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Quels livres lire avant de partir pour l'Inde?
Bonsoir à tous et à toutes,
J'ai dix sept ans et je rêve de partir en Inde l'année prochaine. Seulement, plus j'en parle autour de moi plus les réactions sot diverses et surprenantes. Résultat des courses: au lieu de m'aider à réfléchir sur mon projet, je suis un peu paumée. On m'a conseillé d'y réfléchir à tête reposée, en lisant des ouvrages de références. Est ce que quelqu'un a des livres intérressants à me conseiller, des livres qui puissent m'aider à me poser les bonnes questions concernant ce voyage? L'Inde est un pays magnifique mais pas facile à aborder et je voudrais savoir si je suis réellement prète à y débarquer.
Tous les conseils et comentaires sont la bien venue...
Que pensez-vous d'Air France?
Apres la discution sur corsair j'aimerais avoir votre sentiment sur notre chere bonne compagnie nationale, je sais beaucoup de choses ont ete dites a son sujet mais cela me demanderait de remonter loin dans des anciennes discutions et d'en faire un tri.
Me concernant je trouve que c'est une bonne compagnie aerienne(fiabilité, confort et accueil)
merci pour vos reponses
Afrique du Sud: Prétoria-Blyde-Kruger-Drakensberg
AFRIQUE DU SUD 25/02/2005 – 11/03/2005
Départ le 25/02/2005 Vol Air France Charles de Gaulle 23h45 Arrivée Johannesburg le lendemain vers 10h30.
26/02/2005 : A notre arrivée la charmante Hester et Pete nous attendent. J’avais contacté ces personnes par Internet à l’adresse : http://www.centurionbb.co.za/PetesRetreat.php. C’est très agréable d’avoir quelqu’un qui nous attend à l’aéroport. La guesthouse de Pete est proche de Pretoria dans le quartier très résidentiel de Centurion et est distant d’une soixantaine de kilomètres de l’aéroport de Johannesburg. Durant le trajet nous faisons connaissance avec nos hôtes. La maison proposée est une charmante demeure ou une aile est dédiée aux invités. Cette aile contient 3 ou 4 chambres ainsi qu’un lieu de détente et restauration. Attenant à cette aile se trouve la demeure de Pete et Hester. Un charmant jardin entoure cette guesthouse avec une petite piscine. Outre nos 2 hôtes nous faisons connaissance avec Willem le fils de la maison qui se destine à être pilote de ligne ainsi que 2 chiens très joueurs. A noter que le premier choc est le niveau de sécurité de ces maisons dans les quartiers résidentiels : palissade autour de la propriété surmontée de fils barbelés ainsi que de fils électriques à haut voltage, pancarte indiquant qu’à toute intrusion il y aura « armed response », détecteur de présence dans l’environnement immédiat. Après un repos mérité, nous prenons une collation préparée par Hester et nous subissons notre premier orage, nous terminons l’après midi à lire dans ce beau petit jardin avant que Pete vienne nous demander si nous désirons boire un verre avec eux. Nous sommes invités sur la terrasse de la maison pour déguster les premiers verres d’un excellent vin d’Afrique du Sud. Nous discutons avec Pete et Hester de la vie en Afrique du Sud et de ce que nous envisageons de faire durant ces 2 semaines. Dans l’après-midi nous faisons une halte pour regarder le match de rugby France –Galles. Rugby qui est le premier sport en Afrique du Sud et Pete est très connaisseur de ce sport ainsi que du cricket. Nous avons le plaisir de faire connaissance de la sœur d’Hester et son mari qui voyagent beaucoup et ont le projet de venir en Europe fin mars et peut-être nous voir en France. Nous sommes invités pour le repas du soir non pas au restaurant de la guesthouse mais à la table familiale. Hester aime cuisiner et faire connaître les plats typiquement sud-africains. Je ne pourrai indiquer tous les noms de ces plats mais ils sont délicieux et très copieux. La soirée est vraiment très agréable en compagnie de toutes ces personnes auxquelles s’est joint Laurence un étudiant du Zimbabwe qui est un habitué de la maison.
27/02/2005 : j’avais demandé à Pete de me prévoir un guide pour visiter Johannesburg et Soweto. Dans toute la littérature, il est indiqué que ces visites doivent se faire avec un guide noir bien sur mais aussi habitant Soweto. Pete nous a trouvé un guide Justis qui est un immigré du Zimbabwe qui a vécu dans Soweto pendant de longues années. Justis après de nombreux petits boulots a créé une entreprise de transports et de courrier express. Cette activité marche très bien puisqu’il a 5 employés et autant de camions. Justis se révélera un guide passionné de Soweto et très respectueux de cet endroit emplit de la grande histoire récente de l’Afrique du sud. Nous commençons notre journée par un petit déjeuner préparé par Hester. (Pourquoi petit ?) Surprise Hester et Pete vont nous accompagner. Ils profitent de l’occasion car ils n’ont jamais visité Soweto. Nous sentons que nos 2 hôtes sont quand même un peu inquiet du déroulement de cette journée. Je pense et cela n’est qu’une supposition, je n’ai pas osé le demander à Pete : Pete était armé pour ces visites. Nous commençons la visite par les abords de Johannesburg et nous pouvons voir que des quartiers d’affaire et des zones industrielles se construisent nombreux et imposants. Nous passons dans quelques quartiers résidentiels avant de se retrouver sur une colline surplombant Johannesburg. Colline qui est un quartier très résidentiel, donc très protégé. Nous pouvons voir l’étendue de la capitale économique de l’Afrique du sud avec un centre garni de quelques hauts buildings. En fin de matinée nous arrivons à Soweto après avoir traversé un certain nombre de townships. Surprise non township n’est pas égal à bidonville.
Ceux-ci appelés squatter camps sont rejetés aux extérieurs des townships. Si les demeures sont très modestes, elles sont malgré tout de tenue correcte. Justis n’hésite pas à passer quelques zones dangereuses sans s’y attarder quand même. Nous arrivons bientôt dans le centre historique de Soweto avec comme particularité que dans le même quartier nous avons 2 maisons de prix Nobel de la paix : Nelson Mandela et Desmond Tutu. Non loin de là se trouve aussi la maison de l’ex femme de Mandela : Winnie très populaire en Afrique du sud malgré les inculpations de corruption. Visite de la maison de Nelson Mandela, une maison 4 pièces traditionnelle de Soweto.
Visite du musée mémorial de la tuerie de milliers de lycéens et étudiants en 1976 sous le régime de l’apartheid. Nous sommes très impressionnés par ce musée en se disant que l’humanité a parfois et trop souvent des cotés barbares irrépressibles. Dans ce centre de Soweto il ne nous est pas difficile d’imaginer ce qu’a pu être cette période et donne à cette visite une sorte de « religiosité » et nous ressentons « quelque chose » qui plane dans l’air. Ce « quelque chose » qui pourrait s’appeler culpabilité lorsqu’on se trouve être blanc. Justis a donné sa maison de Soweto à sa sœur et espère que nous pourrons aller visiter. Entre temps il appelle un ami et décide de nous emmener voir cette maison particulière pour Soweto : une maison sur 2 étages preuve que ce monsieur se trouve dans la « middle class ». Cet ami nous fait visiter sa maison ainsi que 3 maisons au-delà, une maison particulière qui est une taverne clandestine « shebeen » : fermée en ce dimanche midi. Ces tavernes ouvrent le soir pour des habitués du quartier, lieu de débit de boisson et de musiques blues ou rythm’blues. L’ami ensuite, pour parfaire notre connaissance de Soweto, nous emmène chez sa mère qui habite la traditionnelle « 4 pièces » auxquelles se sont adjoints 2 pièces à l’arrière. 20 personnes vivent en ce lieu, 1 personne travaille et 2 autres touchent une maigre pension. Il n’est pas nécessaire de dire la modestie des lieux. Comparé à d’autres lieux dans le monde, ces maisons sont d’une très grande propreté. Hester est très surprise en ouvrant la marmite sur le feu, d’y découvrir une tête de veau entière mitonnant dans un jus fort odorant.
Vers 16 heures nous décidons d’aller déjeuner ailleurs et de nous arrêter à une boucherie en plein soweto. Couramment dans Soweto une boucherie est attenante au rite national du braai, appelé chez nous barbecue. Nous achetons la viande à la boucherie et à la sortie vous la mettez directement sur le braai.
Quel délice ce déjeuner en pleine rue de Soweto, Hester mange très peu, je crois qu’elle craint l’hygiène à la fois au niveau nourriture et des ustensiles. Les habitants de Soweto sont amusés de ces touristes qui mangent à la bonne franquette des townships. Nous poursuivons notre visite de Soweto et Justis tient absolument à nous montrer une maison atypique d’un monsieur qui ne jure que par le blanc autant dans son habillement que dans sa demeure. La maison blanche s’avère être une grande demeure un peu délabrée, prouvant la montée et la décadence de cette famille. Après cette journée bien remplie, Justis s’amuse avec un bus délabré du Zimbabwe qui est largué dans les montées mais qui foncent et nous dépassent dans les descentes. Justis : « Mais je suis sur il n’a pas de frein ce bus ». Au retour de ce périple, après une bonne douche, Pete m’attend pour prendre l’apéro avec un bon verre de vin que nous dégustons au coin du braai car le dimanche soir c’est …. Braai.
28/02/2005 Nous nous levons tôt vers 4h30 pour prendre un bus qui nous amènera à l’est du pays près du parc Kruger. Prétoria est distant de 300 km environ de Nelspruit notre destination finale. Pete s’est levé pour nous accompagner au départ du bus. Il nous donne une boite hermétique comprenant un repas, tout cela amicalement préparé par Hester. Le bus passe d’abord par Johannesburg et s’y arrête environ 1 heure. Le bus de la compagnie Intercape nous propose un petit déjeuner à bord. Cette compagnie est très sérieuse car il y a un changement de chauffeur toutes les 2 heures. Nous avons décidé de prendre ce transport pour voir « du pays ». Ce que nous voyons du pays ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà vu il y a quelques années ……… aux états unis. Nos images et idées reçues africaines en prennent un coup. L’infrastructure routière, le parc automobile, les petites villes, la campagne, les habitations sont d’un niveau plus que correcte. Vers la fin du trajet nous quittons les plaines du Gauteng pour les paysages plus tourmentés de l’est du pays. Arrivée vers midi à Nelspruit, nous devons aller à Hazyview chez Gecko Bushpackers visible sur la toile à : http://www.gecko-bushpackers.co.za/ Nous avons choisi Hazyview pour sa proximité du Parc Kruger et de la région du Blyde River Canyon. A Nelspruit, vu le coût du transfert vers Hazyview (il y a 60 km environ), nous décidons de louer une voiture. A noter que, et cela nous est arrivé également dans la région de Durban, il est difficile de réserver sur place une voiture ailleurs que dans les aéroports. Par chance nous avons loué la dernière voiture chez Tempest à Nelspruit : une sorte de Wolkswagen Golf appelé Chico. Nous trouvons facilement Gecko qui est situé dans une forêt à l’écart de la route. Surprise Francis mon interlocuteur par mail, notre hôte est une femme (charmante aurai je pu préciser). Son mari (je suppose) possède une société de sécurité et protège les plantations de noisettes. Des exercices paramilitaires sont régulièrement effectués dans la forêt proche. Le lodge est très très simple, le repas du soir constitué par un unique plat du jour quoique correct est assez copieux et quand même assez cher.
01/03/2005 Le lendemain tôt nous partons pour 2 jours dans la Blyde river Canyon. Notre projet est de remonter au nord de la Blyde River et de la descendre jusqu’à Sabie avant de revenir le surlendemain à Gecko. Le site de Blyde River Canyon est impressionnant et magnifique. Ce site mériterait un arrêt et des marches pour une semaine.
Dans l’après-midi, après le modeste Lodge de hier soir, je m’arrête à Pilgrim’s rest charmant village de l’époque des chercheurs d’or préservé, pour y négocier une nuit au célèbre Royal Hotel : succès puisque j’obtiens une chambre avec une réduction de 40%. Cet hôtel comme le reste du village est constitué de bâtiments en bois et tôles ondulés. Vous pouvez avoir un aperçu à : http://www.royal-hotel.co.za Les chambres ont conservé le mobilier et l’esprit de l’époque. Le dîner au restaurant de l’hôtel nous apporte un buffet gargantuesque ainsi qu’une surprise : les employés du restaurant se lancent dans des chansons sud africaines de très haut niveau qui laissent supposer que le critère d’embauche dans ce restaurant est la voix.
02/03/2005 Après une nuit réparatrice et un petit déjeuner (pourquoi petit §?) nous reprenons la route dans la Blyde River Canyon. La veille nous avions visité les sites incontournables : Three rondavels paysage à couper le souffle, potholes cascades qui creusent des pots, Berlin et Lisbon falls cascades vertigineuses en hauteur. Pour la journée nous décidons de faire le sentier vers les Forest Falls (1h1/2 de marche) cascade sublime aussi large que haute.
Ensuite nous nous redirigeons vers Gecko ou notre loueur doit récupérer notre véhicule. Il arrive à l’heure africaine c'est-à-dire avec presque 2 heures de retard. Dans la soirée, nous discutons avec un couple de canadiens qui voyagent en Afrique du sud pour 3 mois. Cela fait 3 jours qu’ils voyagent dans la parc Kruger avec leur véhicule sans voir d’animaux très intéressants. Ils sont très surpris et amusés que nous ne ferons qu’un jour de visite dans le parc. Contrairement à eux, nous avons demandé à Francis de nous trouver un guide.
03/03/2005 Levés à 4h30, nous réveillons également les canadiens qui doivent se faire encore une journée dans le parc. Notre guide arrive à l’heure africaine avec ½ h de retard. Il arrive avec un énorme 4x4 qui peut contenir 10 personnes. Nous prenons au passage d’autres personnes dans un hôtel et nous voila partis pour un jour de safari appelé game drive. Le jeu consiste à débusquer le « big 5 » c'est-à-dire rhinocéros noir, éléphant, buffles, lions et léopards. Dans cette recherche nous apercevons d’autres espèces bien entendu. Nous verrons au cours de cette journée beaucoup d’animaux dont 4 du « big 5 » car comme au kénya nous ne verrons pas de léopards. Il faut dire que les guides à bord de leur 4x4 sont en liaison par cb avec d’autres guides pour situer les animaux.
Arrivée au lodge triomphant car les canadiens n’ont rien vu de leur journée, je me fais un plaisir de leur montrer les animaux sur mon appareil photo. Ils me demandent alors de dire précisément ou nous sommes passés pour y tenter la chance le lendemain.
04/03/2005 Levés à 5h, Francis nous conduit à Nelspruit pour que nous prenions le bus vers Durban. Départ à 7h en minibus, arrivée à Durban vers 16h. Minibus de la compagnie CityBug. Un unique chauffeur pour tout le trajet, pas de boisson ou collation à bord. Quelques arrêts dans des cafétérias d’autoroutes. Les paysages sont très diversifiés vers la côte sud. Nous remarquons immédiatement le passage dans la région zoulous par leurs villages si caractéristiques.
Notre destination finale de la journée ne doit pas être Durban mais nous devons nous rapprocher de la région du Drakensberg ou nous pensons passer quelques jours. Lors de notre parcours nous nous apercevons que nous passons à Pietermaritzburg qui est une ville proche du Drakensberg. Avec l’aide d’une étudiante sud-africaine et surtout de son portable nous essayons de voir si nous pouvons louer une voiture dans cette ville. Malheureusement pas de véhicules disponibles, ils doivent être acheminés depuis Durban. Donc nous poursuivons jusqu’à Durban. A Durban, nous devons louer notre voiture à l’aéroport donc nous prenons un taxi. A tort nous aurons notre unique frayeur de notre voyage. Après quelques minutes, le chauffeur reçoit un coup de téléphone. Il nous demande à la suite de cet appel, s’il peut dévier sa route pour prendre un homme d’affaire du mozambique. Il nous promet de nous mener à l’aéroport avant de déposer son autre client. Imprudemment j’accepte. Quelques temps après ce chauffeur nous parle de la délinquance en nous disant que cela n’est plus une réalité en Afrique du sud. Le détour parait long et notre inquiétude commence. Heureusement la prise en charge du client concerné se fait à un hôtel. Le client n’a pas l’air facile. Il n’a de cesse de dire au chauffeur qu’il doit être absolument à 17 heures à son rendez-vous. Il est moins 10 et compte tenu de sa promesse il doit d’abord passer à l’aéroport. Chemin faisant, le client signale au chauffeur qu’il y a encore eu une tuerie dans un bus la veille en montrant les manchettes des journaux affichés !!! La pression augmente dans la voiture, le taxi est pris dans des embouteillages et il roule comme un fou slalomant comme aux plus belles heures de Killy. Je m’attend à tout moment que le chauffeur nous demande de conduire d’abord son autre client. En fait il n’en est rien et nous arrivons à l’aéroport à moins 4. Les minutes suivantes ont du être difficiles pour notre chauffeur. A l’aéroport, les voitures modestes ne sont plus disponibles, nous prenons une Chevrolet. Nous voilà partis, il est déjà près de 18h. 2 choix s’opposent : rester sur la côte et se diriger vers Underberg le lendemain, s’avancer un peu. J’avoue je force un peu la décision en nous avançant vers le Drakensberg. Nous descendons la south coast jusqu’à Scottburgh et là nous filons nord ouest sur la R612. Cette route est superbe, nous traversons des villages zoulous et des collines façonnées par la culture de la canne à sucre. Cette façon dont la végétation redessine le paysage nous fait penser à la culture du thé en Asie. Assez vite le jour tombe et la conduite devient plus pénible car dans la nuit il est très difficile de distinguer des noirs marchant non le long mais sur la route. Les villages sont très distants et nous ne voyons pas ni de restaurant, ni d’hôtels. La tension monte un peu dans la voiture !!! Lorsque la crise est prête à éclater nous arrivons à Ixopo. Je tourne pour rentrer dans le village, une petite pancarte devant une maison : trop sombre pour y lire quoi que ce soit. Je sonne et nous sommes tombés par hasard dans une guesthouse « Trevelen Country Cottage » Tel 039 834 1177 qui accepte de nous héberger et de nous restaurer. Cette chambre d’hôte est charmante quoique simple. La propriétaire apparemment d’origine écossaise va nous préparer un repas de toute beauté digne des meilleurs restaurants. La tension est retombée et le reste de la soirée est des plus agréable. 05/03/2005 et 06/03/2005 Départ après un petit déjeuner (pourquoi petit ?) pour Underberg, village en plein Drakensberg sud. Nous y arrivons en fin de matinée. J’appelle une ferme de la région pour le logement. Après négociation – 40% nous nous dirigeons vers Penwarn Country Lodge visible à http://www.penwarn.com à quelques kilomètres de la sortie d’Underberg nous devons prendre à droite une piste très carrossable sur environ 25 km et ensuite sur 4 km un chemin que nous avons la chance de faire par temps sec. La chevrolet frotte de temps en temps. Tout le long de ce chemin nous nous arrêtons une multitude de fois pour admirer les paysages : ce sont une succession de cartes postales. Nous arrivons à la ferme. Cette ferme a une superficie de 17000 hectares. Les repas sont faits avec les produits de la ferme. Le cadre est idyllique, paysage majestueux, logement très chic, repas excellent. Chose impensable dans ce pays : nous demandons à notre hôtesse les clés de la chambre, elle nous répond qu’il n’y en a pas, qu’il n’y a pas de voleur, les chambres restent toujours ouvertes. Quand je vous dis idyllique !!! Toutes les activités sont possibles sur place : trek, pêche, équitation, safari, mountain bike, quad, parapente … Nous y passons 2 nuits, nous n’avons marché que dans la propriété. Les paysages sont à couper le souffle, et la faune très dépaysante : zèbres, gnous, élans … Nous faisons souvent du « hors piste » car les chemins sont peu tracés avec une attention particulière car l’Afrique du sud est un pays aux multiples variétés de serpents (nous n’en avons jamais rencontrés). Cette ferme a quelques animaux domestiques dont une loutre nimrod parfois envahissante lorsqu’elle est humide. Seule loutre à avoir son site internet : http://www.nimrodtheotter.com . Pendant tout notre séjour nous sommes accompagnés par la chienne gypsy qui parfois fatigue dans les ballades et demande à être portée. C’est la seule partie du Drakensberg que nous avons fait, je crois que le Drakensberg nécessiterait d’y passer un mois complet.
07/03/2005 et 08/03/2005 Départ après le petit déjeuner (eh oui ….) pour la south coast et l’océan indien. Nous nous arrêtons à Underberg où je téléphone à des lodges : finalement je trouve ce logement à Margate : http://www.ingwemanor.com . Nous prenons la route R617 passant par Kokstad et arrivant sur la côte à Port Shepstone. Il faut bien dire que c’est la partie de notre voyage la plus décevante car cette côte est envahit par des constructions touristiques pas toujours de très bon goût. Ensuite s’il y a une ville à éviter pour se loger c’est bien Margate. La propriétaire est très gentille et très stressée par la sécurité. La côte plus au sud du coté de Port Edward avec sa côte sauvage est à privilégier.
09/03/2005 Nous remontons vers l’aéroport en longeant la côte, nous reprenons un vol : http://www.kulula.com . Nous arrivons vers 21h à Johannesburg et nous retrouvons avec plaisir Pete et Willem à l’aéroport. Ils sont très curieux de ce que nous avons fait et de nos impressions sur leur pays. Hester nous accueille dans sa salle à manger avec un bon dîner et Pete est heureux de trinquer avec moi. J’avais demandé à Pete de me trouver un guide pour visiter Prétoria (ou plutôt Tshwane puisque la capitale a changé de nom pendant que nous y étions) et ses environs. Nous comprenons au cours du repas que Pete et Hester ont passé une partie du week end à nous concocter une journée de visite aux petits oignons.
10/03/2005 Visite de Prétoria et sa région. Nous démarrons la journée par la région située à 40 km environà l’est de Prétoria : Sterkfontein, Zwartkop, Driefontein (les « flamandphones » comprendront). Nous visitons les grottes de Sterkfontein trouvées dans une colline dolomites, c’est le site de la fameuse Mrs Pies (Piesianthropus transvaalenis) qui commence à prendre de l’âge 2 millions d’années. Déjà cette région contient une multitude de petites réserves. En fin de matinée nous arrivons à Prétoria et nous visitons la maison de Paul Kruger. En 1881 débuta la première guerre anglo-boer menée par Piet Joubert huguenots du Vaucluse et Paul Kruger. La république reprit son indépendance sous le nom de Zuid-Afrikaansche Republiek (d’où l’abréviation ZAR que nous retrouvons régulièrement). Paul Kruger devint en 1883 le 1er président de la ZAR, il participa dans les années 1836 au grand trek des Voortrekkers : soulèvement des fermiers contre le pouvoir. Ceci n’est qu’un raccourci de l’histoire déjà mouvementée de l’Afrique du Sud. Revenons à cette maison de Paul Kruger qui est une maison relativement simple avec le mobilier d’époque. Surprise dans une pièce, sur un meuble nous voyons des chiens en porcelaine semblables en tout point à ceux que mamie exposent à Killem. Dans la pièce suivante nous sommes ébahis de voir la salle à manger de mamie. Une pièce de cuivre au dos d’une chaise nous apprend que ces meubles viennent de Hollande. Voilà une découverte intéressante qui permet de mieux situer ces meubles de Killem.
Suite à cette visite nous parvenons au centre de Prétoria et la très animée et très jolie Church Square. Place à l’image de Prétoria qui est radicalement différente de la bouillonnante et inquiétante Johannesburg.
Ensuite nous nous dirigeons vers le Centre de l’Afrique du Sud avec Union Buildings, bâtiment qui regroupent tous les ministères. Devant cet édifice se trouve un très joli parc qui surplombe la ville. Nous décidons d’aller prendre un déjeuner très mérité. Nous allons au restaurant Blue Cane qui en plein Prétoria est aussi une réserve d’oiseaux. Pete et moi-même prenons une entrée composée d’abats d’agneaux. Plat qui aurait bien servi de plat principal pour 2 personnes. Le plat principal est à la mesure du plat précédent c'est-à-dire le double et le double des « ladies plates ».
Nous n’en pouvons plus et Pete demande un « dog bag ». Malgré cette abondance, ce repas fut délicieux et restera comme un très bon souvenir partagé avec nos amis Hester et Pete. L’après midi étant bien avancé nous ne pourrons plus que visiter le mémorial à la gloire des Voortrekkers.
Rapidement nous repassons à la guesthouse pour nous rafraîchir et nous préparer pour le retour. Hester et Pete nous reconduisent à l’aéroport où notre séparation est émouvante.
Si ce pays est dirigé par des noirs, tout le pouvoir économique est aux mains des blancs. Lors de ce voyage toutes les guesthouses et hôtels étaient détenus par des blancs donc l’essentiel de nos contacts l’ont été avec des blancs. Tout le monde reconnaît l’absurdité du système de l’apartheid. Hester racontait l’importance de la classification : white – black – coloured. Elle nous disait que bien qu’étant blanche, lorsqu’elle déclarait ses enfants, les officiers d’état civil exigeait de voir le bébé pour voir si la peau n’était pas foncée. Bien entendu il n’était pas de bon ton de bronzer. Lorsqu’il y avait doute, un crayon passé dans les cheveux pouvait indiquer la race !! Actuellement il y a des quotas d’embauche de noirs dans les entreprises même lorsqu’il y a carence de compétence. L’immigration de compétence est de ce fait importante. Tous les blancs que nous avons rencontrés ont un syndrome de la sécurité. Certains étaient assez stupéfaits de notre témérité de voyager dans les conditions qui sont les nôtres. A part dans le taxi à Durban nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, même immergés dans des quartiers « full black ». Imaginez le comportement des noirs voyant des blancs avec le pistolet à la ceinture. N’auriez vous pas un sentiment d’hostilité en voyant la confiance qui vous est accordée ? Je pense sincèrement que ce déballage de moyens de sécurité participe à l’engrenage de l’insécurité. Ce pays est très évolué, il l’est certes par les années de pouvoir des blancs et du pouvoir économique des blancs. Mais actuellement ce pays est prospère et au vu des travaux de construction, avec une certaine croissance. Les infrastructures sont exceptionnelles. J’avais quelques doutes sur la possibilité qu’un jour un pays africain puisse organiser un grand évènement tel coupe du monde de football ou jeux olympiques, aujourd’hui ce doute est levé. Pour l’avenir de ce pays, nous pouvons être pessimistes et optimistes. Pessimistes sur 2 points, l’afflux d’immigrés de pays voisins crée des squatters camps un peu partout, s’il y a révolte de ces personnes vivant dans la misère, les premiers visés seront les blancs et les noirs qui accèdent petit à petit à la middle class alors nous revivrons des guerres tribales comme nous l’avons déjà vu dans d’autres pays. Bien que Nelson Mandela ne soit pas directement au pouvoir, nous sentons très fort son influence partout dans le pays. Que sera l’état d’esprit des noirs à la mort de Mandela, lui qui est un formidable modérateur et fervent partisan de la paix ? Je ne peux terminer ce compte rendu que par une note optimiste bien sur. Lors de la libération des esclaves noirs aux Etats-Unis, qui aurait pensé à cette omniprésence des noirs dans la vie américaine actuelle (politique, économique, artistique, culturelle) ? Je pense que l’Afrique du Sud est au début de cette libération, le chemin parcouru est déjà phénoménal.
Départ le 25/02/2005 Vol Air France Charles de Gaulle 23h45 Arrivée Johannesburg le lendemain vers 10h30.
26/02/2005 : A notre arrivée la charmante Hester et Pete nous attendent. J’avais contacté ces personnes par Internet à l’adresse : http://www.centurionbb.co.za/PetesRetreat.php. C’est très agréable d’avoir quelqu’un qui nous attend à l’aéroport. La guesthouse de Pete est proche de Pretoria dans le quartier très résidentiel de Centurion et est distant d’une soixantaine de kilomètres de l’aéroport de Johannesburg. Durant le trajet nous faisons connaissance avec nos hôtes. La maison proposée est une charmante demeure ou une aile est dédiée aux invités. Cette aile contient 3 ou 4 chambres ainsi qu’un lieu de détente et restauration. Attenant à cette aile se trouve la demeure de Pete et Hester. Un charmant jardin entoure cette guesthouse avec une petite piscine. Outre nos 2 hôtes nous faisons connaissance avec Willem le fils de la maison qui se destine à être pilote de ligne ainsi que 2 chiens très joueurs. A noter que le premier choc est le niveau de sécurité de ces maisons dans les quartiers résidentiels : palissade autour de la propriété surmontée de fils barbelés ainsi que de fils électriques à haut voltage, pancarte indiquant qu’à toute intrusion il y aura « armed response », détecteur de présence dans l’environnement immédiat. Après un repos mérité, nous prenons une collation préparée par Hester et nous subissons notre premier orage, nous terminons l’après midi à lire dans ce beau petit jardin avant que Pete vienne nous demander si nous désirons boire un verre avec eux. Nous sommes invités sur la terrasse de la maison pour déguster les premiers verres d’un excellent vin d’Afrique du Sud. Nous discutons avec Pete et Hester de la vie en Afrique du Sud et de ce que nous envisageons de faire durant ces 2 semaines. Dans l’après-midi nous faisons une halte pour regarder le match de rugby France –Galles. Rugby qui est le premier sport en Afrique du Sud et Pete est très connaisseur de ce sport ainsi que du cricket. Nous avons le plaisir de faire connaissance de la sœur d’Hester et son mari qui voyagent beaucoup et ont le projet de venir en Europe fin mars et peut-être nous voir en France. Nous sommes invités pour le repas du soir non pas au restaurant de la guesthouse mais à la table familiale. Hester aime cuisiner et faire connaître les plats typiquement sud-africains. Je ne pourrai indiquer tous les noms de ces plats mais ils sont délicieux et très copieux. La soirée est vraiment très agréable en compagnie de toutes ces personnes auxquelles s’est joint Laurence un étudiant du Zimbabwe qui est un habitué de la maison.
27/02/2005 : j’avais demandé à Pete de me prévoir un guide pour visiter Johannesburg et Soweto. Dans toute la littérature, il est indiqué que ces visites doivent se faire avec un guide noir bien sur mais aussi habitant Soweto. Pete nous a trouvé un guide Justis qui est un immigré du Zimbabwe qui a vécu dans Soweto pendant de longues années. Justis après de nombreux petits boulots a créé une entreprise de transports et de courrier express. Cette activité marche très bien puisqu’il a 5 employés et autant de camions. Justis se révélera un guide passionné de Soweto et très respectueux de cet endroit emplit de la grande histoire récente de l’Afrique du sud. Nous commençons notre journée par un petit déjeuner préparé par Hester. (Pourquoi petit ?) Surprise Hester et Pete vont nous accompagner. Ils profitent de l’occasion car ils n’ont jamais visité Soweto. Nous sentons que nos 2 hôtes sont quand même un peu inquiet du déroulement de cette journée. Je pense et cela n’est qu’une supposition, je n’ai pas osé le demander à Pete : Pete était armé pour ces visites. Nous commençons la visite par les abords de Johannesburg et nous pouvons voir que des quartiers d’affaire et des zones industrielles se construisent nombreux et imposants. Nous passons dans quelques quartiers résidentiels avant de se retrouver sur une colline surplombant Johannesburg. Colline qui est un quartier très résidentiel, donc très protégé. Nous pouvons voir l’étendue de la capitale économique de l’Afrique du sud avec un centre garni de quelques hauts buildings. En fin de matinée nous arrivons à Soweto après avoir traversé un certain nombre de townships. Surprise non township n’est pas égal à bidonville.
Ceux-ci appelés squatter camps sont rejetés aux extérieurs des townships. Si les demeures sont très modestes, elles sont malgré tout de tenue correcte. Justis n’hésite pas à passer quelques zones dangereuses sans s’y attarder quand même. Nous arrivons bientôt dans le centre historique de Soweto avec comme particularité que dans le même quartier nous avons 2 maisons de prix Nobel de la paix : Nelson Mandela et Desmond Tutu. Non loin de là se trouve aussi la maison de l’ex femme de Mandela : Winnie très populaire en Afrique du sud malgré les inculpations de corruption. Visite de la maison de Nelson Mandela, une maison 4 pièces traditionnelle de Soweto.
Visite du musée mémorial de la tuerie de milliers de lycéens et étudiants en 1976 sous le régime de l’apartheid. Nous sommes très impressionnés par ce musée en se disant que l’humanité a parfois et trop souvent des cotés barbares irrépressibles. Dans ce centre de Soweto il ne nous est pas difficile d’imaginer ce qu’a pu être cette période et donne à cette visite une sorte de « religiosité » et nous ressentons « quelque chose » qui plane dans l’air. Ce « quelque chose » qui pourrait s’appeler culpabilité lorsqu’on se trouve être blanc. Justis a donné sa maison de Soweto à sa sœur et espère que nous pourrons aller visiter. Entre temps il appelle un ami et décide de nous emmener voir cette maison particulière pour Soweto : une maison sur 2 étages preuve que ce monsieur se trouve dans la « middle class ». Cet ami nous fait visiter sa maison ainsi que 3 maisons au-delà, une maison particulière qui est une taverne clandestine « shebeen » : fermée en ce dimanche midi. Ces tavernes ouvrent le soir pour des habitués du quartier, lieu de débit de boisson et de musiques blues ou rythm’blues. L’ami ensuite, pour parfaire notre connaissance de Soweto, nous emmène chez sa mère qui habite la traditionnelle « 4 pièces » auxquelles se sont adjoints 2 pièces à l’arrière. 20 personnes vivent en ce lieu, 1 personne travaille et 2 autres touchent une maigre pension. Il n’est pas nécessaire de dire la modestie des lieux. Comparé à d’autres lieux dans le monde, ces maisons sont d’une très grande propreté. Hester est très surprise en ouvrant la marmite sur le feu, d’y découvrir une tête de veau entière mitonnant dans un jus fort odorant.
Vers 16 heures nous décidons d’aller déjeuner ailleurs et de nous arrêter à une boucherie en plein soweto. Couramment dans Soweto une boucherie est attenante au rite national du braai, appelé chez nous barbecue. Nous achetons la viande à la boucherie et à la sortie vous la mettez directement sur le braai.
Quel délice ce déjeuner en pleine rue de Soweto, Hester mange très peu, je crois qu’elle craint l’hygiène à la fois au niveau nourriture et des ustensiles. Les habitants de Soweto sont amusés de ces touristes qui mangent à la bonne franquette des townships. Nous poursuivons notre visite de Soweto et Justis tient absolument à nous montrer une maison atypique d’un monsieur qui ne jure que par le blanc autant dans son habillement que dans sa demeure. La maison blanche s’avère être une grande demeure un peu délabrée, prouvant la montée et la décadence de cette famille. Après cette journée bien remplie, Justis s’amuse avec un bus délabré du Zimbabwe qui est largué dans les montées mais qui foncent et nous dépassent dans les descentes. Justis : « Mais je suis sur il n’a pas de frein ce bus ». Au retour de ce périple, après une bonne douche, Pete m’attend pour prendre l’apéro avec un bon verre de vin que nous dégustons au coin du braai car le dimanche soir c’est …. Braai.
28/02/2005 Nous nous levons tôt vers 4h30 pour prendre un bus qui nous amènera à l’est du pays près du parc Kruger. Prétoria est distant de 300 km environ de Nelspruit notre destination finale. Pete s’est levé pour nous accompagner au départ du bus. Il nous donne une boite hermétique comprenant un repas, tout cela amicalement préparé par Hester. Le bus passe d’abord par Johannesburg et s’y arrête environ 1 heure. Le bus de la compagnie Intercape nous propose un petit déjeuner à bord. Cette compagnie est très sérieuse car il y a un changement de chauffeur toutes les 2 heures. Nous avons décidé de prendre ce transport pour voir « du pays ». Ce que nous voyons du pays ressemble beaucoup à ce que nous avons déjà vu il y a quelques années ……… aux états unis. Nos images et idées reçues africaines en prennent un coup. L’infrastructure routière, le parc automobile, les petites villes, la campagne, les habitations sont d’un niveau plus que correcte. Vers la fin du trajet nous quittons les plaines du Gauteng pour les paysages plus tourmentés de l’est du pays. Arrivée vers midi à Nelspruit, nous devons aller à Hazyview chez Gecko Bushpackers visible sur la toile à : http://www.gecko-bushpackers.co.za/ Nous avons choisi Hazyview pour sa proximité du Parc Kruger et de la région du Blyde River Canyon. A Nelspruit, vu le coût du transfert vers Hazyview (il y a 60 km environ), nous décidons de louer une voiture. A noter que, et cela nous est arrivé également dans la région de Durban, il est difficile de réserver sur place une voiture ailleurs que dans les aéroports. Par chance nous avons loué la dernière voiture chez Tempest à Nelspruit : une sorte de Wolkswagen Golf appelé Chico. Nous trouvons facilement Gecko qui est situé dans une forêt à l’écart de la route. Surprise Francis mon interlocuteur par mail, notre hôte est une femme (charmante aurai je pu préciser). Son mari (je suppose) possède une société de sécurité et protège les plantations de noisettes. Des exercices paramilitaires sont régulièrement effectués dans la forêt proche. Le lodge est très très simple, le repas du soir constitué par un unique plat du jour quoique correct est assez copieux et quand même assez cher.
01/03/2005 Le lendemain tôt nous partons pour 2 jours dans la Blyde river Canyon. Notre projet est de remonter au nord de la Blyde River et de la descendre jusqu’à Sabie avant de revenir le surlendemain à Gecko. Le site de Blyde River Canyon est impressionnant et magnifique. Ce site mériterait un arrêt et des marches pour une semaine.
Dans l’après-midi, après le modeste Lodge de hier soir, je m’arrête à Pilgrim’s rest charmant village de l’époque des chercheurs d’or préservé, pour y négocier une nuit au célèbre Royal Hotel : succès puisque j’obtiens une chambre avec une réduction de 40%. Cet hôtel comme le reste du village est constitué de bâtiments en bois et tôles ondulés. Vous pouvez avoir un aperçu à : http://www.royal-hotel.co.za Les chambres ont conservé le mobilier et l’esprit de l’époque. Le dîner au restaurant de l’hôtel nous apporte un buffet gargantuesque ainsi qu’une surprise : les employés du restaurant se lancent dans des chansons sud africaines de très haut niveau qui laissent supposer que le critère d’embauche dans ce restaurant est la voix.
02/03/2005 Après une nuit réparatrice et un petit déjeuner (pourquoi petit §?) nous reprenons la route dans la Blyde River Canyon. La veille nous avions visité les sites incontournables : Three rondavels paysage à couper le souffle, potholes cascades qui creusent des pots, Berlin et Lisbon falls cascades vertigineuses en hauteur. Pour la journée nous décidons de faire le sentier vers les Forest Falls (1h1/2 de marche) cascade sublime aussi large que haute.
Ensuite nous nous redirigeons vers Gecko ou notre loueur doit récupérer notre véhicule. Il arrive à l’heure africaine c'est-à-dire avec presque 2 heures de retard. Dans la soirée, nous discutons avec un couple de canadiens qui voyagent en Afrique du sud pour 3 mois. Cela fait 3 jours qu’ils voyagent dans la parc Kruger avec leur véhicule sans voir d’animaux très intéressants. Ils sont très surpris et amusés que nous ne ferons qu’un jour de visite dans le parc. Contrairement à eux, nous avons demandé à Francis de nous trouver un guide.
03/03/2005 Levés à 4h30, nous réveillons également les canadiens qui doivent se faire encore une journée dans le parc. Notre guide arrive à l’heure africaine avec ½ h de retard. Il arrive avec un énorme 4x4 qui peut contenir 10 personnes. Nous prenons au passage d’autres personnes dans un hôtel et nous voila partis pour un jour de safari appelé game drive. Le jeu consiste à débusquer le « big 5 » c'est-à-dire rhinocéros noir, éléphant, buffles, lions et léopards. Dans cette recherche nous apercevons d’autres espèces bien entendu. Nous verrons au cours de cette journée beaucoup d’animaux dont 4 du « big 5 » car comme au kénya nous ne verrons pas de léopards. Il faut dire que les guides à bord de leur 4x4 sont en liaison par cb avec d’autres guides pour situer les animaux.
Arrivée au lodge triomphant car les canadiens n’ont rien vu de leur journée, je me fais un plaisir de leur montrer les animaux sur mon appareil photo. Ils me demandent alors de dire précisément ou nous sommes passés pour y tenter la chance le lendemain.
04/03/2005 Levés à 5h, Francis nous conduit à Nelspruit pour que nous prenions le bus vers Durban. Départ à 7h en minibus, arrivée à Durban vers 16h. Minibus de la compagnie CityBug. Un unique chauffeur pour tout le trajet, pas de boisson ou collation à bord. Quelques arrêts dans des cafétérias d’autoroutes. Les paysages sont très diversifiés vers la côte sud. Nous remarquons immédiatement le passage dans la région zoulous par leurs villages si caractéristiques.
Notre destination finale de la journée ne doit pas être Durban mais nous devons nous rapprocher de la région du Drakensberg ou nous pensons passer quelques jours. Lors de notre parcours nous nous apercevons que nous passons à Pietermaritzburg qui est une ville proche du Drakensberg. Avec l’aide d’une étudiante sud-africaine et surtout de son portable nous essayons de voir si nous pouvons louer une voiture dans cette ville. Malheureusement pas de véhicules disponibles, ils doivent être acheminés depuis Durban. Donc nous poursuivons jusqu’à Durban. A Durban, nous devons louer notre voiture à l’aéroport donc nous prenons un taxi. A tort nous aurons notre unique frayeur de notre voyage. Après quelques minutes, le chauffeur reçoit un coup de téléphone. Il nous demande à la suite de cet appel, s’il peut dévier sa route pour prendre un homme d’affaire du mozambique. Il nous promet de nous mener à l’aéroport avant de déposer son autre client. Imprudemment j’accepte. Quelques temps après ce chauffeur nous parle de la délinquance en nous disant que cela n’est plus une réalité en Afrique du sud. Le détour parait long et notre inquiétude commence. Heureusement la prise en charge du client concerné se fait à un hôtel. Le client n’a pas l’air facile. Il n’a de cesse de dire au chauffeur qu’il doit être absolument à 17 heures à son rendez-vous. Il est moins 10 et compte tenu de sa promesse il doit d’abord passer à l’aéroport. Chemin faisant, le client signale au chauffeur qu’il y a encore eu une tuerie dans un bus la veille en montrant les manchettes des journaux affichés !!! La pression augmente dans la voiture, le taxi est pris dans des embouteillages et il roule comme un fou slalomant comme aux plus belles heures de Killy. Je m’attend à tout moment que le chauffeur nous demande de conduire d’abord son autre client. En fait il n’en est rien et nous arrivons à l’aéroport à moins 4. Les minutes suivantes ont du être difficiles pour notre chauffeur. A l’aéroport, les voitures modestes ne sont plus disponibles, nous prenons une Chevrolet. Nous voilà partis, il est déjà près de 18h. 2 choix s’opposent : rester sur la côte et se diriger vers Underberg le lendemain, s’avancer un peu. J’avoue je force un peu la décision en nous avançant vers le Drakensberg. Nous descendons la south coast jusqu’à Scottburgh et là nous filons nord ouest sur la R612. Cette route est superbe, nous traversons des villages zoulous et des collines façonnées par la culture de la canne à sucre. Cette façon dont la végétation redessine le paysage nous fait penser à la culture du thé en Asie. Assez vite le jour tombe et la conduite devient plus pénible car dans la nuit il est très difficile de distinguer des noirs marchant non le long mais sur la route. Les villages sont très distants et nous ne voyons pas ni de restaurant, ni d’hôtels. La tension monte un peu dans la voiture !!! Lorsque la crise est prête à éclater nous arrivons à Ixopo. Je tourne pour rentrer dans le village, une petite pancarte devant une maison : trop sombre pour y lire quoi que ce soit. Je sonne et nous sommes tombés par hasard dans une guesthouse « Trevelen Country Cottage » Tel 039 834 1177 qui accepte de nous héberger et de nous restaurer. Cette chambre d’hôte est charmante quoique simple. La propriétaire apparemment d’origine écossaise va nous préparer un repas de toute beauté digne des meilleurs restaurants. La tension est retombée et le reste de la soirée est des plus agréable. 05/03/2005 et 06/03/2005 Départ après un petit déjeuner (pourquoi petit ?) pour Underberg, village en plein Drakensberg sud. Nous y arrivons en fin de matinée. J’appelle une ferme de la région pour le logement. Après négociation – 40% nous nous dirigeons vers Penwarn Country Lodge visible à http://www.penwarn.com à quelques kilomètres de la sortie d’Underberg nous devons prendre à droite une piste très carrossable sur environ 25 km et ensuite sur 4 km un chemin que nous avons la chance de faire par temps sec. La chevrolet frotte de temps en temps. Tout le long de ce chemin nous nous arrêtons une multitude de fois pour admirer les paysages : ce sont une succession de cartes postales. Nous arrivons à la ferme. Cette ferme a une superficie de 17000 hectares. Les repas sont faits avec les produits de la ferme. Le cadre est idyllique, paysage majestueux, logement très chic, repas excellent. Chose impensable dans ce pays : nous demandons à notre hôtesse les clés de la chambre, elle nous répond qu’il n’y en a pas, qu’il n’y a pas de voleur, les chambres restent toujours ouvertes. Quand je vous dis idyllique !!! Toutes les activités sont possibles sur place : trek, pêche, équitation, safari, mountain bike, quad, parapente … Nous y passons 2 nuits, nous n’avons marché que dans la propriété. Les paysages sont à couper le souffle, et la faune très dépaysante : zèbres, gnous, élans … Nous faisons souvent du « hors piste » car les chemins sont peu tracés avec une attention particulière car l’Afrique du sud est un pays aux multiples variétés de serpents (nous n’en avons jamais rencontrés). Cette ferme a quelques animaux domestiques dont une loutre nimrod parfois envahissante lorsqu’elle est humide. Seule loutre à avoir son site internet : http://www.nimrodtheotter.com . Pendant tout notre séjour nous sommes accompagnés par la chienne gypsy qui parfois fatigue dans les ballades et demande à être portée. C’est la seule partie du Drakensberg que nous avons fait, je crois que le Drakensberg nécessiterait d’y passer un mois complet.
07/03/2005 et 08/03/2005 Départ après le petit déjeuner (eh oui ….) pour la south coast et l’océan indien. Nous nous arrêtons à Underberg où je téléphone à des lodges : finalement je trouve ce logement à Margate : http://www.ingwemanor.com . Nous prenons la route R617 passant par Kokstad et arrivant sur la côte à Port Shepstone. Il faut bien dire que c’est la partie de notre voyage la plus décevante car cette côte est envahit par des constructions touristiques pas toujours de très bon goût. Ensuite s’il y a une ville à éviter pour se loger c’est bien Margate. La propriétaire est très gentille et très stressée par la sécurité. La côte plus au sud du coté de Port Edward avec sa côte sauvage est à privilégier.
09/03/2005 Nous remontons vers l’aéroport en longeant la côte, nous reprenons un vol : http://www.kulula.com . Nous arrivons vers 21h à Johannesburg et nous retrouvons avec plaisir Pete et Willem à l’aéroport. Ils sont très curieux de ce que nous avons fait et de nos impressions sur leur pays. Hester nous accueille dans sa salle à manger avec un bon dîner et Pete est heureux de trinquer avec moi. J’avais demandé à Pete de me trouver un guide pour visiter Prétoria (ou plutôt Tshwane puisque la capitale a changé de nom pendant que nous y étions) et ses environs. Nous comprenons au cours du repas que Pete et Hester ont passé une partie du week end à nous concocter une journée de visite aux petits oignons.
10/03/2005 Visite de Prétoria et sa région. Nous démarrons la journée par la région située à 40 km environà l’est de Prétoria : Sterkfontein, Zwartkop, Driefontein (les « flamandphones » comprendront). Nous visitons les grottes de Sterkfontein trouvées dans une colline dolomites, c’est le site de la fameuse Mrs Pies (Piesianthropus transvaalenis) qui commence à prendre de l’âge 2 millions d’années. Déjà cette région contient une multitude de petites réserves. En fin de matinée nous arrivons à Prétoria et nous visitons la maison de Paul Kruger. En 1881 débuta la première guerre anglo-boer menée par Piet Joubert huguenots du Vaucluse et Paul Kruger. La république reprit son indépendance sous le nom de Zuid-Afrikaansche Republiek (d’où l’abréviation ZAR que nous retrouvons régulièrement). Paul Kruger devint en 1883 le 1er président de la ZAR, il participa dans les années 1836 au grand trek des Voortrekkers : soulèvement des fermiers contre le pouvoir. Ceci n’est qu’un raccourci de l’histoire déjà mouvementée de l’Afrique du Sud. Revenons à cette maison de Paul Kruger qui est une maison relativement simple avec le mobilier d’époque. Surprise dans une pièce, sur un meuble nous voyons des chiens en porcelaine semblables en tout point à ceux que mamie exposent à Killem. Dans la pièce suivante nous sommes ébahis de voir la salle à manger de mamie. Une pièce de cuivre au dos d’une chaise nous apprend que ces meubles viennent de Hollande. Voilà une découverte intéressante qui permet de mieux situer ces meubles de Killem.
Suite à cette visite nous parvenons au centre de Prétoria et la très animée et très jolie Church Square. Place à l’image de Prétoria qui est radicalement différente de la bouillonnante et inquiétante Johannesburg.
Ensuite nous nous dirigeons vers le Centre de l’Afrique du Sud avec Union Buildings, bâtiment qui regroupent tous les ministères. Devant cet édifice se trouve un très joli parc qui surplombe la ville. Nous décidons d’aller prendre un déjeuner très mérité. Nous allons au restaurant Blue Cane qui en plein Prétoria est aussi une réserve d’oiseaux. Pete et moi-même prenons une entrée composée d’abats d’agneaux. Plat qui aurait bien servi de plat principal pour 2 personnes. Le plat principal est à la mesure du plat précédent c'est-à-dire le double et le double des « ladies plates ».
Nous n’en pouvons plus et Pete demande un « dog bag ». Malgré cette abondance, ce repas fut délicieux et restera comme un très bon souvenir partagé avec nos amis Hester et Pete. L’après midi étant bien avancé nous ne pourrons plus que visiter le mémorial à la gloire des Voortrekkers.
Rapidement nous repassons à la guesthouse pour nous rafraîchir et nous préparer pour le retour. Hester et Pete nous reconduisent à l’aéroport où notre séparation est émouvante.
Si ce pays est dirigé par des noirs, tout le pouvoir économique est aux mains des blancs. Lors de ce voyage toutes les guesthouses et hôtels étaient détenus par des blancs donc l’essentiel de nos contacts l’ont été avec des blancs. Tout le monde reconnaît l’absurdité du système de l’apartheid. Hester racontait l’importance de la classification : white – black – coloured. Elle nous disait que bien qu’étant blanche, lorsqu’elle déclarait ses enfants, les officiers d’état civil exigeait de voir le bébé pour voir si la peau n’était pas foncée. Bien entendu il n’était pas de bon ton de bronzer. Lorsqu’il y avait doute, un crayon passé dans les cheveux pouvait indiquer la race !! Actuellement il y a des quotas d’embauche de noirs dans les entreprises même lorsqu’il y a carence de compétence. L’immigration de compétence est de ce fait importante. Tous les blancs que nous avons rencontrés ont un syndrome de la sécurité. Certains étaient assez stupéfaits de notre témérité de voyager dans les conditions qui sont les nôtres. A part dans le taxi à Durban nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, même immergés dans des quartiers « full black ». Imaginez le comportement des noirs voyant des blancs avec le pistolet à la ceinture. N’auriez vous pas un sentiment d’hostilité en voyant la confiance qui vous est accordée ? Je pense sincèrement que ce déballage de moyens de sécurité participe à l’engrenage de l’insécurité. Ce pays est très évolué, il l’est certes par les années de pouvoir des blancs et du pouvoir économique des blancs. Mais actuellement ce pays est prospère et au vu des travaux de construction, avec une certaine croissance. Les infrastructures sont exceptionnelles. J’avais quelques doutes sur la possibilité qu’un jour un pays africain puisse organiser un grand évènement tel coupe du monde de football ou jeux olympiques, aujourd’hui ce doute est levé. Pour l’avenir de ce pays, nous pouvons être pessimistes et optimistes. Pessimistes sur 2 points, l’afflux d’immigrés de pays voisins crée des squatters camps un peu partout, s’il y a révolte de ces personnes vivant dans la misère, les premiers visés seront les blancs et les noirs qui accèdent petit à petit à la middle class alors nous revivrons des guerres tribales comme nous l’avons déjà vu dans d’autres pays. Bien que Nelson Mandela ne soit pas directement au pouvoir, nous sentons très fort son influence partout dans le pays. Que sera l’état d’esprit des noirs à la mort de Mandela, lui qui est un formidable modérateur et fervent partisan de la paix ? Je ne peux terminer ce compte rendu que par une note optimiste bien sur. Lors de la libération des esclaves noirs aux Etats-Unis, qui aurait pensé à cette omniprésence des noirs dans la vie américaine actuelle (politique, économique, artistique, culturelle) ? Je pense que l’Afrique du Sud est au début de cette libération, le chemin parcouru est déjà phénoménal.
Situation actuelle en Équateur
j'adorerais que quelqu'un qui se trouve en equateur actuellement m'informe honnetement de se qui s'y passe actuellement. Je ne suis pas parano, une petite habitude des pays en "crises" et je ne crois pas vraiment en ce que les journaux et la tele raconte ( enfin pas toujours). mais il s'avere que je debarque a quito lundi a 11 du soir avec ma fille... et en tant que mere poule ... ben infos bienvenues
kamajaru
kamajaru
Egypte ou non??
Bonjour,
J'avais prévu de partir à l'hôtel Utopia à El Quseir au mois de juin. Est-ce toujours une bonne idée de partir malgré l'attentat de jeudi? Et l'hôtel, quel est l'avis de ceux qui y ont été?
Merci d'avance
Steph
J'avais prévu de partir à l'hôtel Utopia à El Quseir au mois de juin. Est-ce toujours une bonne idée de partir malgré l'attentat de jeudi? Et l'hôtel, quel est l'avis de ceux qui y ont été?
Merci d'avance
Steph
Argentine: Dernières modes en en matière d'insécurité
Bonjour ! Croah, croah revenant comme un oiseau de mauvais augure !
Une fois de plus, je repete, ne venez pas en Argentine ( ou d une maniere generale en Amerique du Sud ) en pensant que des vacances a Buenos Aires ou a Rio se vivent comme des vacances a Pornic .
Vous n etes pas ici en terrain connu...ca a l'air bete de le dire comme ca, mais sachez qu ici ( pour la nmieme fois je le dis ) faites attention d une part a ce que vous pouvez vous faire voler, et aussi sachez reagir de bonnes manieres en cas d agression . Ne jamais resister !
Je ne suis pas la pour vous degouter de venir en Amerique du sud ( loin de la ), j y habite depuis 10 ans, et j'adore...mais ici je me comporte differemment qu a Paris. Je suis temoin direct ( c'est a dire me trouvant sur place au mauvais moment ) d'une attaque, hod up dans un commerce ........etc... en moyenne une fois tous les 6 mois ( c'est mon rythme ). Donc a celui qui viens passer 2 semaines ou 2 mois a Buenos Aires, il a des chances de passer a travers, mais sachez qu ici la delinquence est 5 fois plus importante qu a Paris ( comparaison des statistiques de la delinquence 2004 chiffres Paris et region parisienne et chiffres Buenos Aires et banlieue.).
Les cas suivants vous montrent des delinquences absolument inconues a Paris et pourtant courantes ici puisque releves lors des dernieres 48 heures . ( mon propos n'est pas de vous foutre la petoche, mais de vous parler de la realite...c'est sur que les pages net des offices de tourisme argentins ou toute autres revues specialisees dans le voyage en Europe, ont poutot tendance a ne jamais vous le dire ou a sous informer les dangers ! ) A la Plata ( banlieue sud ), un eleveur de betail a ete torturé a la gegene (electricite) par un groupe de voleurs pour lui piquer 70 pesos ....ils ont attaques dans la zone d autres personnes ( une fois pour 4000 pesos ......des fois ca rapporte plus ! ) Question : est ce qu a Meudon ou a Versailles il y a des tortures a la gegene dans les proprietes toutes les semaines ?
A La plata apres le passage de la gegene - A Villa Lugano ( Quartier Buenos Aires ), 3 flics de la Federal ont ete arrete pour avoir tue une fille de 14 ans enceinte ..pour une fois ils ont arrete les flics .....question, hier a Paris, y a t il eu arrestation de trois policier pour avoir tue une gamine de 14 ans ? - A Constitucion ( Quartier centre de Buenos Aires ) : 1 homme a ete tue a coup de couteau en plein apres midi devant tout le monde a la sortie de la Gare ...question, hier a la gare St Lazare, y a t il eu mort de qqun par couteau ? - il y a deux jours, la navette Tienda Leon qui fait le parcours entre Ezeiza et le centre ville a ete attaque a main armee par trois "professionels" ..dans le bus 25 touristes europeens plein de dollars, d euros, et de carte Visas.....quelle aubaine ! ( des francais dans le lot .........si ils me lisent donnez moi des infos ! ), Un italien et une finlandaise ont essaye de resister, pas de chance pour eux, on les a un peu "golpeado". L attaque s est passe a 300 m a la sortie du parking de l aeroport, les voleurs etaient deguises en touriste et voyagaient dans le bus ( pas bete hein ! ) ....question, est ce que vendredi la navette Air France s est faite attaquer a la sortie de Roissy ?
C est celui la qu il ne fallait pas prendre vendredi a Ezeiza . - Lundi dernier : kidnapping a Recoleta en pleine matinee a 9h00 du fils ( 18 ans ) d un juge ( pas de chance ils ne le savaient pas ), ce sont des kidnapping a l apparence ( il devait porter des Lacoste et des jeans 501 ! ) ...bref enlevement en voiture ( comme au bon temps de la dictature ) et hop voyage du cote de la Boca ( lui au moins il a eu la chance de voir la Boca de l interieur ) . Ils lui ont fait les poches, et se sont appercu que cetait le fils d un juge, donc il a eu de la chance puisque ils l ont libere de suite simplement en gradnat comme souvenir son portefeuille . Question : est ce qu il y a eu a Paris place Victor Hugo un kidnapping lundi matin devant tout le monde ? - Une actrice tres connue ici ( Romina Gaetani ) ..style Audrey Tautou -.....a ete accompagnee gentillement par deux honmmes de 40 ans ( des costards-cravattes ) dans le Quartier de Belgrano a faire la tournee des distributeurs d argent pour remettre 1000 pesos a ses "accompagnateurs armés " c etait vendredi matin a 9h00... ( on en parle dans la presse parce qu elle est archi connue .....sinon ca serait passe sous silence)..il y en a tellement de cas par jour...que ah quoi bon tout racconter ! Question : Y a t il eu cette semaine Audrey Tautou "accompagnee" le matin dans le quartier de l Opera pour une tournee des distributeurs ? J arrete la .......ce sont des cas difficilement comparable avec ce qui se passe en Europe ...que ca soit de la petit delinquence, des escroqueries en tout genre ou de la grande delinquence . Conseils : - Ne prenez pas de sac, promenez vous sans rien ! ( je parle quand vous etes en ville ) - Carte visa, passeport, billet d avion dans le coffre de l hotel, si il n y en a pas, vous pouvez laisser dans votre chambre au moins le passeport et le billet d avion ( ne jamais laisser du liquide ou votre carte visa dans la chambre ) - - Munissez vous uniquement d'une photocopie de passeport - L argent en deux parties, d un cote entre 30 et 100 pesos dans une poche de droite ( par ex ) et l autre partie tout le reste 300, 500 pesos tout ce que vous voulez, dans l autre poche ( gauche par ex...) Quand vous devez payer un cafe, un taxi, un bouquin, un journal....etc ... payer avec vos 30 - 100 pesos sans jamais sortir la grosse liasse devant les yeux de tout le monde ! Si vous faites attaquer, donnez ce qui vous reste dans cette poche ( ca aura bien servi a ceux qui etaient dans le tienda Leon de vendredi ) . La visa avec la grosse liasse ( officielement dites toujours que vous n avez pas la visa sur vous, qu elle est a l hotel, meme si ce n est pas vrai )....un voleur est toujours pressé et ne perdras pas son temps a controler ! - Evitez les lieux a bousculades ( surtout si vous avait votre visa et vos 1000 pesos ce jour la sur vous ) : les lieux sont : les metros ( quais et rames ) a heures de pointes, les colectivos, les attroupement devant les danseurs de tango a San telmo et Calle Florida, les feux rouges ou tout le monde attend pour traverser ..etc.....Les voleurs sont toujours bien sappés ! - Pas de bijoux et pas de montre de plus de 10 euros ! Bon ben voila......et encore, si je suis a Buenos Aires, c'est que ca me plait, alors mieux vaut prevenir que de passer une apres midi au commissariat a faire un declaration et passer 2 jours a attendre un nouveau passeport au Consulat ! Bon il n y a pas que des mauvaises nouvelles ici, ce soir a 19h00, Maradona commence la fete a la Bombonera des 100 ans du club de la Boca ! Ca va etre carnaval ! et les flics seront de sortie ! A bientot ! Herge !
Une fois de plus, je repete, ne venez pas en Argentine ( ou d une maniere generale en Amerique du Sud ) en pensant que des vacances a Buenos Aires ou a Rio se vivent comme des vacances a Pornic .
Vous n etes pas ici en terrain connu...ca a l'air bete de le dire comme ca, mais sachez qu ici ( pour la nmieme fois je le dis ) faites attention d une part a ce que vous pouvez vous faire voler, et aussi sachez reagir de bonnes manieres en cas d agression . Ne jamais resister !
Je ne suis pas la pour vous degouter de venir en Amerique du sud ( loin de la ), j y habite depuis 10 ans, et j'adore...mais ici je me comporte differemment qu a Paris. Je suis temoin direct ( c'est a dire me trouvant sur place au mauvais moment ) d'une attaque, hod up dans un commerce ........etc... en moyenne une fois tous les 6 mois ( c'est mon rythme ). Donc a celui qui viens passer 2 semaines ou 2 mois a Buenos Aires, il a des chances de passer a travers, mais sachez qu ici la delinquence est 5 fois plus importante qu a Paris ( comparaison des statistiques de la delinquence 2004 chiffres Paris et region parisienne et chiffres Buenos Aires et banlieue.).
Les cas suivants vous montrent des delinquences absolument inconues a Paris et pourtant courantes ici puisque releves lors des dernieres 48 heures . ( mon propos n'est pas de vous foutre la petoche, mais de vous parler de la realite...c'est sur que les pages net des offices de tourisme argentins ou toute autres revues specialisees dans le voyage en Europe, ont poutot tendance a ne jamais vous le dire ou a sous informer les dangers ! ) A la Plata ( banlieue sud ), un eleveur de betail a ete torturé a la gegene (electricite) par un groupe de voleurs pour lui piquer 70 pesos ....ils ont attaques dans la zone d autres personnes ( une fois pour 4000 pesos ......des fois ca rapporte plus ! ) Question : est ce qu a Meudon ou a Versailles il y a des tortures a la gegene dans les proprietes toutes les semaines ?
A La plata apres le passage de la gegene - A Villa Lugano ( Quartier Buenos Aires ), 3 flics de la Federal ont ete arrete pour avoir tue une fille de 14 ans enceinte ..pour une fois ils ont arrete les flics .....question, hier a Paris, y a t il eu arrestation de trois policier pour avoir tue une gamine de 14 ans ? - A Constitucion ( Quartier centre de Buenos Aires ) : 1 homme a ete tue a coup de couteau en plein apres midi devant tout le monde a la sortie de la Gare ...question, hier a la gare St Lazare, y a t il eu mort de qqun par couteau ? - il y a deux jours, la navette Tienda Leon qui fait le parcours entre Ezeiza et le centre ville a ete attaque a main armee par trois "professionels" ..dans le bus 25 touristes europeens plein de dollars, d euros, et de carte Visas.....quelle aubaine ! ( des francais dans le lot .........si ils me lisent donnez moi des infos ! ), Un italien et une finlandaise ont essaye de resister, pas de chance pour eux, on les a un peu "golpeado". L attaque s est passe a 300 m a la sortie du parking de l aeroport, les voleurs etaient deguises en touriste et voyagaient dans le bus ( pas bete hein ! ) ....question, est ce que vendredi la navette Air France s est faite attaquer a la sortie de Roissy ?
C est celui la qu il ne fallait pas prendre vendredi a Ezeiza . - Lundi dernier : kidnapping a Recoleta en pleine matinee a 9h00 du fils ( 18 ans ) d un juge ( pas de chance ils ne le savaient pas ), ce sont des kidnapping a l apparence ( il devait porter des Lacoste et des jeans 501 ! ) ...bref enlevement en voiture ( comme au bon temps de la dictature ) et hop voyage du cote de la Boca ( lui au moins il a eu la chance de voir la Boca de l interieur ) . Ils lui ont fait les poches, et se sont appercu que cetait le fils d un juge, donc il a eu de la chance puisque ils l ont libere de suite simplement en gradnat comme souvenir son portefeuille . Question : est ce qu il y a eu a Paris place Victor Hugo un kidnapping lundi matin devant tout le monde ? - Une actrice tres connue ici ( Romina Gaetani ) ..style Audrey Tautou -.....a ete accompagnee gentillement par deux honmmes de 40 ans ( des costards-cravattes ) dans le Quartier de Belgrano a faire la tournee des distributeurs d argent pour remettre 1000 pesos a ses "accompagnateurs armés " c etait vendredi matin a 9h00... ( on en parle dans la presse parce qu elle est archi connue .....sinon ca serait passe sous silence)..il y en a tellement de cas par jour...que ah quoi bon tout racconter ! Question : Y a t il eu cette semaine Audrey Tautou "accompagnee" le matin dans le quartier de l Opera pour une tournee des distributeurs ? J arrete la .......ce sont des cas difficilement comparable avec ce qui se passe en Europe ...que ca soit de la petit delinquence, des escroqueries en tout genre ou de la grande delinquence . Conseils : - Ne prenez pas de sac, promenez vous sans rien ! ( je parle quand vous etes en ville ) - Carte visa, passeport, billet d avion dans le coffre de l hotel, si il n y en a pas, vous pouvez laisser dans votre chambre au moins le passeport et le billet d avion ( ne jamais laisser du liquide ou votre carte visa dans la chambre ) - - Munissez vous uniquement d'une photocopie de passeport - L argent en deux parties, d un cote entre 30 et 100 pesos dans une poche de droite ( par ex ) et l autre partie tout le reste 300, 500 pesos tout ce que vous voulez, dans l autre poche ( gauche par ex...) Quand vous devez payer un cafe, un taxi, un bouquin, un journal....etc ... payer avec vos 30 - 100 pesos sans jamais sortir la grosse liasse devant les yeux de tout le monde ! Si vous faites attaquer, donnez ce qui vous reste dans cette poche ( ca aura bien servi a ceux qui etaient dans le tienda Leon de vendredi ) . La visa avec la grosse liasse ( officielement dites toujours que vous n avez pas la visa sur vous, qu elle est a l hotel, meme si ce n est pas vrai )....un voleur est toujours pressé et ne perdras pas son temps a controler ! - Evitez les lieux a bousculades ( surtout si vous avait votre visa et vos 1000 pesos ce jour la sur vous ) : les lieux sont : les metros ( quais et rames ) a heures de pointes, les colectivos, les attroupement devant les danseurs de tango a San telmo et Calle Florida, les feux rouges ou tout le monde attend pour traverser ..etc.....Les voleurs sont toujours bien sappés ! - Pas de bijoux et pas de montre de plus de 10 euros ! Bon ben voila......et encore, si je suis a Buenos Aires, c'est que ca me plait, alors mieux vaut prevenir que de passer une apres midi au commissariat a faire un declaration et passer 2 jours a attendre un nouveau passeport au Consulat ! Bon il n y a pas que des mauvaises nouvelles ici, ce soir a 19h00, Maradona commence la fete a la Bombonera des 100 ans du club de la Boca ! Ca va etre carnaval ! et les flics seront de sortie ! A bientot ! Herge !Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile...
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Défiguration d'édifices ou de sites
Tout près de chez moi, se trouve une petite abbaye romane dans un petit village niché au creux d'une vallée : Lavaudieu, en Haute Loire.
L'ensemble architectural est superbe par ses proportions, son cadre, et sa situation.
A signaler aussi, des fresques du XIIIe, un cloitre sur duex niveaux et plein de petits détails de bon gout, y compris dans la restauration.
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
La restauration -relativement récente- a permis de réparer le temps qui passe et qui use, mais n'a pas totalement réussi à camoufler une plaie post révolutionnaire : Un paysan du village, sans doute aux alentours de 1800, a décidé de transformer la nef de la petite église en étable. (ça devait être pas mal pour faire la crèche de Noël remarque ...) Pour cela il avait tout simplement éventré le mur du coté du choeur (trop long par l'autre coté !) et d'y installer ses vaches pour quelques générations au moins Aujourd'hui, il reste un grand coin de la petite nef refaite avec du mauvais mortier (au fond à droite, si vouv vous demandez ) et la ferme, juste de l'autre coté du mur rebouché. Peut être que ce sont les descendants de l'illustre paysan économe ?
Avez vous aussi quelques exemples croustillants de sacage de tous ordres ?
Accompagnateur de voyage
hola!!!
Santé et bonheur à tous ceux qui liront ce message, pour cette nouvelle année 2005.
Je me destine à exercer le métier de guide accompagnateur de voyage...cependant je galère pour trouver des idées d'animation ds le car lors des trajets...merci à toutes personnes qui auraient des idées d'animation pour adulte.
Muchas gracias por todo...y pensamientos en "Asia"
sebnemo
Santé et bonheur à tous ceux qui liront ce message, pour cette nouvelle année 2005.
Je me destine à exercer le métier de guide accompagnateur de voyage...cependant je galère pour trouver des idées d'animation ds le car lors des trajets...merci à toutes personnes qui auraient des idées d'animation pour adulte.
Muchas gracias por todo...y pensamientos en "Asia"
sebnemo
Puissant séisme en Asie
www.cyberpresse.ca/monde/article/article_complet.php?path=/monde/article/25/1, 151, 0, 122004, 875949.php
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Quelqu'un de la région de Phuket pourrait confirmer les dires de cette nouvelle?
Merci!
Népal au fil des jours
🤪mardi 28 septembre 2004, 12h23 Le Népal en partie paralysé par une grève générale décrétée par les maoïstes
agrandir la photo
KATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
agrandir la photoKATMANDOU (AFP) - Le Népal était en partie paralysé mardi par une grève générale de deux jours décrétée par la rébellion maoïste qui était moins suivie que d'habitude même si les rebelles ont, selon les autorités, perpétré des actes de violences pour faire pression sur la population.La plupart des commerces étaient fermés dans la capitale Katmandou et dans les autres villes de l'est du pays, et les bus assurant les liaisons longue-distance étaient à l'arrêt.
Toutefois selon la police, il y avait davantage de circulation à Katmandou que lors des précédentes grèves générales décrétées par la rébellion maoïste et les vendeurs de rue continuaient leurs activités.
Le gouvernement a menacé les fonctionnaires qui n'utiliseraient pas leur véhicule de fonction de le leur retirer.
Les grèves décrétées par les rebelles, en lutte armée depuis 1996 pour obtenir l'abolition de la monarchie, entraînent généralement une paralysie totale du pays et les véhicules en circulation sont détruits.
Des actes de violence, attribués à la rébellion, ont néanmoins été perpétrés dans la banlieue de la capitale et dans le centre, dans le but de faire pression sur la population pour que la grève générale soit suivie, selon les autorités.
Dans la matinée, une bombe artisanale a explosé devant une branche de la Banque Nepal-Bangladesh à Lalitpur brisant des fenêtres mais ne faisant ni victime ni dégât, a indiqué la police.
"Deux maoïstes qui circulaient dans un taxi se sont arrêtés à l'extérieur de la banque et le chauffeur a jeté un sac rempli d'explosif causant l'explosion. Les maoïstes ont essayé d'effrayer la population pour qu'elle observe la grève", a dit le chef de la police de Lalitpur, Thaneswore Devkota.
Dans le centre, district de Dhading, de présumés rebelles ont incendié dix véhicules d'un convoi de militants asiatiques en tournée depuis un mois dans le pays pour l'obtention du droit à la terre. Il n'y a pas eu de victime, a indiqué la police.
Ce premier jour de grève coïncide avec le deuxième jour des festivités en l'honneur de Kumari, une petite fille adorée comme une déesse, qui marquent le début des moissons. La guérilla a promis de ne pas gêner les festivités.
Les rebelles ont affirmé la semaine dernière avoir décrété cette grève pour protester contre la mort de deux de leurs dirigeants le 3 septembre dans le district de Siraha (sud-est) - ce que l'armée a nié.
La guérilla maoïste a accentué sa pression sur le gouvernement népalais depuis un mois avec un blocus de la capitale d'une semaine fin août et la fermeture forcée de 47 entreprises qui ont finalement rouvert plusieurs semaines après à l'issue de négociations.
En outre début septembre, la capitale a été le théâtre d'émeutes consécutives à l'annonce de la mort de 12 travailleurs népalais tués par leurs ravisseurs islamistes en Irak.
Quelque 10.000 personnes sont mortes depuis le début de la guerre civile en 1996.😉
Ossétie
Amis voyageurs,
Nous qui sommes des amants du monde, nous qui aimons communiquer à travers le monde, pouvons nous faire un grand voyage tous ensemble et nous rencontrer par l'esprit dans ce lieu martyr qu'est devenu Ossétie en Russie.
Je vous demande qu'une pensée de condoléances et de support pour les parents d'Ossétie qui ont assisté impuissants à la mort de leurs enfants innocents.
Soyons-là qu'un instant, qu'une seule minute, sans juger, sans faire de politique et même sans comprendre. Donnons-nous cette main virtuelle...
Nous qui sommes des amants du monde, nous qui aimons communiquer à travers le monde, pouvons nous faire un grand voyage tous ensemble et nous rencontrer par l'esprit dans ce lieu martyr qu'est devenu Ossétie en Russie.
Je vous demande qu'une pensée de condoléances et de support pour les parents d'Ossétie qui ont assisté impuissants à la mort de leurs enfants innocents.
Soyons-là qu'un instant, qu'une seule minute, sans juger, sans faire de politique et même sans comprendre. Donnons-nous cette main virtuelle...
Article sur le pseudo humanitaire
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Site sur la dette du tiers monde
Hello tous
Pour eclairer la lanterne de chacun et se coucher moins bete, un lien vraiment interessant, politiquement incorrect, qui permet d'avoir des infos constructives.
Bonne lecture
http://www.cadtm.org/
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Renseignements sur le Kazakhstan
Bonjour a tous
Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.
J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!
J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...
Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!
encore merci à tous et à très bientôt !
Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.
J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!
J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...
Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!
encore merci à tous et à très bientôt !
Ce qui vous dégoute!
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕
Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.
Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!
et vous?
Québécois: bilingues or not bilingues?
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
question- réponse TURQUIE
Les tours opérator on l'habitude d'emmener les touristes dans des centres artisanaux pour y faire leurs achats de souvenir.
Mais qu'a t-on le droit d'acheter réellement pour ne pas être en désaccord avec la loi turque et risquer jusqu'à 10 ans d'emprisonnement ?
_ objets en onyx, ?
_objets en albatre?,
_objets en marbre, ?
_objets en basalte ?
_bijoux?
_pierres venant sur les bijoux?
Courir après quoi, après soi?
Bonjour à tous,
Ce soir j'ai envie de dire à tout le monde que la vie vaut la peine d'être vécue, que la vie est belle si l'on s'en donne les moyens. On dit souvent cela mais quoi de plus vrai? Tout le monde est capable de réaliser de grandes choses s'il en a vraiment envie..VIVRE....
Alors, partir pour de nouveaux horizons...quoi de plus exitant?
Mais simplement, qu'est-ce que l'on recherche en partant ailleurs? J'ai l'impression de n'être bien qu'ailleurs, loin des miens alors que je m'entend très bien avec ma famille et mes amis proches. Mon grand père a fait le tour du monde. J'en suis fière et pourtant lui n'en parle pas beaucoup (c'était en temps de guerres, il était mécanicien dans la marine)...Qu'est-ce qui me pousse aujourd'hui à vouloir "partir" sans cesse? J'ai toujours besoin de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes...Tout est tellement plus fort ailleurs..Mais le meilleur moment est celui de la découverte..et puis après?? Partir toujours partir, j'ai peur de passer à côté de ma vie.
En y réfléchissant, à chaque fois que je pars pour une nouvelle destination, c'est un petit peu de moi qui se dévoile au contact des autres...Tout est plus facile ailleurs, l'image que l'on renvoie...J'ai besoin de découvrir de nouveaux horizons pour me connaître chaque fois un peu plus ...c'est peut être ça la clef...?
Ce soir j'ai envie de dire à tout le monde que la vie vaut la peine d'être vécue, que la vie est belle si l'on s'en donne les moyens. On dit souvent cela mais quoi de plus vrai? Tout le monde est capable de réaliser de grandes choses s'il en a vraiment envie..VIVRE....
Alors, partir pour de nouveaux horizons...quoi de plus exitant?
Mais simplement, qu'est-ce que l'on recherche en partant ailleurs? J'ai l'impression de n'être bien qu'ailleurs, loin des miens alors que je m'entend très bien avec ma famille et mes amis proches. Mon grand père a fait le tour du monde. J'en suis fière et pourtant lui n'en parle pas beaucoup (c'était en temps de guerres, il était mécanicien dans la marine)...Qu'est-ce qui me pousse aujourd'hui à vouloir "partir" sans cesse? J'ai toujours besoin de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles personnes...Tout est tellement plus fort ailleurs..Mais le meilleur moment est celui de la découverte..et puis après?? Partir toujours partir, j'ai peur de passer à côté de ma vie.
En y réfléchissant, à chaque fois que je pars pour une nouvelle destination, c'est un petit peu de moi qui se dévoile au contact des autres...Tout est plus facile ailleurs, l'image que l'on renvoie...J'ai besoin de découvrir de nouveaux horizons pour me connaître chaque fois un peu plus ...c'est peut être ça la clef...?







