Results for "Centre+de+la+France+hébergement"
About 228,834 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Itinéraire sur la côte est des États-Unis
Bonjour,
Après avoir fait le nord de la cote est entre NYC et le New Brunswick par la cote et l’intérieur, je souhaiterai découvrir le sud de NYC. Je souhaiterai donc vous soumettre ce parcours : voyage entre le 6/07 et le 31/07. J'ai prévu de me déplacer en train entre NYC, PHI et WDC. Location de voiture à PHI pour faire un tour en pays Amish sur une journée. Location de voiture de WDC que je rendrai à MIAMI le parcours se décompose en 3 parties : Centre Urbain Montagne Mer On fini par les parcs de Orlando pour les enfants 06/07 => MRS JFK arrivé 16h00 07/07 => NYC 08/07 => NYC 09/07 => NYC 10/07 => NYC 11/07 => NYC PHILADELPHIE 12/07 => PHI 13/07 => PHI WASHINGTON 14/07 => WAS 15/07 => WAS 16/07 => WAS BOONE par la BRP 17/07 => BOONE 18/07 => BOONE KITTY HAWK 19/07 => OUTER BANK 20/07 => OUTER BANK 21/07 => OCRACOKE WILMINGTON 22/07 =< WIL CHARLESTON 23/07 => CHARL 24/07 => CHARL SAVANNAH 25/07 => SAV 26/07 => SAV SAINT AUGUSTINE 27/07 => ST AUG ORLANDO par Ocalia 28/07 => ORL 29/07 => ORL 30/07=> ORL MIAMI 20h30 décollage 31/07 => MRS
On a déjà fait les "hot spot" de NYC ( Manhattan principalement). . Je souhaiterai voir NYC différemment. J'ai prévu de faire Brooklyn, les plages de NY. Si vous avez des infos à me donner sur vos coins secrets je suis preneur.
PHILADELPHIE total découverte . Que faut il faire ou éviter sachant que le Lonely planet est déjà ouvert à la bonne page. Le pays Amish en 1 journée ; trop court suffisant?
Was. DC Idem
BLUE RIDGE PARKWAY je connais ce type de route car j'ai déjà fait la NATCHEZ TRACE en moto et j'ai adoré
OUTER BANK j'ai peur que cela soit un peu "blindé" à cette époque. Vrai faux? des idées d’hébergement.
LA COTE SUD déjà fait le ddep south en moto. Mais je voudrais faire découvrir quelques plantations aux enfants et découvrir cette région. Des avis ?
FLORIDE. On arrive en terrain connu car je l'ai visité déjà 5 fois. Mais il faut partager et les enfants ont droit à leurs moments de détente.
EXTRA BALL il va falloir faire un outlet.(c'est comme la Floride ; obligatoire). le meilleur spot sur la route à votre avis?
Un avis sur tout cela?. En échange je peux vous renseigner sur la Floride et le nord de la cote est
en vous remerciant
Cdlt
Après avoir fait le nord de la cote est entre NYC et le New Brunswick par la cote et l’intérieur, je souhaiterai découvrir le sud de NYC. Je souhaiterai donc vous soumettre ce parcours : voyage entre le 6/07 et le 31/07. J'ai prévu de me déplacer en train entre NYC, PHI et WDC. Location de voiture à PHI pour faire un tour en pays Amish sur une journée. Location de voiture de WDC que je rendrai à MIAMI le parcours se décompose en 3 parties : Centre Urbain Montagne Mer On fini par les parcs de Orlando pour les enfants 06/07 => MRS JFK arrivé 16h00 07/07 => NYC 08/07 => NYC 09/07 => NYC 10/07 => NYC 11/07 => NYC PHILADELPHIE 12/07 => PHI 13/07 => PHI WASHINGTON 14/07 => WAS 15/07 => WAS 16/07 => WAS BOONE par la BRP 17/07 => BOONE 18/07 => BOONE KITTY HAWK 19/07 => OUTER BANK 20/07 => OUTER BANK 21/07 => OCRACOKE WILMINGTON 22/07 =< WIL CHARLESTON 23/07 => CHARL 24/07 => CHARL SAVANNAH 25/07 => SAV 26/07 => SAV SAINT AUGUSTINE 27/07 => ST AUG ORLANDO par Ocalia 28/07 => ORL 29/07 => ORL 30/07=> ORL MIAMI 20h30 décollage 31/07 => MRS
On a déjà fait les "hot spot" de NYC ( Manhattan principalement). . Je souhaiterai voir NYC différemment. J'ai prévu de faire Brooklyn, les plages de NY. Si vous avez des infos à me donner sur vos coins secrets je suis preneur.
PHILADELPHIE total découverte . Que faut il faire ou éviter sachant que le Lonely planet est déjà ouvert à la bonne page. Le pays Amish en 1 journée ; trop court suffisant?
Was. DC Idem
BLUE RIDGE PARKWAY je connais ce type de route car j'ai déjà fait la NATCHEZ TRACE en moto et j'ai adoré
OUTER BANK j'ai peur que cela soit un peu "blindé" à cette époque. Vrai faux? des idées d’hébergement.
LA COTE SUD déjà fait le ddep south en moto. Mais je voudrais faire découvrir quelques plantations aux enfants et découvrir cette région. Des avis ?
FLORIDE. On arrive en terrain connu car je l'ai visité déjà 5 fois. Mais il faut partager et les enfants ont droit à leurs moments de détente.
EXTRA BALL il va falloir faire un outlet.(c'est comme la Floride ; obligatoire). le meilleur spot sur la route à votre avis?
Un avis sur tout cela?. En échange je peux vous renseigner sur la Floride et le nord de la cote est
en vous remerciant
Cdlt
Demande de visa Schengen pour un Algérien
bonjour,
un ami Algérien souhaite demander un visa touristique pour se rendre en Espagne. Mais il connait essentiellement des Français (résidant en France) qui pourraient lui fournir un certificat d'hébergement.
Peut-il circuler librement sur l'espace Schengen, en l'occurrence en Espagne, avec un visa demandé aux autorités françaises, à l'appui d'un certificat d'hébergement en France ?
cordialement,
Peut-il circuler librement sur l'espace Schengen, en l'occurrence en Espagne, avec un visa demandé aux autorités françaises, à l'appui d'un certificat d'hébergement en France ?
cordialement,
Visite du Yunnan en septembre: similitudes avec la Birmanie?
Bonjour,
Je projette de visiter le Yunnan en septembre prochain. Ce sera mon premier voyage en Chine. J'ai visité à quatre reprises la Birmanie et j'ai adoré l'approche des minorités ethniques dans le nord du pays. Je voulais savoir s'il y a des similitudes avec le Yunnan et si ce secteur est encore authentique. Par ailleurs, j'ai feuilleté un guide de voyage et j'ai l'impression que sur certains sites, le prix des hôtels est assez excessif. Pouvez-vous m'en dire plus ?
Je projette de visiter le Yunnan en septembre prochain. Ce sera mon premier voyage en Chine. J'ai visité à quatre reprises la Birmanie et j'ai adoré l'approche des minorités ethniques dans le nord du pays. Je voulais savoir s'il y a des similitudes avec le Yunnan et si ce secteur est encore authentique. Par ailleurs, j'ai feuilleté un guide de voyage et j'ai l'impression que sur certains sites, le prix des hôtels est assez excessif. Pouvez-vous m'en dire plus ?
Itinéraire de deux semaines au Québec (avec enfants)
Bonjour à tous,
Nous partons deux semaines en famille (2 adultes, un enfant de 3 ans et un bébé de 7 mois) dans la région de Québec. Nous arrivons et repartons de Montréal, où nous avons des amis qui pourront nous héberger au début et à la fin de notre périple, et prendrons une voiture pour faire un roadtrip de 10 jours dans la région (côté Québec, Saguenay). Le départ arrive à grands pas (décollage le 22 mail prochain) et avant de réserver les hébergements, on aimerait bien avoir vos avis sur l'itinéraire qu'on s'est prévu (y a-t-il des étapes trop speed ? des endroits pas indispensables ? des gros oublis ? des bons plans à partager ?) :)
Voici donc notre feuille de route prévisionnelle :
Jour 1 et 2 : atterrissage et visite Montréal (Hébergement chez des amis) Jour 3 : Location de voiture et route vers Québec. Après-midi et nuit à Québec. Jour 4 : Matinée à Québec, puis visite des chutes Montmorency, puis nuit dans le Parc de la Jacques Cartier ou à proximité Jour 5 : Journée au parc de la Jacques Cartier (une rando mais laquelle? sentier des loups ? sentier des cascades ? rivière Satorisky ?), puis route vers Saguenay, nuit à Saguenay Jour 6 : Zoo Sauvage de Saint-Félicien (1h30 de route depuis Saguenay), nuit à Saguenay Jour 7 : Sainte-Rose du Nord et route jusqu'à Baie Sainte-Marguerite (rando de la halte du bélouga ? du belvédère ?), fin de journée et nuit à Tadoussac ou proximité car pas trop envie d'être dans un lieu trop touristique. Des idées? Jour 8 : Tadoussac (à définir quelle rando entre sentier du fjord ? pointe de l'islet ? sentier de la coupe ? Pointe-Rouge ?), Cap de Bon-Désir, nuit vers Tadoussac Jour 9 : Traversier jusqu'à Baie-Sainte-Catherine, Centre d'observation de Pointe-Noire, puis route jusqu'à Petit Saguenay (jetée, plage St-Etienne), puis l'Anse-St-Jean (sentier des chutes ? sentier de l'Anse de la Tabatière ?) et nuit dans le coin (ou à Rivière-Eternité si ça fait pas trop condensé dans la journée) Jour 10 : Parc du Fjord depuis Rivière-Eternité (rando de la statue de la vierge ?), puis route jusqu'à Port-au-persil, puis Ste-Irénée et nuit dans le coin (ou à Baie St-Paul si ça fait pas trop condensé dans la journée) Jour 11 : Baie-St-Paul, puis route vers Trois-Rivières (par chemin du Roy à partir de Québec), Dîner à la cabane à sucre chez Dany, puis nuit dans le coin ou dans le parc de La Mauricie Jour 12 : Parc de La Mauricie (lac Wapizagonke, chutes Waber, à voir si on peu faire un peu de canot avec les deux enfants), puis retour à Montréal en fin de journée Jour 13 et 14 : Montréal et vol retour pour la France.
Qu'en pensez-vous ? nous sommes preneur de toutes suggestions car il nous reste peu de temps pour peaufiner tout ça! n'hesitez pas à glisser quelques hebergements et/ou resto plutôt pour un budget modeste Merci d'avance pour vos réponses ! :) Au plaisir de vous lire.
Nous partons deux semaines en famille (2 adultes, un enfant de 3 ans et un bébé de 7 mois) dans la région de Québec. Nous arrivons et repartons de Montréal, où nous avons des amis qui pourront nous héberger au début et à la fin de notre périple, et prendrons une voiture pour faire un roadtrip de 10 jours dans la région (côté Québec, Saguenay). Le départ arrive à grands pas (décollage le 22 mail prochain) et avant de réserver les hébergements, on aimerait bien avoir vos avis sur l'itinéraire qu'on s'est prévu (y a-t-il des étapes trop speed ? des endroits pas indispensables ? des gros oublis ? des bons plans à partager ?) :)
Voici donc notre feuille de route prévisionnelle :
Jour 1 et 2 : atterrissage et visite Montréal (Hébergement chez des amis) Jour 3 : Location de voiture et route vers Québec. Après-midi et nuit à Québec. Jour 4 : Matinée à Québec, puis visite des chutes Montmorency, puis nuit dans le Parc de la Jacques Cartier ou à proximité Jour 5 : Journée au parc de la Jacques Cartier (une rando mais laquelle? sentier des loups ? sentier des cascades ? rivière Satorisky ?), puis route vers Saguenay, nuit à Saguenay Jour 6 : Zoo Sauvage de Saint-Félicien (1h30 de route depuis Saguenay), nuit à Saguenay Jour 7 : Sainte-Rose du Nord et route jusqu'à Baie Sainte-Marguerite (rando de la halte du bélouga ? du belvédère ?), fin de journée et nuit à Tadoussac ou proximité car pas trop envie d'être dans un lieu trop touristique. Des idées? Jour 8 : Tadoussac (à définir quelle rando entre sentier du fjord ? pointe de l'islet ? sentier de la coupe ? Pointe-Rouge ?), Cap de Bon-Désir, nuit vers Tadoussac Jour 9 : Traversier jusqu'à Baie-Sainte-Catherine, Centre d'observation de Pointe-Noire, puis route jusqu'à Petit Saguenay (jetée, plage St-Etienne), puis l'Anse-St-Jean (sentier des chutes ? sentier de l'Anse de la Tabatière ?) et nuit dans le coin (ou à Rivière-Eternité si ça fait pas trop condensé dans la journée) Jour 10 : Parc du Fjord depuis Rivière-Eternité (rando de la statue de la vierge ?), puis route jusqu'à Port-au-persil, puis Ste-Irénée et nuit dans le coin (ou à Baie St-Paul si ça fait pas trop condensé dans la journée) Jour 11 : Baie-St-Paul, puis route vers Trois-Rivières (par chemin du Roy à partir de Québec), Dîner à la cabane à sucre chez Dany, puis nuit dans le coin ou dans le parc de La Mauricie Jour 12 : Parc de La Mauricie (lac Wapizagonke, chutes Waber, à voir si on peu faire un peu de canot avec les deux enfants), puis retour à Montréal en fin de journée Jour 13 et 14 : Montréal et vol retour pour la France.
Qu'en pensez-vous ? nous sommes preneur de toutes suggestions car il nous reste peu de temps pour peaufiner tout ça! n'hesitez pas à glisser quelques hebergements et/ou resto plutôt pour un budget modeste Merci d'avance pour vos réponses ! :) Au plaisir de vous lire.
Visa pour la Côte d'Ivoire: lettre d'invitation?
Bonsoir,
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Are we "bores" with our travel stories?
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
Retour de Malte
Me voila de retour d un petit trip a Malte et voici mon CR
Arrivée a l aéroport
Transfert :
- Dans la journée, aucun problème le transfert sur La Valette se fait par le bus n°8 pour la somme de O, 47 €
- si vous arrivez la nuit après 23h00 il n y a plus de bus alors la précaution est de prendre attache avant le départ avec la société WAT – vous évitez ainsi la longue file d attente des taxis.
http://www.world-airport-transfer.com/fr/transfert-aeroport.php?airport_transfer_city=Malta
Pour info cette société assure les transferts dans le monde entier (ou presque) et les prix sont plus que raisonnables, 7€ 50 aéroport /Hôtel.
Hébergement :
Hôtel Europa à Sliema, situé en bord de mer, c est un 2 étoiles sur cinq étages, le bémol est sur le petit dej plus que succinct, rien de frais, pas de fruits ni de jus frais comme indiqué a la réservation. Par contre a l entrée le Mojito bar est incontournable 3€ 50 le verre (réduction de 10% pour les clients de l’hôtel) le prix de la chambre est de 26€ sur le net et 40 sur place
Transport :
Les transports en commun couvrent très bien l’ile, pas de souci de déplacement, C’est le transport le plus économique.
Location de voiture, entre 25 et 30 € la journée, l essence est a 1€22 le litre, la location de scooter est plus chère ???? et déconseillée.
Il faut savoir qu’au niveau du code de la route, le maltais s’en accommode allégrement, Stop et ligne blanche ne semblent être la que pour la décoration.
Cout de la vie
Le cout de la vie est tres proche du cout de la vie en France, ne pas s attendre a faire des affaires style Maroc ou Tunisie, nous sommes en Europe !!!!
Repas, une pizza une boisson 7€ 50
Géographie :
La cote sud, la mer est pratiquement inaccessible (falaises) et la campagne plutôt désolée quelques cultures , un peu de vigne ……..
La cote Nord par contre est la cote exploitée par les maltais mais surtout les touristes, très très peu de plage de sable, cote rocheuse mais souvent équipée d’échelles donnant accès a l’eau
Visite :
- M’DINA jolie ville fortifiée sortie du moyen âge, très bien conservée mais peu vivante , beaucoup de touristes , promenade en calèche …..Vaut le détour, Il est aussi intéressant de faire une petite visite en nocturne
- RABAT Jolie ville collée a M’DINA , plus vivante , la fête du solstice solaire fin juin est a ne pas rater , héritage des Luminaria romaines. C'est la fête populaire par excellence.
Passage incontournable aux catacombes, 5 € l entrée (une frontale est utile mais pas indispensable)
-Temple néolithique a proximité de QRENDI , qui laissent encore aujourd'hui perplexe et dont les milliers de tonnes de pierres , poussent à la curiosité, entrée 9 € , 6000 ans d’histoire
-LA VALETTE : pour s’y rentre, utiliser le bus et ne prendre le bateau que pour quitter la ville (0,94 €) et éviter le contraire car le bateau vous laisse au bas des remparts et la montée vers la ville est plutôt rude.
Ville fortifiée, beaucoup de touristes dans les rues principales, ne pas hésiter a emprunter les transversales pour rencontre les maltais et manger dans les petits restos (ex : raviolis ricotta+une bière 5 €)
- HAGAR QUIM grotte bleue, a voir, fermeture du site a 17 h 00
-MEILLIAH ville balnéaire avec grande plage de sable, idéale pour un séjour plage, il n y manque rien.
- Ile de GOZO, prendre le ferry a CIRKEWWA ou se trouve l’embarcadère, pas vraiment une ville, juste une grand immeuble, les prix du passage sont de 4,65 € A/R pour les piétons ,15€ A/R pour la voiture et le conducteur (on ne paye les trajets qu’au retour !!)La voiture est plus qu’utile sur l’ile ou les transports font défaut.
Au nord de Gozo, visitez les salins de QBAJJAR (voiture indispensable)
Au centre de Gozo, Victoria, petite ville avec sa citadelle, quelque restos…………
A l’ouest de Gozo, DWEJRA, la fenêtre d’azur (trou dans la falaise) 3€50 la visite en barque, sur le parking un individu se dit gardien du lieu et sollicite un péage mais il n en est rien, a vous de voir…
Au sud de Gozo les falaises de TA’CENC tres difficile d accès, rien a voir ou presque a éviter je pense.
A l’Est de Gozo le temple néolithique de GGANTIJA unique en Europe, 8 euro l entrée.
Voila vous savez tout , bon voyage
Daniel
Arrivée a l aéroport
Transfert :
- Dans la journée, aucun problème le transfert sur La Valette se fait par le bus n°8 pour la somme de O, 47 €
- si vous arrivez la nuit après 23h00 il n y a plus de bus alors la précaution est de prendre attache avant le départ avec la société WAT – vous évitez ainsi la longue file d attente des taxis.
http://www.world-airport-transfer.com/fr/transfert-aeroport.php?airport_transfer_city=Malta
Pour info cette société assure les transferts dans le monde entier (ou presque) et les prix sont plus que raisonnables, 7€ 50 aéroport /Hôtel.
Hébergement :
Hôtel Europa à Sliema, situé en bord de mer, c est un 2 étoiles sur cinq étages, le bémol est sur le petit dej plus que succinct, rien de frais, pas de fruits ni de jus frais comme indiqué a la réservation. Par contre a l entrée le Mojito bar est incontournable 3€ 50 le verre (réduction de 10% pour les clients de l’hôtel) le prix de la chambre est de 26€ sur le net et 40 sur place
Transport :
Les transports en commun couvrent très bien l’ile, pas de souci de déplacement, C’est le transport le plus économique.
Location de voiture, entre 25 et 30 € la journée, l essence est a 1€22 le litre, la location de scooter est plus chère ???? et déconseillée.
Il faut savoir qu’au niveau du code de la route, le maltais s’en accommode allégrement, Stop et ligne blanche ne semblent être la que pour la décoration.
Cout de la vie
Le cout de la vie est tres proche du cout de la vie en France, ne pas s attendre a faire des affaires style Maroc ou Tunisie, nous sommes en Europe !!!!
Repas, une pizza une boisson 7€ 50
Géographie :
La cote sud, la mer est pratiquement inaccessible (falaises) et la campagne plutôt désolée quelques cultures , un peu de vigne ……..
La cote Nord par contre est la cote exploitée par les maltais mais surtout les touristes, très très peu de plage de sable, cote rocheuse mais souvent équipée d’échelles donnant accès a l’eau
Visite :
- M’DINA jolie ville fortifiée sortie du moyen âge, très bien conservée mais peu vivante , beaucoup de touristes , promenade en calèche …..Vaut le détour, Il est aussi intéressant de faire une petite visite en nocturne
- RABAT Jolie ville collée a M’DINA , plus vivante , la fête du solstice solaire fin juin est a ne pas rater , héritage des Luminaria romaines. C'est la fête populaire par excellence.
Passage incontournable aux catacombes, 5 € l entrée (une frontale est utile mais pas indispensable)
-Temple néolithique a proximité de QRENDI , qui laissent encore aujourd'hui perplexe et dont les milliers de tonnes de pierres , poussent à la curiosité, entrée 9 € , 6000 ans d’histoire
-LA VALETTE : pour s’y rentre, utiliser le bus et ne prendre le bateau que pour quitter la ville (0,94 €) et éviter le contraire car le bateau vous laisse au bas des remparts et la montée vers la ville est plutôt rude.
Ville fortifiée, beaucoup de touristes dans les rues principales, ne pas hésiter a emprunter les transversales pour rencontre les maltais et manger dans les petits restos (ex : raviolis ricotta+une bière 5 €)
- HAGAR QUIM grotte bleue, a voir, fermeture du site a 17 h 00
-MEILLIAH ville balnéaire avec grande plage de sable, idéale pour un séjour plage, il n y manque rien.
- Ile de GOZO, prendre le ferry a CIRKEWWA ou se trouve l’embarcadère, pas vraiment une ville, juste une grand immeuble, les prix du passage sont de 4,65 € A/R pour les piétons ,15€ A/R pour la voiture et le conducteur (on ne paye les trajets qu’au retour !!)La voiture est plus qu’utile sur l’ile ou les transports font défaut.
Au nord de Gozo, visitez les salins de QBAJJAR (voiture indispensable)
Au centre de Gozo, Victoria, petite ville avec sa citadelle, quelque restos…………
A l’ouest de Gozo, DWEJRA, la fenêtre d’azur (trou dans la falaise) 3€50 la visite en barque, sur le parking un individu se dit gardien du lieu et sollicite un péage mais il n en est rien, a vous de voir…
Au sud de Gozo les falaises de TA’CENC tres difficile d accès, rien a voir ou presque a éviter je pense.
A l’Est de Gozo le temple néolithique de GGANTIJA unique en Europe, 8 euro l entrée.
Voila vous savez tout , bon voyage
Daniel
Attestation d'accueil en France: quels risques?
Bonjour,
Une personne avec qui je correspond par internet depuis quelques temps souhaite venir visiter Paris et par la même occasion se rendre dans ma région quelques jours pour me rencontrer. Cette personne me demande si je veux bien lui fournir une attestation d'accueil, car les frais d'hôtel qu'il doit payer à l'avance ne seront pas remboursés si il n'obtient pas de visa. Un ami m'a dit que c'est risqué car si il ne retourne pas dans son pays à la fin de son séjour touristique je peux avoir de gros ennuis car je serai responsable, et qu'en lui faisant cette attestation je m'engage à m'assurer qu'il reprendra le vol retour.
Pouvez vous me dire quels risques je cours si effectivement il ne rentrait pas? serais je vraiment responsable ?
je vous remercie d'avance. cordialement.
Une personne avec qui je correspond par internet depuis quelques temps souhaite venir visiter Paris et par la même occasion se rendre dans ma région quelques jours pour me rencontrer. Cette personne me demande si je veux bien lui fournir une attestation d'accueil, car les frais d'hôtel qu'il doit payer à l'avance ne seront pas remboursés si il n'obtient pas de visa. Un ami m'a dit que c'est risqué car si il ne retourne pas dans son pays à la fin de son séjour touristique je peux avoir de gros ennuis car je serai responsable, et qu'en lui faisant cette attestation je m'engage à m'assurer qu'il reprendra le vol retour.
Pouvez vous me dire quels risques je cours si effectivement il ne rentrait pas? serais je vraiment responsable ?
je vous remercie d'avance. cordialement.
Islande - 3 semaines en juillet 2008
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un d��part mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un d��part mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Récit de 3 semaines en Birmanie
Tourisme responsable :
Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …
9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.
10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.
13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.
14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)
17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.
19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté : http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …
9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.
10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.
13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.
14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)
17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.
19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Un an de vie en Inde, récits d'excursions depuis New Delhi
Bonjour à tous,
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.
Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.
On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.
Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!
Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.
Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Il y a 4 ans, je découvrais l'Inde pour la première fois (petite dédicace à mon premier récit: voyageforum.com/...ntense%20inde%20nord), et l'envie d'y retourner m'a fait y rechercher un travail... Chose à présent faite: après 1 an et demi de candidatures, j'ai trouvé un VIE (Volontariat International en Entreprise), le graal pour une expatriation à la fin des études (pour toute destination loin de la France).
Habitant à Greater Noida, banlieue industrielle sans grand (voire aucun) intérêt à 40 kms au sud-est de New Delhi, je passe une grande partie de mes week-ends à découvrir les environs, en utilisant les transports en commun uniquement.
C'est donc ce que je propose de vous raconter sous la forme d'un "carnet de voyage", agrémentés de quelques commentaires sur le fait de vivre dans ce pays fascinant (mais également fatiguant par moment!).
Les transports en bus sont en effet très pratiques et simples pour les trajets "courts" (en quelques centaines de kilomètres) : les départs sont très fréquents, on peut arriver sans réservation et avoir (en général) un bus partant dans les 30 minutes qui suivent. Il suffit juste d'être patient sur le trajet, la vitesse moyenne observée sur mes trajets étant de 50 km / heure.
Le train est un peu plus rapide et plus confortable, mais moins flexible (départs moins fréquents, réservation souvent nécessaire) et avec plus de risques de retards majeurs. Je le privilégie donc uniquement pour les longs trajets de nuit.
Quasiment aucune réservation d'hôtel à l'avance, et la plupart du temps ils sont vraiment sous-occupés.
Voilà pour l'introduction, et n'hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires !
WE de Noël, 3 jours au sud de Delhi
Pour ce 1er week-end, je décide de prendre un bus pour Mathura depuis ma ville de Greater Noida, située au début de la récente autoroute "Yamuna Expressway" reliant Delhi à Agra. Le bus cherche à faire le plein avant de partir, et certains passagers crient pour le pousser à partir "à l'heure". Avec tous les passagers ramassés le long de l'autoroute, le bus est finalement plein à craquer. Le système est bien rodé pour tous les villages dans les environ de l'autoroute: le bus reste sur l'autoroute et s'arrête fréquemment pour prendre / déposer des passagers, qui rejoignent leur village à pied ou en moto avec ceux venant les chercher. Très pratique est assez rapide - enfin jusqu'à ce que je comprenne que, lorsqu'on m'a confirmé que le bus allait à Mathura, c'est plutôt qu'il dépose le long de l'autoroute à 10 km du centre ville. Pour une arrivée à 22h, ça ne me parait pas envisageable et je continue donc jusqu'à Agra. Je peux y compter sur les rickshaws, qui se font un plaisir de m'amener à un hôtel bon marché et toucher leur commission (mais à cette heure-ci c'est appréciable).
Bus depuis Idgah Bus Stand pour Mathura le lendemain pour revenir à mon plan initial. Après m'être installé à l'entrée de la vieille ville dans un hôtel "de base" (c'est à dire toilettes turques, draps probablement non lavés et laisser-aller généralisé - alors que ça ne manque pas de personnelf!), je peux donc commencer ma visite de cette ville sainte, "lieu de naissance de Krishna" pour les hindous. J'étais étonné par le concept de "naissance" d'un dieu. En fait (et en version simplifiée) l'essentiel des dieux hindous sont des avatars du / des dieux principaux (ça dépend des courants...) d'où le fait qu'un dieu puisse naître.
La rue qui mène de Holi Gate jusqu'à la Yamuna est très intéressante, avec un grand nombre de vieux bâtiments (qui tombent en ruine pour la plupart), et une circulation automobile limitée par l'étroitesse de la rue, ça fait du bien aux oreilles !

Les ghats sont assez peu impressionnants, et il règle un sentiment d'abandon sur l'essentiel de la longueur. Heureusement que les singes sont là pour donner un peu de vie.

Mais l'abandon a du bon: on peut, en cherchant un peu, monter dans certains bâtiments et ainsi avoir une vue panoramique sur les ghats.

En continuant la balade dans la vielle ville en direction du fameux lieu de naissance de Krishna, on passe devant la Jama Masjid, puis on tombe sur une belle mosquée du style moghol habituel. La surprise commence à la marche d'approche : il y a 2 barrières tenus par des militaires, et la mosquée est entourée de barbelés et de miradors... Juste à côté on voit le temple hindou pour lequel la ville est connue. La visite se fait rapidement, accompagné d'un militaire et après avoir indiqué son identité à l'entrée. Impossible d'en savoir plus par les militaires, mais une recherche Google (grâce à la 4G indienne très efficace et pas cher!) donne la réponse: La mosquée fait partie des 3 sites que les extrémistes hindous appellent à la destruction, en se basant sur le fait que celles-ci sont construites elles-mêmes sur les ruines d'un temple hindou rasé il y a 300 ans, pendant le règne d'Aurangzeb, l'empereur moghol ayant rompu avec la tolérance de ses prédécesseurs. C'est d'ailleurs ce qu'ils ont fait à Ayodhya en 1992 en démolissant la Babri Masjid - celle de Mathura fait donc partie des restantes sur la liste (avec une autre à Varanasi).
Intéressant de tomber par hasard sur un de ces lieux cristallisant les tensions communautaires (c'est un sujet qui m'intéressait déjà, et qui en Inde du Nord est récurrent voire omniprésent). Difficile pour un étranger comme moi d'avoir un avis sur ce qui est juste ou non, à part dire que sur le plan artistique le temple hindou reconstruit juste à côté ne peut pas rivaliser avec la grâce de l'architecture moghole.
Visite du temple hindou sans grand intérêt. A un endroit, on se trouve à 3 mètres de l'arrière de la mosquée ! Aucune photo pour représenter cette juxtaposition, comme les contrôles sont stricts.
Coucher de bonne heure, l'Inde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! __
Bus pour Deeg, à travers la campagne des grandes plaines du Nord qui est assez monotone: des petits champs parsemés d'arbres et avec comme seul relief des grands pylônes électriques et des grandes cheminées pour les fours à briques. Les villages quant à eux sont sans intérêt en terme "paysager" (constructions en brique recouverte de plâtre), mais voir la paisible vie locale est intéressant. Il est également appréciable de voir les beaux saris des campagnardes, qui arrivent malgré le travail des champs à être bien plus élégantes qu'une grande partie de la classe moyenne urbaine que je vois au quotidien, qui a cédé à la tenue pull-jean-basket.
Après un trajet bien lent, arrivée dans la petite ville de Deeg. En voyant tous ces regards curieux, on imagine qu'ils ne voient pas beaucoup de touristes marcher dans leur ville. Visite du Deeg Palace, très beau palais entourant un agréable jardin. Mais dont la plus belle vue se trouve depuis le grand bassin juste à l'ouest du palais.

On peut se poser tranquillement sur les marches et admirer la vue, avec une lumière de plus en plus belle avec la journée qui passe.
Et aussi voir les lavandières (appelée "Dhobi", j'imagine d'ailleurs que le nom du personnage d'Harry Potter vient de là) au travail - et profiter du zoom pour ne pas se faire remarquer.

Me voyant m'éterniser sur les marches, un saddhu vient m'aborder. Conversation sympa où je peux pratiquer mes quelques mots d'hindi, jusqu'au moment où il se met à demander avec insistance des sous. Je finis donc par partir, j'avais déjà presque passé une heure autour du bassin.
Dans la rue je vois un bus rouler vers moi, et qui ralentit un peu: "Bharatpur?" auquel le conducteur répond par un hochement de tête positif : très pratique !
Arrivée en fin de journée à Bharatpur, juste à temps pour voir le très imposant Lohagarh Qila avec le soleil couchant.
Ce que j'adore avec ce pays, c'est que même des sites considérés "mineurs" d'un point de vue touristique, sont vraiment intéressants! On gagne donc à s'éloigner des sites principaux, et pouvoir apprécier l'absence de harcèlement touristique, et la générosité des habitants, puisque je me fais inviter à prendre le thé chez une famille habitant juste face au fort. Quasiment toute la famille élargie (oncles, grand-mère ...) habitent dans les maisons voisines et passent donc dire bonjour!Arrivée tardive au Saras Circle, près du sanctuaire pour oiseaux Keoladeo Ghana. __
Départ matinal pour le sanctuaire, des vélo-rickshaws font déjà la queue depuis longtemps pour pouvoir rentrer dans le parc. Je prend des sortes de patates sautées à l'entrée, que le gars essaie de me faire payer 50rs ... Je sors un "Aloo hai" ("C'est des patates") et paie 20rs, ce qui est déjà trop ... On sent bien là l'influence du tourisme !
A 8 heures du matin, tous les vélos de location sont déjà pris ... En insistant un peu, j'arrive à récupérer un vélo qui était en réparation, ça sera donc en danseuse !
Je n'ai rien d'un grand amateur d'oiseaux, mais l'idée de trouver un refuge contre l'agitation urbaine (surtout ces klaxons incessants qui tapent sur les nerfs) était très attirante. La visite est agréable, en voyant des biches, singes, chauve-souris, martin-pécheurs, hérons ... et des grues Saras, apparemment l'attraction principale.
Le parc semble très appréciée par la classe aisée, à en juger par le comportement et le fait qu'ils parlent anglais notamment à leurs enfants.Je retrouve la famille de la veille pour discuter tranquillement sur les chaises qu'ils installent devant la maison, face au fort et ses douves. Vers 15h, ils insistent sur le fait qu'il est temps que je rentre chez moi. Et ils ont raison comme il me faudra 7h30 pour arriver chez moi (pourtant à 200km), entre le bus pris dans les bouchons et le trajet jusqu'à ma banlieue lointaine. Mais tout ça en vaut le coup :)
Logement pour la 1ère nuit à Mexico
Bonjour à tous,
.. je recherche un logement pour la 1ère nuit à Mexico. J'arrive le 19 avril 2014 à 19h00.
C'est mon 7ème voyage en Amérique Latine ... mais c'est la première fois que je réserve pour la première nuit,
Cette fois j'arrive de nuit, et ... je ne me vois donc pas improviser sur place à cette heure là. C'est la première fois que je voyage au Mexique ou en Amérique Centrale.
Des personnes sur le forum pourraient-elles me conseiller :Sur les quartiers de Mexico les plus indiqués,
... et me donner éventuellement les références de 1 ou 2 logements pas trop chers et convenables, avec une garantie concernant les affaires personnelles ? Merci à chacun pour l'aide ...
Fred
C'est mon 7ème voyage en Amérique Latine ... mais c'est la première fois que je réserve pour la première nuit,
Cette fois j'arrive de nuit, et ... je ne me vois donc pas improviser sur place à cette heure là. C'est la première fois que je voyage au Mexique ou en Amérique Centrale.
Des personnes sur le forum pourraient-elles me conseiller :Sur les quartiers de Mexico les plus indiqués,
... et me donner éventuellement les références de 1 ou 2 logements pas trop chers et convenables, avec une garantie concernant les affaires personnelles ? Merci à chacun pour l'aide ...
Fred
Distillery in the Valley of Roses
Hi,
Does anyone know the address of a rose flower distillery in the Valley of Roses / Kelaa M'Gouna? A traditional distillery, not just the tourist shop.
Thanks a bunch!
Nicolas :-)
Does anyone know the address of a rose flower distillery in the Valley of Roses / Kelaa M'Gouna? A traditional distillery, not just the tourist shop.
Thanks a bunch!
Nicolas :-)
Impressions du Rwanda - juin 2011
Impressions Rwanda - juin 2011
La fin du mois de mai , début juin semble être une période propice pour découvrir le Rwanda. La saison des pluies s'achève et les températures sont agréables.
Il est facile et plutôt confortable de se déplacer dans le pays. De nombreux mini- bus 20 places "Coaster Toyota",
bien entretenus, sillonnent le pays à un prix très correct. Un pays fait de routes toujours sinueuses traversant d'innombrables collines offrant parfois de très beaux panoramas
- 
A part la route des " Crêtes" qui longe le lac Kivu de Cyangugu à Gysenyi via Kibuyé toutes les routes sont asphaltées et en bon état. Une quantité très importante de Rwandais est attachée à l'entretien de ces routes et aux
espaces verts. Ce qui m'amène à préciser que le Rwanda est un pays qui tranche vraiment sur ses voisins africains en terme de propreté. A kigali, la capitale, aucune poubelle éventrée ou débordante, pas de détritus dans les rues et aucun sachet plastique ne vient polluer la vue ou le sol. Ils sont d'ailleurs interdits d'utilisation. La propreté est entrée dans la culture des Rwandais. C'est ainsi dans tout le pays.!!!
Et ce n'est pas la seule différence comparée à nombre de pays africains...
Chose encore plus extraordinaire, mais cependant bien réelle, Il y a une véritable lutte contre la corruption. C'est suffisamment exceptionnel pour le mentionner.
Et les Rwandais en sont, à juste titre, très fiers. L'égalité de traitement est une règle qui régit le fonctionnement des autorités et des administrations .Sur le plan économique, la monnaie est stable et le pays acceuille volontiers les investisseurs sérieux. Sur le plan social, l'école obligatoire des l'âge de 6 ans. Un système de santé se met en place et tous les malades du Sida sont traités gratuitement. Le Président, Paul Kagamé, même s'il est considéré comme un despote par certains, semble réellement décidé à faire progresser son pays. Sur le plan technologique, il a d'ailleurs doté le Rwanda d'un important réseau de fibre optique qui est encore aujourd'hui en avance par rapport à la demande.
Le niveau de vie pour un touriste européen reste favorable grâce à un taux de change avantageux. En juin 2011, un euro s'échange à 840 Francs Rwandais en centre ville de Kigali. Un repas moyen s'élève à 5000 frs boisson comprise. Le midi, du lundi au vendredi, il y a un système de buffet dans les restaurants dont le prix moyen est à 3000 frs voire moins. La qualité y est inégale mais on peut toujours s'alimenter pour pas cher d'une assiette d'un mélange hétéroclite de féculents et d'un peu de viande. On ne se sert qu'une fois. Alors les plats débordent... Pour tous ceux qui comme moi aiment les frites.., on sent que ce pays à été à une certaine époque sous la tutelle belge. Ils en ont gardé le savoir- faire. Dans ce pays pas de frites pré-cuites. Un délice qu'il vous faudra malheureusement payer par une très longue attente dans tous les restaurants. Quant à la bière, pardonnez- moi d'aborder une fois de plus ce sujet, mais je suis C'hti et c'est un atavisme...quant à la bière disais- je elle est proposée en bouteille de 72 cl. Deux marques dominent très largement; la Primus et la Mutzig .
Toutes les deux produites à Gisenyi sur les bords du lac Kivu, à deux encablures de Goma la ville voisine du Congo. Leur prix varie selon l'endroit mais s'échelonne en moyenne de 700 frs à 1000 frs.
Bien sûr vous trouverez des sodas et de l'eau en bouteille, généralement non gazeuse. Sauf la " Krest" qui ressemble plus au "Schweppes" qu'à de l'eau.!!
Concernant l'hébergement, la propreté est généralement au rendez- vous mais la qualité offerte n'est pas toujours à la hauteur des prix demandés. Si on compare avec l'Asie on pourra trouver cela relativement cher même si on est loin des prix extravagants d'autres pays africains (comme le Sénégal par exemple). On peut trouver à se loger dans un hôtel correct pour une bonne vingtaine d'euros sauf à Kigali où la tendance est inflationniste. Il y a bien sûr des types d'hébergement plus modestes pour petits budgets. Mais dans ce cas attendez - vous à une chambre des plus spartiates.
Le pays semble plutôt bien sécurisé et je n'ai pas eu vent de délinquance ou d'agression. En fait, les Rwandais sont plutôt courtois et gentils. La majorité parle le Kyrwandais et se partage ensuite entre le Français et l'anglais qui est devenu la langue officielle de l'administration.
En somme, on est très loin de l'image d'un pays entaché par les crimes atroces du génocide. Bien sûr, difficile de ne pas y penser. Mais la première leçon vient des Rwandais eux- mêmes qui prônent le pardon à défaut de l'oubli. Ils se déclarent désormais tous Rwandais et l'ethnie a été bannie du vocabulaire et de la carte d'identité.
Ci-dessus, l'église de Kibuyé où 4000 Tutsies ont été massacrés et brûlés par les Utus.
Je leur reconnais une grande force morale car il me serait sans doute impossible de côtoyer un des assassins de ma famille sans.......... Mais c'est une autre histoire qui fort heureusement n'existe pas.
Les derniers tribunaux populaires organisés par la société civile cesseront cette année en décembre. Bien évidemment le génocide a durablement marqué les esprits mais les nouvelles générations construisent un pays plus fort, à mon sens promis à un bel avenir au sein de l'Afrique.
Le Rwanda ne manque pas d'atouts y compris sur le plan touristique, même si dans ce domaine quelques efforts sont encore à produire.
Je ne peux, pour ma part, que vous encourager à dépasser les images d'un Rwanda génocidaire et à vous rendre dans ce pays qui peut "paradoxalement" vous offrir beaucoup de quiétude voire même de sérénité .
La fin du mois de mai , début juin semble être une période propice pour découvrir le Rwanda. La saison des pluies s'achève et les températures sont agréables.
Il est facile et plutôt confortable de se déplacer dans le pays. De nombreux mini- bus 20 places "Coaster Toyota",
bien entretenus, sillonnent le pays à un prix très correct. Un pays fait de routes toujours sinueuses traversant d'innombrables collines offrant parfois de très beaux panoramas
- 
A part la route des " Crêtes" qui longe le lac Kivu de Cyangugu à Gysenyi via Kibuyé toutes les routes sont asphaltées et en bon état. Une quantité très importante de Rwandais est attachée à l'entretien de ces routes et aux
espaces verts. Ce qui m'amène à préciser que le Rwanda est un pays qui tranche vraiment sur ses voisins africains en terme de propreté. A kigali, la capitale, aucune poubelle éventrée ou débordante, pas de détritus dans les rues et aucun sachet plastique ne vient polluer la vue ou le sol. Ils sont d'ailleurs interdits d'utilisation. La propreté est entrée dans la culture des Rwandais. C'est ainsi dans tout le pays.!!!
Et ce n'est pas la seule différence comparée à nombre de pays africains...
Chose encore plus extraordinaire, mais cependant bien réelle, Il y a une véritable lutte contre la corruption. C'est suffisamment exceptionnel pour le mentionner.
Et les Rwandais en sont, à juste titre, très fiers. L'égalité de traitement est une règle qui régit le fonctionnement des autorités et des administrations .Sur le plan économique, la monnaie est stable et le pays acceuille volontiers les investisseurs sérieux. Sur le plan social, l'école obligatoire des l'âge de 6 ans. Un système de santé se met en place et tous les malades du Sida sont traités gratuitement. Le Président, Paul Kagamé, même s'il est considéré comme un despote par certains, semble réellement décidé à faire progresser son pays. Sur le plan technologique, il a d'ailleurs doté le Rwanda d'un important réseau de fibre optique qui est encore aujourd'hui en avance par rapport à la demande.Le niveau de vie pour un touriste européen reste favorable grâce à un taux de change avantageux. En juin 2011, un euro s'échange à 840 Francs Rwandais en centre ville de Kigali. Un repas moyen s'élève à 5000 frs boisson comprise. Le midi, du lundi au vendredi, il y a un système de buffet dans les restaurants dont le prix moyen est à 3000 frs voire moins. La qualité y est inégale mais on peut toujours s'alimenter pour pas cher d'une assiette d'un mélange hétéroclite de féculents et d'un peu de viande. On ne se sert qu'une fois. Alors les plats débordent... Pour tous ceux qui comme moi aiment les frites.., on sent que ce pays à été à une certaine époque sous la tutelle belge. Ils en ont gardé le savoir- faire. Dans ce pays pas de frites pré-cuites. Un délice qu'il vous faudra malheureusement payer par une très longue attente dans tous les restaurants. Quant à la bière, pardonnez- moi d'aborder une fois de plus ce sujet, mais je suis C'hti et c'est un atavisme...quant à la bière disais- je elle est proposée en bouteille de 72 cl. Deux marques dominent très largement; la Primus et la Mutzig .
Toutes les deux produites à Gisenyi sur les bords du lac Kivu, à deux encablures de Goma la ville voisine du Congo. Leur prix varie selon l'endroit mais s'échelonne en moyenne de 700 frs à 1000 frs.
Bien sûr vous trouverez des sodas et de l'eau en bouteille, généralement non gazeuse. Sauf la " Krest" qui ressemble plus au "Schweppes" qu'à de l'eau.!!
Concernant l'hébergement, la propreté est généralement au rendez- vous mais la qualité offerte n'est pas toujours à la hauteur des prix demandés. Si on compare avec l'Asie on pourra trouver cela relativement cher même si on est loin des prix extravagants d'autres pays africains (comme le Sénégal par exemple). On peut trouver à se loger dans un hôtel correct pour une bonne vingtaine d'euros sauf à Kigali où la tendance est inflationniste. Il y a bien sûr des types d'hébergement plus modestes pour petits budgets. Mais dans ce cas attendez - vous à une chambre des plus spartiates.
Le pays semble plutôt bien sécurisé et je n'ai pas eu vent de délinquance ou d'agression. En fait, les Rwandais sont plutôt courtois et gentils. La majorité parle le Kyrwandais et se partage ensuite entre le Français et l'anglais qui est devenu la langue officielle de l'administration.En somme, on est très loin de l'image d'un pays entaché par les crimes atroces du génocide. Bien sûr, difficile de ne pas y penser. Mais la première leçon vient des Rwandais eux- mêmes qui prônent le pardon à défaut de l'oubli. Ils se déclarent désormais tous Rwandais et l'ethnie a été bannie du vocabulaire et de la carte d'identité.
Ci-dessus, l'église de Kibuyé où 4000 Tutsies ont été massacrés et brûlés par les Utus.Je leur reconnais une grande force morale car il me serait sans doute impossible de côtoyer un des assassins de ma famille sans.......... Mais c'est une autre histoire qui fort heureusement n'existe pas.
Les derniers tribunaux populaires organisés par la société civile cesseront cette année en décembre. Bien évidemment le génocide a durablement marqué les esprits mais les nouvelles générations construisent un pays plus fort, à mon sens promis à un bel avenir au sein de l'Afrique.Le Rwanda ne manque pas d'atouts y compris sur le plan touristique, même si dans ce domaine quelques efforts sont encore à produire.
Je ne peux, pour ma part, que vous encourager à dépasser les images d'un Rwanda génocidaire et à vous rendre dans ce pays qui peut "paradoxalement" vous offrir beaucoup de quiétude voire même de sérénité .

Voyage de vingt-quatre jours Pérou-Bolivie avec un petit budget en septembre
Bonjour,
Nous partons en septembre pour un peu plus de 3 semaines au Pérou (& Bolivie) pour la 1ère fois. Nous souhaitons visiter le Sud du Pérou et la Bolivie (Lac titicaca, Salar). Nous avons bien sur "investi" dans le lonely planet, mais je trouve très intéressant de pouvoir échanger ici avec des VRAIS gens (ce que nous avions fait pour l'Inde pour l'année dernière et qui nous permis de découvrir des adresses fantastiques).
Nous souhaitons faire un voyage "petit budget" si possible. Nous avons regardé les prix des vols intérieurs qui sont hors de prix et avons donc plutôt privilégié les bus comme moyen de transports Nous ne rendons absolument pas compte des distances à parcourir et si c'est "faisable". Nous allons bien évidemment au plus vite tenter de construire l'itinéraire (sachant qu'on ne veut pas "courir", on préfère voir moins mais mieux), mais je prends toutes les propositions. Nous recherchons le budget par jour moyen en voyageant donc petit budget ??
Concernant le Machu Picchu, j'ai du mal à m'y retrouver dans les divers forums et sur le prix "véritable" (qui dépend bien évidemment du choix pour y accéder). Nous ne souhaitons pas nous lancer dans le trek du chemin de l'inca et pensons y accéder par Ollantaytambo.
Une autre question : comment on fait pour gérer l'altitude (et le vertige) :-)
Et une dernière question (oui je sais, ça fait beaucoup !!) : une bonne adresse d'hébergement à Lima ????
Merci merci merci, par avance pour vos contributions.
Nous partons en septembre pour un peu plus de 3 semaines au Pérou (& Bolivie) pour la 1ère fois. Nous souhaitons visiter le Sud du Pérou et la Bolivie (Lac titicaca, Salar). Nous avons bien sur "investi" dans le lonely planet, mais je trouve très intéressant de pouvoir échanger ici avec des VRAIS gens (ce que nous avions fait pour l'Inde pour l'année dernière et qui nous permis de découvrir des adresses fantastiques).
Nous souhaitons faire un voyage "petit budget" si possible. Nous avons regardé les prix des vols intérieurs qui sont hors de prix et avons donc plutôt privilégié les bus comme moyen de transports Nous ne rendons absolument pas compte des distances à parcourir et si c'est "faisable". Nous allons bien évidemment au plus vite tenter de construire l'itinéraire (sachant qu'on ne veut pas "courir", on préfère voir moins mais mieux), mais je prends toutes les propositions. Nous recherchons le budget par jour moyen en voyageant donc petit budget ??
Concernant le Machu Picchu, j'ai du mal à m'y retrouver dans les divers forums et sur le prix "véritable" (qui dépend bien évidemment du choix pour y accéder). Nous ne souhaitons pas nous lancer dans le trek du chemin de l'inca et pensons y accéder par Ollantaytambo.
Une autre question : comment on fait pour gérer l'altitude (et le vertige) :-)
Et une dernière question (oui je sais, ça fait beaucoup !!) : une bonne adresse d'hébergement à Lima ????
Merci merci merci, par avance pour vos contributions.
En cavale...
Bonjour,
Je suis chauffeur-livreur. Chaque jour, je voyage en roulant, en sillonnant la campagne. Elle est belle avec ses forêts, ses montagnes, ses vallées, ses petits villages... Parfois, je dois livrer une prison. Lors de ces livraisons, je dois rentrer avec ma camionnette dans l'établissement. Contrôle des gardiens, sas d'entrée, etc... Je me retrouve, ensuite, bien enfermé à l'intérieur ! Et, je livre la marchandise. Des détenus aident au déchargement... Un jour, un prisonnier me demande : "Tu m'emmènes ?!?" J'étais très surpris ! C'était sur le ton de la plaisanterie, mais je sentais qu'il aurait aimé fortement que je l'embarque (planqué derrière une palette, ou sous l'essieu, c'est assez facile...). Et, comme le contrôle à la sortie reste sommaire...
Cette petite anecdote me dit que j'aurais pu lui offrir son plus beau voyage, goûter à la liberté... En cavale ! Libre comme l'air à travers la campagne !
Je suis chauffeur-livreur. Chaque jour, je voyage en roulant, en sillonnant la campagne. Elle est belle avec ses forêts, ses montagnes, ses vallées, ses petits villages... Parfois, je dois livrer une prison. Lors de ces livraisons, je dois rentrer avec ma camionnette dans l'établissement. Contrôle des gardiens, sas d'entrée, etc... Je me retrouve, ensuite, bien enfermé à l'intérieur ! Et, je livre la marchandise. Des détenus aident au déchargement... Un jour, un prisonnier me demande : "Tu m'emmènes ?!?" J'étais très surpris ! C'était sur le ton de la plaisanterie, mais je sentais qu'il aurait aimé fortement que je l'embarque (planqué derrière une palette, ou sous l'essieu, c'est assez facile...). Et, comme le contrôle à la sortie reste sommaire...
Cette petite anecdote me dit que j'aurais pu lui offrir son plus beau voyage, goûter à la liberté... En cavale ! Libre comme l'air à travers la campagne !
Retourner en France avec son enfant thaï/français
bonjour,
je vais avoir un enfant avec ma copine thai que je vais déclarer a l ambassade de France en thailande.
Je desire séjournée en France chez mes parents et peut etre y rester. J aimerais savoir quel visa aurait droit ma copine ? nous sommes pas marié et je serai au chomage ?
Hébergement au Portugal
Bonjour à toutes et tous
j'ai déjà posté à droite à gauche au sujet d'un projet de vacances en moto au Portugal pour début septembre prochain
ayant une question particulière concernant ce projet j'ouvre un topic sur le sujet
j'ai donc pour projet un départ vers le Portugal depuis les environs de Toulon a partir du jeudi 04 septembre matin
la première étape me conduira à Toulouse ou j'ai déjà réservé un hôtel
la seconde ira jusqu'à Burgos en Espagne ou un hôtel est également réservé
la troisième sera à l'entrée du Portugal à Bragance un hôtel est réservé
j'ai lu un peu partout qu'en cette période il vaut mieux réserver les hébergement à l'avance
ce qui me chagrine un peu avec cette option est que le parcours devra etre programmé à l'avance et scrupuleusement respecté
J'aimerais pourtant mieux établir mon circuit au feeling sur place
(j'aime un endroit j'y reste un ou deux jours de plus , à contrario je n'aime pas je repars au plus vite )
j'ai lu que certains loueurs de "chambres chez l'habitant" démarchent eux mêmes les touristes à leur arrivée
quelqu'un a un avis la dessus ?
d'avance merci à toutes et tous 🙂
Itinéraire de 12 jours en Islande
Bonjour à tous,
Grande lectrice de ce forum, j'écris mon premier post pour avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire en Islande. Nous partons dans moins d'un mois, et après avoir lu quelques expériences et récits de voyage, nous avons réfléchis à un itinéraire assez précis. (Nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimny) Nous nous sommes aussi inspirés des très bons blogs suivants, conseillés sur le forum : http://alafindelaroute.com/...lislande-en-un-tour/ et http://international-photographer.com/fr/roadtrips/islande-2009/islande-jours-index.htm (que l'on conseille à notre tour aussi)
Nous aurions besoin d'avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, car nous ne connaissons pas forcément bien les routes entre chaque point ou les durées de trajets. (ni les positions des différentes stations essences) Le Jour 7 par exemple nous semble peut-être un peu trop chargé ...
Bien sûr, nous sommes ouverts à toute modification de notre itinéraire : nous avons choisi les différents points à voir suite aux différents conseils du forum. Il y a peut-être des choses qui peuvent être supprimées (ou d'autres ajoutées)
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter notre parcours !
Autres questions plus logistiques: - Que faut-il prévoir comme type de vêtements ? (la dernière semaine de Août et la première de Septembre ) - Avez-vous des conseils/recommandations au niveau de l'hébergement ? Sachant que nous ne ferons pas de camping :)
Voici donc notre trajet. Est-il faisable? Sachant que ce sera notre premier voyage en Islande. Merci beaucoup !
Arrivée tard le soir Vendredi, nuit à Reykjavik
Jour 1 : Reykjavik / visite de la ville Blue Laggon Nuit à Reykjavik
Jour 2 : Cercle d'or revisité, avec : Thingvellir / Geysir / Gullfoss / Husafell / Sellfoss Nuit à Hella
Jour 3 : Háifoss + Seljalandsfoss + Skógar (nombreuses cascades) + Skogafoss + Dyrolaey Nuit à Vik
Jour 4 : Vik + Skaftafell + Svartifoss + début Jokulsarlon Nuit à Jokulsarlon ou Höfn
Jour 5 : Hofn + Jokulsarlon (randonnée sur glacier vatnajôkull + promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) Nuit à Egilsstaðir
Jour 6 : Hengifoss Track + Chutes de Dettifoss + Hljóðaklettar + Jokulsargljufur National Park Nuit à Husavik
Jour 7 : Krafla + Namaskardh + Namafjall + Dimmuborgir (sommet volcan) + Myvatn Myvatn nature Bath Chutes de Godafoss Nuit à Akureyri
Jour 8 : Route vers Hólmavík ( la pause déj :) ) Route vers Isafjprdur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Isafjprdur
Jour 9 : Route vers Hellissandur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Hellissandur
Jour 10 : Snaeffelness (le volcan et glacier Snaefelljökull ) Parc de Snaefellsness Nuit à Borgarnes
Jour 11 : Route vers Reykjavik (arrêts sur la route pour les paysages) Krisuvik Nuit à Reykjavik
Jour 12 : Reykjavik / souvenirs / grass' mat Avion France :)
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Grande lectrice de ce forum, j'écris mon premier post pour avoir vos avis et conseils sur notre itinéraire en Islande. Nous partons dans moins d'un mois, et après avoir lu quelques expériences et récits de voyage, nous avons réfléchis à un itinéraire assez précis. (Nous avons loué un 4x4 Suzuki Jimny) Nous nous sommes aussi inspirés des très bons blogs suivants, conseillés sur le forum : http://alafindelaroute.com/...lislande-en-un-tour/ et http://international-photographer.com/fr/roadtrips/islande-2009/islande-jours-index.htm (que l'on conseille à notre tour aussi)
Nous aurions besoin d'avoir vos avis et conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, car nous ne connaissons pas forcément bien les routes entre chaque point ou les durées de trajets. (ni les positions des différentes stations essences) Le Jour 7 par exemple nous semble peut-être un peu trop chargé ...
Bien sûr, nous sommes ouverts à toute modification de notre itinéraire : nous avons choisi les différents points à voir suite aux différents conseils du forum. Il y a peut-être des choses qui peuvent être supprimées (ou d'autres ajoutées)
Merci par avance à tous ceux qui auront la gentillesse de commenter/compléter notre parcours !
Autres questions plus logistiques: - Que faut-il prévoir comme type de vêtements ? (la dernière semaine de Août et la première de Septembre ) - Avez-vous des conseils/recommandations au niveau de l'hébergement ? Sachant que nous ne ferons pas de camping :)
Voici donc notre trajet. Est-il faisable? Sachant que ce sera notre premier voyage en Islande. Merci beaucoup !
Arrivée tard le soir Vendredi, nuit à Reykjavik
Jour 1 : Reykjavik / visite de la ville Blue Laggon Nuit à Reykjavik
Jour 2 : Cercle d'or revisité, avec : Thingvellir / Geysir / Gullfoss / Husafell / Sellfoss Nuit à Hella
Jour 3 : Háifoss + Seljalandsfoss + Skógar (nombreuses cascades) + Skogafoss + Dyrolaey Nuit à Vik
Jour 4 : Vik + Skaftafell + Svartifoss + début Jokulsarlon Nuit à Jokulsarlon ou Höfn
Jour 5 : Hofn + Jokulsarlon (randonnée sur glacier vatnajôkull + promenade bateau sur lagon glaciaire= 30min) Nuit à Egilsstaðir
Jour 6 : Hengifoss Track + Chutes de Dettifoss + Hljóðaklettar + Jokulsargljufur National Park Nuit à Husavik
Jour 7 : Krafla + Namaskardh + Namafjall + Dimmuborgir (sommet volcan) + Myvatn Myvatn nature Bath Chutes de Godafoss Nuit à Akureyri
Jour 8 : Route vers Hólmavík ( la pause déj :) ) Route vers Isafjprdur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Isafjprdur
Jour 9 : Route vers Hellissandur (arrêts sur la route pour les paysages) Nuit à Hellissandur
Jour 10 : Snaeffelness (le volcan et glacier Snaefelljökull ) Parc de Snaefellsness Nuit à Borgarnes
Jour 11 : Route vers Reykjavik (arrêts sur la route pour les paysages) Krisuvik Nuit à Reykjavik
Jour 12 : Reykjavik / souvenirs / grass' mat Avion France :)
Encore merci par avance pour toutes vos suggestions/idées !!
Circuit Israël en sac à dos
Bonjour à la Communauté !
Je suis en train de lire les nombreux posts de cette section et prends déjà de bonnes notes pour mon projet de séjour en terre d'Israël en octobre prochain.
Déjà niveau climat cela semble être une bonne période, et à ce que je crois lire je peux espérer me baigner ?
Voici pour l'heure les gros traits de mon séjour que je passerai sac à dos.
J'envisage de partir 15 jours. Pouvez-vous m'indiquer si cette durée de séjour vous semble compatible avec le programme suivant ?
- arrivée à l'aéroport de Tel Aviv. Je prends un taxi/transport en commun dès mon arrivée pour aller à Jérusalem ou je réside quelques jours (durée de résidence encore indéterminé, cela dépendra du feeling, je veux pas trop plannifier)
- pendant que mon point d'attache est à Jérusalem, j'en profite pour rayonner alentours et visiter Massada/Mer Morte (une journée suffit ?) et Jéricho (une journée suffit ?)
- Je quitte Jérusalem au bout du temps qui aura été fixé selon le feeling du moment puis m'arrête à Tiberiade/Lac de Tiberiade.
- Je continue ma route avec Saint Jean d'Accre (Akko)
- Puis Caesarea
- Puis Haifa
- Et enfin je termine par Tel Aviv ou je pense y séjourner au moins 4 jours.
Je n'ai aucune durée précise de résidence pour aucun de ces lieux. J'imagine que si je me sens très bien à Tibériade, j'y resterai un certain temps et pas qu'une journée. Idem pour les autres destinations. J'ai pas envie de me fixer une durée pour chaque étape. En revanche, idéalement il serait bien que je puisse faire ce parcours en 15 jours, étant entendu que j'aimerais rester 4 ou 5 jours à Tel Aviv et au moins 3-4 jours à Jérusalem.
Mes questions (j'ai ordonné avec des lettres pour que chacun puisse répondre facilement aux questions qu'il veut) :
a) Ce circuit vous semble-t-il correct pour une découverte de ce pays ? a1) Je m'interroge.. 15 jours vous semblent-ils assez ou vaut il mieux miser sur un petit 3 semaines ?
b) J'hésite entre bus ou location de voiture. Qu'en pensez vous ? b1) Si j'opte pour une location de voiture, j'imagine que le GPS est indispensable puisque tous les panneaux doivent être en hebreu ?
c) Pour le logement j'envisage les hostels essentiellement. Je lis un peu tout et son contraire à leur sujet. De manière générale sont-ils bien tenus ? En comparaison avec d'autres pays, ils demeurent chers..
d) Enfin, pour la fin de mon séjour à Tel Aviv, j'ai pensé me faire un petit plaisir avec 3 nuits dans un chouette hôtel en bord de mer. Un pote de confession juive m'a recommandé le Orchidee Park Hotel. Qu'en pensez vous ?
Merci par avance à la Communauté pour sa précieuse aide :)
Je suis en train de lire les nombreux posts de cette section et prends déjà de bonnes notes pour mon projet de séjour en terre d'Israël en octobre prochain.
Déjà niveau climat cela semble être une bonne période, et à ce que je crois lire je peux espérer me baigner ?
Voici pour l'heure les gros traits de mon séjour que je passerai sac à dos.
J'envisage de partir 15 jours. Pouvez-vous m'indiquer si cette durée de séjour vous semble compatible avec le programme suivant ?
- arrivée à l'aéroport de Tel Aviv. Je prends un taxi/transport en commun dès mon arrivée pour aller à Jérusalem ou je réside quelques jours (durée de résidence encore indéterminé, cela dépendra du feeling, je veux pas trop plannifier)
- pendant que mon point d'attache est à Jérusalem, j'en profite pour rayonner alentours et visiter Massada/Mer Morte (une journée suffit ?) et Jéricho (une journée suffit ?)
- Je quitte Jérusalem au bout du temps qui aura été fixé selon le feeling du moment puis m'arrête à Tiberiade/Lac de Tiberiade.
- Je continue ma route avec Saint Jean d'Accre (Akko)
- Puis Caesarea
- Puis Haifa
- Et enfin je termine par Tel Aviv ou je pense y séjourner au moins 4 jours.
Je n'ai aucune durée précise de résidence pour aucun de ces lieux. J'imagine que si je me sens très bien à Tibériade, j'y resterai un certain temps et pas qu'une journée. Idem pour les autres destinations. J'ai pas envie de me fixer une durée pour chaque étape. En revanche, idéalement il serait bien que je puisse faire ce parcours en 15 jours, étant entendu que j'aimerais rester 4 ou 5 jours à Tel Aviv et au moins 3-4 jours à Jérusalem.
Mes questions (j'ai ordonné avec des lettres pour que chacun puisse répondre facilement aux questions qu'il veut) :
a) Ce circuit vous semble-t-il correct pour une découverte de ce pays ? a1) Je m'interroge.. 15 jours vous semblent-ils assez ou vaut il mieux miser sur un petit 3 semaines ?
b) J'hésite entre bus ou location de voiture. Qu'en pensez vous ? b1) Si j'opte pour une location de voiture, j'imagine que le GPS est indispensable puisque tous les panneaux doivent être en hebreu ?
c) Pour le logement j'envisage les hostels essentiellement. Je lis un peu tout et son contraire à leur sujet. De manière générale sont-ils bien tenus ? En comparaison avec d'autres pays, ils demeurent chers..
d) Enfin, pour la fin de mon séjour à Tel Aviv, j'ai pensé me faire un petit plaisir avec 3 nuits dans un chouette hôtel en bord de mer. Un pote de confession juive m'a recommandé le Orchidee Park Hotel. Qu'en pensez vous ?
Merci par avance à la Communauté pour sa précieuse aide :)










