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Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité
chers membres,
bonjour à tous,
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..
je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem
3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...
la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Le présent et l'avenir du carnet de voyage
Bonjour,
Le carnet de voyage offert par un nombre limité de participants offre un choix. Soit on le lit soit on s'y refuse. En tout cas il n'y a pas d'obligation.
Je souhaite obtenir l'avis des contributeurs et des lecteurs sur les questions suivantes :
- pourquoi si peu de personnes y participent-elles ? - ces carnets sont-ils suffisamment variés dans leur style ? - leur qualité vous convient-elle ? - ont-ils encore un avenir compte tenu de la quantité d'informations et d'images désormais disponibles sur le net ainsi que des carnets déjà disponibles ? - pourquoi ces carnets illustrés sont-ils moins populaires que des discussions d'ordre général qui ne sont pas illustrées, dont les sujets dévient régulièrement en polémiques et qui se retrouvent tôt ou tard vampirisées par un groupe restreint de participants animés des mêmes idéologies ?
Le carnet de voyage offert par un nombre limité de participants offre un choix. Soit on le lit soit on s'y refuse. En tout cas il n'y a pas d'obligation.
Je souhaite obtenir l'avis des contributeurs et des lecteurs sur les questions suivantes :
- pourquoi si peu de personnes y participent-elles ? - ces carnets sont-ils suffisamment variés dans leur style ? - leur qualité vous convient-elle ? - ont-ils encore un avenir compte tenu de la quantité d'informations et d'images désormais disponibles sur le net ainsi que des carnets déjà disponibles ? - pourquoi ces carnets illustrés sont-ils moins populaires que des discussions d'ordre général qui ne sont pas illustrées, dont les sujets dévient régulièrement en polémiques et qui se retrouvent tôt ou tard vampirisées par un groupe restreint de participants animés des mêmes idéologies ?
Petits cadeaux à prévoir pour les familles de nomades de Mongolie
bonjour,
avec mon mari nous allons partir 15 jours en Mongolie, que me conseillez-vous comme petits cadeaux à prévoir pour les familles de nomades adultes et enfants qui vont nous accueillir.
d'une manière générale, avez-vous des conseils pratiques à nous donner compte tenu de vos propres expériences de voyage dans ce pays.
merci pour vos réponses.
avec mon mari nous allons partir 15 jours en Mongolie, que me conseillez-vous comme petits cadeaux à prévoir pour les familles de nomades adultes et enfants qui vont nous accueillir.
d'une manière générale, avez-vous des conseils pratiques à nous donner compte tenu de vos propres expériences de voyage dans ce pays.
merci pour vos réponses.
Qu'en est-il du 737 Max?
Bonjour amis baroudeurs,
Je m'interroge et j'ai du mal à trouver des infos sur le net, ça se contredit beaucoup. Nous savons que suite à deux drames, les Boeing 737 max est interdit de vol dans certains pays (notamment l'UE). J'ai lu qu'il se pourrait que le feu vert soit donné pour l'autoriser à revoler à compter du 1er août, avec je cite "des modification qui semblent concluantes".
Voilà ma problématique, nous devions partir le 31 juillet vers 22h, or la compagnie aérienne a modifié notre vol et nous voyagerons donc dans la journée du 1er août. Comme la compagnie en question possède (et attend encore des commandes) de 737 max, je me demandais si ce n'était pas volontaire de leur part pour nous faire voler sur la bête. J'ai travaillé dans l'aérien, si je n'ai jamais eu une énorme crainte de l'avion, j'avoue ne pas avoir envie de monter à bord de cet appareil très insécure avec mes jeunes enfants.
Actuellement, c'est un 737-800 qui effectue la liaison Paris-Stockholm.
J'aimerais savoir si quelqu'un a eu de réelles infos à ce sujet?
Merci pour vos retour.
Je m'interroge et j'ai du mal à trouver des infos sur le net, ça se contredit beaucoup. Nous savons que suite à deux drames, les Boeing 737 max est interdit de vol dans certains pays (notamment l'UE). J'ai lu qu'il se pourrait que le feu vert soit donné pour l'autoriser à revoler à compter du 1er août, avec je cite "des modification qui semblent concluantes".
Voilà ma problématique, nous devions partir le 31 juillet vers 22h, or la compagnie aérienne a modifié notre vol et nous voyagerons donc dans la journée du 1er août. Comme la compagnie en question possède (et attend encore des commandes) de 737 max, je me demandais si ce n'était pas volontaire de leur part pour nous faire voler sur la bête. J'ai travaillé dans l'aérien, si je n'ai jamais eu une énorme crainte de l'avion, j'avoue ne pas avoir envie de monter à bord de cet appareil très insécure avec mes jeunes enfants.
Actuellement, c'est un 737-800 qui effectue la liaison Paris-Stockholm.
J'aimerais savoir si quelqu'un a eu de réelles infos à ce sujet?
Merci pour vos retour.
Elles voyagent seules...
Elles voyagent seules .
Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres .
Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages .
Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .
A vos claviers d’ete 😎😎😎
Pesticides dans les fruits et légumes en Thaïlande
41 % des des fruits et légumes thaïlandais contaminés par des pesticides
Mondialement connue pour sa richesse et sa diversité, la cuisine thaïlandaise est préparée à partir de fruits et de légumes gorgés de pesticides et d'herbicides.
Le pire :
Douze types de produits chimiques interdits ont également été découverts. En 2017 et en 2018, des études effectuées sur le même type d’aliments avait déjà démontré des résultats similaires. https://www.thailande-fr.com/societe/environnement/86683-41-des-fruits-et-legumes-thailandais-contamines-par-des-pesticides
Mondialement connue pour sa richesse et sa diversité, la cuisine thaïlandaise est préparée à partir de fruits et de légumes gorgés de pesticides et d'herbicides.
Le pire :
Douze types de produits chimiques interdits ont également été découverts. En 2017 et en 2018, des études effectuées sur le même type d’aliments avait déjà démontré des résultats similaires. https://www.thailande-fr.com/societe/environnement/86683-41-des-fruits-et-legumes-thailandais-contamines-par-des-pesticides
Les 10 commandements d'un voyage organisé en Égypte façon routard
Pour ce voyage en Egypte, j’ai choisi de partir en voyage organisé! Une croisière sur le Nil avec guide et excursions comprises. J’avais envie, pour une fois, de me laisser guidé, entre copines, d’essayer ce genre d’aventure! Oui OUI je dis bien AVENTURE!! Car pour moi cela en a été une!! Du coup j’ai joué de stratégie pour ne pas me perdre … voici les 10 commandements d’un voyage organisé façon routard
1 – Perdu tu seras! ET oui je me suis sentie perdu… cela peut sembler bizarre mais c’est ce que j’ai ressenti! Le guide nous attend ou? En France ou en Egypte? On rejoint le groupe à l’aéroport ou sur le bateau? C’est un panneau, un drapeau une couleur que je dois chercher?? Bon ben … j’ai l’habitude de sortir de ma zone de confort lol alors je me laisse porter et Inch Halla!!
2 – Rencontres tu feras! Ça c’est cool!! j’adore cela!! Mais je n’avais pas prévu de rencontrer des gens fermés à la rencontre avec les locaux!! Malheureusement je m’aperçois que certaines personnes qui voyage ont peur des gens du pays où ils se trouvent! Peur d’être agressé, peur de la différence de culture, peur de sortir du bateau seul …
3 – Rytme tu auras! 1 heure pour ce temple, 30 mins pour ce magasin, libre 45 mins, levé 5 h du matin, repas 13 heure pétante!! Pfff je suis fatiguée moi …
4 – Rien tu comprendras! J’ai essayé de me concentrer sur les paroles du guide, je vous jure!! Mais comment résister à divaguer devant de tant beauté, mes yeux ne peuvent faire autrement qu’aller se pauser sur ces murs de roches rouges orangées, gravé avec minutie. Mon esprit ne peut se perdre devant ses paysages pharaoniques. Mes pas ne peuvent rester devant cet inconnu … Oups … J’ai perdu le guide!
5 – Bercé tu seras! C’est quand même bon de ce laisser aller au fil de l’eau, s’allonger là!! Sur un transat les pieds en éventail, regarder le paysage défilé à douce allure. Sentir le vent, le soleil, les odeurs. Observer la vie des locaux pour essayer de comprendre l’Egypte.
6 – Nom tu auras! Cela commence dés les premières heures, nous seront …. Attention!!!! …. battements de tambours … « Les Sportifs » Super comme nom!! Moi j’aurai préféré Pharaon lol. Puis nous avons eu la chance d’avoir un autre nom, mais celui-ci donné par le groupe!! Les vagabondes!! Sincèrement celui-ci j’ai aimé , Je crois qu’on est démasquées!! Allez les Sportifs, On continu??? Vous lisez les autres commandements?!! J’entends encore Hussein (le guide) nous le dire!!
7 – Propre tu sentiras! Ça aussi c’est pas mal!! Pouvoir prendre une douche tous les jours c’est super confort en voyage!! Une des rares fois ou je n’ai pas honte de lever les bras ou enlever mes chaussettes!! Nan… Je plaisante … Quoi que??
8 – A part tu te sentiras! Oui, un peu quand même … Même si les personnes avec les quelles j’ai voyagé étaient toutes sympa, j’y ai rencontré de belles personnes, je me suis sentie à part de ces voyageurs. J’ai quand même entendu » OH j’espère que vous reviendrai avec toutes vos affaires!! » Certes, on est revenues avec quelques livres Égyptienne en moins, mais tout va bien!! Heureuse même!!
9 – Pro de l’escape tu deviendras! Comme je vous le disais dans le commandement numéro 6 cela nous a valu le surnom » Les vagabondes »! Dès que nous avons pu, nous nous sommes échappées! Pas de visite de magasins mais plutôt un café Égyptien, pas de ballade en calèche mais plutôt à pied, pas de visite de maison Nubienne mais plutôt le village et ses alentours (j’avais eut une mauvaise expérience en Namibie ici ) . Bon ok, je vous l’avoue, on s’est ratée une fois! Mais ratée bien comme il faut!! Je vous le raconterai dans le prochain article
10 – Seul tu seras!! Quand tu a passé le commandement numéro 9, tu te retrouvera seul dans des temples grandioses!! ET je vous le dis cette sensation est géniale!! Seule dans une gargote égyptienne, seule à discuter avec les employés, Seule assise au sol à regarder un match de foot sans savoir qui joue , Seul à assister à un mariage Copte .
VOILA, JE VOUS AI DÉVOILÉ MES 10 COMMANDEMENTS D’UN VOYAGE ORGANISÉ FAÇON ROUTARD!! J’espère qu’ils vous on fait sourire, qu’ils vous on donnez envie d’essayer des choses différentes, qu’en mettant un peu de soi même dans toutes expérience vécu on en sort que du positif! Il y a eu des inconvénients mais il y a aussi eut des avantages et de beaux moments pour un voyage à petit prix! Maintenant je n’ai plus qu’a retourner en Egypte façon désorganisé! .
1 – Perdu tu seras! ET oui je me suis sentie perdu… cela peut sembler bizarre mais c’est ce que j’ai ressenti! Le guide nous attend ou? En France ou en Egypte? On rejoint le groupe à l’aéroport ou sur le bateau? C’est un panneau, un drapeau une couleur que je dois chercher?? Bon ben … j’ai l’habitude de sortir de ma zone de confort lol alors je me laisse porter et Inch Halla!!
2 – Rencontres tu feras! Ça c’est cool!! j’adore cela!! Mais je n’avais pas prévu de rencontrer des gens fermés à la rencontre avec les locaux!! Malheureusement je m’aperçois que certaines personnes qui voyage ont peur des gens du pays où ils se trouvent! Peur d’être agressé, peur de la différence de culture, peur de sortir du bateau seul …
3 – Rytme tu auras! 1 heure pour ce temple, 30 mins pour ce magasin, libre 45 mins, levé 5 h du matin, repas 13 heure pétante!! Pfff je suis fatiguée moi …
4 – Rien tu comprendras! J’ai essayé de me concentrer sur les paroles du guide, je vous jure!! Mais comment résister à divaguer devant de tant beauté, mes yeux ne peuvent faire autrement qu’aller se pauser sur ces murs de roches rouges orangées, gravé avec minutie. Mon esprit ne peut se perdre devant ses paysages pharaoniques. Mes pas ne peuvent rester devant cet inconnu … Oups … J’ai perdu le guide!
5 – Bercé tu seras! C’est quand même bon de ce laisser aller au fil de l’eau, s’allonger là!! Sur un transat les pieds en éventail, regarder le paysage défilé à douce allure. Sentir le vent, le soleil, les odeurs. Observer la vie des locaux pour essayer de comprendre l’Egypte.
6 – Nom tu auras! Cela commence dés les premières heures, nous seront …. Attention!!!! …. battements de tambours … « Les Sportifs » Super comme nom!! Moi j’aurai préféré Pharaon lol. Puis nous avons eu la chance d’avoir un autre nom, mais celui-ci donné par le groupe!! Les vagabondes!! Sincèrement celui-ci j’ai aimé , Je crois qu’on est démasquées!! Allez les Sportifs, On continu??? Vous lisez les autres commandements?!! J’entends encore Hussein (le guide) nous le dire!!
7 – Propre tu sentiras! Ça aussi c’est pas mal!! Pouvoir prendre une douche tous les jours c’est super confort en voyage!! Une des rares fois ou je n’ai pas honte de lever les bras ou enlever mes chaussettes!! Nan… Je plaisante … Quoi que??
8 – A part tu te sentiras! Oui, un peu quand même … Même si les personnes avec les quelles j’ai voyagé étaient toutes sympa, j’y ai rencontré de belles personnes, je me suis sentie à part de ces voyageurs. J’ai quand même entendu » OH j’espère que vous reviendrai avec toutes vos affaires!! » Certes, on est revenues avec quelques livres Égyptienne en moins, mais tout va bien!! Heureuse même!!
9 – Pro de l’escape tu deviendras! Comme je vous le disais dans le commandement numéro 6 cela nous a valu le surnom » Les vagabondes »! Dès que nous avons pu, nous nous sommes échappées! Pas de visite de magasins mais plutôt un café Égyptien, pas de ballade en calèche mais plutôt à pied, pas de visite de maison Nubienne mais plutôt le village et ses alentours (j’avais eut une mauvaise expérience en Namibie ici ) . Bon ok, je vous l’avoue, on s’est ratée une fois! Mais ratée bien comme il faut!! Je vous le raconterai dans le prochain article
10 – Seul tu seras!! Quand tu a passé le commandement numéro 9, tu te retrouvera seul dans des temples grandioses!! ET je vous le dis cette sensation est géniale!! Seule dans une gargote égyptienne, seule à discuter avec les employés, Seule assise au sol à regarder un match de foot sans savoir qui joue , Seul à assister à un mariage Copte .
VOILA, JE VOUS AI DÉVOILÉ MES 10 COMMANDEMENTS D’UN VOYAGE ORGANISÉ FAÇON ROUTARD!! J’espère qu’ils vous on fait sourire, qu’ils vous on donnez envie d’essayer des choses différentes, qu’en mettant un peu de soi même dans toutes expérience vécu on en sort que du positif! Il y a eu des inconvénients mais il y a aussi eut des avantages et de beaux moments pour un voyage à petit prix! Maintenant je n’ai plus qu’a retourner en Egypte façon désorganisé! .
Hippie Trail, les chemins de Katmandou
Bonjour à tous,
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?
Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Laos: un voyage en demi-teinte
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages.
Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.

Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversale
Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
Muriel
A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?
Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).
J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.
Les déceptions:
- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao
- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.
Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.
09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.
Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.
Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.

Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.
Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et
nous partons à la découverte de Luang Prabang.
Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.
Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.
Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!
Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.
Rue principale
Rue transversaleLe soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.
MurielL’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Eau et café au Vietnam
bonjour
je vais faire un circuit organisé au vietnam du nord au sud en fevrier 2019, nous allons dans des hotels de categorie 3 (je ne sais pas à quoi ça correspond) et je souhaite savoir si nous avons de l'eau en bouteille dans nos chambres à notre disposition ou si on doit en acheter, et si oui combien l'eau coute t elle dans ce pays? d'autre part je suis une fan de bon café style capsule nespresso, pouvez vous me dire si le café est bon au vietnam et où le consommer? je vous remercie beatrice
je vais faire un circuit organisé au vietnam du nord au sud en fevrier 2019, nous allons dans des hotels de categorie 3 (je ne sais pas à quoi ça correspond) et je souhaite savoir si nous avons de l'eau en bouteille dans nos chambres à notre disposition ou si on doit en acheter, et si oui combien l'eau coute t elle dans ce pays? d'autre part je suis une fan de bon café style capsule nespresso, pouvez vous me dire si le café est bon au vietnam et où le consommer? je vous remercie beatrice
Hébergeriez-vous un inconnu?
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Photo: votre "best of" 2018
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
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A vos disques durs !
Concours Photo du mois de décembre 2018: "Et la tendresse bordel"
Voici donc le top départ de ce 101 ieme concours photos de VF ( et merci à Kanibé pour ce passage de relais )!
Pour tout vous dire, je rentre de voyage et comme d'hab en étant coupé des infos, ça n'a été que sourires, chaleur humaine et joie de rencontrer l'autre ( oui je sais, ce n'est qu'illusion du touristes 😛 ).
Et puis tu rentres, tu te reconnectes à l'actualité et tu retrouves immédiatement la colère, la morosité voire le rejet de l'autre 🤪 !
Le thème du mois sera donc : " Et la tendresse, bordel ", le bordel étant une option non imposée 😉 .
Ayant conscience de la difficulté du sujet, j'accepte tout, y compris les animaux à condition qu'il y ait au moins un humain sur la photo.
Un geste, un regard, un sourire, j'espère du touchant, de l'émotion et plein d'ondes positives.
La date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 21 décembre 2018 à 23h59 Le vote sera ouvert à partir du samedi 22 décembre 00h01, jusqu’au jeudi 27 décembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain et le gagnant aura le plaisir d'organiser le 1er concours de l'année 2019 (si c'est pas un beau cadeau ça 😄) .
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc).
Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9236105;live=1;
Pour le diaporama, toujours un grand merci à Megapixel, c’est là : https://public.joomeo.com/albums/s_5c0284920f888/slideshow
Je suis impatiente de découvrir vos trésors 😏
Adishatz amis photographes
Pour tout vous dire, je rentre de voyage et comme d'hab en étant coupé des infos, ça n'a été que sourires, chaleur humaine et joie de rencontrer l'autre ( oui je sais, ce n'est qu'illusion du touristes 😛 ).
Et puis tu rentres, tu te reconnectes à l'actualité et tu retrouves immédiatement la colère, la morosité voire le rejet de l'autre 🤪 !
Le thème du mois sera donc : " Et la tendresse, bordel ", le bordel étant une option non imposée 😉 .
Ayant conscience de la difficulté du sujet, j'accepte tout, y compris les animaux à condition qu'il y ait au moins un humain sur la photo.
Un geste, un regard, un sourire, j'espère du touchant, de l'émotion et plein d'ondes positives.
La date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 21 décembre 2018 à 23h59 Le vote sera ouvert à partir du samedi 22 décembre 00h01, jusqu’au jeudi 27 décembre à minuit. Le résultat sera annoncé le lendemain et le gagnant aura le plaisir d'organiser le 1er concours de l'année 2019 (si c'est pas un beau cadeau ça 😄) .
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, de préférence en 3 messages différents pour plus de clarté, numérotées de 1 à 3 et accompagnées d’un court commentaire (lieu, contexte, etc).
Pour les discussions, hors-sujets, videos, musiques et autres, c’est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9236105;live=1;
Pour le diaporama, toujours un grand merci à Megapixel, c’est là : https://public.joomeo.com/albums/s_5c0284920f888/slideshow
Je suis impatiente de découvrir vos trésors 😏
Adishatz amis photographes
Son et lumière pyramides de Gizeh + activités à Gizeh (avec enfants)
Bonsoir à tous,
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Découvrir l'Australie en 15 jours?
Ce texte est un carnet de voyage sans prétention, résultat de seulement 2 semaines de voyage en Australie. Il vise à mémoriser des faits et des impressions forcément partielles et partiales. ce qui compte c'est l'impression provoquée par la confrontation, ensuite plusieurs impressions finissent par faire un avis.
Contexte
Comment aborder l'Australie en août et en 2 semaines sur place ? Une connaissance professionnelle éclairée qui avait passé 8 mois en Australie me conseilla un road trip partant de Darwin, 12° de latitude sud, et de traverser tout le continent du nord au sud par Alice Springs jusqu'à Adélaïde, 4000 km sur la Stuart Highway. Nous souhaitions compléter cela par l'exploration de la côte entre Adélaïde et Melbourne, notre fils terminant 9 mois comme backpacker dans cette région, au total 5000km.
Au départ, vue la dimension du pays, j'avais imaginé un voyage beaucoup plus court entre Brisbane et Melbourne via Sydney. Enfin cela faisait tout de même 3000 km. Les distances sont donc un vrai problème, les distances mais aussi la faible concentration du pays en attractions touristiques, les guides disponibles présentant l'Australie comme si c'était l'Italie ou l'Espagne, avec des curiosités nombreuses mais éloignées les unes des autres de centaines ou milliers de kilomètres ce qui n'est pas le cas en Europe. La lecture des guides et des blogs de voyage laissait percer aussi la nécessité d'une approche des sites à l'australienne, comment appréhender par exemple la barrière de corail sans prendre un avion ou sans monter plusieurs fois sur un bateau ? Distances élevées plus approche à l'australienne me faisaient craindre un budget astronomique, l'aller-retour en avion coûtant déjà 1500 € par personne et encore en saison basse. Mais bon, sur une vie il faut bien aller une fois loin de France dans l'hémisphère sud et puis notre fils était là-bas. Cela-dit, 5 ou 6000 km en 14 jours ça fait tout de même 400 km par jour...
L'option nord-sud étendue à Melbourne s'imposa car la personne évoquée plus haut me décrivit la côte est comme peu dépaysante, un arrière-pays centré sur l'élevage, un côté “California like" et encore on sera en hiver. Et puis au nord il y fait chaud, il y a ces fameux parcs nationaux (Kakadu, Nitmiluk et Mataranka), une autre Australie en perspective avec grands espaces vierges, wildlife et crocodiles. Nous voilà donc partis à 3 en ce début août pour Darwin après escale à Singapour, notre fils nous rejoignant à Darwin. Nous avons loué un Van pour la route et les nuits pour 2500 $ australiens, soit 1500 €.
Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Lorsque le client devient "invivable"
Où le coup de gueule d'une hôtelière face à l'agressivité des clients, leur manque de civilité et leurs avis destructeurs sur Internet. Un peu l'air du temps...
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En voyage est-il légitime de voler une photo sans autorisation?
Bonjour
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Je vous livre ici une réflexion : Est-il légitime de voler une photo quand on n'a pas l'autorisation? Pour illustrer mon propos je publie ci-dessous un texte qui n'est pas un carnet de voyage, mais explique les conditions dans lesquelles je me suis retrouvé il y a quelques semaines et qui m'ont conduit à "voler" des photos. Merci de ne pas me faire une leçon de morale, ce serait sans effet n'étant pas un adepte du politiquement correct. Et puis, ne l'oublions pas, nous sommes dans la rubrique PHOTO. En revanche, vous pouvez alimenter le débat avec de véritables arguments.
Pour la photographie, le Mexique n’est pas le pays idéal. On est loin de l’Inde ou de l’Asie en générale. Voyons l’aspect positif : Je ne suis pas assailli de demandes de selfies. Mais d’un autre côté, mes demandes de photos, sont refusées à 99 %. Surtout par les indiens. De nombreuses chouettes images n’iront pas saturer mes disques durs et resteront dans ma tête. Situation qui ne me satisfait pas car je suis avant tout un passionné de photos. La moisson de portraits sera d’autant plus maigre que pour une telle image digne de ce nom, sans autorisation, point de photo. Nada !
Donc pour ne pas rentrer bredouille, je suis obligé de faire ce que je me refuse habituellement : voler les images. Pour ce faire, pas d’autre solution que d’adopter la technique de « photo de rue ».
Un appareil discret équipé d’un grand angle ; mon X PRO 1 fait l’affaire (depuis mon retour j’ai fait l’acquisition d’un X pro 2). L’appareil à hauteur de la poitrine et lorsqu'on on est très proche du sujet, on déclenche sans cadrer, comme si de rien n’était. Ça marche un fois sur cinq, quand on a pris l'habitude. Et encore, les jours de chance. Cadre pourri, image floue, nombreux éléments parasites… Aucun contrôle sur quoi que ce soit. En revanche, quand ça fonctionne, ça donne des images souvent plus dynamiques que celles cadrées au millimètre. Pas facile pour moi qui aime les cadres aux petits oignons. Mais cet inconvénient présente pourtant un autre avantage qu’un surplus de dynamique (lié, il est vrai à l’usage du grand angle et à la « visée » en contre-plongée) : Ces photos volées sont différentes de celles que je fais habituellement. Et en photo, c’est comme tout, il faut savoir se renouveler et se remettre en question. Ça tombe bien, les mexicains m’imposent de changer mes habitudes. Mais c'est plus fort que moi, j'ai du mal à à accepter qu'une photo soit "correcte" en me fiant uniquement au hasard.
La photographie de voyage s’apparente parfois à du sport. Surtout en milieu est hostile envers les photographes et que - malgré un déploiement de ruses de sioux pour rester discret -, on est pris la main dans le sac à voler une photo. Cette fois je n’ai pas eu à piquer un cent mètres, mais il faut être prêt à tout.
Autre technique pour subtiliser une photo ni vi ni connu, la plus évidente reste l’usage d’un téléobjectif ou un zoom de bonne amplitude. Le tout est de l’utiliser intelligemment. Pas comme une paire de jumelles. Là, il ne sert pas à faire des gros plans, mais à intégrer le sujet principal dans son environnement. Comme on le ferait avec un grand-angle, mais d’un peu plus loin, pour éviter de se prendre un coup de parapluie, un coup de poing voire se faire lyncher.
Pas la peine d’utiliser la longue focale sur un marché grouillant de monde. Là, on est « battu » à tous le coups. Trop de monde. Et au moment du déclenchement il y aura toujours quelqu’un pour passer devant l’objectif. C’est déjà un outil assez compliqué à utiliser dans des conditions normales quand on n’a pas l’habitude. De plus, de nombreux photographes puristes (dont j’ai tendance à faire partie) détestent le téléobjectif. Hors du grand-angle jusqu’au 50 mm au maximum, point de salut. Mais il y a des circonstances où il faut savoir transiger avec ses principes. A moins d’accepter de ne pas faire de photos. C’est un point de vue qui se défend. Mais ce n’est pas le mien.
Bon, toutes les photos prises au Mexique ne sont pas volées. Cette méthode de la « street photo » je l’ai surtout utilisée sur les marchés et les villages indiens où comme je l’ai dit, le photographe est persona non grata. Ce qui ne veut pas dire que les indiens ne sont pas sympathiques. J’ai pu discuter avec deux indiennes qui vendaient des légumes. Elles voulaient voir la photo qu’elles m’avaient vu prendre, alors que je pensais avoir été d’une efficace discrétion. Discussion agréable. Convaincu que je les avais dans la poche, je leur ai demandé si je pouvais les photographier ? Refus courtois, mais sans appel. Seuls deux vieux messieurs sur un marché de la région de San Cristobal de las Casas, ont accepté ma proposition. J'ai tellement été surpris que j'ai fait une photo vite fait. Résultat, le cadrage était nul. Malgré leur accord, j'avais l'impression de voler la photo. Qui a parlé de conditionnement ?
Dans les villes, il est plus facile d’utiliser moins hypocritement son appareil photo. A Oaxaca, sur le Zocalo, de nombreux mariachis acceptent d’être photographiés. Pour cause, ils vivent en grande partie du tourisme leur offrant des aubades aux terrasses des restaurants, moyennant quelques dizaines de pesos. Et puis il y a de nombreuses fanfares qui défilent les jours de fêtes. Et des fiestas, au Mexique, il y en a presque tous les jours. Là, il faut juste jouer des coudes avec la marée de smartphones.
Dans ces défilés plus ou moins folkloriques, on photographie normalement. En revanche, on se retrouve systématiquement dans une foule compacte, comme sur un marché à l’heure de pointe. Et là aussi, le taux de déchets pourrait être impressionnant si avec l’expérience ne déclenchais qu’avec parcimonie. Une habitude héritée du temps de l’argentique. Epoque où le budget films pour un mois de voyage coûtait un bras. Souvent le même budget que le prix du billet d’avion. Cela dit, pratiquer la photo dans la foule ne permet pas d’obtenir plus de trois ou quatre photos potables après plusieurs heures de déambulation. On pourrait en prendre cent fois plus, que le taux de réussite n’en serait pas supérieur. Au Mexique, plus qu’ailleurs, une bonne photo ça se mérite.
PS : toutes les photos publiées ici sont garanties 100% volées.
Le Troms, paysages superbes le jour et aurores boréales la nuit
Les aurores boréales .... un rêve, pas de gosse, mais en tout cas, un rêve depuis plusieurs années, tant pour mon mari que pour moi.
Alors, où les voir ? Au Canada me dit mon mari ; en Norvège, je réponds ! Du côté de Tromso notamment, une ville située au nord du cercle polaire arctique. La Norvège, nous devions y séjourner une dizaine de jours lors de l'été 2008. Annulation à quelques jours du départ, la Norvège reste sur ma liste d'envies depuis. A défaut de voir le soleil de minuit, objectif aurores boréales !
Après avoir envisagé un séjour en novembre, nous décidons de reporter jusqu'en février. En effet, la météo est peu propice en novembre ; outre la durée du jour qui est très courte (quelques heures), le ciel semble être souvent nuageux. Dommage de risquer un séjour avec un temps peu favorable aux visites en journée et ne permettant pas l'observation des aurores boréales le soir !
Donc en octobre, c'est décidé, je réserve un vol sec Paris- Tromso du 19 au 28 février 2018 ainsi que la location d'une voiture. Nous décidons de partir sans nos fils, déjà parce que ça fait du bien de se retrouver à deux, et également parce que nous craignons que les garçons ne supportent pas bien le froid, notamment le soir à guetter/admirer les aurores. Sur les conseils des membres du forum, je réserve tous nos hébergements à l'avance.
Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !
Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !
Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂
Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).
Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !
J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !

C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛

Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.
Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !
Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂
Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).
Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !
J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !

C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛

Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.









