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Itinéraire îles Lofoten, Bergen et Oslo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons passer 15 jours en Norvège en juillet prochain et je sollicite votre avis sur notre itinéraire.
Nous partons de Lyon en avion ( billets pas encore pris) nous sommes 2 adultes et un adolescent. Nous pensions arriver directement à l'aéroport de Narvik pour ensuite passer une semaine sur les Lofotens. Est il possible de trouver un logement assez central sur les Lofotens pour rayonner et profiter des balades et activités des iles sur une semaine ?
Nous voulions ensuite passer 2 ou 3 jours autour de Bergen mais j'ai vu que cela allait etre compliqué en avion de rejoindre Bergen depuis Narvik, du coup le plus simple semble de rejoindre Oslo.
Je suis intéressée par le " Norway in a nutshell" est il possible de faire une boucle Oslo - Oslo sur 3 ou 4 jours ( avec les valises) et de profiter de Bergen, Flam et les balades qu'offrent ces destinations ?
Sinon on peut louer une voiture depuis Oslo, à ce moment là combien de jours consacrer à Bergen et alentours trajets compris et où intégrer le " Norway in a nutshell " ?
Merci à tous ceux qui voudront me donner des conseils et me faire part de leur expérience
Retour de 13 jours au sud du Pérou English translation pending
Bonjour à tous. Nous sommes partis en couple de mi-octobre à début novembre 2016, au Pérou. Grâce à ce forum, j'ai pu organiser un très beau séjour, malgré le peu de temps dont nous disposions. Alors à mon tour de raconter ce voyage, afin peut-être d'aider d'autres voyageurs!
J0 : nous arrivons à Lima vers 18H00, et prenons un taxi vers le centre ville (taxi conseillé par le guide du Routard : Green taxi). Circulation infernale, on est déjà dépaysés ;) Attention, de nombreuses adresses du Guide du Routard n'existent plus, dont l'hôtel que l'on voulait. Le taxi nous pose alors à l'hôtel Paris. 90NS la nuit avec douche privative et eau chaude. Un peu cher mais il est tard et on a envie de nous poser. Première balade nocturne dans Lima, on aime beaucoup cette agitation permanente, ces boutiques ouvertes tard, et le délicieux poulet à la brasa que l'on mange!
J1 : visite de Lima avant notre vol LCPeru pour Arequipa prévu à 18H00. On petit-déjeune sur la jolie Plaza Mayor. Beaucoup de monde dehors de bon matin, des vieux réunis sur la place à lire le journal... Il fait un temps magnifique et on prend notre premier coup de soleil!! Beaucoup de bruit et de pollution aussi, mais la vie qui se dégage compense et on se sent bien. On fait du change au taux de 3,74. Premier ceviche, premier pisco sour. Taxi vers l'aéroport. Attention!! Plusieurs taxis ont refusé la course, soit parce que cela fait beaucoup de trajet (et d'embouteillages), soit parce que ce ne sont pas des taxis réglementaires et que la police les contrôle en arrivant sur place. Bref, prévoir du temps. Ou prendre le bus, en prévoyant de la marge ça se fait très bien, et ça ne coûte rien, c'est ce qu'on fera au retour. Vol LCPEru, arrivée vers 20h à Arequipa, taxi et hôtel Samana Wasi, très agréable chez l'habitant.
J2 : Arequipa, très belle ville, volcans magnifiques, on adore y flaner. Au marché on achète des avocats merveilleux et des bananes délicieuses. On passe au quartier des artisans, on profite de la Plaza des Armas aussi belle de jour et de nuit. On zappe le Monasterio Santa Catalina pour profiter de la ville en elle-même. Réservation d'un tour dans le Colca de 2J1N auprès de notre hôtel.
J3-J4 : départ en van, on est 9 touristes, un conducteur et notre guide. Beaucoup de route en peu de temps, mais les paysages sur le trajet, sur la canyon et dans les villages, sont vraiment magnifiques. On peut observer des lamas et vigognes en liberté, des condors, et même si la Cruz del Condor est un repère à gringos, les voir planer au-dessus de nous nous a émerveillés. On a logé à Chivay, zappé les thermes de la Calera prévues dans le tour pour faire une petite sieste et profiter du village, de son marché, de ses ruelles. Dans le Colca, les femmes s'habillent de costumes traditionnels. En si peu de temps, on n'a pas pu trekker malheureusement. Le J4 vers 16h on est de retour à Arequipa, on en profite encore un peu avant de prendre un bus de nuit semi-cama Cruz del Sur pour Cusco. Confortable, mais surchauffé!
J5 : arrivée à Cusco à 8h, on décide de nous rendre à pieds jusqu'au centre. Cela nous prend 40 minutes, et on découvre Cusco sous le soleil. Beaucoup d'hôtels complets, on n'a rien réservé! L'hôtel Nueva Alta a de la place. Attention, il fait un froid polaire dans les chambres de rez-de chaussée et elles sont aveugles!! On n'a pas vu celles de l'étage. Mais le personnel est hyper sympa et acceptera de garder nos bagages 5 jours gratuitement le temps de notre trip au Macchu Pichu! Découverte de la ville et de ses fameuses ruelles incas, des monuments, du marché San Pedro. Premier vrai espresso au Museo Del Café. Le soir on ange dans un boui-boui, 10NS pour deux, menu unique et uniquement des habitants du quartier autour de nous. Très sympa.
J6 : Pisac et Sacsayhuaman. On va en bus jusqu'à Pisac, très beau site mais on est arrivés à 11H00, donc on ne fait pas la visite entière car on veut absolument voir Sacsayhuaman. Donc bus Pisac-Sacsayhuaman. Ce site est extrêmement impressionnant, assez étendu finalement. Il y règne une ambiance très calme, peut-être parce qu'on arrive à 16h30 et que la plupart des visiteurs est partie. Re-bus vers Cusco. Petite bière à "l'Irish pub le plus haut du monde" comme il est noté à l'entrée.
J7 : On a décidé d'aller au Macchu picchu en combi+marche, pour faire des économies et pour faire une halte dans une plantation de café. Départ vers Santa Maria. Combi qui roule comme un fou, si vous avez peur en voiture et/ou le mal des transports, à éviter!! On et 5h pour arriver à Santa MAria. De là, taxi vers Quellomayo où on logera 2 nuits, au milieu de la végétation tropicale. Une parenthèse de calme qu'on a adorée!
J8 : Quellomayo, visite des plantations, balade dans la jungle.
J9 : départ à pied vers Santa Teresa. Une petite aventure, avec passage de ponts effrayants, tyrolienne au-dessus du Rio... On est seuls pendant les 2h de marche, entre jungle, rochers, sable... Arrivés à Santa Teresa on profite des thermes pendant 1h, très peu de monde, eau merveilleusement chaude, et cadre superbe. Puis taxi jusqu'à Hydroelectrica et départ de la marche le long des rails vers Aguas Calientes! Beaucoup de monde sur les rails, impossible de se perdre!! La marche est longue et pas folichonne, d'autant qu'il pleut... Au tout début, en partant d'Hydroelectrica, on voit le profil du Mcachu Pichu sur la droite! On arrive à Aguas Calientes sans rien avoir réservé et après 3 refus d'hôtels complets, on trouve le Bromelias Hôtel, 60NS la nuit avec eau chaude et sdb privative!! Aguas Calientes n'a pas d'intérêt en soi, tout est très très cher, faire des provisions à Cusco avant de venir si on peut.
J10 : le grand jour, Macchu Pichu!! On y monte à pieds, mais il pleut et il fait froid donc on arrive en haut au bout d'1h10, à 7h00, trempés et frigorifiés!! On est super déçus, il y a une bruine incessante et un brouillard très épais. La plupart des touristes se réfugient au café à l'entrée du site. On attendra jusqu'à 10h que le temps se lève, et finalement le reste de la journée sera ensoleillé!! Le site est merveilleux, on y restera jusqu'à 16h, à suivre le circuit fléché tout en lisant le routard pour en apprendre plus. On zappe le Wayna Pichu, pour lequel on avait réservé une place, mais la journée a été tronquée à cause de la pluie, et on veut profiter du site en lui-même. On y passe donc la journée sans voir le temps passer. Pas tant de monde que ça finalement, on est agréablement surpris. Retour à Aguas Calientes à pieds. On trouve un très bon resto dont malheureusement je n'ai plus le nom, mais trouvé sur Trip Advisor. Pas cher en plus. La veille au soir on a mangé chez Indio Feliz, tant recommandé et on a été déçu. Vraiment très cher pour ce que c'est!! On a mangé des truites aussi bonnes sur le bord des routes!!
J11 : train vers Ollantaytambo. On est bien contents de ne pas refaire la marche sur les rails. Le train est lent, on peut observer les paysages. Arrivés à Ollantaytambo, on fait le petit circuit (45 minutes), sous un magnifique soleil. La forteresse est très impressionnante, la vue sur le village très belle. Ensuite taxi pris avec un autre couple, vers Moray et les Salines (un peu déçus par les Salines finalement, peut-être qu'au soleil elles sont plus jolies). La route entre Moray et les Salines est sublime! Retour vers Cusco. On est samedi soir, on grignote sur la Plaza des Armas des sandwiches qu'on s'est préparés, en observant un fête avec feu d'artifice (il y en a tout le temps durant notre séjour), et les jeunes qui vont faire la fête.
J12 : dernier jour à Cusco, c'est la fête de la gastronomie!! On achète donc sur l'un des nombreux stands des gâteaux et deux ceviches très copieux. Chouette ambiance, beaucoup de péruviens profitent de cette fête. Bus vers l'aéroport, 70 centimes chacun!! Vraiment si vous avez le temps, prenez le bus pour vous rendre aux aéroports, vous économiserez énormément par rapport au taxi. Et ces voyages locaux nous ont bien plu! Vol LCPeru pour Lima, décollage au milieu des montagnes, la vue sur la Cordilière est magnifique, comme la plupart des paysages que l'on a vus. Logement en Airbnb, réservé la veille en wifi.
J13 : Lima, on retourne vers le centre pour nous perdre un peu, faire les boutiques, une petite sieste avec les locaux dans le parque del Museo, goûter au fameux et très bon Turron, observer les cireurs de chaussures et vendeurs ambulants... Et évidemment un dernier Pollo a la brasa! La pollution commence en revanche à nous oppresser, c'est impressionnant dans chaque ville l'air est irrespirable.
J14 : bus très tôt (vers 5h00) vers l'aéroport : on prend 2 bus, bien remplis et en musique, avec des gens qui partent sûrement au boulot. Vol retour...
On a passé un très très beau séjour au Pérou. Pas vu le lac Titicaca car il faut faire des choix sur si peu de temps. Bien mangé, les fruits et légumes sont délicieux : avocats, bananes, figues de barbarie, ananas... Vu des paysages sublimes.
*En moyenne une chambre double avec sdb privative et eau chaude est à 65NS. Un resto environ 10-12NS par personne (on peut voir moins cher mais on a pas toujours osé...). Manger sur le marché se fait bien, ambiance sympa! Sur place on a dépensé 1200€ pour 2 : bus Cruz del Sur Arequipa-Cusco, tour dans le Colca), logements, nourriture, taxis, boletos turisticos, souvenirs... A l'avance on avait acheté nos vols internes (286€ pour deux), les entrées pour le Macchu Pichu, le train du retour (130 dollars pour 2). *A Cusco, retirer de l'argent à la BanBif, avenue El Sol, 700NS possibles en une seule fois. *On est allés 2 ou 3 fois à la laverie, on était partis légers en vêtements, et on a pu remplir nos sacs au retour de pulls et belles écharpes en alpaga!! *Mon copain a des bases d'espagnol, moi je ne parlais pas un mot! Alors j'ai acheté une méthode type Assimil, et je n'ai pas du tout regretté! Cela m'a permis de discuter avec les gens, notamment chez l'habitant. Ces échanges font partie de nos meilleurs souvenirs. !j'aurais vraiment été frustrée de ne pas pouvoir comprendre et m'exprimer. *LCPeru : j'avais un peu peur après avoir lu les déboires de quelques voyageurs... On a eu une modification d'horaires pour le LIMA-Arequipa : prévu à 10h du matin, reporté à 18h!!! On a donc moins profité d'Arequipa, mais on a bien été prévenus plus semaines avant par mail. *timing serré, un petit regret de n'avoir pas plus profité de Cusco, un jour de plus aurait été parfait!
En espérant que ce petit résumé puisse aider!
Pauline
J0 : nous arrivons à Lima vers 18H00, et prenons un taxi vers le centre ville (taxi conseillé par le guide du Routard : Green taxi). Circulation infernale, on est déjà dépaysés ;) Attention, de nombreuses adresses du Guide du Routard n'existent plus, dont l'hôtel que l'on voulait. Le taxi nous pose alors à l'hôtel Paris. 90NS la nuit avec douche privative et eau chaude. Un peu cher mais il est tard et on a envie de nous poser. Première balade nocturne dans Lima, on aime beaucoup cette agitation permanente, ces boutiques ouvertes tard, et le délicieux poulet à la brasa que l'on mange!
J1 : visite de Lima avant notre vol LCPeru pour Arequipa prévu à 18H00. On petit-déjeune sur la jolie Plaza Mayor. Beaucoup de monde dehors de bon matin, des vieux réunis sur la place à lire le journal... Il fait un temps magnifique et on prend notre premier coup de soleil!! Beaucoup de bruit et de pollution aussi, mais la vie qui se dégage compense et on se sent bien. On fait du change au taux de 3,74. Premier ceviche, premier pisco sour. Taxi vers l'aéroport. Attention!! Plusieurs taxis ont refusé la course, soit parce que cela fait beaucoup de trajet (et d'embouteillages), soit parce que ce ne sont pas des taxis réglementaires et que la police les contrôle en arrivant sur place. Bref, prévoir du temps. Ou prendre le bus, en prévoyant de la marge ça se fait très bien, et ça ne coûte rien, c'est ce qu'on fera au retour. Vol LCPEru, arrivée vers 20h à Arequipa, taxi et hôtel Samana Wasi, très agréable chez l'habitant.
J2 : Arequipa, très belle ville, volcans magnifiques, on adore y flaner. Au marché on achète des avocats merveilleux et des bananes délicieuses. On passe au quartier des artisans, on profite de la Plaza des Armas aussi belle de jour et de nuit. On zappe le Monasterio Santa Catalina pour profiter de la ville en elle-même. Réservation d'un tour dans le Colca de 2J1N auprès de notre hôtel.
J3-J4 : départ en van, on est 9 touristes, un conducteur et notre guide. Beaucoup de route en peu de temps, mais les paysages sur le trajet, sur la canyon et dans les villages, sont vraiment magnifiques. On peut observer des lamas et vigognes en liberté, des condors, et même si la Cruz del Condor est un repère à gringos, les voir planer au-dessus de nous nous a émerveillés. On a logé à Chivay, zappé les thermes de la Calera prévues dans le tour pour faire une petite sieste et profiter du village, de son marché, de ses ruelles. Dans le Colca, les femmes s'habillent de costumes traditionnels. En si peu de temps, on n'a pas pu trekker malheureusement. Le J4 vers 16h on est de retour à Arequipa, on en profite encore un peu avant de prendre un bus de nuit semi-cama Cruz del Sur pour Cusco. Confortable, mais surchauffé!
J5 : arrivée à Cusco à 8h, on décide de nous rendre à pieds jusqu'au centre. Cela nous prend 40 minutes, et on découvre Cusco sous le soleil. Beaucoup d'hôtels complets, on n'a rien réservé! L'hôtel Nueva Alta a de la place. Attention, il fait un froid polaire dans les chambres de rez-de chaussée et elles sont aveugles!! On n'a pas vu celles de l'étage. Mais le personnel est hyper sympa et acceptera de garder nos bagages 5 jours gratuitement le temps de notre trip au Macchu Pichu! Découverte de la ville et de ses fameuses ruelles incas, des monuments, du marché San Pedro. Premier vrai espresso au Museo Del Café. Le soir on ange dans un boui-boui, 10NS pour deux, menu unique et uniquement des habitants du quartier autour de nous. Très sympa.
J6 : Pisac et Sacsayhuaman. On va en bus jusqu'à Pisac, très beau site mais on est arrivés à 11H00, donc on ne fait pas la visite entière car on veut absolument voir Sacsayhuaman. Donc bus Pisac-Sacsayhuaman. Ce site est extrêmement impressionnant, assez étendu finalement. Il y règne une ambiance très calme, peut-être parce qu'on arrive à 16h30 et que la plupart des visiteurs est partie. Re-bus vers Cusco. Petite bière à "l'Irish pub le plus haut du monde" comme il est noté à l'entrée.
J7 : On a décidé d'aller au Macchu picchu en combi+marche, pour faire des économies et pour faire une halte dans une plantation de café. Départ vers Santa Maria. Combi qui roule comme un fou, si vous avez peur en voiture et/ou le mal des transports, à éviter!! On et 5h pour arriver à Santa MAria. De là, taxi vers Quellomayo où on logera 2 nuits, au milieu de la végétation tropicale. Une parenthèse de calme qu'on a adorée!
J8 : Quellomayo, visite des plantations, balade dans la jungle.
J9 : départ à pied vers Santa Teresa. Une petite aventure, avec passage de ponts effrayants, tyrolienne au-dessus du Rio... On est seuls pendant les 2h de marche, entre jungle, rochers, sable... Arrivés à Santa Teresa on profite des thermes pendant 1h, très peu de monde, eau merveilleusement chaude, et cadre superbe. Puis taxi jusqu'à Hydroelectrica et départ de la marche le long des rails vers Aguas Calientes! Beaucoup de monde sur les rails, impossible de se perdre!! La marche est longue et pas folichonne, d'autant qu'il pleut... Au tout début, en partant d'Hydroelectrica, on voit le profil du Mcachu Pichu sur la droite! On arrive à Aguas Calientes sans rien avoir réservé et après 3 refus d'hôtels complets, on trouve le Bromelias Hôtel, 60NS la nuit avec eau chaude et sdb privative!! Aguas Calientes n'a pas d'intérêt en soi, tout est très très cher, faire des provisions à Cusco avant de venir si on peut.
J10 : le grand jour, Macchu Pichu!! On y monte à pieds, mais il pleut et il fait froid donc on arrive en haut au bout d'1h10, à 7h00, trempés et frigorifiés!! On est super déçus, il y a une bruine incessante et un brouillard très épais. La plupart des touristes se réfugient au café à l'entrée du site. On attendra jusqu'à 10h que le temps se lève, et finalement le reste de la journée sera ensoleillé!! Le site est merveilleux, on y restera jusqu'à 16h, à suivre le circuit fléché tout en lisant le routard pour en apprendre plus. On zappe le Wayna Pichu, pour lequel on avait réservé une place, mais la journée a été tronquée à cause de la pluie, et on veut profiter du site en lui-même. On y passe donc la journée sans voir le temps passer. Pas tant de monde que ça finalement, on est agréablement surpris. Retour à Aguas Calientes à pieds. On trouve un très bon resto dont malheureusement je n'ai plus le nom, mais trouvé sur Trip Advisor. Pas cher en plus. La veille au soir on a mangé chez Indio Feliz, tant recommandé et on a été déçu. Vraiment très cher pour ce que c'est!! On a mangé des truites aussi bonnes sur le bord des routes!!
J11 : train vers Ollantaytambo. On est bien contents de ne pas refaire la marche sur les rails. Le train est lent, on peut observer les paysages. Arrivés à Ollantaytambo, on fait le petit circuit (45 minutes), sous un magnifique soleil. La forteresse est très impressionnante, la vue sur le village très belle. Ensuite taxi pris avec un autre couple, vers Moray et les Salines (un peu déçus par les Salines finalement, peut-être qu'au soleil elles sont plus jolies). La route entre Moray et les Salines est sublime! Retour vers Cusco. On est samedi soir, on grignote sur la Plaza des Armas des sandwiches qu'on s'est préparés, en observant un fête avec feu d'artifice (il y en a tout le temps durant notre séjour), et les jeunes qui vont faire la fête.
J12 : dernier jour à Cusco, c'est la fête de la gastronomie!! On achète donc sur l'un des nombreux stands des gâteaux et deux ceviches très copieux. Chouette ambiance, beaucoup de péruviens profitent de cette fête. Bus vers l'aéroport, 70 centimes chacun!! Vraiment si vous avez le temps, prenez le bus pour vous rendre aux aéroports, vous économiserez énormément par rapport au taxi. Et ces voyages locaux nous ont bien plu! Vol LCPeru pour Lima, décollage au milieu des montagnes, la vue sur la Cordilière est magnifique, comme la plupart des paysages que l'on a vus. Logement en Airbnb, réservé la veille en wifi.
J13 : Lima, on retourne vers le centre pour nous perdre un peu, faire les boutiques, une petite sieste avec les locaux dans le parque del Museo, goûter au fameux et très bon Turron, observer les cireurs de chaussures et vendeurs ambulants... Et évidemment un dernier Pollo a la brasa! La pollution commence en revanche à nous oppresser, c'est impressionnant dans chaque ville l'air est irrespirable.
J14 : bus très tôt (vers 5h00) vers l'aéroport : on prend 2 bus, bien remplis et en musique, avec des gens qui partent sûrement au boulot. Vol retour...
On a passé un très très beau séjour au Pérou. Pas vu le lac Titicaca car il faut faire des choix sur si peu de temps. Bien mangé, les fruits et légumes sont délicieux : avocats, bananes, figues de barbarie, ananas... Vu des paysages sublimes.
*En moyenne une chambre double avec sdb privative et eau chaude est à 65NS. Un resto environ 10-12NS par personne (on peut voir moins cher mais on a pas toujours osé...). Manger sur le marché se fait bien, ambiance sympa! Sur place on a dépensé 1200€ pour 2 : bus Cruz del Sur Arequipa-Cusco, tour dans le Colca), logements, nourriture, taxis, boletos turisticos, souvenirs... A l'avance on avait acheté nos vols internes (286€ pour deux), les entrées pour le Macchu Pichu, le train du retour (130 dollars pour 2). *A Cusco, retirer de l'argent à la BanBif, avenue El Sol, 700NS possibles en une seule fois. *On est allés 2 ou 3 fois à la laverie, on était partis légers en vêtements, et on a pu remplir nos sacs au retour de pulls et belles écharpes en alpaga!! *Mon copain a des bases d'espagnol, moi je ne parlais pas un mot! Alors j'ai acheté une méthode type Assimil, et je n'ai pas du tout regretté! Cela m'a permis de discuter avec les gens, notamment chez l'habitant. Ces échanges font partie de nos meilleurs souvenirs. !j'aurais vraiment été frustrée de ne pas pouvoir comprendre et m'exprimer. *LCPeru : j'avais un peu peur après avoir lu les déboires de quelques voyageurs... On a eu une modification d'horaires pour le LIMA-Arequipa : prévu à 10h du matin, reporté à 18h!!! On a donc moins profité d'Arequipa, mais on a bien été prévenus plus semaines avant par mail. *timing serré, un petit regret de n'avoir pas plus profité de Cusco, un jour de plus aurait été parfait!
En espérant que ce petit résumé puisse aider!
Pauline
Vacances en Italie: choisir une ville pour le mois de décembre English translation pending
Hello !
J'aimerais aller en Italie au mois de Décembre. Cela dit je ne sais pas quelle ville choisir. J"y serai entre le 18 et le 23 décembre et j'aimerais que ce soit chaud ensoleillé et que l'architecture soit vraiment bien. Je suis déjà allée à Rome.
Avez-vous une ville à me conseiller ? Merci beaucoup :)
J'ai mentionné l'Espagne dans le titre, ce sera mon deuxième choix si jamais. J'ai vu Barcelone (brièvement 1 journée), donc là aussi avez-vous une ville sympa à me conseiller ? Belle, ensoleillée, belle architecture. J'ai entendu parler de Valence. Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance :)
J'aimerais aller en Italie au mois de Décembre. Cela dit je ne sais pas quelle ville choisir. J"y serai entre le 18 et le 23 décembre et j'aimerais que ce soit chaud ensoleillé et que l'architecture soit vraiment bien. Je suis déjà allée à Rome.
Avez-vous une ville à me conseiller ? Merci beaucoup :)
J'ai mentionné l'Espagne dans le titre, ce sera mon deuxième choix si jamais. J'ai vu Barcelone (brièvement 1 journée), donc là aussi avez-vous une ville sympa à me conseiller ? Belle, ensoleillée, belle architecture. J'ai entendu parler de Valence. Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance :)
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
Bonsoir à tous
Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF.
Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ».
Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Göteborg: bien ou pas? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 5-7 j. début septembre à Göteborg et de rayonner vers les îles et la côte.
Concernant cette destination, je trouve peu d'infos sur Internet, les forums.... et j'en viens à me poser cette question idiote : est-ce un bon choix de destination ?
Si vous connaissez cette ville et les alentours, qu'en pensez-vous ? Qu'avez-vous aimé ou pas ?
merci
Si vous connaissez cette ville et les alentours, qu'en pensez-vous ? Qu'avez-vous aimé ou pas ?
merci
Nouveau billet de 500 pesos en Argentine English translation pending
Jusqu'à maintenant le billet le plus important en Argentine était celui de 100 pesos mais comme la monnaie du pays a été fortement dévaluée et que l'inflation a été très importante au cours de ces dernières années, le gouvernement argentin a décidé d'imprimer un nouveau billet de 500 pesos qui sera mis en circulation à partir du 30 juin 2016.
Comme toujours en Argentine, le risque de se retrouver avec de faux billets est très élevé et pour les touristes qui se rendraient dans ce pays dans les semaines ou les mois à venir, ils devront donc apprendre à connaître ce nouveau billet de 500 pesos.
En voici les images recto verso et une vidéo de la Banque Centrale de la République Argentine qui explique les détails à reconnaître sur le véritable billet de 500 pesos.


www.youtube.com/watch?v=jJaCbkSAm8E
Sachez que d'autres billets seront mis en circulation par la suite comme celui de 200 Pesos en octobre 2016 et celui de 1000 pesos en 2017
Comme toujours en Argentine, le risque de se retrouver avec de faux billets est très élevé et pour les touristes qui se rendraient dans ce pays dans les semaines ou les mois à venir, ils devront donc apprendre à connaître ce nouveau billet de 500 pesos.
En voici les images recto verso et une vidéo de la Banque Centrale de la République Argentine qui explique les détails à reconnaître sur le véritable billet de 500 pesos.


www.youtube.com/watch?v=jJaCbkSAm8E
Sachez que d'autres billets seront mis en circulation par la suite comme celui de 200 Pesos en octobre 2016 et celui de 1000 pesos en 2017
Comment revenir de Séville le 4 juin s'il n'y a aucun avion? English translation pending
Bonjour à tous, nous devons partir de Lyon sur Séville en Espagne le 1er Juin pour un retour le 4 juin avec Transavia.
Pour partir, il ne devrait pas y avoir de problème.
Seulement, tous les syndicats des contrôleurs aérien Français on lancés un préavis de grève du 3 au 5 Juin! Il y a donc un risque très important que les vols soient supprimés!
D'après vous, comment faire pour revenir de Séville sur Lyon pour y être au plus tard le 6 juin, car nous avons un rendez vous très important ce jour là. Nous avons fait pas mal de recherche sur le net, mais, cela ne semble pas facile! Merci de vos conseils. Foxpyzy
D'après vous, comment faire pour revenir de Séville sur Lyon pour y être au plus tard le 6 juin, car nous avons un rendez vous très important ce jour là. Nous avons fait pas mal de recherche sur le net, mais, cela ne semble pas facile! Merci de vos conseils. Foxpyzy
Avis pour les futurs visiteurs de San Francisco English translation pending
J'étais à San Francisco en début de semaine, fin de mon circuit dans l'Ouest.
Alamo Square est fermé depuis peu. Des grilles ont été posées tout le tour , ceci pour réaliser des travaux d'embellissement et l'installation de toilettes. J'avais vu l'info à la télé la veille.
Ce n'est donc pas facile de photographier les "painted ladies", il faut trouver le bon endroit pour passer l'objectif dans une maille du grillage !!!
Mais il y a d'autres belles maisons dans le quartier.
San Francisco : ville très agréable, beaucoup d'espaces verts mais il faut de bonnes jambes ...
Michèle
Où aller dans les Dolomites? English translation pending
Bonjour,
Avec mon époux, nous aimerions partir 1 semaine dans les Dolomites du 3 au 10 juillet. Cela fait un moment que nous l'avons décidé, mais je ne sais toujours pas dans quel village nous devrions aller. Nous sommes des marcheurs, nous voulons nous installer pendant toute la semaine dans le même village et faire les randos du coin. Mais les Dolomites sont grandes et je m'y perds. J'aimerais surtout me retrouver le soir, après une belle rando, dans un décor de montagnes et non un décor de campagne (que nous connaissons toute l'année chez nous). Nous partirons d'Alsace, Suisse, Autriche, col du Brenner. A partir de là, quelqu'un peut-il me dire quel est l'endroit qui correspondrait à mes attentes, sans pour autant aller jusqu'à l'autre bout des Dolomites ? Val Gardena ? Corvara ? Colfosco ? Je ne connais pas ces endroits, mais j'en ai vu des photos à travers les hotels que je recherche, et ils me paraissent n'être pas trop loin du Brenner, et bien situés au milieu d'impressionnantes montagne. Mais les photos... Quelqu'un qui connait bien la région, saura sûrement me dire. Merci d'avance pour votre aimable réponse.
Cordialement
Avec mon époux, nous aimerions partir 1 semaine dans les Dolomites du 3 au 10 juillet. Cela fait un moment que nous l'avons décidé, mais je ne sais toujours pas dans quel village nous devrions aller. Nous sommes des marcheurs, nous voulons nous installer pendant toute la semaine dans le même village et faire les randos du coin. Mais les Dolomites sont grandes et je m'y perds. J'aimerais surtout me retrouver le soir, après une belle rando, dans un décor de montagnes et non un décor de campagne (que nous connaissons toute l'année chez nous). Nous partirons d'Alsace, Suisse, Autriche, col du Brenner. A partir de là, quelqu'un peut-il me dire quel est l'endroit qui correspondrait à mes attentes, sans pour autant aller jusqu'à l'autre bout des Dolomites ? Val Gardena ? Corvara ? Colfosco ? Je ne connais pas ces endroits, mais j'en ai vu des photos à travers les hotels que je recherche, et ils me paraissent n'être pas trop loin du Brenner, et bien situés au milieu d'impressionnantes montagne. Mais les photos... Quelqu'un qui connait bien la région, saura sûrement me dire. Merci d'avance pour votre aimable réponse.
Cordialement
Traversée de l'Italie à pied (Menton - Napoli) English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir à pied et sac au dos à travers l'Italie, en tente et avec un budget super-mini (glanage et sobriété financière pour plus d'échanges humains!). j'aimerais savoir si vous connaissez les chemins piétons ou cyclos que je pourrais emprunter pour ne pas me retrouver sur la route tout le long de mon trip... J'ai entendu parler de l'E12 mais il est très récent et j'ai peur qu'il ne soit pas bien balisé/tracé, quelqu'un l'a-t'il emprunté ? Quel lieux sympas et incontournables le long de la côte Ouest pour une voyageuse non motorisée ? :)
Peace
Je prévois de partir à pied et sac au dos à travers l'Italie, en tente et avec un budget super-mini (glanage et sobriété financière pour plus d'échanges humains!). j'aimerais savoir si vous connaissez les chemins piétons ou cyclos que je pourrais emprunter pour ne pas me retrouver sur la route tout le long de mon trip... J'ai entendu parler de l'E12 mais il est très récent et j'ai peur qu'il ne soit pas bien balisé/tracé, quelqu'un l'a-t'il emprunté ? Quel lieux sympas et incontournables le long de la côte Ouest pour une voyageuse non motorisée ? :)
Peace
12 days in Santo Antão and São Vicente (during Carnival)
Hi everyone,
It’s my turn to share my impressions, itineraries, and addresses in Cape Verde. I actually drew a lot of inspiration from travel journals to choose which islands to visit... I set off with a friend for 12 days there.
We chose the islands of Santo Antão for its hikes and São Vicente to enjoy Carnival.
We arrived in São Vicente and spent the first half-day gathering information on ferry schedules to Santo Antão and finding two nights of accommodation for our return to São Vicente during Carnival. We were lucky to find an available room in a guesthouse very close to Laghina Beach, while all the hotels and guesthouses in town were fully booked. Indeed, it’s best to book in advance to secure a room during Carnival.
We also bought a phone card, which turned out to be useful for making a few reservations during our stay. We got some tips from the tourist office located right in the city center.
We left for Santo Antão the same day at 2:30 PM. The ferries from São Vicente to Santo Antão are supposedly the most punctual. And for good reason—they’re very on time, even leaving 5 minutes early. Boarding starts 30 minutes before the scheduled departure to avoid missing it.
On the ferry, we met Vany, who runs a guesthouse near the Paul Valley. He told us his restaurant is very good. He was adorable, and we kept his contact info—we weren’t disappointed!
We arrived in Santo Antão and asked the *colectivo* (shared taxi) to take us to Ponta do Sol for 400 escudos per person. Meanwhile, we bought the 1:500,000 map of Santo Antão (essential for hiking without a guide).
The *colectivo* dropped us off right at the door of a very kind lady who rents rooms on the upper floor of her house (3,000 escudos per night + breakfast for 2 people). We dropped off our things and chatted with a local contact to decide on our itineraries and hikes. We decided on the following route (which sometimes changed day by day):
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212) From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande (then return by *colectivo* to Ponta do Sol) (paths 213a, 213, 208a, then the road) The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley (with a guide, likely paths 101 and 102) Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303) Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
One thing to remember: the hikes are non-stop uphill and downhill—no flat sections!
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212)
We left our guesthouse around 8:30 AM with a light backpack, water, some snacks for the road, and a few things for our overnight stay in Cha d’Igreja (our host kindly agreed to keep our big backpacks for the night; we’d return the following night).
The path was very easy—impossible to get lost. We were advised to do it in this direction because it’s supposedly prettier and easier than the other way. The scenery includes the coast and villages perched on the lush mountainside. The only downside was the cloud of sand particles that reduced visibility, especially over the sea. We arrived in Cha d’Igreja at 2:30 PM and checked into a guesthouse we’d been recommended (5,600 escudos for 2 people, including dinner, night, and breakfast).
In Cha d’Igreja, there’s a square where people gather in the evenings. That night, kids were dressed up because Carnival was already starting. We also visited an ecolodge run by French people just before the village entrance. The place was really nice—they had bungalows and fully equipped tents. I think it’s worth staying there, but we’d already booked our guesthouse (maybe next time!).
From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande
We left around 8:00–8:30 AM for a 3–3.5 hour hike to Boca de Ambas. The scenery was stunning the whole way. We stopped at a *merceria* (small shop) in Boca de Ambas to buy fruit juice and eat some fruit. There, we met an old man who asked, “Are you French? So you don’t speak English?” But then—bluff—we *did* speak English (he was stunned!). We started chatting; he told us he’d traveled a lot, introduced us to his neighbors, and insisted on accompanying us to Zeca’s house (about a 40-minute walk away). We happily accepted his company, but his idea wasn’t to walk—it was to drive us there. So off we went in his 4x4. From there, he showed us the way to Coculi via Cha de Lobhinos. We still asked for directions a few times because we weren’t always sure which path to take. We passed through Ribeirão, Lombo de Negrinho, then hiked with a group on the road to Cha de Saída (about 2.5 hours of walking). The scenery was magnificent again. Then we came across the track to Coculi. It was less pretty, so we decided to hop into the first passing vehicle to take us to Ribeira Grande and then to Synagogue, where we swam in the natural pools.
We returned to Ponta do Sol around 5:00 PM. We had dinner at an excellent restaurant by the sea, right in front of the diver statue (a turtle’s body is on the restaurant’s facade). Lucky for us, there was one table left—the place was packed!
Ponta do Sol is a pretty lively town. We even caught Carnival rehearsals. It was a nice change from the quiet of Cha d’Igreja.
The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley with a guide
The taxi picked us up at 8:30 AM, and we headed to the Cova crater. We left with a small backpack because our *colectivo* driver kindly agreed to drop off our big bags at the guesthouse we’d booked in Paul. We stopped along the way—the scenery was breathtaking. I already regretted not hiking part of this route on foot. We climbed to the top of the crater and descended into the Paul Valley. I expected it to be cloudy, but it was actually very clear and green. The Paul Valley is beautiful. The guide gave us brief explanations about the plants we encountered. There was a lot of downhill walking—it was pretty tough on the feet. I think I would’ve preferred a mix of hiking in the *Rota da Corda* and the Paul Valley.
Guide fee: 4,500 escudos for the day, and 3,000 escudos for the taxi.
We arrived at the guesthouse we’d booked, which is famous for its great food (and for good reason). When we got there, the cook picked out the fish for that evening’s menu from the day’s catch—a lobster... and it was for us! :) The terrace setting of this guesthouse (where the restaurant is) is gorgeous, and the staff is adorable (especially Vany, who runs the place and whom we’d met on the ferry). There’s even a small dedicated space with a stage for live music nights. However, the room was a bit less comfortable (no water at times, quite noisy), but it didn’t matter—the setting and the people made us quickly forget the minor inconveniences. Address: DM me if you want it.
Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303)
We left Paul via Porto Novo, where we took advantage of the *colectivo* change to buy our ferry tickets (for two days later). We decided to head toward Alta Mira III. The owner of the (only?) guesthouse there is also a *colectivo* driver for the route from Porto Novo to the Alta Mira Valley. He dropped us off along the way near Tia Rosa’s house (marked on the map), and we took path 302. The scenery changed dramatically—it was much more arid than the northern and eastern parts of the island. Still, the landscapes and “dykes” in the second part of the route were spectacular. We hiked for about 3.5 hours and arrived at the guesthouse (DM for contact—2,000 escudos per person for the night, including dinner and breakfast). The calm in the village contrasted with the lively atmosphere at Vany’s the night before. The food was excellent—we loved it!
Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
Our last hike before returning to São Vicente. We went to the Alta Mira Valley via Alto Mira II to the sea (about 4 hours of walking). The first part, up to Dominguihas, was especially beautiful. After that, I found the scenery a bit monotonous. We returned by road, and luckily, we ran into a car (unexpected on a Sunday in this remote area) near Jorge LUIS’s village, which dropped us off at the Selada viewpoint, 4 km from our guesthouse. Otherwise, it would’ve been a long uphill walk back (not very fun). Second night at our guesthouse (with another amazing dinner).
We left the hiking island to arrive on the party island: São Vicente. A Carnival parade was happening that very evening. We had dinner at a restaurant on Rua Lisboa, which offered a view of the parade from the balcony (packed to the brim). We were lucky to see a magnificent parade in “little Rio” style (with feather costumes, floats, dancing, music, singing, and *batucada*). Once the procession passed, we headed a bit farther (to Praça Nova) to enjoy it longer. Tuesday, February 9: Carnival Day (though the parades had been going on since Friday, including school parades... the city had been celebrating for days). Four groups were set to parade starting at 3:00 PM. We decided to try the same spot as the night before, but this time, all the restaurants had their doors closed—you needed tickets to enjoy the balconies... and tickets were sold out. We really wanted a high vantage point... so we tried the railing of the Alliance Française, like many other Cape Verdeans (the wall was the width of a flip-flop...). It barely held, but we got our spot, which we kept for nearly 5 hours. The vibe was the same as the night before: floats, costumes, dancing with participants aged 7 to 77 (and older...). The evening ended with a big outdoor concert, then... nothing. We looked for other places with music but had no luck. We went back a bit unsatisfied—we would’ve loved to extend the moment. Three days left in São Vicente: a walk on the beach (between Calhau and Praia das Gatas, about 3 hours—go at low tide). The sea brings in a lot of trash, which is a shame because the beach is beautiful (but hard to swim due to strong currents). We hiked to the top of Monte Verde (great view if the weather’s clear, but the wind is very strong at the top—you can also take a taxi). We swam at Mindelo Beach (Laghina), drank coffee at the Pergola (next to the Alliance Française), and enjoyed the sun while it was pouring rain in Paris :)
All in all, it was an amazing trip. I hope you’ll have just as great a time in this little corner of paradise.
It’s my turn to share my impressions, itineraries, and addresses in Cape Verde. I actually drew a lot of inspiration from travel journals to choose which islands to visit... I set off with a friend for 12 days there.
We chose the islands of Santo Antão for its hikes and São Vicente to enjoy Carnival.
We arrived in São Vicente and spent the first half-day gathering information on ferry schedules to Santo Antão and finding two nights of accommodation for our return to São Vicente during Carnival. We were lucky to find an available room in a guesthouse very close to Laghina Beach, while all the hotels and guesthouses in town were fully booked. Indeed, it’s best to book in advance to secure a room during Carnival.
We also bought a phone card, which turned out to be useful for making a few reservations during our stay. We got some tips from the tourist office located right in the city center.
We left for Santo Antão the same day at 2:30 PM. The ferries from São Vicente to Santo Antão are supposedly the most punctual. And for good reason—they’re very on time, even leaving 5 minutes early. Boarding starts 30 minutes before the scheduled departure to avoid missing it.
On the ferry, we met Vany, who runs a guesthouse near the Paul Valley. He told us his restaurant is very good. He was adorable, and we kept his contact info—we weren’t disappointed!
We arrived in Santo Antão and asked the *colectivo* (shared taxi) to take us to Ponta do Sol for 400 escudos per person. Meanwhile, we bought the 1:500,000 map of Santo Antão (essential for hiking without a guide).
The *colectivo* dropped us off right at the door of a very kind lady who rents rooms on the upper floor of her house (3,000 escudos per night + breakfast for 2 people). We dropped off our things and chatted with a local contact to decide on our itineraries and hikes. We decided on the following route (which sometimes changed day by day):
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212) From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande (then return by *colectivo* to Ponta do Sol) (paths 213a, 213, 208a, then the road) The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley (with a guide, likely paths 101 and 102) Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303) Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
One thing to remember: the hikes are non-stop uphill and downhill—no flat sections!
From Ponta do Sol to Cha d’Igreja (path 212)
We left our guesthouse around 8:30 AM with a light backpack, water, some snacks for the road, and a few things for our overnight stay in Cha d’Igreja (our host kindly agreed to keep our big backpacks for the night; we’d return the following night).
The path was very easy—impossible to get lost. We were advised to do it in this direction because it’s supposedly prettier and easier than the other way. The scenery includes the coast and villages perched on the lush mountainside. The only downside was the cloud of sand particles that reduced visibility, especially over the sea. We arrived in Cha d’Igreja at 2:30 PM and checked into a guesthouse we’d been recommended (5,600 escudos for 2 people, including dinner, night, and breakfast).
In Cha d’Igreja, there’s a square where people gather in the evenings. That night, kids were dressed up because Carnival was already starting. We also visited an ecolodge run by French people just before the village entrance. The place was really nice—they had bungalows and fully equipped tents. I think it’s worth staying there, but we’d already booked our guesthouse (maybe next time!).
From Cha d’Igreja via Cabo de Mocho to Ribeira Grande
We left around 8:00–8:30 AM for a 3–3.5 hour hike to Boca de Ambas. The scenery was stunning the whole way. We stopped at a *merceria* (small shop) in Boca de Ambas to buy fruit juice and eat some fruit. There, we met an old man who asked, “Are you French? So you don’t speak English?” But then—bluff—we *did* speak English (he was stunned!). We started chatting; he told us he’d traveled a lot, introduced us to his neighbors, and insisted on accompanying us to Zeca’s house (about a 40-minute walk away). We happily accepted his company, but his idea wasn’t to walk—it was to drive us there. So off we went in his 4x4. From there, he showed us the way to Coculi via Cha de Lobhinos. We still asked for directions a few times because we weren’t always sure which path to take. We passed through Ribeirão, Lombo de Negrinho, then hiked with a group on the road to Cha de Saída (about 2.5 hours of walking). The scenery was magnificent again. Then we came across the track to Coculi. It was less pretty, so we decided to hop into the first passing vehicle to take us to Ribeira Grande and then to Synagogue, where we swam in the natural pools.
We returned to Ponta do Sol around 5:00 PM. We had dinner at an excellent restaurant by the sea, right in front of the diver statue (a turtle’s body is on the restaurant’s facade). Lucky for us, there was one table left—the place was packed!
Ponta do Sol is a pretty lively town. We even caught Carnival rehearsals. It was a nice change from the quiet of Cha d’Igreja.
The *Rota da Corda* (by taxi) to Cova de Paul, then the Paul Valley with a guide
The taxi picked us up at 8:30 AM, and we headed to the Cova crater. We left with a small backpack because our *colectivo* driver kindly agreed to drop off our big bags at the guesthouse we’d booked in Paul. We stopped along the way—the scenery was breathtaking. I already regretted not hiking part of this route on foot. We climbed to the top of the crater and descended into the Paul Valley. I expected it to be cloudy, but it was actually very clear and green. The Paul Valley is beautiful. The guide gave us brief explanations about the plants we encountered. There was a lot of downhill walking—it was pretty tough on the feet. I think I would’ve preferred a mix of hiking in the *Rota da Corda* and the Paul Valley.
Guide fee: 4,500 escudos for the day, and 3,000 escudos for the taxi.
We arrived at the guesthouse we’d booked, which is famous for its great food (and for good reason). When we got there, the cook picked out the fish for that evening’s menu from the day’s catch—a lobster... and it was for us! :) The terrace setting of this guesthouse (where the restaurant is) is gorgeous, and the staff is adorable (especially Vany, who runs the place and whom we’d met on the ferry). There’s even a small dedicated space with a stage for live music nights. However, the room was a bit less comfortable (no water at times, quite noisy), but it didn’t matter—the setting and the people made us quickly forget the minor inconveniences. Address: DM me if you want it.
Cha de Morte to Alta Mira III (starting from Tia Rosa’s place, then paths 302 and 303)
We left Paul via Porto Novo, where we took advantage of the *colectivo* change to buy our ferry tickets (for two days later). We decided to head toward Alta Mira III. The owner of the (only?) guesthouse there is also a *colectivo* driver for the route from Porto Novo to the Alta Mira Valley. He dropped us off along the way near Tia Rosa’s house (marked on the map), and we took path 302. The scenery changed dramatically—it was much more arid than the northern and eastern parts of the island. Still, the landscapes and “dykes” in the second part of the route were spectacular. We hiked for about 3.5 hours and arrived at the guesthouse (DM for contact—2,000 escudos per person for the night, including dinner and breakfast). The calm in the village contrasted with the lively atmosphere at Vany’s the night before. The food was excellent—we loved it!
Alta Mira III via the Mira Valley to the sea, then back to Alta Mira III (paths 303 and 305a, returning by road)
Our last hike before returning to São Vicente. We went to the Alta Mira Valley via Alto Mira II to the sea (about 4 hours of walking). The first part, up to Dominguihas, was especially beautiful. After that, I found the scenery a bit monotonous. We returned by road, and luckily, we ran into a car (unexpected on a Sunday in this remote area) near Jorge LUIS’s village, which dropped us off at the Selada viewpoint, 4 km from our guesthouse. Otherwise, it would’ve been a long uphill walk back (not very fun). Second night at our guesthouse (with another amazing dinner).
We left the hiking island to arrive on the party island: São Vicente. A Carnival parade was happening that very evening. We had dinner at a restaurant on Rua Lisboa, which offered a view of the parade from the balcony (packed to the brim). We were lucky to see a magnificent parade in “little Rio” style (with feather costumes, floats, dancing, music, singing, and *batucada*). Once the procession passed, we headed a bit farther (to Praça Nova) to enjoy it longer. Tuesday, February 9: Carnival Day (though the parades had been going on since Friday, including school parades... the city had been celebrating for days). Four groups were set to parade starting at 3:00 PM. We decided to try the same spot as the night before, but this time, all the restaurants had their doors closed—you needed tickets to enjoy the balconies... and tickets were sold out. We really wanted a high vantage point... so we tried the railing of the Alliance Française, like many other Cape Verdeans (the wall was the width of a flip-flop...). It barely held, but we got our spot, which we kept for nearly 5 hours. The vibe was the same as the night before: floats, costumes, dancing with participants aged 7 to 77 (and older...). The evening ended with a big outdoor concert, then... nothing. We looked for other places with music but had no luck. We went back a bit unsatisfied—we would’ve loved to extend the moment. Three days left in São Vicente: a walk on the beach (between Calhau and Praia das Gatas, about 3 hours—go at low tide). The sea brings in a lot of trash, which is a shame because the beach is beautiful (but hard to swim due to strong currents). We hiked to the top of Monte Verde (great view if the weather’s clear, but the wind is very strong at the top—you can also take a taxi). We swam at Mindelo Beach (Laghina), drank coffee at the Pergola (next to the Alliance Française), and enjoyed the sun while it was pouring rain in Paris :)
All in all, it was an amazing trip. I hope you’ll have just as great a time in this little corner of paradise.
Voyage 26 jours en Norvège English translation pending
salut tout le monde ,
donc voila c'est fait j'ai pris mes billets d'avion pour oslo départ au mois de juin pdt 26jours , le but étant de randonnée aux lofoten et l'Hardangervidda.
10 jours aux lofoten et 10 jours a l'Hardangervidda, les 6 jours restants sont pour les transports et les hôtels pour récupérer.
ma question est la suivante :
depuis oslo je voudrais prendre le train puis le ferry pour les lofoten , donc -oslo-bodo-lofoten y t-ils des indications particulières pour les heures des trains et ferrys ainsi que le prix(approximatif) ? A savoir que j'arrive a oslo a 22H50 serais t-il possible d'avoir un hotel pas chère ou prendre le train direct de nuit ? une fois passé les 10 jours aux lofoten , trajet vers l'Hardangervidda , par ou est t-il préférable de passer ? et idem , quel est le prix des lofoten a l'Hardangervidda ?
voila pour les questions transports.
pour ce qui est des lieux bon c'est de la rando donc je dors en tente etc , quel coin serais idéal pour un circuit de 10 jours environs aux lofoten et a l'Hardangervidda ainsi qu'une idée sur les conditions météos pour ceux qui on deja fait le voyage en juin =)
voici donc un petit résumé :
1juin : départ Norvège arrivé a 22h50 , hotel ou train? 2-3juin : voyage lofoten 4-12 juin : randonnée en nature 12-13 juin : trajet pour l'Hardangervidda 13-24 juin randonnée l'Hardangervidda 24-25 juin retour oslo , récupération physique du trek 26juin : journée tranquille et avion a 19h15
voila si vous avez des conseil ou des lieux plus sympas a visiter en juin vous pouvez me le dire en commentaire , je m'excuse des fautes d'orthographe et vous remercie d'avance!!!
donc voila c'est fait j'ai pris mes billets d'avion pour oslo départ au mois de juin pdt 26jours , le but étant de randonnée aux lofoten et l'Hardangervidda.
10 jours aux lofoten et 10 jours a l'Hardangervidda, les 6 jours restants sont pour les transports et les hôtels pour récupérer.
ma question est la suivante :
depuis oslo je voudrais prendre le train puis le ferry pour les lofoten , donc -oslo-bodo-lofoten y t-ils des indications particulières pour les heures des trains et ferrys ainsi que le prix(approximatif) ? A savoir que j'arrive a oslo a 22H50 serais t-il possible d'avoir un hotel pas chère ou prendre le train direct de nuit ? une fois passé les 10 jours aux lofoten , trajet vers l'Hardangervidda , par ou est t-il préférable de passer ? et idem , quel est le prix des lofoten a l'Hardangervidda ?
voila pour les questions transports.
pour ce qui est des lieux bon c'est de la rando donc je dors en tente etc , quel coin serais idéal pour un circuit de 10 jours environs aux lofoten et a l'Hardangervidda ainsi qu'une idée sur les conditions météos pour ceux qui on deja fait le voyage en juin =)
voici donc un petit résumé :
1juin : départ Norvège arrivé a 22h50 , hotel ou train? 2-3juin : voyage lofoten 4-12 juin : randonnée en nature 12-13 juin : trajet pour l'Hardangervidda 13-24 juin randonnée l'Hardangervidda 24-25 juin retour oslo , récupération physique du trek 26juin : journée tranquille et avion a 19h15
voila si vous avez des conseil ou des lieux plus sympas a visiter en juin vous pouvez me le dire en commentaire , je m'excuse des fautes d'orthographe et vous remercie d'avance!!!
Etat des routes en Norvège English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup de questions concernant ma préparation d'un périple en Scandinavie en camping-car durant les mois de mai-juin-juillet prochain.
Et j'ai obtenu beaucoup de réponse sur ce site et dans le guide Lonely Planet Scandinavia (bien que seulement en anglais).
Par contre, j'ai une question qui me reste et j'espère la trouver parmi les fidèles de VoyageForum:
Quel devrait-être l'état de la fameuse Sognefjellet Road no 55 entre Sogndal et Lom durant le mois de mai (plutôt 2ème quinzaine).
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette route avec un camping-car? Est-ce praticable, pas trop dangereux et peut-on bivouaquer en chemin afin de faire quelques balades dans le parc national attenant.
Mon camping-car est relativement compact: 5m40 de long sans le porte vélo; 2m10 de large pour 3m10 de haut.
Merci de vos conseils avisés🙂
En fait, j'ai encore une question aux adeptes du vélo:
Je prévois, fin juin-début juillet, de passer aux Lotofen en prenant le ferry depuis Bodo jusqu'à Moskenes; pour bien déguster cet archipel, j'envisage de faire quelques boucles à vélo voire à prendre l'Hurtigruten avec mon vélo pour revenir à mon point de départ; ma question est: est-ce un bon plan? où les routes sont-elles trop étroites, donc peu sûres, pour circuler à vélo et le HopPop avec l'Hurtigruten peu réaliste???
Tout autre suggestion sera la bienvenue.
🙂🙂🙂
Nicaragua: trajet île Omotepe / San Carlos English translation pending
Bonjour, je prépare mon voyage pour le Nicaragua dans un mois et demi, et je cherche des infos précises à savoir : comment rejoindre San Carlos en partant de l'île Omotepe. Apparemment il y aurait 2 bateaux par semaine mais est-ce tjs d'actualité et quels sont les jours de départ? Ou existe-t il d'autres moyens rapides de rejoindre les 2 (en dehors de l'option pas tres sécure du bateau à puna pizote car j'aurais mes 2 enfants avec moi dont un de un an donc j'enleve cette option). Merci de votre aide!!!
Traverser l'Italie du Nord au Sud, été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Durant cet été, j'aimerais parcourir l'Italie du Nord au Sud ( peut-être jusqu'en Sicile ? ).
J'aimerais cependant savoir si certains d'entre vous savent répondre à mes questions:
- D'après-vous combien de temps me faudra-t-il?
- Est-il conseillé de voyager en groupe?
- Quel budget prévoir?
- Le camping sauvage est-il accepté?
Merci beaucoup !
Merci beaucoup !
4-5 jours en Italie... Mais où English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous souhaitons faire un petit séjour en Italie, mais n'arrivons pas encore à nous décider.
Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊
Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.
J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.
Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.
Merci de votre retour.
Nous hésitons entre Rome, Florence et Venise (voir Milan) 😊
Nous sommes encore jeune et aimons beaucoup bouger, donc il nous faut des journées occupés.
J'ai peur que 5 jours dans ces villes ... Nous aurons largement fait le tour. Nous aimons bien sur les visites de monuments (plutôt en extérieur), visiter nature (jolies paysages), les quartiers typiques des pays visités.
Nous sommes meme prêt à louer une voiture s'il y a un endroit qui vaut le coup et que nous devons nous éloigner une peu.
Merci de votre retour.
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe English translation pending
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
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Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Liaison La Havane - Santiago English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 personnes à Cuba fin novembre pour 16 jours. Compte tenu des distances et de la lenteur des bus et des trains, nous envisageons de faire La Havane - Santiago en avion ou l'inverse. (Est il préférable de le faire dans un sens plutôt que dans l'autre? ) D'abord nous voudrions savoir ce qu'il faut penser de la compagnie qui assure cette liaison, au niveau sécurité et aussi fiabilité. Enfin, on nous a conseillé de prendre nos billets de France pour ce vol. Merci pour vos réponses. Cordialement
Didier
Nous partons à 3 personnes à Cuba fin novembre pour 16 jours. Compte tenu des distances et de la lenteur des bus et des trains, nous envisageons de faire La Havane - Santiago en avion ou l'inverse. (Est il préférable de le faire dans un sens plutôt que dans l'autre? ) D'abord nous voudrions savoir ce qu'il faut penser de la compagnie qui assure cette liaison, au niveau sécurité et aussi fiabilité. Enfin, on nous a conseillé de prendre nos billets de France pour ce vol. Merci pour vos réponses. Cordialement
Didier
Camaguey et Guardalavaca English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet-photos de mon séjour à Camaguey et Guardalavaca, en mai 2015. J'avais tout juste une semaine de congé et je souhaitais mieux connaître une région de Cuba que je n'avais pas eu le temps d'explorer lors de mes séjours précédents. Encore une fois, ce sont les vols Montréal-Holguin qui offraient les meilleures possibilités tout en demeurant économiques, puisque nous étions en basse saison.
J'ai atterri à Holguin pour y passer une seule nuit, m'embarquant avec le bus Viazul vers Camaguey dès le lendemain. J'y suis resté 5 jours; j'avais l'intention de combiner une excursion ou un court séjour vers les plages du nord, mais le transport et les horaires se sont avérés difficiles. J'ai donc choisi de revenir vers du connu: Guardalavaca-la-touristique, mais en casa particular, et en souhaitant m'écarter des sentiers battus.
Holguin, la sala de ma casa habituelle à Holguin, Hospedaje La Palma, dans la famille du Sr Enrique. La Cène et le buste du Che sont l'oeuvre de son artiste de fils.
Une des deux chambres; meubles tout à fait "années '50".
Terminus Viazul de Holguin; je retrouve la sensation de nouveauté du voyage. Camaguey n'est qu'à trois heures de route, mais le terminus vibrant d'activité me rend fébrile.
Arrêt pour le lunch, dans la région de Las Tunas. Menu et service "à la cubaine", c'est limité mais très économique. Je croise un seul autre "touriste", ou plutôt un "expat", il habite le coin et voyage en camiones plutôt qu'en Viazul. S'installent à ma table une jeune maman cubaine et son enfant, avec qui je partagerai pizza et café.
J'arrive sans encombres à ma casa: la Casa Alta, trouvée sur Trip Advisor et réservée par téléphone depuis Montréal.
Voici un carnet-photos de mon séjour à Camaguey et Guardalavaca, en mai 2015. J'avais tout juste une semaine de congé et je souhaitais mieux connaître une région de Cuba que je n'avais pas eu le temps d'explorer lors de mes séjours précédents. Encore une fois, ce sont les vols Montréal-Holguin qui offraient les meilleures possibilités tout en demeurant économiques, puisque nous étions en basse saison.
J'ai atterri à Holguin pour y passer une seule nuit, m'embarquant avec le bus Viazul vers Camaguey dès le lendemain. J'y suis resté 5 jours; j'avais l'intention de combiner une excursion ou un court séjour vers les plages du nord, mais le transport et les horaires se sont avérés difficiles. J'ai donc choisi de revenir vers du connu: Guardalavaca-la-touristique, mais en casa particular, et en souhaitant m'écarter des sentiers battus.
Holguin, la sala de ma casa habituelle à Holguin, Hospedaje La Palma, dans la famille du Sr Enrique. La Cène et le buste du Che sont l'oeuvre de son artiste de fils.
Une des deux chambres; meubles tout à fait "années '50".
Terminus Viazul de Holguin; je retrouve la sensation de nouveauté du voyage. Camaguey n'est qu'à trois heures de route, mais le terminus vibrant d'activité me rend fébrile.
Arrêt pour le lunch, dans la région de Las Tunas. Menu et service "à la cubaine", c'est limité mais très économique. Je croise un seul autre "touriste", ou plutôt un "expat", il habite le coin et voyage en camiones plutôt qu'en Viazul. S'installent à ma table une jeune maman cubaine et son enfant, avec qui je partagerai pizza et café.
J'arrive sans encombres à ma casa: la Casa Alta, trouvée sur Trip Advisor et réservée par téléphone depuis Montréal.En 10 jours, quelle île privilégier au Cap Vert pour rando et farniente English translation pending
J'aimerai aller passer en Novembre entre 10 et 12 jours au Cap Vert. Ne voulant pas me disperser j'aimerai plutôt cibler une des îles du Cap Vert. Rando pas trop "hard", un peu de farniente et de tranquillité. Mais laquelle choisir ?
Sal sans intérêt. Santo Antao ? Sao Vicente ? Santiago ? Climat à cette période, facilité d'accès.
Merci pour votre avis
chevalierbou
Croisière en Norvège avec Hurtigruten English translation pending
Bonjour,
J'espère partir en août en Norvège avec notamment un trajet Bergen-Kirkenes avec Hurtigruten. J'aimerais savoir si le bateau " Lofoten" est un bon bateau, assez stable.
Est ce que quelqu'un aurait aussi une info sur le retour Kirkenes- Tromso en bus ?
Merci beaucoup
Mon voyage en Corse à vélo (mai 2015, 11 jours) English translation pending
Bonjour à tous !
De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.
Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.

Le voyage :
Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries
Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !
Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.
En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.
Etapes :
Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer

Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage

Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec

Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.

Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait

Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond

Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.
Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape

Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée

Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"

Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)

Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.
Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.
Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).
Le vélo / le matos :
Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !
Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.
Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.
Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.

Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !
Bonne route !
De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.
Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.

Le voyage :
Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries
Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !
Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.
En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.
Etapes :
Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer

Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage

Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec

Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.

Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait

Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond

Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.

Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape

Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée

Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"

Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)

Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.
Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.
Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).
Le vélo / le matos :
Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !
Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.
Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.
Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.

Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !
Bonne route !
Aéroport de Pise vers place de Pise English translation pending
Bonsoir à tous !
Je fais un voyage express à Pise la semaine prochaine. En gros j'arrive en avion le matin à l'aéroport de Pise et je redécolle le soir pour retourner en France.
Seulement après plusieurs recherche je bloque un peu sur les moyens de transports (de préférence peu onéreux) entre l'aéroport de Pise et la place de Pise.
D'après ce que j'ai lu en Anglais / Italien (je ne parle pas un mot d'italien). Je dois faire:
Aéroport => Gare centrale de Pise en car car ligne métro fermée Gare centrale => Place de Pise en bus.
Avez-vous des astuces pour passer le moins de temps possible dans les transports ? Merci :)
Je fais un voyage express à Pise la semaine prochaine. En gros j'arrive en avion le matin à l'aéroport de Pise et je redécolle le soir pour retourner en France.
Seulement après plusieurs recherche je bloque un peu sur les moyens de transports (de préférence peu onéreux) entre l'aéroport de Pise et la place de Pise.
D'après ce que j'ai lu en Anglais / Italien (je ne parle pas un mot d'italien). Je dois faire:
Aéroport => Gare centrale de Pise en car car ligne métro fermée Gare centrale => Place de Pise en bus.
Avez-vous des astuces pour passer le moins de temps possible dans les transports ? Merci :)
Trip dans les pays scandinaves English translation pending
Bonsoir,
Voilà, c'est un rêve que j'ai depuis longtemps... j'aimerai entreprendre un voyage entièrement à pieds en partant de la Belgique, passant par la Hollande, l'Allemagne, le Danemark, la Norvège, La Suède et la Finlande. La nature des pays scandinaves m'attirent ainsi que leurs coutumes, leurs traditions, leurs modes de vies, ...
Pour ce faire, j'ai eu l'idée de faire le voyage entièrement à pieds, voir via stop, mais majoritairement à pieds. Pourquoi ? parce que j'ai toujours aimé faire ça, je suis parti en Suisse pendant un mois, j'ai passer la plupart de mon temps à pieds, marchant sur les crêtes de montagnes, découvrant des lacs, ...
Mon plus gros soucis étant aussi le fait que je viens de finir mes études, je ne trouves pour le moment pas de boulots et donc forcément je n'ai pas énormément d'argents...
Plusieurs idées me viennent en tête, faire le voyage avec d'autres personnes ayant la même envie que moi, essayer de trouver du boulot un peu partout au cours de mon chemin parcouru (mais est-ce possible ?), ou simplement essayer de trouver du boulot et faire ça dans quelques années même si j'aimerai profiter du fait que je n'ai aucune obligation pour le moment.
Donc voilà dans un premier temps j'aimerai avoir l'avis des gens à ce propos, peut-être y'a t'il déjà des personnes ayant effectué un périple de la sorte ? Des idées pour me permettre de réaliser un rêves sans débourser des milles ?
Merci d'avance, Amicalement, Edern
Voilà, c'est un rêve que j'ai depuis longtemps... j'aimerai entreprendre un voyage entièrement à pieds en partant de la Belgique, passant par la Hollande, l'Allemagne, le Danemark, la Norvège, La Suède et la Finlande. La nature des pays scandinaves m'attirent ainsi que leurs coutumes, leurs traditions, leurs modes de vies, ...
Pour ce faire, j'ai eu l'idée de faire le voyage entièrement à pieds, voir via stop, mais majoritairement à pieds. Pourquoi ? parce que j'ai toujours aimé faire ça, je suis parti en Suisse pendant un mois, j'ai passer la plupart de mon temps à pieds, marchant sur les crêtes de montagnes, découvrant des lacs, ...
Mon plus gros soucis étant aussi le fait que je viens de finir mes études, je ne trouves pour le moment pas de boulots et donc forcément je n'ai pas énormément d'argents...
Plusieurs idées me viennent en tête, faire le voyage avec d'autres personnes ayant la même envie que moi, essayer de trouver du boulot un peu partout au cours de mon chemin parcouru (mais est-ce possible ?), ou simplement essayer de trouver du boulot et faire ça dans quelques années même si j'aimerai profiter du fait que je n'ai aucune obligation pour le moment.
Donc voilà dans un premier temps j'aimerai avoir l'avis des gens à ce propos, peut-être y'a t'il déjà des personnes ayant effectué un périple de la sorte ? Des idées pour me permettre de réaliser un rêves sans débourser des milles ?
Merci d'avance, Amicalement, Edern
GTA (Grande Traversata delle Alpi) via Alpina English translation pending
Bonjour, j'envisage de parcourir le GTA en partie récupéré par la via Alpina, du sud au nord, en été.

je cherche des infos concernant ce parcours: - la cartographie, cartes papiers, numériques, guides en français (il en existe en It et De !). - la réglementation "effective" dans les parcs et hors parcs sur le bivouac. - les bonnes adresses , gites, refuges (CAI ou autres) ... - les ravitaillements: épiceries, marchés, épiceries ambulantes, fermes vendant des produits etc... - difficultés éventuelles, enneigement tardif de certains passages, nébia chronique... - et autres ! merci d'avance.

je cherche des infos concernant ce parcours: - la cartographie, cartes papiers, numériques, guides en français (il en existe en It et De !). - la réglementation "effective" dans les parcs et hors parcs sur le bivouac. - les bonnes adresses , gites, refuges (CAI ou autres) ... - les ravitaillements: épiceries, marchés, épiceries ambulantes, fermes vendant des produits etc... - difficultés éventuelles, enneigement tardif de certains passages, nébia chronique... - et autres ! merci d'avance.
Voyage camping-car (Scandinavie) English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi aimerions prévoir un voyage en camping car au moins de septembre prochain.
Nous avions dans l'idée de faire Suisse (nous habitons près d'Yverdon) -> Hambourg en train
Puis, depuis Hambourg de louer un camping car ou bus avec couchette pour aller direction Danemark, Norvège (Oslo), de longer la mer baltique vers Oulu puis de redescendre vers Helsinki, Stockolm pour finir à Hambourg (une boucle).
Ceci avec une petite fille qui aura un peu plus d'un an.
Vos conseils de location à Hambourg? Vos conseils d'itinéraire? Vos avis?
Merci beaucoup
Mon mari et moi aimerions prévoir un voyage en camping car au moins de septembre prochain.
Nous avions dans l'idée de faire Suisse (nous habitons près d'Yverdon) -> Hambourg en train
Puis, depuis Hambourg de louer un camping car ou bus avec couchette pour aller direction Danemark, Norvège (Oslo), de longer la mer baltique vers Oulu puis de redescendre vers Helsinki, Stockolm pour finir à Hambourg (une boucle).
Ceci avec une petite fille qui aura un peu plus d'un an.
Vos conseils de location à Hambourg? Vos conseils d'itinéraire? Vos avis?
Merci beaucoup
Cycling in Sicily: itinerary
Hi there,
A year ago, I posted looking for a cycling route for a trip in Sicily with my partner and our two kids (3 and 4 years old) in a trailer—something calm, with nature and a bit of culture. I didn’t get many replies, so I’m sharing our itinerary, which we really enjoyed. We cycled from the southeast (Syracuse) to the northwest (Palermo).
**Note:** We had no issues on the road—drivers were very courteous, the welcome was exceptional (lots of invitations to eat and/or stay overnight), and there were very few people on the roads, even the big ones, since we were there from September 23 to October 7.
**Weather:** Apparently, the summer of 2014 had been awful (only 25°C...). We, on the other hand, had 3 days at 44°C—it was *brutal*, including one day at 35°C at 1,000m altitude in the center of the island on October 1st...
**Accommodation:** 15 days of wild camping, with just one really nice apartment after 7 days in Piazza Armerina. Wild camping was tough—rocky, dusty, hard to pitch tent stakes. Our tent got pierced by thorns (even the groundsheet) from one side to the other. We washed up at village fountains, and—let’s be honest—less often than we’d have liked. The kids’ clothes, which spent a lot of time on the ground, were pretty grimy since laundry was rare. Only one official campsite (otherwise, they’re all on the beaches): Da Vinci Camping, in the middle of lemon groves near the southeast (Rosolini). It’s well-known on social media for being very "roots."
**Water:** A real challenge—*very* tough. Off-season, many homes are abandoned, and on some days, we passed through few villages. Result: we always carried our max water (9L) and sometimes had to add extra bottles to last 2 days, covering the day’s ride, wild camping, and the next morning—that’s 15L on the bikes. So be careful with this!
**Itinerary**
We arrived by train in Messina from southern Italy (yes, the train goes onto the ferry—worth seeing!), then took the train to Syracuse. We decided the northeast coast was too dangerous to cycle, so we visited Syracuse and then picked the SP roads (the smallest ones, more or less following the coast) toward Noto. We were supposed to head southeast to Pachino, but since our ferry from Palermo was booked 15 days later, we cut the route short and headed toward Rosolini instead. Nothing exceptional until Modica, crossing the Ispica fault. Modica is a really pretty town to see. Then Ragusa’s old town via the SS 115—a quiet but very scenic road. The town is stunning, but getting through the modern part (Ragusa Alta) means 300–400m of elevation gain... Caltagirone: a lovely town (famous for ceramics), but the center is uphill. We took a bigger road, but there was hardly anyone around. Left via Mirabella, then visited Piazza Armerina and the Villa Romana. Took the SP 15 to Barrafranca, Pietraperzia, then Caltanissetta via the SP96 (choose carefully—there’s a bigger road nearby).
Then Serradifalco, Mussomeli (castle), San Giovanni Gemini—a series of hilltop villages with valleys in between. We climbed and descended 500m+ repeatedly. Santo Stefano Quisquina, Prizzi (passing at 1,000m altitude—really nice, no one around). Corleone (great road, some climbing, but it’s awesome); Ficuzza, Santa Cristina Gela, Altofonte, and Palermo (no traffic issues).
**Reminder:** This was off-season—no one on the roads. We found the route through Caltanissetta, Mussomeli, etc., *spectacular* and sometimes breathtaking. Sicily is a rugged place for rugged people (especially wild camping). We’d heard the center of Sicily was overrated (not at all...). After 4 months of traveling without always listening to others’ opinions, we confirm: central Sicily is amazing—rugged, dramatic, and perfect for what we were looking for (though we didn’t swim).
**Elevation:** People kept saying Sicily was a nightmare for climbing. We’ve done much tougher routes in the Black Forest or Slovenia. The tricky part in central Sicily is the constant ups and downs—you climb 300–600m in one go, then descend right after. We used "Ride with GPS" to test different routes and avoid unnecessary descents (or minimize them). With a few extra kilometers, we saved about 2,000m of elevation gain overall, especially around Caltanissetta, the Modica-Ragusa link, arriving in Modica, and leaving Ragusa.
Hope this helps someone...
A year ago, I posted looking for a cycling route for a trip in Sicily with my partner and our two kids (3 and 4 years old) in a trailer—something calm, with nature and a bit of culture. I didn’t get many replies, so I’m sharing our itinerary, which we really enjoyed. We cycled from the southeast (Syracuse) to the northwest (Palermo).
**Note:** We had no issues on the road—drivers were very courteous, the welcome was exceptional (lots of invitations to eat and/or stay overnight), and there were very few people on the roads, even the big ones, since we were there from September 23 to October 7.
**Weather:** Apparently, the summer of 2014 had been awful (only 25°C...). We, on the other hand, had 3 days at 44°C—it was *brutal*, including one day at 35°C at 1,000m altitude in the center of the island on October 1st...
**Accommodation:** 15 days of wild camping, with just one really nice apartment after 7 days in Piazza Armerina. Wild camping was tough—rocky, dusty, hard to pitch tent stakes. Our tent got pierced by thorns (even the groundsheet) from one side to the other. We washed up at village fountains, and—let’s be honest—less often than we’d have liked. The kids’ clothes, which spent a lot of time on the ground, were pretty grimy since laundry was rare. Only one official campsite (otherwise, they’re all on the beaches): Da Vinci Camping, in the middle of lemon groves near the southeast (Rosolini). It’s well-known on social media for being very "roots."
**Water:** A real challenge—*very* tough. Off-season, many homes are abandoned, and on some days, we passed through few villages. Result: we always carried our max water (9L) and sometimes had to add extra bottles to last 2 days, covering the day’s ride, wild camping, and the next morning—that’s 15L on the bikes. So be careful with this!
**Itinerary**
We arrived by train in Messina from southern Italy (yes, the train goes onto the ferry—worth seeing!), then took the train to Syracuse. We decided the northeast coast was too dangerous to cycle, so we visited Syracuse and then picked the SP roads (the smallest ones, more or less following the coast) toward Noto. We were supposed to head southeast to Pachino, but since our ferry from Palermo was booked 15 days later, we cut the route short and headed toward Rosolini instead. Nothing exceptional until Modica, crossing the Ispica fault. Modica is a really pretty town to see. Then Ragusa’s old town via the SS 115—a quiet but very scenic road. The town is stunning, but getting through the modern part (Ragusa Alta) means 300–400m of elevation gain... Caltagirone: a lovely town (famous for ceramics), but the center is uphill. We took a bigger road, but there was hardly anyone around. Left via Mirabella, then visited Piazza Armerina and the Villa Romana. Took the SP 15 to Barrafranca, Pietraperzia, then Caltanissetta via the SP96 (choose carefully—there’s a bigger road nearby).
Then Serradifalco, Mussomeli (castle), San Giovanni Gemini—a series of hilltop villages with valleys in between. We climbed and descended 500m+ repeatedly. Santo Stefano Quisquina, Prizzi (passing at 1,000m altitude—really nice, no one around). Corleone (great road, some climbing, but it’s awesome); Ficuzza, Santa Cristina Gela, Altofonte, and Palermo (no traffic issues).
**Reminder:** This was off-season—no one on the roads. We found the route through Caltanissetta, Mussomeli, etc., *spectacular* and sometimes breathtaking. Sicily is a rugged place for rugged people (especially wild camping). We’d heard the center of Sicily was overrated (not at all...). After 4 months of traveling without always listening to others’ opinions, we confirm: central Sicily is amazing—rugged, dramatic, and perfect for what we were looking for (though we didn’t swim).
**Elevation:** People kept saying Sicily was a nightmare for climbing. We’ve done much tougher routes in the Black Forest or Slovenia. The tricky part in central Sicily is the constant ups and downs—you climb 300–600m in one go, then descend right after. We used "Ride with GPS" to test different routes and avoid unnecessary descents (or minimize them). With a few extra kilometers, we saved about 2,000m of elevation gain overall, especially around Caltanissetta, the Modica-Ragusa link, arriving in Modica, and leaving Ragusa.
Hope this helps someone...
Premier voyage en Corse English translation pending
Bonjour , nous venons du Québec et voulons passer 10 jours en Corse ( Corse sud et centre ) vers la mi juin . . Je lis sur ce forum que dès le mois de Mai il y a déjà beaucoup de tourisme en Corse. Est-ce vraiment bondé de monde à ce temps de l'année ?
Nous louons un véhicule bien sur . Est ce que le traffic est vraiment important à la mi juin ? OU on serait mieux d'y aller en début juin ?
Nous projettons atterrir Ajaccio, passer 3 nuits région Porto Piana ... redescendre vers le sud en passant par les terres au Centre de L'ile et terminer par 3 nuits région Bonifacio , Sartène et Sud Est de l'ile .
Nous préférons les petits villages au Grandes villes et adorons la radonnée pédestre intermédiaire (randonnée de 3 a 4 h max ) Bien sur nous voulons visiter Bonifacio et Ajaccio mais j'ai vu des villages au Centre comme:VICO - EVISA - VIZZAVONA . Ces villages semblent vraiment beau . On adore la campagne et aimerions voir ce type de villages. OU nous conseillez vous de demeurer si on parle de ce type de village ? ou peut etre plus vers l, EST ?
Y, a tellement à visiter, à lire, a découvrir que quelques avis seraient les bienvenus
Merci beaucoup Julliette
Nous louons un véhicule bien sur . Est ce que le traffic est vraiment important à la mi juin ? OU on serait mieux d'y aller en début juin ?
Nous projettons atterrir Ajaccio, passer 3 nuits région Porto Piana ... redescendre vers le sud en passant par les terres au Centre de L'ile et terminer par 3 nuits région Bonifacio , Sartène et Sud Est de l'ile .
Nous préférons les petits villages au Grandes villes et adorons la radonnée pédestre intermédiaire (randonnée de 3 a 4 h max ) Bien sur nous voulons visiter Bonifacio et Ajaccio mais j'ai vu des villages au Centre comme:VICO - EVISA - VIZZAVONA . Ces villages semblent vraiment beau . On adore la campagne et aimerions voir ce type de villages. OU nous conseillez vous de demeurer si on parle de ce type de village ? ou peut etre plus vers l, EST ?
Y, a tellement à visiter, à lire, a découvrir que quelques avis seraient les bienvenus
Merci beaucoup Julliette
Expatriation à Oran avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous
Suite à une proposition d'emploi à Oran, Je suis à la recherche d' informations sur l'expatriation en famille dans cette ville. Etant accompagnée d'un enfant de 5 ans et d' un bebe de 3 mois, je souhaite receuillir des témoignages sur les aspects suivants:
- Ou puis-je scolariser ma fille de 5 ans (maternelle puis Cp) dans un établissement suivant le programme scolaire français, ou s'en rapprochant le plus? Y-a t-il des difficultés pour inscrire les enfants( liste d'attente)? UNe idée de tarif et de la qualité? Peut on y trouver des services de cantine et des temps periscolaires?
- les activites sportives ou artistiques sont elles presentes pour les enfants (cours de danse/judo/dessin, ect..)? Existe t-il des activités nautiques en bordure de mer?
- Existe t-il des jardins d'enfants en langue française ou creche privée?
- Le suivi medical des petits enfants et des bébés est-il satisfaisant ? Arrivent-on à consulter facilement chez un bon pediatre?
- Est-il difficile de s'équiper en materiaux de puericulture? Trouve t-on des couches/nourriture/lait / jouets de marque connue en Fance ou doit-on se contenter de produits locaux? Sont ils honéreux ? Sont-ils de qualité?
- Quels sont vos avis sur les conditions sanitaires à Oran? Existent -ils des cliniques de qualité? Sommes nous exposés à des indigestions ou contaminations diverses? Dans quels cas, une consultation en Europe est préférable si probleme médical rencontré?
Je m'excuse par avance si mes questions paraissent bêtes ou tintées d'idees reçues 😊Je ne connais rien de l'ALGERIE et d'oran. Je serai ravie de recueillir des témoignages de famille expatriés sur Oran .
🙂 Merci à vous !
Suite à une proposition d'emploi à Oran, Je suis à la recherche d' informations sur l'expatriation en famille dans cette ville. Etant accompagnée d'un enfant de 5 ans et d' un bebe de 3 mois, je souhaite receuillir des témoignages sur les aspects suivants:
- Ou puis-je scolariser ma fille de 5 ans (maternelle puis Cp) dans un établissement suivant le programme scolaire français, ou s'en rapprochant le plus? Y-a t-il des difficultés pour inscrire les enfants( liste d'attente)? UNe idée de tarif et de la qualité? Peut on y trouver des services de cantine et des temps periscolaires?
- les activites sportives ou artistiques sont elles presentes pour les enfants (cours de danse/judo/dessin, ect..)? Existe t-il des activités nautiques en bordure de mer?
- Existe t-il des jardins d'enfants en langue française ou creche privée?
- Le suivi medical des petits enfants et des bébés est-il satisfaisant ? Arrivent-on à consulter facilement chez un bon pediatre?
- Est-il difficile de s'équiper en materiaux de puericulture? Trouve t-on des couches/nourriture/lait / jouets de marque connue en Fance ou doit-on se contenter de produits locaux? Sont ils honéreux ? Sont-ils de qualité?
- Quels sont vos avis sur les conditions sanitaires à Oran? Existent -ils des cliniques de qualité? Sommes nous exposés à des indigestions ou contaminations diverses? Dans quels cas, une consultation en Europe est préférable si probleme médical rencontré?
Je m'excuse par avance si mes questions paraissent bêtes ou tintées d'idees reçues 😊Je ne connais rien de l'ALGERIE et d'oran. Je serai ravie de recueillir des témoignages de famille expatriés sur Oran .
🙂 Merci à vous !
Aurores boréales à Tromso English translation pending
bonsoir à tous,
c'est à mon tour d'envisager une chasse aux aurores boréale un rêve de gosse que j'aimerais réaliser.
j'ai pas mal fouiller sur le net notement sur ce site qui ma aidé plus d'une fois!
bref j'envisage de partir de préférence entre mi janvier et début mars 2015 environ 15j histoire d'augmenter mon cotat de chances.
-visiblement tromso est un point de chute idéale. (nous seront 3 personnes ne parlant que très peut l'anglais je précise lol) pour cela j'envisage de prendre un hotel la haut avec un prix d'environ 2000 euros les 14j pour 3. si vous avez moins chers ?
-je louerai évidement une voiture j'ai vu que cela couté environs 850 euros les 14j sans les pleins avez vous des coins sympas sans pollution lumineuse de préférence à proximité ?
-je ne retrouve plus le site (vu sur ce forum) indiquant la période ou la lune est peut présente afin de caler mes date .
-pensé vous que 14j de chasse au aurores boréale est de trop ? niveau occupation à tromso j'ai vu qu'il y avait des musé , chien de traîneau mais je ne voudrais pas trop me ruiné et m'ennuyer.
je m'en remet à vos conseil 🙂
bref j'envisage de partir de préférence entre mi janvier et début mars 2015 environ 15j histoire d'augmenter mon cotat de chances.
-visiblement tromso est un point de chute idéale. (nous seront 3 personnes ne parlant que très peut l'anglais je précise lol) pour cela j'envisage de prendre un hotel la haut avec un prix d'environ 2000 euros les 14j pour 3. si vous avez moins chers ?
-je louerai évidement une voiture j'ai vu que cela couté environs 850 euros les 14j sans les pleins avez vous des coins sympas sans pollution lumineuse de préférence à proximité ?
-je ne retrouve plus le site (vu sur ce forum) indiquant la période ou la lune est peut présente afin de caler mes date .
-pensé vous que 14j de chasse au aurores boréale est de trop ? niveau occupation à tromso j'ai vu qu'il y avait des musé , chien de traîneau mais je ne voudrais pas trop me ruiné et m'ennuyer.
je m'en remet à vos conseil 🙂