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The Great Ocean Road in Australia
by Jlcro · 2025-01-23 · 34 replies
Tuesday, December 5, 2023 Melbourne – Lorne

We pick up the car 500 meters away, in a Chinatown parking lot that the hotel has a deal with, then it’s off with a *vroom vroom* while listening to a podcast about the victim of a compulsive mythomaniac—who also happens to be her husband—leading a completely compartmentalized double life. Later, he discovers, after contacting his alter-ego from this parallel universe, that he was actually living a *third* life... and maybe even more? We arrive in Torquay, where we stretch our legs along the Koorie Cultural Walk with a view of Bells Beach...





It’s here, just outside Lorne, that the Great Ocean Road officially begins...

We arrive at our apartment, which is pretty nice—Dom and I are really particular about the quality of our terraces. I’ve never really talked about the practical quirks of daily life in Australia. For example, I could tell you that *every single* power outlet we used on this trip had a switch to turn it on or off. No exceptions, ever! Why? They must find it useful, but for us, it’s a total mystery... And of course, their power outlets require an adapter. Just one of many little peculiarities. Another odd observation: *every* toilet, even the most remote ones hidden deep in the bush, always had a roll of toilet paper available. No shortages here! And then we’re greeted by a big family of cute sparrows...





We spent a long time enjoying their pool before heading out for a walk—all the way to Erskine Falls, about ten kilometers away...
Dix jours autour d'Erevan avec bébé
by Desman · 2020-04-24 · 56 replies
Barev dzez !

Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉

Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.



Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !

Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !

Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.

Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.

Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :

Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi

J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉

Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Plus de visa à l'arrivée pour le Népal pour certaines nationalités
by Mayakke · 2020-03-02 · 92 replies
A compter du 7 mars il ne serait plus delivre de visa a l'atterissage. Il faudrait avoir un visa d'ambassade et de consulat, et seulement si le pays d'origine est indemne de coronavirus. Autant dire que plus personne ne viendra trekker si cela est confirmé.
Où aller en août 2020, Thaïlande, Cambodge, Vietnam...?
by Lapinrose96 · 2019-12-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

je souhaite organiser des vacances avec mon épouse en août 2020.

Nous ne pouvons partir qu'à cette période là et ce n'est pas la meilleure il parait.

Nous sommes déjà partis en août en Martinique et à Cancun, il y a eu très peu de pluie. Mais comme c'est un autre coin du monde… on ne sait pas

On recherche des vacances en Asie car c'est moins cher qu'en France et en Europe. Nous n'aimons pas l'Europe et nous partons souvent aux usa mais l'été prochain nous aurons un budget plus serré.

Nous recherchons le coté plages, mer chaude et visites.

Que nous recommandez-vous ?

Merci beaucoup
Où aller en Asie pour un premier voyage avec ma copine?
by Michabak73 · 2019-05-31 · 112 replies
Bonjour à tous,

Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.

Seb
After Tenerife, a beautiful discovery of Lanzarote
by Fay2 · 2019-03-09 · 71 replies
After several trips to Tenerife, we’re finally discovering the beautiful island of Lanzarote this year! We fell in love with this small island with its magnificent volcanoes and white villages without large hotel complexes!



I won’t be writing a day-by-day travel journal, but rather giving an overview of our experience! For hiking, we chose trails that were about an hour long and accessible for my mom, but we noted some longer ones to do if we come back—I’ll talk about those later!

To visit the sites, depending on the places you choose, you can get BONOS for discounts: more details here:
https://turismolanzarote.com/fr/cact-lanzarote-tarifs-et-abonnements/ We bought ours at the first site we visited (Montañas del Fuego), but you have to ask for them—otherwise, they won’t offer them. Make sure to plan ahead which places to include.

Our favorites were the volcanic discoveries and other landscapes of the island: EL PARQUE TIMANFAYA: Las Montañas del Fuego ****

Stunning colors—it’s absolutely breathtaking! Our only regret is not being able to hike through these incredible landscapes!



GPS: 29°00'21.6"N 13°45'11.7"W 9 AM - 5:45 PM

We’d noted, “Best to go early in the morning or late in the evening.” We arrived 5 minutes before the park opened. We’d barely parked when we hopped on the first bus for the mandatory 14 km tour included in the ticket. Perfect—no waiting! We sat on the right side of the bus for the best views. Afterward, we watched the geothermal demonstrations. It’s amazing how hot those little rocks picked up from the ground feel in your hand!



When we left, we saw how right the advice to arrive early was! Newcomers had to queue first to pay at the entrance, then again to access the parking (which was full, so they only let cars in when a spot opened up), and yet again to board the bus! We wouldn’t have wanted to deal with all that!

MONTAÑA CUERVO*** (Crow Mountain) Hike: 1-2 hours / 4 km GPS: 28°59'46.7"N 13°41'04.5"W

A small crater where wild geraniums grow! The hike is short, easy, and very pleasant. It follows a lava field covered in pale-green lichens before entering the crater. To avoid crowds, don’t go too late! We were lucky to have the parking lot almost to ourselves—lots of people were arriving later, even buses!





MONTANA COLORADA*** Hike: 1 hour – beautiful and easy, peaceful, no crowds. GPS: 29°00'18.0"N 13°41'01.7"W The trail loops around this stunning red mountain. Gorgeous colors, striking contrasts, and amazing volcanic rocks! Keep an eye on the ground—you’ll find little “green gems” in the small volcanic stones!







CUEVAS DE LOS VERDES*** We were more drawn to Las Cuevas, which felt more natural, than Los Jameos—though some might find the latter more beautiful, it’s more developed. GPS: 29°09'38.9"N 13°26'19.2"W 10 AM - 6 PM. Guided tour lasts just under an hour. Avoid late morning or early afternoon visits—it gets crowded. A tunnel and volcanic tube formed by an eruption of Monte Corona. The cave is named after the Verdes family, who once owned it. The space is often wide but sometimes narrow! The visit is very impressive, with a great surprise at the end!









VOLCANO MONTAÑA ROJA** in Playa Blanca A hike you can do on foot from our hotel! Beautiful views from the top of the volcano. You can walk around it, see amazing rocks, and even descend into the crater (a different perspective with stunning colors).







Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
by Attribal · 2018-10-17 · 40 replies
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)

Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.

As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...

So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.

Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.

On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Voyage 6 semaines en Australie de mi-avril jusqu'à fin mai
by Fred2015 · 2018-02-11 · 7 replies
Bonjour à tous ..... Je vais réalisé un voyage sur un “format” de 6 semaines en Australie de mi-avril jusque fin mai 2018.

J’y vais en SOLO ... et ne disposerais pas de voiture (je ne conduis pas). C’est un voyage-découverte ... J’espere que vous pouvez me donner quelques conseils ...

Je n’ai encore aucun programme arrêté. Je démarre ma prise d’informations ... et je vais essayer de lire au maximum le forum à la recherche d’idées et de conseils 🙃 en espérant trouver un formule qui me convient pour passer un séjour sympa en Australie.

Je me pose déjà (notamment) ce type de questions ... * Comment me déplacer (vol, trains, bus ?) - Je ne conduis pas ... * Y a t-il des zones (itinéraires) plus indiquées sur cette période (mi-avril à fin mai) ?

Je suis ouvert à différentes options. Pourquoi pas découvrir quelques jolies villes MAIS j’ai surtout envie de voir de jolis paysages ... des animaux ... 🙃 explorer et prendre de jolies photos.

Je ne me rends pas compte de ce que je peux réaliser sur 6 semaines. Quels itinéraires privilégier ? Quelles options d’itinéraires SANS voiture ?

Est-il facile de trouver à se loger ? Je voudrais ne pas mettre cher dans mes logements ... Trouve t-on facilement des hoStels (auberges) ? :-)

Merci à tous pour votre aide ...

Jean
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Road trip Thaïlande - Vietnam
by Hdemars · 2017-01-16 · 20 replies
Yoooo tout le monde!

Je me présente, je m'appelle Hadrien, j'ai 20 ans et j'ai pour projet de me rendre en Asie du Sud-Est cet été avec trois de mes amis. Plus précisément, nous voulons visiter la Thaïlande ainsi que le Vietnam (si c'est possible, nous y viendrons). Nous souhaitons partir du 14 au 28 Août car ce sont les seules dates où nous sommes tous trois disponibles. Effectivement, ce n'est pas la meilleure période car il s'agit de la période de la mousson, mais nous sommes prêts à prendre "le risque". ;)

Le "hic" c'est que nous ne connaissons absolument rien à cette région.

Nous voulons voir le plus de choses possibles pendant notre séjour, tout en profitant du moment. En fait, on souhaiterait organiser une sorte de circuit itinérant (comme les circuits classiques que l'on peut retrouver en agence de voyage...et qui coûtent extrêmement chers tout en progressant à travers le pays) afin de varier au maximum les plaisirs.

Pour cela, nous avons pensé à un road trip: Atterrissage le 14 Août à Bangkok pour redécoller le 28 Août à Hanoï. Le cheminement se ferait en longeant la côte thaïlandaise, cambodgienne et vietnamienne. Je pense que c'est un peu trop ambitieux en deux semaines, mais j'attends vos opinions.

L'un de nous est déjà allé au Vietnam il y a de ça quelques années, et il nous a expliqué que les nuits d'hôtel étaient très abordables dans ces pays (+- 20€/nuitée), en profitant à ce prix-là d'un établissement haut de gamme. Donc notre choix s'est plutôt porté pour le moment vers un hébergement à l'hôtel. Il serait peut-être donc intéressant de réserver plusieurs hôtels sur notre itinéraire..?

MAIS un des gros problèmes du voyage est LE TRANSPORT: nous n'avons aucune idée des transports qui sont disponibles sur place... Bien que j'aie entendu parler d'un train traversant le pays? J'ai lu sur des forums qu'il était possible de louer une moto ou un quad pour moins de 3 ou 4 € par jour. Mais voilà, nous aurons avec nous une grosse valise (nous partons deux semaines à l'inconnu) et nous ne voyons pas comment nous allons pouvoir nous déplacer dans ces conditions. De plus, j'ai vu qu'il était nécessaire de posséder un permis international pour conduire une voiture dans ces pays-là et nous n'avons que le permis de conduire français traditionnel.

Vous l'aurez compris, pour le moment nous n'avons qu'une esquisse et nous aurions vraiment besoin DE CONSEILS ET D'AVIS de personnes qui connaissent la région et qui pourraient nous livrer de précieux conseils sur notre itinéraire, le logement, les transports à emprunter... ainsi que nous indiquer les lieux incontournables et les activités à faire absolument!

Je précise enfin que nous disposons d'un budget de 1500€ maximum par personne.

Je vous remercie par avance de votre précieuse aide,

Hadrien
Programme Cambodge
by Ericdu38 · 2016-02-15 · 36 replies
Voilà, je me décide bientôt à réserver notre vol pour le Cambodge , au départ de Paris, via Bangkok. Ca nous permettra de choisir notre arrivée : Siem Reap / Phnom Penh. A priori ca coute beaucoup moins cher que de faire Paris --> Cambodge. En regardant ce jour, j'ai vu des Paris / Bangkok pour 620 € A/R par personne.

Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.

Mes questions :

- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?

- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?

Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).

Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh

Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de dépenses.

Qu'en pensez vous ?

Merci
Programme en Thaïlande
by LaurineDp · 2016-01-17 · 15 replies
Bonjour à tous ! 😉

En mai prochain je pars avec mon ami en Thaïlande pour 15 jours. On a prévu d’arriver à l’aéroport de Bangkok, de jeter nos affaires à l’hôtel, puis de filer passer l’aprèm à Ayutthaya. Le soir retour sur Bangkok et flanage dans Chinatown (l’hôtel se trouve dans le quartier et est déjà réservé 😛).

Le lendemain, départ en avion pour Chiang Rai où nous resterons 3 jours. Je souhaiterais visiter la vieille ville mais aussi Mae Salong. Est-ce aisé d’y aller en scooter? Ou en voiture de location ? Je pensais également aller à Phrae. Avez-vous d’autres recommandations de visite ?

Après le nord, direction aéroport de Krabi pour 5 jours de snorkelling, ballades et farniente ! Pour notre point de chute, je n’arrive pas encore à me décider… J’avais pensé aux Iles Similan mais pouvons-nous y trouver un hôtel ou auberge de jeunesse facilement et pas hors de prix ? Sinon le Lonely Planet recommande aussi Koh Lanta, Railay… Sachant qu’on ne recherche pas forcément un lieu complètement désert. Que me conseillez-vous ?

Pour finir, retour sur Bangkok où nous poserons nos valises pour 4 jours et demi ! Au programme : visite de temple, de la ville, cours de cuisine (ça à l’air rigolo !), manger local et manger local )

Que pensez-vous de mon programme, sachant que j’ai déjà les billets d’avion dans le pays ? Avez-vous des suggestions ? Les habitués disent souvent qu’il n’est absolument pas nécessaire de réserver ses logements à l’avance oui mais moi… ça ne me rassure pas ahah ! J’ai peur que me retrouver avec un budget hôtel explosé ! Qu'en dites vous ? D’ailleurs, quel quartier recommanderiez-vous pour crécher à Bangkok ?

Merci d’avance 😊

Laurine
San Pedro d'Atacama: y aller ou pas?
by Projecteur · 2015-11-16 · 80 replies
Bonjour,

C'est mon premier voyage en Amérique du sud, je me pose des tas de questions aller ou pas a San Pedro d'Atacama.

C'est certain que les paysages doivent être très beaux, mais j'ai la trouille des touristes. D'accord j'en suis une aussi mais je fais tout pour ne pas "boulversifier" les endroits ou je passe. Ce qui m'intéresse dans le voyage c'est bien les rencontres et comprendre les gens

Je suis certaine qu'il doit y avoir des endroits sympas au nord du Chili et sur l'Altiplano. J'ai pensé aller vers le salar de Surire

Que pensez vous de mon interrogation, je suis le 8 janvier a Arica

Merci et bonne route Marie
Avis itinéraire Sri Lanka
by Lilou125 · 2014-12-07 · 18 replies
Bonjour, Je pars 2 semaines au Sri Lanka à partir du 28/12 et aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire : Jour 1 : nuit à Negombo Jour 2: matinée à Negombo et départ pour kandy l'après-midi avec un chauffeur Jour 3-4-5 : kandy avec une journée temple de la dent et une journée pour aller a Sigiriya et Dambulla Jour 6 : train pour Nuwara Eliya et visite d'une plantation de thé. Y'a t-il des trains tous les jours ? Peut on faire trajet + visite en une journée ? Jour 7 : Ella Jour 8-9 : parc de Yala Jour 10- 13 : Tangalla / Mirissa. Les 2 valent le coup ? L'observation des baleines est-elle sympa ? 14 : Galle puis retour Negombo

Quelques questions complémentaires : faut-il réserver les hôtels a l'avance vu qu'on est en haute saison ? A t'on besoin d'un chauffeur notamment dans les montagnes ou peut-on tout faire en train ? Je pensais prendre un chauffeur uniquement pour le trajet Kandy - Sigiriya Est-il possible d'aller a Uda Walale depuis une des plages du sud ? Merci bcp bcp ! Ps : Si vous avez besoin d'infos / conseils sur thailande / bali / java / borneo / nord argentine / sud bolivie / philippines, n'hésitez pas !

Elise
J'ai voyagé seule en Algérie, c'était la galère!
by Khadidja59 · 2014-08-25 · 128 replies
Bonjour à tous qu'en pensez-vous ???

Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Itinéraire 3 semaines Ouest américain en famille
by 27fifi · 2014-08-18 · 63 replies
Bonjour,

Nous prévoyons pour juillet ou août 2015 (y a-t-il un mois meilleur que l'autre ?) un voyage de 3 semaines accompagnés de nos deux ados.

Voici le premier itinéraire que j'ai retenu. Toutes les remarques, conseils, faisabilité ou non sont les bienvenus car ce n'est pas facile de s'y retrouver quand on y est jamais allé ! Merci pour tous les avis (sur l'itinéraire, hôtel, etc)

1) Arrivée Los Angeles, Nuit 2) Los Angeles - Universal Studio, Nuit 3) Trajet jusqu'à Kingman, Nuit 4) Grand Canyon, nuit Bright Angel Lodge 5) Grand Canyon et ensuite Lake Powell, Nuit Best Western Lake Powell 6) Antelope Canyon et ensuite Monument Valley, Nuit The View 7) Monument Valley, Arches National Park Nuit Moab Redstone Inn 8) Canyonlands National Park, nuit idem 9) Dead Horse Point, nuit idem 10) Bryce Canyon, Nuit Bryce Canyon Lodge 11) Bryce Canyon, nuit idem 12) Zion - Las Vegas, Nuit New-York New-York 13) Las Vegas, nuit idem 14) Vallée de la mort, Nuit Furnace Creak Ranch 15) Sequoia Park, nuit ? 16) Three Rivers - Santa Barbara, nuit 17) Santa Barbara - Monterey, nuit 18) Monterey - San Francisco, nuit 19) San Francisco, nuit 20) San Francisco, nuit 21) San Francisco, nuit et retour

Merci pour tous vos conseils qui me seront bien utiles pour y voir plus clair !

Toutes vos remarques nous seront bien utiles !

Evidemment nous aimerions en voir le maximum... mais en privilégiant plutôt les parcs que les villes. Nous préférons de loin les beaux paysages aux grandes villes mais je pense que Los Angeles et San Francisco méritent un détour ;)

Merci beaucoup !
Trip 45 jours Thaïlande
by FredBR · 2014-05-25 · 18 replies
Bonjour,

Voila le topo: deux profs (bases sur Dubai) donc grandes vacances mais budget serre. Deux ados dynamiques. Nous avons passe 45 jours en Thailande il y a deux ans et c'etait genial. Nous etions en itinerant avec un toyota Vigo (hilux) et notre parcours nous a amene un peu partout du nord au sud pour un budget correct, bien que nousn en ayons bien profite (randos, visites, plongees...). Nous aimerions repartir dans le meme zone car c'est assez bien desservi depuis le golfe (Philipines, Malaysie, Cambodge, Laos, Vietnam...). Je cherche depuis un moment, mais je n'arrive pas a preparer un trip comme en Thailande. Il y a toujours un truc qui cloche. En general, les tarifs, ou le vehicule, ... Est ce quelqu'un a des conseils?

Merci a vous

Fred
Malaisie, Indonésie ou Philippines pour un mois environ
by Lifelike · 2014-01-16 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je prépare actuellement mon tour du monde (départ en septembre 2014). J'ai beaucoup voyagé, mais jamais en Asie, c'est pourquoi je me tourne vers les connaisseurs.

Nous sommes en couple et nous hésitons entre la Malaisie, l'Indonésie et les Philippines, pour une étape d'un mois environ en janvier ou février. Nous recherchons l’ensoleillement, les beaux paysages, les plages, et la tranquillité (pas de harcèlement de touristes comme on en voit dans certains pays).

Je m'en remets à votre expérience. Merci pour votre aide.
Partez-vous préparés en voyage?
by Alc90 · 2013-03-14 · 76 replies
Bonjour à tous!

Une petite question comme ça : Quel est votre rapport à la préparation d'un voyage?

Ce que je veux dire, c'est qu'il y a deux extrêmes de voyageur. L'un a tout prévu : hébergement, transport, attractions à visiter, etc. Il quitte son pays d'origine avec ses réservations en poche et un horaire prédéterminé. L'autre n'a rien prévu, sauf peut-être son aéroport d'arrivée!

Où vous situez-vous par rapports à ces deux extrêmes? Existe-il encore de ces voyageurs qui ne savent pas où ils vont avant d'y arriver?

Personnellement, j'essai de garder un équilibre, mais y parvenir est un réel défi. Le seul fait d'évoquer une destination me donne envie de parcourir les blogs, discussions VF et albums Web. D'un autre côté, je ne veux pas me créer d'attentes démesurées ou risquer de perdre le côté naturellement improvisé du voyage.

Alors voilà l'objet de ma réflexion... En espérant que vous pourrez y contribuer!
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012
by Marimijean · 2013-01-15 · 198 replies
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !

SOMMAIRE :

Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1

Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2

Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10

Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14

- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19

-Bilan:- page19

Episode 1)

Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.

Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !

Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!

Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !

Episode2): Iguazù

Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.

Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)

Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos

A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !

Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!

Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.

A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !

Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !

Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!

Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù

Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.

Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !



Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!





Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!



Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!

Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là



Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!

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