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Agence de trek sur Lhassa?
by Chambalo · 2005-01-06 · 6 replies
Nous sommes un groupe de quatre amies qui partons au tibet du 11 février au 15 mars 2005 pendant le losar. Nous souhaiterions visiter Lhassa, ainsi que les régions du Yunan, Kham et Amdo. Pour cela, nous recherchons une agence de trek à Lhassa qui engage des guides tibétains et un hôtel à Lanzhu.

Si quelqu'un d'entre vous à des informations à nous communiquer à ce sujet, votre aide sera la bienvenue. Merci d'avance de votre réponse. 😇

Elena
Découvrir le Tibet?
by Nosceteipsum · 2005-01-02 · 2 replies
Bonjour et bonne année 2005

Je souhaiterais découvrir le tibet en automne 2005 ou plus tard( a préciser). J'aimerais essayer de mieux connaitres les gens, leurs philosophies (religion) et leurs médecines.

je souhaiterais donc vivre plus proche de leurs vies. Je ne cherche pas à faire un trek.

Je cherche donc un village qui puissent m'acceuillir, des contacts de personne pouvants m'aider à faire ceux là, le nom de bouquins, de sites internets, je suis ouvert à toutes aides...

Quitte à participer à une aide humanitaire, ou tous autres aides, etc...

cdlt

Sébastien
Le Tibet et les tibétains
by Grosminet · 2004-12-18 · 4 replies
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde.

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.

En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.

Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.

Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.

La simplicité et le courage des Tibétains

Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.

En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».

Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »

Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.

Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.

Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.

Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.

Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.

A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.

J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »

Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »

Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.

Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine

Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.

M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.

Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)

Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.

Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.

L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.

Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.

Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.

En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.

Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.

Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.

Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.

(Mi Xiaosheng)
Ascension d'un 8046m au Tibet
by Grosminet · 2004-12-17 · 4 replies
😉

Jean-Christophe Lafaille vient de signer au Tibet la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m). «Au sommet d'un 8 000, l'expérience est cosmique»

Par Frédérique ROUSSEL

jeudi 16 décembre 2004 (Liberation - 06:

amedi, Jean-Christophe Lafaille, 38 ans, a réussi la première ascension hivernale en solitaire de la face sud du Shishapangma (8 046 m), au Tibet (Libération du 13 décembre). Joint par téléphone à son retour à Katmandou (Népal), il revient sur cet exploit, alors qu'il ne lui reste plus que trois sommets de plus de 8 000 m à gravir.

Vous êtes descendu de votre petit nuage ?

J'ai vécu cette ascension à la fois pleinement et naturellement. Je n'ai pas eu de gros problème et je suis revenu plutôt normalement en forme. Depuis les années 90, je me suis mis à grimper tout seul et en hiver. Le Shishapangma était la suite logique de ce que je faisais déjà dans les Alpes. Je l'avais déjà tenté à la fin de l'automne 1996, mais il y avait trop de neige et les conditions étaient dangereuses.

Pourquoi

le Shishapangma ?

C'est un sommet stratégique. La paroi correspond à une ascension en solitaire. La hauteur de la face, sa technicité et sa marche d'approche sont intéressantes. C'est une montagne assez facile d'accès par rapport à d'autres au Népal. Elle est belle à grimper et pas trop dangereuse tout seul.

Vous êtes-vous longuement préparé ?

J'ai fait une expédition au printemps dans un endroit très sauvage, sur le versant tibétain du Makalu. Et, depuis mon retour fin mai, je n'ai pas arrêté de me préparer physiquement et mentalement.

Avez-vous douté de réussir ?

Je doute toujours. Cette expédition comportait beaucoup d'inconnues : ma résistance à des températures inférieures à ­ 30 °C, la capacité à grimper sans oxygène, à respirer par grand froid. Le plus terrible cette fois, ç'a été les journées que j'ai passé bloqué au camp de base. C'était frustrant, mais le vent soufflait de 140 à 160 km/h et j'aurais été gelé sur place au sommet. Dans ces conditions, les heures passent, les jours passent, les nuits sont longues à gamberger. Le plus dur, et c'est quelque chose que je n'avais pas anticipé, c'est la durée de la nuit. J'ai passé trois nuits d'enfer à 7 000 m car je n'ai pas réussi à dormir à cause du froid et du givre sous la tente. Je me suis dit qu'il fallait m'améliorer sur le plan mental, arriver à me relâcher plus. Quand je suis redescendu du sommet avec deux nuits blanches sur les épaules, je n'ai même pas réussi à bien dormir.

Etre seul, est-ce un handicap ?

J'ai eu d'autres expériences en solitaire. En 1996, j'ai enchaîné deux sommets au Pakistan et trois autres sommets l'année dernière. Mais j'avais croisé des gens sur les camps de base. Cette année, je n'ai vraiment vu personne. J'ai enchaîné deux expéditions à quelques mois d'intervalles, avec chaque fois de grands moments de solitude. Deux mois au printemps, dans une région très sauvage, et un mois là. Parfois, j'avais l'impression de devenir autiste. Je ne parlais pratiquement plus, je lisais et j'écrivais... C'est un état particulier. C'est un choix délibéré d'être complètement seul pour m'engager au maximum.

Et le froid ?

Quand je suis parti de mon camp d'altitude à 7 000 m samedi, il faisait très froid. A 4 h 30 le matin, la nuit est très noire et il fait glacial. Pendant trois ou quatre heures, j'ai craint des gelures au niveau des pieds. Le fait de grimper une face sud me permettait d'espérer un ensoleillement au bout de quatre heures. Et j'ai eu un brin de soleil.

Qu'avez-vous fait au sommet ?

Je suis arrivé vers 11 h 30, heure locale, et il faisait vraiment froid, avec un vent de 70 km/h. Je ne suis resté qu'une dizaine de minutes au sommet. Le paysage était exceptionnel avec un contraste grandiose entre deux régions : le Népal sur ma gauche, avec des montagnes à perte de vue, extrêmement enneigées, acérées, avec des séracs. Sur ma droite, c'était l'immensité du Tibet, avec des plaines à perte de vue, des lacs bleu turquoise... J'ai fait des photos.

On dit que la descente est toujours plus difficile, ce fut le cas ?

J'étais obligé de redescendre par le même itinéraire, qui représente l'équivalent d'une grande face nord dans les Alpes. C'est souvent dans la descente, quand on est fatigué et déconcentré, qu'arrivent les accidents. L'avantage, c'est qu'on retrouve de l'oxygène, et on a l'impression de renaître, de revivre. Le cerveau fonctionne mieux.

Il vous reste trois 8 000 à gravir, le Kangchenjunga, le Makalu et l'Everest. A quand le prochain ?

Dans quelques mois, en avril-mai. Il y a des chances pour que je garde l'Everest pour la fin, par une très belle voie. Ça dépend de ma forme et de la pression. Ma priorité, c'est toujours de tenter une belle course pas classique.

D'où vient votre passion pour l'himalayisme ?

L'Himalaya est un monde hors normes par rapport au reste de la planète. Au sommet d'un 8000, l'expérience est presque cosmique. On n'y voit que des kilomètres de montagnes, aucune trace de civilisation, et même la courbure de la Terre. Je l'ai découvert au printemps 1992 sur la face sud de l'Annapurna, avec Pierre Béghin. J'en suis revenu seul. Sa mort a été à la fois un choc terrible et une expérience forte. Si on compare la montagne avec la voile, je dirais qu'une course dans les Alpes, c'est un Grand Prix de catamaran ; l'Himalaya, c'est le Vendée Globe.
Passage Chine Tibet Népal à la fin automne 04
by Flodje · 2004-10-07 · 3 replies
salut a tous ceux qui me liront

jerome et moi sommes partis pour un tour du monde depuis juin 2004. apres avoir traverse la russie, nous sommes au japon et nous allons continuer notre route vers la chine. nous pensons etre en chine en novembre et donc au tibet vers la fin de ce mois. avez vous des infos sur la meteo a cette periode et sil est possible de passer par le route et de continuer vers le nepal. en ce qui concerne la paperasse nous nous y attelerons une fois sur place en chine. ca a l air complique et j ai deja eu pas mal d infos sur le forum. je voudrais surtout des infos sur la meteo et s il faut un materiel particulier, si les routes sont praticables en fin d annee. merci pour ces infos car nous n avons pas de guide sur cette region etant partis pour une annee

a+ floriane et jerome
Mobilisation pour le Tibet
by Berhane · 2004-10-06 · 11 replies
bonjour,

lisez ces quelques lignes même si elles sont en anglais (si j'ai réussi à les lire vous pouvez largement en faire autant!). J'ai parfois l'impression que cela ne s'arretera jamais. hélas

Please take action today to demand a full investigation into the shooting of a monk in Tibet. A few weeks ago, the abbot of Golok Topden Monastery was shot by a police officer during what appears to have been an argument.

Please read "What's at Stake" and then take action immediately by following the instructions on how to send a message to China's Minister of Foreign Affairs.

Thank you for taking action for Tibet

What's At Stake:

On September 14th, the abbot of Golok Topden Monastery in Machen County, Tibet was shot and killed by a police officer. Several other monks were reportedly wounded. The precise circumstances surrounding the incident are still unclear; however, it appears that the monk was shot in the police station after he and several other monks who had been arrested and apparently severely beaten by police a few days prior, visited the station. They were attempting to convince officers that the police were responsible for medical bills incurred by the monks who had been beaten. The arrests had happened after a dispute with the owner of a guest house.

Local people in the area are reportedly very upset because of the shooting, and according to some sources, police reinforcements have been called into the area to prevent protests from occurring.

Please send the letter below to the Chinese Minister of Foreign Affairs, requesting a full investigation into the circumstances surrounding the shooting, and the suspension of the officer in question for the course of the investigation.

voila l'adresse du site. a defaut d'y trouver votre bonheur peut etre y trouverez vous de quoi faire bouger les choses :

http://www.studentsforafreetibet.org

a tous les peuples libres de la Terre battez vous pour ceux qui ne le sont pas.
Pékin - Lhassa par voie terrestre
by Herbie · 2004-10-05 · 2 replies
salut à tous

bon voilà je prépare un tour du monde qui débutera en mai 2005 par une traversée de moscou à oulan bator par le transiberien puis direction pekin

ensuite j'aimerais me rendre de pekin a delhi en passant par le tibet puis le nepal

je crois qu'il est possible de rejoindre katmandou a lhassa par voie terrestre? (pas en train bien sur)

et de pekin, quels sont les solutions pour rejoindre lhassa par voie terrestre?

j'attends vos conseils

merci
Route Lhassa - Katmandou à vélo en solo
by Fabtesta · 2004-10-03 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite réaliser à vélo le trajet Lhasa-Katmandou et je lis que le gouvernement chinois ne délivre que des visas pour des personnes en groupe !!!!

Questions:

1- Est ce que des personnes ont été récemment au Tibet en solo ? Est il possible de voyager en solo au Tibet ?

2- Comment faire pour obtenir le visa pour entrer au Tibet ? Aller à l'ambassade de Chine en France ou sur place à Katmandou ?

Merci pour votre aide
Forte inflation sur les prix des visites au Tibet
by Trekkerbeub · 2004-09-28 · 9 replies
Avis aux futurs visiteurs du Tibet. Revoyez votre budget visites à la hausse !!! Désormais il faudra débourser beaucoup plus de yuans pour les touristes occidentaux

Compter désormais 100 yuans pour le Potala, il faut acheter les billets la veille .Compter au moins 2h de file d'attente pour une visite le lendemain. Il faut être muni de son passeport pour pouvoir acheter les billets. Le Jokang n'est plus gratuit pour les touristes : déboursez désormais 70 RMB pour Sera c'est 55 RMB pour le parc de Norbulinka c est 60 RMB etc ...

pour info 1€ = environ 7, 5 à 8 RMB

Bon séjour qd même

Beub
Recettes de desserts tibétains
by Tam · 2004-09-26 · 12 replies
😎Hello a tous!

hier je suis allee dans un resto parisien et j'ai adore le dessert appelé: BHAKTSA MARKHOU fait avec de la farine sucre fromage de chevre frai et la fameuse farine d'orge grillee!!

je cherche cette recette desesperement et surtou où acheter de la tsampa cette fameuse et introuvable farine d'orge grillee alors surtout si vous pouviez me guider sur la voie de la gourmandise n'hesitez pas foncez! 🙂
Duvet au Tibet
by Biranec · 2004-09-13 · 2 replies
Bonjour à tous,

Toujours dans la préparation de mon voyage en Asie (5 mois), je me demandais si je devais prendre avec moi un duvet pour le Tibet. J'y serais en Novembre et les températures vont varier entre 17 et -1 degrés.

Quelqu'un pourrait-il me dire si les conditions de logement sont correctes ou s'il est préférable d'emporter son duvet.

Autre question est-il possible de trouver des bons vêtements chauds là-bas ou vaut-il mieux les emmener.

merci
Cours de sanskrit
by Moon16 · 2004-09-05 · 1 reply
salut à tous !

JE COMPTE PRENDRE DES COURS DE SANSKRIT ET JE VOULAIS SAVOIR SI C ETAIT DIFFICILE ET SI C ETAIT UNE BELLE LANGUE

MERCI

MOON16
Tour du mont Kailash au Tibet en individuel
by Mydrianne · 2004-08-29 · 3 replies
bonjour, je rêve de faire le tour du mont Kailash au Tibet mais je n'ai pas envie de payer les 25 000 francs des agences de voyage, est ce que quelqu'un pourrait me donner des tuyaux pour le faire individuellement?

merci à tous
Lhassa et ses environs (Tibet)
by Acounamatata · 2004-08-17 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour trois semaines au Tibet en septembre. J'arriverai à Lhassa depuis KTM. Que me conseillez-vous pour allier treckking (montagne, lacs, etc.), découvertes et rencontres ?

Un grand merci de me faire partager vos expériences et vos souvenirs.

à+,

Ludo
Parlez-vous tibétain?
by Elgringo · 2004-08-14 · 10 replies
salut,

moi j aurais voulu savoir si certains ont essayé d apprendre une des plus belle langue au monde: le tibetain. caligraphie superbe, sonnorité envoutante et surtout ca doit pas mal depanner si tu pars au tibet😛😛

avez vous reussi, est ce qu il y a une methode pour ca, l accent est facile a chopper etc etc.....

bon allez y racontez !
Dur, dur d'aller au Tibet
by Biranec · 2004-08-06 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 et nous allons voyager pendant 5 mois en Asie.Nous avons décidé de commencer le voyage par le Tibet (nous connaissons déjà le Népal) au mois d'octobre.

Nous pensons prendre un vol Paris-Hong Kong, puis HK -Chengdhu.(companie aérienne ?)

Une fois à Chengdu, nous ne savons pas comment rallier Lhassa de la meilleure façon.(voie terrestre ou aérienne?)

Nous aurons le visa pour la Chine en espérant ne pas avoir de problème pour l'obtenir car nous comptons simplement prendre un billet aller simple car nous allons voyager plusieurs mois. Comment obtenir le visa pour le Tibet?

Merci de partager vos expériences et conseils avec nous pour ceux qui en reviennent
Vols intérieurs en Chine et trajet Lhassa-Katmandou en voiture
by Marionf · 2004-07-10 · 4 replies
Bonjour,

je voudrais partie 2 mois en Asie et je pensais faire Pékin-Chengdu-Lhassa-Katmandu-Dehli. J'ai cru comprendre qu'il vaut mieux prendrer des vols internes plutôt que se déplacer en voiture ou bus ou autre. En fait je me pose plusieures questions telle que est-ce que 2 mois ça suffit? Je voudrais relier Lhassa à Katmandu en voiture, combien de temps faut il et combien cela peut il couter? Les vols internes en Chine sont ils très cher ( dans le sens prix explosifs!!) si vous avez un ordre de grandeur ce serait sympa de m'en faire part. Je voudrais également savoir si voyager toute seule en temps que fille c'est prendre des risques ou il n'y a rien à craindre?

Voilà en fait je prépare mon premier voyage et je suis un peu perdue alors si vous pouver me donner des conseil ce serait vraiment sympa

merci d'avance
Le voyage d'une parisienne à Lhassa
by Philobate · 2004-07-08 · 47 replies
Hello

1924 Le "fameu" livre de Alexandra David Neel, une des première europeen a être entrée dans Lhassa (un anglais avait réussit en 1904), c'était quand même sa 5ème tentative. L'exploratrice du monde et des êtres ...

2003 Priscilla Telmon refait son parcour de Hanoi à Calcutta en passant par Lhassa. Elle est revenue et finit sont livre retrassant sont parcour.

Vous pouvez retrouver des infos sur:

http://www.priscillatelmon.com/php/expedition/tibet/index.php

et son interview sur europe 1 ce matin:

http://www.europe1.com/test_aod/player.jsp?datejour=jeudi+08+juillet+2004&chaine=AVENTURE

Pour infos elle a traversé l'asie central en cheval (les stepps) en 1999 avec Sylvain Tesson (carnet des stepps)

Bon mise a part qu'elle est charmante et que elle béneficie comme toute la bande de certain appuits qui servent bien pour publier (son père est éditeur) ...., c'est un sacrer bout de femme un peut comme l'image que j'ai d'Alexandra ..., elle a une vision du monde assez interessante ...

Philo

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