Results for "Malaisie+sécurité"
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De Hong-Kong...au reste de la Chine
Bonjour a tous amis routards et autres voyageurs! j'ai l'occasion de prolonger mon escale a Hong-kong (trajet Australie-france) et je me dis pourquoi pas en profiter pour visiter un peu Hong-kong voir, un peu du territoire chinois!... Ma seule limite est le budget, et j'hesite entre rester quelques jours...ou quelques semaines (un mois maxi). Je me suis peu renseignee sur ce voyage, (n'etant pas mon voyage initial), et je ne sais pas si ca vaut le coup de rester plusieurs semaines a Hong-kong (les gens semble plutot rester en moyenne 5j) oubien si c'est facile de faire un saut en Chine depuis Hong-kong (visa) et ou? .. Bref je fais appel a ceux qui auraient deja eu ce type d'experience, ou tout simplement ceux qui connaissent bien cette partie du globe, pour savoir si ce projet est realiste... Merci d'avance, et Bonne annee 2009 a tous, ou que vous soyez
Vols pour Bangkok moins chers au départ de Londres
Bonjour
en passant par londres le vol pour bangkok est vriament moins chere pr rapport au depart de PARIS, cela fais 2 fois que je pars de londres pour cuba pour la republique dominicaine et bientot pour le panama avec des vols beaucoup mais vriament beaucoup moins cheres que de france
Exemple pour bangkok POUR 2 ADULTES:
Depart le 10 mars retour le 25 mars 2009:
VOL PARIS A LONDRES SUR EASY JET 182 euros VOL LONDRES A BANGKOK SUR ETHIAD AIRWAYS (par GO VOYAGES) 792 euros SOIT 974 euros paris via londres
VOL LYON A LONDRES SUR EASY JET 172 euros VOL LONDRES A BANGKOK SUR ETHAID AIRWAYS (par GO VOYAGES) 792 euros SOIT 964 euros LON VIA LONDRES
Pas mal non, a svoir que sur go voyages un vol paris bangkok est a 1400 euros pour les memes dates et qu'un vol lyon bangkok est à 1412 euros!!!!
A plus.
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VOL LYON A LONDRES SUR EASY JET 172 euros VOL LONDRES A BANGKOK SUR ETHAID AIRWAYS (par GO VOYAGES) 792 euros SOIT 964 euros LON VIA LONDRES
Pas mal non, a svoir que sur go voyages un vol paris bangkok est a 1400 euros pour les memes dates et qu'un vol lyon bangkok est à 1412 euros!!!!
A plus.
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’��tre tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’��tre tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Nouveau gouvernement en Thaïlande (15 décembre 2008)
05:30 15.12.2008 Le chef de l'opposition élu premier ministre en Thaïlande Abhisit Vejjajiva, chef de l'opposition thaïlandaise, a été élu Premier ministre par le Parlement. Son élection fait suite à la dissolution par la Cour constitutionnelle du parti au pouvoir proche de Thaksin Shinawatra, ancien homme fort du pays. M. Abhisit, âgé de 44 ans, leader du Parti démocrate, a reçu le soutien de 235 députés lors d'un vote à la chambre basse, alors que le seuil nécessaire pour être désigné chef du gouvernement était fixé à 220 voix. Pracha Promnog, candidat soutenu par le camp Thaksin, a obtenu 198 voix lors de l'élection de lundi, tandis que trois députés se sont abstenus.
Né il y a 44 ans à Newcastle, en Angleterre, Abhisit succède à Somchai Wongsawat, issu du Parti du pouvoir du peuple (PPP), contraint à la démission après une condamnation pour fraude électorale lors des législatives de décembre 2007 qui l'ont conduit à la tête du gouvernement.
La situation politique reste très incertaine en Thaïlande après les manifestations organisées par les partisans de l'Alliance du peuple pour la démocratie (PAD) qui ont bloqué pendant plusieurs jours les principaux aéroports du pays, fin novembre et début décembre. (ats)
Annulation de voyage en Thaïlande: qu'en est-il des politiques des agences?
Bonjour.
J'étais supposé partir en thailande le 10 décembre. je crois que mon voyage est a l'eau.
Cependant, j'ai bien l'intention de partir quand meme mais/ ailleurs. J'ai l'intention d'aller au/ vietnam..
Ma question est: une situation semblable vou est -t-elle deja arrivée?? Avez vous eu des problemes è échanger vos billets? En général quelles sont les politiques d'écahnge et ou remboursement face aux agences de voyages?
et enfin pensez-vous que j'ai suffisament de temps pour obtenir un visa???
Merci infiniment
J'étais supposé partir en thailande le 10 décembre. je crois que mon voyage est a l'eau.
Cependant, j'ai bien l'intention de partir quand meme mais/ ailleurs. J'ai l'intention d'aller au/ vietnam..
Ma question est: une situation semblable vou est -t-elle deja arrivée?? Avez vous eu des problemes è échanger vos billets? En général quelles sont les politiques d'écahnge et ou remboursement face aux agences de voyages?
et enfin pensez-vous que j'ai suffisament de temps pour obtenir un visa???
Merci infiniment
Français bloqués à Bangkok
Bonjour a tous
Etant donnee l'attitude des autorites Francaises qui se defaussent sur les compagnies aeriennes, elles memes non reactives depuis le 26 novembre, nous creons ce message afin de recenser les Francais bloques a Bangkok et rassembler les diverses informations obtenues par chacun.
Envoyez nous vos coordonnees : nom, prenom, email, compagnie aerienne, date de retour prevue, a l'adresse suivante : francaisbloquesabangkok@gmail.com Nous creons une mailing liste afin de vous tenir au courant.
Nous vous proposons de nous rencontrer demain matin lundi 1er decembre a 9 heures devant l'ambassade de France (35 avenue Charoen Krung). Venez nombreux.
Etant donnee l'attitude des autorites Francaises qui se defaussent sur les compagnies aeriennes, elles memes non reactives depuis le 26 novembre, nous creons ce message afin de recenser les Francais bloques a Bangkok et rassembler les diverses informations obtenues par chacun.
Envoyez nous vos coordonnees : nom, prenom, email, compagnie aerienne, date de retour prevue, a l'adresse suivante : francaisbloquesabangkok@gmail.com Nous creons une mailing liste afin de vous tenir au courant.
Nous vous proposons de nous rencontrer demain matin lundi 1er decembre a 9 heures devant l'ambassade de France (35 avenue Charoen Krung). Venez nombreux.
Conduire au Brésil
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Attentat à la gare de Mumbai (26 novembre 2008)
Selon l'agence de presse indienne PTI, 16 personnes ont été tuées par balles mercredi dans une série d'échanges de tirs et d'explosions. Selon la police indienne, cela se serait passé dans "la principale gare ferroviaire de Mumbai" (jusqu'à présent la police n'a fourni aucune autre information, évitant également de citer le nom de la gare).
Thaïlande: aéroport de Suvarnabhumi fermé (25 novembre 22h00)
juste l'info passer au journal Suvarnabhumi est fermer, ils exagerent vraiment la
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
http://nationmultimedia.com/...adlines_30089423.php
Tour du monde début 2009
Bonjour amis voyageur,
Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....
Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.
Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.
Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.
La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!
Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.
ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....
Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.
Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.
Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.
La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!
Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.
ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
21 ans, est-ce trop tôt pour les Philippines?
Bonjour, voila j'ai 23 ans, ma copine a 21. On a prévu de partir en Juin 3 semaines aux philippines ( billets réservés ), mais un petit probleme a fait son apparition, le père de mon amie n'est pas tout a fait ok avec se voyage, il dit que c'est difficile de s'exprimer avec les gens puisqu'il parle un anglais assez dur a comprendre, que de se déplacer n'est pas si facile, que si on a un probleme on ne connais personne...un papa quoi !
Pourtant ce n'est pas la premiere fois que nouq partons, mais aussi loin et en Asie, c'est la première fois.
Qu'en pensez vous, que pouvons nous lui répondre pour la rassurer et qu'il laisse partir sa fille ! 🙂
Merci poour vos commentaires.
Geoffrey
Merci poour vos commentaires.
Geoffrey
Prête ou pas prête d'aller vivre en Inde?
Bon, voilà la question du moment est : aller vivre ou ne pas aller vivre en Inde ? Prête ou pas prête ?
Grande question... 🤪
Je travaille actuellement en France avec des indiens de Mumbai, je parraine une petite indienne de Calcutta via une association, je vais à Mumbai tous les ans pour mon boulot, et je dois dire que mon coeur reste en Inde à chaque fois que je reviens en France. Je ne suis pas mariée, je n'ai pas d'enfants, et plus çà va, plus je me dis que j'aimerai beaucoup quitter ma vie matérialiste pour une vie plus spirituelle et plus enrichissante pour moi. Pourquoi ne pas changer complètement de cap et d'apporter un peu de moi-même aux indiens qui en ont besoin ?
Peut-être que cette idée est dénuée de sens, incongrue, mais si vous connaissez des personnes ayant franchi le cap ou si vous-mêmes êtes dans la même situation que moi (en pleine réflexion), je serai ravie d'écouter vos conseils, de profiter de votre expérience.
A bientôt j'espère 😉
Grande question... 🤪
Je travaille actuellement en France avec des indiens de Mumbai, je parraine une petite indienne de Calcutta via une association, je vais à Mumbai tous les ans pour mon boulot, et je dois dire que mon coeur reste en Inde à chaque fois que je reviens en France. Je ne suis pas mariée, je n'ai pas d'enfants, et plus çà va, plus je me dis que j'aimerai beaucoup quitter ma vie matérialiste pour une vie plus spirituelle et plus enrichissante pour moi. Pourquoi ne pas changer complètement de cap et d'apporter un peu de moi-même aux indiens qui en ont besoin ?
Peut-être que cette idée est dénuée de sens, incongrue, mais si vous connaissez des personnes ayant franchi le cap ou si vous-mêmes êtes dans la même situation que moi (en pleine réflexion), je serai ravie d'écouter vos conseils, de profiter de votre expérience.
A bientôt j'espère 😉
Tandems pour la famille?
Bonjour d'un petit nouveau sur le forum (mais déjà vieux cycliste à tout juste 36 ans...)
On envisage de partir en famille (3 enfants de 5 à 9 ans) pour un voyage assez long (avec un petit périple d'essai pour tester). Pour cela il nous faut des vélos : deux tandems avec place arrière enfant et un petit 26 pouces. Des VTT puisqu'on envisage de prendre les pistes mais avec des pneus qui roulent quand même. Je vais les construire moi même. J'ai déjà fait un certain nombre de vélos en alu (ce n'est pas moi qui soudais) mais là je pars sur de l'acier, plus fiable et réparable.
Pour simplifier les réparations et limiter l'emport de matériel, j'envisage de monter les trois vélos de manière similaire.
Je voudrais des avis sur les solutions techniques et les équipements que j'envisage de mettre en oeuvre. Alors allons y. Les cadres seront faits à partir de cadres de VTT de qualité mais pas trop haut de gamme (tubes trop fins). Le premier est un ancien Marin de 90 en Cr-Mo simple gauge : lourd mais solide. J'aimerais trouver un cadre en Tange MTB par exemple pour le second. L'avant et l'arrière sont séparés puis reliés par de nouveaux tubes pour créer l'espace central. Les tubes additionnels seront en Cr-Mo 25CD4S à épaisseur constante : 28x0, 9 pour les tubes de selle, supérieur et de renfort diagonal et 40x0, 9 pour le tube inférieur. Des avis? Que pensez vous de la solution des porte-bagages intégrés aux cadres? Nos cadres seront bas de l'arrière, les liaisons avec les porte-bagages seront donc longues et impliqueront des moments importants au niveau des fixations. Alors il me semble intéressant de supprimer des risques de rupture de vis ou d'arrachement de support en intégrant directement les porte-bagages aux cadres mais peut être cela pose-t-il d'autres problèmes (à commencer par la tenue de la peinture) Les cadres sont conçus sur la base de moyeux Rohloff. Par trois c'est cher (mais j'en ai déjà un) mais c'est ce qui me parait le plus fiable tant du point de vue tenue de la transmission que résistance des roues (parapluies symétriques). La tension des deux chaînes des tandems et de la chaîne du solo se fera par des excentriques classiques à serrage par pincement du boîtier du cadre. L'anti rotation du moyeu se fera par patte OEM (pattes de roue d'origine rallongées). Avez vous des retours sur l'utilisation de ces moyeux en voyage au bout du monde? Les jantes envisagées sont des Mavic EX721 ou Mavic D521 si j'en trouve de bonnes pas trop chères, les rayons seront en 2, 30 à l'arrière (préconisation Rohloff) et en 2, 0 devant. Toutes les jantes seront identiques en 32 trous (Rohloff oblige) pour limiter les types de rayons à emporter (et éventuellement jante de secours) à deux longueurs. J'envisage des moyeux avant dynamo. Les Shimano sont ils suffisamment bons ou est il rentable d'investir dans du Schmidt SON? Pour les axes de pédaliers, je pense partir sur du carré en 122, 5mm. Pensez vous que les boîtiers monobloc type BB-UN 51 (ou autres) sont suffisamment fiables ou vaut il mieux recourir à des systèmes plus anciens à cônes et cages de billes? Les manivelles seront a priori des manivelles de BMX pour enfant Bullet Proof qui permettent le choix de longueurs adaptées aux enfants et petits adultes (153 et 172 cm) : de 140 mm à 170 mm. L'étoile à 5 branches en 110 nous semble être également la meilleure solution en termes de résistance (notamment si perte d'une vis). Les couronnes seront des Surly en acier de 34 dents pour les liaisons entre pédaliers et 38 pour la liaison vers l'arrière (avec des pignons de 15 sur les deux tandems et de 16 sur le solo). Toute la transmission se fera du côté droit. Les chaînes seront a priori des chaînes 6-7 vitesses. Qu'est ce qui est le plus fiable? SRAM? Sachant que le montage Rohloff permet aux chaînes de travailler toujours dans l'axe et en tension réduite (même en tandem). Que prendre pour les pédales? Auto, cale pieds? plates? Quel modèle? Une grosse question : les freins. Les disques sont ils désormais assez fiables pour partir avec ça? Quel modèle? Des retours? Parmi les utilisateurs de V brake, avez vous eu des problèmes de puissance (tandem)? de creusement de jante? d'autres soucis? Je prends tous les avis. tiges de selles classiques et fiables (pas de suspendues, tant pis pour les chocs), des cintres de route retournés aux places arrières pour permettre divers réglages et adaptations à la taille des enfants (selon le sens où on les monte), des cintres type vélo de ville (retour vers l'arrière de 40°) solides (350 g) à l'avant. Pour les selles on va voir ce qui nous convient. Des avis pour de bonnes selles homme / femme / junior? Autre question les pneus. On cherche du profil roulant avec des crampons latéraux de section assez importante (au moins 1, 75) pour pouvoir passer sur les pistes sans arrière pensée et bien évidemment la meilleure résistance possible aux crevaisons. Quels sont vos retours? Quelqu'un a-t-il testé les Dutch Perfect? Et chez Schwalbe, quoi d'intéressant? Autres marques? Pour les jeux de direction, je pense prendre aussi du simple et éprouvé à cônes et cuvettes, standard aheadset 1"1/8. Des modèles à conseiller?
Reste enfin la bagagerie. A 5 sur 3 vélos, il semble difficile de partir sans remorque en plus des sacoches. Avez vous des retours sur les monoroues? La Bob est elle le must? Et les sacoches? Je prends quoi?
Plein de questions alors soyez sympa, j'attends plein de réponses ;-)
Merci
Yann
On envisage de partir en famille (3 enfants de 5 à 9 ans) pour un voyage assez long (avec un petit périple d'essai pour tester). Pour cela il nous faut des vélos : deux tandems avec place arrière enfant et un petit 26 pouces. Des VTT puisqu'on envisage de prendre les pistes mais avec des pneus qui roulent quand même. Je vais les construire moi même. J'ai déjà fait un certain nombre de vélos en alu (ce n'est pas moi qui soudais) mais là je pars sur de l'acier, plus fiable et réparable.
Pour simplifier les réparations et limiter l'emport de matériel, j'envisage de monter les trois vélos de manière similaire.
Je voudrais des avis sur les solutions techniques et les équipements que j'envisage de mettre en oeuvre. Alors allons y. Les cadres seront faits à partir de cadres de VTT de qualité mais pas trop haut de gamme (tubes trop fins). Le premier est un ancien Marin de 90 en Cr-Mo simple gauge : lourd mais solide. J'aimerais trouver un cadre en Tange MTB par exemple pour le second. L'avant et l'arrière sont séparés puis reliés par de nouveaux tubes pour créer l'espace central. Les tubes additionnels seront en Cr-Mo 25CD4S à épaisseur constante : 28x0, 9 pour les tubes de selle, supérieur et de renfort diagonal et 40x0, 9 pour le tube inférieur. Des avis? Que pensez vous de la solution des porte-bagages intégrés aux cadres? Nos cadres seront bas de l'arrière, les liaisons avec les porte-bagages seront donc longues et impliqueront des moments importants au niveau des fixations. Alors il me semble intéressant de supprimer des risques de rupture de vis ou d'arrachement de support en intégrant directement les porte-bagages aux cadres mais peut être cela pose-t-il d'autres problèmes (à commencer par la tenue de la peinture) Les cadres sont conçus sur la base de moyeux Rohloff. Par trois c'est cher (mais j'en ai déjà un) mais c'est ce qui me parait le plus fiable tant du point de vue tenue de la transmission que résistance des roues (parapluies symétriques). La tension des deux chaînes des tandems et de la chaîne du solo se fera par des excentriques classiques à serrage par pincement du boîtier du cadre. L'anti rotation du moyeu se fera par patte OEM (pattes de roue d'origine rallongées). Avez vous des retours sur l'utilisation de ces moyeux en voyage au bout du monde? Les jantes envisagées sont des Mavic EX721 ou Mavic D521 si j'en trouve de bonnes pas trop chères, les rayons seront en 2, 30 à l'arrière (préconisation Rohloff) et en 2, 0 devant. Toutes les jantes seront identiques en 32 trous (Rohloff oblige) pour limiter les types de rayons à emporter (et éventuellement jante de secours) à deux longueurs. J'envisage des moyeux avant dynamo. Les Shimano sont ils suffisamment bons ou est il rentable d'investir dans du Schmidt SON? Pour les axes de pédaliers, je pense partir sur du carré en 122, 5mm. Pensez vous que les boîtiers monobloc type BB-UN 51 (ou autres) sont suffisamment fiables ou vaut il mieux recourir à des systèmes plus anciens à cônes et cages de billes? Les manivelles seront a priori des manivelles de BMX pour enfant Bullet Proof qui permettent le choix de longueurs adaptées aux enfants et petits adultes (153 et 172 cm) : de 140 mm à 170 mm. L'étoile à 5 branches en 110 nous semble être également la meilleure solution en termes de résistance (notamment si perte d'une vis). Les couronnes seront des Surly en acier de 34 dents pour les liaisons entre pédaliers et 38 pour la liaison vers l'arrière (avec des pignons de 15 sur les deux tandems et de 16 sur le solo). Toute la transmission se fera du côté droit. Les chaînes seront a priori des chaînes 6-7 vitesses. Qu'est ce qui est le plus fiable? SRAM? Sachant que le montage Rohloff permet aux chaînes de travailler toujours dans l'axe et en tension réduite (même en tandem). Que prendre pour les pédales? Auto, cale pieds? plates? Quel modèle? Une grosse question : les freins. Les disques sont ils désormais assez fiables pour partir avec ça? Quel modèle? Des retours? Parmi les utilisateurs de V brake, avez vous eu des problèmes de puissance (tandem)? de creusement de jante? d'autres soucis? Je prends tous les avis. tiges de selles classiques et fiables (pas de suspendues, tant pis pour les chocs), des cintres de route retournés aux places arrières pour permettre divers réglages et adaptations à la taille des enfants (selon le sens où on les monte), des cintres type vélo de ville (retour vers l'arrière de 40°) solides (350 g) à l'avant. Pour les selles on va voir ce qui nous convient. Des avis pour de bonnes selles homme / femme / junior? Autre question les pneus. On cherche du profil roulant avec des crampons latéraux de section assez importante (au moins 1, 75) pour pouvoir passer sur les pistes sans arrière pensée et bien évidemment la meilleure résistance possible aux crevaisons. Quels sont vos retours? Quelqu'un a-t-il testé les Dutch Perfect? Et chez Schwalbe, quoi d'intéressant? Autres marques? Pour les jeux de direction, je pense prendre aussi du simple et éprouvé à cônes et cuvettes, standard aheadset 1"1/8. Des modèles à conseiller?
Reste enfin la bagagerie. A 5 sur 3 vélos, il semble difficile de partir sans remorque en plus des sacoches. Avez vous des retours sur les monoroues? La Bob est elle le must? Et les sacoches? Je prends quoi?
Plein de questions alors soyez sympa, j'attends plein de réponses ;-)
Merci
Yann
Philippines: la nouvelle destination touristique?
Les Philippines malgré toutes leurs innombrables ressources et avantages, ne sont pas une des destinations " en vue" du tourisme mondial.
Les touristes sont surtout coréens, japonais, chinois et australiens.
Viennent ensuite les américains, puis les anglais, les allemands, les suisses, les citoyens des pays nordiques, les canadiens, les hollandais et bien loin derrière....les français et les belges!
Il y avait jusqu' il y a peu une méconnaissance totale des Philippines dans les pays francophones. Cela change enfin, et ce forum en est la preuve.
Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :
1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu
2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)
3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.
4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....
5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!
6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.
7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.
8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.
9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).
10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.
Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :
Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....
De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!
Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :
1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....
Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Les dix principales raisons pour visiter les Philippines ( et peut-être pour en tomber amoureux et décider d' y rester!), d'après un panel de visiteurs américains :
1 ) Pays où l'anglais parlé et compris et largement répandu
2 ) Coût de la vie et des transports relativement peu élevé ( bien que....pour cela aussi il y a du changement!)
3 ) Population très exposée historiquement à la culture occidentale (surtout US), et aussi par les liens familiaux des Filipinos partout dans le monde : plus de 10 millions de filipinos vivent et/où travaillent à l'étranger.
4) Haut lieu de la musique en Asie : les filipinos sont des artistes nés, surtout dans le domaine musical. Chanter est un sport national, comme le basket, la boxe et les échecs. Si les africains naissent avec le rythme dans la peau, les filipinos eux, naissent avec la mélodie.....
5) Habitants simples, heureux malgré les vicissitudes, amicaux et liants, qui travaillent pour vivre et ne vivent pas pour travailler, comme c'est le cas chez nous!
6) Le mélange ethnique des Philippines est plus riche que partout ailleurs en Asie. Ici, le fait d' être un " métis" est plus une chance qu' un handicap.
7 ) INcroyable diversité de climats : du climat montagnard style alpin, jusqu'au climat tropical et aux plages bordées de cocotiers.
8 ) Le seul pays asiatique à majorité de catholiques est considéré comme un plus pour de nombreux touristes. Cependant la tolérance est très grande envers toutes les religions.
9) Politique d' immigration très détendue et peut-être la plus accommodante en Asie, très " flexible" en ce qui concerne l'application des règlements ( hum...).
10) Grande tolérance aussi en ce qui concerne les différences d' âge dans les couples filipina/étranger.
Un rapide recensement ( moins de 5 minutes) via Google propose les activités touristiques que voici :
Trekking/montagne : 9 offres Aviation légère : 4 offres Pêche au gros : 10 offres Parachute ascensionnel : 7 offres Conduite hors piste : 2 offres Plongée : 52 offres Skydiving : 2 offres Surfing : 5 offres Sport extrême : 8 offres Rafting : 8 offres Planche à voile : 4 offres Sky nautique : 5 offres etc...etc....
De plus en plus de touristes ont compris que la qualité et le prix des SOINS DENTAIRES les plus sophistiqués aux Philippines, ainsi que de la médecine/chirurgie en général, faisaient de ce pays une véritable opportunité! Je connais un citoyen américain installé ici qui accueille chaque semaine un groupe de touristes US venus spécialement pour celà!
Un séjour de deux ou trois semaines permet au visiteur européen de combiner :
1) Visite de plusieurs îles paradisiaques 2) Rencontres de qualité avec des gens exceptionnels 3) Soins dentaires de première qualité à prix dérisoire 4) et qui sait....peut-être LA rencontre qui va changer votre vie....
Alors qu'attendez-vous pour nous rendre visite??????
Des nouvelles du Phrea Vihear (Cambodge)
L'UNESCO, avant de reconnaitre le Preah Vihear au nombre des sites du patrimoine de l'humanité, avait posé des exigences notamment un zonage précis des activités humaines...les garanties données pas le gouvernement Cambodgien(zonage) sont satisfaisantes et l'UNESCO va collaborer à un developpement harmonieux de l'acceuil des touristes...
Le Cambodge souhaite développer un village au pied de la montagne du temple Preah Vihear
AKP Phnom Penh, 12 septembre 2008 --
Le Cambodge et l’UNESCO ont le projet de développer le village « Kor 1 » situé au pied de la montagne du temple Preah Vihear.
Le site (Gopuras 2, 3, 4 + sanctuaire central) vu depuis le Nord Ouest (photo : Cambodia helicopters).

Dans leur entretien au début de cette semaine, Thong Khon, ministre du Tourisme, Ty Yav, président de l’Autorité nationale du temple Preah Vihear, et Pierre Guertain, expert de l’UNESCO, souhaitent développer le village « Kor 1 » de manière durable.
La promotion de la protection de l’environnement, de l’hygiène, de l’ordre, de la reconstruction des infrastructures, des activités touristiques, de l’éducation aux habitants locaux d’augmenter leurs revenus grâce au tourisme figurera dans le projet de développement de ce village. Situé dans la commune Kantuot, district Choam Ksan, province de Preah Vihear, le village « Kor 1 » compte 300 familles. C’est une porte importante pour atteindre le sommet de la montagne du temple Preah Vihear.
Le Cambodge souhaite développer un village au pied de la montagne du temple Preah Vihear
AKP Phnom Penh, 12 septembre 2008 --
Le Cambodge et l’UNESCO ont le projet de développer le village « Kor 1 » situé au pied de la montagne du temple Preah Vihear.
Le site (Gopuras 2, 3, 4 + sanctuaire central) vu depuis le Nord Ouest (photo : Cambodia helicopters).

Dans leur entretien au début de cette semaine, Thong Khon, ministre du Tourisme, Ty Yav, président de l’Autorité nationale du temple Preah Vihear, et Pierre Guertain, expert de l’UNESCO, souhaitent développer le village « Kor 1 » de manière durable.
La promotion de la protection de l’environnement, de l’hygiène, de l’ordre, de la reconstruction des infrastructures, des activités touristiques, de l’éducation aux habitants locaux d’augmenter leurs revenus grâce au tourisme figurera dans le projet de développement de ce village. Situé dans la commune Kantuot, district Choam Ksan, province de Preah Vihear, le village « Kor 1 » compte 300 familles. C’est une porte importante pour atteindre le sommet de la montagne du temple Preah Vihear.
Que pensez-vous du virage hyper conservateur aux États-Unis?
J'aimerais savoir ce que des voyageurs ou des personnes vivant aux USA pensent de ces élections ? Le dénouement semble en faveur des républicains, Sarah Palin rappelle étrangement Bush jr, en tout cas elle semble avoir les mêmes conseillers.
Ceci n'est pas un sujet provocateur mais seulement une interpellation par rapport à l'évolution des choses aux USA. Faut-il en avoir peur ?
Vol de la Suisse à Krabi en Thaïlande
Bonjour,
Est-ce qu'il y a des Suisse dans le coin? Nous allons partir en Thailande en avril prochain avec notre fils qui aura 2ans et demi. Je pensais à la région de Krabi et je recherche des vols... Mais que c'est devenu cher!!!!!!!!!! 6551frs pour les 3 et que le vol. Du coup je me demande s'il n'y a pas moyen de trouver meilleur marcher sans devoir trop prolonger la durée de vol. (vu que notre fils est assez speed ça risque d'être sport!) Tout vos conseils sont les bienvenu!! Merci d'avance.
Est-ce qu'il y a des Suisse dans le coin? Nous allons partir en Thailande en avril prochain avec notre fils qui aura 2ans et demi. Je pensais à la région de Krabi et je recherche des vols... Mais que c'est devenu cher!!!!!!!!!! 6551frs pour les 3 et que le vol. Du coup je me demande s'il n'y a pas moyen de trouver meilleur marcher sans devoir trop prolonger la durée de vol. (vu que notre fils est assez speed ça risque d'être sport!) Tout vos conseils sont les bienvenu!! Merci d'avance.
Retour d'un circuit de quinze jours en Thaïlande
😉bonjour a tous.🙂
je rentre d'un circuit de 17 jours en thailande, acheté sur Last minute, et prestation fournie par climat du monde. Le circuit comprend 11 jours de ballade dans le nord et l'ouest, pour finir par 5 jours à kho samui.
Commençons par le début. Vol par Ethiad, paris Bangkok via Abhu dabi. Je recommande à tout le monde cette cie, car trés pro, avions neufs et confortables, service impeccable, nourriture trés correcte, et ponctualité suisse.
pour ce qui est du circuit proposé, (Bangkok, Sukkotai, chiang rai, triangle d'or, Chiang mai, bangkok, rivière Kwai, Pimai, et Korat. Tous ces lieux ont un interet plus ou moins varié, seul problème, c'est que nous passons le plus clair des journées dans les transports (bus, minibus, train) Les visites se font au pas de charge(en moyenne 1/2 heure par site, ce qui est trés peu) et qu'il ne faut pas compter sur les explications du guide, car il est tout au plus un accompagnateur chargé de compter ses protégés quand ils remontent dans le bus😠 . Il est inutile de lui poser des questions relatives au programme, car entre le fait que son français est approximatif, il ne souhaite pas donner la moindre explication sur les lieux visités. Au final les réponses sont dans le guide du routard ou dans le guide Michelin et de toute façon le guide n'est pas impliqué dans sa mission initiale; (avis personnel, mais partagé par l'ensemble des participants)
Concernant l'hotellerie et la restauration, les hotels proposés sont dans la moyenne inferieure (propreté douteuse, chambres vetustes, et hotels loin des centres ville. La restauration est potable, mais tjrs la meme: à savoir riz, poulet aux cacahuetes, porc aux ananas, et boeuf aux oignons à tous les repas (midi et soir) Ne choisissez pas ce genre de circuit pour des découvertes gastronomiques car vous allez être plus que déçus.
l'organisation générale est gérée au jour le jour, mais bon, au final ça se passe à peu prés comme prévu. Enfin, les 5 derniers jours sur Kho samui sont trés appréciés, car on peut enfin se reposer aprés les heures interminables passées dans les transports.
Vous l'aurez compris, je suis trés déçu par la prestation fournie, mais pas par la Thailande. ce pays reste un pays magnifique (surtout le nord) et je pense qu'avec un peu plus de serieux dans la préparation d'un tel voyage, on doit pouvoir effectuer un séjour trés sympa dans un pays accueuillant. Je déconseille fortement à des futurs partants pour la Thailande de passer par ce genre de tour operator, car la prestation fournie est à mon sens totalement nulle et hors de prix (2000€ en moyenne par personne) et la qualité n'est pas au rendez vous. Enfin, le service proposé par le TO est totalement inexistant. pour ceux qui souhaitent plus de renseignements, je me tiens à leur disposition.
A bientot.
je rentre d'un circuit de 17 jours en thailande, acheté sur Last minute, et prestation fournie par climat du monde. Le circuit comprend 11 jours de ballade dans le nord et l'ouest, pour finir par 5 jours à kho samui.
Commençons par le début. Vol par Ethiad, paris Bangkok via Abhu dabi. Je recommande à tout le monde cette cie, car trés pro, avions neufs et confortables, service impeccable, nourriture trés correcte, et ponctualité suisse.
pour ce qui est du circuit proposé, (Bangkok, Sukkotai, chiang rai, triangle d'or, Chiang mai, bangkok, rivière Kwai, Pimai, et Korat. Tous ces lieux ont un interet plus ou moins varié, seul problème, c'est que nous passons le plus clair des journées dans les transports (bus, minibus, train) Les visites se font au pas de charge(en moyenne 1/2 heure par site, ce qui est trés peu) et qu'il ne faut pas compter sur les explications du guide, car il est tout au plus un accompagnateur chargé de compter ses protégés quand ils remontent dans le bus😠 . Il est inutile de lui poser des questions relatives au programme, car entre le fait que son français est approximatif, il ne souhaite pas donner la moindre explication sur les lieux visités. Au final les réponses sont dans le guide du routard ou dans le guide Michelin et de toute façon le guide n'est pas impliqué dans sa mission initiale; (avis personnel, mais partagé par l'ensemble des participants)
Concernant l'hotellerie et la restauration, les hotels proposés sont dans la moyenne inferieure (propreté douteuse, chambres vetustes, et hotels loin des centres ville. La restauration est potable, mais tjrs la meme: à savoir riz, poulet aux cacahuetes, porc aux ananas, et boeuf aux oignons à tous les repas (midi et soir) Ne choisissez pas ce genre de circuit pour des découvertes gastronomiques car vous allez être plus que déçus.
l'organisation générale est gérée au jour le jour, mais bon, au final ça se passe à peu prés comme prévu. Enfin, les 5 derniers jours sur Kho samui sont trés appréciés, car on peut enfin se reposer aprés les heures interminables passées dans les transports.
Vous l'aurez compris, je suis trés déçu par la prestation fournie, mais pas par la Thailande. ce pays reste un pays magnifique (surtout le nord) et je pense qu'avec un peu plus de serieux dans la préparation d'un tel voyage, on doit pouvoir effectuer un séjour trés sympa dans un pays accueuillant. Je déconseille fortement à des futurs partants pour la Thailande de passer par ce genre de tour operator, car la prestation fournie est à mon sens totalement nulle et hors de prix (2000€ en moyenne par personne) et la qualité n'est pas au rendez vous. Enfin, le service proposé par le TO est totalement inexistant. pour ceux qui souhaitent plus de renseignements, je me tiens à leur disposition.
A bientot.
Histoire de guerre et réalité en Géorgie?
Je lis les news sur la Georgie, et je suis surpris par ce qui se passe et la violence aux portes de l'Europe. Quelqu'un est il deja alle en Georgie et connait il un peu l'histoire et la realite la bas? Ca semble etre une histoire de gaz ou petrole.
Pourquoi ont ils attaque l'ossetie du sud, et pourquoi les Russes ont ils une reaction demesuree a ce point??? Ca montre encore que la CE n'est pas suffisament credible.
Pourquoi je poste cela sur VF? Car bien souvent les personnes sur place n'ont pas la meme vision que ce que les medias montrent.
Mésaventure en taxi à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville)
Il m'est arrivé le 13 juillet une mésaventure que je préférerais voir évitée aux personnes qui se rendent dans cette ville. Après un repas avec des amis dans les baraques installées le soir au marché de Ben Thahn (excellent repas et excellente ambiance, au passage), je suis rentrée seule en taxi à mon hôtel et j'ai commis la bêtise de prendre la première voiture venue. J'avais fait auparavant plusieurs fois le trajet similaire qui m'avait toujours coûté entre 12 000 et 18 000 dongs. Là, surprise, le chauffeur me demande 87 000 dongs à l'arrivée. Deuxième erreur : coup de fatigue sans doute, j'avais oublié de vérifier le compteur qui visiblement sautait de dongs en dongs à la cadence d'une marée montante au Mont Saint Michel (je précise que je vis au Vietnam et que je suis d'ordinaire plus vigilante que ça.)
J'avais sorti 30 000 dongs et j'ai bondi, j'ai dit à mon chauffeur de me conduire à la police où je le réglerais directement. Il a profité de mon moment de stupéfaction pour prendre mon porte-monnaie et le faire disparaître comme par enchantement. J'ai refusé de descendre, lui ai ordonné de me rendre mon argent, je passe les détails, ça a duré une bonne demi-heure. Pendant ce temps, il roulait, il roulait, tentant d'ouvrir la portière arrière pour me pousser dehors, mais j'étais furieuse, et la colère rend inconscient. J'ai appelé les amis avec lesquels j'avais dîné, qui ont pu suivre la scène en direct, jusqu'au moment où, parvenu dans une rue déserte, le chauffeur a extirpé de sous son siège une très longue lampe de poche (quasiment un mètre à vue de nez), et a commencé à me taper sur le bras pour me pousser à descendre. Devant mon refus, il m'a asséné un bon coup sur le crâne, et là je me suis décidée à sortir. Il a démarré en trombe, mais j'ai eu le temps de communiquer le numéro de sa plaque à mes amis à l'autre bout du fil.
J'ai pu à quelques centaines de mètres trouver un motobike qui m'a ramenée à l'hôtel où nous sommes allés au commissariat avec mes amis, mais je dois ajouter que l'expérience était moins que positive : il ne fait pas bon être agressé au Vietnam, la police a prétendu qu'elle ne pouvait absolument rien faire avec le numéro d'immatriculation, mais a tout de même vérifié mon identité en téléphonant à l'hôtel où j'étais descendue. Avec mes bleus au bras et ma bosse de rhinocéros au milieu de la tête, j'étais passée du stade de victime à celui de suspecte ! Quand un ami vietnamien a téléphoné à la compagnie de taxi, il a obtenu à peu près la même réaction désinvolte, elle n'a pas même demandé le numéro de son chauffeur.
Je voudrais tirer plusieurs leçons de la mésaventure :
Ne soyez pas aussi stupide que je l'ai été : pour 300 000 ou 400 000 dongs, il aurait pu me tuer. A posteriori, j'ai été affolée par mon attitude inconsciente. "La colère est mauvaise conseillère", dit le dicton. Laissez de côté votre irritation ou votre amour-propre : partez !
Mais ceci n'est qu'un conseil de vie, et je sais parfaitement que chacun en fera ce qu'il veut - et il aura raison. En revanche, le but principal de mon message était celui-ci : je n'ai jamais eu de problèmes avec les compagnies Vinasun, Mailhing ou Vinataxi, les compteurs et les chauffeurs sont scrupuleusement honnêtes. Mais ne vous adressez jamais à de petites compagnies, en l'occurrence, celle-ci, dont je ne me souviens plus le nom mais dont toutes les voitures sont grises, petites et assez vétustes.
Dernier point : si réponses il y a, surtout évitez les levées de bouclier contre le Vietnam. Je suis persuadée que la même mésaventure aurait pu m'arriver dans n'importe quelle grande ville du monde. Evitez aussi de stigmatiser les taxis vietnamiens : malgré un usage intensif, c'est la première fois que je devais affronter un problème.
J'avais sorti 30 000 dongs et j'ai bondi, j'ai dit à mon chauffeur de me conduire à la police où je le réglerais directement. Il a profité de mon moment de stupéfaction pour prendre mon porte-monnaie et le faire disparaître comme par enchantement. J'ai refusé de descendre, lui ai ordonné de me rendre mon argent, je passe les détails, ça a duré une bonne demi-heure. Pendant ce temps, il roulait, il roulait, tentant d'ouvrir la portière arrière pour me pousser dehors, mais j'étais furieuse, et la colère rend inconscient. J'ai appelé les amis avec lesquels j'avais dîné, qui ont pu suivre la scène en direct, jusqu'au moment où, parvenu dans une rue déserte, le chauffeur a extirpé de sous son siège une très longue lampe de poche (quasiment un mètre à vue de nez), et a commencé à me taper sur le bras pour me pousser à descendre. Devant mon refus, il m'a asséné un bon coup sur le crâne, et là je me suis décidée à sortir. Il a démarré en trombe, mais j'ai eu le temps de communiquer le numéro de sa plaque à mes amis à l'autre bout du fil.
J'ai pu à quelques centaines de mètres trouver un motobike qui m'a ramenée à l'hôtel où nous sommes allés au commissariat avec mes amis, mais je dois ajouter que l'expérience était moins que positive : il ne fait pas bon être agressé au Vietnam, la police a prétendu qu'elle ne pouvait absolument rien faire avec le numéro d'immatriculation, mais a tout de même vérifié mon identité en téléphonant à l'hôtel où j'étais descendue. Avec mes bleus au bras et ma bosse de rhinocéros au milieu de la tête, j'étais passée du stade de victime à celui de suspecte ! Quand un ami vietnamien a téléphoné à la compagnie de taxi, il a obtenu à peu près la même réaction désinvolte, elle n'a pas même demandé le numéro de son chauffeur.
Je voudrais tirer plusieurs leçons de la mésaventure :
Ne soyez pas aussi stupide que je l'ai été : pour 300 000 ou 400 000 dongs, il aurait pu me tuer. A posteriori, j'ai été affolée par mon attitude inconsciente. "La colère est mauvaise conseillère", dit le dicton. Laissez de côté votre irritation ou votre amour-propre : partez !
Mais ceci n'est qu'un conseil de vie, et je sais parfaitement que chacun en fera ce qu'il veut - et il aura raison. En revanche, le but principal de mon message était celui-ci : je n'ai jamais eu de problèmes avec les compagnies Vinasun, Mailhing ou Vinataxi, les compteurs et les chauffeurs sont scrupuleusement honnêtes. Mais ne vous adressez jamais à de petites compagnies, en l'occurrence, celle-ci, dont je ne me souviens plus le nom mais dont toutes les voitures sont grises, petites et assez vétustes.
Dernier point : si réponses il y a, surtout évitez les levées de bouclier contre le Vietnam. Je suis persuadée que la même mésaventure aurait pu m'arriver dans n'importe quelle grande ville du monde. Evitez aussi de stigmatiser les taxis vietnamiens : malgré un usage intensif, c'est la première fois que je devais affronter un problème.










