Results for "Amérique+du+Sud+déplacer"
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1er roadtrip en solo, à 19 ans: destination?
Bonjour!
Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..
Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..
J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.
J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)
L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.
Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros
Merci d'avance pour votre aide!
Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Les 19 ans approchent et j'aimerai mettre mon rêve de voyage solo à exécution..
Le Monde est grand, et du coup, c'est pas facile de s'arrêter sur une destination..
J'ai déjà pas mal voyagé avec les parents (Etats-Unis, Guadeloupe, Turquie, Sénégal et, prochainement, Canada), un peu de mon côté avec des amis (Espagne, Hollande, Lituanie et Grèce) mais j'aimerai, pour une fois, voyager seule.
J'essaie de trouver une destination "safe" (bon après, je sais bien que c'est une question de précaution et de bon sens, m'enfin bon), qui soit intéressante (je suis plus attirée par la culture et les paysages dépaysants que par le tourisme balnéaire..) mais aussi une destination qui me permettra de rencontrer un max de gens sur la route (des locaux, des touristes, peu importe, mais de l'humain et de l'échange). N'ayant pas le permis, il faudrait également que je puisse me déplacer facilement (en stop ou en transports locaux!)
L'idée serait de partir en sac à dos, et de dormir en auberge de jeunesse, ou chez l'habitant, voire une ou deux fois en hôtel, si la fatigue se fait trop ressentir.
Période: juin ou juillet 2015, pour trois semaines Budget: 1000 euros
Merci d'avance pour votre aide!
Les pays qui m'attirent: Islande, Nouvelle Zélande, Costa Rica, Equateur, Chili...
Carnet de voyage - un mois en Islande, août 2013
Bonjour a tous les amateurs de recits de voyage et aux amoureux de l'Islande,
Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".
Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...
Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!
Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.
voici une carte avec notre itineraire:

A tout a l'heure pour la premiere etape,
Corina pour les Geonautes
Nous sommes une famille (avec 2 enfants de 7 et 9 ans au moment de ce voyage) qui aime voyager et s'extasier devant la beauté du monde. Le temps des vacances, nous cherchons la nature la plus vierge possible, les échanges interhumains les plus simples, loin du matéralisme du quotidien. En 2011-2012 nous avons fait un grand voyage de 13 mois en Amérique du Sud, auquel nous avons consacré notre site, www.geonautesaunouveaumonde.eu . ll nous a donné plus que jamais le goût de la liberté, que nous allons chercher cette fois-ci sur une petite "île de glace et de feu".
Pourquoi l'Islande? Une fois n'est pas coutume, pour notre grand voyage familial 2013 nous restons en Europe. Notre destination est à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles, Paris ou Amsterdam. Il n'y a pas de grands monuments des civilisations du passé, et pourtant les superlatifs fusent. Car en Islande, c'est la nature qui fait le spectacle! Et surtout, c'est vide. Le pays entier est moins habité qu'une ville moyenne de par chez nous. Cela tombe bien, c'est ce que nous cherchons: à nous émerveiller, mais si le spectacle est privé ou presque, ce n'est certainement pas pour nous déplaire...
Comment voyage-t-on? Pour être au plus près de la nature, mais aussi pour alléger le budget, car l'Islande est un pays cher, on dort en camping ou bivouac. On ne pensait pas avoir le profil du vieux campeur avant de goûter au plaisir du silence et du ciel étoilé en pleine nature en Amérique du Sud. Maintenant on le sait: peu importe que la maison soit petite (une tente), si le jardin est grandiose et les voisins ouverts et sympas. Pour garder toute notre liberté de mouvement, nous allons nous déplacer en voiture de location. Pour quitter le sentier le plus battu (dans ce cas la route circulaire qui fait le tour de l'île), ce sera un 4x4. Après l'Amérique du Sud, la piste ne nous fait pas peur, les gués et les côtes on connaît, voir les désensablements et les désembourbements. Nous on sait c'est que c'est de rouler à 20km/h sur la tôle ondulée, et si c'est au milieu de beaux paysages, on aime ça!
Après quelques jours à Reykjavik, nous avons parcouru 4000 km en trois semaines de voyage itinérant, dans le sens des aiguilles d'une montre.
Les posts suivants vous raconteront nos differentes etapes et impressions.
voici une carte avec notre itineraire:

A tout a l'heure pour la premiere etape,
Corina pour les Geonautes
Voyage à vélo au Kirghizistan été 2014
Comme le titre l'annonce, j'envisage de partir dans ce beau pays durant l'été 2014. Peut être 3 semaines. Je compte me déplacer uniquement en vélo. A priori les routes ne sont pas très fréquentées en revanche c'est un pays montagneux.
Je vis sur Grenoble et j'ai 35 ans. Je suis un homme. Je cherche donc un ou plusieurs coéquipier(ères) pour m'accompagner dans ce voyage.
Mandalay.
Je vis sur Grenoble et j'ai 35 ans. Je suis un homme. Je cherche donc un ou plusieurs coéquipier(ères) pour m'accompagner dans ce voyage.
Mandalay.
État de la Transamazonienne de Maraba à Cruzeiro do Sul au Brésil?
Bonjour,
J'aimerais savoir dans quel état est la route ou la piste qui relie Maraba, Altamira, porto Vehlo, Rio Branco, Cruzeiro de Sul soit la transamazonienne ou aussi route BR 230. Merci à tous ceux qui peuvent me donner des renseignements précis (le but étant d'y aller en vélo)
La piste est-elle praticable en saison sèche ? Quelles sont les températures ? Quels sont les dangers objectifs ? Moustiques en saison sèche, ravitaillement en eau et nourriture......
Merci d'avance
Nathalie
J'aimerais savoir dans quel état est la route ou la piste qui relie Maraba, Altamira, porto Vehlo, Rio Branco, Cruzeiro de Sul soit la transamazonienne ou aussi route BR 230. Merci à tous ceux qui peuvent me donner des renseignements précis (le but étant d'y aller en vélo)
La piste est-elle praticable en saison sèche ? Quelles sont les températures ? Quels sont les dangers objectifs ? Moustiques en saison sèche, ravitaillement en eau et nourriture......
Merci d'avance
Nathalie
Voyage en camping-car vers les États-Unis
Bonjour à toutes et tous,
Alsaciens , nous avons envie de passer un hiver plus clément, nous avons pensé aux Etats-Unis, éventuellement avec notre propre Camping-Car. Nous aimerions savoir si quelqu'un a déjà fait cette expérience et pourrait nous informer sur le transport maritime, paperasses, assurances etc, etc, D'avance merci. Très sincères salutations.
Alsaciens , nous avons envie de passer un hiver plus clément, nous avons pensé aux Etats-Unis, éventuellement avec notre propre Camping-Car. Nous aimerions savoir si quelqu'un a déjà fait cette expérience et pourrait nous informer sur le transport maritime, paperasses, assurances etc, etc, D'avance merci. Très sincères salutations.
Où sont les vrais "travellers"?
SAlut a tous,
Je suis (avec un pote) en asie du S-E depuis 5 mois (cambodge et laos ) et parcours ces pays principalement en autostop, je dors 5 jours sur 6 dehors (hamac moustiquaire), chez l habitant ou dans les pagodas, et une fois sur 6 ds les guest . Je pensais que j allais rencontrer pas mal de gens qui voyage de la meme maniere mais j en ai pas vue un seul
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Voila, je me demande donc et je ne desespere pas , si il y a sur ce forum des gens qui ont compris que la meilleur maniere de decouvrir ces pays et de les connaitre a leur juste valeur, est de sortir des grandes villes (touristiques) et parcourir les petites routes de campagne qui sont jonchees de petits bleds.
C est la plus grande deception de ce voyage, les travellers ne savent plus voyager ou du moins je n ai pas croise les bons. Loin de moi l idee de critiquer ce qui suivent les parcours touristiques, chacun son truc, dautant plus que les lieux touristiques ont de tres bonnes raisons de l etre.
J appel les routard (les vrais) a me rassurer et me dire que nous ne sommes pas les deux seuls pekins a voyager avec ce spirit (aller la ou le L.P et le routard ne disent rien , se deplacer a pied ou en stop, voyager avec un budget minimum, eviter au maximum les lieux touristiques...)
En lancant cette discussion je mattent a recevoir des messages d insultes et des pierres dans la gueule mais pas de souci je suis persuade que y en aura quelqu un qui me comprendront et je l espere vivement.
A tout ceux qui vont partir la bas , qui recherchent un vrai depaysemant , qui veulent rencontrer les vrais locaux pas encor pourris par tourisme, la MARCHE et l AUTOSTOP sont lassurance d un voyage reussi ( c est du vecu) encor mieu si vous achetez de quoi faire votre bouffe, et dormir dehors l ieal etant un hamacs moustiquaire (tres efficace et confortable apres les 3 ou 4 premiere nuits) Cela est valable pour le cambodge et le Laos car dormir dehors n est pas encor strictement interdit.
J attend vos reactions et suis pret a debattre (poliment ca va de soi). Je le redit je ne me trouve pas exceptionnel mais je nai rencontre personne ayant fait la meme chose. Je vais encor me repeter mais je nai aucun mepris pour ceux qui suivent les parcours traditionnels.
Peace
PS : dsl pour l orthographe
Trek au Pérou
Bonjour tout le monde, je viens ici pour avoir quelques réponses a mes questions, après avoir visité et lu beaucoup de sujet j'ai décidé de me lancer :)
Tout d'abord on est deux a vouloir partir en Amérique Latine, du coté de la Bolivie ou Pérou, nos finances étant très limité (pas plus de 1 000 euros billets compris), l'arrivé a Lima coute beaucoup moins cher que La Paz donc logiquement on devrait attérir au Pérou. On aimerai partir pour le mois d'avril pour une période d'un mois pour commencer, on est nouveau dans le "monde" du voyage donc on a pas envie enfin surtout peur de partir trop longtemps pour une première fois. J'aimerai donc si c'est possible quelques conseils pour préparer un voyage comme celui ci, en sachant qu'on se déplacerai la plupart du temps a pied. On aimerai faire la cordillère des Andes, des villages typique, avoir le contact avec la population local, enfin d��couvrir pacha mama en gros :) . Avez vous des conseils pour se loger ?? Est il facile de camper ?? Pour se déplacer, a part a pied est il assez simple de faire du stop ?? enfin voila pas mal de questions bête qui reviennent a chaque fois qu'on en discute.
Ah si j'allais oublier, pour le moment j'ai trouver un aller/retour Paris/Lima pour a peu près 700 euros sur opodo, si vous avez des bons sites pour trouver moins cher je suis preneur.
On a vraiment envie d'y aller mais comme toujours on a un peu peur de l'inconnu, les ont dit des autres, les préjujés des gens aussi c'est pour cela que j'aimerai en connaitre un peu plus directement avec vous qui avez visité ses pays. Je dirais même que si certains d'entres vous partent dans les mêmes périodes que nous (on peut s'arranger, on a pas enocre prit nos billets d'avions) pourquoi pas découvrir tout ça ensemble sur place.
Merci d'avance pour vos réponses et désolé si mon post n'est pas très clair :s
Tout d'abord on est deux a vouloir partir en Amérique Latine, du coté de la Bolivie ou Pérou, nos finances étant très limité (pas plus de 1 000 euros billets compris), l'arrivé a Lima coute beaucoup moins cher que La Paz donc logiquement on devrait attérir au Pérou. On aimerai partir pour le mois d'avril pour une période d'un mois pour commencer, on est nouveau dans le "monde" du voyage donc on a pas envie enfin surtout peur de partir trop longtemps pour une première fois. J'aimerai donc si c'est possible quelques conseils pour préparer un voyage comme celui ci, en sachant qu'on se déplacerai la plupart du temps a pied. On aimerai faire la cordillère des Andes, des villages typique, avoir le contact avec la population local, enfin d��couvrir pacha mama en gros :) . Avez vous des conseils pour se loger ?? Est il facile de camper ?? Pour se déplacer, a part a pied est il assez simple de faire du stop ?? enfin voila pas mal de questions bête qui reviennent a chaque fois qu'on en discute.
Ah si j'allais oublier, pour le moment j'ai trouver un aller/retour Paris/Lima pour a peu près 700 euros sur opodo, si vous avez des bons sites pour trouver moins cher je suis preneur.
On a vraiment envie d'y aller mais comme toujours on a un peu peur de l'inconnu, les ont dit des autres, les préjujés des gens aussi c'est pour cela que j'aimerai en connaitre un peu plus directement avec vous qui avez visité ses pays. Je dirais même que si certains d'entres vous partent dans les mêmes périodes que nous (on peut s'arranger, on a pas enocre prit nos billets d'avions) pourquoi pas découvrir tout ça ensemble sur place.
Merci d'avance pour vos réponses et désolé si mon post n'est pas très clair :s
Un mois à Madagascar en indépendant
Bonjour à tous!
Je suis un jeune thésard (cad budget raisonable 😛) et j'aurais aimé avoir l'avis des connaisseurs de Madagascar sur mon itinéraire d'un mois à Mada en septembre.
Je pars avec ma copine et à priori on a pas prévu d'utiliser l'avion et louer une jeep avec chauffeur est bien entendu trop cher.
Après avec terminé la lecture du lonely (ma copine a le petit futé, ne vous inquiétez pas), je commence à me demander si ce voyage risque pas d'être un peu galère.
D'habitude je suis habitué à des pays ou les transports en communs permettent quand même de relier la grande majorité du pays (Amérique du Sud etc.) alors que la... il y a pas mal de passage ou la jeep semble obligatoire.
Logiquement j'ai fait une croix sur toute la partie au sud de Tuléar (Fort dauphin etc.) et je commence peut etre à envisager un aller simple en avion même si ça me réjouit pas trop.
Dans l'idéal j'aurais aimé faire la boucle Tsibirihna-Tsingys-Morondova-Tular-RN7-Tana en 3 semaines et garder une semaine paisible pour Sainte Marie mais il semble que se déplacer à Mada hors RN7 soit plus compliqué que je ne m'y attendais et je vais devoir surement dire bye bye à Sainte Marie :(
Je me demandais si vous pourriez me donner quelques infos sur certaines étapes de mon voyage: - Tsibirinha ou Manambolo? A votre avis lequel des deux vaut plus le coup? Lequel est plus facile à organiser en indépendent, à deux. Est ce que prendre le manambolo permet de rejoindre les tsnigy plus rapidemement? Bref faire le Manambolo au lieu de tsibirinha pour éviter le trajet aller en jeep Bélo aux Tsingys, ça a un intérêt? Les guides parlent bcp de locations de jeep ou circuits de Morondava pour aller aux grands tsingy en 4X4. Quid des gens qui arrivent à Belo par la Tsiribinha?! y a vraiment rien de proposé à Belo? Même question pour le retour à Morondava.
- Morondava Tuléar Si j'ai bien compris, sans 4X4 c'est de la folie. Pas de chance, on aura pas de 4X4, et l'avion pour Tuléar est pas très régulier ni bon marché... Auriez vous des conseils pour rejoindre Tuléar de manière agréable? Imaginons qu'on envisage une portion du voyage par bateau, conseillez vous de faire la portion Morondova-Morombe ou Morombe-Tuléar? Quelqu'un aurait plus d'infos sur les jours de départs des taxis brousse sur ce trajet?
- Tuléar Ici je compte aller à Anakao, moins touristique qu'Ifaty parait il. Auriez vous des conseils de spots de plongée/snorkeling?
- Les parcs (Isalo) Il semblerait qu'il soit préférable d'être motorisé pour l'accès au parc afin de ne pas perdre tro pde temps en marche en direction du parc. Il n'a a vraiment pas moyen de s'arranger pour trouver des véhicules s'y rendant? Quelles boucles conseillez vous dans l'Isalo
(Andrigitra) Est ce vrai qu'il y pleut trèèès souvent? On m'a parlé d'un parc moins dépaysant que les autres (plus montagnard. Je viens de la région grenobloise) et difficile d'accès. pourtant les guides le décrivent comme moins touristiques et plus impressionant que l'Isalo. Qu'en pensez vous?
(Ranomafana) Même question au sujet de la pluie. Sinon parmi ces trois parcs, quels seraient les 2 de votre choix et pourquoi?
- FCE Pour le moment, ma copine ne veut pas y aller car cela semble trop long, rien à faire et peu d'intérêt. pourtant la lecture de ce forum en donne de très bon échos. Vous confirmez que c'est bien? 😉
Voila ça c'était pour la boucle. maintenant imaginons que je prenne un aller de Tana pour Sainte Marie et qu'on rentre a Tana par taxi brousse, ça vous semble faisable en...5jours, 1 semaine? Si oui, ça serait possible de faire la boucle décrite précédement en coupant dans le lard?
Plus général: Sauriez vous qui contacter comme agences pour les 4X4 de locations à vide rentrant à l'agence initiale? Est ce utile d'emmener un tel portable?
Tout autre conseil est le bienvenue!
Désolé pour l'avalanche de question et merci d'avances pour vos tuyaux! C'est pas évident de savoir comment ça se passe sur place d'ici!
Eric
Je suis un jeune thésard (cad budget raisonable 😛) et j'aurais aimé avoir l'avis des connaisseurs de Madagascar sur mon itinéraire d'un mois à Mada en septembre.
Je pars avec ma copine et à priori on a pas prévu d'utiliser l'avion et louer une jeep avec chauffeur est bien entendu trop cher.
Après avec terminé la lecture du lonely (ma copine a le petit futé, ne vous inquiétez pas), je commence à me demander si ce voyage risque pas d'être un peu galère.
D'habitude je suis habitué à des pays ou les transports en communs permettent quand même de relier la grande majorité du pays (Amérique du Sud etc.) alors que la... il y a pas mal de passage ou la jeep semble obligatoire.
Logiquement j'ai fait une croix sur toute la partie au sud de Tuléar (Fort dauphin etc.) et je commence peut etre à envisager un aller simple en avion même si ça me réjouit pas trop.
Dans l'idéal j'aurais aimé faire la boucle Tsibirihna-Tsingys-Morondova-Tular-RN7-Tana en 3 semaines et garder une semaine paisible pour Sainte Marie mais il semble que se déplacer à Mada hors RN7 soit plus compliqué que je ne m'y attendais et je vais devoir surement dire bye bye à Sainte Marie :(
Je me demandais si vous pourriez me donner quelques infos sur certaines étapes de mon voyage: - Tsibirinha ou Manambolo? A votre avis lequel des deux vaut plus le coup? Lequel est plus facile à organiser en indépendent, à deux. Est ce que prendre le manambolo permet de rejoindre les tsnigy plus rapidemement? Bref faire le Manambolo au lieu de tsibirinha pour éviter le trajet aller en jeep Bélo aux Tsingys, ça a un intérêt? Les guides parlent bcp de locations de jeep ou circuits de Morondava pour aller aux grands tsingy en 4X4. Quid des gens qui arrivent à Belo par la Tsiribinha?! y a vraiment rien de proposé à Belo? Même question pour le retour à Morondava.
- Morondava Tuléar Si j'ai bien compris, sans 4X4 c'est de la folie. Pas de chance, on aura pas de 4X4, et l'avion pour Tuléar est pas très régulier ni bon marché... Auriez vous des conseils pour rejoindre Tuléar de manière agréable? Imaginons qu'on envisage une portion du voyage par bateau, conseillez vous de faire la portion Morondova-Morombe ou Morombe-Tuléar? Quelqu'un aurait plus d'infos sur les jours de départs des taxis brousse sur ce trajet?
- Tuléar Ici je compte aller à Anakao, moins touristique qu'Ifaty parait il. Auriez vous des conseils de spots de plongée/snorkeling?
- Les parcs (Isalo) Il semblerait qu'il soit préférable d'être motorisé pour l'accès au parc afin de ne pas perdre tro pde temps en marche en direction du parc. Il n'a a vraiment pas moyen de s'arranger pour trouver des véhicules s'y rendant? Quelles boucles conseillez vous dans l'Isalo
(Andrigitra) Est ce vrai qu'il y pleut trèèès souvent? On m'a parlé d'un parc moins dépaysant que les autres (plus montagnard. Je viens de la région grenobloise) et difficile d'accès. pourtant les guides le décrivent comme moins touristiques et plus impressionant que l'Isalo. Qu'en pensez vous?
(Ranomafana) Même question au sujet de la pluie. Sinon parmi ces trois parcs, quels seraient les 2 de votre choix et pourquoi?
- FCE Pour le moment, ma copine ne veut pas y aller car cela semble trop long, rien à faire et peu d'intérêt. pourtant la lecture de ce forum en donne de très bon échos. Vous confirmez que c'est bien? 😉
Voila ça c'était pour la boucle. maintenant imaginons que je prenne un aller de Tana pour Sainte Marie et qu'on rentre a Tana par taxi brousse, ça vous semble faisable en...5jours, 1 semaine? Si oui, ça serait possible de faire la boucle décrite précédement en coupant dans le lard?
Plus général: Sauriez vous qui contacter comme agences pour les 4X4 de locations à vide rentrant à l'agence initiale? Est ce utile d'emmener un tel portable?
Tout autre conseil est le bienvenue!
Désolé pour l'avalanche de question et merci d'avances pour vos tuyaux! C'est pas évident de savoir comment ça se passe sur place d'ici!
Eric
Trajet New York - Toronto sur LAN
Je lance ce sujet car je compte utiliser la compagnie LAN pour ce trajet.... Quelqu'un a t il expérimente ce trajet ou cette compagnie??
Merci!
Nicolas
Merci!
Nicolas
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Votre plus belle gaffe à vélo en 2008?
Hello à tous,
Bourdes, gaffes, boulettes, erreurs du débutant, etc etc... On va faire comme à la télé, quelle est votre plus belle gaffe que vous ayez pu faire (ou celle dont vous êtes le moins fier!) durant un voyage?
A Seigneur, Tout Honneur... jme lance:
Lors d'une virée en Hongrie, j'avais un sac à dos qui me faisait mal (c'est bon depuis je roule avec des sacoches)... je me suis arrêté dans un bar... rencontré un brave hongrois fort sympathique... et bu 2/3 canons... J'ai ensuite roulé une dizaine de kms sans problème. Normal, j'avais oublié mon sac dans le bistrot. Avec mes papiers d'identité et mon argent! J'ai piqué un sacré contre-la-montre pour retourner le chercher. Ouf, personne n'y avait touché
bye et bonne année 2009 à tous (sans trop de gaffes)
Le succès consiste à aller d'échecs en échecs sans jamais perdre son enthousiasme
Bourdes, gaffes, boulettes, erreurs du débutant, etc etc... On va faire comme à la télé, quelle est votre plus belle gaffe que vous ayez pu faire (ou celle dont vous êtes le moins fier!) durant un voyage?
A Seigneur, Tout Honneur... jme lance:
Lors d'une virée en Hongrie, j'avais un sac à dos qui me faisait mal (c'est bon depuis je roule avec des sacoches)... je me suis arrêté dans un bar... rencontré un brave hongrois fort sympathique... et bu 2/3 canons... J'ai ensuite roulé une dizaine de kms sans problème. Normal, j'avais oublié mon sac dans le bistrot. Avec mes papiers d'identité et mon argent! J'ai piqué un sacré contre-la-montre pour retourner le chercher. Ouf, personne n'y avait touché
bye et bonne année 2009 à tous (sans trop de gaffes)
Le succès consiste à aller d'échecs en échecs sans jamais perdre son enthousiasme
Possibilités avec juste un bac de travailler à l'étranger?
Bonjour a tous.
Je me suis inscrit sur ce site pour récolter des témoignages ou des avis bien que je commence a me faire une raison.
Voilà j'ai 21 ans, j'ai toujours rêvé de parcourir le monde alors pourquoi ne pas conjuguer voyage et travail? Car les voyages c'est bien beau mais il faut du temps et de l'argent ce que je n'ai malheureusement pas.
Après moultes recherches sur internet (consultations d'offres et lectures de forum) je commence a me faire une raison. (je me répète là :p)
Je n'ai qu'un bac économique, je parle l'anglais mais ne suis pas bilingue et je n'ai que quelques notions en espagnol.
Mise a part ça j'ai des notions en contrôle dans la métallurgie puisque c'est mon travail actuel. Je me suis en effet lancé la dedans car mon patron m'avait assuré que je partirais pour de belles destinations alors qu'en fait il ne me propose que le Congo et l'Angola et honnêtement ce n'est pas tellement ce que j'appelle des belles destinations.
Tout ça pour vous demander :
Pensez vous que ce soit possible pour des personnes ayant plus ou moins mon profil de partir bosser a l'étranger soit pour une boite étrangère soit pour une boite française qui ferait de l'expatriation?
Existe t-il des formations type AFPA mais qui se passent a l'étranger?
Tout en sachant que je me fixe d'avantage sur l'Amérique (sud, centrale et nord), Royaumes unis, zone Océanie et l'Asie (c'est beau de rêver).
Si vous avez des bon plans merci de m'en faire profiter.
Je vous souhaites une bonne fin de journée et vous remercis a l'avance pour vos réponses qui je l'espère seront enrichissantes.
Je me suis inscrit sur ce site pour récolter des témoignages ou des avis bien que je commence a me faire une raison.
Voilà j'ai 21 ans, j'ai toujours rêvé de parcourir le monde alors pourquoi ne pas conjuguer voyage et travail? Car les voyages c'est bien beau mais il faut du temps et de l'argent ce que je n'ai malheureusement pas.
Après moultes recherches sur internet (consultations d'offres et lectures de forum) je commence a me faire une raison. (je me répète là :p)
Je n'ai qu'un bac économique, je parle l'anglais mais ne suis pas bilingue et je n'ai que quelques notions en espagnol.
Mise a part ça j'ai des notions en contrôle dans la métallurgie puisque c'est mon travail actuel. Je me suis en effet lancé la dedans car mon patron m'avait assuré que je partirais pour de belles destinations alors qu'en fait il ne me propose que le Congo et l'Angola et honnêtement ce n'est pas tellement ce que j'appelle des belles destinations.
Tout ça pour vous demander :
Pensez vous que ce soit possible pour des personnes ayant plus ou moins mon profil de partir bosser a l'étranger soit pour une boite étrangère soit pour une boite française qui ferait de l'expatriation?
Existe t-il des formations type AFPA mais qui se passent a l'étranger?
Tout en sachant que je me fixe d'avantage sur l'Amérique (sud, centrale et nord), Royaumes unis, zone Océanie et l'Asie (c'est beau de rêver).
Si vous avez des bon plans merci de m'en faire profiter.
Je vous souhaites une bonne fin de journée et vous remercis a l'avance pour vos réponses qui je l'espère seront enrichissantes.
Comment se loger pas cher en Nouvelle-Zélande?
Bonjour a tous
Je dois partir en NZ et je cherche un moyen sur et pas chere pour me loger.
J'ai vue sur un Cite internet Frog in NZ qui est pas mal du tout qu'il peuvent me faire des resa eux meme via mon trajet sur les iles. Quelqu'un connaitrais par hazard ou aurais deja utilise leur service pour se loger en NZ.
Merci
un nouveau voyageur
Merci
un nouveau voyageur
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres...
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Les élections françaises vues d'ailleurs
bonjour😉,
Je suis curieux de savoir comment les médias du monde entier parle t'il des éléctions présidentielles.
Vous qui étes de par et autre sur le globe ALORS????
ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
ps: Pas d'opinion cela tournerai vinaigre.😛 Merci
A la recherche d'une destination idéale avec enfants
Bonjour a tous!
Mon conjoint et moi sommes présentement au stade de l'organisation d'un voyage en famille. Nous avons deux enfants qui auront 2 1/2 et 7 ans au moment du voyage. Nous sommes tous les deux très attirés par l'Indes et le Vietnam. Mais est-ce que ces destinations sont réalistes et souhaitables pour la plus jeune? Nous avons aussi pensé a l'Amérique du Sud. Pour l'avoir parcouru lorsque j'étais plus jeune, je sais que cette destination serait sans problème. Seulement, j'aurais envie de voir, goûter et connaître autre chose. Enfin, nous sommes ouverts a l'idée de visiter d'autres coins de l'Asie, si certains sont plus surs pour les enfants...Votre avis, vos commentaires, vos expériences personnelles seraient fort appréciés. Merci d'avance!
Caroline ZZzzzz.
Infos sur les trains au Pérou
Bonjour, je prépare un trip au Pérou en septembre et recherche 1 train entre Lima et Cuzco, entre Cuzco et Arequipa, et entre Arequipa et Lima.
Je crois que l'on peut également faire le trajet en avion avec Aero Continente. Pour vous, quel est le moyen moyen de transport, le meilleur prix?
Le train semble être plus sympa, mais y a-t- il des liaisons entre toutes ces villes?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
Tyrovonce, à, l'ouest !
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses.
Tyrovonce, à, l'ouest !
Europe avec un bébé
cherche destinations Europe pour avril/mai 2004, vos témoignages seront grandement appréciés, vos conseils, suggestions, etc.
merci à l'avance 😎
merci à l'avance 😎
Paludisme en Malaisie et aux îles Perhentians?
Bonjour,
Moi et mon ami nous partons en "routard" en Malaisie du 14 juin au 3 juillet. C'est la première fois que nous partons aussi loin (nous avons 22 ans)
Notre Programme: 4 jours à Kuala Lumpur et le reste aux Perhentians (sur les 2 iles).
Nous lisons différents avis contradictoires en ce qui concerne le Paludisme ainsi que les vaccins.
Nous aimerions donc avoir l'avis des personnes y étant déjà allé.
Merci d'avance.
Moi et mon ami nous partons en "routard" en Malaisie du 14 juin au 3 juillet. C'est la première fois que nous partons aussi loin (nous avons 22 ans)
Notre Programme: 4 jours à Kuala Lumpur et le reste aux Perhentians (sur les 2 iles).
Nous lisons différents avis contradictoires en ce qui concerne le Paludisme ainsi que les vaccins.
Nous aimerions donc avoir l'avis des personnes y étant déjà allé.
Merci d'avance.
Moustiquaire en Equateur/Perou?
Bjr a tous
Je pars dans qq jours en Equateur et Perou dois je embarquer la moustiquaire? Je ne projete pas de séjour en Amazonie.
Quels medicaments indispensable faut il emporter? merci
Je pars dans qq jours en Equateur et Perou dois je embarquer la moustiquaire? Je ne projete pas de séjour en Amazonie.
Quels medicaments indispensable faut il emporter? merci










