Results for "Réunion+souvenir+artisanat"
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Le Japon, destination chère?
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Annulations Ryanair
Bonjour,
Ryanair prend les bookings en rafale à partir d'horaires & prix de vols alléchants mais, une fois leurs "petites affaires faites " (avions virtuellement bien remplis) et le porte monnaie enflé de nos règlements; ils annulent ou reportent leurs vols...
Quelqu'un aurait il le Mail ou le N° de téléphone direct d'un "responsable" Ryanair afin que nous puissions, tout (et moi le premier), le contacter (harceler) afin d'obtenir gain de cause et dédommagement ??
Merci de vos retours et amicalement,
Guillaume
Choix des activités à Ao Nang
Je vais finalement passer 5 nuits sur Ao Nang.
J'arriverai le matin du 1er jour depuis Paris donc Jour 1 = repos.
Il y aura également un jour consacré au sanctuaire d'éléphants de Phang Nga.
Le 6eme jour je pense partir en fin de journée vers Koh Lanta pour me permettre de faire une activité encore dans le coin pour la 1ere partie de journée.
J'ai donc 3 jours pleins + une 1/2 journée et je voudrais faire : - le kayak à Ao Thalane - l'excursion sur les iles de Koh Hong - les plages de Railey et Phra Nang - l'excursion 4 iles (Poda chicken ect) - le temple - le Tab Kak Hang Nak Nature Trail
Quelles activités pourraient être couplées dans une meme journée ? De toute évidence je ne pourrais pas tout caser, du coup lesquelles seraient à placer en priorité selon vous ?
Merci
J'ai donc 3 jours pleins + une 1/2 journée et je voudrais faire : - le kayak à Ao Thalane - l'excursion sur les iles de Koh Hong - les plages de Railey et Phra Nang - l'excursion 4 iles (Poda chicken ect) - le temple - le Tab Kak Hang Nak Nature Trail
Quelles activités pourraient être couplées dans une meme journée ? De toute évidence je ne pourrais pas tout caser, du coup lesquelles seraient à placer en priorité selon vous ?
Merci
Désolée, Madagascar
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Entre San Francisco et Santa Fe - 4 semaines à l'Ouest
Comme beaucoup sur ce forum nous avons passé un été "à l'ouest" !
Comme beaucoup je me suis servie des commentaires, avis et conseils des Forumers pour construire un Roadtrip qui nous ressemble.
Ce post est l'occasion de remercier tous ceux qui partagent généreusement leurs expériences, bons plans ou galères et permettent à chacun de se concocter un voyage sur-mesure.
Je vous livre ici notre carnet de voyage, pour le plaisir du partage, le plaisir du voyage.
Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

Pour planter le décor :
3ème voyage à l'ouest (1993 - 2014) 4 voyageurs : les parents + 2 ados de 15 et 18 ans 32 nuits sur place un goût pour les balades et les visites plus que pour les restos des logements réservés en amont de voyage avec pour critère principal le rapport qualité-prix, parfois au détriment d'une situation centrale, ou d'un hotel "de charme" une formule mixant camping et hotels
Ce carnet de voyage est également disponible sur mon site (cf signature) et sera complété par beaucoup d'autres photos, des fiches pratiques, des liens et infos diverses.
Bonne lecture, bon voyage !
vendredi 30 juin 2017 : Nantes - SFO
Ça y est, c'est le grand jour, ou plus exactement le petit matin. Il est 2h15 quand nous quittons la maison, direction Nantes Aéroport. Le check-in y est particulièrement long et comme toujours, beaucoup de monde dans cet aéroport qui semble sous-dimensionné. Nous embarquons à l'heure et décollons pour Madrid, à l'heure. Bien que les billets aient été achetés chez American Airlines c'est un sur un avion Iberia que nous volons, c'est ce qu'on appelle le "partage de codes". Un petit snack sera proposé sur ce vol, mais comme je m'effondre peu après le décollage, je ne le verrai même pas passer ! 4h de transit à Madrid, nous avons bien le temps de profiter des boutiques de l'aéroport !

Un parfum d'Espagne flotte dans l'air...

Les contrôles de sécurité sont strictes et Thom aura droit à la fouille corporelle complète dans une petite salle en retrait. A midi nous décollons pour Chicago. Ici encore vol Iberia. Le lunch nous est servi après 1h30 de vol. Simple mais bon. Le choix de films en français est tout à fait correct et nous permettra d'occuper ce vol aisément. Une collation nous sera servie peu avant l'arrivée. Nous atterrissons à Chicago à l'heure.
Il est 14h10, heure locale, plus de 21h en France. Nous commençons alors notre long périple pour passer les contrôles d'immigration, récupérer nos bagages et les réenregistrer pour notre dernier vol sur San Francisco. Nous filons ensuite vers le Terminal 3 pour l'embarquement. Ces petites formalités nous auront quand même pris 1h30 ! Notre vol pour San Francisco est annoncé en retard, comme à chaque fois que nous avons pris des vols intérieurs aux Etats-Unis. Il est 16h15 ici mais 23h15 pour nos petits organismes ; la fatigue commence à se faire sentir. L'ambiance espagnole est loin, on retrouve les plaisirs américains...

C'est finalement avec 1h de retard que nous décollons. Encore 4h de vol en vue... mais vue superbe à l'arrivée ! Il est 20h15.

Récupérer les bagages est ici très rapide, nous filons dans le Airtrain pour rejoindre l'agence de location de voitures. Elles sont toutes regroupées au même endroit. Surprise à l'arrivée chez Budget, la file d'attente est immense. On a vraiment hâte de se coucher et là, on se rend compte que ça n'est pas pour tout de suite ! Il s'agit de rester concentré pour éviter de signer un contrat avec un tas d'assurances inutiles ou avec des clauses non prévues dans notre devis. Le gars parle vite et je dois me concentrer pour ne rien manquer. Pas mécontente quand nous quittons le guichet avec la clé de notre carrosse ! Nous récupérons un joli SUV gris Mitsubishi, conforme à notre réservation. Nous passons un peu de temps pour en vérifier l'état, étudions rapidement sa prise en main et c'est parti.
Nous sortons assez facilement de l'aéroport et nous engageons sans erreur sur la bonne route, direction l'est, direction Tracy. Même si le snack offert lors du dernier vol était bien succinct, personne n'a le courage et l'envie de s'arrêter pour diner. Nous arrivons à l'Econo Lodge à 23h30. A cette heure tardive le check-in se fait par un petit guichet, sans accès direct à la réception. Autant dire que tout est très rapide. Je lui donne passeport et carte de crédit, elle me donne 2 cartes d'accès à la chambre. C'est réglé. La chambre est identique à bon nombre de motels, propre et calme. On n'en demandera pas plus pour ce soir. Extinction des feux à 00h30 ; il est déjà 9h30 en France !

24 jours à la découverte de l'Ouest américain (+ New York) en famille
Bonjour
Nous sommes revenus vendredi 25/08 de notre 1er road trip dans l’Ouest américain. 3,5 semaines de bonheur, des images plein les têtes, de belles rencontres aussi, quelques rares déceptions et l’envie de prolonger encore un peu cette fantastique aventure.
Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.
Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).
La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!
Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.
J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.
Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).
Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.
Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.
On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.
Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.
Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !
Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …
Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon
Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.
A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !
Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.
Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!
Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!
Alors pour ne rien oublier et faire partager à ceux qui le souhaitent notre belle aventure, j’ai décidé de me lancer de suite dans la rédaction du carnet, avant même d’avoir fait le tri dans les photos.
Je m’étais longtemps interrogé sur l’utilité pour la communauté de rédiger un nième carnet, notre itinéraire était un grand classique vu et revu. Et puis, finalement, en réfléchissant bien, chaque expérience est unique. Chaque voyageur y construit sa propre aventure et les émotions sont forcément très personnelles. J’ai donc décidé de me lancer. C’est aussi un peu égoïstement, pour prolonger ce voyage de rêve qui a démarré il y a un peu plus d’un an lorsque l’idée a commencé à germer et s’est concrétisée avec la longue rédaction du road book et les premières réservations.
Pour dresser le tableau, nous sommes une famille de 5 avec ma femme Estelle, et nos 3 garçons : Louis (15 ans), en pleine adolescence …., Noé (11 ans) et Tom (8 ans) tous deux fans de basket et pour qui les USA constituent le rêve ultime ! Pas de chance, en plein mois d’aout, pas de possibilité de voir un match. Ils devront se contenter de fouler le « city » de Venice Beach et bien sûr, de faire un long passage au NBA Store de New-York (étape finale de notre périple).
La prépa / le road book Pour la prépa, c’est moi qui m’en suis occupé quasi exclusivement (Estelle a un peu regardé le programme des villes uniquement). J’ai trouvé ça tellement excitant de commencer le voyage un an à l’avance. Estelle n’arrêtait pas de me dire d’arrêter de tout prévoir et de laisser de la place à l’imprévu. C’est la 1ère fois qu’on part en road trip en famille. Habituellement on achète le Routard et on se dit qu’on verra bien sur place, chaque matin au petit dej. Mais les US c’est différent. Tu ne peux pas te permettre cela et au final on s’est rendu compte qu’on a été beaucoup plus zen de se laisser porter par le road book. Je regrette même de ne pas avoir suffisamment prévu de choses certaines journées car on s’est retrouvé certains jours à avoir un petit creux dans le planning et je n’avais pas forcément anticipé ça. Le problème, c’est que quand tu prévois un truc et que tu ne le fais pas au final, ça a tendance a engendré chez moi une certaine frustration !!
Au départ tout est parti de la lecture du carnet d’Eric (69Eric). Les inconditionnels du forum l’auront forcément lu. Tellement bien écrit, tellement précis ! Son programme me paraissait coller parfaitement avec ce que l’on souhaitait faire, qu’après lecture de plusieurs autres carnets, et d’autres blogs (notamment celui d’ITAT), je suis parti sur le même itinéraire.
J’ai donc démarré le programme jour par jour en attendant avec impatience l’ouverture de la vente des billets d’avion pour le mois d’août.
Une fois les billets d’avions réservés (j’y reviens plus tard), j’ai réservé progressivement les nuits d’hôtels, un peu chaque mois, ce qui permettait d’étaler les dépenses sur 1 an, puis la voiture et enfin les attractions (Universal, Antelope, location de bateau à Page et enfin Alcatraz).
Pour le roadbook, sur les conseils du forum, je suis parti sur un format porte documents avec feuilles transparentes. Cela permet de prendre chaque jour les pages dont on a besoin et laisser le book dans la voiture. Pour chaque jour, j’indiquais l’itinéraire google map, le programme de la journée détaillé, les changements d’heure éventuels, quelques photos pour savoir ce que l’on allait voir, les heures de lever et de coucher de soleil et les infos sur les résa d’hôtel (notamment si l’hôtel était déjà payé, si piscine, machine à glace, etc.). J’indiquais également lorsqu’il fallait prévoir un pique-nique à l’avance. Au total une centaine de page.
Certains en font beaucoup plus mais au final il a bien répondu à notre besoin sur place.
On avait également prévu une sauvegarde de tous les documents, ainsi que les passeports consultables sur nos téléphones en cas de besoin.
Avant de démarrer, un grand merci donc à Eric (69Eric) pour son formidable carnet de voyage qui nous a tant inspiré dans notre préparation et ses judicieux conseils ! Eric, saches que toute la famille te connait maintenant car il n’y a pas eu une seule journée sans que l’on parle de toi ! Merci également à tous les membres du forum pour leur aide tant durant la préparation, qu’au cours de notre trip.
Un petit coucou à Emmanuelle (Nanane25) que j’ai eu la chance de croiser à plusieurs reprises durant notre périple. C’est toujours sympa quand le virtuel rencontre le réel ! Son carnet est en cours sur le forum donc pour les rares d’entre vous qui ne le suivent pas encore, foncez-y !
Comme prévu, on ne revient pas indemne d’un tel voyage ! Dur de s’en remettre et difficile d’imaginer une seule seconde ne pas y retourner un jour. Les photos, les vidéos, les témoignages sont sans commune mesure avec le fait de voir cela de ces propres yeux. Le meilleur des photographes, le plus sophistiqué des appareils photos ne peuvent retranscrire ce que l’on ressent en découvrant avec ses propres yeux, ces immensités, en traversant ces routes aux lignes jaunes, en rencontrant ces personnes qui nous accueillent tellement bien, en dégustant sa gastronomie (euh non ça on aurait pu s’en passer ! mdr) …
Voici notre itinéraire : J1 : Lyon – Paris en voiture puis vol Air France Lyon Los Angeles. J2 – J3 : Los Angeles J4 : LA – Grand Canyon J5 : GC – Page J6 : Page Lake Powell J7 : Page – MV J8 : MV – Moab J9 : Moab J10 – Moab – Torrey J11 – Torrey – Bryce J12 : Bryce – Valley of fire - Las Vegas J13 : LV J14 : LV – Death Valley J15 : Death Valley – Three rivers J16 : Three rivers – Fresno J17 : Fresno – SF J18 – J19 : SF J20 : SF – NY en vol intérieur J21-J23 : NY J24/J25 : NY – Paris - Lyon
Globalement, à quelques rares exceptions, nous avons pu faire l’intégralité du programme. Je craignais avoir trop prévu, avoir trop minuté le parcours, avoir été trop ambitieux, ne pas laisser suffisamment de place à l’imprévu et finalement être trop gourmand sachant qu’il fallait que toute la famille suive le rythme. Au final, c’était quasi parfait. Il a fallu faire quelques concessions, s’adapter parfois aux aléas de la météo (notamment à GC) et à la fatigue de chacun. Nous ne sommes pas de grands randonneurs, mais je me suis rendu compte que chacun va à son rythme et que généralement, les temps de visite réels étaient souvent bien inférieurs à ce qu’on avait prévu initialement.
A titre personnel, j’ai eu un peu de mal à profiter de la fin de road trip une fois les parcs terminés. J’ai eu le sentiment que le plus beau était derrière nous en en sortant de la Death Valley (un grand moment). Sequoia Parc, certes très beau, ne pouvait pas rivaliser d’après moi avec le dépaysement ressenti sur la route 66, à Bryce, Grand Canyon, Death Valley ou Valley of fire. San Francisco et New York n’avait plus la saveur que l’on pouvait attendre après avoir traversé des paysages aussi exceptionnels. Je voyais cependant mal, surtout pour les enfants qui ne sont pas des fans de rando et de nature, comment caler toutes les villes au début du périple et enchaîner ensuite par 100% de nature. Là au moins, ils avaient New York en bout de course comme cerise sur le gâteau !
Des regrets ? Peut-être quelques-uns et tant mieux ça justifiera un prochain voyage ! Je dirai : - Zion que nous n’avions pas le temps de faire et que nous avons juste traversé - Le choix de Sequoia plutôt que Yosemite.
Pour finir sur la préparation, on avait décidé de faire un carnet en live pour la famille et les amis. Estelle s’en est chargé en créant un groupe sur WhatsApp. Tous les 2 ou 3 jours elle postait photos et vidéos des jours passés avec les commentaires. Les retours ont fait chaud au cœur et permettaient de garder le contact. On avait peur de saouler tout le monde avec notre "super voyage". Au final on a eu que des remerciements et des retours élogieux ! Seul problème, on a saturé les mémoires des téléphones de tout notre entourage !!
Bon assez parlé, il est temps de partir maintenant ! Direction LA !!

Visite de la Biélorussie
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Itinéraire pour voyage de noces une semaine aux États-Unis puis 2 semaines au Québec
Bonjour à tous,
pour notre voyage de noce nous aimerions bien faire un voyage au Québec, mais nous aimerions également voir un peu des USA .... Du coup on s'est dit "pourquoi ne pas faire 1 semaine usa et 2 semaines à visiter le Québec)
Du coup j'aimerais avoir vos avis et vos conseils là dessus, est-il possible de partir de France vers New-york par exemple (nous ne somme pas trop grand ville mais c'est quand même quelque chose à voir New York) , et ensuite peut-être de faire quelque endroit à proximité de New-York avant de partir vers le Québec.
Du coup j'ai des tonnes de questions, combien de temps rester à New-york, que peut-on faire hors new-york en un petit labs de temps (location de voiture ou déplacement en train peut-être?)
Et après cette semaine partir au Québec, vers Montréal, idem là bas, avez vous des idée de "road trip" pendant deux semaines (nous pensons certainement louer une voiture pour visiter les différents endroits du Québec, mais lesquels ? ....) Le voyage sera pour 2018 probablement mais je commence à me renseigner pour savoir ou aller, les meilleurs endroits les conseils etc...
Faut-il un visa pour aller au USA ? comment se passe le voyage USA / Québec, faut-il des papiers spécifiques ? Enfin pour le moment je suis dans le flou et j'aurais besoin d'un peut d'aide 🙂
un grand merci par avance pour vos réponses !
pour notre voyage de noce nous aimerions bien faire un voyage au Québec, mais nous aimerions également voir un peu des USA .... Du coup on s'est dit "pourquoi ne pas faire 1 semaine usa et 2 semaines à visiter le Québec)
Du coup j'aimerais avoir vos avis et vos conseils là dessus, est-il possible de partir de France vers New-york par exemple (nous ne somme pas trop grand ville mais c'est quand même quelque chose à voir New York) , et ensuite peut-être de faire quelque endroit à proximité de New-York avant de partir vers le Québec.
Du coup j'ai des tonnes de questions, combien de temps rester à New-york, que peut-on faire hors new-york en un petit labs de temps (location de voiture ou déplacement en train peut-être?)
Et après cette semaine partir au Québec, vers Montréal, idem là bas, avez vous des idée de "road trip" pendant deux semaines (nous pensons certainement louer une voiture pour visiter les différents endroits du Québec, mais lesquels ? ....) Le voyage sera pour 2018 probablement mais je commence à me renseigner pour savoir ou aller, les meilleurs endroits les conseils etc...
Faut-il un visa pour aller au USA ? comment se passe le voyage USA / Québec, faut-il des papiers spécifiques ? Enfin pour le moment je suis dans le flou et j'aurais besoin d'un peut d'aide 🙂
un grand merci par avance pour vos réponses !
Croisière Costa Pacifica "Capitales du Nord" juillet 2018
Bonjour à tous,
Nous envisageons une croisière
« Capitales du nord » avec le Costa Pacifica le 20 juillet 2018. En voici le circuit : Stockholm – Helsinki – Saint-Pétersbourg – Tallin – Riga – Klaipeda - Gnidia – Kiel...
Si vous avez des infos sur ses escales (navettes - chaloupes - distance des ports aux centres-ville - excursions etc.) merci beaucoup d'avance.
Cordialement
Voyage à Yellowstone
Mon voyage de Denver à Denver en passant par Grand Junction, Salt Lake City, Jackson Hole, Yellowstone, Cody, Spearfish, Rapid City, Cheyenne, a été préparé depuis le début de novembre pour un séjour du 14 juin 2017 au 28 juin 2017.
J’aurai pu rajouter Moab pour les Arches mais j’avais déjà vu ce site lors d’un précédent voyage.
J’ai voyagé seul et j’ai demandé à TUI de me réserver les hôtels et la location de la voiture. TUI est une filiale de Voyage sans frontières. J’ai opté pour cette option en partie à cause des réservations à l’intérieur du parc de Yellowstone qui paraissaient délicates.
TUI m’a envoyé très rapidement les vouchers. J’ai utilisé les avis des consommateurs sur les sites de réservation. Les avis étant très mauvais, mais vraiment très mauvais pour 2 hôtels, j’ai demandé à TUI de les changer, ce qui fut fait rapidement et sans problème.
J’ai aussi connu très rapidement les dates et horaires de vol. Un point qui m’a inquiété longtemps, je peux même dire jusqu'à mon arrivée, ce sont les 1h30 d’écart entre mon arrivée à l’aéroport de Dallas et la connexion pour Denver. J’avais des souvenirs de passages plutôt longs aux douanes américaines. Mon interlocuteur de TUI m’affirme que le temps était suffisant et que de toute façon je serai pris en charge par la compagnie American Airlines. J’avais la même crainte au retour mais moins prononcée car l’organisation de mon séjour ne pouvait plus être impactée.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.
Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.

Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.


Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres)
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Retour de Sao Tomé - compte-rendu "roots" et randonnée
Bonjour à tous,
j'apporte ma petite pierre à l'édifice concernant cette destination si mystérieuse qu'est Sao Tomé !
Nous sommes partis 15 jours, avec pour objectif initial de bien nous reposer (plage, snorkeling...) et de ne pas trop trop dépenser d'argent. Finalement le voyage s'est avéré très différent !
Déjà, je confirme ce qu'ont dit les personnes ici avant moi, à savoir que les infrastructures touristiques sont assez inexistantes, et que le pays est réellement pauvre (je n'avais jamais été en Afrique avant et il faut reconnaître qu'on ne se sent pas franchement à sa place quand on bronze sur la plage à côté d'enfants de 8 ans qui sont quasiment en haillons...). En revanche, on y a gagné en termes de découverte culturelle : vraie découverte de l'Afrique, peuple très sympathique et accueilant, nature évidemment magnifique, et ambiance 'bâtiments portugais anciens dévorés par la jungle' que je ne connaissais pas. Bref, on se confronte à ses clichés et ça fait du bien !
Nous avons eu deux semaines très différentes : - 1e semaine on a essayé de voyager en mode 'petit budget' avec petits hôtels, déplacement en taxi partagé (les taxis desservent toute l'île) - 2e semaine on s'est rendus compte que le mode petit budget n'était pas franchement facile à tenir (les horaires de taxi ne conviennent pas forcément et on perd du temps à attendre au stop taxi, on a l'impression de parfois payer 3 fois le prix des locaux au resto ; par ailleurs les biens d'importation type 'trucs d'occidentaux' coûtent quasi aussi cher qu'en France -- économie insulaire typique !) et on a essayé de gérer plus intelligemment : location d'un mini-appart dans la capitale (ce qui permet de faire l'économie des restos et petit-déj et eau minérale achetée en jerrican au supermarché) et SURTOUT location d'une voiture qui nous a vraiment sauvé les vacances !
Si je concentre les infos susceptibles d'intéresser de potentiels voyageurs : - l'île est vraiment magnifique et a un potentiel touristique évident : plages de sable noir, blanc, roux, super faune (poissons exotiques, tortues, oiseaux...), jungle magnifique et TB préservée... - le Sud de l'île est peu touristique pour des raisons compréhensibles = il fait toujours gris et humide là-bas ! Nous y avons passé 5 jours sur les 15 et c'était très largement suffisant ; en revanche il ne faut pas louper le repas dans la plantation de Sao Joao dos Angolares (cuisine quasi gastro au milieu de la jungle avec les produits locaux... top !!), et les plages de Jalé + Piscina + Inhame (l'Îlheus das Rolas je n'y ai pas été, je ne saurais dire !) ; le Jalé Ecolodge est super chouette si vous fantasmez sur le mythe de l'île déserte - pour avoir testé avec et sans, je peux vous dire que la location de la voiture est assez indispensable pour vraiment profiter et se balader partout... néanmoins vous vous sentirez moins proches de la population ( = après 1 semaine en taxi partagé avec les locaux, on se sentait un peu 'gros touriste avec son 4x4 la semaine suivante) --> peut-être tester 3 jours en taxi et le reste en voiture ? (sachant que la location est vraiment un jeu d'enfant là-bas : il n'y a même pas de contrat !) - sauf peut-être pour le Sud de l'île qui est plus loin, l'option 'prendre un appart dans la capitale et faire des balades d'une journée sur le reste de l'île' est la plus pertinente pour moi. Je recommande la Casa Boa Vista des Allemands Joachim et Kerstin, qui est très bien tenue, un vrai bonheur ! - l'hôtel Mucumbli est fabuleux (2 nuits en ce qui nous concerne) - si vous parlez anglais, je conseille le guide Bradt qui est très bien fait - sur place, tout le monde vous dira de prendre un guide avec vous pour ci ou ça ; nous ne l'avons pas fait hormis pour la randonnée au Pico, et nous nous en sommes trouvés fort bien ! Certes rien n'est indiqué sur la route, mais les habitants vous aident très gentiment à trouver votre chemin, et pour les 'gros sites touristiques' (comme la plantation Agostinho Netto) vous pouvez trouver généralement un guide sur place ; le guide à la journée coûte environ 80€/j avec la location de la voiture, nous avons trouvé que c'était vraiment cher payé, d'autant que beaucoup de locaux se disent 'guides' au simple motif qu'ils connaissent le chemin pour aller au site ! - on mange extrêmement bien quasiment partout --> c'est toujours sympa ça !! - le grand paradoxe de cette destination : le pays est très pauvre (la moitié de la population vit avec moins de 1€/jours, en revanche tout ce que vous ferez en tant que touriste sera assez cher d'après moi (taxi privé 40€ pour 30km, balade d'1h dans la mangrove 10€/personne, eau minérale 1€ pour 1.5L, 500g de tomate 1€ au marché etc.), donc on se demande toujours si c'est 'le prix pour touriste' ou bien 'le prix car c'est insulaire donc importation donc en fait personne ne peut rien se payer dans ce pays à part l'élite locale ??'. En voyageant là-bas on a envie de savoir que son argent part dans les bonnes poches et pas dans les poches des tribuns locaux, mais ce n'est pas si facile ; perso nous avons pris le parti de manger de la street-food au maximum, de prendre parfois un guide pour une activité mais sans jamais passer par la grosse agence... bon on fait ce qu'on peut - la moyenne d'âge du pays est de 17 ans, autant dire que les besoins pour l'école sont énormes ; nous avons personnellement rapporté des fournitures scolaires dont nous avons organisé la distribution directement aux enfants via le directeur d'une école (tout le monde nous a bien dit de faire attention à qui on donne : ne pas donner dans la rue aux enfants car ça encourage la mendicité, ne pas non plus donner à n'importe quelle institution car on ne peut pas être sûr que ça arrive à bon port etc.) ; un super moment que d'être avec les enfants, ils sont trèèèès contents de leurs petites affaires, je recommande si vous avez envie de faire une petite bonne action au passage ! - nous avons fait la fameuse randonnée de 2 jours au Pico de Sao Tomé : il ne faut y aller que si la météo est clémente (elle l'a été pour nous, mais ça glissait quand même un peu, donc sous la pluie c'est impossible !), c'est vraiment physique mais en ce qui nous concerne, le meilleur souvenir de ce séjour ! Etre au coeur de la jungle était une expérience fascinante, l'environnement est tellement humide qu'on se croirait sous l'eau par moments ! Niveau difficulté, c'est un peu plus costaud que les grosses montées de la Réunion, à peu près au niveau d'une étape du GR20 je dirais
si vous souhaitez plus de précisions sur l'un ou l'autre point n'hésitez pas à m'envoyer un mail !
-- Laurie-Anne
j'apporte ma petite pierre à l'édifice concernant cette destination si mystérieuse qu'est Sao Tomé !
Nous sommes partis 15 jours, avec pour objectif initial de bien nous reposer (plage, snorkeling...) et de ne pas trop trop dépenser d'argent. Finalement le voyage s'est avéré très différent !
Déjà, je confirme ce qu'ont dit les personnes ici avant moi, à savoir que les infrastructures touristiques sont assez inexistantes, et que le pays est réellement pauvre (je n'avais jamais été en Afrique avant et il faut reconnaître qu'on ne se sent pas franchement à sa place quand on bronze sur la plage à côté d'enfants de 8 ans qui sont quasiment en haillons...). En revanche, on y a gagné en termes de découverte culturelle : vraie découverte de l'Afrique, peuple très sympathique et accueilant, nature évidemment magnifique, et ambiance 'bâtiments portugais anciens dévorés par la jungle' que je ne connaissais pas. Bref, on se confronte à ses clichés et ça fait du bien !
Nous avons eu deux semaines très différentes : - 1e semaine on a essayé de voyager en mode 'petit budget' avec petits hôtels, déplacement en taxi partagé (les taxis desservent toute l'île) - 2e semaine on s'est rendus compte que le mode petit budget n'était pas franchement facile à tenir (les horaires de taxi ne conviennent pas forcément et on perd du temps à attendre au stop taxi, on a l'impression de parfois payer 3 fois le prix des locaux au resto ; par ailleurs les biens d'importation type 'trucs d'occidentaux' coûtent quasi aussi cher qu'en France -- économie insulaire typique !) et on a essayé de gérer plus intelligemment : location d'un mini-appart dans la capitale (ce qui permet de faire l'économie des restos et petit-déj et eau minérale achetée en jerrican au supermarché) et SURTOUT location d'une voiture qui nous a vraiment sauvé les vacances !
Si je concentre les infos susceptibles d'intéresser de potentiels voyageurs : - l'île est vraiment magnifique et a un potentiel touristique évident : plages de sable noir, blanc, roux, super faune (poissons exotiques, tortues, oiseaux...), jungle magnifique et TB préservée... - le Sud de l'île est peu touristique pour des raisons compréhensibles = il fait toujours gris et humide là-bas ! Nous y avons passé 5 jours sur les 15 et c'était très largement suffisant ; en revanche il ne faut pas louper le repas dans la plantation de Sao Joao dos Angolares (cuisine quasi gastro au milieu de la jungle avec les produits locaux... top !!), et les plages de Jalé + Piscina + Inhame (l'Îlheus das Rolas je n'y ai pas été, je ne saurais dire !) ; le Jalé Ecolodge est super chouette si vous fantasmez sur le mythe de l'île déserte - pour avoir testé avec et sans, je peux vous dire que la location de la voiture est assez indispensable pour vraiment profiter et se balader partout... néanmoins vous vous sentirez moins proches de la population ( = après 1 semaine en taxi partagé avec les locaux, on se sentait un peu 'gros touriste avec son 4x4 la semaine suivante) --> peut-être tester 3 jours en taxi et le reste en voiture ? (sachant que la location est vraiment un jeu d'enfant là-bas : il n'y a même pas de contrat !) - sauf peut-être pour le Sud de l'île qui est plus loin, l'option 'prendre un appart dans la capitale et faire des balades d'une journée sur le reste de l'île' est la plus pertinente pour moi. Je recommande la Casa Boa Vista des Allemands Joachim et Kerstin, qui est très bien tenue, un vrai bonheur ! - l'hôtel Mucumbli est fabuleux (2 nuits en ce qui nous concerne) - si vous parlez anglais, je conseille le guide Bradt qui est très bien fait - sur place, tout le monde vous dira de prendre un guide avec vous pour ci ou ça ; nous ne l'avons pas fait hormis pour la randonnée au Pico, et nous nous en sommes trouvés fort bien ! Certes rien n'est indiqué sur la route, mais les habitants vous aident très gentiment à trouver votre chemin, et pour les 'gros sites touristiques' (comme la plantation Agostinho Netto) vous pouvez trouver généralement un guide sur place ; le guide à la journée coûte environ 80€/j avec la location de la voiture, nous avons trouvé que c'était vraiment cher payé, d'autant que beaucoup de locaux se disent 'guides' au simple motif qu'ils connaissent le chemin pour aller au site ! - on mange extrêmement bien quasiment partout --> c'est toujours sympa ça !! - le grand paradoxe de cette destination : le pays est très pauvre (la moitié de la population vit avec moins de 1€/jours, en revanche tout ce que vous ferez en tant que touriste sera assez cher d'après moi (taxi privé 40€ pour 30km, balade d'1h dans la mangrove 10€/personne, eau minérale 1€ pour 1.5L, 500g de tomate 1€ au marché etc.), donc on se demande toujours si c'est 'le prix pour touriste' ou bien 'le prix car c'est insulaire donc importation donc en fait personne ne peut rien se payer dans ce pays à part l'élite locale ??'. En voyageant là-bas on a envie de savoir que son argent part dans les bonnes poches et pas dans les poches des tribuns locaux, mais ce n'est pas si facile ; perso nous avons pris le parti de manger de la street-food au maximum, de prendre parfois un guide pour une activité mais sans jamais passer par la grosse agence... bon on fait ce qu'on peut - la moyenne d'âge du pays est de 17 ans, autant dire que les besoins pour l'école sont énormes ; nous avons personnellement rapporté des fournitures scolaires dont nous avons organisé la distribution directement aux enfants via le directeur d'une école (tout le monde nous a bien dit de faire attention à qui on donne : ne pas donner dans la rue aux enfants car ça encourage la mendicité, ne pas non plus donner à n'importe quelle institution car on ne peut pas être sûr que ça arrive à bon port etc.) ; un super moment que d'être avec les enfants, ils sont trèèèès contents de leurs petites affaires, je recommande si vous avez envie de faire une petite bonne action au passage ! - nous avons fait la fameuse randonnée de 2 jours au Pico de Sao Tomé : il ne faut y aller que si la météo est clémente (elle l'a été pour nous, mais ça glissait quand même un peu, donc sous la pluie c'est impossible !), c'est vraiment physique mais en ce qui nous concerne, le meilleur souvenir de ce séjour ! Etre au coeur de la jungle était une expérience fascinante, l'environnement est tellement humide qu'on se croirait sous l'eau par moments ! Niveau difficulté, c'est un peu plus costaud que les grosses montées de la Réunion, à peu près au niveau d'une étape du GR20 je dirais
si vous souhaitez plus de précisions sur l'un ou l'autre point n'hésitez pas à m'envoyer un mail !
-- Laurie-Anne
Compte rendu de croisière en Méditerranée sur le MSC Meraviglia en famille (15 au 22 juillet)
Et voilà, croisière terminée pour nous 😕
J'ai décidé de me lancer dans un CR pour vous faire partager notre expérience, du point de vue famille, donc peut-être que tout le monde ne se reconnaîtra pas dans ce CR, nous avons privilégié les activités avec les enfants
Qui sommes-nous ? J'ai 34 ans, mon mari 37 et nos 2 filles 11 et 7 ans Nous vivons en Haute-Normandie Croisière du samedi 15 au 22 Juillet, sur le MSC Méraviglia. Les Escales sont: Gènes-Naples-Messine-La Valette-Barcelone et retour à Marseille
Dans cette première partie, je vais commencer par les généralités liées à l'embarquement, le bateau, etc...
EMBARQUEMENT A MARSEILLE et PREMIERES FORMALITES La veille de l'embarquement, nous avons dormi à Vitrolles. A 11h15, nous étions dans le terminal d'embarquement, l'embarquement a commencé à 12h, et à 12h15, après les YC, Black members, Aurea, personnes en fauteuil roulant etc...nous avons été appelé. Nous sommes arrivés sur le navire vers 12h30, après contrôle des papiers et photo d'embarquement. On arrive directement au pont 6 dans la galerie avec l'écran LED, et là on arrive dans un nouveau monde ! On a tous fait 'whouahhh' Tout de suite il y a le stand pour mettre les bracelets connectés aux enfants, ce que nous faisons, mais je reviendrai plus loin dans le CR sur ce bracelet connecté. Ensuite nous sommes allés manger au buffet. En passant devant un ascenseur, j'en profite pour enregistrer ma carte de crédit sur la borne, un message indique que MSC prend une empreinte de 250€ (ce montant n'est pas prélevé, c'est juste une pré-autorisation) Après à 13h30, nous avons découvert notre cabine, les valises n'étaient pas encore là, alors nous sommes allés faire les différentes inscriptions (club enfants, aquapark) . Pour le club enfants, j'avais pré-rempli les feuilles d'inscription en ligne sur le site de MSC avant de partir, mais je les ai laissées dans la valise alors, obligée de tout ré-écrire....
Retour à la cabine vers 15h30, on range les affaires puis direction la piscine Aquapark. Nous y restons presque 2h, nous avons découvert 1 des 3 toboggans, celui qui se fait sans bouée mais très sympa car après la descente, on arrive dans un Super bowl. Retour à la cabine pour douche, entre temps le navire part pour Gènes, puis restaurant à 18h45. Le thème de ce soir était Méditerranéen, nous avons très bien mangé. Ensuite nous nous sommes baladés aux quatre coins du navire. Avec cette journée bien chargée, nous avons oublié d'aller faire l'exercice de sécurité. Nous trouvons une lettre dans notre cabine indiquant une séance de rattrapage prévue pour le lendemain. Il faut dire que le bateau est tellement beau que nous étions complètement déphasés pendant cette première journée, j'ai même oublié d'appeler mon père pour lui souhaiter son anniversaire. Nous n'avons pas vu la journée passer, nous étions sur la planète Meraviglia ! 😛
NOTRE CABINE Notre cabine était une cabine intérieure au pont 8, ambiance Bella. Quand j'ai réservé 1 an plus tôt en juillet 2016, le plan du navire indiquait 'canapé lit double', du coup je pensais que les enfants dormiraient dans une sorte de clic-clac. Mais 2/3 semaines avant de partir, en re-vérifiant le plan du navire, j'ai vu que les icônes étaient désormais '3ème et 4ème lits sont des lits escamotables' et quand j'ai reçu mon carnet de voyage, là c'était indiqué Upper beds, donc plus de doute possible. Cette disposition m'inquiétait un peu, peur de me cogner sur le lit au-dessus de moi, peur que le lit soit trop près de mon visage, mais au final ça a été, il y a assez d'espaces, et quand on est dans le noir, on ne voit plus rien D'ailleurs, est-ce que quelqu'un connait le poids maxi supporté pour ce type de lit ?
J'ai trouvé la cabine assez grande, dans les armoires j'aurai apprécié moins de penderie et plus d'étagères, et aussi un petit meuble pour mettre les chaussures, car du coup on avait tout le temps plein de chaussures au sol dans la cabine. Nous avons apprécié le vrai carrelage au sol de la salle de bain. La douche était bien, assez grande. J'ai quelques photos de la cabine si quelqu'un veut voir, notamment le système des 4 lits.
Le fait de ne pas avoir de hublot ou balcon ne m'a pas choqué, tous les murs de la cabine sont remplis. Par contre, sur ma croisière sur le Louis Cruises (maintenant Célestyal) je me souviens que j'avais été choquée car il y avait un mur vide, et le mur était habillé (un grand sticker avec un rideau) pour nous rappeler qu'il n'y avait pas de fenêtre
RESTAURATION Avant de partir, j'avais reçu un mail de Croisiland disant que nous serions en Flexi. Quand nous avons embarqué, sur notre Cruise Card, le restaurant indiqué était le market place, j'avais demandé le 1er service à 18h45 (2ème service est 21h30). Le soir, une partie du buffet se transforme en restaurant, avec nappe etc...Pareil que si nous étions dans un restaurant. Un peu déçue sur le moment, car en flexi j'aurais eu accès aux restaurants Panorama, Olive dorée et Olivo D'oro, mais avant de partir j'étais étonnée d'être en Flexi car ambiance Bella (mais a priori nous étions flexi car nous avions réservé la croisière longtemps en avance) Durant la semaine de croisière, nous sommes allés dîner 3 fois au restaurant market place, les autres soirs nous préférions profiter assez tard de la piscine, car 18h45 c'est tôt quand même. Nous avons très bien mangé à chaque fois. Nous avions 2 serveurs. Il faut prévoir un gilet car avec la clim, j'avais froid.
Au bout de 2 jours de croisière, en lisant le daily program en entier, je me suis rendue compte que l'on pouvait aussi aller au restaurant Waves pour le petit déjeuner et le déjeuner. Nous y avons déjeuner 1 fois, et pris le petit dej 3/4 fois, cela permet d'alterner avec le buffet, d'être un peu plus au calme, et surtout de se faire servir. On y mange très bien, le restaurant est très beau. Les petits déjeuners sur le navire sont très copieux, il y en a vraiment pour tous les goûts, c'était mon repas préféré de la journée.
Une fois, un soir, nous avons mangé à la piscine. il y a notamment burger, hot dog, frites et parts de pizzas.
Les autres repas ont été pris au buffet Market Place, pont 15. Comment dire...il faut le voir, c'est quelque chose ! c'est un immense buffet, avec une profusion de nourriture, certains endroits peuvent être bruyants, mais en cherchant on trouve des tables à l'écart de toute cette agitation. Notre petit bonheur était d'aller nous installer à l'arrière du navire, il y avait une 20aine de tables en terrasse, qu'est-ce qu'on y était bien ! 1 fois nous avons eu du mal à trouver une table, c'était le vendredi matin, lors de l'escale à Barcelone, je crois que c'était parce que bcp de personnes débarquaient à Barcelone. Sinon nous avons toujours trouvé sans difficulté. Il faut aussi faire attention car certaines zones sont très froides à cause de la clim.
Côté nourriture, j'aurais apprécié des fromages de type Brie, Camembert... Pour les sorties en escale, pour le midi je pensais trouver des petits sandwichs mais il n'y avait rien. J'ai trouvé dommage le gaspillage de nourriture fait par certains....même au niveau des boissons, le fait d'être en all inclusive, j'ai vu des verres quasiment encore pleins partir à la poubelle. 🙁
BOISSONS Nous n'avions pas de forfaits boissons type 'all inclusive', ou boissons 'incluses au restaurant'. De plus, je ne bois pas d'alcool et mes filles n'aiment pas les sodas, pas trop les glaces, un peu les jus de fruits, bref elles boivent surtout de l'eau Avant de partir, j'ai pris un forfait eau (14 bll), un forfait café/thé (15 boissons) et un forfait soft drinks (14 boissons) Nous avons tout utilisé, sauf 2 bll eau (on les a récupérées le matin du débarquement) Mon mari a 2/3 fois commandé des bières et moi des cocktails sans alcool Aussi, entre le retour d'escale, un petit tour à la piscine, c'était déjà l'heure du dîner et au final nous n'avions pas trop le temps pour l'apéro 🤪 Le midi au buffet, nous prenions l'eau de la fontaine, et aussi les cafés gratuits Nous utilisions notre forfait café/thé le soir au bar, les enfants prenaient aussi un chocolat chaud. A l'aquapark, j'ai vu le forfait doremi (30€ pour 10 boissons ou glaces) mais seulement valable dans ce bar.
Qui sommes-nous ? J'ai 34 ans, mon mari 37 et nos 2 filles 11 et 7 ans Nous vivons en Haute-Normandie Croisière du samedi 15 au 22 Juillet, sur le MSC Méraviglia. Les Escales sont: Gènes-Naples-Messine-La Valette-Barcelone et retour à Marseille
Dans cette première partie, je vais commencer par les généralités liées à l'embarquement, le bateau, etc...
EMBARQUEMENT A MARSEILLE et PREMIERES FORMALITES La veille de l'embarquement, nous avons dormi à Vitrolles. A 11h15, nous étions dans le terminal d'embarquement, l'embarquement a commencé à 12h, et à 12h15, après les YC, Black members, Aurea, personnes en fauteuil roulant etc...nous avons été appelé. Nous sommes arrivés sur le navire vers 12h30, après contrôle des papiers et photo d'embarquement. On arrive directement au pont 6 dans la galerie avec l'écran LED, et là on arrive dans un nouveau monde ! On a tous fait 'whouahhh' Tout de suite il y a le stand pour mettre les bracelets connectés aux enfants, ce que nous faisons, mais je reviendrai plus loin dans le CR sur ce bracelet connecté. Ensuite nous sommes allés manger au buffet. En passant devant un ascenseur, j'en profite pour enregistrer ma carte de crédit sur la borne, un message indique que MSC prend une empreinte de 250€ (ce montant n'est pas prélevé, c'est juste une pré-autorisation) Après à 13h30, nous avons découvert notre cabine, les valises n'étaient pas encore là, alors nous sommes allés faire les différentes inscriptions (club enfants, aquapark) . Pour le club enfants, j'avais pré-rempli les feuilles d'inscription en ligne sur le site de MSC avant de partir, mais je les ai laissées dans la valise alors, obligée de tout ré-écrire....
Retour à la cabine vers 15h30, on range les affaires puis direction la piscine Aquapark. Nous y restons presque 2h, nous avons découvert 1 des 3 toboggans, celui qui se fait sans bouée mais très sympa car après la descente, on arrive dans un Super bowl. Retour à la cabine pour douche, entre temps le navire part pour Gènes, puis restaurant à 18h45. Le thème de ce soir était Méditerranéen, nous avons très bien mangé. Ensuite nous nous sommes baladés aux quatre coins du navire. Avec cette journée bien chargée, nous avons oublié d'aller faire l'exercice de sécurité. Nous trouvons une lettre dans notre cabine indiquant une séance de rattrapage prévue pour le lendemain. Il faut dire que le bateau est tellement beau que nous étions complètement déphasés pendant cette première journée, j'ai même oublié d'appeler mon père pour lui souhaiter son anniversaire. Nous n'avons pas vu la journée passer, nous étions sur la planète Meraviglia ! 😛
NOTRE CABINE Notre cabine était une cabine intérieure au pont 8, ambiance Bella. Quand j'ai réservé 1 an plus tôt en juillet 2016, le plan du navire indiquait 'canapé lit double', du coup je pensais que les enfants dormiraient dans une sorte de clic-clac. Mais 2/3 semaines avant de partir, en re-vérifiant le plan du navire, j'ai vu que les icônes étaient désormais '3ème et 4ème lits sont des lits escamotables' et quand j'ai reçu mon carnet de voyage, là c'était indiqué Upper beds, donc plus de doute possible. Cette disposition m'inquiétait un peu, peur de me cogner sur le lit au-dessus de moi, peur que le lit soit trop près de mon visage, mais au final ça a été, il y a assez d'espaces, et quand on est dans le noir, on ne voit plus rien D'ailleurs, est-ce que quelqu'un connait le poids maxi supporté pour ce type de lit ?
J'ai trouvé la cabine assez grande, dans les armoires j'aurai apprécié moins de penderie et plus d'étagères, et aussi un petit meuble pour mettre les chaussures, car du coup on avait tout le temps plein de chaussures au sol dans la cabine. Nous avons apprécié le vrai carrelage au sol de la salle de bain. La douche était bien, assez grande. J'ai quelques photos de la cabine si quelqu'un veut voir, notamment le système des 4 lits.
Le fait de ne pas avoir de hublot ou balcon ne m'a pas choqué, tous les murs de la cabine sont remplis. Par contre, sur ma croisière sur le Louis Cruises (maintenant Célestyal) je me souviens que j'avais été choquée car il y avait un mur vide, et le mur était habillé (un grand sticker avec un rideau) pour nous rappeler qu'il n'y avait pas de fenêtre
RESTAURATION Avant de partir, j'avais reçu un mail de Croisiland disant que nous serions en Flexi. Quand nous avons embarqué, sur notre Cruise Card, le restaurant indiqué était le market place, j'avais demandé le 1er service à 18h45 (2ème service est 21h30). Le soir, une partie du buffet se transforme en restaurant, avec nappe etc...Pareil que si nous étions dans un restaurant. Un peu déçue sur le moment, car en flexi j'aurais eu accès aux restaurants Panorama, Olive dorée et Olivo D'oro, mais avant de partir j'étais étonnée d'être en Flexi car ambiance Bella (mais a priori nous étions flexi car nous avions réservé la croisière longtemps en avance) Durant la semaine de croisière, nous sommes allés dîner 3 fois au restaurant market place, les autres soirs nous préférions profiter assez tard de la piscine, car 18h45 c'est tôt quand même. Nous avons très bien mangé à chaque fois. Nous avions 2 serveurs. Il faut prévoir un gilet car avec la clim, j'avais froid.
Au bout de 2 jours de croisière, en lisant le daily program en entier, je me suis rendue compte que l'on pouvait aussi aller au restaurant Waves pour le petit déjeuner et le déjeuner. Nous y avons déjeuner 1 fois, et pris le petit dej 3/4 fois, cela permet d'alterner avec le buffet, d'être un peu plus au calme, et surtout de se faire servir. On y mange très bien, le restaurant est très beau. Les petits déjeuners sur le navire sont très copieux, il y en a vraiment pour tous les goûts, c'était mon repas préféré de la journée.
Une fois, un soir, nous avons mangé à la piscine. il y a notamment burger, hot dog, frites et parts de pizzas.
Les autres repas ont été pris au buffet Market Place, pont 15. Comment dire...il faut le voir, c'est quelque chose ! c'est un immense buffet, avec une profusion de nourriture, certains endroits peuvent être bruyants, mais en cherchant on trouve des tables à l'écart de toute cette agitation. Notre petit bonheur était d'aller nous installer à l'arrière du navire, il y avait une 20aine de tables en terrasse, qu'est-ce qu'on y était bien ! 1 fois nous avons eu du mal à trouver une table, c'était le vendredi matin, lors de l'escale à Barcelone, je crois que c'était parce que bcp de personnes débarquaient à Barcelone. Sinon nous avons toujours trouvé sans difficulté. Il faut aussi faire attention car certaines zones sont très froides à cause de la clim.
Côté nourriture, j'aurais apprécié des fromages de type Brie, Camembert... Pour les sorties en escale, pour le midi je pensais trouver des petits sandwichs mais il n'y avait rien. J'ai trouvé dommage le gaspillage de nourriture fait par certains....même au niveau des boissons, le fait d'être en all inclusive, j'ai vu des verres quasiment encore pleins partir à la poubelle. 🙁
BOISSONS Nous n'avions pas de forfaits boissons type 'all inclusive', ou boissons 'incluses au restaurant'. De plus, je ne bois pas d'alcool et mes filles n'aiment pas les sodas, pas trop les glaces, un peu les jus de fruits, bref elles boivent surtout de l'eau Avant de partir, j'ai pris un forfait eau (14 bll), un forfait café/thé (15 boissons) et un forfait soft drinks (14 boissons) Nous avons tout utilisé, sauf 2 bll eau (on les a récupérées le matin du débarquement) Mon mari a 2/3 fois commandé des bières et moi des cocktails sans alcool Aussi, entre le retour d'escale, un petit tour à la piscine, c'était déjà l'heure du dîner et au final nous n'avions pas trop le temps pour l'apéro 🤪 Le midi au buffet, nous prenions l'eau de la fontaine, et aussi les cafés gratuits Nous utilisions notre forfait café/thé le soir au bar, les enfants prenaient aussi un chocolat chaud. A l'aquapark, j'ai vu le forfait doremi (30€ pour 10 boissons ou glaces) mais seulement valable dans ce bar.
Sur les routes du Sud marocain, trois semaines tranquilles
Ceci est un essai pour voir si les photos passent ...
Sur les routes de l'Anti Atlas on rencontre souvent ces petites bêtes , la suite viendra plus tard , si tout se passe bien .


20 jours dans l'Ouest...: La suite de l'histoire
Voici la suite des posts écrits le 31 janvier de cette année , et , en particulier , de celui posté le 18 avril : l'itinéraire que nous avons suivi .
Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !
J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .
Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50
0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .

Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
Pour expliquer les petits doutes que nous avions sur sa faisabilité, je rappelle à ceux qui n'ont pas lu les débuts que nous nous n'en sommes pas à notre 1ère expérience dans ce genre de voyage mais que, vu notre âge ( 73 ans bien sonnés , eh oui ! ), nous craignions les soucis liés à cette situation : accumulation de la fatigue et manque de réactivité , ... L'envie de partir, en excluant d'office un circuit organisé, a été la plus forte : voici, au jour le jour, l'histoire de nos 3 semaines . J'insère les noms des hébergements et ceux des restos à conseiller par ville, dans le texte ; il y a eu, comme toujours, des coups de coeur ( nombreux ) et quelques déceptions ; la météo, vous le verrez, n'a pas été à la hauteur de mes espérances !
J1 : vendredi 5 /05 : départ de Bruxelles pour Albuquerque, escale à Atlanta, par Delta Airlines . Sans problèmes, vols bien à l'heure et les bagages ont suivi ! Nous avions pris un supplément non prévu au départ pour la classe Ecoconfort ( 85 € par personne et par trajet ), pour la partie 'vol international ; nous avons trouvé que çà en valait le coût : places plus à l'avant, service soigné avec quelques suppléments inclus, entrée et sortie de l'avion plus rapides et plus de place entre les sièges .
Comme l'escale était LONGUE ( 6 heures ! ; 4 heures étaient prévues au départ mais l'horaire a changé de 10' en 10 '), cela nous a permis de bavarder 2 heures avec notre fils qui vit à Atlanta mais, hélas, de n'arriver à destination que très tard et assez épuisés . Heureusement, la prise de la voiture ( Alamo, par Autoeurope : SUV Nissan Rogue ) a été rapide car nous avions fait le check online et avons pu ' sauter le comptoir ' . L'agent nous proposait une Fiat 50
0 X , refusée bien que très mignonne mais microscopique par rapport aux bagages . Il a téléphoné et fait venir rapidement une Nissan juste nettoyée et qui correspondait à la catégorie choisie .

Hôtel Best Western Rio Grande : T B, spacieux et calme, à proximité de Old Town .
Antarctique à la voile
Bonjour,
je démarre cette discussion car quand j'ai voulu partir, je n'ai pas trouvé l'info que je cherchais sur le site. Il y a bien quelques sujets sur les croisières en Antarctique, mais peu sur la voile. Alors, voici quelques réflexions, 3 mois après mon retour.
J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.

D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihéré et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.
Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.
- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante.
Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant.
Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet.
- Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.

Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ...
Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance.
- le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver.
Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré.
- Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste".
- L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!

- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".


Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".
Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal
Le Cap Horn avant la tempête
J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.

D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihéré et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.
Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.

- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante.
Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant.
Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet.
- Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.
Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ...
Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance.
- le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver.
Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré.
- Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste".
- L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!
- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".


Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".
Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal
Le Cap Horn avant la tempête3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Croisière transatlantique MSC Fantasia le 11 novembre 2017
Bonsoir,
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine









