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Tout quitter et partir sans rien
Bonjour à tous je m'appelle Virginie, j'ai 22 ans et je suis quelque peu perdue dans mes choix concernant l'avenir, je ne suis attirée par rien, n'ai pas vraiment d'ambition mais tous les jours en me levant je ressens l’oppression et le stresse que la société impose; c'est-à-dire étudier, trouver un travaille, me marier, élever des enfants... Mais je ne désire pas tout ceci j'ai comme l'impression de ne pas être faite pour cette vie alors je voudrais connaitre vos avis et expériences sur les voyages entrepris en solo.
Je voudrais partir visiter le monde ou du moins l'Europe à pieds le problème c'est que je n ai aucune économie et je voudrais savoir si l'un d'entre vous est déjà parti comme ça sans rien derrière lui, je veux dire sans aucune sécurité financière, est-ce vraiment possible ?
Envie de tout quitter pour voyager, un choix difficile
Bonjour à toutes et à tous, cela fait quelque temps que j'arpente ce forum et je suis toujours resté en recul ; or aujourd'hui je suis à la recherche de vos précieux conseils après une 100aine de posts lus et relus et j'espère que vous pourrez m'aider.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Afin que vous puissiez mieux me comprendre je vais vous faire une petite biographie de moi :
Je m'appelle Florian, j'ai 18ans et je suis actuellement en classe de Terminale STG, spécialité Marketing (en résumé, j'apprends les techniques du commerce, et le droit au sein des entreprises ; plus concrètement c'est apprendre à plumer les gens)
J'ai redoublé ma classe de 1ère pour réorientation : Après ma seconde j'ai suivi ma classe, ne sachant dans quoi m'orienter (je ne m'y intéressait pas du tout à vrai dire), lorsque je me suis rendu compte que ce que je faisais me déplaisait au plus haut point et que j'avais moins de 8 de moyenne générale, je me suis mis à regarder en détail l'orientation pour redoubler en STG, domaine qui me plaisait alors bien plus. J'ai d'ailleurs commencé à nourrir un projet avec mon cousin avec lequel je suis proche et qui aurait pour objectif final de monter notre propre entreprise.
L'année dernière s'est très bien passée, cependant cette année j'ai tendance à trop me remettre en question, plus elle passe et moins cette filière me plaît, puisque je me fait de plus en plus à l'idée qu'à la fin je deviendrai acteur de cette société de surconsommation (il faut le dire) ou j'aurais fatalement à travailler dans quelque chose qui ne me plaît pas. Résultat : mes relations avec mon cousin se sont détériorées puisque le fait de créer notre propre entreprise n'est plus à l'ordre du jour pour moi, cela ne m’intéresse vraiment plus, je me suis détaché de l’appât du gain, mais lui est resté la dessus.
Dans le même temps, et ce depuis 3 ans à présent, je nourris une envie grandissante de voyages, l'envie de tout quitter me vient régulièrement à l'esprit depuis ce début d'année scolaire, renforcée par l'idée que mes études ne me plaisent pas, mais la raison l'a toujours emporté jusqu'à présent. " A quoi bon rester, je sais ce que je veux : voir du pays, je sais ce que je ne veux pas : continuer dans ce 'commerce' " Etant donné que je suis à l'année du BAC, je m'acharne donc à rester jusqu'au bout pour le passer et l'obtenir, en sachant par la même occasion qu'il ne me serait d'aucune utilité sans poursuite d'étude supérieure. Si je le passe c'est plus pour mes parents que pour moi-même, il n'est pas un accomplissement à mes yeux.
A partir de ce constat, j'envisage 3 possibilités : - Poursuivre mes études supérieures en BTS / DUT / FAC / Ecole de commerce, en continuant dans ce domaine du commerce qui je le sens n'est pas fait pour moi, mais qui serait le plus adapté à la suite de mon BAC. - Poursuivre mes études, dans un domaine totalement autre, comme la psychologie, l'anthropologie ou l'histoire, qui me concernerait plus mais qui ne m'offrent en aucun cas un débouché d'une manière certaine. Mais en contrepartie étendraient mes connaissances. - Arrêter mes études au BAC, trouver des petits boulots pour économiser (sachant que je suis déjà sûr si tel est le cas de pouvoir travailler l'année prochaine) afin de partir en voyage autour du monde pour une durée indéterminée, et envisager l'avenir par la suite.
J'ai beaucoup lu de cas similaires au mien, de personnes qui souhaiteraient tout quitter et les réponses sont souvent les mêmes : certains disent qu'il faut privilégier la 'sécurité' (qui est relative tout compte fait) et donc faire des études supérieures ; d'autres, qu'il faut oser et se lancer, et d'autres encore qu'il faut prendre son temps pour réfléchir. Et moi au milieu de tout cela, je nage dans le doute 🤪 Je suis plutôt d'une mentalité à mettre le tapis au poker plutôt qu'à me coucher, quitte à tout gagner ou à tout perdre, et je serai donc plus intéressé par la 3ème option, mais j'hésite encore grandement entre toutes ces options. D'ailleurs vous en aurez peut-être d'autres à me proposer qui sait ? J'aimerais ainsi connaître vos avis, vos expériences, les choses que vous regrettez d'avoir faites ou pas faites (en rapport avec le sujet bien sûr) afin de m'aider à trouver une solution à ce problème.
Au plaisir de vous lire. Cordialement. 🙂
PS : Si j'avais à voyager ce serait à pieds et en stop, et non pas en avion, j'ai besoin de partager avec d'autres populations, de découvrir des cultures différentes et surtout de me découvrir en voyage.
Mission humanitaire au Darfour (Soudan)
Bonjour à tous!
Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?
Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!
Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!
J'attends de vos nouvelles,
Audrey.
PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Je sais que celà peut paraître complétement fou, mais pourtant, je veux partir au Darfour cet été pour une mission humanitaire. Je passe des heures a rechercher chaque jour des organisations qui pourraient organiser ce type de mission ponctuelle dans un pays qui en a grand besoin, malheureusement, je n'en trouve pas. LA situation au Darfour est grave comme tout le monde le sais déjà, et fait figure de catastrophe humanitaire au même titre que le génocide du Rwenda. Donc, les organisations humanitaires présentes sur le terrain recherchent des professionels de l'humanitaire, et non pas des volontaires comme moi. Je suis assez surprise de lire partout que le Soudan manque cruellement d'aide et de personnes et que malgré ça, rien n'est fait pour motiver des volontaires à partir aider. Les chantiers humanitaires de courte ou de longue durée existent pour les personnes non qualifiées, alors pourquoi pas au Soudan?
Je pense que nous pourrions être d'une aide précieuse dans les camps de réfugiés par exemple. Distrubution des repas, accueil de nouveaux arrivants, assister les medecins et effectuer des soins simples, écoute et présence, chaleur humaine et soutient, sont des choses que nous sommes tous capables de faire. Et peut être même plus, chacun ayant ses propres qualités et ses propres qualifications dans des domaines divers. De retour de mission, un reportage pourrait voir le jour. Il y'a pleins de choses a faire! Je sais que je ne suis pas la seule a rechercher une mission humanitaire au Soudan. Si vous aussi vous cherchez, si vous aussi êtes motivés pour partir et aider à notre échelle, alors répondez à ce post!
Nous pouvons tous nous rassembler et ensemble, construire un vrai projet pour cet été au soudan. Peut -être que de cette manière nous paraitrons nous plus crédibles aux yeux des organisations!
J'attends de vos nouvelles,
Audrey.
PS: Petite présentation de moi même: Audrey, 22 ans, étudiante en Histoire & ethnologie. J'ai déjà fait des chantiers humanitaires et de volontaires d'été, au Mexique et au Burkina Faso. Je suis une grande voyageuse et j'ai déjà roulé ma bosse dans pas mal de pays en bonne routarde.
Québec: achat cd, statue ange et question fromage
salut a tous
je suis actuellement en vacances au quebec depuis deux semaines chez des amis et je dois rentrer jeudi prochain.
je voulais leur offrir des cadeaux et pour cela j'aurais un peu besoin de votre aide, de québecois en particulier mais aussi des autres .
donc je souhaitais leur offrir un cd de musique world/orientale nommé 1, 2, 3 soleil composé de faudel, khaled et rahid taha.ils avaient formé un groupe il y a quelques ans de ca pour faire un concert et je souhaiterais trouver ce cd, mais dans les quelques magasins ou je suis allé, les vendeurs ont paru surpris par le nom du groupe.quelqu'un connait-il ce collectif et sait-il ou je pourrais trouver ce cd?
d'autre part je suis a la recherche, toujours pour offrir, d'une petite statue d'ange que l'on met généralement dans les jardins, ou comme bibelot.avez-vous un endroit a me conseiller?
merci beaucoup d'avance pour toutes vos réponses.
ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
ps ; une question me taraude depuis quelquesjours, j'entends parler a la télé d'un fromage disparu au fond d'un lac dans le saguenay. quelqu'un pourrait m'expliquer parce que j'ai peur de n'avoir pas tout saisi. merci encore
Ladakh et Zanskar en août 2019
Bonjour,
Je vous propose un compte-rendu de notre voyage en Inde et plus précisément au Ladakh et au Zanskar effectué au mois d'Août 2019.
Le voyage a été réalisé en couple (la trentaine).
C'est une destination que nous avions en tête depuis 2014 et les différents échanges sur le forum nous ont convaincu en début d'année.
Voici le parcours finalement réalisé : - J0 : Tentative de départ le soir de Paris (Air India) pour Delhi - J1 : Départ le soir de Paris (Air India) pour Delhi - J2 : Delhi - J3 : Départ pour Leh et visites de la ville - J4 : Leh -> Basgo -> Likir -> Alchi -> Lamayuru - J5 : Lamayuru -> Mulbek -> Shargole -> Sankoo - J6 : Sankoo -> Rangdum - > Sani - J7 : Festival de Sani - J8 : Sani -> Cha - J9 : Cha -> Phuktal - J10 : Phuktal - J11 : Phuktal -> Purne -> Tangze - J12 : Tangze -> Zingchan - J13 : Zingchan -> Phirtse La -> Chumik Marpo - J14 : Chumik Marpo -> Umlong - J15 : Umlong -> Sarchu -> Tso kar - J16 : Tso kar -> Tso Moriri - J17 : Tso Moriri -> Leh - J18 : Leh - J19 : Leh Palace et Tsomo complex - J20 : Hémis, Spituk - J21 : Stok, Shanti Stupa - J22 : Leh -> Amritsar - J23 : Amritsar - J24 : Amritsar - J25 : Retour à Paris
Le voyage a été réalisé en couple (la trentaine).
C'est une destination que nous avions en tête depuis 2014 et les différents échanges sur le forum nous ont convaincu en début d'année.
Voici le parcours finalement réalisé : - J0 : Tentative de départ le soir de Paris (Air India) pour Delhi - J1 : Départ le soir de Paris (Air India) pour Delhi - J2 : Delhi - J3 : Départ pour Leh et visites de la ville - J4 : Leh -> Basgo -> Likir -> Alchi -> Lamayuru - J5 : Lamayuru -> Mulbek -> Shargole -> Sankoo - J6 : Sankoo -> Rangdum - > Sani - J7 : Festival de Sani - J8 : Sani -> Cha - J9 : Cha -> Phuktal - J10 : Phuktal - J11 : Phuktal -> Purne -> Tangze - J12 : Tangze -> Zingchan - J13 : Zingchan -> Phirtse La -> Chumik Marpo - J14 : Chumik Marpo -> Umlong - J15 : Umlong -> Sarchu -> Tso kar - J16 : Tso kar -> Tso Moriri - J17 : Tso Moriri -> Leh - J18 : Leh - J19 : Leh Palace et Tsomo complex - J20 : Hémis, Spituk - J21 : Stok, Shanti Stupa - J22 : Leh -> Amritsar - J23 : Amritsar - J24 : Amritsar - J25 : Retour à Paris
Tour des Balkans (Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie) en fourgon et en famille
Bonjour à tous,
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):
Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche
Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
Partez-vous aux Etats-Unis malgré cette grippe porcine?
Bonjour,
Qui part aux usa malgré l'épidémie ? J'ai pris des billets et un hôtel pour NY sans pouvoir annuler la résa... 😕 J'aimerais avoir votre avis
Thanks
Qui part aux usa malgré l'épidémie ? J'ai pris des billets et un hôtel pour NY sans pouvoir annuler la résa... 😕 J'aimerais avoir votre avis
Thanks
Kirghizie l'annee 2005
Salut a tous!
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
Amoureux du Kenya
depuis les événements du Kenya nous n'entendons plus parler de ce pays - Désormais le calme est revenu et le Kenya reste tojours une destination de choix - Alors ne laissons pas tomber nos amis kenyans - j'aimerais pouvoir relire des posts sur cette régions Amicalement Monique et Claude
Sécurité au Nigéria
bonjour on m'a proposé de partir a Abuja pour 10jours
mais vue les événements cela me fait un peu peur
que pensez vous?
merci
Mauritanie: disparition du vol Paris-Atar
je rentre d'un voyage en asie pendant un certain temps et "glups", le site de point-afrique ne propose plus de vol sur Atar, bien sur j'étais au courant de l'attaque du mois de septembre qui a été meurtrière dans la zone de Zouérate, mais qu'en est-il de cette disparition du vol Paris-Atar auquel je m'attendais quand même un peu mais sans commentaire sur le site de point-afrique. C'est curieux quand même le "no comment" ou bien j'ai manqué une case et merci de me "rafraîchir" sur l'info.
Je reste catastrophé par cette découverte qui ne va pas arranger l'économie locale à Atar, Chinguetti et Ouadane. commentaires, infos bienvenus sur les circonstances et raisons qui ont conduit à l'annulation du vol de Atar.
Inconditionnels de l'Afrique: où irez-vous demain?
Bonjour,
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
A vous lire ici, bon nombre d'entre vous sont africains dans l'âme tant ils parcourent ce continent! Au vu des derniers évènements, continuerez-vous à cheminer dans ces pays?
- si oui, pourquoi, malgré le risque omniprésent? - sinon, où irez vous? vers quelles destinations vous orienterez-vous?
il serait agréable d'afficher l'une de vos photos d'afrique à votre réponse.
NB : par ces interrogations, je ne souhaite pas provoquer une polémique ! mais simplement un échange des divers ressentis de chacun. Merci et bonjournée
Sécurité aux frontières du Burkina Faso?
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage entre le Mali et le Bénin ( Bamako - Cotonou) via le Burkina. Certaines sources décrivent les frontières du Burkina (avec le Mali mais surtout avec le Bénin) comment pouvant être dangeureuses. Est-ce vra? Quelles sont les règles à suivre pour que cela se passe bien, sachant que nous ne possèderons pas de véhicule à nous.
Bien à vous
Bien à vous
Petit tour dans l'Ouest africain en janvier 2012
Bonjour,
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Je souhaite partir en janvier 2012 pour faire un tour en Afrique. Je pensais commencer mon voyage par l'Algérie, puis descendre au sud a travers le désert vers le Mali, ensuite Sénégal, et remonter par la Mauritanie et le Maroc. Je ne connais pas du tout ces régions et le dépaysement vas être total. pouvez vous m'aider à organiser, trouver des contacts, m'indiquer ce qu'il faut absolument voir et surtout rendre ce "trip" inoubliable.
J'ai surtout besoin d'informations sur la traversée du désert, je pense le faire en stop camion, est ce encore possible actuellement? Est il possible de me transmettre des points de chute au Sud de l'Algérie et au Mali? Pour la suite du trajet aussi... Et y a t-il des personnes qui serait intéressées pour partager un peu de route et donner ainsi une dimension humaine supplémentaire à ce périple?
Vous qui connaissez, respectez et admirez l'Afrique, j'attends vos histoires, vos bon plan et vos galères.
Ma date butoir de retour en Europe est mi juillet, pour repartir ensuite faire le tour de la méditerranée a vélo!
Merci d'avance
Voyage sur Sao Tomé-et-Principe: vos bons plans?
Bonjour,
Qq mots pour vous faire partager notre découverte.
Vous cherchez une destination authentique, peu connue, allez visiter cet archipel aux larges des côtes gabonaises.
En avion, au départ de Doula, Luanda, Praia, Lisbonne.
Peu d'info sur Sao Tomé et pourtant tant de choses à découvrir. Petit coin de paradis encore peu touristique, très préservé. 2ème plus petit pays d'Afrique, l'île "du milieu du monde", île chocolat". Vous pouvez faire des randonnées à pied ou en vtt au coeur des plantations de cacao et café.
n'hésitez pas si vous avez besoin d'info.
Avez-vous été confrontés à la sorcellerie durant vos voyages en Afrique de l'Ouest?
Bonjour à tous!
Je suis à la recherche d'informations sur la sorcellerie et j'aimerais beaucoup recueillir vos témoignages sur le sujet en tant que voyageurs. Vous en a-t-on beaucoup parlé pendant vos voyages?Y avez vous été confronté directement? Avez vous rencontré des sorciers, des guérisseurs, des mages...? Je m'interesse particulièrement au Burkina Faso, à la Gambie, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Nigéria et la Côte d'Ivoire mais tout vos témoignages me seront précieux, même s'ils ne concernent pas directement ces pays! En ce qui me concerne on m'a parlé des voleurs de sexes et des femmes chassées de leurs villages car soupçonnées d'être sorcières lors de mon voyage au Burkina, ça m'a semblé très intéressant donc j'ai décidé de creuser un peu le sujet :-) Merci d'avance pour vos futures réponses! Lucile
Je suis à la recherche d'informations sur la sorcellerie et j'aimerais beaucoup recueillir vos témoignages sur le sujet en tant que voyageurs. Vous en a-t-on beaucoup parlé pendant vos voyages?Y avez vous été confronté directement? Avez vous rencontré des sorciers, des guérisseurs, des mages...? Je m'interesse particulièrement au Burkina Faso, à la Gambie, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Nigéria et la Côte d'Ivoire mais tout vos témoignages me seront précieux, même s'ils ne concernent pas directement ces pays! En ce qui me concerne on m'a parlé des voleurs de sexes et des femmes chassées de leurs villages car soupçonnées d'être sorcières lors de mon voyage au Burkina, ça m'a semblé très intéressant donc j'ai décidé de creuser un peu le sujet :-) Merci d'avance pour vos futures réponses! Lucile
Festival "Visa pour l'image", Perpignan, septembre 2012
Un rendez-vous incontournable du photojournalisme: "Visa pour l'image".
Perpignan, du 1er au 21 septembre.
Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
.....................................
Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
.....................................
Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Article "Thaïlande, à méditer..."
Un peu de lecture !
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss
A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.
« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.
L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.
Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.
LA BATAILLE DE KOH CHANG
Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.
Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.
Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.
Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.
Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.
Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.
RETOUR FORCE VERS L'ENFER
Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…
Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.
On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.
(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Crash AF447: rapport du BEA le 25 juillet 2011
http://www.bea.aero/...29juillet2011.fr.pdf
Bonjour.
On ne pourra pas critiquer la presse d'avoir déformé ou fait un torchon , puisque le lien est le rapport lui même venant du site du BEA.
On ne pourra pas non plus, accuser le BEA, d'être anti français ou anti AF, puisqu'en général c'est plutôt la critique inverse qu'on lui fait.
Je ne commente pas plus puisque n'étant pas du métier on va m'accuser de ne pas être objectif ou de ne rien y connaitre.
Le rapport parle de lui même et insiste lourdement sur l’enchaînement des causes, qui à part la cause première (perte des informations d'une sonde pendant 29secondes), sont toujours l’enchaînement d'actions et consignes de l'équipage.
Je veux simplement dire à ceux qui bossent chez AF, ou qui y ont des intérêts, avant qu'ils m'insultent d'ignare, qu'en tant que simple citoyen, il faut juste accepter que l'erreur est humaine, et qu'il faut reconnaître, les corriger pour avancer.
Le dogmatisme consistant à ne jamais accepter les erreurs et à ne pas accepter la critique ou la remise en cause est une démarche anti scientifique.
Bien à vous. Nazim
Bonjour.
On ne pourra pas critiquer la presse d'avoir déformé ou fait un torchon , puisque le lien est le rapport lui même venant du site du BEA.
On ne pourra pas non plus, accuser le BEA, d'être anti français ou anti AF, puisqu'en général c'est plutôt la critique inverse qu'on lui fait.
Je ne commente pas plus puisque n'étant pas du métier on va m'accuser de ne pas être objectif ou de ne rien y connaitre.
Le rapport parle de lui même et insiste lourdement sur l’enchaînement des causes, qui à part la cause première (perte des informations d'une sonde pendant 29secondes), sont toujours l’enchaînement d'actions et consignes de l'équipage.
Je veux simplement dire à ceux qui bossent chez AF, ou qui y ont des intérêts, avant qu'ils m'insultent d'ignare, qu'en tant que simple citoyen, il faut juste accepter que l'erreur est humaine, et qu'il faut reconnaître, les corriger pour avancer.
Le dogmatisme consistant à ne jamais accepter les erreurs et à ne pas accepter la critique ou la remise en cause est une démarche anti scientifique.
Bien à vous. Nazim
Partir en Thaïlande au mois de novembre 2010?
Bonjour,
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages
Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....
J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?
Merci d'avance pour vos témoignages











