Results for "Bénin+déplacer"
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Quel désert choisir en Afrique du Nord?
Voilà, c'est un très vieux rêve, alors, je ne veux pas me tromper de destination.
Je ne veux pas voir que des cailloux...
Je ne veux pas non plus faire que du 4x4
Peut être un mix de chameau, rando, et 4x4 ?
Merci à tous ceux qui voudront bienn m'aider.
Grève des pilotes d'Air France en novembre?
qui a des nouvelles de la grève des pilotes air france du 14 au 17 !
je pars le 15 😕😕😕
je pars le 15 😕😕😕
Arnaques à Cuba?
Salut Tlm
Quelles sont les arnaques courantes a cuba?
Merci et bonne jrn
Quelles sont les arnaques courantes a cuba?
Merci et bonne jrn
Rencontre VF à M'bour (Sénégal) le 29 décembre 2008
🙂Bonjour à tous,
Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉
Michèle
Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉
Michèle
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels?
Bonjour,
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.
Merci d'avance.
Amendes à Los Angeles?
Hello les ami(e)s,
Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.
J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉
Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.
Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.
Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.
Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.
Merci et bon week end !
A + 😎
Est-ce qu'il y a des gens qui ont eu des amendes aux States et plus précisément à L.A.
J'en ai eu deux cet été, une sur Sunset Blvd, l'autre au Griffith Park. Plus ou moins méritées, mais pas entièrement... 😉
Nous avons 21 jours pour les régler. Comme on peut les contester par écrit, je l'ai fait dès mon retour en Suisse.
Est-ce que le fait de les contester bloque le délai des 21 jours jusqu'à la réponse de City Of Los Angeles Parking Violation ?
J'aimerais savoir si d'autres personnes ont contesté leurs PV et s'ils ont reçu des réponses (positives ou négatives) assez rapidement.
Pour le payement, on peut le faire sur un site de la ville.
Dans tous les cas, réponse ou pas, je paierai ces deux PV avec le sourire, car encore une fois, elles sont plus ou moins méritées, mais pas complètement. Mais ça me plairait de recevoir des avis de personnes dans mon cas.
Merci et bon week end !
A + 😎
Travailler à Walt Disney World en Floride (suite)
Le premier sujet a été fermé (voir le sujet), 99 pages ! Donc je recréé la suite, avec tous les bons liens qui faut savoir pour travailler là-bas :)
1. Site du programme officiel : www.disneyinternationalprograms.com (en anglais, beaucoup d'infos et des photos de l'environnement et des habitations) 2. International Services (l'agence de recrutement française) : www.internationalservices.fr 3. Site & Forum international non officiel (en anglais) : www.wdwip.com & www.wdwip.com/smf
Beaucoup, beaucoup d'infos sont déjà présentes sur ces sites, alors n'hesitez pas à faire une petite recherche avant de poster ici votre question, ca évitera aux personnes de se répéter, ca fera moins de messages inutile, et surtout tout le monde sera content 😎😊
Egalement, beaucoup de gens racontent le programme sur leur blog, une recherche sur google et hop ;) ...
Bonnes discussions !!
1. Site du programme officiel : www.disneyinternationalprograms.com (en anglais, beaucoup d'infos et des photos de l'environnement et des habitations) 2. International Services (l'agence de recrutement française) : www.internationalservices.fr 3. Site & Forum international non officiel (en anglais) : www.wdwip.com & www.wdwip.com/smf
Beaucoup, beaucoup d'infos sont déjà présentes sur ces sites, alors n'hesitez pas à faire une petite recherche avant de poster ici votre question, ca évitera aux personnes de se répéter, ca fera moins de messages inutile, et surtout tout le monde sera content 😎😊
Egalement, beaucoup de gens racontent le programme sur leur blog, une recherche sur google et hop ;) ...
Bonnes discussions !!
Besoins des enfants Thaïlandais et Vietnamiens (vêtements, stylos...)?
Bonjour à tous,
Je pars fin septembre en thailande puis au vietnam, et j'aurais voulu ramener des petites choses pour les enfants la bas (style fourniture scolaire : stylos...)
J'aimerais savoir si c'était possible, si ce n'était pas mal pris, et surtout à qui je pourrais confier ces affaires.. sachant que je pars en circuit, je n'aurait pas le temps de m'arreter dans les écoles ou aux ambassades, est ce qu'a votre avis je peux faire confiance aux guides? (je demande ça car dans tous les pays d'afrique que j'ai fait, je me suis fait avoir par le guide à trop vouloir faire confiance).
Pourriez-vous aussi me dire de quoi les petits ont besoin (peut etre vetements ou autre?) Je n'ai aucun idée donc ca pourrait être sympa si j'avais des pistes.
Merci a tous et bonne soirée
laetitia
Écotourisme: compenser carbone votre voyage aux États-Unis
Bonjour à tous,
en échangeant avec une membre de ce forum, valeriejean pour ne pas la citer 😉, il nous est venu l'envie de faire découvrir la "compensation carbone" à ceux qui n'en connaissent pas encore le principe. N'ayant pas (encore ?) un forum dédié à l'écologie sur VF, nous lançons le sujet sur le forum des Etats-Unis... avant peut-être d'en toucher d'autres.
De plus en plus de personnes prennent conscience de l'importance de protéger la nature, de veiller sur notre planète. Mais concrétement, comment agir ? Je ne vais pas m'étendre sur les solutions de notre quotidien (transport en commun, vélo, produits peu énergivores, productions locales...), ce n'est pas le lieu. Mais en revanche, si vous êtes sur ce forum c'est que comme moi vous voyagez... et donc comme moi polluez de façon conséquente par vos moyens de transports. Et quand on est accro des voyages, difficile de "décrocher", d'arrêter de voyager voire même de "réduire la voilure". Et ce même pour une bonne cause. Faut dire notre belle planète est encore terriblement séduisante malgré les agresssions qu'elle subie...
Moi, je culpabilise dès que je mets en marche le moteur d'une voiture . Alors pensez-bien que quand je prends l'avion... Alors pour me faire un peu pardonner, je "compense carbone" via un site comme http://www.actioncarbone.fr (association GoodPlanet) présidée par Yann Arthus-Bertrand et soutenu par le gouvernement français via l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME). Ca veut tout simplement dire que les tonnes de CO2 rejetés par mes transports seront "compensées" par une somme d'argent que je verserai à cette association, somme investie dans des projets environnementaux (programmes de reforestation ou d'équipement en réservoir de biogaz par exemple). C'est le principe du pollueur-payeur mais avec l'assurance que l'argent sera utilisé pour l'écologie.
De nombreux sites proposent maintenant des calculateurs de CO2 permettant de connaître votre pollution CO2. Sur actioncarbone : une petite simulation indique qu'un trajet Paris-San Francisco (AR) dégage environ 4 tonnes de CO2, soit plus de 2 fois de ce qu'il faudrait qu'un individu dégage sur une année complète pour que son impact soit absorbé par dame nature !!! Si on rajoute les quelques milliers de km de voiture sur place... Le site actioncarbone propose de compenser ce trajet avion en versant moins de 80 € (1 personne) pour ce trajet, somme modique quand on sait que les versements effectués à l'association sont déductibles des impôts, comme le serait un don au Téléthon par exemple. Ce qui fait qu'au final, moins de 30 € sortiront de votre poche. L'association envoie une preuve du paiement pour justificatif aux impôts.
C'est une façon de s'excuser de n'avoir pas su résister à la tentation de l'avion et pour la grosse pollution créée, façon aussi de se responsabiliser mais sans se disculpabiliser pour autant. Moi je prévois ce budget supplémentaire dans le coût global de mon voyage. Alors on pourra toujours dire que ce système favorise les "riches" qui ont les moyens de payer donc continuerons de voyager autant mais rapellons que c'est un acte volontaire donc fait par quelqu'un qui veut s'impliquer un tant soit peu pour l'écologie. Et puis, je préfère quand même voir les personnes compenser, à défaut de révolutionner leur comportement, que ne rien faire du tout.
Ce serait bien que de nombreux VF-voyageurs fassent cette démarche. Pour votre voyage au USA. Puis pour vos futures autres voyages... Vous verrez que si vous n'êtes pas encore spécialement sensibilisés sur ce sujet, ça deviendra un réflexe qui vous suivra dans la vie de tous les jours.
Autre idée : pour ceux qui ont un site web, un blog... Un petit mot sur vos pages, un bandeau défilant : ça peut informer quelques personnes sur le sujet et vous vous sentirez un peu + impliqué(e).
Petit sondage : combien sommes-nous sur ce forum à compenser carbone actuellement ? Ou qui envisageons de le faire pour notre prochain voyage ? Initialisation du compteur à : 2. En espérant qu'il monte rapidement...
Mes derniers mots seront ceux de ValerieJean : "C'est bien de se préoccuper de la planète"...
De plus en plus de personnes prennent conscience de l'importance de protéger la nature, de veiller sur notre planète. Mais concrétement, comment agir ? Je ne vais pas m'étendre sur les solutions de notre quotidien (transport en commun, vélo, produits peu énergivores, productions locales...), ce n'est pas le lieu. Mais en revanche, si vous êtes sur ce forum c'est que comme moi vous voyagez... et donc comme moi polluez de façon conséquente par vos moyens de transports. Et quand on est accro des voyages, difficile de "décrocher", d'arrêter de voyager voire même de "réduire la voilure". Et ce même pour une bonne cause. Faut dire notre belle planète est encore terriblement séduisante malgré les agresssions qu'elle subie...
Moi, je culpabilise dès que je mets en marche le moteur d'une voiture . Alors pensez-bien que quand je prends l'avion... Alors pour me faire un peu pardonner, je "compense carbone" via un site comme http://www.actioncarbone.fr (association GoodPlanet) présidée par Yann Arthus-Bertrand et soutenu par le gouvernement français via l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME). Ca veut tout simplement dire que les tonnes de CO2 rejetés par mes transports seront "compensées" par une somme d'argent que je verserai à cette association, somme investie dans des projets environnementaux (programmes de reforestation ou d'équipement en réservoir de biogaz par exemple). C'est le principe du pollueur-payeur mais avec l'assurance que l'argent sera utilisé pour l'écologie.
De nombreux sites proposent maintenant des calculateurs de CO2 permettant de connaître votre pollution CO2. Sur actioncarbone : une petite simulation indique qu'un trajet Paris-San Francisco (AR) dégage environ 4 tonnes de CO2, soit plus de 2 fois de ce qu'il faudrait qu'un individu dégage sur une année complète pour que son impact soit absorbé par dame nature !!! Si on rajoute les quelques milliers de km de voiture sur place... Le site actioncarbone propose de compenser ce trajet avion en versant moins de 80 € (1 personne) pour ce trajet, somme modique quand on sait que les versements effectués à l'association sont déductibles des impôts, comme le serait un don au Téléthon par exemple. Ce qui fait qu'au final, moins de 30 € sortiront de votre poche. L'association envoie une preuve du paiement pour justificatif aux impôts.
C'est une façon de s'excuser de n'avoir pas su résister à la tentation de l'avion et pour la grosse pollution créée, façon aussi de se responsabiliser mais sans se disculpabiliser pour autant. Moi je prévois ce budget supplémentaire dans le coût global de mon voyage. Alors on pourra toujours dire que ce système favorise les "riches" qui ont les moyens de payer donc continuerons de voyager autant mais rapellons que c'est un acte volontaire donc fait par quelqu'un qui veut s'impliquer un tant soit peu pour l'écologie. Et puis, je préfère quand même voir les personnes compenser, à défaut de révolutionner leur comportement, que ne rien faire du tout.
Ce serait bien que de nombreux VF-voyageurs fassent cette démarche. Pour votre voyage au USA. Puis pour vos futures autres voyages... Vous verrez que si vous n'êtes pas encore spécialement sensibilisés sur ce sujet, ça deviendra un réflexe qui vous suivra dans la vie de tous les jours.
Autre idée : pour ceux qui ont un site web, un blog... Un petit mot sur vos pages, un bandeau défilant : ça peut informer quelques personnes sur le sujet et vous vous sentirez un peu + impliqué(e).
Petit sondage : combien sommes-nous sur ce forum à compenser carbone actuellement ? Ou qui envisageons de le faire pour notre prochain voyage ? Initialisation du compteur à : 2. En espérant qu'il monte rapidement...
Mes derniers mots seront ceux de ValerieJean : "C'est bien de se préoccuper de la planète"...
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet)
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet
tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis
en effet, veaux souvenirs, belle prestations
point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même
mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar
malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé
le reste que du positif:
le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine
équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire
restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama
buffet du petit déjeuner pour tous les gouts
avons testé le casino, bon moment
le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix
l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres
notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français)
les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports
contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois
le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois
mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables
un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour
prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater
les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques
pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup
nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim
voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit
je reste à votre disposition
en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Et l'amour dans tous ces voyages?
Bonjour à tous,
Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.
Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.
Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.
La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.
Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.
Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".
Merci pour vos pensées!
Fabrice
Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.
Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.
Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.
La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.
Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.
Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".
Merci pour vos pensées!
Fabrice
Voyage au Maroc fin 2008
Bonjour à toutes et tous
Pouvez-vous me donner les dates de début et fin du Ramadan au Maroc en 2008. Pour le passage avec une voiture quelle est la frontière la plus rapide "TANGER ou SEBTA" ? Et enfin la période du mois de Novembre est-elle agréable ( température - pas trop de touristes etc.........) région côtière de l'Atlantique et sud Ouarzazate- Mhamid ?
D'avance je vous remercie pour vos réponses et vous souhaite une bonne fin de journée
Françoise79
Pouvez-vous me donner les dates de début et fin du Ramadan au Maroc en 2008. Pour le passage avec une voiture quelle est la frontière la plus rapide "TANGER ou SEBTA" ? Et enfin la période du mois de Novembre est-elle agréable ( température - pas trop de touristes etc.........) région côtière de l'Atlantique et sud Ouarzazate- Mhamid ?
D'avance je vous remercie pour vos réponses et vous souhaite une bonne fin de journée
Françoise79
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie)
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Anecdotes sur les américains!
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Emeutes de la faim: l'Argentine concernée?
ces derniers jours on a parlé qu'une trentaine de pays étaient touchés par ce qu'on appelle les " émeutes de la faim". En lisant un article, on trouve parmi les pays: l'Argentine ( un des greniers d'Amérique latine)
Hergé, toi qui es sur place, est-ce que le conflit entre paysans et le gouvernement concernant la hausse des taxes est également une émeute de la faim?
http://estudiant1transit.wordpress.com/2008/04/09/emeutes-de-la-faim-dans-le-monde-article-provenant-de-rue89/
Une des causes de ces émeutes est la spéculation boursière car les spéculateurs ont fui les marchés actions ( à cause des subprimes) pour aller vers les prix des matieres premieres. Ainsi le prix de certaines cereales comme le blé a été multiplié par deux en un peu plus d'un an. les premiers pays touchés, ce sont les plus pauvres. http://www.youtube.com/watch?v=TYovZJUzrzo
Une des causes de ces émeutes est la spéculation boursière car les spéculateurs ont fui les marchés actions ( à cause des subprimes) pour aller vers les prix des matieres premieres. Ainsi le prix de certaines cereales comme le blé a été multiplié par deux en un peu plus d'un an. les premiers pays touchés, ce sont les plus pauvres. http://www.youtube.com/watch?v=TYovZJUzrzo
"Hello Mister Loïc": Photos et vidéos de Lombok, Indonésie
"Hello Mister Loïc" (photos et vidéos de Lombok)
(merci aux modérateurs de laisser mon titre original: "Hello Mister" est à Lombok ce que "Mabuhay" est aux Philippines et "Hello Mister Loïc" c'est justement toute la symbolique de ce carnet)
Préambule Après la
L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours

Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Préambule Après la

L’après midi passe entre rires, retrouvailles et distribution de cadeaux. Rumaji n’en revient pas de toutes ces photos, il faut dire que c’était le but recherché. Il me montre également les changements dans sa maison : un nouveau lit (chouette !), et surtout une cuisine et une salle de bains qu’il vient juste de terminer juste avant que j’arrive. Plus besoin de traverser tout le village pour aller se laver chez papa-maman ou chez leur voisine Ida.
Le soir arrive. On entend de la musique chez le voisin, la télé gueule à tout va alors on s’invite. Nous ne sommes pas les seuls…

Première nuit chez Rumaji. Toujours aussi difficile de dormir, les chiens errants ayant décidé de se battre juste devant la maison. On a beau les chasser avec des pierres, ils reviennent. Ils se calment au lever du jour pour laisser la place au coq qui prend le relai… Bah, dans quelques jours, je pense que je serai tellement crevé que je dormirai mieux….
Allons faire un tour à l’école du village. Rumawe, le frère de Rumaji, a repris des études à la fac pour être instit, pour l’instant il est stagiaire.
Mon « ndai cambai cambai », trouvé sur internet, et qui veut dire « no problem » en Sasak a marqué les enfants et ils le répètent sans cesse :

Rumaji me prend en photo dans la salle des profs

A côté de l’école, le gouvernement a décidé de construire un lycée. Pour cela, le gouvernement n’emploie pas d’ouvriers, n’a pas recours à la sous-traitance, il embauche tout simplement les gens du village, et pour être sûr qu’il y ait du travail pour tous, chacun travaille sur le chantier à tour de rôle et est rémunéré à la semaine.

La météo n’est pas extraordinaire, le ciel est assez gris, le temps est peu propice à la photo. Il pleut, il pleut, il pleut ! Nous sommes bloqués par la pluie, ou plutôt par la boue ! Les chemins sont impraticables…

Mais ce n’est pas grave, je m’y attendais de toutes façons. Alors je vis mes journées au rythme de la population locale… c'est-à-dire profiter tranquillement du temps qui passe:
Ici l’éternel sujet de la peau blanche, chacun étant en admiration devant la peau de l’autre…

Là, c’est une petite distribution de photos dans le village voisin.

Ou bien séance photos chez Rumaji

Ou dehors avec les gamins

Ou encore à faire les cons sur la bruga (abri sous lequel les Sasak passent la majeure partie de leur temps)

Je ne suis jamais seul Vous remarquerez 1/ que les Sasak sont très démonstratifs quand ils apprécient quelqu'un, ici je suis avec le voisin de Rumaji 2/ que Rumaji a accroché au mur les photos et planisphère que je lui avais envoyés par la poste l'année dernière 🙂


La pluie se calme. Avec mon p'tit frère, nous décidons d’aller voir ses langoustes. Délicieux moment, Rumaji est un vrai comédien. (Si quelqu'un arrive à remettre les vidéos dans le bon sens, sans avoir de décalage entre le son et l'image, je suis preneur... Désolé pour le torticolis sur certains passages...🤪)

Un autre délicieux moment : la préparation des langoustes, et une discussion sur les ressources mondiales en énergie !

Ce soir il y a un festival de musique locale. Un groupe est venu de Lombok-Est.


Il y a aussi un concours de danse mené par des danseuses qui désignent de jeunes volontaires pour tenter de les séduire par des danses qui font oublier que nous sommes dans le pays le plus musulman du monde !


Les jours passent... Aujourd’hui il y a un mariage chez des voisins. Tout le monde a reçu son petit carton d’invitation, y compris le mien, personnalisé à mon nom. Les mariages, c’est aussi l’occasion de pratiquer les traditions ancestrales, telles que la circoncision. Rumaji a tout filmé mais je vous épargnerai de la vidéo…
Et puis bien entendu on nous invite à manger – aie aie aie, toujours aussi pimentée, la cuisine à Lombok !

Voila les mariés

On se demande si c’est moi ou si ce sont les mariés qui sont le plus remarqués… En tout cas le marié fait tout pour se retenir de se marrer. Vous remarquerez que les invités n’ont pas besoin de se prendre la tête avec le paraître : ici pas de costard-cravate…

Et puis en fin de mariage, c’est une longue série de poignées de mains

Tiens, et si je me mariais moi aussi ?

Depuis quelques jours, Rumaji est couvert de boutons. « C’est mon allergie qui revient » « Et ça revient souvent ? » « Non, la dernière fois c’était en août, quand tu étais là » « Ah, ben alors tu dois être allergique à moi ! » « Non, je suis allergique comme mon père. C’est lorsque je mange certains trucs. L’année dernière, le médecin a dit à mon père que pour se soigner, il fallait qu’il mange du poulpe tous les jours. Comme il est allergique au poulpe, il en a mangé, mangé, mangé, l’allergie est montée à son maximum puis elle a disparu tout d’un coup. Depuis il est guéri. Il faudrait que je fasse pareil mais j’ai un peu peur… » « Je n’ai rien contre la médecine traditionnelle mais en attendant, on va aller en ville acheter des médicaments, ce sera déjà pas mal » Et hop, en scooter. Le dispensaire est à une vingtaine de kilomètres. En route, nous nous arrêtons à ce qu’on pourrait appeler chez nous une sous-préfecture. Avant de venir à Lombok, j’avais téléphoné à Rumaji pour lui dire de préparer les documents pour qu’il se fasse une carte d’identité, en prévision de notre grand voyage de juin prochain sur les îles de Sumbawa, Florès et peut-être Sumba, car j’en ai marre de payer une amende (ou plutôt un bakchich) à chaque contrôle de police parce qu'il est "sans-papiers"... Pas de file d’attente, Rumaji ressort au bout de quelques minutes avec une belle carte d’identité plastifiée avec son prénom, son statut matrimonial, son métier (pêcheur) et sa religion… mais je ne vois nulle part un nom de famille ! ça ne doit pas être trop important ici…
Nous arrivons donc au dispensaire. Beaucoup de monde, et bien sûr tous les yeux sont braqués sur le touriste. Je demande au médecin s’il y a beaucoup de cas de malaria. « Oui, plein » « Gloups… Heu, Rumaji, tu es vraiment sûr que dans ton village il n’y a aucun cas de malaria ? » « Zéro » « J’espère bien car je n’ai pas pris mon traitement ! » Le médecin nous remet une ordonnance et nous voici à la pharmacie. 2-3 minutes de conversation et mon Rumaji repart avec le n° de téléphone de la pharmacienne… trop facile !
Bon allez, on rentre à la maison. Je ressors la caméra, qui, après cette prise de vue, tombera en panne pendant plusieurs jours


Aujourd’hui vendredi, jour de prière. Tous les hommes du village se rendent à la mosquée. Pendant ce temps je reste avec les femmes et les enfants.



Pourtant, peu après, je suis rejoint par Mohammed, tandis que d’autres courent vers la mosquée car ils sont à la bourre. « Qu’est ce que tu fais là ? La prière a commencé ! » « santi, santi… je vais y aller, tout à l’heure… » « tu as l’air d’avoir vachement envie » Il finit enfin par y aller… 2 minutes avant la fin. Une fois la prière terminée, je raconte l’épisode Mohammed à Rumaji « Pas de problème. La prière n’est pas obligatoire » « Et si on ne fait pas la prière, on n’a pas de problème avec ses voisins et le qu’en-dira-t’on ? » « Non, pas avec les voisins, juste avec Dieu ! C’est comme chez vous en Europe, des touristes m’ont dit que vous étiez nombreux à ne pas aller à l’Eglise. Chez nous c’est pareil, on prie quand on en a envie »
C’est donc eux les musulmans intégristes de Lombok dont parlent tout le temps les Balinais…

Les habitants retournent tout naturellement à leurs occupations, comme ici la culture des algues.

Ou la préparation des filets de pêche

La météo s’améliore chaque jour. Nous allons pouvoir rejouer un peu aux touristes comme l’an dernier. Je veux retourner à Kuta pour rencontrer Pierre, un Français qui vit là-bas, afin de rencontrer l’auteur de ce blog que je dévore assidûment chaque jour lorsque je suis en France. Grâce à lui, j’ai ma dose quotidienne de Lombok, même si parfois la piqûre est un peu douloureuse lorsqu’on a droit au bulletin météo ou à quelques photos prises au bord de plages désertes, surtout lorsqu’on est soi-même au boulot… Bref très sympa, il nous invite au resto Rumaji et moi, puis nous passons l’après-midi à discuter de ce choix de vie, au milieu du chantier que sera sa future maison, une magnifique demeure avec une vue hollywoodienne sur toute la baie de Kuta. Je repars de chez Pierre en me disant que mon propre rêve n’est pas si irréaliste que cela. Merci Pierre.
Nous voici au marché de Kuta. Jaloux des photos du blog de MisterThib, il fallait que je prenne ma revanche ;-)


Bien pratique ce marché, on peut même se faire ausculter par un « médecin » qui essaye ensuite de vous refourguer n’importe quoi, comme par exemple des pilules ayant les mêmes propriétés que le viagra...

« Djigidgidgidjik bagus ! » me dit-elle sans aucune retenue
Décidément ces Sasak n'ont pas tant d'interdits religieux on dirait !
Petit arrêt miam avec un nouvel ami rencontré la veille au soir et qui va nous emmener voir des chutes d’eau chez lui.

Heureusement que j’ai dit « zéro chili » car j’ai encore une fois la langue en feu… Rumaji adore se moquer de moi lorsque je commence à faire le loup de Tex Avery...
Je suis curieux de voir ces chutes d’eau, d’autant que d’après la patronne de notre hôtel, il n’y a jamais eu de chutes d’eau à Kuta.
En route ! J’adopte la coutume locale qui consiste à monter à 3 sur un scooter. Ah que j’aime ces moments où je me sens si loin de notre France ultra-sécuritaire ! Désormais je n’ai plus un Sasak à dos mais bel et bien une paire de Sasak-oches ! 😏
Nous voici arrivés mais il faut encore faire 1km à pieds à travers les champs

Puis remonter la rivière

Mais qu’est-ce qu’elle m’a raconté, l’hôtelière, y’a bien une cascade ici ! En fait, en raison des pluies abondantes de ces derniers jours, la chute d’eau s’est formée. Mais en fait elle se forme rarement, certaines années elle est à peine visible.

Et que ça saute !

Rumaji découvre la thalasso. Il faut dire que par chez lui, c’est bien trop sec pour qu’il y ait des chutes d’eau.

Notre nouvel ami (j’ai oublié son nom) nous propose d’aller prendre le café chez lui. Nous rebroussons donc chemin et arrivons dans une petite maison au toit de paille. Il m’explique qu’il vient de commencer un travail de serveur dans le restaurant où nous l’avons rencontré, et qu’il est payé... 6€ par mois, en attendant de faire ses preuves. Ensuite, son salaire devrait doubler chaque mois. Mais en juin prochain, il a décidé de s’expatrier 2 ans au Brunei, afin de mieux gagner sa vie.
Pendant que nous sirotons ce « kopi-Lombok », un jeune Sasak arrive, essouflé et transpirant. Il s’appelle Yeks. « On m’a dit qu’il y a avait un touriste ici alors je me suis dépêché pour venir. Je veux devenir guide alors je souhaite pratiquer mon anglais avec toi ». « Ndai Cambai Cambai » (no problem), lui dis-je en Sasak. Ce Ndai Cambai Cambai, il fait mouche à tous les coups : un touriste qui parle Indonésien c’est déjà rare, alors un qui parle le Sasak ! « J’habite en haut de cette colline. Si tu veux on monte, tu auras une belle vue sur Kuta » J’accepte, ça me permettra de comparer avec la vue dont bénéficie ce chanceux de Pierre à quelques kilomètres de là.
Nous voici arrivés. Il est très fier d’avoir réussi à faire monter un touriste jusque là (le tout premier) et me présente à sa maman, admirative de voir son fiston discuter naturellement en anglais avec moi. Et puis comme il n'y a jamais un touriste dans le coin (nous ne sommes pourtant qu'à 2 km de Kuta...) ça lui permet de pratiquer un peu son anglais sans avoir besoin de se rendre sur la plage de Kuta.

Bon, la vue depuis la terrasse de Pierre est nettement mieux. Pour se consoler, il y a plein de cocotiers alors Yeks va m’en chercher une.

Yeks veut aller à l’Université mais il m’explique qu’il faut qu’il attende que son buffle soit suffisamment gros pour pouvoir en tirer un bon prix. Ses parents misent tout ce qu’ils possèdent dans l’avenir de leur fils. Avant de se quitter, Yeks veut absolument mon n° de téléphone pour m’appeler le jour où il sera guide. En attendant, j’ai pris le sien : si vous êtes sur Kuta, et souhaiter vous écarter des sentiers battus où vous ne croiserez aucun touriste, et tout ça à 2-3 kms de Kuta, pourquoi ne pas faire appel à notre apprenti guide ? (tel 087865092881)
Il nous reste un peu de temps alors je propose à Rumaji de retourner sur la belle plage de Tanjung Ann, histoire de compléter les photos de mon site car la lumière est bonne. Bien qu'ayant déjà été sur cette plage, il accepte bien volontiers d'y retourner car tout comme moi, il adore les plages désertes.

Quelle différence avec août dernier, tout est blanc, bleu et vert


De retour à Kuta Lombok, nous assistons à un spectacle de combat Sasak au bâton


A Kuta, nous croisons enfin quelques touristes, ça fait une semaine que je n’en avais pas vu un ! Comme l’année dernière, Rumaji se précipite sur eux et leur pose plein de questions, comme à ce Vincent (Rumaji n’arrive pas à prononcer son prénom: "Baaasooo Baaasoooo"... "non, VIN-CENT... VINCENT" 😎) qui, comme moi l'année dernière, a fui cette horreur de Kuta Bali.
Comme je suis parti pratiquement sans aucun vêtement de rechange, j’en profite pour en acheter quelques-uns. Je négocie un pantalon, un T-shirt Lombok pour moi et un T-shirt Bintang pour mon petit frère. J’aime pas trop faire la pub pour de la bière, je trouve que ça fait lourdingue (genre supporter de football…) mais le rouge va super-bien à Rumaji, et il faut qu'il soit tout beau pour le Bau Nyale... Tout ça pour 8 euros. Vous comprendrez pourquoi il est donc judicieux de partir en formule ultra light lorsqu’on part en Indonésie !
Oui, le Bau Nyale vient de commencer. Le Bau Nyale c’est le plus grand festival Sasak de l’année. C’est une longue tradition, voici les explications de Rumaji : un jour, la déesse Putri Mandalika, tellement triste de ne pouvoir choisir l’un ou l’autre de ses prétendants qui se battaient pour elle, s’est jetée à la mer du haut d’une falaise. Depuis, chaque année, pendant 2 jours que les Sasak déterminent grâce à la position des astres, ses cheveux réapparaissent dans l’océan, sous forme de vers marin. C’est un phénomène naturel très curieux, pendant ces 2 jours, et juste pendant 2 heures, très tôt le matin, la mer se remplit de ces vers marins, puis ils disparaissent aussi vite qu’ils sont arrivés. Pendant ces 2 heures, les Sasak les ramassent avec des épuisettes pour… les manger ! C’est assez immonde comme bestiole, et franchement rien que la vue de ces horreurs vertes me donne la nausée… beurk, je ne pourrai jamais être candidat à Fear Factor !
Il y a 2 Bau Nyale : un à Kuta, mentionné dans les guides, et un autre, beaucoup plus important, un peu plus à l’Est. Rumaji ne veut rater sous aucun prétexte le Bau Nyale et nous quittons donc Kuta pour rejoindre Lombok Est. Le temps est splendide, et, enfin, alors que je ne l’ai jamais aussi bien vu, même en saison sèche, le Volcan Rinjani est libéré de sa gangue habituelle de nuages.

Pour se rendre au Bau Nyale, c’est plutôt folklo (ma caméra a décidé de fonctionner à nouveau, alors pour une fois je laisse le guidon à mon petit frère… caméra embarquée ! Avec les pluies de ces derniers jours, les chemins sont particulièrement défoncés…)

Et pourtant, des milliers et des milliers de Sasak se rendent au Bau Nyale et la circulation est dense, ça me change de l’été où nous ne croisons absolument personne dans le coin.

En chemin, nous en profitons pour nous arrêter dans un charmant petit village que je ne connaissais pas.




Je demande à Rumaji s’il peut se renseigner, plus tard, s’il y a encore des terrains à vendre dans le coin. Je dis encore car Lombok est actuellement le théâtre de toutes les spéculations. L’aéroport international devrait être achevé d’ici 2010 (selon les rumeurs, confirmées par internet), et il devrait avoir 2 fois la capacité de celui de Bali… Je ne sais pas ce que deviendra ce petit coin isolé, loin de tout, mais une chose est sûre, c’est que si j’achète un terrain maintenant, il y a peu de risques que je me prenne un bouillon. Et puis j’aime tellement cet endroit… l’aimerais-je autant après 2010 ??
Sous une bruga, j’aperçois un Sasak avec une sorte de guitare. Allons-y ! La prise de vue est difficile en raison du contraste entre la lumière très forte et l’ombre de la bruga et leur peau très sombre…

Nous voici arrivés au Bau Nyale. Rumaji me dit qu’il n’y a pas grand monde pour l’instant (heu... moi ça me suffit), ce soir la plage sera complètement remplie.

Quel contraste avec l’été dernier !

Je suis un peu déçu du Bau Nyale. Les traditions se perdent… Certes, les Sasak continuent à ramasser le Nyale

Et on peut prendre quelques clichés marrants… à défaut d’être réussis !

Mais le Bau Nyale est désormais devenu avant toute chose un immense champ de drague pour les jeunes Sasak. Pendant les 4 jours de festivités, les interdits religieux tombent un peu et les relations filles-garçons sont plus faciles. Je comprends maintenant pourquoi mon Rumaji aime tant le Bau Nyale…. (Au passage, notre séducteur Sasak cherche une petite copine française, alors pour lui rendre service, et bien que ce soit contraire à mes principes, il m'a demandé de diffuser ses coordonnées à toute jeune demoiselle souhaitant visiter sa belle région... et + si affinités 😉)

Avec ma peau blanche, je n’ai pas beaucoup d’efforts à faire pour trouver une volontaire…

Mais je vous rassure, ce sont justes quelques gamineries, histoire de discuter un peu et de prendre quelques photos…
Par contre, pas un seul touriste. Je n’étais pas forcément très à l’aise, seul touriste parmi ces milliers de Sasak (si, j’en ai aperçu 2 du haut d’une falaise, c’est tout)… alors je ne lâche pas Rumaji d’une semelle…
Rentrons à la maison. J’adore ce petit village. Je suis presque un habitant maintenant, je peux photographier et filmer librement, et, sachant que je reviens en juin, on n’arrête pas de me demander des photos. Je suis obligé parfois de dire « photos finies ! » Mais qu'il est agréable de voyager dans des contrées ou les habitants vous demandent une photo et non un euro...

Mon « no problem » en langue Sasak a toujours autant de succès chez les enfants

J’en profite pour trinquer avec Papa Rumaji, qui me propose d’acheter le bout de terrain à côté de chez lui afin d’y construire ma future maison.

1000€ le terrain et 10000€ pour construire une maison très correcte… pourquoi pas ? Mais j’aurai peut-être du mal à la louer car elle est un peu trop entourée de voisins et beaucoup de touristes sont aussi demandeurs de calme… A voir ! Mais en tout cas l’investissement n’est pas insurmontable, et, même si c’est risqué (l’acte de propriété sera à son nom, comme la loi Indonésienne le préconise), en définitive je risque quoi ? Le prix d’une voiture…
Ce soir, je pars à la pêche au filet avec mon frère Rumawe (ben oui, c’est le frère de Rumaji, donc c’est mon frère et je suis « Uncle Loïc » pour ses deux filles Paulina et Paulini… vous saisissez ?)

Le lendemain matin, Rumawe retourne chercher les filets qu’il a posés la veille. Bonne pioche ! Il ramène plein de poissons. Pas besoin d’aller au marché, la vente se fait directement au bateau.

Et le Mont Rinjani qui offre encore le même spectacle !


Nous allons pouvoir nous régaler, pour le petit déjeuner, d’un festin de poissons. Mais avant, il faut aussi régaler les langoustes ! Rumaji découpe donc des poissons en petits dés.

Et nous partons ensemble les distribuer à ses langoustes (Petite pause Rumaji-Rinjani en passant. « Lolo surtout n’oublies pas de me ramener mes photos en juin ! »)


Au passage il vérifie leur état de santé. N’oublions pas que c’est son gagne-pain !

Et nous croisons Papa qui revient de sa récolte d’algues

Qu’il faut ensuite décharger pour les faire sécher au soleil

Comme la belle-sœur de Rumaji vient d’accoucher, Air (la femme de Rumaji) est à la maternité et donc, pour une fois, c’est Rumaji qui cuisine, encouragé par Herna, la fille du voisin, qui m’aime beaucoup !

Il y a trop à manger… « Tu sais, Rumaji, depuis que je te connais, je mange chez moi en France du poisson et du riz presque tous les jours » « Et moi, depuis que je te connais, je mange davantage de légumes ! »
Pendant que je fais une petite grasse matinée, Rumaji en profite pour faire les photos de famille. Voici ses 2 nièces jumelles, Paulina et Paulini, ses progrès en photo sont largement visibles.


La météo étant toujours de la partie, je décide de faire le programme que j’avais promis à Rumaji (comme tout Capricorne qui se respecte, il a une immense soif de dévouvertes!): il s'agit d'aller explorer ces petites îles au Nord Est de Lombok. Elles sont au pied du Rinjani, donc le risque de pluie est important, mais au pire, nous ferons demi-tour…

En route pour Gili Sulat ! Vous remarquerez que Rumaji a mon appareil autour du cou car il aime de plus en plus son nouveau hobby de photographe… J’essaye de lui apprendre à cadrer mieux, à ne pas bouger… déjà il a bien pigé qu’il fallait toujours avoir le soleil dans le dos pour avoir de plus belles couleurs.

Gili Sulat n’a rien d’extraordinaire mais bon, l’excursion est sympa quand même. Elle me permet en outre de tester mon appareil photo de plongée, mais la photographie sous-marine, c’est tout un art… Et comme celle que j’avais prises à Socotra, elles sont plutôt nulles, surtout au niveau des couleurs qui, sauf peut-être 2-3 photos, ne rendent vraiment rien du tout. Ça vient de moi ou de l’appareil ? Plus tard, lorsque je le montrerai à un vendeur à Hong-Kong, il me dira que c’est juste un jouet pour enfants… et d’essayer de me refourguer un nouvel appareil à 800€ tout de même ! J’ai un doute, tout de même, mon Sealife n’a pas l’air d’être si mal mais bon…


Rumaji veut avoir une photo de lui sous l'eau (bien, chef!)

Retour à la maison (encore !). Nous passons par des petites routes qui traversent d’innombrables villages Sasak. C’est Ubud, le trafic et les boutiques à souvenir en moins (dommage que le temps soit couvert)

C’est fou ce que 20 petits kms peuvent changer la météo du tout au tout. Alors qu’il pleut 20km au Nord, ici grand soleil. Je croise le voisin de Rumaji (j’ai oublié son prénom), le papa de Herna … Il part « jarring » (pêcher au filet)

Nous avons encore les photos des jeunes mariés à distribuer. Nous les avions croisés par hasard l’année dernière. Ils sont dans le village voisin, nous partons à pieds à leur recherche car ce village n'est accessible qu'à pieds.

Les jeunes mariés ne sont pas là, probablement partis travailler, alors on remet les photos à la voisine

Il faut dire qu’il y a beaucoup de travail en ce moment dans les champs, car la saison des pluies (très marquée cette année) rend les terres fertiles

Au retour, nous traversons quelques jolis terrains, malheureusement déjà vendus… tant pis pour moi !

Pour me consoler, j’admire la vue sur les pêcheurs au travail

La veille de mon départ, le soleil a bien entendu décidé de me narguer, alors Rumaji et moi, toujours avides de découvertes, décidons de partir encore explorer des endroits proches de chez lui, que ni lui ni moi ne connaissons, et qui bien entendu ne sont traités dans aucun guide.
En route, nous rattrapons ses voisins. On raconte des conneries, mais même sans parler indonésien, je pense que vous comprendrez le thème général de la conversation…

Nous arrivons encore dans un charmant village bordé d’une plage de sable blanc. Dommage qu’on soit déjà en fin d’après-midi, la lumière n’est pas excellente.


Laissez vous bercer par le mouvement des vagues….

Je laisse à mon Capricorne-rêveur de petit frère le soin de terminer ce carnet de voyage...

Lolo le Capricorne
Transport de l'aéroport de Pékin vers le centre ville?
Bonjour,
Je pars prochainement pour un séjour en Chine, j'atterris à Pékin ou je resterai sans doute 3 jours. Je compte loger à l'hotel Far East qui n'est pas très loin de la place Tien Amen. Je me pose la question de savoir si il est facile de rejoindre cet hotel par ses propres moyens c'est à dire en bus ou s'il est préférable de demander un transfert par l'hotel. Si quelqu'un a déjà fait l'expérience je serai content d'avoir les renseignements.
A bientôt et merci
Pascal
Carte American Express Air France-KLM
Bonjour
Je possède une carte amex Platinum "classique". Ma mère vient de me parrainer pour une carte amex AF KLM Gold. Savez vous si il existe une amex AF KLM Platinum? Pensez vous qu'il n'est pas utile de garder la Platinum "classique"?
MErci pour vos avis
Ne descendez surtout pas au Hilton Trident Hotel d'Agra! (Inde)
J'ai vécu une très mauvaise expérience au Trident Hilton Hôtel d’Agra (Inde).
Voici les raisons expliquant mon grand désarroi : 2 février 2008 : vols Bruxelles – Zurich – Delhi. Atterrissage à l’aéroport international de Delhi à 1h du matin, le 3 février. A l’aéroport, location d’une voiture Avis avec chauffeur et route directe de nuit vers le Trident Hilton Hôtel d’Agra. Check-in à 6h30 (chambre 239). Petit déjeuner, repos dans la chambre et puis visite du Taj Mahal. Pendant cette visite, une seule entrée dans ma chambre d’hôtel a été enregistrée (la porte de la chambre s’ouvre à l’aide d’une carte magnétique) : le service de nettoyage de l’hôtel. Lorsque je suis de retour à l’hôtel à 18h, mon nouveau blouson en cuir « Prada » a disparu de la chambre (coût : 1.950 euros !). Tous mes effets personnels onéreux (iPOD, Gsm, clés…) avaient été placés dans le coffre fort. Mais qu’aurais-je pu faire de mon blouson qui n’était nécessaire que lors des nuits (fraîches) de ce voyage? J’ai immédiatement averti du vol la réception. Le Duty Manager, Mr Sandeep Pande, a refusé de me donner l’opportunité de m’adresser directement au General Manager de l’hôtel, Mr Shanker Narayanan. J’ai trouvé cela inacceptable vu la gravité des faits!
Mr Sadeep Pande a prétendu que j’étais sans doute venu en Inde sans manteau. Il s’agit là d’un gros mensonge ! Je portais d’ailleurs ce blouson sur moi au moment du check-in! J’ai demandé à Mr Sadeep Pande de vérifier cette affirmation au moyen des caméras de surveillance de l’hôtel. Il a accepté de le faire pendant mon dîner.
Après mon dîner, Mr Sadeep Pande m’a finalement avoué que l’hôtel ne disposait pas de caméras de surveillance! Il a cependant ajouté qu’il avait entièrement confiance envers le personnel de nettoyage de l’hôtel et a rappelé qu’il pensait que j’étais venu en Inde sans manteau et donc que je mentais ! J’ai trouvé ces propos humiliants ! C’est l’hiver en Belgique (là où j’ai pris l’avion) et les nuits sont fraîches en Inde (et au Népal où je me suis rendu après Agra) à cette époque de l’année.
J’ai alors fait la déclaration de vol auprès de la police indienne.
Une employée de l’ambassade belge a par ailleurs eu la gentillesse d’intervenir dans le conflit. Mais sans succès.
La seule compensation que j’ai pu obtenir de l’hôtel est la nuitée gratuite (coût : seulement 100 euros par comparaison aux 1.950 euros de mon manteau !) et un transfert gratuit vers Delhi dans une voiture pourrie !
Depuis mon retour en Belgique, je multiplie les tentatives d’obtenir un dédommagement du vol que j’ai subi dans cet hôtel. En vain… Je ne suis même pas certain que mes fax soient bel et bien remis au General Manager de l’hôtel…
C’est inacceptable de la part d’un Hilton 5* !!!
Voici les raisons expliquant mon grand désarroi : 2 février 2008 : vols Bruxelles – Zurich – Delhi. Atterrissage à l’aéroport international de Delhi à 1h du matin, le 3 février. A l’aéroport, location d’une voiture Avis avec chauffeur et route directe de nuit vers le Trident Hilton Hôtel d’Agra. Check-in à 6h30 (chambre 239). Petit déjeuner, repos dans la chambre et puis visite du Taj Mahal. Pendant cette visite, une seule entrée dans ma chambre d’hôtel a été enregistrée (la porte de la chambre s’ouvre à l’aide d’une carte magnétique) : le service de nettoyage de l’hôtel. Lorsque je suis de retour à l’hôtel à 18h, mon nouveau blouson en cuir « Prada » a disparu de la chambre (coût : 1.950 euros !). Tous mes effets personnels onéreux (iPOD, Gsm, clés…) avaient été placés dans le coffre fort. Mais qu’aurais-je pu faire de mon blouson qui n’était nécessaire que lors des nuits (fraîches) de ce voyage? J’ai immédiatement averti du vol la réception. Le Duty Manager, Mr Sandeep Pande, a refusé de me donner l’opportunité de m’adresser directement au General Manager de l’hôtel, Mr Shanker Narayanan. J’ai trouvé cela inacceptable vu la gravité des faits!
Mr Sadeep Pande a prétendu que j’étais sans doute venu en Inde sans manteau. Il s’agit là d’un gros mensonge ! Je portais d’ailleurs ce blouson sur moi au moment du check-in! J’ai demandé à Mr Sadeep Pande de vérifier cette affirmation au moyen des caméras de surveillance de l’hôtel. Il a accepté de le faire pendant mon dîner.
Après mon dîner, Mr Sadeep Pande m’a finalement avoué que l’hôtel ne disposait pas de caméras de surveillance! Il a cependant ajouté qu’il avait entièrement confiance envers le personnel de nettoyage de l’hôtel et a rappelé qu’il pensait que j’étais venu en Inde sans manteau et donc que je mentais ! J’ai trouvé ces propos humiliants ! C’est l’hiver en Belgique (là où j’ai pris l’avion) et les nuits sont fraîches en Inde (et au Népal où je me suis rendu après Agra) à cette époque de l’année.
J’ai alors fait la déclaration de vol auprès de la police indienne.
Une employée de l’ambassade belge a par ailleurs eu la gentillesse d’intervenir dans le conflit. Mais sans succès.
La seule compensation que j’ai pu obtenir de l’hôtel est la nuitée gratuite (coût : seulement 100 euros par comparaison aux 1.950 euros de mon manteau !) et un transfert gratuit vers Delhi dans une voiture pourrie !
Depuis mon retour en Belgique, je multiplie les tentatives d’obtenir un dédommagement du vol que j’ai subi dans cet hôtel. En vain… Je ne suis même pas certain que mes fax soient bel et bien remis au General Manager de l’hôtel…
C’est inacceptable de la part d’un Hilton 5* !!!










