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Death Valley - Mono Lake - Yosemite - Sequoia Park - San Francisco en 7 jours?
by Nathexpat · 2015-03-11 · 7 replies
Bonjour,

je suis en train de finaliser la fin de notre road trip pour cet été (oui je sais y'a urgence !).

Jusqu'à Death Valley tout est clair. Apres ça se complique. J'aimerais, si possible, voir Mono Lake, Yosemite puis redescendre à Sequoia Park pour remonter enfin à San Francisco où nous passerons 2-3 jours. Est-ce fou, trop ambitieux ? 3 jours suffiraient ou pas ? Il y a tellement d'endroits à voir que j'ai envie de tous les visiter !!

Merci,

Nath.
15 jours en Argentine: quel budget et endroits à ne pas rater?
by Fiso13008 · 2015-03-09 · 10 replies
Bonjour, avec mon ami nous aimerions prévoir un voyage en Argentine de 15 jours vers Novembre Décembre. Je pensais visiter Buenos Aires, Iguazu et la Patagonie/Ushuaïa...en prenant des vols internes ou train/bus de nuit pour gagner du temps. Que penser vous de ces étapes pour 15 jours, que me conseillez vous? Quel budget est à prévoir (hormis le billet d'avion au départ de la France!!)? J'entends dire que le niveau de vie de ce pays est de plus en plus cher, qu'en est il?

Merci d'avance pour votre aide!
De Dubaï au Cambodge
by Mijanssens · 2015-03-02 · 0 replies
Avant de lire ce compte rendu, il faut savoir qu'il est subjectif dans le sens qu'il relate nos impressions très personnelles car nous sommes partis avec une idée preconcue qui s'avérera fausse, dépassée. Voilà dix années que nous n'avions plus mis les pieds en Asie du Sud Est, (nous avions fait le Myanmar, la Thaïlande, le Laos)les sourires nous manquaient, le plaisir de s'asseoir au bord d'une riziere aussi....Nous voulions une ballade bucolique, prendre le temps... DE DUBAÏ AU CAMBODGE Du 2 février 2015 au 28 février 2015

De l'éblouissement au désenchantement relatif.

Premier chapitre: Dubaï Tout commença par le survol de la ville qui nous sembla déjà plus grande que prévue. Malgré le modernisme de son aéroport et la renommée de la compagnie Emirates, nous eûmes à attendre près d'une heure avant de voir arriver nos bagages et c'est donc en pleine nuit que nous traversâmes un Dubai fantomatique et ce à très vive allure, notre taximan semblant vouloir battre des records. L'hôtel qui nous fut réservé via la compagnie était en fait un modeste et assez vétuste appart-hotel à 111 dollars la nuit, tenu par des Indiens (nettement majoritaires dans la ville), cela signifiant donc que le ménage était assuré uniquement par la gente masculine. Conséquence, il n'y avait qu'un seul verre, pas de couverts (pour un appartement avec cuisine) et surtout pas d'essuies. Le lendemain, la ville pouvait enfin s'offrir à nous et après une centaine de mètres nous mettions déjà nos pieds dans....un supermarché dans lequel on trouvait les mêmes produits que chez nous. Nous entamâmes alors la visite du vieux Dubaï , son splendide musée et ses vieux quartiers bien réhabilités. En quelques pas, nous longeâmes alors ce bras de mer appelé La Creek sur lequel naviguent de splendides Dhows, sortes d'immenses barges en bois aux pontons colorés. Il y règne une effervescence digne de Hong Kong avec un chassé croisé de multiples bateaux dans un enchevêtrement d'immeubles modernes avec quand même ici et là quelques souks typiquement arabes dont le fameux souk de l'Or et sa centaines de boutiques dont les vitrines dégueulent d'énormes parures en or plus kitches les unes que les autres. Pour aller à la rencontre du nouveau Dubaï , il nous fallut prendre le tout nouveau métro qui est très pratique et très facile. Mais sa qualité première est bien sa propreté: il y est interdit de transporter du....poisson, de manger, de fumer, de boire, de chiquer. Conséquence, des stations d'une netteté irréprochable et tout le monde semble bien s'y accommoder alors qu'aucune présence policière ne se manifeste(hormis près des guichets). Certains wagons, à certaines heures, sont réservées aux femmes et aux enfants et plusieurs fois nous fûmes invités à échanger notre place debout par une place assise. Comme quoi la courtoisie n'est pas qu'occidentale. Nous parcourûmes alors successivement deux des plus grands malls, le Dubai Mall le plus grand et celui des Emirates plus ancien, fréquentés par une foule importante, très bigarrée allant du populaire s'y promenant en short, aux mousmées minijupées mais aussi des sheiks enrubannés qui font leurs emplettes chez Gucci ou Dior en poussant une charrette du Carrefour suivi de leurs concubines portant évidemment le tchador. Chaque Mall se devant d'attirer le client, le premier s'est doté d'un magnifique aquarium dont la surface est immense et que l'on peut pénétrer via un tunnel transparent. On voit ainsi des requins, des raies voltiger à côté et au dessus de vos têtes. Le second possède lui une ....piste de ski avec tire-fesses et télésiège, le tout sous -4°C. Ce fut assez désopilant de voir des émirs, tout de blanc vêtus, endossés des anoraks pour se rouler dans l'or...blanc. Mais, mais....le clou, le choc ce fut quand même quand nos regards se posèrent pour la première fois sur ...la Burj Khalifa. Osons le dire, c'est une merveille que cette tour de plus de 800 m (828m), tout en spirale afin de résister à des vents de plus de 190 km/h, construite en 5 ans par 12000 ... esclaves. D'accord, humainement c'est inacceptable et actuellement nous avons vu encore des milliers qui travaillaient jour et nuit sur les innombrables chantiers de la ville. D'accord, oui...mais l'œuvre est splendide et témoigne de l'ingéniosité humaine dont on peut s'émerveiller comme on le fait pour les pyramides. Combien d'esclaves sont-ils morts sous les coups de fouet des contremaîtres du Pharaon? Décidément, l'histoire aime à faire repasser les mêmes plats.

Chapitre deux: une journée à Bangkok

A peine le tarmac foulé, la fièvre de Bangkok nous avait rattrapé. On l'avait quittée il y a dix ans, déjà bouillonnante, on la retrouvait saturée comme les bandes sons des Daft Punk. Un nouveau train nous amena ainsi en trente minutes dans son ventre grouillant de monde pour nous entasser ensuite dans les wagons du Sky Train, le métro aérien de Bangkok. Une station plus loin, nous faisions rebondir nos valises sur les trottoirs toujours aussi défoncés de la ville, pour enfin rejoindre notre hôtel. La chaleur de la nuit tombante, les vapeurs des gaz d'échappement, les invitations aux massages, les étals de nuit...tout y était, nous retrouvions nos sensations passées et rapidement nous retrouvions le plaisir de boire une bière fraîche à la terrasse d'un établissement un peu retiré, fréquenté par des groupes de jeunes se réunissant là autour d'une fontaine à bière ou ici autour d'une bouteille de whisky thaïlandais. Notre soupe Tom Yam parfumée à la coriandre avalée, nous pouvions enfin nous jeter dans les bras de Morphée. La journée suivante débuta par une première désillusion lorsque voulant rejoindre un quartier près du Palais Royal par la voie du fleuve Chao Praya nous constations qu'il ne restait plus que des bateaux touristiques. Où donc étaient passés les vaporettos thaïs qui allaient et venaient par centaines, dans lesquels on se pressait pour rester debout? Nous voilà donc obligés de faire comme le commun des pingouins, faire la file, se faire octroyer un siège et subir les commentaires gueulés par une accompagnatrice, entourés de Sino-Japonais, d'Allemands...heureusement, nous les vîmes débarquer assez vite nous permettant d'admirer à l'aise quelques wats (temples) dont le fameux Wat Arun. Notre ballade nous conduisit alors dans des quartiers un peu à l'écart du monde et nous eûmes la chance de voir une superbe exposition d'un des maîtres du dessin. Après avoir visité le Musée National, c'est sous un soleil de plomb que nous allâmes nous attabler dans une petit échoppe de rue où nous avons dégusté un excellent bouillon de poule alors qu'à côté on servait des abats de cochon dans de grands bols fumants.

La chaleur se faisant plus lourde, elle nous contraignit à prendre refuge dans un Starbucks (et oui) et sous l'air conditionné à y retrouver un peu de tonus. L'après midi nous vit arpenter deux temples qui bien que près du Palais Royal soient délaissés. Dans le premier, celui du Pilier, l'atmosphère était aux multiples prières accompagnées de brûlage d'encens. Nous eûmes la chance d'assister à une représentation théâtrale de la grande épopée du Ramayana, par des actrices d'un âge passé et surtout par un prince dont l'un des faux cils tombait sur sa joue.

L'autre, le Wat Sukhat, que nous avons rejoint par une route sans trottoirs, était un havre de paix tant la circulation environnante y était dense. Pour rejoindre l'hôtel, après d'âpres discussions, nous osons monter dans un tuk tuk. Ce fut une épreuve sans nom pour nos nerfs car il se faufilait telle une anguille entre les voitures, frôlant là un pare-chocs, ici une portière ouverte, roulant à contre-sens, brûlant les feux rouges, coupant les carrefours. Arrivés sains et saufs, nous irons alors profiter de la piscine pendant deux heures. Ne voulant reconduire l'expérience du tuk tuk, c'est en métro que nous nous rendons dans le Chinatown qui s'est concentré sur une seule avenue, qu'il faut arpenter à même l'asphalte tout en longeant des centaines d'étals de nourriture dans lesquels thaïlandais comme les touristes se ruent pour y savourer crabes, crevettes...Il y règne une effervescence rare car dans une semaine ce sera le nouvel an chinois. Nous trouvons enfin notre choix dans une petit ruelle et sous la lueur d'une lampe à pétrole dégustons coquilles St Jacques, crabes...alors qu'un peu plus loin le maître du Wok s'agite dans tous les sens faisant monter au ciel d'énormes flammes dégageant des saveurs étonnantes. Demain, nous aborderons le Cambodge pour une promenade que nous espérons la plus bucolique possible.

Chapitre trois: Phnom Penh

Dès l'aéroport, nous sommes surpris par la différence avec la Thaïlande. Le bâtiment semble d'un autre âge et c'est sous une lumière blafarde que nous passons les différents points de contrôle. Ici point de galerie marchande. Ni Gucci, ni Dior. Que trois quais pour saisir les bagages et trois douaniers militaires pour recevoir tous les documents qu'il nous avait fallu remplir dans l'avion. Ici pas d'air conditionné mais des ventilateurs qui dispersent autour de nous une flopée de moustiques. Mais tout cela nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité? A nous, les promenades au bord des rizières verdoyantes dans lesquelles les paysannes courbées en deux piquent et repiquent le riz, sous le soleil couchant, à nous les mélodies langoureuses des moines bouddhistes au petit matin... ? Il nous fallut très vite déchanter car le tuk-tuk qui nous amena au centre de Phnom Penh nous fait découvrir des routes fréquentées par des milliers de...motos qui vont dans tous les sens. Sur une seule bécane, on s'y sert à trois ou à quatre, avec de tout jeunes enfants coincés soit à l'avant, entre le conducteur et le guidon, soit entre les jambes écartées de la maman. Tel un essaim de moustiques, les motos doublent, triplent, quadruplent pour finir même à contre-sens. On roule ici à l'influence au mépris le plus total du code de la route. Les agents sont inexistants. Faut dire que pour le salaire qu'ils touchent, pourquoi iraient- ils faire...la police? La pollution est telle que nous sommes obligés de nous protéger la bouche avec notre foulard. D'ailleurs, ils sont nombreux à porter des masques bleus de chirurgien tant l'air respiré sur les routes est vicié. Nous logeons dans un quartier chaud, à deux pas du Quai Sisowath, la promenade des Anglais de Phnom Penh, qui longe le fleuve Tonle Sap et qui un peu plus loin se jette dans le célèbre Mékong. Notre hôtel est cerné de boîtes de nuit et de bars fréquentés par de jeunes hôtesses. Les façades rongées par l'humidité sont cachées par une multitude de néons qui éclairent nos pas. On vante la douceur de vivre de Phnom Penh...allons donc nous promener sur le quai. D'abord il nous faut traverser le flot de voitures et de motos. Cela ressemble à une tentative suicidaire. Tel un torero, nous esquivons, frôlons...pour enfin pouvoir flâner et ressentir les bienfaits d'une petite brise. Mais, tout est assez délabré et surtout tout est sale. Le Khmer semble n'avoir aucun souci avec la saleté: il jette tout par terre, de l'épluchure d'un fruit à sa canette vide. Le sol est partout jonché de détritus que parfois un petit feu consume lentement. Nous ne voyons aucun ramassage de poubelle.Il semblerait d'ailleurs qu'il n'y ait aucun service public comme l'absence totale dans la ville de lignes de bus expliquant ainsi le nombre affolant de motos. A notre retour, nous longeons de nombreux établissements où expatriés et touristes profitent de Happy Hours généreuses. Alcool et sexe font ici bon ménage et on croise beaucoup de vieux loups solitaires attablés à leur table, dans l'attente de quelques plaisirs perdus ou pire... interdits. Ce soir là on ira manger à La Patate un Resto belge pour s'offrir un bon steak accompagné d'une excellente sauce béarnaise le tout avec un verre de vin, cela remontera le moral. Les jours suivants, on aborde la visite des différents points touristiques en commençant par le Musée National qui renferme une belle collection d'art venant d'Angkor. Nous prenons un guide local pour nous resituer les différentes étapes de l'art Khmer ce qu'il fit dans un français parfois peu compréhensible mâchant ses mots entre deux raclements de gorge. Puis ce sera le joli Palais Royal, un soi disant temple extraordinaire, préféré du Routard ...absolument quelconque, le temple de Phnom Penh, le marché russe dans lequel nous ne pouvons résister à une vieille habitude de nous asseoir au comptoir d'une échoppe pour y déguster une excellente soupe. Les odeurs et les plaisirs de l'Asie s'en retrouvent ainsi ravivés. La visite qui nous aura finalement le plus marqués sera celle de la prison S-21 transformée en musée du Crime Génocidaire, qui de 1975 à 1979 fut la prison la plus terrifiante des Khmers Rouges. Pol Pot et ses sbires communistes dont cet ancien prof de math, le Duch, y torturèrent près de 15000 personnes. Les gardiens étaient des jeunes de 10 à 15 ans qui prenaient des photos de ces pauvres êtres avant et après les interrogatoires. Assez insoutenable mais nécessaire pour comprendre ce que le peuple cambodgien traîné comme passé.Tout cela fait des kilomètres à déambuler dans la ville sur des trottoirs envahis par les voitures ou les échoppes, si ce n'est par des familles qui y dorment à même le sol, dans une crasse intolérable. Autre aspect, le Cambodgien est assez roublard et plus d'une fois il nous fallut corriger la note. Faut dire que la plupart des prix sont en dollars, qu'un dollar vaut 4000 riels et qu'on mélange allègrement les deux monnaies. Ainsi si la note à payer est de 6,125 $ et que vous donnez un billet de 10$ , vous devez vous attendre à recevoir 3500 riels et 3$ ou 15500 riels selon la disponibilité. Un casse-tête après avoir dégusté 2 Angkor Béer. Bon, on s'y fait et cela ne nous empêche de grimper sur la terrasse d'un des immeubles pour y déguster un cocktail alors que nous contemplons la ville s'illuminer et que sur les quais résonnent des airs de musique entraînant dans leur sillage une cinquantaine de personnes s'adonnant à leur heure de gymnastique quotidienne. La Chine nous rattrape finalement très vite. Vivement demain, car nous allons enfin sortir des villes.

Chapitre 4: À la campagne

Nous louons un taxi à la journée depuis Phnom Pen pour quelques visites intéressantes . Il nous faudra une heure pour quitter les chaussées surchargées de la capitale et nous retrouver dans un environnement champêtre. Nous y retrouvons la douceur de vivre des campagnards, les rudimentaires logements en bois dont la partie principale est surélevée sur des pilastres. Seule désolation, la couleur verte est totalement absente de cet univers, les rizières s'étant asséchées ne laissant apparaître qu'une terre brûlée par le soleil sur laquelle ne subsistent que de petits fétus de paille.Nous nous arrêtons pour visiter notre premier temple pré angkorien et mettre en pratique nos nouvelles connaissances. Le site est isolé et nous sommes accompagnés seulement de jeunes enfants mendiant quelques riels comme offrande à Boudha. Les couleurs du temple se marient à merveille avec les tons automnaux de la forêt et alors que je m'applique sur ma première aquarelle, Mimi divertit comme à son habitude les enfants.

Le midi nous irons nous poser sur une petite paillote installée à la surface du lac Bati nous rassure, allait-on retrouver une autre Asie pas trop défigurée par le tourisme ou la modernité et y déjeuneront agréablement de soupes alors qu'une frêle embarcation nous accoste nous proposant des œufs (avec ...le poussin?), des grosses blattes rôties...Pour ma part, je goûterai aux petits escargots trop peu relevés et avec Mimi une petite poignée d'insectes... croustillants à souhait. Il faut savoir que pour les Khmers, tout ce qui n'est pas venimeux....est comestible et donc il nous a été permis de voir sur les étals des tarentules grillées ou des chauves-souris rôties!

Nous nous éloignons encore un peu plus de P.P et accédons par une volée de 450 marches à notre premier temple-montagne situé sur un Phnom (montagne en langage Khmer). Nous avons la chance de faire la visite en compagnie d'un petit groupe de Français dont le guide est conférencier au célèbre musée Guimet de Paris. Un vrai moment de plaisir tant ce professeur nous éclaire avec simplicité de ses connaissances. C'est donc le cœur plus léger que nous regagnons P.P. et allons déguster une de nos meilleures pizzas autour d'un bon verre de vin. Elle n'est pas belle la vie? Demain, on attaque le...Nord.

Chapitre 5: on bouge! Au fil des kilomètres, la fine langue d'asphalte noire finit par disparaître sous l'épaisse couche de terre rougeâtre déplacée à tout vent par les gros camions qui empruntent la route principale reliant P.P. à Kampong Thom. Toutes les petites agglomérations que nous traversons sont étouffées par cette poussière envahissante nous faisant rouler dans un épais brouillard. Nous sommes dans un bus "limousine" bondé aux sièges défoncés, aux évents cassés. La télé n'arrête pas de diffuser des chansons "fleur bleue" sous forme de karaoké qu'heureusement ne reprennent pas les membres d'un famille cambodgienne assez excitée par le voyage. Lors d'un arrêt on nous propose des tarentules mais ne voyant personne en consommer nous n'osons le faire. Une prochaine fois, ...j'espère.

La route est en réparation et nous mettons le double du temps imparti. Heureusement nous tombons sur un bon hôtel situé dans un jardin tropical avec...piscine. On en profitera. C'est en tuk tuk que nous allons visiter les sites intéressants des alentours dont Pre Ouk perdu dans une forêt avec des temples envahis par les terribles ficus étrangleurs.

Nous découvrons les lieux avec un jeune guide local formé par une ONG nous faisant pénétrer cette jungle jonchée de briques, de lingams couchés....Vishnou et Shiva sont parmi nous. Nous nous prenons aussi une journée de farniente avec au programme piscine et promenade à vélo dans la campagne environnante. S'ensuit une grosse discussion quant à notre destination suivante, le Mékong à l'Est ou une expédition à la frontière thaïlandaise pour y voir le second site classé Patrimoine de l'Humanité après Angkor qui lui est définitivement envahi par les Chinois? Le virus est dans nos gènes et nous décidons de foncer vers la ville de Sra Em, cap plein Nord. Nous prenons le bus sur le coin d'une avenue en plein cagnard car au Cambodge les villes n'ont pas de terminaux comme dans les autres villes d'Asie. Le bus arrive...bondé et nous avons la chance de trouver 2 places au fond parmi une multitude de caisses car le bus sert aussi de camion d'approvisionnement! Mimi a pour une fois la chance de ne pas avoir sa place côté soleil mais juste derrière un petit paysan portant casquette Mao et ne cessant de tousser! La télé diffuse un film contant les péripéties assez comiques d'un jeune moine bouddhiste faisant jaillir de nombreux rires parmi les voyageurs. Le couloir central est occupé par de petits sièges en plastique occupés par de jeunes militaires rejoignant leur campement car la zone où nous rendons est très tendue avec leurs ennemis héréditaires du Siam. Des enfants s'y promènent, y courent et font pipi dans une bouteille.

Après quatre heures de voyage, je profite d'un arrêt pour sortir me dégourdir les jambes quand je suis assailli par une kyrielle de conducteurs de motos m'offrant de me conduire au temple. Un temple, quel temple? Mon franc ou plutôt mes riels m'en tombent: nous sommes à Sra Em!!! Sans eux, on continuait le voyage mais pour où? Impossible à dire car ici aucune inscription en anglais et personne ne le parle. Juste le temps de faire sortir Mimi, de ramasser nos affaires et nous voilà tirant nos sacs sur un km le long d'une route sous les regards assez fermés des autochtones. Nous allons commencer nos deux journées particulières que je vous conterai lors d'un prochain épisode.

Chapitre 6: deux journées très particulières(1)

Sur cette route, nous parcourons près d'un kilomètre pour enfin rejoindre notre guest house, la meilleure selon nos guides. La décoration du hall, les banderoles rouges, tout désigne un établissement tenu par des Chinois. L'accueil est glacial ou plutôt indifférent. La fille de l'accueil mâche son chewing-gum d'une manière indolente alors que la fille de ménage traîne ses mini bottes en caoutchouc dans les couloirs en rénovation, déplaçant dans un autre coin la fine poussière blanche de plâtre qui recouvre les dallages. Nous avons choisi une chambre sans climatisation mais avec fan car il paraissait que dans le Nord les nuits sont fraîches! Il fera 30°! Les murs sont d'une couleur verdache à vomir, sales, le faux plafond est défoncé mais inaccessible pour y mettre une moustiquaire, avec de sympathiques toiles d'araignée qui y pendent. Le lit est recouvert d'un fin édredon grisâtre, il y a deux fauteuils en skaï orange sous un extracteur vombrissant et enfin une salle de bain munie d'un wc fréquenté par une superbe araignée que je ne parviendrai jamais à écraser, une douche chaude sans cabine (l'eau éclabousse de ce fait toute la pièce) et enfin un évier tellement de travers qu'il est impossible d'y déposer quelque chose. Voici l'écrin dans lequel j'ai déposé Mimi pour la ...St Valentin. Mais à 10$ la nuitée, il ne faut pas faire trop la fine bouche. A propos de bouche, le restaurant est lui aussi tenu par des Chinois qui sont bien incrustés dans tous le pays. La plupart des hôtels leur appartiennent. Ils montent aussi des usines pour profiter de salaires plus bas encore que chez eux. Nous avons appris que dans un bel hôtel, le salaire moyen tourne autour des 100$ avec 4 jours de congé mensuel (300$ pour un chef de rang). Mais la plupart paie 65$ avec un seul jour de repos. La vie est extrêmement dure ici, la misère encore bien présente. Le pays où règne la corruption reste toujours un des plus pauvres de la planète et son économie repose essentiellement sur le tourisme autour de Siem Reap et la culture des hévéas que l'on plante un peu partout, défrichant des forêts primaires à tour de bras ou pire par le feu. Malheureusement l'argent du caoutchouc n'arrive pas toujours dans les mains de l'Etat. Au restaurant donc, il faut se faire comprendre par gestes bien que la liste des plats proposés soient énormes (on s'effraie quand même d'y trouver des calamars dans ce coin reculé alors que les frigos sont en fait de simples glacières et que la chaîne du froid est totalement inexistante). La nourriture est correcte et pour se récompenser de notre journée de voyage nous nous offrons un thé au citron. On nous apporte alors un grand verre contenant un liquide orange, chaud et sucré puis une théière classique. Nous opérons le mélange et trempons nos lèvres: nous buvons une exclusivité mondiale à savoir un thé... au Fanta chaud. Un grand moment...de fou rire avant de plonger dans notre lit. Au petit matin, nous voilà chacun assis à l'arrière d'une moto-dop pour aller visiter ce fameux site, le Prasat Preah Vihear!

27 km plus loin, nous choisissons la manière la plus sportive de l'aborder à savoir une ascension de 500 m en empruntant un escalier de ...2250 marches. Dans la montée, nous croisons de pauvres campements militaires totalement isolés sensés empêcher les Thaïlandais de reprendre possession du temple aux abords déjà truffés de mines anti personnelles par les derniers Khmers Rouges en 1998. Défense de s'écarter des chemins même pour un besoin pressant!En 1979, la Thaïlande revendique une fois de plus sa possession mais frustrée de ne pas le recevoir des instances internationales fait vider les camps de réfugiés(qui avaient fui les Khmers Rouges) en leur faisant emprunter... le champ de mines. Thaïs et Cambodgiens se regardent aujourd'hui en chien de faïence mais ce ne fut pas toujours le cas car entre 2008 et 2011 on y tirait à l'arme lourde. Le temple angkorien est splendide même si les sculptures en sont absentes.Il comporte de larges allées de 250 m séparées par des temples aux frises finement sculptées qui très aériennes s'élancent vers le ciel. Nous en jouissons à notre rythme, très loin de la foule d'Angkor. Éreintés par notre matinée et surtout par notre descente, nous passons le reste de l'après midi dans notre belle chambre. Comme quoi, on s'habitue à tout.

Chapitre 7: deux journées particulières (suite)

Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 3000 en arrivant au port.... D'accord Rodrigue, mais dans notre cas, point de renfort, ni de port. Quel est donc le rapport? Nous quittons Sra Em en désirant rejoindre le mythique Mékong par les routes toutes neuves du Nord, leur bon état s'expliquant par le fait qu'il faut pouvoir y amener facilement les troupes en cas de conflit. Nous prenons un taxi (une voiture particulière) pour rejoindre la capitale de la province située à une centaine de km de là. Le voyage se fera en compagnie de 2 cambodgiennes avec qui il est difficile de converser. Le taxi nous dépose au départ des voitures pour Stung Treng et nous désigne ...un minibus orange ayant quelques km au compteur. Nous sommes happés par le chauffeur qui place nos sacs sur le porte bagage situés tout à l'arrière du véhicule en les entassant avec quelques sacs de riz.

Mimi se place sur le siège à côté du chauffeur mais en est vite chassée en lui montrant 2 doigts. Nous n'en comprenons pas encore le sens! Elle vient me rejoindre sur la première banquette déjà occupée par deux jeunes gens. Les deux autres banquettes se remplissent aussi et après une demi-heure d'attente le minibus est complet. 2 personnes sur la place à côté du chauffeur (on saisit enfin le signe) 4 sur la nôtre et 8 sur les deux autres. Nous voici 14 sans le chauffeur. Mais, mais la porte ne se ferme pas...on attend. Cela se précipite dehors, on prend encore des sacs, des caisses, une...poule et le minibus se remplit, se remplit. On place 3 personnes devant notre banquette sur un banc très étroit, 6 autres sur les autres. Pour ne pas laisser de vide, on en fait même passer un par la fenêtre. On démarre enfin mais mais...après 500 m on s'arrête pour accepter une famille de 4 personnes dont 3 viendront se caser devant nous et la quatrième qui partagera le fauteuil...du chauffeur. Du jamais vu! On espère que le passager du chauffeur ne pousse pas sur l'accélérateur .On fera ainsi un voyage de ....3 heures entassés comme des sardines à 31 (3 autres ont été envoyés ...sur le toit) pour 14 places selon nos normes.

A l'arrivée, nous ne sentions plus nos jambes, nos fesses...on en avait même oublié de payer nos places tant nous nous sommes pressé de déguerpir pour trouver un logement (nous serons rattrapés par le chauffeur et nous nous en excuserons). Nous choisissons alors un bel hôtel pour 20$ avec une grande chambre donnant sur le Mékong, avec une vraie salle de bain...La ville se Stung Treng est un nœud de communication important sur la route du Laos, sans âme. On en profite pour flâner dans le marcher, y manger et enfin regagner notre belle chambre pour y siester. Mais pendant notre somme un léger interstice dans la fenêtre a laissé entrer des milliers de petits insectes profitant de la nuit tombante pour envahir la chambre. Pour compléter le tableau, une colonne de fourmis en a profité pour coloniser notre dernier sac à bonbons. Nous refusons de rester une minute de plus et recevons une autre chambre, sans vue et sans papier de toilette. Le réceptionniste, désolé, nous explique que le camion qui devait les livrer n'est jamais arrivé alors, alors.....Mimi lui suggère d'aller en chercher dans une autre chambre inoccupée. Il réagit par un haussement d'épaules tout en nous tendant une deuxième clé. Notre recherche fut heureusement fructueuse nous permettant de passer une nuit convenable avant de reprendre tôt un bus pour Kratie.

Chapitre 8: enfin et fin!

Chacun son chemin, chacun son destin...telle est la façon la plus cool de rouler au Cambodge. Nous voici sur nos vélos dans la circulation de Kratie, petite ville au bord du Mékong qui surprise est plus bleu que brun. Nous longeons le large fleuve parsemé d'îlots de sable et bordé de petites cahutes en bois sur pilotis. Quelques-unes sont décorées de banderoles rouges pour fêter le Têt. Les hommes sont rassemblés autour de bières alors que d'autres s'adonnent à la pétanque locale de jouant sur des distances nettement plus courtes et qui comme à la provençale peuvent prendre un élan pour "tirer". Deux mètres les séparent seulement du "petit" fait d'une simple capsule. Nous prenons ensuite une embarcation pour une ballade bucolique sur une l'île faisant face à la ville. L'environnement est calme, aucune voiture pour le troubler. Les zébus sous la maison, les belles meules de foin en face, nos premiers champs tout verts...nous retrouvons ENFIN l'Asie que nous cherchions. Assis sur un banc, nous admirons le coucher de soleil sur le "fleuve majestueux" , signe que demain commence une nouvelle journée. Quatre heures de bus plus loin, nous voici à Kampong Cham qui nous rapproche de Phnom Penh. La ville est relativement propre avec de larges avenues et une belle promenade le long du Mékong. Devant chaque magasin on fait brûler dans un petit brasero des liasses de faux dollars, de faux lingots d'or...on fête aujourd'hui la fin de l'année du cochon. Nous louons un tuk tuk l'après-midi et découvrons un superbe petit temple angkorien avec une pagode insérée en son milieu. L'endroit est tellement magique que nous y retournerons pour essayer de l'immortaliser par une aquarelle. Nous rendons ensuite visite à un petit village géré par une O.N.G. dont le but est de promouvoir une activité locale comme le tissage ou l'artisanat pendant la saison sèche. Le soir, la ville est en liesse et à la foire, avec ses petits moulins, se pressent des dizaines d'enfants. Au petit matin, attirés par une pétarade nous suivons un petit cortège de dragons célébrant la venue de l'année de la Chèvre. Nous ne les suivons pas par peur des jets de pétards lancés à tout va et préférons louer un vélo pour nous réfugier sur une autre île. Pour y accéder, il nous faut franchir un extraordinaire pont t en bambous que l'on monte en période sèche et une fois le niveau trop élevé que l'on démonte pour recommencer l'année suivante. Il est surprenant et accepte même le passage de voitures. Une fois le pont franchi, nous retrouvons la même sérénité, distribuant nos petits jouets aux enfants du coin, nous arrêtant pour déguster un énorme fruit ressemblant à un pomelo mais comme partout sommes dans l'impossibilité de communiquer. La langue khmère a aussi la particularité d'être peu chantante et même ses caractères n'ont pas les arabesques arrondies du laotien ou du thaï. Mais elle est très ancienne tout comme la manière de compter en base...cinq. Ainsi 7 se dira 5+2 et 18 se dira 10+5+3. Les écoles d'un piètre niveau sont pleines à craquer et il est touchant de voir ces centaines d'élèves en bleu et blanc chevauchant leurs vélos rentrer chez eux. Quelques uns seulement nous gratifient d'un Hello car même les plus jeunes ne connaissent pas un seul mot d'anglais. La société cambodgienne veut garder sa spécificité khmer et sommes étonnés de ne trouver que très peu de traces occidentales en comparaison des pays voisins.Les voitures sont japonaises ou coréennes, les télévisons ne passent aucune série américaine...Par contre les Chinois, assez antipathiques en général, sont bien présents dans ce pays en devenir. Nous reprenons ensuite nos sacs pour une longue journée de bus, 3h30 jusqu'à Phnom Penh puis changement de bus pour Sihanoukville que nous atteignons au bout de 4 h de route. Nous choisissons une plage assez éloignée du centre et surtout un hôtel dans un endroit jugé trop calme par la plupart des fêtards. Commencent enfin nos cinq jours de repos le long de la côte, commencent aussi nos journées de...supplice. Certes il fait chaud et sec, la mer à 29°, certes le sable est blanc et la plage bordée de cocotiers, certes on voit quelques îles....mais il y a aussi les nombreux bars avec toute la faune qui va avec, les ivrognes de tout âge gisant tel des épaves sur les lits de plage à 10 h du matin, les vieux qui arborent une gamine à leur bras, les Russes qui se croient tout permis, les moustiques et les puces de sable qui vous font des Vésuves sur le corps et la marée qui ramène les déchets en tout genre. Il y a tellement de monde qu'il nous est difficile de trouver un fauteuil de libre pour s'y allonger. Décidément paresser et glander ne sont pas nos activités favorites! Mais n'ayons pas peur des mots, ce voyage, s'il a pu faire rêver certains, n'a pas répondu à nos attentes. Même si découvrir un pays en empruntant les moyens locaux, en fréquentant leurs restaurants, en s'évadant librement dans la nature tout en faisant vivre les petites gens reste à nos yeux la meilleure manière d'appréhender sa réalité. Mais pour la première fois dans nos voyages, nous n'avons cessé d'émettre aussi souvent l'hypothèse de quitter un pays. Rares ont été les moments où il nous fut agréable de poser nos valises. Jamais nous nous sommes ébahis devant la beauté d'un site naturel. Or nous savons que ce ne sont pas les vieilles pierres qui resteront gravées dans nos têtes. Peut-être sommes-nous devenus de vieux routards blasés qui ne s'amusent plus de s'asseoir sur des planches de WC trempées par la douche, d'éviter de se laver les dents avec de l'eau impropre à la consommation ou d'attendre des bus dans la poussière et les ordures? Nous avons sans doute commis l'erreur de vouloir retrouver une Asie qui n'existe plus et surtout d'être partis à la mauvaise saison car voir les rizières aussi brûlées est aussi déprimant que de voir la pluie gorger les sillons de nos champs en hiver. Nous en reviendrons donc déçus mais ce sentiment au nom de l'expérience vécue nous l'assumons pleinement. Vivement donc les espaces de nos montagnes, son air pur, la convivialité entre marcheurs, la propreté des chemins....et quand nous y serons, nous pourrons dire...ENFIN!

FIN
Road trip Ouest américain en 15 jours
by Nanis03 · 2015-03-01 · 16 replies
Bonjour à tous, étant nouvelle sur ce forum, je ne sais pas trop comment ca marche...

Je prévois un road trip de 15 jours dans l'ouest américain du 1er au 15 mai et j'aurais besoin de quelques infos pratiques :-)

Voici le circuit que nous envisageons de faire avec mon ami:

du 1er au 5-05: los angeles, je pense louer un appart vers hollywood ou west hollywood

le 05-05:vol los angeles - las vegas : une journée et une nuit (hotel tropicana: des avis sur cet hotel???).

départ pour les parcs nationaux avec une voiture de location: -le 06-05 départ de las vegas pour grand canyon, nuit à flagstaff (pas encore d'hotel si vous avez des bons plans, je suis preneuse!) -le 07-05 monument valley, nuit à mexican hat (pas encore d'hotel non plus). -le 08-05 lake powell, nuit à page (des hotels bien et pas chers?? (70-80€/ nuit) -le 09-05 bryce canyon, (je ne sais pas ou domir!!) -le 10-05 zion, la vallée du feu et retour à las vegas

le 11-05: vol las vegas - san francisco du 11 au 15-05: San Francisco, je pense également louer un appart, quel quartier me conseillez vous?

Je m'interroge quand aux parcs, y a t il possibilité de faire plusieurs parcs dans une meme journée ou est-ce mieux de faire un parc par jour comme programmé pour bien profiter? Y a t il des parcs incontournables que je n'ai pas programmé dans mes visites? je suis preneuse si vous connaissez des appartements à louer par particulier sur hollywood et san francisco, ainsi que des adresses d'hotels autour des parcs. Merci à tous pour votre aide.
Croisière Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbone, Valence avec Costa
by Slca · 2015-02-23 · 20 replies
Bonjour à tous les croisiéristes et autres .... Nous faisons en Juin 2015 une croisière qui nous mène à Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne et Valence. Une multitude d'excursions nous est proposée par COSTA .... Pensez-vous pouvoir nous apporter des réponses sur les sites à ne pas manquer, les excursions à prendre au travers de COSTA ou encore les villes ou nous pouvons nous balader par nos propres moyens en prenant des bus, métro ou autres ... Merci pour toutes vos informations qui nous seront d'un plus grand aide possible. MERCI 😉 😉 😉 Stéphane
Question aux possesseurs de la tente MSR Hubba
by Pascal70 · 2015-02-23 · 12 replies
Bonjour,

Je cherche à connaitre la longueur de l'arceau de la tente msr hubba hp (la version 1 place donc) de façon à savoir si il tient dans un sac Ortlieb rack pack S (48cm) ou M (54cm). Msr donne une longueur de 51 cm pour la tente plié ce qui doit correspondre à peu près à la taille de l'arceau mais si jamais il y avait 1 ou 2 cm de moins pour l'arceau nu je pourrais envisager le sac S. La largeur de l'arceau plié m'intéresse aussi pour voir s'il est possible de le sangler sur le tube horizontal de mon vélo route (bike-packing envisagé).

Je suis aussi preneur de tout avis sur cette tente, que j'envisage pour gagner entre 1,2 et 1,4 kg et en temps de montage par rapport à mon actuelle Dragonfly 2XT. Je prévois aussi de l'utiliser en rando à pied et en bike-packing d'où l'intérêt du poids et du faible enconbrement.

Merci
Voyage au Vietnam cet été: vos conseils pratiques?
by Mb61 · 2015-02-20 · 4 replies
Voici à peu près mon circuit mais tout peut changer grace a vos conseils😉 Paris Saigon ou je resterai 3 nuits puis direction Can tho par le bus je pense?? avec quelle compagnie? Puis direction Da a Nang en avion je pense de la j irai a Hoi Han ( faut il que je prévois une nuit a Da Nang ? ) et je pense aller passer une nuit sur l ile cham (si vous avez des bons plans?) puis à hué en bus Je prendrai le train de nuit à Hué (site pour reserver couchette?) jusqu a Ninh Binh je souhaiterai rejoindre l'ile de Cat Ba à partir de Ninh binh cela est il pratique? Je resterai 2 jours sur Cat Ba puis la baie d Halong au départ de Cat Ba (une agence qui me deposerai pour rejoindre hanoi directement?) Je resterai qq jours a hanoi puis sapa (en bus d après ce que j'ai une belle autoroute vient d etre construite... ) et que me conseillez vous comme autre ville dans le Nord? Puis je souhaiterai terminer par qq jours au bord de la mer farniente Que me conseillez vous ? Je repars par Saigon à Paris C'est un premier jet et je suis ouverte a d'autres suggestions !! J'ai repéré les Guest Houses sur trip advisor par contre pour les transports je suis un dans le flou! Merci pour tous les conseils que vous pourrez me donner
Transport vélo non plié sans garantie de place dans l'intercité de nuit (SNCF)
by Ray66 · 2015-02-18 · 25 replies
Bonjour,

Je voulais réserver une place pour un vélo non démonté de Perpignan à Strasbourg sur le site voyages-sncf.com. J'ai donc coché "Je voyage avec mon vélo" et "1 vélo non plié". On me propose alors une liaison dans un intercité de nuit à 45 Euros avec mention "Espace vélo : Service d'échange et de remboursement sous conditions". Je valide cette liaison et sur la page suivante s'affiche "Le voyage sélectionné n'est plus disponible au tarif choisi. Nous avons sélectionné un autre tarif susceptible de vous intéresser". Le tarif affiché est de 35 Euros avec la mention:

Espace vélo : Gratuit. Emplacement libre dans la limite des places disponibles.

Ça me parait bizarre. Comment peuvent-ils gérer les places disponibles pour que ceux qui payent 10 Euros la réservation ont leur place garantie même s'ils montent après moi ? Vont-ils faire un contrôle lors de l'accès au train ?

Finalement, j'ai réservé chez Captain Train pour 35 + 10 Euros pour le vélo. Ma question est : est-ce que quelqu'un a déjà voyagé dans un intercité de nuit avec l'option "vélo gratuit dans la limite des places disponibles" ? Si oui, comment cela se passe ? Ou s'agit-il d'un bogue dans le système de réservation de la SNCF ?

Ray
Préparatifs avant le départ au Pérou
by Ninaroussel · 2015-02-17 · 3 replies
Bon voilà, je suis encore dans la préparation. Mais j’ai écrit à plusieurs auberges la plupart trouvées dans le Routard. Et déjà la qualité des réponses permet de faire un tri. Il y a ceux qui répondent pas, ceux qui se content de confirmer une réservation et ceux qui r épondent à toutes vos questions, vous envoient un tas d’informations. C’est évidemment dans ceux-là que j’ai choisi.

A CUSCO

1 Il s'appelle Yves CHEMIN, francais installe depuis 18 ans a Cusco, et a construit et developpe avec son epouse Elena MEDINA une structure commerciale orientée vers le tourisme, dont l’hebergement : Hostal Casa Elena Hostal casa Elena, calle choquechaca 162, San Blas, Cusco.( www.casaelenacusco.com) Telephone 00 51 84 24 12 02 depuis l’etranger, (084) 24 12 02 depuis le perou. mails de contacts: casaelenacusco@hotmail.com, chemin@terra.com.pe

2 Ensuite Yann Lemaire Dragonfly Hostels Cusco Calle Siete Cuartones # 245, Cusco, Perú Reservaciones: +51 84 247 058 (in Perú dial 084.247.058)

Je ne reste que quelques jours à Cusco, il va falloir choisir.

A LIMA

1 A nouveau Yann Lemaire Dragonfly Hostels Lima Av.. 28 de Julio # 190, Miraflores, Lima - Perú Reservaciones: +51.1.241.69.07 +51.1.654.32.26 (in Perú dial 0 instead of +51)

L’Auberge est située au cœur du quartier Miraflores et quelques minutes de la la promenade du Malecon qui surplombe le Pacifique. Taille humaine avec dortoirs et chambres privées. Tarifs 2015: Lit en dortoir à partir de 31 soles la nuit (dortoirs mixtes et féminin) Chambres privées sans salle de bain 78 soles pour 2 personnes Chambres privées avec salle de bain 99 soles pour 2 personnes

2 L’autre que j’ai trouvé c’est : CHEZ ELIZABETH, Avenida del Parque Norte 265 San Isidro. Lima. Perou.

Page web: www.chezelizabeth.typepad.fr telephone: 0051 998007557 Le mieux est de la contacter par email. chambres avec salle de bains privée: Chambre indiv: 100 soles la chambre ( 24 euros approx) Chambre conjugale ou à deux lits : 120 soles la chambre (32 euros aprox) .

chambres avec salle de bains commune: Chambre indiv pour une personne: 80 soles la chambre (19 euros aprox) Chambre conjugale ou à deux lits : 110 soles la chambre (30 euros aprox) . Chambre triple (lits superposés) : 150 soles la chambre

Petit déjeuner: 7,5 soles par personne Transfert aéroport: 55 soles au total. (jusqu à 3 personnes), pour les prises en charge aéroport entre 10 pm et 7 h du matin le prix est de 60 soles.

Cette fois-ci comme je passe deux fois à Lima j’ai réservé chez l’un à l’aller et chez l’autre au retour. Cela me permettra de vivre dans deux quartiers qui ont l’air très différents.

AREQUIPA Ici aussi il va falloir choisir

La Casa de Tintín San Isidro F1, Vallecito Arequipa, Perú +5154284700 lacasadetintin@yahoo.es www.hoteltintin.com

Ou bien

Giuliana Flores (plus connue sous le nom de Julie : la maison de Julie) Urbanización Los Naranjos J-2, Bustamante y Rivero, Arequipa, Peru. Telephones: Cel 0051959223066 et fixe 005154424010 mon blog en francais
http://perouvoyagesmaisondhotes.blogspot.com/ ( je le travaillerai cet w.e.) le prix pour 2016 sera 100 soles la double y 60 la ch indiv 8 chambres, chacune avec salle de bains privée, service d´eau chaud 24/24, compris un super bon petit déjeuner,

Rapport de voyage à mon retour mi-avril
Laisser un sac quelques jours dans un hôtel en Iran
by Kerguelen · 2015-02-17 · 11 replies
Bonjour,

Je pense partir en Iran au printemps pour aller faire de la montagne. Est il possible de laisser un sac quelques jours dans un hôtel pendant que l'on fait une rando et de le récupérer 4-5 jours plus tard. Si oui est-ce payant ? Gilles
Itinéraire Grenade à Malaga - 2 jours sur la côte
by Toupie63 · 2015-02-17 · 4 replies
Bonjour, Je prépare 10 jours en Andalousie pour la mi avril. J'aimerais après Grenade profiter de 2 jours de farniente pour voir un peu la mer. Pensez vous que 2 nuits vers Almuñécar serait judicieux ? j'ai lu que le village est typique et chouette. Et le reste du programme vous parait il equilibré ?

0 - Arrivée à Malaga le soir 1 - MALAGA - RONDA 2 - RONDA - SEVILLE 3 - SEVILLE 4 - SEVILLE 5 - SEVILLE - CORDOUE 6 - CORDOUE - GRENADE 7 - GRENADE 8 - La cote vers Almuñécar ? 9 - La cote vers Almuñécar ? 10 - Retour de MALAGA vers 16H

Merci beaucoup pour vos précieux conseils.
Retour Vénézuela (1 mois)
by Mymoogli · 2015-02-16 · 11 replies
Bonjour

Je reviens du Vénézuela où j'ai passé un mois avec des amis. Très beau voyage, avec des endroits magnifiques, et des gens super sympas. Je voulais vous faire part de mon retour positif. En effet, malgré le fait que tout le monde dise que c'est dangereux, nous n'avons jamais rien ressenti de tel, et il ne nous est rien arrivé. Nous avons la plupart du temps voyagé hors des grandes villes. Et bien entendu, nous sommes restés vigilants, et ne nous sommes pas trop attardés le soir dans les rues, comme recommandé.

Voici notre itinéraire :

Caracas - Choroni - Chichiriviche - Coro - Los Roques - (Higuerote) - Mochima - Santa Fe - Ciudad Bolivar - Canaïma/Salto Angel

Je précise que pour Los Roques, nous avons trouvé des vols très peu chers directement sur place.

Je me tiens à votre disposition si vous avez des questions.
Fabrication tente Ripstop
by Oilean · 2015-02-15 · 7 replies
Bonjour à tous les bricoleurs de génie,

Lasse de porter lourd ma coquille d'escargot, je voudrais me lancer (une fois de plus) dans la fabrication de ma tente idéale : un poncho/abri 360°. J'ai pu tirer un plan éclaté de ce que je veux faire. Mais ? - Où commander 3 ou 4m (en grande largeur pour éviter un max de coutures) de tissu polyester ripstop imperméable/couleur au choix, ou du tissu nylon ripstop imperméable (mais il se détend à l'humidité, ais-je lu) au mètre, et pas en gros (3000m ??) et pas cher bien sûr !!!(lol) - Quel fil correspondant au tissu choisi, pour coudre à la machine ? (solidité, étanchéité...) Quels sont les problèmes rencontrés par les bricoleurs de tente sur ces matériaux modernes (les coutures efficaces, l'étanchéité pas top...etc...) Merci d'avance pour vos retours ! amicalement,
Espagne-Portugal en 2 semaines
by Marief14 · 2015-02-09 · 8 replies
Bonjour, Je désire partir au Portugal et Espagne 2 semaines au mois de septembre (une semaine pour chaque pays) et j’aimerai avoir votre avis sur mon itinéraire :

Arrivée à Madrid – départ pour Porto en avion Porto Lisbonne Lagos-Faro Séville Valencia Madrid

Je sais que je ne peux pas tout voir en si peu de temps, j’ai donc sélection certaines villes clés selon moi. Je ne suis pas quelques qui aime les musées, je suis plus impressionnée par les beaux paysages et les activités. J’aimerais donc avoir quelques conseils sur les endroits à visites et les activités à faire.

Si vous avez des suggestions à me faire pour un itinéraire de 2 semaines pour voir un peu des deux pays, n'hésitez pas.

Merci d’avance,
Finlande: quelle tenue emporter pour résister à -30°
by Fabig · 2015-01-29 · 7 replies
Bonjour

Partant en famille (2 parents, 2 grands ados) en Laponie pendant les vacances de février, je continue de me poser des questions sur ma valise....J'ai compris que si l'on faisait des activités par un tour op, ils fournissaient une tenue adequate, mais entre les activités, comment résiste t'on s'il fait -30°... Damart, Odlo, Uniqlo?

Un damart plus une polaire fine plus une polaire épaisse plus une veste de ski? Deux collantes plus un pantalon de ski ?

Le plus GROS problème c'est les chaussures. Des après skis fourreé avec 2 paires de chaussettes "thermiques" , ca peut suffire?

Merci à ceux qui sont revenus de me faire part de leur expérience ;-)

Fabienne
Visite de Naples et la côte amalfitaine et climat fin avril
by Jppapis · 2014-12-31 · 25 replies
Bonjour, Nous aimerions visiter Naples et les villes et villages de la côte amalfitaine. Que pensez-vous de fin avril point de vue climat ? Et la sécurité est-ce si grave qu'on le dit, ma femme n'est pas rassurée. Où résider de préférence? Napoli ou Sorente ? Merci d'avance🙂
Cyclone tropical aux Philippines
by Lemonk68 · 2014-12-29 · 46 replies
Un cyclone traversera les Phils pendant 7 jours a partir d'aujourd'hui, fortes pluies et vents jusqu'a 85kmh...Mauvaise semaine pour les touristes se rendant dans la Cordillera, Visayas et Palawan! 🏴‍☠️
January 2015 Photo Contest: A Monumental World
by Atila · 2014-12-28 · 385 replies
Many of us longtime members surely remember the little frieze of monuments that used to decorate the top of VF pages.

Eiffel Tower, Statue of Liberty, Taj Mahal...

The famous must-see icons of architectural heritage!

Today, I’m inviting you to dig through your archives and share 3 photos of these international stars made of stone, marble, concrete, or steel.

I can already hear some of you protesting that this theme isn’t very original.

Well, it’s up to you to think outside the box...

So the monument doesn’t have to be the original. It could be its twin in Las Vegas, a matchstick replica made by Uncle Bob, a piece of jewelry, a gorgeous snow globe made in China, and so on.

The monument can be photographed from above, below, in the rain, as a reflection...

Deserted or swarming with visitors...

Montages are also allowed! 😉

In short, a classic topic that’ll become original thanks to your creative take.

Now, there are still 3 rules:

- No selfies (But a photo showing people taking selfies in front of a monument is allowed...🤪)

- Once a monument has been posted by someone, no one else can post it again. I don’t want to see the same thing 10 times...😊

- The theme isn’t about the monument’s originality. Please don’t post a photo of a monument known only to you or almost no one...😏

You can post your photos (one per message) until January 21, 2015, at 11:55 PM

Voting will take place from January 22, 2015, at 12:05 AM to January 29, 2015, at 11:55 PM.

During the vote, you’ll choose your 3 favorite photos, awarding 3 points to your top pick, 2 to your second, and 1 to your third.

Please clearly indicate the photographer’s name and the number of the winning photo!

For the rest, I’m using Cocottte’s rules:

The winner is the one with the most points. In case of a tie, the winner will be the one with the most first-place votes, or, if still tied, the most second-place votes. If there’s a perfect tie, the winner will be the one who reached their score first. The winner will then choose a theme for February’s contest and organize it. Ties for any place other than first won’t be broken.

You can vote without participating, participate without voting, or do neither. Slideshow

Finally, here’s the little off-topic link where all your comments and other expressions of good humor are welcome!
Agence excursions à Marrakech
by Laurenbreiz · 2014-12-21 · 27 replies
Bonjour,

Nous devions partir au ski mais pas de neige, nous avons donc reservé au dernier moment un sejour hotel club maramara a marrakech, nous cherchons une agence serieuse pour faire des excursions autre que celle proprosée par l'hotel qui se sucre au passage...

Si vous en connaissez, c'est assez urgent

merci
Retour de Birmanie en novembre 2014
by Jessica21 · 2014-12-19 · 2 replies
Bonjour les amis,

Avant de commencer, je voudrais remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage et tous ceux qui m’ont donné envie de visiter cet incroyable pays !! MERCI !!

Moi aussi j’amène ma petite contribution. C’est la 1ere fois que je poste un retour d’expérience car j’ai toujours cru que d’autres étaient mieux placés mais vous avez raison… l’important est de participer et les personnes en font ce qu’elles veulent. En tout cas, en espérant que ça vous intéressera !!! Désolé d’avance pour les fautes d’orthographes et pour l’absence totale de don d’écriture. (Pour cette raison, je vais rester très pratique !)

Voilà un petit retour de notre voyage au Myanmar. Nous avons voyagé avec notre fils de 3 ans. Nous étions au Myanmar du 9 au 23 Novembre. Nos choix sont dirigés par notre fils : hôtels ou GHs confortables, restaurants et rarement restaurants de rue, transports climatisés…. Voilà ce que nous avons fait, ce que nous en avons pensé et combien nous avons payé (sachant que nous avons trouvé cela très difficile à négocier)

Nous entrions dans le pays par Mandalay, donc nous avions réalisé nos Visas par l’ambassade de Paris (Chronopost). Nous avons réalisé un circuit très classique de Mandalay, Bagan, Lac Inlé, Yangon.

Nous sommes arrivés par Air asia en faisant Bangkok-Mandalay (environs 250 euros pour nous 3.) transport aéroport –GH 9000k

· Mandalay : Nuit : Nous avons logé au peacock lodge pour 35 dol la nuit. Reservé depuis la France par mail. Vraiment super Guesthouse, personnel très gentil, on y mange très bien. Petit bémol : assez excentré avec des enfants très bien car jardin, calme… mais pour manger c’est très vite compliqué et nous avons mangé les 4 jours à la guesthouse. Transport : De la guesthouse au centre-ville ou embarcadère… de 3000 à 6000 k le trajet. La journée pour les capitales 45000 K pour nous 3 dans une voiture climatisée avec chauffeur anglophone. 1h de calèche à Inwa : 8000K Bateau pour Mingun 5000k Pass pour Mingun 3000k Nous n’avons pas payé le pass pour Mandalay car on ne nous l’a pas demandé !

Mini bus de jour pour rejoindre Bagan 9h-14h (si je me souviens bien) pour 9000k

ð Nous n’avons pas vraiment apprécié Mandalay. Nous avons trouvé cette ville très fatigante, chaude voire même un peu étouffante. Par contre les capitales méritent vraiment qu’on s’y arrête et de prendre le temps. Nous sommes restés 4 jours et 4 nuits et je trouve que pour commencer c’était très bien.

· Bagan : Nuit : nous sommes restés 3 nuits au Thante Hôtel (141E réservé par Agoda depuis la France 5 mois à ‘avance). Hôtel très agréable, avec piscine, très confortable… c’est plus un hôtel… pas de côté intime ou familiale. Location d 1 e-bike : 80000/ jrs Pass bagan 15000/pers.

Bus de nuit pour le Lac Inlé pas très confortable mais correct : 11000k

ð Nous avons adoré Bagan. La ville en soit est très aride et donc la piscine, les après-midi, était un vrai bonheur. Mais se balader dans les temples, jouer à Indiana Johns était formidable. Et admirer les coucher de soleil relevait de l’ordre du magique empreint de mysticisme.

· Lac Inlé : Nuit : nous avons séjourné à l’Aquarius inn pour 110E les 3 nuits (réservé par Agoda depuis la France 5 mois avant). Rien à redire, super, chambre confortable et belle, personnel super. Location de vélo (+un porte enfant sur un des vélos) 1500k la journée. Traversé en bateau avec les vélos du lac 7000k Spectacle de marionnette : 3000k 1 journée de visite en bateau avec le marché des 5 jours : 15000k Pass Lac Inlé 11000k

Bus de nuit VIP 2+1 pour aller à Yangon 20000k

ð Nous avons adoré le lac Inlé. La petite ville était formidable, plein de restaurants délicieux. C’est une région très verdoyante où après Bagan elle faisait du bien. Nous avons adoré nous perdre en vélo autour de la ville dans les villages. Et ce Lac, était incroyable… d’une quiétude. Lorsque tu pars du port… tu te dis « oh zut, je vais être un touriste dans la masse touristique à ce suivre…. » et en fait les chauffeurs prennent des « routes » différentes qui te donne l’impression d’être le seul privilégié à admirer ce paysage !!

· Yangon : Nuit : 1 nuit au Montherland inn 2 : 35 dol la nuit réservée par mail depuis la France. Bon nous y avons dormit qu’une nuit car je me suis trompée dans les billets d’avions donc je ne peux pas trop vous donner mon avis. Nous avons juste dormi et prit un petit déjeuné qui par contre ma fois fut le meilleur des pti dej avec beaucoup de choix ! Transport : en moyen 3000 k les déplacements dans la ville. L’entrée Shwedagon : 8000k

Taxi GH- aéroport : 8000k Vol air asia Yangon-Bkk :150Euros (depuis la France des mois à l’avance)

ð Alors moi, j’ai adoré Yangon et j’ai vraiment regretté de n’y être resté qu’une journée. J’ai adoré l’architecture des bâtiments, les bâtiments très colorés et plein de plantes aux balcons et fenêtres. Je regrette vraiment de ne pas y être resté. La Shwedagon est juste incroyable et magnifique, et porte vraiment bien son titre de joyaux du Myanmar. Et nous avons aussi beaucoup aimé le bouddha assit qui fut pour nous l’un des plus beau bouddha du Myanmar.

Nous avons toujours trouvé ce dont nous avions besoin au Myanmar. Le lait chocolaté pour notre fils, les couches, les lingettes… aucun soucis. Nous nous sommes toujours sentit en très grande sécurité. Nous n’avons jamais ressenti aucune agressivité, aucun jugement!!! Nous n’avons eu besoin qu’une fois de dollar (au Motherland inn), je ne vous conseillerai pas d’en prendre. (si vs en avez vraiment besoin ben vous en acheté dans une bureau de change… mais vraiment pas besoin). Nous avons eu beaucoup de difficultés avec internet, tenir notre blog était impossible. Facebook et toutes ces bêtises pas de soucis mais dès que c’est lourd c’était très compliqué !!! Nous avons adoré le Myanmar. C’est un des rares pays où on s’est dit qu’on aimerait y retourner. Ce qui fait la beauté de ce pays, outre ces trésors, c’est son peuple. Je n’ai pas une grande expérience du voyage mais c’est la première fois que je rencontre une population aussi gentille, sympathique mais avant tout bienveillante et bien traitante, non harcelante… avec notre enfant ils ont juste été merveilleux. C’est eux, qui font que leur pays devient magique. Juste après nous avons enchainé avec 15 jours de Thaïlande… je ne vous raconte pas comme on avait envie de pleurer !!!!

En espérant que ce long compte rendu vous apporte des informations et vous transmet un peu de mon enthousiasme. Je reste à votre disposition si vous avez des questions et me ferait une joie d’y répondre !!

Bonne préparation ou bon voyage à vous tous !!!

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