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Choix d'une tente autoportante à trois places pour long voyage à vélo
by Kurs · 2012-06-01 · 47 replies
Salut à tous,

Je sais qu'il existe de nombreux sujets sur les tentes (j'en ai épluché pas mal), malheureusement je ne trouve pas réellement d'infos intéressantes sur celles qui m’intéressent.

Je pars début 2013 pour une année de vélo avec ma chérie en direction de l'Asie du sud-est en passant par l'Asie centrale et la Chine. Voilà pour le contexte.

Concernant les critères... Nous souhaiterions une tente autoportante, avec une chambre assez spatieuse (je mesure 1,90m) une grande abside et éventuellement 2 entrées dans la chambres... Je sais, c'est compliqué, je n'ai d'ailleurs pas trouvé la tente parfaite.

J'en ai néanmoins repéré 2 ou 3 :

La dragon fly 3XT de mountain equipement ==> Très grande abside, intèrieur très spacieux, montage très rapide et facile avec la chambre au sec. Une seule entrée.

La holler de chez msr ==> Je ne l'ai pas vu monté... L’intérieur a l'air très grand, elle a l'air assez haute et elle a deux entrées. Elle donne une grande impression de robustesse. En revanche, les absides sembles relativement petites.

La G30 trek XT de chez lightwave ==> Pas vu monté. L'abside a l'air immense, l’intérieur semble spacieux. Elle ressemble finalement à la dragon fly.

En conclusion, je me doute bien qu'il faudra faire un choix entre grande abside ou 2 entrées. J'aimerai avoir un retour de personnes ayant utilisés ses tentes... A priori, lightwave et MSR on fait leur preuve concernant la qualité de leurs produits. Qu'en est-il de Mountain equipement ?

Merci d'avance pour vos infos.

Benjamin
Visa pour le Pakistan et situation à Gilgit? (avril 2012)
by Diallomusso · 2012-04-25 · 27 replies
Salut !

Je suis allée porter ma demande de visa ce matin au consulat de Montréal et l'agent m'a gentiment conseillé d'enlever Gilgit de ma demande, à cause de la situation actuelle. Impossible pour les touristes d'avoir accès à la région et de rejoindre la Chine par la route.

Sans Gilgit, visa accordée en 48h. Sinon, demande envoyée à Islamabad (et qui sera refusée dans son entièreté).

Il y a possibilité de demander permission au Ministère de l'Intérieur à Islamabad et j'ose croire qu'en juillet, la situation sera réglée ! Point névralgique pour le tourisme !

Même situation en Europe ?

C
Retour de Géorgie: quelques prix et adresses
by Klopik · 2012-04-19 · 33 replies
Bonjour, bonjour,

De retour de Géorgie, voici quelques infos qui pourraient intéresser les futurs visiteurs de ce magnifique pays. Pas de scoops, juste quelques adresses qui nous ont plu, quelques prix et infos à jour (04.2012). Je vais juste tenter de reprendre les questions pratiques que nous nous étions posées nous-même avant de partir.

Nous avons voyagé essentiellement avec l aide du Petit Futé. Il est très complet et, en avril 2012, les prix sont relativement à jour.

Tout d'abord, le choix du moyen de transport :

Location de voiture : à mon avis, tout a fait faisable en dehors de Tbilissi. A oublier dans la capitale. Assez cher.

Marshroutkis (microbus qui vont partout) : ils vont en effet partout, très fréquemment et pour quasi rien. Nous n'avons jamais du attendre plus d'une demi heure. Les destinations son indiquées en géorgien uniquement mais il se trouve toujours quelqu’un pour vous amener a la porte du bon bus, dès que vous dites le nom de votre destination.

Taxis : très bon marchés. Une bonne solution pour les excursions/circuits à la journée. Ils s'arrêtent ou vous voulez et vous attendent. Et à eux au moins, vous pouvez demander de rouler moins vite.... J

Dans Tbilissi, compter 3-4 GEL pour un trajet dans le centre et 7-10 GEL pour un trajet de banlieue a centre ou banlieue a banlieue. Aéroport -Tbilissi : 25-30 GEL a toute heure.

TBILISSI

Mérite vraiment 3 a 4 jours de visite.

LOGEMENTS

Hotel KOPALA sur la colline en face de la vieille ville.

Rue Tchekhov 8/10 info@kopala.ge. Cher. Quand même 80 € la chambre la moins chère.

N'en vaut pas la peine du tout malgré la vue sur la vieille ville car très bruyant vu sa situation au-dessus d'un grand boulevard.

Par contre, idéal pour un diner en terrasse avec coucher de soleil sur la vieille ville. Pas donné.

Notre coup de coeur à Tblilissi :

sur la rive gauche, dans le quartier populaire de Marjanishvili, moins artificiel et moins touristique que la 'vieille ville' :

Guesthouse MARINA RCHEUSHILI

Rue Tchoubinashivili 20

Tel (995)(362) 295 29 59 Mob : 592 920769 rcheulihouse@gmail.com

Une grande maison géorgienne typique avec une cour intérieure et de grands balcons bleus, très aérés. Les chambres mériteraient un lifting mais sont très grandes, hautes, aérées et joliment décorées. Très calme. Marina est quelqu’ un d'adorable, qui se coupe en 4 pour ses locataires. Elle est vraiment de bon conseil quant aux trajets, déplacements, visites en Géorgie etc....

Elle parle anglais et comprend quelques mots de français. Et ses déjeuners sont les meilleurs, tous les jours différents. Elle a l eau chaude et le wifi. Vraiment notre meilleure adresse durant ce voyage. 30 GEL/personne

RESTAURANTS :

Bon marché et populaires: (30 GEL pour deux en mangeant et buvant bcp)

DZVELI SARDAPHI

Rive gauche

63 rue Aghnachenebeli

En sous-sol. mieux vaut savoir parler géorgien ou russe. Très bon et sympa

SAKHINKLE VELIAMINOV

Rive droite, près de la place de la liberté, derrière hôtel de ville,

Rue Dadiani 8

Très populaire et très bon

Prix moyens (50 GEL pour deux)

2 restos du même nom, très populaires parmi les géorgiens avec leurs grandes salles voutées, leur longue carte

CHENOIKHEDE GUENASKHALE

Rive droite, vieille ville : Rue Pouchkine, 5 . Avec orchestre et chants polyphoniques. Très sympa

Rive gauche, rue Marjanishvili 2, au coin. On a moins aimé car très bruyant.

Cher :

Terrasse de l'hotel Koppala. ...pour le coucher de soleil sur la vieille ville

SPECTACLE

On a adoré le spectacle de 'marionnettes', très poétique du théâtre Rezo. .... . Inutile de prendre les places les plus chères , on voit très bien de partout. 5 GEL

MARCHE AUX PUCES DU PONT SEC

Agréable mais on a trouvé les prix très prohibitifs. Surtout pour les articles 'artisanaux' que l on retrouve ailleurs, bien moins cher.

BAINS

J' ai essayé les bains « numéros 5 » sur la place Abano. Entrée 2 laris. Nettoyage de peau : 10 laris. Massage : 10 laris. Attention : bien définir à l’avance la durée du massage. Je ne l’ai pas fait et ai eu juste droit à 3 petites tapes en guise de massage.

EXCURSIONS/CIRCUITS AU DEPART DE TBILISSI

DAVID GAREDJA

Nous avons pris un taxi à 9.30. Arrivée à 11.30. Visite des lieux magnifiques. Retour à Tbilissi à 15.30

Prix taxi pour la journée : 80 GEL

MTSKHETA

Nous avons pris une marshroutka à la gare de Didoube. Prix : 1 GEL/pers. Durée : 15 min

Taxis pour le monastère de Djvari : 10 GEL

Nous avons mangé au sympathique et populaire restaurant recommandé par le Futé : SALOBIE .

Spécialité de Lobie (fayots en sauce)

Attention : il est situé à 4 km de Mtskheta. A pied sous le soleil…ça fait loin.

Taxi de retour vers Tbilissi : 3 GEL

LA KAKHETIE

Je ne sais plus pourquoi nous avons choisi le taxi (70 GEL) pour rejoindre Sighnaghi mais il est aussi rapide (1h30) et beaucoup moins cher (6 GEL) de prendre une marshroutka (metro Isani).

Sur place, nous avons pris un taxi qui nous a compté 90 GEL pour la journée pour le circuit suivant :

Khvelatsminda, Tsinandali, Telavi, Ikalto, Alaverdi, Gremi, Nekressi

Nous avions pensé aller à Lagodeghi mais pas de marshroutkis en avril. Taxi : 40 GEL pour l’aller

LOGEMENT A SIGHNAGHI :

NANA’S GUESTHOUSE

Saradjishvili street 2 (quand on descend du bus, monter vers le haut du village en restant toujours sur la gauche. Quand on arrive au 1er petit square, c’est au coin, à gauche, au-dessus d’une boutique de souvenirs)

(995) 99 79 50 93

kkshvl@yahoo.com

Très chouette guesthouse avec grandes chambres propres , très calmes, avec terrasse, jolie vue, salle de bain. Nana est très sympathique. Elle et sa fille parlent anglais. Wi fi. 30 GEL/pers

RESTAURANT A SIGNAGHI : GADASAKHEDI - Au pied de la tour la plus basse des remparts. Vue magnifique sur la chaîne de montagnes. Les familles géorgiennes y sont nombreuses à fêter anniversaires, mariages etc… (45 GEL pour 2 en buvant et mangeant bcp)

VARDZIA (avec arrêt/nuit à Akhaltsikhe à l’aller et à Borjomi au retour)

Marshroutka à la gare de Didoube à 12.00 pour Akhaltsikhe. Prix 12 GEL. Durée 2h45 – 3h.

Taxi vers Vardzia : 60 GEL pour la journée. Durée : 1h30

Marshroutka de Akhaltsikhe vers Borjomi, toutes les heures. 4 GEL – Durée : 1heure

La ville de AKHALTSIKHE est en gros travaux donc, actuellement, difficile de visiter la forteresse et le vieux quartier (en pleine démolition malheureusement)

Logement : pour le fun, essayez l’ancien hôtel soviétique MESKHETI …tout à fait sinistre et lugubre mais correct, propre et avec eau chaude….et bon marché : 15 GEL/personne. Les petites babouchkis de l’accueil sont très gentilles.

Pour manger, quelques snacks/restaurants au-dessus de la première place que l’on rencontre après avoir traversé le pont allant vers le centre.

BORJOMI :

HOTEL SAODZAKO

Rue Kostava 2 - Tel : (995) 267 20 780

(à partir de la gare des bus, prenez le pont suspendu à 200 m, traversez le et c’est le premier bâtiment de la rue, à gauche, près de la gare et du petit parc. Entrée au bout du bâtiment)

Une très bonne surprise : chambres ravissantes, propres, fraîches, calmes avec un petit balcon donnant sur la rivière. 30 GEL/pers

Pour manger, en saison, il doit y avoir de nombreuses aubettes ouvertes dans le parc mais en avril, juste quelques petits restaurants dans la rue Robakidze en face de l’hôtel (donc à droite après avoir traversé le pont suspendu). Celui à droite, à l’étage est très agréable, avec vue sur l’eau et musique. (Ania ?)

N’hésitez pas à me contacter pour d’autres infos. Bon voyage
Algérie en 4x4, visa, guide?
by Marcpl · 2012-04-15 · 55 replies
salut à tous

je rentre de Mauritanie. (pour l'historique mais aussi pour ceux qui voudraient des infos) et je pense au prochain voyage ! bien sûr !

Est-ce que quelqu'un a des vrais infos sur l'algérie. Par ou rentrer ? conditions (visa et voiture ? ) et surtout quelles sont les zones ou on peut se balader seul ? quels sont les secteurs ou on peut se balader avec un guide ? et les zones vraiment rouges s'il y a ..

toute autre info sera la bien venue

je propose d'ouvrir cette discussion pour partager des infos à tous ceux et celles qui sont en train de préparer cette destination

à bientôt marc
À vélo à travers l'Europe
by StanleyH · 2012-03-19 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.



Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.

Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.

Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.

Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.

J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.

José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?

Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.

J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".

Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.

Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.

*

D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.

Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.

Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.

Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…

Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.

J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.

Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.

Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.

Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.

En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.

A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.

Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.

Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.

Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.

*

Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.

Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.

J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.

En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?

Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.

Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.

Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.

C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?

Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.

Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.

La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.

La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Faisabilité d'un trajet de Tlemcen jusqu'à Djanet ou Tamanrasset? (Algérie)
by Bonjourciao · 2012-02-14 · 54 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait me conseiller sur le trajet de Tlemcen à Djanet ou Tamanrasset ? Je n'arrive pas à trouver comment faire, et j'ai besoin de votre aide. Ce serait pour fin avril.

L'idéal aurait été de pouvoir faire Paris - Tlemcen (impératif), Tlemcen - Djanet ou Tamanrasset (pour une méharée au Sahara), puis de rentrer à Paris, sans forcément repasser par Tlemcen.

Merci par avance de votre précieuse aide.
Dubaï: croisière d'une semaine fin janvier 2012
by Marcde · 2012-02-05 · 49 replies
C'est notre cinquième croisière et pour la première fois nous avions choisi Costa départ le 27 janvier de Dubaï. Nous réservons la croisière et le vol avec la compagnie de croisière après un échange de quelques mails car nous voulions être sûr vu le prix du vol que c'était bien un vol direct de Paris vers Dubaï. Pas de problèmes c'est bien un vol direct monsieur ... Deux jours plus tard, nous avons nos mots de passe pour le site costa et notre vol direct c'est transformé en un Paris Vienne , Vienne Dubai avec 28 minutes entre les deux vols ! Petit émail chez Costa qui nous dise à ce moment qu'il est impossible de savoir au moment de la réservation si on aura un vol direct ou pas, heureusement j'avais toujours l'émail qui nous confirmait le vol direct et cela a permis qu'on annule la réservation du vol , nous prenons donc la croisière seul sans vol d'avion. Le vol d'avion est facturé 900 euros si c'est un direct Air France c'est plus ou moins le prix , si c'est un vol avec escale on trouve facilement sur le net des vols vers Dubai hors saison pour 500€ . On se décide donc avec la différence de prix , de se prendre deux jours en hotel à Dubai avant la croisière comme cela on est sur d'être sur place et d'avoir nos bagages (sur chaque croisère que nous avons faites nous avons toujours eu un couple ou l'autre sans bagages , c'est vraiment notre hantise) donc on préfère assurer avant la croisière qu'après. Nous choisissons un hotel dans le Bur Dubaï situation centrale entre le port, l'ancienne ville et la nouvelle ville. LA compagnie aérienne sera Turkish Airlines pour un vol Bruxelles Istanbul , Istanbul Dubai arrivé à 7h du matin, longue journée en perspective . 8 jours avant notre départ, le Costa Concordia rejoue le remake du Titanic , gros coup au moral , on reçoit un émail du président de Costa qui nous assure que toutes les mesures de sécurité ont été renforcées etc etc, il aurait mieux valu qu'il le fasse avant pour toutes les malheureuses victimes. Cinq jours avant notre départ, notre fille obtient des congés et nous demande si elle peut venir avec nous, coup de fils chez Costa, il reste des cabines, il reste des places sur la même compagnies aériennes, par contre l'hotel est plein à Dubai, heureusement nous avions pris un hotel avec annulation , c'est quelque chose que nous faisons très attention sur Internet , par exemple Expedia dit que les annulations sont sans frais c'est vrai , eux ne demande pas de frais mais l'hôtel oui et parfois c'est la totalité donc bien regarder à cela lors de la réservation. Mais finalement sur un autre site , l'hôtel est encore disponible et nous réservons . Nous recevons les papiers de Costa, les papiers sont clairs mais il manque l'essentiel pour ceux qui font la croisière par eux-même l'adresse du port. Cela semble bizarre mais certaines villes ont deux emplacements pour les bateaux de croisières et nous avons déjà eu le problème de tomber sur un nouveau taximan qui demande l'adresse pour son gps. Coup de fil chez Costa pour enfin savoir, il s'agit de Port Rachid, je prends la traduction arabe on ne sait jamais. Mercredi 14h direction Zaventem, on dépose la voiture chez Quick parking ,85 euros pour 10 jours, le vol est à l'heure, il y a des films en français tout va bien avec Turkish Airlines. 6h50 Dubai nous voilà, on arrive devant le bureau d'émigration style Bureau d'émigration Américain, un petit doute nous assaille, non ils ont le look américain pour le bureau mais cela va beaucoup plus vite avec le sourire en plus . 7h10 on est devant les taxis, on prend un gros taxi vu que nous sommes trois et avec nos valises c'est ok tout rentre dedans . Direction notre hotel, on s'explique avec le chauffeur mais on comprend très vite qu'il y a un léger problème , l'hotel sand dune se compose en fait de 9 batiments , c'est donc pour cela que c'était complet chez expedia et libre chez d'autres . Le chauffeur nous dépose devant le numéro trois , le plus fréquent pour lui et nous attend. A la réception, on comprend que nous sommes nous au 4 et que la fille est au 7 mais comme il reste de la place au 7, ils nous mettent tous au 7 . Ok direction le 7 alors, il est 8h quand nous déposons nos bagages dans le hall, on espère qu'il y a une chambre de libre mais non il faut laisser nos bagages dans un coin du hall , on nous donne un ticket quand même mais ils n'ont pas de pièces réservées pour cela, ils ont un hall monumental en marbre, mais pas de pièce pour les bagages. Enfin, il faudra faire avec . On reprend un taxi et direction la Dubaï Mall , ah oui j'avais oublié de dire que le programme avait un peu changé avec la présence de la fille, ma femme et elle ont eu subitement une grosse envie de shopping. Je choisis la Dubaï Mall car on a réservé deux tickets quinze jours avant pour monter au "At the Top Burj Khalifa" 100 dirhams si on réserve à l'avance au moins quinze jours (25euros) sinon le jour même sans horaire c'est 400 dirhams soit 100 euros. Plus eu de place pour la fille trois jours avant. il est 8h45 quand le taxi nous dépose devant la dubaï Mall , elle n'ouvre qu'à dix heures mais on assiste au déversement par des petits cars d'une myriade de travailleurs qui arrivent pour faire fonctionner cette mall avec 1200 magasins , plus les restos, un petit souk à côté et le personnel pour la tour. et toute suite on va voir qu'on ne sera pas dépayser et à côté les galeries Lafayette, au moins à Dubai dans le même centre commercial , on va retrouver tous les magasins de luxe, les bijouteries françaises sans devoir aller d'un quartier à l'autre comme à Paris.
Magica versus NéoRomantica?
by Lylline · 2012-01-22 · 43 replies
Bonjour,

Je devais faire une croisière sur le Magica cet été, mais il est remplacé par le néoRomantica. Ce sera ma première croisière, mais en regardant les équipements des deux bateaux, j'ai l'impression de perdre quelque chose avec le néoRomantica. Pour ceux qui ont plus l'habitude des croisières, pouvez-vous m'en dire plus sur les différences entre les deux ? (même si personne n'a encore pris le néoRomantica)
Costa Concordia: l'enquête
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Suspension et panneaux solaires camping-Car
by Fix74 · 2011-11-13 · 9 replies
Bonjour à tous Nous planifions partir autour du monde en juillet prochain, en camping-car, au départ de Montréal. Nous venos d'acheter un Mini-Vista Cruiser 2008 de 24pieds (un peu plus de 7m), construit sur un chassis Transit 3500 (double essieu arrière), moteur Mercedes diesel. Il a 20.000km. Nous voulons l'adapter afin qu'il un tour du monde, et j'ai 2 questions pour vous:

Suspension: J'ai plusieurs remarques me disant que les suspensions arrières de ce genre de camion ne sont pas optimales pour un tour du monde (qui emprunterait forcément quelques routes de terre de temps en temps). J'entends parler de ballons Timbren ou de ballons dont la pression se contrôle. Ces ballons viendraient en renfort de la lame de suspension arrière et sont garantis à vie. Ils permettraient d'assurer une meilleure conduite et de minimiser le roulis latéral. Avez-vous ajouté ce genre d'accessoire sur votre CC ? Quelle est votre conclusion ? Pour quelle marque avez-vous opté ? Quel est l'investissement ?

Panneau solaires: Nous voulons bien sûr ajouter des panneaux solaires. afin d'être autonomes et de nous servir le moins possible de la génératrice. L'usage sera l'utilisation éventuelle de l'ordi portable, la recharge de celui-ci et de l'appareil photo, du four voire de la télé. Donc relativement restreint. Je me suis vu proposer tout et son contraire: panneaux solaires fixes et flexibles, 2x60w et 2x135w, des batteries de 6V dont le prix varie du simple au quintuple (idem pour les convertisseurs...). Quelle est votre expérience ? Vos recommendations ? L'investissement raisonnable et les marques à considérer ?

Merci bcp pour vos réponses ! François
Ordre de priorité lors du choix d'une destination?
by Balinais · 2011-10-27 · 71 replies
Bonjour à tous,

J'ai eu l'idée de vous soumettre un "petit sondage" que je pense être amusant !

Lorsque vous en êtes au choix de la destination de vos voyages, et pour les 10 Thèmes proposés, dans quel ordre (décroissant) définissez-vous vos priorités ?

Voici le mien:

1) Beauté des paysages 2) Accueil des habitants 3) Sites naturels intéressants 4) Période favorable (Climat) 5) Histoire et richesse culturelle du pays 6) Activités sportives 7) Spécialités culinaires (Cuisine) 8) Risques sanitaires (Santé) 9) Sécurité 10) Langue parlée

C'est à vous !
Programme en Jordanie du 14 au 25 mars 2012
by Ryho · 2011-10-23 · 33 replies
Bonjour a tous,

Je suis en train de preparer un voyage en solo pour la Jordanie du Mercredi 14 au Dimanche 25 mars 2012.

J'ai les grandes lignes mais je bloque encore sur des passages.

Je vais voyager en bus ou taxi car j'ai pas encore le permis... et j'ai réservé l'hotel pour la totalité du séjour a Madaba pour pouvoir laisser le sac tranquillement.

Que pensez-vous du programme suivant:

J1 - Arrivée en fin d'aprem - Soirée et nuit à Madaba J2 - Visite d'Amman - Nuit à Madaba J3 - Chateaux du Désert - Nuit à Madaba (vendredi) J4 - Mont Nébo, Mer Morte, Bethany, Panorama, Sources de Ma'in - Nuit à Madaba J5 - Jerash, Ajlune et Um Qaise - Nuit à Madaba J6 - Wadi Rum - Nuit dans le désert J7 - Wadi Rum - Nuit à Aqaba? J8 - Petra et Petra by Night - Nuit à Petra J9 - Petra - Nuit à Petra J10 - Kerak et Wadi Mujib - Nuit à Madaba (vendredi) J11 - Mont Nebo à pied, Madaba - Nuit à Madaba J12 - Madaba, vol vers Beyrouth en fin d'aprem

Savez-vous si il est plus difficile de se deplacer le vendredi?

Merci beaucoup pour votre aide

Ry
Passage de frontière entre Kashgar (Chine) et Sost (Pakistan)
by 13thfloor · 2011-10-11 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes actuellement a Bishkek Est ce que quelqu un a des news tres fraiches sur la passage de Chine vers Pakistan via Sost et la Karakoram Highway?! Nous comptons y etre vers le 20-30 octobre et les travellers croises sont plutot pessimistes... merci beaucoup de votre aide

adrien
Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent...
by JeanMichel54 · 2011-10-06 · 496 replies
Bonjour ,

En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !

Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !

Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Compte rendu "Retour en Terre Sainte" Costa Pacifica du 12 au 23 septembre 2011
by Leonnorg · 2011-10-01 · 185 replies
Oyé du bateau, Bonjour,

Je vais essayer de faire un récit circonstancier de cette belle croisière «Retour en Terre Sainte » bien sûr se sera notre propre ressenti et évidemment il peut être différent pour d’autres passagers ; nous avons choisie cette croisière pour les 2 escales en Israël (Ashdod et Haïfa) puisque toutes les autres nous les connaissons déjà , en plus, 1 mois avant le départ, il y avait une promotion très intéressante pour cette date ; comme à chaque fois pour nous la 1ère destination c’est déjà le bateau !!!

Dimanche 11 septembre : arrivé la veille à Nice, par TGV, nous avions réservé une chambre à l’hôtel Trocadéro proche de la gare (simple pas cher et bien).

Lundi 12 septembre : jour du départ nous étions devant la gare à 10h10 et le 1er bus (47 passagers), pour le Pacifica, part à 10h30 (il y en avait d’autres pour le Concordia) trajet jusqu'à Savone 3h (au lieu de 2) bouchon à cause de travaux sur l’autoroute Italienne ; dans le Palacrocière, au comptoir clients, on change notre ticket n°17 contre un n°1 (privilège carte Gold Pearl) file indépendante du reste de l’embarquement qui avait déjà commencé, formalités rapides…, photos…, dépose des passeports dans l’atrium, nous prenons possession de notre cabine avec balcon 7422, à l’arrière bâbord du bateau, bouteille de prosecco sur la table, documents sur le lit mais manque les invitations pour le restaurant Club, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self service « La Paloma », commandons pack eaux et boys & girls ; au retour les valises sont déjà là puisque marquées prioritaires, déballage rangement dans les placards, notre cabinier Elmer (Honduras) se présente parle un peu français, ouvre le frigo, petit pourboire pour qu’il nous change un peignoir trop étroit pour moi ! arrive la livraison des roses rouges (bonne qualité, elles dureront tout le voyage) que j’avais commandé, par internet, pour madame, très surprise et enchantée !!! 16h45 exercice d’abandon du navire, comme toujours un peu dans la pagaille, assez long puisque explications en 5 langues et en même temps le bateau quitte le port, ensuite Marion notre hôtesse francophone fait la réunion d’information (700 francophones sur une totalité de 3200 passagers) beaucoup de primocroisièristes : rien de nouveau on sait déjà tout ! 21h diner au restaurant « New York. New York » table 321 à la poupe du bateau, tranquille moins bruyant, table de 8 nous ne seront que tout les 2 pour ce soir, notre serveur José (Pérou) parle un français impeccable, il fini cette croisière en même temps que nous pour aller se marié dans son pays, fait extraordinaire pendant toute la croisière nous y avons vu quelques messieurs en shorts !!! 23h spectacle unique pour les 2 services « Varièty Show » par la troupe du bateau « Afro Arimba », 7 danseuses, 4 danseurs, 1 chanteuse et 1 chanteur toujours en anglais, ça n’est pas le Lido mais ça reste agréable à regarder. 23h50 dodo sous la couette dans cet immense et confortable lit, sur celui-ci : billets d’excursions pour Jérusalem & Bethléem, to day pour le lendemain, fiche pour le petit dèj. que l’on remplie immédiatement et accroche à la poignée de porte (prévu pour 8h30/9h) le service est encore gratuit !!! invitation VIP pour demain 10h30 au bar « Wien Wien » mais toujours pas celles pour le resto Club ! (Amanda la responsable du Costa club n’a jamais été à la hauteur de sa tâche pendant toute la croisière)

@+ pour la suite
Le point sur la situation en Syrie fin septembre 2011?
by Abuwalad · 2011-09-27 · 27 replies
Bonjour,

le dernier post sur la situation en Syrie s'étant perdu dans le fond, j'en relance un ici.

Je viens de déposer ma demande de visa pour la Syrie aujourd'hui. Je compte y passer 2 à 3 semaines en octobre, y compris un passage au Liban ou en Jordanie. J'y retourne en fait pour la huitième fois (mes intérêts : archéologie, histoire, architecture, marche et photo).

Je compte rester sur Damas (j'y ai encore beaucoup de choses à voir et à visiter), le Qalamoun (An Nabk), Palmyre, Tartous et Alep.

Quelqu'un aurait-il des nouvelles fraîches de la situation (possibilité de visiter les lieux à la journée, dans des conditions normales) :dans le Jabal Druze (As Suweïda, Qanawat, Shabah et les alentours), y compris Bosra;vers Raqqa (j'y referais bien un saut depuis Alep, et sans doute à Rassafah); au passage, quelqu'un a-t-il déjà visité l'ancien site de Rafiqah, à quelques kilomètres de Raqqa ? Comment s'y rendre ? vers la côte au nord de Lattaqiyah (Kassab, Oum Toyyour, Ras al Bassit), que j'aurais bien voulu découvrir depuis Tartous, voire Lattaqiyah ?Une autre question : le petit train de Damas à 'Ayn Fijeh circule-t-il à nouveau ?

Les distributeurs de billets Visa et MasterCard sont-ils effectivement hors service ?

Merci.

Daniel
Comment savoir ce qui est autorisé concernant les arrêts de nuit en Belgique et ailleurs en Europe?
by Stephane636 · 2011-09-18 · 8 replies
Bonjour, nouveau belge sur le forum et nouveau propriétaire de Camping Car VW LT et ayant tout a apprendre du monde des CC, j aimerais connaitre un site qui explique ce qui est permis ou non en matiere de "DODO" a bord de son CC Belgique et ailleurs ....: Peut on passer une nuit sur une place de village, entrée d une foret etc... certains me disent que l on peut rester 24 h que ce n'est pas considéré comme du camping...d autres qu il faut absolument passer la nuit dans un camping...??? Je ne m y retrouve pas trop....et ai envie d eviter d etre "chassé" en pleine nuit...Par contre je ne suis pas trop adepte du camping et prefererasi passer mes nuits dans des endroits discrets tout en etant +- en securité. Avez vous un site a me recommander qui reprend ce genre d infos ? Et comment savoir ce qui est autorisé dans d autres pays ? Je pense notamment au Portugal ou j aimerais voyager en juillet prochain et dans les pays de l'est à Paques... Merci d avance de la part d un nouveau qui a tout a apprendre...Conseils en tout genre et experiences vecues bienvenues !!! stephane636
Rencontre VF à Kathmandou (Népal) le 6 octobre
by Pramod · 2011-08-16 · 27 replies
Bonjour à tous les fidèles de VF, Cet été j'ai rencontré quelques membres de VF à Katmandou. Ils auraient aimé une rencontre VF autour d'un bon dal-bhat afin de partager les expériences du voyagage de chacun et d'écouter les mythes et des contes venant des differents coins du pays.

Certains m'ont suggéré d'organiser une rencontre autour de la grande fête hindoue, appelée Dashain. Je trouve que c'est une excellent idée. La fête tombe le 06 Octobre, mais elle commence dès le 28 septembre. Beaucoup de choses à voir et à faire aussi bien dans la vallée de Kathmandu qu'en dehors de la vallée.

Je vous propose donc de nous rencontrer autour de la fête de Dashain afin de partager nos idées et nos points de vus sur les différentes festivités que nous aurons vues au cours de notre voyage. Je vous propose aussi de suggérer une date et un lieu de votre préférence. Pourquoi ne pas donner des idées sur les divers activités que vous pourrions faire ensemble, telles que la visites des temples, des villages, des piqniques, des retrouvailles dans les lieux exceptionnels etc.

Au plaisir de vous lire dans les montagnes du népal Pramod
Obtention du visa pakistanais au Népal?
by Elan53 · 2011-08-10 · 28 replies
Quelqu'un peu t-il me confirmer sur place si il est toujour possible de faire son visa pakistanais au népal ? MERCI
Are we "bores" with our travel stories?
by Jemaflor · 2011-08-06 · 315 replies
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?

"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."

A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!

The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!

So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?

Jean

P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008

P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread

I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉

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