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Airbus A380: livraison le 15 octobre 2007 English translation pending
by Praline · 2007-08-16 · 54 replies
Airbus livrera 1er A380 à Singapore Airlines le 15 octobre (MORE TO FOLLOW) Dow Jones Newswires August 16, 2007 02:29 ET (06:29 GMT) Copyright (c) 2007 Dow Jones & Company, Inc
Temps nécessaire pour ne pas rater ses correspondances à Düsseldorf et San Francisco English translation pending
by Pensato · 2017-04-30 · 31 replies
Bonjour, j'ai un membre proche de ma famille qui a pris un billet PAR UNE AGENCE VOL AIR BERLIN DE PARIS à SAN FRANCISCO ! L'agence de voyage lui a vendu un vol Paris Berlin puis VIA Dusseldorf et enfin via SAN FRANCISCO Ma question : Aura t'elle le temps voulu pour les correspondances : Paris via Berlin avec arrivée vol AB8291 à 8h00 pour correspondance Berlin vol AB6433 vers DÜSSELDORF à 8H35 arrivée à 9h45 pour prendre à 10H55 le vol AB7392 dans ce même aérogare via SAN FRANCISCO Merci de nous rassurer ..!

Marie
Transit de 55 minutes à l'aéroport de Francfort English translation pending
by Vylsie · 2020-03-09 · 9 replies
Bonjour,

Je vais voyager de Genève (Suisse) à Dusseldorf. J'ai un transfert à Francfort de 55 minutes donc très court ! Savez-vous s'il y'aura un contrôle des passeports pour les passagers arrivant de la Suisse (même uniquement en transit) ?

Merci Sylvie
Retour du MSC Splendida en yacht club, Ecosse, Irlande, Angleterre English translation pending
by Vsylvie · 2016-05-09 · 359 replies
Bonjour à tous ! me voilà revenue (enfin pas tout à fait, je suis bloquée depuis hier à l'aéroport d'Hambourg😠) de ma 1ere croisière en yc sur le splendida ! je vais donc faire un retour sur le parcours, et ensuite un bilan de cette première en yc

mardi 26 avril nous avons décidé de partir la veille pour essayer d'embarquer le plus tôt possible et profiter un max du yc donc départ de la maison direction saint exupéry 1er vol à 8H55 sur eurowing direction dusseldorf à l'heure le 2eme sera en retard j'avais réservé au léonardo in en face de l'aéroport car ils proposaient une navette gratuite .... impossible de trouver ladite navette et grosses difficulté à se faire comprendre ... après bcp de recherche nous finissons par la trouver.... aller au 1er ET se placer entre le terminal 1 ET LE 2 la navette est noire hotel correct, mais attention pas d'ascenseur !!! bonjour les 2 étages à pieds sans ascenseur et avec les valises !! nous posons les bagages et retournons à pieds à l'aéroport (env 1 km ) pour prendre le "métro" S1 nous descendons à la gare centrale, mangeons au kfc, car il est tard et n'avons toujours pas mangé...(attention ne prend pas la cb) nous allons ensuite nous promener, mais la pluie finie par avoir raison de nous et après avoir acheté à manger dans les nombreux magasin style boulangerie pâtisseries, nous rentrons à l'hôtel trempés ... soirée calme nous nous couchons de bonne heure

mercredi 27 Après le petit dej, nous reprenons la navette vers l'aéroport, et prenons un taxi nous arrivons au port vers 11H le taxi nous dépose au milieu d'une foule immense! ça grouille de tout les cotés ! il faut dire que le bateau rentre de sa transat du brésil, et que tous les passagers et une bonne partie du personnel débarquent aujourd hui !! par le plus grand des hasards, le taxi nous dépose pas très loin d'un tente "yc" je m'approche un gars me regarde de la tête aux pieds, puis son regard se porte sur mon étiquette valise ou le numéro de la cabine le fait changer d'expression !! il appelle son collègue "yacht club yacht club !!!" le temps que le gars arrive, un allemand arrive passe devant moi et demande qu'on lui prenne ses bagages grands luxe assorties .... bon ok ... j'attends patiemment ... on étiquette les nôtres, puis une personne nous emmène à l'intérieur du terminal, il y a déjà foule tous les sièges sont occupés ... au milieu délimité par des "coupe fils" un espace pour le yc devant un comptoir et contre le mur, un e table avec petits fours et boissons nous attendent .... bon on peu s'assoir, mais entourée de toute cette foule et séparé par les cordons, je me sens observée comme des animaux dans un zoo ... surtout que le hall se rempli de plus en plus, et qu'il reste des sièges libres en yc ... régulièrement une personne vient nous harceler pour nous vendre un package all exclusive !! au bout de 3 passages les gens perdent un peu patience ... je pensais que nous allions être épargnés ... L'attente commence, personne ne nous tient au courant ni n'est la pour nous renseigner ... à un moment nous voyons un groupe se faire enregistrer, contente je me dis ça y est !! ben non... le groupe disparait, ainsi que la personne au comptoir 😠😠 en les croisant plus tard sur le bateau, nous comprenons que cela devait être des agences en visite... à midi passé, l'enregistrement commence enfin !!!!!!!!😐 enfin pour le yacht club... le reste du hall est bondé, et la file pour y rentrer s'étend à l'extérieur... Homme râle d'entré, car si moi je récupère une carte black, lui non !! il retourne de suite la réclamer au comptoir, nous faisant rater ainsi 2 tours de départ sur le bateau 😠 surtout que je sais qu'il ne pourra pas l'avoir en bas, mais seulement sur le bateau!! au passage il rencontre minoquide allias jc venu sans sa moitié ! et qui rencontre le même pb que lui ! nous montons ensemble sur le bateau, et jc habitué du yc s'improvise guide ! sitôt arrivés, les 2 hommes réclament leur carte, et comme les cabines ne sont pas prêtes, nous déposons nos bagages à main à la conciergerie, et jc nous emmène au resto pour notre 1 er repas nous faisons connaissance, puis nous retournons au yc... les bagages ne sont pas la, du coup nous nous retrouvons au tsl papotage papotage, à 17H15 pas de bagages... Cela va être l'heure de l'exercice de sauvetage tandis que jc décide de le sécher planqué dans sa suite, nous descendons faire un tour dans le bateau.... C'est le même que le préziosa mais je trouve en plus sombre... de passage au spa, nous demandons à voir la suite réservée au yc, et la surprise, non non il n'y a rien pour le yc !! et après avoir épluché tous les papiers en cabine, nous ne trouverons rien à son sujet 😠😠😠 ça commence bien !! d'autant que le spa est vraiment nul !! j'y reviendrai plus tard ... l'exercice commence ... nous sommes en train de nous promener et nous voyons une personne scanner les cartes, mine de rien l'homme présente la sienne, on nous dit que nous ne sommes pas au bon endroit, et comme 'est sur notre chemin, nous y allons, scandons la carte (nous n'avons pas de gilets avec nous ) traversons le salon, et ressortons de l'autre coté comme si de rien n'était ... BON A PLUS J'embarque !!!
Train de Amsterdam à Strasbourg avec nos vélos English translation pending
by Dcharest · 2012-07-09 · 6 replies
Bonjour

En septembre prochain on va passer un mois en vélo à Bruxelles, Amsterdam et Alsace Nous aurons besoin de prendre un train entre Amsterdam et Strasbourg avec nos vélos. Est-ce que quelqu'un sais s'il y a un train direct ou bien si on doit faire un détour par une autre ville.

Merci à l'avance
Air France lance son plan pour contrer les low cost English translation pending
by Tripulacion · 2011-07-12 · 4 replies
Paru dans les Echos :

La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.

Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.

Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.

Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards

Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.

Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.

Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
Vol aller Paris - Ho Chi Minh et retour Hanoï - Paris, compagnies aériennes? English translation pending
by Michèle38450 · 2011-10-30 · 41 replies
Bonsoir,

Depuis quelques jours, je recherche des vols pour le Vietnam pour un départ en mars 2012. Durée du voyage : une vingtaine de jours et pas de date précise. Nous voulons faire un aller Paris Ho Chi Minh et retour Hanoi Paris. Plus de 1000 € avec Air France ou Vietnam Airlines ! J'ai trouvé un vol à 317 € Paris Ho Chi Minh avec Air Asia mais pas de retour d'Hanoi !! Bien sûr, il y a Aéroflot mais une compagnie n'ayant pas très bonne presse... Intéressant de repartir par Bangkok ? Connaissez-vous d'autres compagnies pour un retour Hanoi Paris à moins de 500 € ?

Merci pour vos "bons plans".....

Michèle
Meilleure période pour prendre les billets Paris-Thaïlande? English translation pending
by Manonessonne · 2011-10-02 · 6 replies
bonjour je voulais savoir à quel période il fallait prendre les billets pour aller en Thailande de Paris. Pour l'instant les billets sont entre 650 et 800 euros, peuvent_ils descendre encore ou faut-il les prendre maintenant?

Merci d'avance
Aberrations de Continental Airlines English translation pending
by Poudlard · 2009-12-20 · 21 replies
😮

Je n'en reviens pas qu'ils osent proposer cela!!!

Je fais une simulation pour un vol Lyon- New York pour novembre 2010 et regardez ce que me propose Continental Airlines sur son site Web!

à partir de 5, 416 EUR billets limités

Départ : 06:10 mar.., 16 nov.., 2010 Lyon, France (LYS) Arrivée : 07:45 mar.., 16 nov.., 2010 Francfort, Allemagne (FRA) Durée du vol : 1 h 35 mn Miles OnePass/ Critères d’accès au statut Élite* : 339 /100% Vol : CO5217 Avion: Boeing 737-500 Classe tarifaire : Économie (B) Repas : En-cas Aucun repas spécial proposé. Voir les sièges Changement d’avion. temps de connexion en Francfort, Allemagne (FRA) est 2 heures 55 minutes. Départ : 10:40 mar.., 16 nov.., 2010 Francfort, Allemagne (FRA) Arrivée : 14:30 mar.., 16 nov.., 2010 Houston, TX (IAH - Intercontinental) Durée du vol : 10 h 50 mn Miles OnePass/ Critères d’accès au statut Élite* : 5, 231 /100% Vol : CO5006 Avion: Boeing 747-400 Classe tarifaire : Économie (B) Repas : Repas Voir les sièges Changement d’avion. temps de connexion en Houston, TX (IAH - Intercontinental) est 1 heure 30 minutes. Départ : 16:00 mar.., 16 nov.., 2010 Houston, TX (IAH - Intercontinental) Arrivée : 07:00 +1 jour mer.., 17 nov.., 2010 Londres, Angleterre (LHR - Heathrow) Durée du vol : 9 h 0 mn Miles OnePass/ Critères d’accès au statut Élite* : 4, 834 /150% Vol : CO34 Avion: Boeing 777-200ER Classe tarifaire : Économie (B) Repas : Dîner Voir les sièges Changement d’avion. temps de connexion en Londres, Angleterre (LHR - Heathrow) est 2 heures 20 minutes. Départ : 09:20 mer.., 17 nov.., 2010 Londres, Angleterre (LHR - Heathrow) Arrivée : 12:20 mer.., 17 nov.., 2010 New York, NY (JFK) Durée du vol : 8 h 0 mn

Durée du voyage : 36 h 10 mn Miles OnePass/ Critères d’accès au statut Élite* : 3, 452 /100% Nombre total de miles : 13, 856 Vol : CO9683 Avion: Airbus A340-600 Classe tarifaire : Économie (B) Repas : Aucun Voir les sièges Nan mais ils sont sérieux là?

Lyon-Francfort, puis Francfort-Houston, puis Houston-Londres, puis enfin Londres-New York o_O

Et j'ai vérifié, j'ai bien sélectionné un aller retour Lyon- New York en classe éco.

Bug ou blague? Certes on arrive bien à New York mais on traverse 3 fois l'atlantique mdr!
Compagnie aérienne pour Paris - Vancouver en février 2010? English translation pending
by Dreamerz · 2009-09-29 · 13 replies
Je pars a Vancouver en Février 2010 mais je ne sais pas toujours pas quelle compagnie prendre...vol direct?Escale?...

Air France ne fait pas de vol direct mais propose une escale à Montreal. Avec KLM il y a un vol direct au d&part d'Amsterdam mais effectué en MD11 (Ca vole encore???) Les compagnies américaines peuvent elles faire l'affaire?

Merci pour vos conseils.
Petit retour d'expérience sur la descente du Rhin à vélo English translation pending
by Pastel7 · 2015-07-19 · 19 replies
Bonjour randonneurs cyclistes,

Petit retour d'expérience : je suis rentré hier de la descente du Rhin à vélo. Je suis parti de Romanshorn au bord du lac de Constance et je suis allé jusqu'à Hoek van Holland (1'400km). J'ai pédalé 22 jours pour 65 km de moyenne journalière. Je me suis basé sur les 3 guides Kompass Rheinweg 1, 2 et 3. J'ai comparé avec l'itinéraire sur Radreise-wiki.de. Il y a de légères différences mais en gros ça concorde. J'avais une carte de l'Allemagne et c'est tout.

Pour moi, le bilan est mitigé. Les déceptions et les difficultés furent un peu trop prédominantes.

Les points positifs : 1- Tous les Allemands et les Hollandais avec qui j'ai pu être en contact sont gentils et très serviables avec les randonneurs cyclistes. 2- Le Rhin est sublime. Mais encore plus. 3- Mon Koga Miyata, c'est de la bombe. Incassable. Les pneus Schwalbe Marathon Plus, c'est de la bombe. Increvables. Les porte-bagages Tubus, c'est de la bombe. Intraitables 4- Les infrastructures hollandaises m'ont bluffé.

Les points qui usent nerveusement :

1- L'Allemagne est dans un état de dévastation de son espace public très avancé. N'y pose pas un pneu sans être tout suspendu. J'ai un vélo de voyage avec la seule tige de selle comme amortisseur. C'est très, très insuffisant. Personne ne peut imaginer l'état du réseau routier communal allemand. Plus que tout, les trottoirs, qu'on emprunte en ce qu'ils sont souvent combinés avec des pistes cyclables, sont complètement défoncés. Les approches des villes sont dégradées ainsi que les sorties (Mainz, Koblenz, Köln, Dusseldorf, etc, etc). Entre 2, Mainz par exemple, les villes allemandes ressemblent à de gigantesques terrains d'entraînement pour fakirs : des débris de verres partout.

2- La signalisation sur l'Allemagne, surtout, est ... lacunaire. En dehors de l'itinéraire, souvent rien, mais alors rien de rien. Je me suis perdu entre Linkensheim et Leopoldshafen. Tu peux faire 15km dans la forêt sans aucun écriteau. Même chose dans la campagne. Des routes à travers champs sans le moindre panneau et cela sur des kilomètres et des kilomètres. Ces régions n'ont même rien pour les randonneurs pédestres. Je ne me suis jamais familiarisé avec les GPS. Sur l'Allemagne, je pense qu'il doit être un auxiliaire très précieux. Mon Dieu, Krefeld, Demerich, Himmelgeist, le site Ford, Homberg ...

Et des Umleitung. Des Umleitung partout. Oh, comme ils me sortent par les oreilles, ces Umleitung!

300 euros au maire de Dordrecht, Hollande, s'il accepte de poser un panneau Dordrecht à l'arrivée du bac. Comment? Je suis sérieux. J'essaie toujours de tenir mes promesses.

3- Il n'est écrit nulle part que l'itinéraire comporte au moins 220 kilomètres de pistes cyclables pavées sur l'Allemagne. J'ai bien dit pistes cyclables pavées. Le travail a été réalisé, il y a 25 ou 30 ans de cela et les pavés ont bougé. Ça tape. Ça tape fort. Mais vraiment fort. Jusqu'à 40 km, ça va. Jusqu'à 3 jours, ça va. Après ça devient vraiment dur. Je le dis parce que je n'ai rien lu en français qui me prévienne de cet état de fait. Tu trouveras des pavés même dans les zones touristiques comme de Binggen à Koblenz. Et de Köln à Dusseldorf ... Ils m'ont fait réfléchir plusieurs fois à sauter dans un train et loin. Mais au final, je suis content d'avoir tenu. Saint-Goar-Andernach, 35 km de pistes pavées dont 20 km complètement défoncées.

4- Trouver un hébergement sur l'Allemagne et la Hollande, c'est galère, galère, galère. Je suis habitué à router sur la France et à 18h00, je mets le guidon à droite vers le clocher qui dépasse et 45 mn plus tard je m'allonge sur un lit. Alors là, t'oublies! Tu trouves des grands villages sur ta route en Allemagne (plus de 3'000 hbts). Tu commences à quadriller avec le vélo en te disant où est l'hôtel, où est la chambre d'hôte? Et bien il n'y en a pas. Un musée en général, oui. Mais 0 lit pour l'étranger. Il me vient des noms comme Auerheim, Neueurburweier etc, etc. Rien, pas un lit! Et quand tu trouves un hôtel comme à Philippsburg, il est fermé. Les Ibis sont en général pleins. Au début, j'ai aussi quadrillé les villes à pied en me disant, je vais tomber sur un hôtel dans la prochaine rue. Tu peux siffler Ramona. Je suis arrivé à Mainz du côté de l'hôtel Ibis. Complet. Et j'ai marché 2 heures dans la ville. En fait les hôtels sont tous autour de la gare, à l'autre bout de la ville. Faut une application qui mentionne l'emplacement des hôtels : voilà surtout ce qui m'a manqué.

Un conseil : le samedi, trouve-toi un hébergement sympa et restes-y jusqu'au lundi. Il ne faut pas avoir besoin de quelque chose le dimanche en Allemagne. Je suis arrivé à Kehl, le premier dimanche. Tous les hôtels de la ville fermés. J'ai vraiment commencé à suer. Un tuyau : l'hôtel Europa qui est sur une artère qui borde la ville. Un 5 ou 6 étages, qui dehors ne paie pas de mine, mais à l'intérieur : dans ma chambre, tout était neuf. Très propre et 0 bruit de l'extérieur. Il faut savoir qu'il est ouvert 7 jours sur 7. 70 euros, buffet petit déjeuner parfait.

En Hollande, c'est ... pire. Tiel. Ah! Tiel. 1'000 boutiques et 1 lit pour l'étranger! Un bed and breakfast. Avec une chambre et un lit. Mais attention, un 2 places. Incroyable mais vrai. Il me faut regarder sur le net combien d'habitants. J'ai vraiment envisagé de dormir à la belle étoile. J'ai repéré des commerces avec une partie qui formait un auvent. Le ciel était noir de chez noir. Et puis j'ai retrouvé de l'énergie, j'ai vu Buren sur un écriteau, 8km, et j'ai foncé pour tomber sur un hôtel très sympa, une belle découverte.

Gorinchen! Un hôtel en ville. Complet. J'ai tiré jusqu'au Campanile au bout du monde. A la cage d'escalier d'une saleté repoussante!

Dordrecht! Comme j'ai trotté pour trouver un hôtel dont je ne parlerai pas.

Shiedam! Un hôtel en ville, style pension pour travailleurs, toujours complet. Un Novotel, que je n'ai pas trouvé.

Amsterdam! Assez d'hôtels, ouf! Sauf que j'ai mis 4 heures, je sais, j'ai un peu honte, mais c'est la vérité, 4 heures pour trouver un hôtel qui accepte le vélo à l'intérieur. J'ai dit ok à 3 hôtels à 200 euros mais quand je leur demandais où je pouvais ranger le vélo, ils m'ont désigné la rue, avec un cadenas, SIC! Pas un mot de blague, je vous jure que c'est la vérité. La grosse galère à Amsterdam consiste à loger son vélo quand on y tient. J'ai finalement trouvé un qui a accepté, après des manières, de me laisser le ranger dans une cours intérieure clôturée à côté du container des poubelles. Mais avec mauvaise grâce. Comment? 160 euros pour la nuit. Sans petit déjeuner. Avec 50 euros de caution en plus ... Avaient peur que je parte avec les rideaux ou quoi?

Un mot sur les trains hollandais. Les gares d'abord : aussi étonnant que ça puisse paraître, elles sont des lieux hostiles aux cyclistes. Shiedam n'est pas mieux lotie qu'Hendaye. Aucune rampe. Un ascenseur qui vous réclamera de couper votre vélo en 2 si vous voulez l'utiliser. La gare d'Amsterdam n'a aucune rampe pour une sortie sécurisée de votre vélo de voyage quand vous arrivez de Shiedam comme c'était mon cas. Tu dois te démerder avec l'escalier roulant ou la cage d'escalier.

J'ai payé une réservation pour mon vélo dans un train qui ne comportait aucun emplacement pour vélo. Ceux qui prennent le train avec un vélo ne seront probablement pas étonnés. Heureusement le contrôleur s'est montré très sympa. Merci, Monsieur le contrôleur. Si vous saviez comme c'est ravigorant de trouver un bon samaritain dans les galères du voyage à vélo ...

Je suis rentré par Amsterdam-Bruxelles puis Bruxelles-Bâle de jour. Pour ceux que ça intéresse : départ Amsterdam Central 0852, arrivée Bruxelles 1210. Départ Bruxelles Central 1237, arrivée Bâle 1939. Prix : Amsterdam-Bâle 120 euros. Plus 4 euros réservation. Plus 12 euros vélo (mais y compris dans la Suisse).

Et s'il y a des Suisses qui sont arrivés jusqu'ici, j'ai payé Amsterdam-Sion avec vélo : 225 euros.

Amitiés à tous les zadistes du voyage à vélo!
Vols Ryanair au départ de Marseille? English translation pending
by Emmacita · 2011-01-07 · 29 replies
bonsoir tout le monde . qui a des nouvelles des vols ryanair au départ de Marseille ???? d'après ce que j'en sais, ils arrêtent certaines destinations à partir du 11 janvier😉, mais ils continuent pour certaines destinations , notamment pour Malte où je dois aller le 17 janvier, or je viens de simuler une recherche pour le mois de janvier pour Malte est la seule réponse que j'obtiens est dans le style: " pas de réponse pour cette destination..." est-ce que quelqu'un sait quelque chose ????? merci pour vos réponses😉
Le monde des GDS... vive les bons plans English translation pending
by Leonounours · 2007-08-20 · 49 replies
HELLO,

vous en diriez quoi de demarrer une discussion sur les bon plans?

Voila dèjà TROIS donc:

LAX-JFK-FCO-MXP-NRT-MXP-FCO-EWR-LAX à 879 euro TTC et 100% DE MILES

PAR - SFO EN VOL DIRECT AF MAIS VENDU SOUS CODE AZ à 435 TTC EN BAISSE SAISON ET 496 TTC EN MOYENNE SAISON (ATTENTION VOL DIRECT ;-))

PAR/FCO/KUL/SYD EN AFFAIRE à 2500e TTC

QUI DIT MIEUX ET OU?
Lufthansa: aéroport de Munich English translation pending
by SpyderBon · 2007-07-27 · 31 replies
Juste un message pour dire du grand bien de l'aéroport de Munich.

Hier soir, j'avais une connexion prévue de 30 minutes. Mon avion a atterri à Munich avec 13 minutes de retard. Au bas de l'avion, il y avait 4 camionnettes pour assurer le transfert rapide de passagers vers 8 destinations différentes. Rapide passage à un bureau pour le contrôle du passeport et direct dans l'avion, le tout a pris 15 minutes.

Et les bagages ont également été transférés.

Chapeau Lufthansa et Munich.
Quel vol choisir pour San Francisco? English translation pending
by Yoko · 2006-03-12 · 12 replies
Bonjour à tous, Je dois me rendre à San Fransisco!! Quand je regarde les vols dispo et les moins cheres je tombe sur united airlines jusque la rien de bien inquietant Je vois un vol UA à 593.36€ faissant Paris-Washington-San Fransico décollant de roissy à 13h00(777) arrivant a washington à 15h23 repartant pour SFO(767) à 17h00 et enfin pour arriver a SFO à 19h43 bref pour le retour il me dise SFO 07h55 (767) arrivé a washington(IAD) à 16h07 redecollage à 17h47 pour une arrivée à 07h20 à CDG

Apres je vois un autre vol dit comme "direct"à 594.36 € décollant de CDG à 13h00 et arrivant à SFO à 19h34 en 777 il m'indique qu'il y a une escale technique donc je doit changer d'appareil ? Pour le retour il dise tjrs un arret technique donc la d'apres eu je décollerais à 08h53 de SFO et arriverais à CDG à 07h20 en A319 ?

J'y comprend plus rien apparemment je changerais d'avion si j'optais pour l'escale a IAD alors que l'autre non et en plus les horaire se ressembles et il me dise que c'est un A319 Aider moi svp
Meilleure période/avion pour la Namibie English translation pending
by Brittany · 2005-12-10 · 49 replies
Bonjour à tous et toutes, en projet pour 2006 un séjour de 4 semaines en Namibie.Qui pourrait me conseiller sur la meilleure période? Si vous avez de bonnes adresses pour les billets d'avion, je suis également preneuse. En vous remerciant d'avance pour vos réponses
Fifth wheel en Europe English translation pending
by Grospif · 2005-10-12 · 341 replies
salut à tous En surfant pour trouver des plans pour une cellule amovible, je viens de decouvrir les fifth whell et je me demande: est ce qu'il y en a en europe? (vu leurs poids j'en doute) un petit tour la pour ceux qui ne voient pas de quoi je parle http://www.nuwa.com/ http://www.wrv.com/html/alpenlitefw_about.html

ce type de mecanisme d'attelage est il autorisé en europe (hors poids lourd bien sur)

j'imagine bien un "mini" fifth wheel deriere mon navara (3500 kg ca limite...)

Au vu de tout ca, cellules amovibles, fifth wheel et caravanes, je me dit que l'on a pas la meme notion du confort de chaque coté de l'atlantique.

merci pour vos lumieres et vos avis.
Thomas Cook Belgique English translation pending
by Mck57 · 2005-02-28 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons en avril en République Dominicaine à Punta Cana avec Thomas Cook départ de Bruxelles (hôtel Bahia Principe Bavaro)

Savez vous avec quel avion nous allons nous "envolé" .

Rassurez moi un peu car il semblerait que ce ne soit pas toujours "top" ( d'après certaines discussions ...)

Merci beaucoup. C'est notre premier voyage en avion
Rencontre à Nandrin (Belgique) le 9 juillet 2005 English translation pending
by Mile · 2005-05-02 · 1158 replies
La rencontre parisienne du 30 mai a accouché d'une nouvelle occasion de se retrouver et d'accueillir de nouvelles frimousses liées à des pseudos sympas ou farfelus.

Je n'ai pas encore trop d'idées sur le programme des festivités mais je vous tiens au courant de l'évolution des choses et j'ouvre la liste des participants avec mon cher prof de photo et sa moitié, j'ai nommé :

VILCANOTA & FRANCOISE

J'espère que vous viendrez nombreux et que cette liste s'allongera très vite.

Pour info, Nandrin se situe à 22 kms de Liège, c'est à la porte des Ardennes Belges. C'est un village de campagne et ma maison est un peu difficile à trouver mais l'itinéraire sera bien flêché car j'entends déjà d'ici certaines mauvaises langues qui vous diront que quand j'explique comment faire pour y arriver, c'est encore pire pour la trouver...😠 hein Marie!!!
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
by Testeusevoya · 2018-02-19 · 123 replies
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès . Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet ! Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Premier voyage aux États-Unis (avec enfants) English translation pending
by Fabien49 · 2017-11-04 · 70 replies
bonjour a tous, avant de commencer, je tiens a saluer les membres du forum ( merci Lena entres autres)qui ont la gentillesse de me répondre. après des années a rêver d'un voyage aux états-unis, voilà nous y sommes. nous partons juillet 2018 pour au moins 15 jours, ou?????? voilà la question. en effet pour une 1ère destination, nous sommes indécis.... dans un 1er temps nous voulions faire un circuit de new-york à miami, mais nous sommes pas très fan de faire des grandes villes mise a part new-york qui reste incontournable... et puis en allant chez un voyagiste pour se donner une idée, nous avons vu le circuit route 66 de chicago a los angeles, mais bon faire que de la route perso on est dans le flou. -quelle destination pour une 1ère? - nous sommes plus nature qu'urbain - quelle sont nos goût? ( pour moi c'est harley davidson, les grands espaces). le pays est tellement vaste que l'on ne sait même pas par ou commencer😏 c'est vrai qu'aussi on ne veut pas infliger a nos enfants des heures de routes chaque jours. pour l'instant je survole le forum pour y trouver les bonnes idée d'un 1er voyage aux us. cordialement
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
by Vsylvie · 2017-06-13 · 159 replies
Bonjour tout le monde !! me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord

Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...

bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...

l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...

grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!

nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :

nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas

soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!

le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30

le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille

Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..

les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...

par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴‍☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!

finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !

sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....

le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....

voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Escale (de 50 minutes) trop courte à Amsterdam avec la KLM English translation pending
by Jacques39300 · 2015-07-13 · 43 replies
Bonjour,

Etant inscrit pour un trek en Indonésie, via l'agence "Nomade", j'ai délégué à celle-ci la réservation des avions en demandant une escale de 2 jours à Kuala Lumpur pour visiter la ville. Ils m'ont pris un vol avec la KLM, et les horaires seraient parfaits... sauf que lorsque j'ai donné mon accord, je n'avais pas remarqué que la correspondance à Amsterdam ne durait que 50 mn, ce qui semble être vraiment juste, surtout si l'avion Paris - Amsterdam était en retard. J'ai demandé à l'agence "Nomade" s'il était possible de prendre un avion plus tôt au départ de Roissy. Elle m'a dit que pour toute modification, il fallait débourser 180 euros. Elle va toutefois dès qu'elle peut faire part de mon souhait à la compagnie, mais apparemment sans grand espoir. Je tiens absolument à ces 2 nuits à kuala Lumpur et serais très déçu si je manquais l'avion (et perdrais 48h) à cause de ce que je ressens comme une erreur de la KLM. Existe-t-il un moyen de débloquer cette situation, et les compagnies aériennes n'ont-elles pas l'obligation de prévoir des correspondances suffisamment longues pour éviter de manquer un vol ? Voici mes horaires de vol14/09/2015 CDG AMS KL1244 18h35 19h55 14/09/2015 AMS KUL KL 809 20h45 14h55
Itinéraire de 10 jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Chatulu · 2013-09-07 · 40 replies
Bonjour à toutes et à tous,

nous projetons pour l'année prochaine de faire un petit circuit (voiture location+ h��tel ou motel) d'environs 10 dans l'ouest américain.

Nous pensons y aller durant le moins de septembre-octobre, sachant que notre fille aura 4 ans d'ici la, est ce raisonnable de faire un tel circuit avec un enfant de 4 ans?

J'avoue ne pas avoir encore beaucoup regarder ce que nous désirons voir, mais les priorités seraient le Bagdad café sur la 66, Monument valley et le grand canyon. J'aimerai également visiter l'une ou l'autre ville fantôme qui serait dans les alentours.

Je pensais donc atterrir à l’aéroport de Phoenix, est ce un bon point de départ selon vous??

Ce séjour aurait pour but d'avoir une première idée, car il est bien évident qu'en 10 jours et avec un enfant de 4 ans il y'aura certainement des journées de repos et donc nous n'auront qu'un aperçu des beautés de l'ouest.

Pouvez vous m'éclairer sur un éventuel itinéraire ?

Tout autres conseil est bon à prendre.

Merci d'avance
Carte d'identité périmée / Ryanair pour Malaga English translation pending
by Caneggiani3 · 2012-05-21 · 46 replies
Bonjour à tous ,

Je vous expose mon problème :

Je pars jeudi après-midi pour Malaga avec la compagnie aérienne " Ryanair " et je viens de m'apercevoir que ma carte d'identité n'est plus valable et il parait que " Ryanair " est intraitable à ce niveau la.. 😕 ( je ne possède pas de passeport ) Pensez-vous qu'il soit possible que je puisse voyager malgré le problème que je viens de vous exposez ?

Merci par avance pour les différentes réponses que vous pourriez m'apporter.

Cordialement.
Autotour dans l'Ouest américain de trois semaines, famille de 5 personnes, budget global? English translation pending
by Camalius · 2012-05-12 · 97 replies
Bonjour, absolument nouvelle sur le forum que j'ai découvert hier et que je ne quitte déjà plus. notre projet : 3 semaines en AOUT 2013 en voiture dans l'Ouest Américain. Nous avons découvert l'Ouest en Avril 2009 en voyage organisé sur 14 jours (mariés à las Vegas dans la foulée🙂) avec un guide et un car ... (pas de fatigue et rythme soutenu mais efficace). nous souhaitons revoir et découvrir tout ce que nous avons raté.. suivant notre rythme et le partager avec nos 3 filles (11,9,5ans). Cependant, j'essaie de boucler un premier budget du MINIMUM (avion+loc voiture+hébergement) et je ne comprends pas le package auquel j'arrive déjà...😠. Billets : PAris-> SFrancisco et Las Vegas -> Paris / les prix que j'obtiens avec des vols sans escale que j'ai simulé (sur la période aout 2012) sur les comparateurs de prix sont déjà très elevés (2000EUR par personne) . Avant de rêver trop à cet ambitieux projet, j'espère que vous pourrez m'aider à y voir plus clair et moins cher..

== > Billet avion + loc voiture : Quelqu'un a til un bon plan pour les meilleures offres (ou faut il réserver séparément avion et Loueur voiture ou mieux de combiner (quelle compagnie auquel cas) ou bien faut-il réserver sur les sites locaux (loueurs hertz US et/ou compagnie JetBlue pour les vols internes US)? En s'y prenant à l'avance je devrais avoir toutes mes chances normalement ..

== > Pour l'hébergement, je me suis d'abord appuyé sur un circuit type et j'ai regardé les prix sur le net de chaque hotel sur les 3 semaines de notre circuit... : certains hotels prévoient une "suite pour 5 " avec 2 king size et un canapé lit; sinon la plupart du temps, il faut commander 2 chambres Std (avec deux double lits dans chaque) : connaissant l'espace de chacune, je me demande si je risque gros en ne prenant qu'une seule chambre (prévue pour 4 en y incluant les 5), ou s'il faut que je contacte l'hotel en direct pour négocier (est-ce la pratique?) ou est-ce que je ne dois pas rigoler avec la loi us et prendre 2 chbres de 2*2 lits king size ...

Par avance je remercie ceux qui me répondront car je commence à douter de la faisabilité de ce projet (que je ne manquerai pas de partager par la suite)... @ très bientôt.
Discussions sur le "Concours" Photo du mois de mai 2011 "Intempéries" English translation pending
by Makalux · 2011-05-05 · 607 replies
Les photos c'est la : http://voyageforum.com/v.f?post=4250698;#4250698 Les discussions, c'est ici !
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

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