Results for "Inde+souvenir+artisanat"
About 37,819 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Hébergement à Goa en mars
Bonjour,
Je me tourne vers vous pour quelques infos que j'espère vous pourrez me donner.
Nous sommes un couple de 53a et nous partons tous les ans en inde depuis 5 ou 6 ans. La première année a été un voyage en taxi, train et bus maintenant, nous voyageons uniquement en moto. Nous faisons environs 3000 km en 6 semaines.
Cette année pour la première fois, nous allons nous arrêter une dixaine de jour à Goa avant de remonter sur Bombay par la cote du Konkan.
Nous allons rester à Goa du 1er au 10 mars 2015 environs. C'est à ce moment que vous intervenez.
Nous avons décidé de loger dans le sud de Goa. La, plusieurs possibilité s'offre à nous.
Soit agonda soit palolem soit patnem etc etc.
En sachant que nous serons à goa pour nous reposer, manger du poisson, être tranquille, que dans le reste de l’inde nous dépensons entre 500 et 1000 inr pour se loger et entre 50 et 80 inr pour manger.
Pourriez-vous nous indiquer si vous connaissez des logements type hutte sur la plage, des guests houses sympa, des restau de poisson et crustacés pas cher ?
Quel endroit nous conseilleriez-vous dans le sud de goa ?
Je vous remercie Dominique
Quel endroit nous conseilleriez-vous dans le sud de goa ?
Je vous remercie Dominique
Trois ou quatre jours à New Delhi
Nous serons à New Delhi début février 2015.
Après un circuit de 4 semaines dans le sud et quelques jours à Vanarasi nous comptons
visiter New Delhi avant le Rajasthan. Nous nous posons les questions suivantes:
- New Delhi étant un passage quasi obligé pour visiter le Rajasthan, combien de jours faut-il
lui consacrer pour pouvoir l'apprécier?
- certains disent qu'il faut la fuir au plus vite, êtes-vous de cet avis?
- si nous y restons quelques jours, nous aimerions trouver un hôtel convenable (milieu de gamme);
dans un quartier pas trop bruyant (si cela existe 😏) mais pas trop éloigné des principaux
centres d'intérêt
- quelques conseils pour 3 ou 4 jours de visite?
Merci d'avance à ceux qui pourront me conseiller.
Rajasthan: taxi ou bus pour relier les villes
Bonjour aux membres ayant circulé au Rajasthan et seraient prêts à me conseiller.
Voici mon problème: nous partons à deux en février prochain pour le Rajasthan, après avoir
fait un circuit d'un mois dans le sud de l'Inde (sud du karnataka, kérala, tamil nadu)
De Delhi nous comptons visiter les endroits intéressants du Rajasthan en plus ou moins
3 semaines. Nous sommes retraités et avons donc du temps mais devons faire quand
même attention au budget!!!
En parcourant le forum en tous sens je constate que:
1. Certains voyageurs n'utilisent que les bus, mais les distances sont longues, les bus
paraissent souvent sur-occupés (tout comme les trains!)
2. D'autres utilisent une voiture avec chauffeur, mais pour beaucoup de jours cela devient
coûteux, et je me dis que si on veut rester par exemple trois jours dans une ville le chauffeur
n'est pas très utile mais il coûte de l'argent (j'ai lu sur le forum une fourchette de prix de 35 à
50 euros)
3. Le taxi d'une ville à l'autre me semble être une solution possible et j'aimerais savoir
Si le taxi pris plusieurs fois, pour les trajets mais aussi parfois en ville, reviendrait moins
cher au total qu'une voiture avec chauffeur et si quelqu'un a des exemples de prix
à me donner?
S'il est facile de trouver des taxis et si on peut demander de les réserver à la guesthouse
ou à l'hôtel?
Si par contre, pour certains trajets, vous avez utilisé un service de bus confortable? (bus
moderne avec bagages en soute, A.C., où l'on ne s'arrête pas dans tous les villages?)
D'après ce que j'ai lu, je doute que cela existe, mais je me dis aussi que le pays est en train de
développer, donc...
Le circuit n'est pas définitif mais pourrait être celui-ci: Delhi, Fathepur, Bikaner, Jaisalmer-
éventuellement, sauf si cela fini par faire trop de route- Jodhpur, Udaipur, Ajmer (Pushkar?)
Jaipur, Agra.
Merci pour vos conseils
2 à 3 mois entre Ladakh, Népal et Tibet: organisation difficile
Bonjour,
Aussitôt rentré de Malaisie, j'envisage déjà mon prochain voyage. Durant les mois de Juillet, Août, Septembre et Octobre 2015 j'envisage de passer plus ou moins 2 à 3 mois à parcourir le Ladakh, le Nepal et le Tibet voire l'Inde du Nord. Toutefois, ces régions du monde offrent quelques soucis d'organisation en raison des passages frontaliers délicats et du peu d'informations que l'on trouve sur le web 😕 J'ai déjà lu de nombreux récits, de nombreux sites internet (dont l'excellent http://www.thelandofsnows.com ) pour essayer de trouver réponses à mes questions mais sur certains points cela demeure l'inconnue.
1/ Je compte arriver à New Delhi en Juillet. Compte tenu de la météo capricieuse en Inde du Nord et au Nepal à cette époque, j'envisage de trekker environ 15 jours dans le Ladakh pour fuir la mousson. Je me dirigerai ensuite vers le Tibet. Premier problème logistique : le passage de la frontière Ladakh/Tibet est-il possible ou bien dois-je repasser par le Nepal et faire mon visa à la frontière Nepal/Tibet ? Cela m'embête de passer par le Nepal puisque je le réserve pour la fin Septembre-Octobre pour bénéficier de bonnes conditions climatiques. Je ne souhaite pas prendre un avion pour Lhassa. Une autre option consiste à arriver depuis Beijing, de visiter le Tibet, de passer au Ladakh si cela est possible dans ce sens, puis de rejoindre le Nepal et enfin repartir par New Delhi après avoir visité quelques sites en Inde du Nord. Dans le pire des cas, je pourrai commencer par le Tibet, puis gagner le Népal et finir par le Ladakh et l'Inde du Nord mais je tiens vraiment à garder le dernier mois pour le Nepal afin de profiter des sommets. Qu'en pensez vous ?
2/ Connaissez vous des agences qui peuvent se charger d'établir un tour de +/- 18 jours dans la Préfecture Autonome Tibet. Nous serons entre 2 et 4 personnes. J'ai contacté Tibet Highland Tour dont j'ai lu d'excellentes critiques. Ils me proposent cet itinéraire de 16 jours qui reviendrait tout inclus à environ 1700€ par tête si nous sommes 3. Je trouve cela un peu excessif, plus de 100€/j ! Que pensez vous de ce prix ?
3/ Les régions de l'Amdo et du Kham se visitent elles sans agence ? Les déplacements n'y sont-ils pas trop difficiles ? Je souhaiterais éventuellement visiter ces 2 régions seul, sans agence ni chauffeur ni guide, en utilisant principalement les transports publiques ou en louant un scooter si cela n'est pas trop cher. Est-ce utopique ? 😊
4/ Quel budget quotidien faut-il compter pour un trek au Ladakh ? Une cinquantaine d'euros ? 🤪
5/ Enfin, pensez vous que 3 mois pour le Tibet (TAR+Amdo ou Khar), le Nepal et le Ladakh soient suffisant ? Sachant que j'envisage de faire un trek de 10/15 jours au Ladakh et un autre de 15 à 20 jours au Nepal. Mon voyage se répartirait comme suit : 15 jours Ladakh, 45 jours Tibet, 30 jours Nepal.
6/ Merci pour vos réponses qui me seront à coup sûr très utiles ! 😉
Cordialement,
iCrevisse
Aussitôt rentré de Malaisie, j'envisage déjà mon prochain voyage. Durant les mois de Juillet, Août, Septembre et Octobre 2015 j'envisage de passer plus ou moins 2 à 3 mois à parcourir le Ladakh, le Nepal et le Tibet voire l'Inde du Nord. Toutefois, ces régions du monde offrent quelques soucis d'organisation en raison des passages frontaliers délicats et du peu d'informations que l'on trouve sur le web 😕 J'ai déjà lu de nombreux récits, de nombreux sites internet (dont l'excellent http://www.thelandofsnows.com ) pour essayer de trouver réponses à mes questions mais sur certains points cela demeure l'inconnue.
1/ Je compte arriver à New Delhi en Juillet. Compte tenu de la météo capricieuse en Inde du Nord et au Nepal à cette époque, j'envisage de trekker environ 15 jours dans le Ladakh pour fuir la mousson. Je me dirigerai ensuite vers le Tibet. Premier problème logistique : le passage de la frontière Ladakh/Tibet est-il possible ou bien dois-je repasser par le Nepal et faire mon visa à la frontière Nepal/Tibet ? Cela m'embête de passer par le Nepal puisque je le réserve pour la fin Septembre-Octobre pour bénéficier de bonnes conditions climatiques. Je ne souhaite pas prendre un avion pour Lhassa. Une autre option consiste à arriver depuis Beijing, de visiter le Tibet, de passer au Ladakh si cela est possible dans ce sens, puis de rejoindre le Nepal et enfin repartir par New Delhi après avoir visité quelques sites en Inde du Nord. Dans le pire des cas, je pourrai commencer par le Tibet, puis gagner le Népal et finir par le Ladakh et l'Inde du Nord mais je tiens vraiment à garder le dernier mois pour le Nepal afin de profiter des sommets. Qu'en pensez vous ?
2/ Connaissez vous des agences qui peuvent se charger d'établir un tour de +/- 18 jours dans la Préfecture Autonome Tibet. Nous serons entre 2 et 4 personnes. J'ai contacté Tibet Highland Tour dont j'ai lu d'excellentes critiques. Ils me proposent cet itinéraire de 16 jours qui reviendrait tout inclus à environ 1700€ par tête si nous sommes 3. Je trouve cela un peu excessif, plus de 100€/j ! Que pensez vous de ce prix ?
3/ Les régions de l'Amdo et du Kham se visitent elles sans agence ? Les déplacements n'y sont-ils pas trop difficiles ? Je souhaiterais éventuellement visiter ces 2 régions seul, sans agence ni chauffeur ni guide, en utilisant principalement les transports publiques ou en louant un scooter si cela n'est pas trop cher. Est-ce utopique ? 😊
4/ Quel budget quotidien faut-il compter pour un trek au Ladakh ? Une cinquantaine d'euros ? 🤪
5/ Enfin, pensez vous que 3 mois pour le Tibet (TAR+Amdo ou Khar), le Nepal et le Ladakh soient suffisant ? Sachant que j'envisage de faire un trek de 10/15 jours au Ladakh et un autre de 15 à 20 jours au Nepal. Mon voyage se répartirait comme suit : 15 jours Ladakh, 45 jours Tibet, 30 jours Nepal.
6/ Merci pour vos réponses qui me seront à coup sûr très utiles ! 😉
Cordialement,
iCrevisse
Itinéraire de 15 jours au Rajasthan avec 2 enfants
Bonjour,
Nous partons en juillet pour 15 jours au Rajasthan.
Voici le parcours que nous pensons effectuer:
jour 1 Arrivée à Delhi et avion direct pour Udaipur jours 2,3 et 4 Udaipur jour 5 départ pour Pushkar en voiture avec chauffeur (jusqu'au bout) jours 6 et 7 Pushkar Jour 8 Pushkar-Bundi jour 9 Bundi jour 10 Bundi - Jaipur jours 11 et 12 Jaipur jour 13 Jaipur - Agra jour 14 Agra jour 15 Agra-Delhi jour 16 avion pour paris
Qu'en pensez-vous ? Je ne sais pas si Bundi et Pushkar sont aussi indispensables, et si tout cela ne va pas etre trop rapide.
Selon vous, est-il nécessaire de prendre un chauffeur ou tout cela est-il faisable en transports en commun ? Par ailleurs, comme il va faire très chaud, surtout pour les enfants, si vous avez de chouettes hotels avec piscine, n'hésitez pas...
merci
Voici le parcours que nous pensons effectuer:
jour 1 Arrivée à Delhi et avion direct pour Udaipur jours 2,3 et 4 Udaipur jour 5 départ pour Pushkar en voiture avec chauffeur (jusqu'au bout) jours 6 et 7 Pushkar Jour 8 Pushkar-Bundi jour 9 Bundi jour 10 Bundi - Jaipur jours 11 et 12 Jaipur jour 13 Jaipur - Agra jour 14 Agra jour 15 Agra-Delhi jour 16 avion pour paris
Qu'en pensez-vous ? Je ne sais pas si Bundi et Pushkar sont aussi indispensables, et si tout cela ne va pas etre trop rapide.
Selon vous, est-il nécessaire de prendre un chauffeur ou tout cela est-il faisable en transports en commun ? Par ailleurs, comme il va faire très chaud, surtout pour les enfants, si vous avez de chouettes hotels avec piscine, n'hésitez pas...
merci
Chauffeur de Jaisalmer à Agra sur 10 jours
Bonjour
Nous sommes 5 personnes et je voudrais savoir si vous connaissez des agences ou chauffeurs qui puisse nous conduire de Jaisalmer a Agra sur 10 jours environs en passant par différents sites comme Jodhpur, Jaipur, Pushkar, etc..... En général ce que je vois c'est que ca commence a chaque fois de Dehli. Nous preferons choisir les hotels nous même sans que ce soit l'agence qui nous le facture dans sa prestation.
Merci pour vos infos
Nous sommes 5 personnes et je voudrais savoir si vous connaissez des agences ou chauffeurs qui puisse nous conduire de Jaisalmer a Agra sur 10 jours environs en passant par différents sites comme Jodhpur, Jaipur, Pushkar, etc..... En général ce que je vois c'est que ca commence a chaque fois de Dehli. Nous preferons choisir les hotels nous même sans que ce soit l'agence qui nous le facture dans sa prestation.
Merci pour vos infos
Deux mois en Inde: itinéraire Inde du Sud et Ouest
Bonjour
Je pars en Inde pour deux mois pendant mon tour d'Asie de 8 mois. Départ en Septembre destination Delhi ! Je voyage seul, en routard/backpack. Je ne pense pas trop prévoir mes itinéraires, sauf pour l'Inde, j'ai peur de me faire piéger par la taille du pays ! Je pense improviser la plupart du temps, mais j'aime avoir une ligne directrice, me permettant d'avoir une idée d'ensemble de ce que je peux faire !
Avec toutes les infos récoltées sur ce forum, je me suis fait un itinéraire pour les 25 premiers jours (Rajasthan), j'ai prévu les trains et les trajets à faire en bus. Donc pas de problèmes de ce coté la ! J'ai mon compte cleartrip actif. J'atteris à Delhi, petit détour par Agra, puis tour du Rajasthan jusqu’à Udaipur. (Delhi, Agra, Fatehpur sikri, Bharatpur, Jaipur, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Mt abu, Udaipur).
Pensant pouvoir passer 3 mois en Inde, j'ai pris mon billet pour la Malaisie depuis Chennai. J'ai hesité avec Kochi mais je voulais voir la région de Madurai donc... Je me retrouve avec peu de temps pour l'ouest et le sud de l'Inde.
Du coup j'ai besoin d'aide pour faire mon itinéraire Ouest / Sud, en seulement 35 jours. J'ai peur de vouloir faire trop de choses, sachant que je ne me deplace pas avec un chauffeur, principalement train/bus, du coup je perds certainement du temps en déplacement, mais rien ne vaut un bon backpack sur le dos et la débrouille !
Dites moi ce que vous enlèveriez, ce que vous rajouteriez, changer l'ordre des villes...
Je pense enlever l’étape Mumbai et Aurangaad, c'est un peu loin de ma destination, mais c'est sur le chemin... Je ne sais pas !
J'aurai du mal à enlever la région de Hampi, ainsi que Goa (après un mois en Inde, quelques jours de pause à la plage peuvent être bienvenus !).
Puducherry ça peu disparaitre aussi, mais les jours de rab a Chennai c'est une sécurité pour ne pas rater mon avion ;).
Donc voici la version actuelle de mon planning :
J25 Udaipur J26 Mumbai J27 Mumbai J28 Mumbai -> Aurangabad J29 Aurangabad (Ajanta caves) J30 Aurangabad (Ellora caves) J31 Aurangabad (Maharashta) J32 Bijapur J33 Bijapur J34 Aihole J35 Pattadakal J36 Karnataka J37 Hampi J38 Hampi J39 Goa J40 Goa J41 Goa (avion pour Kochi) J42 Kochi J43 Allepey J44 Allepey J45 Allepey J46 Kochi J47 Munnar J48 Munnar J49 Kodaikanal J50 Kodaikanal J51 Kodaikanal J52 Madurai J53 Madurai J54 Madurai J55 Tiruchirappalli J56 Tiruchirappalli J57 Thanjavûr J58 Thanjavûr J59 Puducherry J60 Puducherry J61 Chennai J62 Chennai J63 Chennai (départ vers Kuala Lumpur 8h)
Voila, je prends tous conseils, infos... N’hésitez pas à me dire d'abandonner une grosse partie du trajet, ou d'ajouter des lieux immanquables sur le trajet ...
La section Munnar et Kodaikanal m’intéresse vraiment beaucoup, mais je ne me suis pas encore trop sur du comment (trajets, logements...) du coup si vous avez des conseils ;).
Je vous remercie par avance !
Je pars en Inde pour deux mois pendant mon tour d'Asie de 8 mois. Départ en Septembre destination Delhi ! Je voyage seul, en routard/backpack. Je ne pense pas trop prévoir mes itinéraires, sauf pour l'Inde, j'ai peur de me faire piéger par la taille du pays ! Je pense improviser la plupart du temps, mais j'aime avoir une ligne directrice, me permettant d'avoir une idée d'ensemble de ce que je peux faire !
Avec toutes les infos récoltées sur ce forum, je me suis fait un itinéraire pour les 25 premiers jours (Rajasthan), j'ai prévu les trains et les trajets à faire en bus. Donc pas de problèmes de ce coté la ! J'ai mon compte cleartrip actif. J'atteris à Delhi, petit détour par Agra, puis tour du Rajasthan jusqu’à Udaipur. (Delhi, Agra, Fatehpur sikri, Bharatpur, Jaipur, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Mt abu, Udaipur).
Pensant pouvoir passer 3 mois en Inde, j'ai pris mon billet pour la Malaisie depuis Chennai. J'ai hesité avec Kochi mais je voulais voir la région de Madurai donc... Je me retrouve avec peu de temps pour l'ouest et le sud de l'Inde.
Du coup j'ai besoin d'aide pour faire mon itinéraire Ouest / Sud, en seulement 35 jours. J'ai peur de vouloir faire trop de choses, sachant que je ne me deplace pas avec un chauffeur, principalement train/bus, du coup je perds certainement du temps en déplacement, mais rien ne vaut un bon backpack sur le dos et la débrouille !
Dites moi ce que vous enlèveriez, ce que vous rajouteriez, changer l'ordre des villes...
Je pense enlever l’étape Mumbai et Aurangaad, c'est un peu loin de ma destination, mais c'est sur le chemin... Je ne sais pas !
J'aurai du mal à enlever la région de Hampi, ainsi que Goa (après un mois en Inde, quelques jours de pause à la plage peuvent être bienvenus !).
Puducherry ça peu disparaitre aussi, mais les jours de rab a Chennai c'est une sécurité pour ne pas rater mon avion ;).
Donc voici la version actuelle de mon planning :
J25 Udaipur J26 Mumbai J27 Mumbai J28 Mumbai -> Aurangabad J29 Aurangabad (Ajanta caves) J30 Aurangabad (Ellora caves) J31 Aurangabad (Maharashta) J32 Bijapur J33 Bijapur J34 Aihole J35 Pattadakal J36 Karnataka J37 Hampi J38 Hampi J39 Goa J40 Goa J41 Goa (avion pour Kochi) J42 Kochi J43 Allepey J44 Allepey J45 Allepey J46 Kochi J47 Munnar J48 Munnar J49 Kodaikanal J50 Kodaikanal J51 Kodaikanal J52 Madurai J53 Madurai J54 Madurai J55 Tiruchirappalli J56 Tiruchirappalli J57 Thanjavûr J58 Thanjavûr J59 Puducherry J60 Puducherry J61 Chennai J62 Chennai J63 Chennai (départ vers Kuala Lumpur 8h)
Voila, je prends tous conseils, infos... N’hésitez pas à me dire d'abandonner une grosse partie du trajet, ou d'ajouter des lieux immanquables sur le trajet ...
La section Munnar et Kodaikanal m’intéresse vraiment beaucoup, mais je ne me suis pas encore trop sur du comment (trajets, logements...) du coup si vous avez des conseils ;).
Je vous remercie par avance !
10 jours en solo bien intenses en Inde du Nord
Bonjour à tous,
J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)
Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉
Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.
Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂
Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.
Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !

M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.

Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!
Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
J'entame, après quelques mois déjà, le récit de mon voyage de 10 jours en solo en Inde du Nord, de Delhi à Calcutta, histoire de partager mon expérience et (surtout ?) de revivre ces 10 jours vraiment géniaux. (C'est évidemment très court mais à la base l'Inde ne devait être qu'une "étape" vers une autre destination)
Voilà, j'espère que ça va vous plaire, n'hésitez pas à laisser vos réactions, remarques etc 😉
Vol Paris-Delhi via Riyadh (14h d'escale, mais le prix en valait le coup: 300€ en aller simple) Vol Saudia Airlines: très bien, le seul problème est l'absence de tout alcool (il fallait bien s'y attendre). Avant le décollage, des paroles de Mahomet sont diffusées dans l'avion et une "salle" est aménagée pour la prière, avec un écran indiquant la direction de la Mecque. L'aéroport en lui même n'est vraiment pas terrible (rien à faire, même pas une librairie ...), mais comme déjà à Bahreïn lors de mon dernier voyage, c'est une merveilleuse occasion de voir plein de peuples différents et inconnus ! Principalement des travailleurs migrants d'Indonésie, des Philippines et du Pakistan. Mes "préférés" furent de loin les Pakistanais (Pachtounes ?) attendant leur vol pour Peshawar: vraiment TOUS en habit traditionnels (comme on peut les voir aux infos suite aux déboires de leur pays). Je m'assois parmi eux pour plus d'une heure, et parle même rapidement à un d'eux: il est chauffeur de taxi et retourne voir sa famille pour un mois chaque année, comme c'est le cas pour le si grand nombre de migrants dans les pays du Golfe.
Vol pour Delhi: que des travailleurs Indiens, à part une poignée de touristes occidentaux. Je suis entre deux d'entre eux et la conversation s'engage très vite (j'ai pu les épater en reconnaissant Salman Khan, le Chuck Norris Indien). Un me demande même de le prendre en photo, juste comme ça dans l'avion. On nous distribue les papiers pour les contrôles en Inde, et là ça s'agite dans tous les sens. La raison: les papiers ne sont qu'en anglais (logique ??) et ils ont pour la plupart vraiment du mal. J'aide donc mes deux voisins, leur expliquant le sens de chaque mot, du nom à la date d'arrivée, et en plus ils sont têtus quand je les corrige ! Au final, ce vol est passé très vite😛 Arrivée à Delhi dans ce fameux brouillard d'hiver: je n'ai vu le sol qu'une dizaine de seconde avant l'atterrissage ! A peine l'avion a commencé à ralentir que de nombreux Indiens se lèvent et descendent leurs bagages: les hôtesses de l'air leur crie de se rasseoir, et doivent même en pousser certains très têtus ! Le dépaysement commence donc très vite 🙂
Aucun problème pour les bagages, je prends le métro express tout moderne presque vide.
Arrivée à New Delhi Railway Station, et là c'est le choc total (c'est bien ce que je recherche !): foule immense, ça court et crie de partout. Je suis les indications du Routard, et me retrouve face aux voies de la gare qu'il faut traverser. C'est là que les ennuis commencent: les passerelles pour traverser et rejoindre Paharganj ont des panneaux grands "No Entry" l'air bien officiel. Voyant bcp de monde passer, je tente mais un soldat me dit que c'est impossible. Je tente autre part, même résultat et cette fois le soldat arrête d'autres gens pour appuyer ses propos, et personne ne dit rien ... Je tente par la gare, impossible et un mec commence à me raconter une histoire de permis à acheter pour entrer à Paharganj et veux m'emmener où il faut ... Je le quitte en chemin, il me dit "I no joke you" ... Enervé et fatigué je me redirige déterminé vers la passerelle en suivant tous ces Indiens qui passent tranquillement et, miracle, le soldat me laisse passer (il suffisait de ne pas douter !) Très bizarre cette histoire en tout cas, les soldats (et les banderoles No Entry) sont ils de mèche ?? Heureusement qu'en préparant ce voyage (merci VF notamment !) j'ai bien compris qu'il faut être méfiant !

M'installe au Srivinayak Hotel sur Arakashan Road, tout neuf et très bien (1000rs, un peu de luxe pour les premiers jours 🙂) Après un bref repos, me balade dans Pahar Ganj: les petites ruelles sont absolument géniales, on n'y croise presque pas de touristes et on assiste à la vie frénétique des rues indiennes que je désirais tant voir. Les constructions anarchiques sont très intéressantes aussi, et je n'y ai senti aucun sentiment d'insécurité.

Puis arrivée sur Main Bazar road: tout de suite beaucoup moins bien, plein de magasins pour touristes, de "Hello my friend" et compagnie ... Au bout de 10 minutes, arrivant dans une zone un peu sombre, deux jeunes viennent me parler et un me serre la main un peu trop longtemps ... Je sens alors qu'on touche à ma poche de jean (avec mon appareil photo) et me débat direct ... Ils partent en courant, heureusement sans avoir rien pris. C'est donc la confirmation que les poches de jean sont l'endroit le plus sûr, et que Main Bazar comme j'avais pu le lire est vraiment à éviter ... Retour vers Arakashan road assez perturbé: j'ai eu chaud ! Diner: délicieux thali à volonté pour 60rs, que ça fait du bien !!
Première demi-journée extrêmement riche en émotions, mais tout va bien 😉. M'endors direct dans mon palace (upgradé dans chambre quadruple !)
L'ashram d'Amritapuri - Kerala
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation.
Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
La surprise indienne
L'Inde... Ce pays qui restera parfaitement ancré dans ma mémoire... A la fois en bien et en mal. Mais reprenons depuis le début. Qu'est-ce qui m'a donné l'envie d'y aller?
Il y a quelques années, j'ai rencontré une personne absolument fan de la culture indienne, qui ne rêvait que d'y aller et surtout de séjourner dans un ashram. Personnellement, ça ne me faisait ni chaud ni froid.
Mais voilà, le vent tourna, et début septembre, je décidai de quitter mon travail dans lequel j'étais depuis presque quatre ans, et de ne pas continuer mes études.
Voilà donc que je faisais mon visa, prenais mon billet d'avion et m'envoler pour l'Inde. Etant naturellement peu exigeant avec moi-même en ce qui concerne le confort, je me dis que je me limiterais à un budget rikiki, pratiquant le CouchSurfing dont je suis déjà connaisseur, dormant éventuellement dans des endroits bas de gamme en cas d'impossibilité d'être hébergé, et mangeant à la sauvette des choses peu chères. Je ne sais pas quel budget journalier j'avais exactement, mais il était pour sûr en dessous de 15€...
Je voyageais également seul, tout mon entourage et mes connaissances - bien que tentés - ne l'étaient pas par les dates que j'avais moi-même choisies. On m'innocula aussi trois vaccins (pour faire plaisir à ma famille, parce que personnellement je suis contre les vaccins), hépatites A et B, et fièvre typhoïde.
Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.
Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.
Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.
Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.
Un petit point sur les trains.
J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.
Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.
Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.
En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.
Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.
Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!
J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.
Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.
Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
Je m'étais donné trois mois de voyage, du 11 novembre jusqu'au 6 février, selon un planning organisé que j'aurais plus ou moins tenu selon les rencontres et mes envies du moment. Je devais retrouver une amie par hasard en voyage à Mumbai pour Nouvel An, et normalement passer une semaine ou deux au Népal si l'occasion se présentait. Bref, sachant que je vous écrit maintenant, vous vous doutez bien que tout ceci a été chamboulé. Mon aller-retour me coûta 465€ (Lyon-Mumbai avec escale à Istanbul). Très peu cher, surtout au regard de la qualité de la compagnie Turkish Airlines.
Il faut savoir que le but premier et principal de mon voyage était de me rendre dans le Kerala, dans l'ashram d'Amritapuri, pendant un mois. Le reste n'était que du plus que je m'offrais. Je suis donc arrivé à l'aéroport de Mumbai a 5h30 du matin ; le temps de sortir de l'avion et de faire les formalités d'usage, je sortai environ une heure plus tard. Et là, je réalisai mes deux premières bêtises qui allaient me mettre dans le bain. Premièrement je ne savais pas qu'une fois la porte passée, je ne pouvais plus rentrer dans l'aéroport. Contrairement en France ou dans les pays dans lesquels j'ai voyagé, impossibilité de pénétrer dans les bâtiments aéroportuaires pour quiconque n'est pas muni d'un billet de vol. Et comme un imbécile, je n'avais pas changé de monnaie, ce qui fait que je ne pouvais pas payer quelconque taxi. Ce fut tout un merdier pour qu'un militaire fasse venir quelqu'un d'un bureau de change de l'intérieur pour me changer mon argent à l'extérieur. Deuxièmement, et là je me le pardonne toujours pas, j'ai fait la plus grosse boulette de débutant de l'année: je n'ai pas prépayé de taxi. Oui oui, vous avez bien lu. Je savais qu'il fallait prépayer, tout le monde me l'avait dit, je l'avais lu de partout, et même dans l'enceinte de l'aéroport des affiches nous l'indiquait bien! Alors que je faisais la queue dans le bureau extérieur d'une compagnie de taxi, un employé en uniforme avec sa belle carte autour du cou (tout ce qui semblait de plus honnête), demandait aux gens où ils souhaitaient aller. Arriva mon tour, et ne connaissant rien de Mumbai, je lui dis un peu au pif "Marine Drive". Etant donné qu'il était constamment posté à côté du bureau de réservation officiel, je le pris pour un employé de la compagnie. Et au final, j'ai payé une somme astronomique (au moins cinq fois le tarif que j'aurais du payer). Mon premier jour à Mumbai commençait bien.
Arrivé sur place, je me rendis compte que l'endroit que j'avais choisit au hasard n'était pas intéressant. J'allai donc dans le quartier "touristique" de la ville, Colaba, exactement à la Gate of India. Et là j'attendais que le temps passe. Ce fut un Enfer. Les locaux n'étaient pas agréables pour un sou, et on n'a eu de cesse de me courir après pour me proposer hôtel, restaurant, de m'accompagner à tel ou tel endroit, même de la marijuana, et ce n'était qu'après m'être royalement énervé qu'on me lâchait. Cette première journée, je l'ai passée à errer ici et là, à travers la ville, pour m'orienter (heureusement que j'avais pris une boussole, parce que c'est bien beau d'avoir un plan s'il les rues ne sont pas indiquées sauf lorsque c'est des grandes avenues). Le soir, je prenais le train de banlieue depuis Churchgate Station en direction d'Andheri East. Une vraie expédition, et pour la première fois dans la journée je rencontrai deux jeunes à la gare qui ont été très prévenants et gentils avec moi. Après tant de personnes qui ne courraient qu'après mon fric supposé, j’eus du mal à leur faire confiance au début, mais ils me furent d'une très grande aide. Je pris ensuite un rickshaw pour la première fois et m'habituai à la manière de conduire de mon chauffeur, c'est à dire en grillant les feux, en faisant des queues de poisson, en roulant à contresens quand ça l'arrangeait, mais ils font tous comme ça, donc au final ça ne m'a pas trop choqué. Evidemment, comme par hasard, son compteur ne marchait pas, j'ai du marchander le prix du transport (et n'ai perdu comparativement qu'une trentaine de roupies par rapport au prix normal). Et fort heureusement, cette nuit là j'ai dormi chez quelqu'un de fort sympathique, avec qui j'ai bien rigolé, et qui me conseilla très fortement de prendre mon billet de train pour le Kerala aussi vite que possible (je comptais partir deux jours plus tard, et dans mon infinie bêtise je croyais qu'il n'y avait pas besoin de réserver avant le jour J... Doux rêve...). Le lendemain, j'entrepris donc de réserver ce billet, et après deux heures de vas-et-viens entre les différentes gares de Mumbai, je trouvais le bureau de réservation des trains spécialement réservé aux touristes près de Churchgate Station. Et là, la grosse catastrophe: l'employée, la femme la plus désagréable qu'il m'ait été donné de voir en Inde, me dit qu'il ne restait que des classes Sleeper. Désespéré, j'optais pour ça (je ne savais pas encore dans quel pétrin je me mettais). Désagréable pourquoi? Parce que d'un elle parlait très mal aux touristes, les dédaignant, impatiente, et nous virait du comptoir si on hésitait trop pour faire passer quelqu'un d'autre. Et de deux parce qu'elle ne rendait pas la monnaie si on ne l'avait pas. J'ai donc payé plus cher que la normale, mais j'étais pas à 20 roupies près.
Après avoir fait ça, et afin de fuir Mumbai, j'allais à l'île d'Elephanta. Il y règne une atmosphère plus calme, plus sereine, malgré les touristes indiens et étrangers. Beaucoup de singes (j'adore les singes), sur une île en grande partie creusée de temples en ruine mais dans lesquels l'ont fait toujours des offrandes. Classée par l'Unesco, l'île est bien agréable. J'y passai l'après-midi entière. On y accède en bateau depuis la Gate of India pour un prix de 350 roupies si je me souviens bien. Bien qu'elle ne soit pas si loin, on met quand même deux heures pour y aller. On passe devant des îlots artificiels sur lesquels sont construits des sortes de bunkers désaffectés. Il y a beaucoup de navires marchands étant donné la capacité portuaire de Mumbai. Il faut grimper sur les hauteurs grâce à un interminable escalier pour qui porte son sac à dos de quinze kilos. Tout le long se succèdent des marchands vendant tout un tas de bibelots, de bijoux ou d'imitations d'antiquités. Une fois retourné en centre ville, il était tard et je décidai donc d'aller chez mon second hôte. Je n'imaginai pas la distance à laquelle il était du centre-ville. Il habitait dans les quartiers éloignés de Borivali et je mis environ deux heures pour arriver chez lui, après une véritable aventure dans le train, puis en rickshaw (que j’eus du mal à trouver étant donné que personne ne connaissait l'adresse que j'indiquais). Je ne m'attarde pas sur cette personne, elle n'était pas très agréable en définitive. Le lendemain matin, soit deux jours après mon départ, je courrais le plus vite possible pour rejoindre Mumbai Central, la gare de laquelle je partirai pour le Kerala.
Un petit point sur les trains.
J'ai pris deux types de trains: celui de banlieue et "l'express" entre les grandes villes.
Le train de banlieue correspond en type à notre TER. Mumbai est très bien desservie en train avec ses nombreuses gares, ses nombreux arrêts et la fréquence des trains. Il y a plusieurs types de wagons: première classe, femmes, hommes, et handicapés/vieillards. Je prenais systématiquement la deuxième classe hommes, d'autant plus que les prix sont absolument géniaux: 16 centimes d'euros je crois pour mon premier trajet d'une heure (on est loin des 4€ et quelques que je paie pour faire 15mn de train en direction de Lyon). Mais les wagons bondés le sont moins, d'autant plus avec mon gros sac. Le train ne s'arrête généralement que quelques secondes en gare, et il faut parvenir à monter (ou à descendre) malgré le flot d'indiens qui poussent en tous sens. Si bien que les gens grimpent ou sautent du wagon alors même que le train n'est pas encore arrêté. J'en ai même vu s'accrocher à l'extérieur entre deux gares. Bref, c'est tout une aventure qu'il faut savoir dompter au plus vite afin de ne pas être dépassé.
Les trains grandes lignes, c'est autre chose. Mon trajet était, pour l'équivalent d'une dizaine d'euros, entre Mumbai et Kollam. 40 heures de train. Et c'est pas du TGV (cf photos). Ma grosse erreur fut de penser qu'en Inde, réserver au dernier moment était possible, quitte à payer un supplément. Mais non, je me suis rendu au comptoir la veille du départ, il ne restait que ce qu'ils nomment SL - Sleeper. Mais pas d'bol, pas d'air climatisé, fenêtres ouvertes en continu, gros ventilos au plafond, pas de réel compartiment. Bref, j'ai cru vivre un enfer. En plein milieu de la nuit, une famille entière est montée dans le wagon, et alors là j'ai su que c'était pour ma pomme, un préssentiment. Ils sont tous arrivés vers ma couchette et sont parvenus à me convaincre d'échanger la mienne - en bas, contre celle juste en dessous du plafond. Je pensais qu'ils ne resteraient que la nuit. Pensez-vous! 30h après quand je quittais le train ils étaient toujours là, au sol, à manger sur des papiers journaux dépliés par terre... Si vous voulez un minimum de confort en plus, réservez à l'avance, ou alors vivez l'Inde comme ça, ça fait des souvenirs (dont je me serais bien passé pour ma part.
En gros, Mumbai, j'ai pas véritablement apprécié. Pendant ces deux jours, j'étais perdu, donc je n'ai profité de l'environnement et du voyage. J'ai également été choqué par les détritus de partout. Lors de mon voyage en train, les gens jetaient leurs sachets de chips par la fenêtre sans complexe. Tous. Idem pendant mon trajet en bateau: c'est tellement plus simple de ne pas se lever de son siège pour aller jusqu'à la poubelle et de jeter par dessus bord. Si bien qu'à des kilomètres de la côte en voit encore flotter toutes sortes de choses. On m'a dit que comparativement aux autres grandes villes, Mumbai est assez propre. Et bien je dois dire qu'il y a une sorte de je-m'en-foutisme impressionnant. Je n'en blâme pas forcément les gens, cela relève aussi de l'éducation et je n'ai pas l'impression que l'Etat s'aventure énormément là-dedans. Il y a certes des panonceaux indiquant de ne pas jeter les ordures au sol, mais il y a un manque cruel de poubelles. Un peu paradoxal tout ceci. Quant aux mendiants. Je m'attendais à être harcelé, mais pas du tout. J'ai bien eu mon lot, comme tout le monde, mais je peux pas vraiment dire qu'ils mendiaient. Ils ne venaient pas à moi pour me demander des sous directement, mais cherchaient avant toute chose à me rendre un service (même futile), qui bien sûr déboucherait sur un pourboire. Ainsi, un homme m'a bien suivit pendant trente minutes sur le chemin qui m'emmenait au restaurant que j'avais choisit. Je connaissais la route, mais arrivé à terme, il me demanda un pourboire pour l'accompagnement. Ah que j'ai ri.
Je ne m'étends pas sur le Kerala, puisque c'était uniquement consacré à l'ashram. Je créerai un autre sujet pour expliquer ça plus en détails.
Sur le retour, je suis passé par Kochi une journée. C'est une très belle ville - pour ce que j'y ai vu. Malheureusement, il ne me restait que trop peu de temps avant mon départ pour l'aéroport. Mais j'ai eu l'occasion d'acheter des épices, chose que je désirais tant. Et quels épices!
J'en viens donc directement à mon second voyage à Mumbai, offert par un ami qui avait gagné une semaine en hôtel de luxe. Rien à voir avec le confort moyen que j'avais eu la première fois. Nous en avons donc profité pour faire Mumbai de fond en comble. Colaba est archi connu, donc je ne vais pas encore répéter ce qui a été maintes et maintes fois dit. Sur le quartier de Victoria Station, on a vécu un véritable périple! Nous avons remonté à pied Marine Drive sur la jetée, et voulions couper sur l'Est pour directement arriver sur le Crawford Market. Oui et bien c'est plus facile à dire qu'à faire! Parce que nous avons erré pendant des heures dans des quartiers puants et pas très attrayants. J'en pouvais plus, ce n'était que succession de ruelles sans véhicules, donc oublié le taxi! Finalement, après quelques gentilles indications de passants, nous sommes arrivés. L'intérieur est intéressant, bien qu'au final toutes les échoppes vendent à peu de choses prêt les mêmes articles. Mon guide m'indiquait aussi la présence d'un marché aux animaux sur le même site que nous n'avons pas trouvé. Nous avons été ensuite embarqués à cause de mon ami qui voulait absolument acheter des soieries. Nous avons atterri dans une arrière boutique, ça puait l'arnaque à plein nez, mais il n'a pas osé faire marche arrière (quel con!) malgré mes avertissements, et s'en est sorti quitte pour se faire avoir. Mais bon. La gare de Victoria Station, que j'avais déjà vue, est extérieurement intéressante. Quelques photos pour le souvenir, puisqu'elle était sur notre trajet de retour vers Colaba. Nous aurions aimé faire les autres fameux marchés du quartier, mais nous y avons renoncé ce jour car nous avions déjà beaucoup vagabondé. Et les jours suivants furent déjà bien occupés par d'autres visites. Malabar Hill était apparemment un site à faire. Il est vrai que la première fois que j'étais venu, je n'avais même pas daigné y tourner le regard. Et pourtant! Nous y avons trouvé une multitude de temples superbes dont le plus vieux, le fameux Mani Bhavan, un havre de paix dans la ville. Il est vrai que l'accès n'y est pas clairement indiqué, mais en ayant l’œil on le découvre assez facilement. Ce n'est pas très grand, et pourtant c'est un véritable plaisir des yeux. Les jardins suspendus furent aussi une belle découverte. Un seul regret pourtant en ces lieux: l'absence de zones ombragées pour se poser à l'abri du soleil. Par contre, beaucoup de petites animaux, écureuils et gros lézards. Nous avions continué en longeant la côte Ouest jusqu'au temple de Mahalaxmi. Alors sur le chemin étaient indiqués plusieurs galeries d'art que nous n'avons jamais trouvé. Pas une seule, pourtant nous avions les adresses exactes. Peut-être que depuis les versions de nos guides elles ont été déplacées ou fermées. Le temple de Mahalaxmi est surpeuplé. Il ne faut pas hésiter à poursuivre le chemin derrière la grande court qui nous entraîne dans un dédale de ruelles avec de nombreux kiosques pour acheter des offrandes sur l'allée et de pour acheter, bien sûr, des souvenirs sur le retour. Une grande partie de la longue route longeant la mer est en travaux ces temps, la circulation est donc difficile, et les taxis n'allaient pratiquement que dans un sens. C'est aussi un grand quartier où il y a beaucoup d'ambassades, pour les intéressés. J'ai failli oublier. S'y trouve la résidence où Gandhi avait l'habitude de séjourner lorsqu'il venait à Mumbai. Elle a été transformée en musée. Ce n'est pas bien grand, mais on a un bel aperçu de l'époque, des actions de Gandhi, de nombreuses photographies et lettres manuscrites du pacifiste.
Une chose que j'ai beaucoup aimé - c'est mon pêché mignon dans les pays que je visite - furent les étales de rue qui s'animent dès la fin de l'après-midi sur toute la longueur de la Colaba Causeway. A ne pas manquer à mon avis, on est sans cesse abordé pour acheter des articles en tous genres, mais sans méchanceté aucune. Par contre, marchandage très difficile, lorsqu'il n'est tout simplement pas impossible. Si j'ai quelques restaurants à conseillers, ce seraient - pour Colaba - le fameux Café Mondegar où on trouve beaucoup de plats occidentaux et énormément de plats indiens, le Leopold Café, beaucoup de pâtisseries et de bonnes bières, le Gaylord (plus côté Churchgate). Mais tout est question de goût bien sûr. Quant aux tarifs, ils ne sont pas excessifs du tout, mais moins cher existe. Un regret pour un restaurant français à la gare de Churchgate indiqué sur tous les guides mais qui n'existe plus, le Chez Vous.
Je m'arrête ici. L'Inde est un pays si déstabilisant qu'il faut y aller avec de la préparation ou alors avec un mental d'acier. A mon premier retour, je me suis dit "plus jamais". Et au final, je sais que j'y retournerai encore et encore. Chaque fois je suis un peu dérangé, mais c'est un bon choc, un choc qui donne envie d'en voir plus.
15 jours Tamil Nadu - Kerala
Bonsoir à tous !
Avec mon compagnon nous souhaiterions organiser un voyage de 15 jours afin de visiter les régions du Kerala et du Tamil Nadu. 15 jours car nous aimerions partir en dehors des mois de juillet août et comme je suis enseignante je ne peux pas partir plus de temps pendant les autres périodes de vacances dans l'année.
Je suis déjà partie dans le Tamil Nadu et j'ai complètement accroché à la région, c'est pour cela que je souhaite la faire découvrir à mon compagnon. Je pensais faire une semaine à l'Est (Pondichery, Mahabalipuram, Chidambaram) et l'autre à l'Ouest... Je ne cherche pas à tout voir car en 15 jours j'ai parfaitement conscience que c'est impossible et je souhaiterais surtout que ce voyage ne ressemble pas à une course.
Je me pose donc plusieurs questions: - comment rallier le Tamil Nadu au Kerala sans perdre trop de temps de voyage ? (sachant que je ne compte pas spécifiquement m'arrêter à Madurai)
- dans le Kerala, je pensais m'arrêter sur Allepey, Munnar, prendre le train pour Ooti mais tout cela reste très vague donc si vous avez des choses sympas à voir / à faire dans cette région, je suis preneuse ! J'ai lu dans plusieurs sujets des témoignages sur Kochin de personnes qui avaient été très déçues par la ville... est ce une étape à switcher au profit d'autre chose? (sachant que pour le Kerala on serait plus dans un trip nature, et pour le Tamil Nadu culturel et spirituel).
- enfin dernière question: j'adorerais passer par Mysore sur le trajet du retour mais j'ai peur que cela soit irréalisable par rapport à la distance. Où serait-il judicieux de prendre le vol retour, Bengalore, Kochin (?), autre?
Merci d'avance pour votre lecture et vos réponses 😉 J'attends vos conseils et vos expériences avec impatience !!!
Julie
Avec mon compagnon nous souhaiterions organiser un voyage de 15 jours afin de visiter les régions du Kerala et du Tamil Nadu. 15 jours car nous aimerions partir en dehors des mois de juillet août et comme je suis enseignante je ne peux pas partir plus de temps pendant les autres périodes de vacances dans l'année.
Je suis déjà partie dans le Tamil Nadu et j'ai complètement accroché à la région, c'est pour cela que je souhaite la faire découvrir à mon compagnon. Je pensais faire une semaine à l'Est (Pondichery, Mahabalipuram, Chidambaram) et l'autre à l'Ouest... Je ne cherche pas à tout voir car en 15 jours j'ai parfaitement conscience que c'est impossible et je souhaiterais surtout que ce voyage ne ressemble pas à une course.
Je me pose donc plusieurs questions: - comment rallier le Tamil Nadu au Kerala sans perdre trop de temps de voyage ? (sachant que je ne compte pas spécifiquement m'arrêter à Madurai)
- dans le Kerala, je pensais m'arrêter sur Allepey, Munnar, prendre le train pour Ooti mais tout cela reste très vague donc si vous avez des choses sympas à voir / à faire dans cette région, je suis preneuse ! J'ai lu dans plusieurs sujets des témoignages sur Kochin de personnes qui avaient été très déçues par la ville... est ce une étape à switcher au profit d'autre chose? (sachant que pour le Kerala on serait plus dans un trip nature, et pour le Tamil Nadu culturel et spirituel).
- enfin dernière question: j'adorerais passer par Mysore sur le trajet du retour mais j'ai peur que cela soit irréalisable par rapport à la distance. Où serait-il judicieux de prendre le vol retour, Bengalore, Kochin (?), autre?
Merci d'avance pour votre lecture et vos réponses 😉 J'attends vos conseils et vos expériences avec impatience !!!
Julie
Achats sur places bijoux, souvenir, nourriture... au Sri Lanka
Bonjour,
Tout est dans le titre,
Si l'on souhaite ramener quelques achats de l'ile de Ceylan a quoi doit-on faire attention?
Je pense notamment aux fameuses pierres précieuses que l'on peut trouver sur l'île, mais aussi aux souvenir genre bricole ries et autres épices, nourriture a ramener...
Concernant le marchandage du prix c'est normal? Ou Plutôt déconseillé de le faire...
Merci d'avance
Tout est dans le titre,
Si l'on souhaite ramener quelques achats de l'ile de Ceylan a quoi doit-on faire attention?
Je pense notamment aux fameuses pierres précieuses que l'on peut trouver sur l'île, mais aussi aux souvenir genre bricole ries et autres épices, nourriture a ramener...
Concernant le marchandage du prix c'est normal? Ou Plutôt déconseillé de le faire...
Merci d'avance
Retour de voyage sac à dos en Inde du Nord
Voyage du 22/12/2013 au 01/02/2014
Nous sommes parti à deux en inde du Nord 42 jours (troisième voyage en Inde). Je donne le budget, parcours, logistique. Un peu dans le désordre car nous venons d'arriver. Le budget total à 2 pour 42 jours, 4630 euros qui se décompose :
- 2 visas tourisme multiples 6 mois - Vol international uniquement en vol de nuit pour arriver le matin (Lufthansa+ Austrian) durée des vols en moyenne 11h00 -4 vols en interne en inde (Jet Airways, Indigo, Air India ) -7 voyages en train -3 fois l'utilisation d'une voiture réservé (bien utile et content) -3 bus locaux qui étaient très utile et économique -les hôtels -les restaurants -les visites -les rickshaw + métro en ville -les achats (bijoux, vaisselles, musique classique et Bollywood)
Le parcours:
-Arrivé à Delhi et départ le jour même pour Amritsar 2 jours -Jaipur (Amber) -Jaisalmer -jodhpur (ranakpur) -Udaipur (chittorgarh) -Bundi -Fathepur +Agra -Orchha -Khajurâho -Vârânasî -Kolkata -Bhubaneswar -Puri -Kornak -Retour Delhi
Logistique : Préparation du voyage 12 mois avant le départ. Sachant que nous faisions une grande traversée, nous avons pris 4 vols interne pour éviter de la fatigue. Globalement grâce à une bonne logistique nous avons voyagé agréablement malgré les aléas des transports en train (retard de 15 minutes à 9h00 sur certains trains). Donc comme d'habitude les déplacements en inde c'est crevant. Nous avons vraiment aimé cette traversée car c'étaient très divers culturellement, visites , Musées climat etc.... Nous avons vraiment aimé la fin du voyage en Orissa et les 2 derniers jours dans les colonys du Sud de Delhi pour le confort et les parcs. Je reviendrais pour donner des compléments pour les hôtels-restaurants-visites pour ceux que cela intéresse . Je fatigue à +
Nous sommes parti à deux en inde du Nord 42 jours (troisième voyage en Inde). Je donne le budget, parcours, logistique. Un peu dans le désordre car nous venons d'arriver. Le budget total à 2 pour 42 jours, 4630 euros qui se décompose :
- 2 visas tourisme multiples 6 mois - Vol international uniquement en vol de nuit pour arriver le matin (Lufthansa+ Austrian) durée des vols en moyenne 11h00 -4 vols en interne en inde (Jet Airways, Indigo, Air India ) -7 voyages en train -3 fois l'utilisation d'une voiture réservé (bien utile et content) -3 bus locaux qui étaient très utile et économique -les hôtels -les restaurants -les visites -les rickshaw + métro en ville -les achats (bijoux, vaisselles, musique classique et Bollywood)
Le parcours:
-Arrivé à Delhi et départ le jour même pour Amritsar 2 jours -Jaipur (Amber) -Jaisalmer -jodhpur (ranakpur) -Udaipur (chittorgarh) -Bundi -Fathepur +Agra -Orchha -Khajurâho -Vârânasî -Kolkata -Bhubaneswar -Puri -Kornak -Retour Delhi
Logistique : Préparation du voyage 12 mois avant le départ. Sachant que nous faisions une grande traversée, nous avons pris 4 vols interne pour éviter de la fatigue. Globalement grâce à une bonne logistique nous avons voyagé agréablement malgré les aléas des transports en train (retard de 15 minutes à 9h00 sur certains trains). Donc comme d'habitude les déplacements en inde c'est crevant. Nous avons vraiment aimé cette traversée car c'étaient très divers culturellement, visites , Musées climat etc.... Nous avons vraiment aimé la fin du voyage en Orissa et les 2 derniers jours dans les colonys du Sud de Delhi pour le confort et les parcs. Je reviendrais pour donner des compléments pour les hôtels-restaurants-visites pour ceux que cela intéresse . Je fatigue à +
Agence locale en Inde du Sud
Bonjour,
Qui peut me conseiller une agence locale sérieuse pour location voiture avec chauffeur? Dois-je prévoir aussi les hébergements avec une agence? Nous partons en famille durant 3 semaines en Inde du Sud l'été prochain, de Chennai à Bangalore (ou Trivandrum?). Merci pour vos conseils.
Petit guide pratique: Que voir et où randonner au Ladakh?
Bonjour tout le monde !
Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !
Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !
Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.
Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.
Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.
Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.
Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.
Nourriture, matériel et logement
Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.
Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.
Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.
Où randonner ? / Topos et idées de treks :

Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :
Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka
Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.
L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.
Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.
Plus d'informations sur mon blog : http://trek.uniterre.com/Ladakh/
Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)










Julien, http://trek.uniterre.com/
Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !
Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !
Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.
Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.
Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.
Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.
Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.
Nourriture, matériel et logement
Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.
Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.
Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.
Où randonner ? / Topos et idées de treks :

Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :
Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka
Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.
L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.
Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.
Plus d'informations sur mon blog : http://trek.uniterre.com/Ladakh/
Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)










Julien, http://trek.uniterre.com/
Enquête sur les "Orange People" et leur chars de musique (Inde)
Bonjour à tous,
Je viens vers vous plusieurs mois après un voyage de 5 semaines en Inde pour tenter d'avoir une explication à un évènement (ou une coutume) que j'ai croisé sur place. Nous étions en Juillet 2013.
Dans les quelques villes bordant le Gange par lesquelles nous sommes passé, ainsi que sur pas mal de routes, nous avons croisés ces Indiens voyageant en groupe, vêtus d'orange, et transportant des bidons vides destinés à recueillir l'eau sacrée du Gange. Nous nous sommes interrogés sur cette coutume et avons essayer d'en parler aux locaux mais n'avons pas pu avoir de réponse vraiment précises, surtout à cause de nos faiblesses en anglais sans doute.
Je joins à ce message quelques photos prises à Varanasi, Haridwar et Rishikesh pour vous montrer de quoi il s'agit.
Nos questions basiques étaient les suivantes : - Quel est le nom de cette tradition ? - Quand a t-elle lieu ? Toute l'année, ou à certaines périodes seulement ? - Pourquoi le Orange ? - Qui effectue ce voyage et à quel âge ?
Et au delà des bases de leur tradition, ma fascination sur le moment a concerné leurs camions. Au bord du Gange, à Haridwar, l'impression de se trouver au cœur d'un teknival m'a frappé. À l'heure où nous sommes passé, en fin de journée, pas beaucoup de camions fonctionnait, ou très mal et au loin, donc difficile d'entendre quel genre de musique était diffusée (tradi indien ou au contraire grosses basses de musique plus ou moins commerciale comme on peut l'entendre sur certaines de leurs radios).
Les questions qui me taraudent le plus sont donc les suivantes : - Quelle musique est diffusée à travers ces chars ? Quand ? Comment ? - Qui construit ces installations de fortune ? - Font-ils le même trajet en roulant que les "Orange People" à pied ?
J'ai plein d'autres questions en tête, mais je commence par le commencement.
Le contraste entre le côté traditionnel de cet aller/retour au Gange, et la "modernité" de ces camions, m'a fasciné, et j'aimerais en savoir plus.
Merci de m'avoir lu, et j'espère que certains d'entre vous ont croisé ces Indiens, afin d'éclairer ma lanterne. Ou mieux, peut-être des personnes indiennes ou d'origine indienne possédant des réelles connaissances de cet incroyable pays où il me tarde de retourner.
Joyeuses fêtes
P.S.: Une des choses marquantes avec les "Orange People" fut leur apparente joie, bonheur et fierté, de marcher en scandant en coeur des mots, religieux sans doute, le long de leur périple.
Je viens vers vous plusieurs mois après un voyage de 5 semaines en Inde pour tenter d'avoir une explication à un évènement (ou une coutume) que j'ai croisé sur place. Nous étions en Juillet 2013.
Dans les quelques villes bordant le Gange par lesquelles nous sommes passé, ainsi que sur pas mal de routes, nous avons croisés ces Indiens voyageant en groupe, vêtus d'orange, et transportant des bidons vides destinés à recueillir l'eau sacrée du Gange. Nous nous sommes interrogés sur cette coutume et avons essayer d'en parler aux locaux mais n'avons pas pu avoir de réponse vraiment précises, surtout à cause de nos faiblesses en anglais sans doute.
Je joins à ce message quelques photos prises à Varanasi, Haridwar et Rishikesh pour vous montrer de quoi il s'agit.
Nos questions basiques étaient les suivantes : - Quel est le nom de cette tradition ? - Quand a t-elle lieu ? Toute l'année, ou à certaines périodes seulement ? - Pourquoi le Orange ? - Qui effectue ce voyage et à quel âge ?
Et au delà des bases de leur tradition, ma fascination sur le moment a concerné leurs camions. Au bord du Gange, à Haridwar, l'impression de se trouver au cœur d'un teknival m'a frappé. À l'heure où nous sommes passé, en fin de journée, pas beaucoup de camions fonctionnait, ou très mal et au loin, donc difficile d'entendre quel genre de musique était diffusée (tradi indien ou au contraire grosses basses de musique plus ou moins commerciale comme on peut l'entendre sur certaines de leurs radios).
Les questions qui me taraudent le plus sont donc les suivantes : - Quelle musique est diffusée à travers ces chars ? Quand ? Comment ? - Qui construit ces installations de fortune ? - Font-ils le même trajet en roulant que les "Orange People" à pied ?
J'ai plein d'autres questions en tête, mais je commence par le commencement.
Le contraste entre le côté traditionnel de cet aller/retour au Gange, et la "modernité" de ces camions, m'a fasciné, et j'aimerais en savoir plus.
Merci de m'avoir lu, et j'espère que certains d'entre vous ont croisé ces Indiens, afin d'éclairer ma lanterne. Ou mieux, peut-être des personnes indiennes ou d'origine indienne possédant des réelles connaissances de cet incroyable pays où il me tarde de retourner.
Joyeuses fêtes
P.S.: Une des choses marquantes avec les "Orange People" fut leur apparente joie, bonheur et fierté, de marcher en scandant en coeur des mots, religieux sans doute, le long de leur périple.
Plus belles photos d'une ville pas belle: New Delhi
Voici mes plus belles photos de mon arrêt à Delhi en janvier 2013.
Bon, c'est pas superbe Delhi, mais incroyable!!!!
http://www.youtube.com/watch?v=BZOhx_jdnaU
http://www.youtube.com/watch?v=BZOhx_jdnaU
Début tour du monde: objectif Inde - Népal - Thaïlande
Bonjour les voyage-forumistes !
Je voulais vous demander quelques conseils par rapport à la carte ci-jointe. Les étoiles jaunes sont les lieux que je pourrais visiter (trouvés en faisant des recherches). Bien sûr, je ne pourrais pas tout faire, et je comptais sur vous pour me donner le sens des priorités. Ou des suggestions de nouveaux lieux !
Petite précision, c'est un début de Tour du monde, je compte passer 2 mois en Inde, 1 mois au Népal et 1 mois en Thaïlande. J'imagine qu'en Thailande je prendrai au moins 2 semaines pour me reposer des émotions. Il faut savoir ménager sa monture (en l’occurrence moi-même) !
Merci d'avance !
Je voulais vous demander quelques conseils par rapport à la carte ci-jointe. Les étoiles jaunes sont les lieux que je pourrais visiter (trouvés en faisant des recherches). Bien sûr, je ne pourrais pas tout faire, et je comptais sur vous pour me donner le sens des priorités. Ou des suggestions de nouveaux lieux !
Petite précision, c'est un début de Tour du monde, je compte passer 2 mois en Inde, 1 mois au Népal et 1 mois en Thaïlande. J'imagine qu'en Thailande je prendrai au moins 2 semaines pour me reposer des émotions. Il faut savoir ménager sa monture (en l’occurrence moi-même) !
Merci d'avance !
L'Inde et ses voyeurs...
Bonjour,
Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans !
J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard !
Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants !
C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari...
l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin.
Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com




Retour positif apres 16 jours dans le Rajasthan et Bénarès
Bonjour,
Nous n'avions que 16 jours pour le Rajastan avec Taxi-driver, et Bénarès en train en vol. Shyiam, notre taxidriver = prudent, honnete, attentif. d'une grande gentillesse, patience sur toute la duree du voyage. Nous avons beaucoup apprécié sa compagnie. Contact facile en français avec l'aide de Clémence, ne pas hésiter à suivre ses conseils, elle connait bien son sujet, reste à l'écoute et s'adapte bien à vos demandes : la notre etait trop chargée, elle a pas hésité à nous le dire. Sa proposition etait bien équilibrée, finir par les grandes villes, le Taj Mahal et Benares laisse le temps de s'adapter au pays. Nous partions en couple une formule avec hotels confortables.
Le devis initial était a 1000 EURos pour les 16 jours, nous avons surclassé certains hotels et le train sans regret pour atteindre les 1200 Euros pour 2.
Pour Benarès/Varanasi, le train de nuit 1ere class est une experience, les lits sont propres, c'est sans danger je recommande (vous économisez une nuit d'hotel), puis vol pour le retour, on apprecie aussi. On recommande la visite avec le guide pour Varanasi, c'est vraiment un plus, il nous attendait dès la sortie du train, et nous a accompagné en tuktuk dans la veille ville.
Formule avec hotel tous parfaits, nous avions choisi avec l'aide de Clémence par mail et téléphone, une moyenne de 35-40 euros par nuit. Une petite deception à Delhi (25 euos) mais que des bonnes surprises pour le reste comme a jaipur, mandawa et Roopangarh, chambre de maharajdja de 100m², la citadelle le village est tres sympa. Des styles bien differents : haveli ancien, hotel moderne, petit hotel de routard sympathique (nous n'apprécions pas la catégorie d'hôtels internationaux). Nous avons croisés un autre couple et une famille de voyageurs sur la route avec d'autres drivers, ravis aussi.
Nous recommandons vivement la petite équipe de Vikas, vous pouvez les contacter par mail ou téléphone pour Clémence qui est en France, et via leur page Fabulous India tour sur Facebook. Retour au froid. J'espere que notre témoignage vous sera utile.
Gil & Laure
Nous n'avions que 16 jours pour le Rajastan avec Taxi-driver, et Bénarès en train en vol. Shyiam, notre taxidriver = prudent, honnete, attentif. d'une grande gentillesse, patience sur toute la duree du voyage. Nous avons beaucoup apprécié sa compagnie. Contact facile en français avec l'aide de Clémence, ne pas hésiter à suivre ses conseils, elle connait bien son sujet, reste à l'écoute et s'adapte bien à vos demandes : la notre etait trop chargée, elle a pas hésité à nous le dire. Sa proposition etait bien équilibrée, finir par les grandes villes, le Taj Mahal et Benares laisse le temps de s'adapter au pays. Nous partions en couple une formule avec hotels confortables.
Le devis initial était a 1000 EURos pour les 16 jours, nous avons surclassé certains hotels et le train sans regret pour atteindre les 1200 Euros pour 2.
Pour Benarès/Varanasi, le train de nuit 1ere class est une experience, les lits sont propres, c'est sans danger je recommande (vous économisez une nuit d'hotel), puis vol pour le retour, on apprecie aussi. On recommande la visite avec le guide pour Varanasi, c'est vraiment un plus, il nous attendait dès la sortie du train, et nous a accompagné en tuktuk dans la veille ville.
Formule avec hotel tous parfaits, nous avions choisi avec l'aide de Clémence par mail et téléphone, une moyenne de 35-40 euros par nuit. Une petite deception à Delhi (25 euos) mais que des bonnes surprises pour le reste comme a jaipur, mandawa et Roopangarh, chambre de maharajdja de 100m², la citadelle le village est tres sympa. Des styles bien differents : haveli ancien, hotel moderne, petit hotel de routard sympathique (nous n'apprécions pas la catégorie d'hôtels internationaux). Nous avons croisés un autre couple et une famille de voyageurs sur la route avec d'autres drivers, ravis aussi.
Nous recommandons vivement la petite équipe de Vikas, vous pouvez les contacter par mail ou téléphone pour Clémence qui est en France, et via leur page Fabulous India tour sur Facebook. Retour au froid. J'espere que notre témoignage vous sera utile.
Gil & Laure








