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Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Partir à la roots, du jour au lendemain à vélo, seul(e)
by Oratrice · 2006-06-25 · 13 replies
Je suppose que vous avez tous entendus parler de cette légende du gars qui sortait de chez lui en vélo pour acheter du pain et qui s'est dit qu'il allait continuer et qui s'est retrouvé à Pékin. Voilà l'exemple de quelqu'un qui sans argent, sans avoir plannifié son voyage s'est démerdé. On nous dit pas qu'il a sûrement perdu deux doigt, dévellopé une scoliose et perdu quelques litres de sang sur le chemin, au fond on s'en fout il l'a fait!

Personnellement, dans mes fantasmes j'me verrais bien faire ce genre de choses. J'veux dire:

_Premièrement, je suis du genre à savoir me donner plein de temps libre, même quand j'en ai pas, sur un simple coup de tête. J'ai l'impression que les gens autour de moi sont trop responsables pour ça. Du coup, il y a plein de fois j'aimerais appeler des potes et dire, viens on part là-bas...oui je sais c'est loin...Mais j'ai arrêter depuis le jour où j'me suis rendu compte que ça tentait personne et que quand je posais ce genre de question en aout on me répondait:" L'été prochain plutot, entre le 10 et le 12 juillet parce qu'avant je suis en turquie avec mes parents et après je pars en croisière avec mon mari..." 🙁 Moi j'ai jamais rien réussie à prévoir à plus de deux semaines à l'avance et c'est déjà énorme pour moi... j'fais ça que quand j'vais vers l'inédit et que je sais qu'il me faut une préparation psychologique...et encore...

_Deuxièmement, parlonc francs: j'ai jamais une tune! Et les gens ils sont toujours à vouloir faire des trucs de fous qui m'empêcheraient de bouffer pendant des mois

Du coup, j'me met à fantasmer sur des vacances à l'arrache sans les gens. J'me dit que j'ai qu'à m'acheter un sac de couchage et partir demain sur mon vélo et me démerder comme je peux.

Mais deux problèmes arrêtent pas de me revenir un tête:

_Premièrement, je dois admettre que la perspective d'être toute seule au milieu d'un champ la nuit avec personne avant des kilomètres, me fais flipper. Deux potes à moi sont partis (deux grand gars et tout...) une nuit ils ont skwatté un champ ils se sont retrouvés attaquer par des sangliers, et ils ont admis que seuls ils auraient pas fait les malins! Perso j'pense que j'pourrais pas non plus m'empechait d'envisager d'autres éventualités genre psycho en cavale, ou violeur ou autre merdes dans le genre.

_Deuxièmement, quand j'ai décidé d'habiter seule, au début la solitude me faisait faire des crises d'angoisses(j'sais pas si vous connaissez...j'considère ça comme une période de ma vie assez intéressante), j'me voyait mourir avec personne pour me venir en aide et j'me demande si c'est pas le genre de trucs qui ressortent dans un climat inconnu...

Bref, est-ce que partir comme ça c'est possible et génial pour se forger le caractère? Ca vaut peut être la peine de tenter petit à petit quand on est pas encore sure de ses capacités d'y arriver?

Ou est-ce que c'est franchement inconscient et con; et qu'il vaut mieux (quand on est une femme seule, ou autre) partir seulement si on a assez d'argent pour se payer au moins le camping chaque nuit et la possibilité d'un retour d'urgence? Et rester sur des chemins fréquentés et reconnus comme pratiques pour la rando-vélo ou autre? Est-ce qu'un bon voyage est forcément un voyage bien organisé?

Ou est-ce qu'il faut juste savoir se connaitre et se rendre à l'évidence quand malgrés soi et tout ce qu'on peut désirer, on a pas le caractère forgé pour l'aventure(siou plait dites pas oui à celle là...sinon j'suis mal partie!)

Voilà, c'était long, mais on me reprochera pas de pas être explicite...
Let's go in UK!
by Kugaiji · 2006-05-26 · 56 replies
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.

Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"

Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...

Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.

Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.

Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...

Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Témoignages sur vos tours du monde?
by Boldo · 2006-05-11 · 30 replies
bonjour, j arrive tres tard mais, j ai lu pas mal de vos tours du monde chapeau, pour la + part vousetes partis mais certain pourront me repondre, vous etes pour la + part enrtre 25 et 35 ans je croyais voir des vieux de 50 ans et + voir retraite, bain non vous ne travaillez donc pas ? quelle chance, vous avez demande 1 annee sabatique ou etes vs a la recherche d un emploi ce qui expliquerai ce changement cette envie de fuir de partir de voir autre chose, a votre retour raconter expliquer ce que vous avez fait vu ..montrer vos photos, je suis curieuse, et peut etre qui sait ca me servira un jour bon voyage boldo
Airbus 380: configuration pour Air France
by Vanouk · 2006-05-05 · 38 replies
Le PDG de Air France Monsieur Jean-Cyril Spinetta a déclaré dans une émission de France 5 jeudi 4 mai que le choix de Air France pour ses 380 seront de 538 places. Les sièges et la place pour les jambes serait plus grande que maintenant et cerise sur le gateau, un bar avec un espace pour ce détendre et se rencontrer est prévu... ceci toujours pour la classe des singes.. pardon pour la classe éco.

Vos impressions???

A+ Vanouk
Retour de croisière à bord du Coral
by Desbell83 · 2006-04-03 · 2876 replies
Bonjour a tous,

Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83

ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Cirque du Soleil et Céline Dion à Las Végas
by Nathalie12 · 2006-03-21 · 33 replies
bonjours, moi j'aimerais ca savoir si il a du monde qui ont été voir le show de céline dion et le cirque du soleil car je pars en septembre. merci bonne journée🙂
Tour du monde avec les enfants
by Maururuee · 2006-03-01 · 123 replies
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Mais où sont les routards(des) 50/60ans et plus?
by Marino46 · 2006-02-19 · 335 replies
OU SONT LES ROUTARDS 50/60 ANS ET PLUS...????> On n'est pas des croulants!!!!> On n'est plus des enfants!!!> mais la joie de vivre... nous anime!!!> et le monde ...nous attends...> dans nos bagages ...de voyage...> nous avons...amitié...et ...partage...> humour ...et ...sagesse> soif de découvertes...et ...d'aventures> de pétillance...et d'ouvertures> de relations ...et ... de rencontres...> ALORS???? ON Y VA????> JE VOUS ATTENDS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!> Et puis avant d'y aller...on peut en parler!!!!!!!!!!!!!!!> A TRES BIENTOT> MARINO (femme 59ans!)
Voyager à vélo léger et pas cher: vos trucs et idées pratiques
by Florence21 · 2006-01-19 · 60 replies
Bonjour à tous,

Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.

A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence
Ethiopie: Erta Ale et Dallol
by Gyrodus · 2006-01-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'envisage depuis longtemps un voyage en Ethiopie dans le secteur du fameux volcan "Erta Ale" et au fabuleux site hydrothermal du Dallol (magnifique), je pense que la dernière émission d'Ushuaïa Nature m'a vraiment décidé à partir cette année, sans doute au mois d'avril. D'après ce que j'ai lu sur ce forum, il faut des autorisations pour aller dans le secteur, est-ce facile à obtenir ? Comme je prévois d'y aller avec quelques amis et de manière autonome (d'ailleurs est-ce la bonne solution ?), j'aimerai savoir si quelqu'un connait la région, si les accès sont possibles en 4x4 (notamment au Dallol), et s'il est éventuellement possible d'obtenir les autorisations d'entrée avant l'arrivée sur place...?

Merci d'avance et bonne année à tous !

++
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Ethiopie en janvier (fêtes du Timkat)
by Jyjo · 2005-10-30 · 12 replies
Je cherche des info sur un voyage en Ethiopie en Janvier prochain. Nous sommes deux femmes et envisagions de nous rendre aux fêtes du Timkat (19 janvier) . On vient de me le déconseiller car bcp trop touristiques et bcp moins interessantes que les fêtes de Noel (5/6 janvier ?) dont je n'avais jamais entendu parler. Quelqu'un peut il me donner des info à ce sujet et mieux me donner des adresses locales pour trouver un véhicule par exemple pour se déplacer dans le pays notamment la vallée de l'Omo et bien sûr assister aux fêtes puisque tel est le but du voyage. J'ai contacté Bella abysinnia (?) mais ils ne m'ont pas répondu. Apparemment vu la période je dois me dépêcher pour réserver les billets d'avion. Quelques info à ce sujet me seraient également très utiles car le tarif des vols que j'ai trouvés jusqu'à présent sont relativement élevés. Temps prévu sur place : 1 mois
Compagnie Air Méditerranée?
by Voyageuz19 · 2005-08-26 · 18 replies
Y-a-t-il des personnes qui ont voyagé dernièrement avec cette cie? quelles sont vos impressions?
Aux Expats de partout dans le monde!
by Nil · 2005-08-02 · 3 replies
Salut,

Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.

Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.

Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.

Voici le texte de mon fiancé:

Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!

Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!

"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"

Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.

La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.

Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!

Je n’avais même pas allumé le séchoir!

Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.

Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».

Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.

La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».

Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».

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Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».

L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».

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Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».

. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.

Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)

Merci

Nil
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Vélo au Danemark: retour d'expérience sur le matériel après 8 jours de pluie.
by Florence21 · 2005-06-17 · 7 replies
On était plusieurs visiblement sur le forum à penser partir en Scandinavie cet été, et j'ai commencé par 8 jours de vélo au Danemark en juin, avec 3 jours de pluie et vent, le reste étant parsemé d'éclaircies et d'averses, avec du vent non-stop (sauf pendant 2 jours). La température n'a jamais dépassé les 15°C, au plus chaud, quand en France on était appremment à plus de 20°C. D'où ces quelques conseils si vous aussi vous partez là-haut :

* le meilleur plan : voyager avec SAS (Snowflake en vol low cost). Un billet à 60€ aller-retour (pris bien à l'avance), vélo voyageant gratuitement, sans obligation de housse et de démontage (à part les pédales), et soigneusement manipulé par les types de l'aéroport... Rien à dire, c'était par-fait. Atterrir à Copenhague est un plaisir, car une géniale piste cyclable longe la mer et vous amène en plein centre en 8 km. Après ça on a honte de Roissy.

* photocopiez ou imprimez les "carriage conditions", quelque soit la compagnie aérienne, car vous pouvez tomber sur une hôtesse de l'air qui vous assure qu'il faut payer pour le vélo, ou l'emballer dans une housse, et c'est votre parole contre la sienne à moins d'avoir copie des fameuses conditions, téléchargeables sur le site web de ladite compagnie.

* prévoir qu'il pleut TOUS les jours. Au Danemark c'est 12°C et pluie toutes les nuits en juin. Il paraît que la Norvège en juillet c'est pareil avec les moustiques en plus.

Donc, en clair : abriter le vélo chaque nuit, car le biclou craint moins le vol que la rouille et la chaîne finit par s'en ressentir au bout de quelques nuits. Surtout ne pas le coucher dans l'herbe : là-bas c'est maxi-rosée chaque matin, même la nuit où il n'a pas plu. avoir en double pull, pantalon et chaussette, même pour 8 jours. avoir absolument un duvet synthétique. Mais avec l'humidité ambiante et la transpiration nocturne, même les meilleurs synthétiques finissent par s'imbiber et le pouvoir calorifique chute d'autant. Donc prévoir large en termes d'indices de chaleur corporelle, surtout pour les filles : un duvet dont la température de confort est donnée à 0°C (Aravis de Helsport par exemple) en fait suffit tout juste par 8°C dans une nuit très ventée. prévoir une tente qui sèche vite, et qui se monte de l'intérieur (on pose la toit et ensuite au sec on accroche la tente intérieure). sur le vélo une cape de pluie fluo est bien pratique parce que souvent la pluie et le brouillard vont ensemble... prévoir un pantalon trop long aux jambes : le bas du pantalon sert de guêtres et comme ça on ne se mouille pas les chaussettes. prévoir des chaussures étanches, en cuir. Eviter les mesh, les tissus aérés, les petits trous pour évacuer la transpiration. Mon choix, qui s'est avéré excellent : chaussures basses de randonnée Lowa. Etanches, chaudes, avec de gros crans pour marcher. prévoir des sacoches étanches. J'ai des Ortlieb : rien à redire. Dedans on met tout ce qu'il faut pour être en autonomie pendant 8 jours, impec'.

* Autre point qu'on n'imagine pas en France : la force du vent. Au Danemark on avance la tête dans un réacteur d'avion quand on a le vent de face. Le vent est permanent, violent, orienté en général nord-Ouest. Avantage : ce que la pluie mouille d'un côté, le vent le sèche de l'autre...

Prévoir : une tente bien haubannée, ou tout du moins forme tunnel ou dôme géodésique. un goretex léger qui sèche vite. des petits gants, voire un bonnet pour les chauves...Même en juin.

Sinon, en vrac : les supermarchés scandinaves ne distribuent pas de sacs plastiques. les vélos ne craignent rien question vol, un petit cadenas suffit. l'internet est gratuit dans toutes les bibliothèques, arriver à 9h pour réserver un créneau horaire (une heure maxi) au Danemark : un super réseau de pistes cyclables balisées. Pas la peine d'acheter les topos les décrivant, la carte gratuite des routes diffusée par tous les OT suffit si on la recoupe avec l'excellente carte du Danemark de Kummerly-Frey au 1:300 000, très précise (7€ à la Fnac). Atention : le réseau des routes cyclables passe de la grand-route au sentier de forêt sans prévenir, donc prévoir des pneus solides, genre Schwalbe marathon. toilettes super propres au bord des routes. Par contre ne pas compter sur les cimetières pour se ravitailler en eau (rares et fermés). la vie est TRES chère. Compter 30 à 50% de plus par rapport aux prix français, tous domaines confondus. camping sauvage impossible : pas un centimètre carré de terre qui ne soit propriété privée. il faut demander l'autorisation du fermier. Pour le camping pas cher il existe le Naturelej, des campings privés pas chers et sans confort gérés par les fermiers. Acheter impérativement le catalogue récent donnant la liste de ces campings car vous ne les verrez pas signalés en bordure de route.

Voilà, bonne route à tous ! Florence
Mongolie: Trek aventure avec bébé de 18 mois?
by Alaryc · 2005-06-13 · 16 replies
Bonjour,

Mon mari et moi sommes habitués aux voyages peu confortables : Sibérie, trekks en montagne, transibérien, etc.. . mais nous sommes maintenant parents d'un adorable petit garçon qui, pour nos vacances 2006 aura 18 mois. Pour cette année, on a fait une croix sur les régions inhospitalières. Mais nous rêvons de la Mongolie, et de la Mongolie à cheval. Quid avec un bébé ???

Merci beaucoup.

Cécile
Métier insolite, vie insolite
by Thuan · 2005-06-11 · 31 replies
je suppose lors de vous voyages, ou votre voisin tout simplement, vous avez vu des métiers insolites, qui vous ont marquée, et peut etre ils sont dans votre mémoire .. ?? a titre d'exemple .. dans Bangkok j'ai connu un chasseur de rat la nuit, dans les temples a l'arbalète ( l'utilisation de l'arbalète étant pour ne pas réveiller les bonzes .. ) ou les chercheur d'or dans les égouts de Bangkok également .. et ce français rencontrée dans un avion qui est trafiquant de fromages .. ( pour les grands hôtels de Thaïlande .. ) a vous .............
Budget New York
by BNS · 2005-05-21 · 14 replies
Bonjour à tous!

J'suis actuellement étudiant, et j'ai un rève, c'est d'aller poser les pieds quelques jours sur la terre de l'Oncle Sam! J'pense que ma destination va être New-York... J'ai pas mal de questions qui me trottent dans la tête: Combien de temps me conseillez-vous d'y rester ? 1 semaine ? 10 jours ? Plus ça risque de faire cher je pense... Si on part sur une base de 10 jours, quel budget dois-je envisager, sachant que je ne vais pas aller dans des hotels de luxe, mais plus dans des trucs style auberges de jeunesse, dortoires etc... Est-ce que un budget de 1500 euros (AR en avion, logements, bouffe, visites ect...) est raisonnable? Est-ce qu'il faut tabler sur plus, ou est-ce qu'il y a possibilités de descendre en dessous de 1500 euros ? A New-York, qu'est-ce qui est le plus interessant pour un ou plusieurs étudiants pour se deplacer? Les transports en commun (metro, bus de la ville) seront-ils suffisant ? Ou alors il faut envisager la location d'une voiture ?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses!

A++

BNS

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