montagnes qui englobe plusieurs parcs et réserves est constituée de lacs, de rivières, de sources chaudes, de forêts et de volcans. On peut y randonner à pied ou à cheval, faire du raft et du canoë, ainsi qu'y pêcher et chasser.Parc national de la Chorie : ce parc du sud-ouest de la Sibérie est très apprécié pour la randonnée, le ski, le cheval, l'alpinisme et la spéléologie.3.3- Extrême-OrientBirobidjan : appelé aussi "l'Oblast autonome juif". Cette petite région limitrophe de la Chine a été créée par Staline dans le but d'y fixer la population juive de Russie, sans trop de réussite d'ailleurs. Quelques édifices et autres témoignages rappellent cette "expérience" notamment dans la capitale éponyme.Blagoveshchensk : construite à la frontière chinoise, la ville est une des plus anciennes de cette partie de la Russie. On peut y voir encore nombre de bâtiments du XIXe siècle. Iles Kouriles : long archipel volcanique qui s'étire sur plus de 1000 km entre le Kamchatka et le Japon qui le revendique. On y trouve de beaux paysages.Khabarovsk : seconde agglomération de l'Extrême-Orient russe, Khabarovsk est une ville agréable et animée avec des musées et quelques belles constructions "historiques". Sa plage en bordure du fleuve Amour est aussi appréciée en été.Magadan : ce port isolé est la capitale de la province du même nom. Elle est aussi au coeur de la région de la Kolyma qui à l'époque stalinienne a abrité de nombreux goulags comme le rappellent le musée et les tours organisés au départ de la ville.Petropavlovsk-Kamchatsky : l'unique ville du Kamchatka n'est accessible que par avion ou bateau. C'est généralement de là que s'organisent les tours dans la péninsule.Sakhaline : une île immense dans le prolongement du Japon qui la revendique. Très peu touristique, elle offre néanmoins de très beaux paysages avec la mer, des montagnes et des lacs. On peut y randonner aussi bien qu'y faire de la plongée, du raft ou du ski.Tchoukotka : cet immense district est à l'extrémité nord-est du pays, face à l'Alaska dont il est séparé par le détroit de Bering. C'est une terre de toundra où vivent les populations Tchouktches à la culture encore bien présente. On peut y pratiquer nombre d'activités sport-nature.Vladivostok : la ville terminus du Transsibérien et le port de départ des ferries vers le Japon et la Corée du Sud. Avec ses musées, son architecture, son port et les possibilités d'activités nature de ses environs c'est une ville plutôt agréable.Yakutsk : la capitale de la Iakoutie a la réputation d'être la ville la plus froide au monde avec des températures hivernales souvent en dessous de -40 C. Elle possède plusieurs musées et quelques édifices anciens du XIXe siècle. C'est aussi le point de départ pour des croisières fluviales sur la Lena.Patrimoine naturelIle Wrangel : cette île arctique est classée au patrimoine de l'UNESCO. Elle offre de beaux paysages et une faune très riche avec notamment des baleines, morses et surtout des ours blancs. Peu à peu l'île s'ouvre doucement à un éco-tourisme très réglementé.Kamchatka : cette immense péninsule de plus de 1 200 km de long est un endroit unique pour ses magnifiques paysages, ses volcans qui lui valent d'être inscrit à l'UNESCO, ses geysers, sa faune très riche (avec de nombreux ours), plus ses nombreux parcs et réserves parmi lesquels on peut randonner. Sa population y a aussi gardé ses traditions.Lena : ce fleuve sibérien qui arrose Yakutsk permet de belles croisières fluviales notamment jusqu'au parc naturel des colonnes de la Lena.Parc naturel des colonnes de la Lena : classée à l'UNESCO depuis 2012, cette partie du fleuve Lena abrite de spectaculaires colonnes de pierre hautes de plus de 100 m qu'on peut voir lors de croisières.Sikhote-Alin : inscrite au patrimoine de l'UNESCO, cette zone de moyenne montagne en bord de mer offre dans de superbes paysages une faune extraordinaire avec des oiseaux, des rennes, des ours, des panthères et surtout les fameux tigres de Sibérie. On peut y randonner avec comme base le village de Terney.Vallée des geysers : même s'il a été "abîmé" par une coulée de boue en 2007, c'est un des sites les plus connus du Kamchatka : un vaste champ de geysers sur fond de volcans dans une des vallées de la réserve naturelle de Kronotsky. L'accès se fait uniquement en hélicoptère. 4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

- Partie européenne... Nord : Iles Solovetski; Isthme de Courlande; Kizhi; Neva; Novgorod; Palais de Gachina; Saint-Pétersbourg; Shlisselburg. Centre : Anneau d'or de Russie; Kazan; Monastère Laure de la Trinité-Saint-Serge; Moscou; Transsibérien; Vladimir; Volga; Yaroslavl. Sud : Caucase de l'Ouest; Sochi; Volga.

- Partie asiatique... Oural : Tobolsk. Sibérie : Altai et montagnes de l'Altaï; Lac Baïkal; Lac Uvs; Monts Saïan; Olkhon; Tomsk; Tuva. Extrême-Orient : Kamchatka; Lena; Sikhote-Alin; Vallée des geysers; Vladivostok.

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Road Trip entre Johannesburg et Cape Town - Crochet par le Lesotho
by Haomin · 2014-01-22 · 41 replies
Salut tout le monde,

Du 15 au 28 février prochain, nous allons ma copine et moi faire un road trip entre Johannesburg et Cape Town. En plus de l'Afrique du Sud, nous allons profiter de faire un crochet par le Lesotho.

Notre idée: Pour se rendre au Lesotho, notre idée de base est depuis Johannesburg aller direction Bloemfontein, changer pour un 4x4, continuer jusqu'à Maseru puis aller jusqu'à Semonkong, profiter un peu de la région et des fameuses chutes Maletsunyane. Ensuite, retourner en Afrique du Sud par le Sani Pass et changer notre 4x4 pour un véhicule "normale" à Durban et continuer notre voyage.

A ce sujet, plusieurs questions: - Le 4x4 est-il vraiment indispensable? - Depuis Johannesburg, notre idée d'itinéraire est-elle la meilleure pour aller au Lesotho? - Combien de temps compter? Nous prévoyions 1 jour de voyage Johannesburg/Semonkong. Puis 1/2 jours sur place et départ ensuite tôt le matin pour franchir le Sani Pass et aller à Durban. - Faut-il prévoir un jerrican d'essence? - Le pays étant très pauvre, est-il judicieux d'amener des cahiers, des crayons de couleur, autre? - Avez-vous vous d'autres incontournables à proposer au Lesotho?

Sinon et de manière plus générale: - Avez-vous des conseils d'endroits à visiter entre Durban et Cape Town? - Autres conseils précieux :)?

Un grand merci pour votre aide😎,

Haomin
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine
by ElviajeroPar · 2014-01-14 · 97 replies
Bonjour,

-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.

Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.

Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants

Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....

la signalisation est singulièrement défaillante;

le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;

Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....

Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......

Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;

Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;

Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :

- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....

En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......

Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.

En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....

Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.

Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..

Cordialement
Cours de l'ariary: l'euro à 3 100 ariary
by Pitakelly · 2014-01-01 · 133 replies
Bonjour à tous

En ce début d'année 2014 je voudrais vous signaler que l'ariary continue sa dégringolade.Il ne faut pas avoir peur de dire que la monnaie malgache est encore une fois entrain d'être dévaluer. La monnaie est à son plus haut niveau depuis son introduction cela veut dire que le prix des produits de première nécessité augmentent encore. Certes, le sous-développement du pays ne s’explique pas uniquement par la dévaluation de la monnaie, mais celle-ci y contribue beaucoup. Ce fort cours de la monnaie n'est pas bénéfique pour le pauvres peuples malgaches(bien sur il y a toujours des exceptions) je ne citerais personne. Espérons simplement que le touriste qui aura encore plus d'ariary en poche le dépensera aussi sur l'ile rouge.

Bonne année 2014 à tous
Meilleur prix billets d'avion pour la Polynésie-Française
by Necuidaz · 2013-12-23 · 57 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage en Polynesie Française en 2014 ou 2015 avec ma femme pour 3 semaines.

Le cout de cette destination étant important, je suis prêt a adapter nos dates pour trouver les billets aux meilleurs tarifs. Est ce que Air Tahiti Nui ou AF propose des promos pour des départs a certaines période de l'année?

Est ce que la co-entreprise entre AF et ATN attendu en 2014 devrait offrir de meilleur tarif (J'en doute😕)? ATN a indiqué vouloir offrir plus de capacité en période creuse, j'éspére que cela aura un impact sur les tarifs.

Est ce qu'acheter 2 billets au lieu d'un peut être rentable (CDG-LAX puis LAX-PPT)?

Quid des pass que propose air tahiti? (Nous n'avons pas encore selectioné les iles que nous souhaitons voir.)

Je voudrais pas voir le budget èteindre notre projet.

Merci par avance pour votre aide
Les dérives de l'humanitaire...
by Djamel11 · 2013-12-21 · 59 replies
salut la communauté!

je voudrais attiré votre attention sur le business de l'humanitaire....

il y a désormais sur le net beaucoup d'ONG, d'associations et autres lieux de vies qui propose des séjours humanitaires dans des orphelinats, centre d'aides pour les pauvres ou aides aux enfants défavorisés...pour soi disant donné cours de Français, anglais etc.....a des locaux alors que ces mêmes locaux ne maitrisent même pas leurs langue maternelle...

faites très attention a ces associations et a toutes les ONG qui ne travaillent que pour gagné de l'argent et non pas pour aidés les locaux sur places...

les euros que vous envoyez ne vont pas directement dans les pays que vous aurez choisi, ils sont placés en banques pour acheté sicav et autres actions monétaires pour faire encore gonflé les comptes de ceux la... c'est du business, pas de l'humanitaire.....les patrons de ces ONG et autres associations humanitaires gagne environ 1 millions d'euros par années, alors on se fous de notre gueule.

alors petit conseil, préférez plutôt les associations locale francophones qui sont de vrais mânes de développement pour les populations les plus défavorises....
Réhabilitons le Vietnam!
by Tourvo · 2013-11-14 · 109 replies
Bonjour à tous!

En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.

Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.

Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!

Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).

Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏

Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.

C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.

Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.

PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations
by Lula · 2013-11-05 · 65 replies
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur. Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.

Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.

Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!

Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Coupe du monde 2014 Brésil / Rio
by Egyptiano · 2013-10-18 · 87 replies
Bonjour à tous,

J'ai comme projet d'aller au Brésil, à Rio pendant la coupe du monde 2014 !

Je pense y aller 3 semaines et ne vais pas tarder à prendre le billet d'avion, connaissez vous des sites pas chère ?

En revanche, je suis en train de voir les logements et c'est vraiment très très chère avez-vous des conseils pour avoir des bons plans ou du moins quelque chose de raisonnable ?

Quels sont les quartiers à éviter ? Que faut-il faire à Rio et dans les environs ?

Merci beaucoup d'avance !
De la musique et la souris
by Pat124 · 2013-10-02 · 80 replies
Pour notre nouveau voyage aux USA, nous avons décidé de traverser un état qu’on ne parle pas beaucoup, j’ai nommé le Tennessee.

Dans la première partie de notre séjour, nous avons visité le Tennessee, Smookie Moutain, Nashville, Memphis.

Ensuite nous sommes allés à Orlando passer un séjour basé principalement sur Disney.

Ce voyage s’est passé sans trop de soucis, cela nous change, hormis que nous étions partis avec des amis et que nous sommes revenus en n’étant plus amis.

Mais je ne m’attarderai pas sur ce problème.

30 juillet 2013

Cette année on a fait fort, on travaille le jour où l’on part….

Comme notre vol part de Paris le 31, on a décidé de partir le soir, de dormir près de Paris pour pouvoir être à Charles de Gaule le lendemain à 5h30.

Cette fois, notre fils de 21 ans à préféré passer son tour, il reste en Belgique, il veut travailler comme étudiant un maximum pour se faire de l’argent et une expérience dans son futur métier d’éducateur.

Nous sommes au final 3 Mado notre fille de 16 ans, Laurence mon épouse et moi Patrick.

31 juillet 2013

Une courte nuit, on avait programmé le réveil pour 3h15, mais à 2h40 on était debout.

Nous pouvons ainsi clôturer nos valises et s’apprêter pour un nouveau périple Américain sans se presser.

On avait rendez vous chez des gens qui avait proposé de garder notre voiture et de nous conduire à CDG pour 4h30.

Le temps de les saluer, de transférer nos valises et de faire la route vers l’aéroport, c’est tout juste 3h avant le décollage que nous sommes à CDG.

Nous arrivons sans trop stresser pour s’enregistrer, on est tellement cool que le comptoir d’enregistrement n’est pas encore ouvert.

Mado commence à nous faire une interprétation d’un humoriste qu’elle apprécie beaucoup, Gad Elmaleh. Genre : « elles sont à vous ces valises, vous a-t-on aidé pour les faire, vous a-t-on offert quelque chose…..

Mais a qui voulez vous qu’elles soient, on ne m’offre jamais rien alors pour partir en voyage, vous pensez….

Vous pouvez aller par là svp, mais ou voullez vous que j’aille d’autre, dans le cockpit….»

Ce qui nous fait rire et j’ai difficile de garder mon sérieux lorsque le préposé nous pose effectivement les questions

concernant les valises.

On commence fort, je dis à Mado, il ne manquerait qu’il pense que je me moque de lui et j’aurais droit à un contrôle renforcé.

Mais tout se passe bien et rapidement, nos valises sont enregistrées, l’hôtesse nous souhaite un bon vol et nous parle de notre destination finale.

Mado ne peut s’empêcher de souligner avec ironie qu’elle ne veut pas que le vol se passe comme dans le film.

Pendant tout le voyage, j’ai eu pas mal de délire avec Mado, on n’a pas passé une journée sans faire des jeux de mots. Une fois la douane et les contrôles passés, nous prenons un petit déjeuner. Il est 7h40 quand l’embarquement commence.

Tout se passe bien, sauf qu’un passager ne sait pas boucler sa ceinture, elle est cassée. Un technicien vient la changer ce qui fait que le vol est parti avec 20 min de retard.

Pas trop grave, du moins pour nous, car notre escale à Atlanta dure 2h40, ce qui nous laisse de la marge. Après un brunch, quelques perturbations, une course entre deux avions, un snacks, un sandwich, une glace, rien de terrible comme programme télé (écran central sans choix), 9h30 de vol et des orages pour atterrir, le vol se déroule bien.



Le douanier n’est pas trop sympa lors de notre passage à l’immigration, mais c’est assez rapide. Nous récupérons les valises, passons la douane et redéposons nos baguages sur le tapis pour qu’ils aillent rejoindre notre prochain avion.

Nous en profitons pour manger un sandwich, sans savoir si nous aurons le temps à notre arrivée à Knoxville.



Notre vol est court c’est un vol régional. L’avion est petit, Un EMBRAES d’un peu plus de 50 places. On en rigole, ils ne doivent pas avoir souvent des touristes sur ce vol. D’ailleurs à l’embarquement, l’hôtesse qui devait vérifier nos cartes, était un peu perdue en voyant nos billets internationaux.

On part dans un délire dans l’avion en se disant que personne ne nous comprend, jusqu’à ce que le passager assis à coté de Mado lui demande dans un Français correct d’où nous venons.

Il s’agit d’un Belge de Louvain La Neuve qui possède une maison en Floride et qui se rend à Knoxville pour le travail. On a l’air fin avec notre humour à deux balles.

Le débarquement se passe très vite et les valises suivent aussi vite.





Vient le moment de prendre la voiture.

Malgré que nous sommes que trois et qu’on ne fait pratiquement que de la route, nous avons réservé une grosse voiture. Plus pour se faire plaisir que par nécessité.

Mais Laurence craint de ne pas avoir le modèle choisi, comme nous sommes dans un aéroport régional et que des voitures genre Tahoé ne doivent pas être souvent demandées.

Lors des deux dernière fois, Alamo avait essayé de nous fourguer une catégorie en dessous. Mais Laurence est décidée de ne pas se laisser faire.

Le préposé semble entrepris lorsqu’on présente notre copie du mail de réservation et il doit passer plusieurs coups de fil. Laurence lui demande bien 5 fois si on aura bien la voiture demandée et finalement il nous donne les documents en disant que c’est bien le genre de voiture demandée.

Nous arrivons sur le parking et la dame nous fait attendre 5 min, repasse un coup de fil et enfin nous donne les clés. Mais voila on ne doit pas aller du coté où sont garées les voitures sous l’enseigne Alamo, mais dans un autre service, un peu plus loin.

Bizarre, on verra.

Dans l’allée il y a pas mal de véhicules de gros modèles, pick-up, mini bus, etc. On actionne les clés et on aperçoit une voiture qui réagit. Ce n’est pas un tahoé, mais une AMG YUKON, elle est bien, c’est bon, c’est dans la catégorie demandée.



Je fais l’inspection du véhicule, papier, roue de secours, état des pneus. Ceux-ci me semblent en très bon état. On charge les baguages, je règle le siège, ce qui nous frappe, c’est l’odeur, une agréable odeur de cuir et de propre. On est content.

Le seul bémol, pas de trace indiquant le dernier entretien, je me dis que c’est vu l’état de la voiture, c’est surement noté dans le carnet d’entretien.

Bon, je mets le contact, regarder si pas de témoins restent allumés. Comme lors de nos voyages précédents, et on est surement pas les seuls, on note les kms, enfin les milles. Et là surprise, le compteur indique 2 milles.

Je dois regarder deux fois et me pincer pour être sûr que je ne délire pas suite au décalage horaire. Et oui, la voiture est neuve, elle a juste roulé du vendeur à l’aéroport et encore elle a surement été livrée en camion. Là on est content, une 7 places neuve pour nous trois, whaouu.

On programme le gps pour Gatlinburg qui se trouve à 80 km et nous avons 30 min d’avance. Que ce soit dans l’ouest ou dans l’est, c’est toujours aussi sympa de rouler aux States.

Nous avions loué un chalet, à environs 10 km à l’est de Gatlinburg, suffisamment grand pour deux familles. Car je le rappelle, même si je n’en parle pas nous étions avec des ex-amis !

Nous passons avant d’arriver au chalet, au supermarché que j’avais repéré sur Google. Nous arrivons au chalet, il est 20h00, comme le check-in était jusque 19h00, on avait envoyé un mail au responsable pour expliquer que notre vol arrivait assez tard.

Il nous avait répondu que les clés seraient sous le paillasson. Le lotissement est magnifique, de construction récente.

Au fait il est possible de louer ou acheter des chalets, vraiment très beau. Mais il faut aimer le bois.



Mais voila nous sommes devant notre chalet et pas de paillasson. On fait le tour, on cherche sous les pierres, sous les marches de l’escalier, rien, Nada !

On avait un numéro pour appeler en cas d’urgence, on se résigne à devoir le faire. Mais une idée me vient, on se croirait dans une série télé Américaine, où quand tout semble perdu, une solution apparait pas miracle et on se dit mais oui, c’est évident…

Je mets ma main sur la porte et miracle, elle est ouverte, un chalet équipé en plein milieu des bois avec la porte ouverte… Nous Belges, nous ne sommes pas habitués à ça.

Les clés ne sont pas là, mais on peut rentrer et fermer de l’intérieur. Il y a un petit mot de bienvenue nous invitant à passer au bureau plus tard.

Et les surprises ne s’arrêtent pas en si bon chemin, tout est neuf, beau, deux chambres et une salle de bain à l’étage, une chambre au rez de chaussée et une salle de douche digne d’un palace à Vegas.

Une terrasse avec Rocking-chairs, une véranda avec jacuzzi, cuisine équipée, salon avec télé et feu ouvert au gaz Le wifi, la total, malgré la fatigue, nous sommes ravis, nous nous installons et allons dormir, il est 22h00.

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