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Philippines: itinéraire réaliste? English translation pending
by Emiliemf · 2013-01-24 · 31 replies
Bonjour,

Je sais qu'il y a déjà plein de discussions ouvertes mais je me perds un peu, vu la leur nombre et surtout le nombre d'îles! J'ai déjà voyagé seule mais pas "juste" pour un mois (je me plaint pas hein, mais j'ai juste peur de perdre du temps en transports..). Je pars du 5 février au 5 mars (Bruxelles-Manille).

J'aimerais savoir si c'est "faisable" sans devoir courir, de parcourir les visayas en faisant Manille-Cebu en avion direcetement en arrivant, puis et en "remontant" en bateau "d'île en île" jusque Luzon, où je souhaite faire un passage à Donsol avant de retourner à Manille d'où je redécolle pour Bruxelles. (à ce propos: Est-ce que j'aurais la chance de voir des requins-baleines à Leyte ou Donsol est plus conseillé?).

Et PEUT ETRE, en fonction de vos réponses, que j'intercalerais une grosse semaine sur Palawan avant de me lancer dans ce petit tour (donc je voudrais faire Manille-Palawan en avion, Palawan-Cebu en avion, Cebu-Manille en bateau en passant par différentes ïles, lesquelles??).

J'adore plonger, les beaux paysages et mon budget est limité.. bon rien de très original :) Voilà. Un tout grand merci!

Emilie
Retour du Divina du 8 janvier au 19 janvier 2013 English translation pending
by Desbell83 · 2013-01-20 · 80 replies
Bonjour à tous,

Nous voici de retour de cette belle croisière à bord du magnifique Divina. Soleil tout au long de la croisière retour à Gênes sous la pluie. Quelques petites différences ou changements à bord de ce Navire - pas de buffet Magnifico Grosses difficultés à l'accueil où l'on est confrontés aux barrières des langues ( ni Italien, ni Français) - En tant que cartes VIP pas de repas à la table des officiers (Capitaine) mais un simple verre de prosseco dans le cigare room une vraie cata, car des non invités y pénétraient pour fumer, nous sommes sortis ne supportant pas le tabac, d'autre part le cocktail était accompagné de canapés salés alors que nous sortions du souper ( une gros ratage de ce côté là)

A part cela nous avons bien reçu les 2 bouteilles de Moet & chandon avec fraises au choco et fruits frais dans la cabine.

Points positifs, très bons repas dans les restaurants nous avons été invités au Galaxy cuisine moderne, présentation digne de tableaux de Maîtres, mais pas grand chose dans les assiettes, des traits de sauce et des brindilles ne remplissent pas les estomacs. par contre avons été agréablement surpris par l'invitation au Tex Mex alors qu'à bord du Fantasia et Splendida nous y avions été deçus.

Au niveau du bâteau nous le connaissions ayant été invités à son baptême il est très élégant dommage que beaucoup de passagers ne respectent pas la même élégance et sur ces grands navires je pense qu'une YC s'impose afin d'y trouver calme et respect des autres passagers.

Le personnel est adorable que ce soit au niveau restauration ou cabine.

Nous connaissions tous les escales pour avoir fait ce trajet pour la 3eme fois sauf que jusqu'a cette dernière croisière nous n'avions pu suite aux conditions météo visiter Funchal et c'était la raison pour laquelle nous y retournions, maintenant c'est chose faite😄

Plus qu'a préparer le prochain départ pour le 8 Mars Rio-Toulon à bord de l'Orchestra.

Mais l'offre sénior n'a pas été honorée cvomme indiqué au catalogue 200€ de réduc sur la cabine mais pas de champagne malgré nos enregistrements de nos réservations à l'accueil auprès d'un personnel ne pratiquant pas du tout la langue de Molière pas plus que l'Italien.- gros problèmes sur ce Navire en raison des barrières de la langue.( courrier envoyé ce jour a siège MSC)
Passage de la frontière entre la Malaisie et l'Indonésie (Bornéo) côté Est en mob! English translation pending
by Clairelaf · 2013-01-18 · 20 replies
Salut les gens du voyage !

Actuellement sur Bornéo en Malaisie, accompagnés de nos deux mobs achetées sur place il y a 3 jours, nous tentons d'organiser la suite de notre périple. Et c'est là que vous intervenez.

Nous voulons nous rendre en Indonésie. A priori, avec les infos qu'on a pu glaner de-ci de-là sur VF et aux dires des locaux, aucun souci avec nos mobs. Mais voilà : Il parait que pour obtenir le visa Indonésien, il faut se rendre dans une ambassade (genre à Tawau par exemple) et faire la demande là bas. Jusque là, tout va bien. Et puis je lis qu'ils veulent un billet d'avion retour, billet que nous n''avons pas, nous continuerons en Malaisie (cette fois péninsulaire) après l'Indo. Faute de billet d'avion, notre numéro de CB.

C'est à ce moment là que vous me voyez tiquer. Notre numéro de CB ? Vous êtes certain qu'il n'y a pas un autre moyen, là ? Parce que je n'ai pas d'à priori, mais en Indonésie ils sont quand même beaucoup, ce qui fout un gros bordel, et je n'ai pas envie que mon numéro de visa se perde dans le bordel Indonésien. Bon, sinon, on peut toujours acheter un billet d'avion à la con, mais est-ce que les douaniers ne risquent pas de tiquer à leur tour en nous voyant entrer avec des mobs malaisiennes dans leur pays, alors qu'on leur dit qu'on s'en va en avion ?

Bon, et puis pour éviter de faire 800 bornes pour rien, le ferry qui passe de Tawau à Nunukan, il est bien apte à transporter des mobs ?

Voilà, c'et tout pour le moment, à très bientôt !

Claire
Pérou: pays enchanteur aux mille couleurs (trois semaines en août 2012) English translation pending
by Darkette · 2013-01-14 · 67 replies
Avant de commencer, je voudrais faire mes remerciements à Lalo, Amario, Alainb6, Tokala, Dervoyage, Cmtm pour leur carnets qui m’ont aidé à préparer mon voyage

Les prix que je donne sont en Soles : en gros il faut diviser par 3 pour avoir le prix en euros

ITINERAIRE : LIMA - PARACAS - NAZCA - AREQUIPA - PUNO - LAC TITICACA - CUZCO - MACHU PICCHU - VALLEE SACREE

LIMA - BARRANCO dans la grisaille

Vendredi 03 Août : Vol à 7h15 avec Iberia, on part 10mn en retard pour Madrid où l’on arrive à l’heure à 9h05. Je prends mon temps car j’ai 2h40 de transit ! Je prends la navette et je m’installe dans un café. Décollage à 12H40, arrivée à Lima à 17H35 heure locale. A la récupération des bagages, il y avait des chiens qui passaient entre les gens et les bagages tout en les sentant. J’y ai droit aussi, ça fait tout drôle ! A la sortie, j’ai bien le chauffeur de l’Hôtel qui m’attend. La nuit commence à tomber et il y a une bruine. Il y a aussi du trafic. Je suis très bien accueillie à l’hôtel 3B Barranco, j’ai une chambre au Rdc très bien, spacieuse, avec produits d’accueil, pas de chauffage mais bonnes couvertures. Je ne fais rien de spécial le soir.

Sa 04 août : levé à 7h. Après le petit déjeuner, je marche jusqu’au centre de Barranco, ça fait 10mn. Photo d’un beau jardin, puis je tombe sur le pont des soupirs où plein de gens sont en train de laver à grandes eaux. Je descends vers l’océan pacifique. Il y a peu de monde. Je vois bien une blonde, étrangère, mais elle a l’air occupée avec son appareil et avec les mouettes. Moi, je remonte doucement et profite de la vue. J’ai les jumelles et je vois les surfeurs. La fille remonte à mon niveau et là je décide de lui parler en lui demandant si elle était allée au beau jardin du dessus. Elle me répond que non, qu’elle vient de la côte et là on entame la discussion. Elle s’appelle Fiona et est anglaise. Et bien voilà c’est parti pour une journée à deux ! En remontant on arrive à la place ou il y a la Bibliothèque et faisons un arrêt à Starbuck où je prends un jus d’orange. On discute de la suite de la journée et elle me dit qu’elle veut aller dans le centre de Lima. Je lui dis ok mais que je voudrais juste récupérer mon guide à l’hôtel. De là, on prend un taxi.

On se fait déposer au début de la Plaza de Armas et on commence la visite par la Cathédrale qui ferme à 13h (10S/). Impressionnante ! Puis Couvent de San francisco. Après on va déjeuner. C’est notre premier repas, je prends un bœuf sauté (lomo saltado), c’est servi avec du riz + sauce + coriandre. C’est trop bon pour 12S/ et on a bu de la bière péruvienne. On discute avec un vieux couple qui a une boisson marron. C’est de la hierba luisa et la dame nous dit qu’ici c’est servi gratuit. Elle demande au serveur qu’il nous en donne. Il y a aussi une grande table avec une famille avec qui nous discuterons plus tard.

Apres le déjeuner on retourne vers la Plaza de armas avec le Palacio de Gobierno où il y a le changement de garde au même moment. Derrière nous, s’est mise la fameuse famille et le petit voulait me faire un bisou, c’était trop mignon et on a ainsi commencé à discuter. La dame m’explique qu’elle était française, qu’elle s’était mariée à un péruvien et qu’ils sont en vacances dans la famille. On marche un peu avec eux jusqu’à une galerie couverte que l’on traverse tranquillement tout en discutant. A la sortie de la galerie on continue avec Fiona notre chemin vers l’Eglise De la Merced.(entrée libre) mais j’ai plus de batterie pour les photos aie aie aie ! On va ensuite à la Plaza san Martin. De là, un monsieur de la sécurité nous parle en anglais, très sympa et nous raconte même une blague ! On lui demande au sujet des taxis pour rentrer, surtout savoir de quel coin on doit repartir par rapport à la Place. Il nous montre et s’occupe lui-même de négocier le taxi. Il nous dit que ça fera 12 S/ pour les 2 (et il nous précise que c’est grand maxi 15S/). Faut compter 20mn pour Barranco et on arrive à l’hôtel de Fiona à 18H. On se donne RV pour 20h car à 18H30 elle doit rencontrer son groupe de randonnée. Je rentre à pied à l’hôtel, c’est seulement à 5mn. Il fait nuit et je trace. Apres une bonne douche bien chaude, je commence à traiter les photos et retourne donc à l’Hôtel de Fiona pour 20H. Elle m’attend à la réception et me fait connaitre son groupe. On part manger là où il y a les restos sous le Pont des soupirs (puente de los suspiros). On est 13, ça fait une bonne tablée. Le resto s’appelle Javier, c’est cher car touristique. Pour finir la soirée, on monte au Mirador avec vue de nuit sur la côte pacifique et de là on se sépare.

Di 05 août : Matin, je prends le bus Metropolitano depuis l’arrêt Balta jusque Colmena pour arriver à la Plaza San Martin, le bus met 20mn. De là, je marche jusqu’à l’Eglise Merced pour faire les photos que je n’ai pas pu faire hier. Je vais au centre commercial d’en face puis fais un peu une zone piétonne où ya pas mal de commerces d’ouverts pour un dimanche. Je marche jusque Plaza de Armas reprendre quelques photos avec une meilleure luminosité et tombe sur un défilé sur le parvis du Palacio del gobierno ! Je suis en hauteur et parle un bon moment avec un vieux monsieur gentil comme tout. En repartant, je tombe cette fois sur une procession ! J’hallucine, c’est trop bien ! Il y a des danseuses avec des costumes traditionnels aux couleurs roses ou encore violettes, des messieurs costumés, menés par la musique de la fanfare et les pitreries d’un homme qui porte un costume de singe. Tout est inattendu et d’autant plus magique ! Plus tard, j’essaye de trouver un endroit où changer de l’argent et comme je m’étais pas rendu compte qu’on était dimanche et bien les banques sont pas ouvertes alors je cherche ça et là si par miracle j’arriverai à changer de l’argent. Du coup, je dévie vers un immense boulevard et demande à des dames policières où je pouvais changer de l’argent. Elle me montre des gens avec un tablier vert et me disent que je pouvais changer par eux d’une manière légale mais bon moi ça me gène vraiment de sortir mes sous devant tout le monde et je laisse tomber l’affaire. Du coup je continue à marcher et fini par tomber dans un quartier non touristique avec beaucoup de monde, des marchands dans la rue. Je me dirige vers un parc pour souffler un peu.

Dans le parc universitaire, sans être mal à l’aise, je ne suis pas super à l’aise non plus ! Il y a pas mal d’hommes assis là, à me regarder. Je dois être l’attraction du moment car la seule touriste à cet endroit, c’est moi ! Je ne m’éternise donc pas et cherche à rejoindre la Place San Martin que je retrouve sans trop de complication. Je reprends le Métropolitano et descends à Bulevar, au centre de Barranco.

Je vais pour rentrer à l’hôtel mais quand j’arrive sur une place où l’on voit bien la mer je me dirige vers elle et me balade sur un très joli sentier qui surplombe les falaises. Je rentre à l’hôtel pour laisser mon sac à dos et repars légère avec l’envie de continuer ce sentier. C’est très chouette, ça doit être la balade du dimanche car il y a du monde et quand on va direction Miraflores on voit les parapentes qui jouent avec le vent. Très agréable moment avant de passer à autre chose !
New York + De Salt Lake City à San Francisco en 28 jours! English translation pending
by Frédjeff · 2013-01-05 · 74 replies
Bonne année à tous !

Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !

USA 2012

Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !

Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !

Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !

Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.

Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.

Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !

On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.

Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.

À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?

Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !

Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.



Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !

Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.

On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !

On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !

Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.



Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !



Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.

Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.

Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !

Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...





Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !





J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.

Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.

On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.



Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…



Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.



Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…

Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !

Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.

1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)

On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...



frisbee, cricket...



La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !



L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.

De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).

Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.

Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.







Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !

On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.



Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !



Arrêt dans le RDC d'un immeuble où l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.



Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !

Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.

Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).



Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
by Bibouns51 · 2013-01-02 · 74 replies
24 février - On s’thaï en Thaïlande ! Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !

« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...

Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...

25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »

Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...

Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...

Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!







Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !

Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !

Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...

Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...



Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
by Ragamuffin · 2013-01-01 · 276 replies
Comme indiqué dans le titre de ce message les photos de voyage proposées dans ce concours devront donner la part belle - à défaut de la part principale - à la forme circulaire.

Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.

Exemples :



La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.

Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées

Modalités pratiques

Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde

Bonne chance à tous!
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
by Murielisabel · 2012-12-30 · 358 replies
Bonjour à tous,

Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.

Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :

- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)

Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...

Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...

Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?

Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)

Mbel

de Montréal
Retour de croisière, Sydney-Singapour-Hong Kong, Celebrity Millenium, novembre-décembre 2012 English translation pending
by 4yne · 2012-12-30 · 37 replies
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.

Bonjour à tous,

Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???

Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.

D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.

En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.

Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.

La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.

C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???

Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!

Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.

Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.

Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.

A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.

A bientôt pour les escales suivantes.
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
by Kate · 2012-12-27 · 320 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?

"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Compte rendu: croisière transatlantique vers le Brésil sur le Costa Favolosa du 28 novembre au 17 décembre 2012 English translation pending
by Joce06 · 2012-12-21 · 77 replies
Bonsoir à tous,

voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉

MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.

Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.

La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..

Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien

les photos seront pour la prochaine étape.
Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage! English translation pending
by Iknane · 2012-12-20 · 136 replies
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal. ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Déceptions chez Costa English translation pending
by Seb3f33 · 2012-12-19 · 69 replies
Bonjour

J’ouvre ce post, pour tous les gens, qui ont eu des déceptions chez Costa. Je ne dois pas être la seule et chacun pourra les consulter , si il le souhaite. Pas pour ouvrir, à polémique avec les pour ou contre Costa, mais simplement pour informer et donner nos témoignages.

À tous ceux qui seraient intéressé, par l’all inclusive chez Costa. Il faut que vous sachiez.

Voilà je suis dépitée d’une part, Je viens de perdre ma maman qui était toujours hospitalisée depuis notre annulation de croisière du 29 octobre 2012 et Costa viens de nous perdre en tant que client. Car, ils n’ont jamais voulu nous rembourser notre all inclusive .ils nous renvoient, vers une assurance souscrite lors de la commande de notre voyage. Celle si d’ailleurs a bien fonctionnée, mais ne prend pas le all inclusive, car nous l’avons commandé sur internet après la réservation du voyage. Donc pour moi Costa son des voleurs ils empochent, les sommes bien avant leur consommations, ce qui ne se faisait pas avant cette année, pendant ce temps ils peuvent faire faire des petits à notre argent, là encore c pas très grave mais lorsque l’on ne peut pas faire la croisière, ils ne sont même pas capable de nous rembourser. Pourtant ils nous y ont bien fait croire en nous baladant de service en service. à savoir aucun Geste commercial. Nous leur avons même suggéré un avoir pour une autre croisière rien de rien. Ils ne nous on même pas crédité les points Costa. Ils ont donc empoché le montant de notre croisière plus notre all inclusive et nous nous n’avons que les yeux pour pleurer. J’espère que cela va faire réfléchir, pas mal de monde sur leur façon de faire. J’étais pourtant une pro Costa mais trop c trop. Pas que le montant soit énorme heureusement, nous n’avions pas réservé d’excursions, mais c pour leur façons d’agir on comprend mieux, qu’il y est de plus en plus de gens mécontents et parfois pour des actes plus grave.

Costa pour nous c fini

Seb
Arnaque au Vietnam English translation pending
by Yoyoche · 2012-12-17 · 609 replies
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir. Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Une boucle (presque!) classique en Namibie English translation pending
by Krikri6792 · 2012-12-16 · 172 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage en Namibie... une boucle (presque !) classique de 20 jours en novembre 2012.

Le récit accompagné de photos, cartes et quelques (courtes) vidéos se trouve ici :

http://sites.google.com/...uleuxvoyagesnamibie/

Bonne découverte et à + !

.......................................................................................................................................................... Présentation

De l'Afrique, nous connaissions un peu le Nord, le Maroc, la Tunisie, l'Egypte entre autres. Mais à part un mini safari au Kenya en 1997, le Sud africain nous était totalement inconnu et ne figurait pas vraiment dans le top de notre wish list, du moins pas jusqu'à une période récente.

J'avais l'impression qu'un voyage dans ces contrées se limitait à la forme safari. Or je ne nous voyais pas nous contenter de sillonner la région pendant des semaines, enfermés dans notre véhicule alors que nous adorons ponctuer nos séjours de quelques randonnées.

C'était mal connaître la Namibie. Merci à tous les contributeurs de la rubrique "Afrique australe" de Voyage Forum (ils sont trop nombreux pour que je les cite) qui par leurs récits de voyage et leurs participations aux discussions ont aiguisé ma curiosité et m'ont donné envie de connaître ce pays.

Alors quand j'ai commencé à me pencher sérieusement sur la destination, j'ai découvert de véritables trésors, des dunes ocres du Namib aux étendues de sel d'Etosha en passant par les contreforts montagneux du Naukluft ou le deuxième plus grand au monde, celui de Fish River ou encore les marigots et marais du delta de l'Okavango. En y regardant encore de plus près, j'ai découvert un territoire très peu peuplé (2 habitants au km2) pouvant offrir un vrai terrain d'aventure et, pour des amoureux de la randonnée, de belles opportunités à condition d'orienter le voyage dans ce sens. Assurément, la Namibie était faite pour nous !

C'est par conséquent cette option que nous avons retenue. Pour la mettre en œuvre, nous nous sommes adressés à une agence locale francophone, Madiza Tours, qui a peaufiné le parcours et réservé pour nous à la fois le véhicule et les hébergements que nous avons souhaité de type lodge et/ou bungalow. C'était plus simple d'autant qu'un petit mois à peine nous séparait de la date de départ.

A partir d'une première ébauche d'itinéraire et de quelques consignes (parcours cool, randonner quand c'est possible…), Caroline de Madiza Tours a été très réactive. Elle nous a immédiatement fait une proposition qui collait à nos attentes, orientant le choix d'hébergement vers des lodges proposant la randonnée parmi leurs activités.

Ce qui donne une boucle dans le sens des aiguilles d'une montre que nous accommoderons à notre sauce en l'émaillant de quelques fantaisies personnelles ;-) Estimation kilométrique : 3 000 km minimum en 3 semaines.

Arrivée en Namibie et première étape vers le Kalahari par les pistes

J1 : Samedi 3 novembre 2012

Le vol Francfort – Windhoek a été acheté en ligne auprès de la compagnie Air Namibia et le préacheminement depuis Paris se fait par Air France. Les bagages sont enregistrés jusqu'à leur destination finale.

Les cinq heures d'escale à Francfort nous permettent un rapide aller-retour dans le centre-ville qui n'est qu'à une vingtaine de minutes de l'aéroport par la S-Bahn (sorte de RER). Hauptwache est à la fois la station où nous descendons mais aussi le nom d'un ancien poste de garde transformé en café-restaurant à la mode. Ça tombe bien, il pleut des cordes, il est 15 h 30 et à part deux ou trois cacahuètes servies par Air France, nous n'avons pas déjeuné.

Alors c'est avec plaisir que nous nous mettons à table en espérant que cesse la pluie.

Une heure plus tard il pleut toujours, nous passons rapidement dans Zeilstrasse devant ces galeries commerçantes qui font de l'œil à leurs clients, nombreux en ce samedi après-midi…avant de prendre la direction de la fameuse place du Römerberg avec ses maisons typiques sous un ciel de Toussaint

De retour à l'aéroport vers 17 h 30, les formalités s'enchaînent sans temps mort et l'avion décolle à 19 h 10 comme prévu. A bord, pas d'écran individuel, mais peu importe, car après le dîner, l'objectif est de dormir afin d'arriver à destination en forme pour la première étape.

J2 : Dimanche 4 novembre 2012

Mission accomplie, nous avons pu dormir quatre ou cinq heures d'affilée.

Il est 6 heures, nous foulons le sol africain avec trente minutes d'avance alors que le ciel nous gratifie de son plus bel arc-en-ciel et que l'air se remplit d'une agréable senteur de foin ou d'herbe coupée. Bienvenue en Namibie !

Mais deux heures ne seront pas de trop pour sortir enfin de l'aéroport. La queue au bureau de change notamment n'en finit pas.

Avec les premiers dollars namibiens en poche, les choses sérieuses peuvent commencer.

Première étape chez le loueur Advanced Car Hire dans la zone industrielle de Windhoek où Caroline nous rejoint pour un briefing détaillé. Elle nous a préparé, elle aussi, un solide carnet de voyage. Avec le nôtre en plus, nous sommes parés !

Présentation de notre véhicule : un Toyota Hilux simple cabine, une configuration qui va immédiatement nous sembler peu pratique. Très profond, le plateau n'est accessible que par le hayon arrière, tous les bagages risquent de glisser vers l'avant et je nous imagine déjà obligés de les récupérer en grimpant à quatre pattes dans la poussière du coffre.

Bon tant pis, c'est le modèle réservé, alors il faut faire avec. On verra plus tard comment améliorer le système. Pour nous consoler, le volume d'une cabine simple est plus facile à climatiser, un avantage en cette saison.

Pour couronner le tout, le hayon ferme mal. L'employé nous fait un difficile réglage mais après le premier arrêt pour les courses, impossible de le verrouiller efficacement et à l'arrêt suivant le bitoniau est irrémédiablement perdu.

Nous tentons bien un retour chez le loueur avant de quitter définitivement Windhoek mais un dimanche en fin de matinée, il n'y a plus personne sur place. Nous avons beau secouer la poignée de porte, le seul résultat obtenu, c'est la mise en branle de l'alarme. Oups, sauvons-nous avant d'ameuter tous les services de sécurité !

C'est donc avec un hayon mal clos que nous prenons enfin la route à 11 h 30 avec l'objectif de rallier le Kalahari Red Dune Lodge, 200 kilomètres et 2 heures et demi par le ruban asphalté de la B1 (réputée monotone !) ou 265 kilomètres et 4 heures par les pistes. Devinez ce que nous choisissons ? Par les pistes, bien sûr, j'avais bien précisé que le circuit serait presque classique !

La prise en mains est un peu laborieuse, la conduite se fait à gauche et bien que nous l'ayons déjà expérimentée en Australie et aux Seychelles, il nous faut à nouveau un temps d'adaptation. Nous commençons donc par indiquer nos premiers changements de direction d'un bon coup de balai d'essuie-glace. Qu'est-ce que c'est agaçant ! Quant à passer les vitesses de la main gauche, cela demande une véritable rééducation.

Pour préparer le parcours, nous avons acheté la carte Tracks4africa compatible, via le logiciel Mapsource, avec notre GPS Garmin de randonnée. Celui-ci nous servira aussi à nous guider sur la route.

Nous voilà sur les rails et très vite au cœur de ces vastes espaces africains : une route (ou une piste) se déroulant à l'infini à travers une savane herbeuse à laquelle les parasols des acacias donnent une touche verdoyante malgré la saison.

Une circulation faible, très faible, peu ou pas d'habitations : nous avons vraiment l'impression d'être seuls dans cette immensité.

Premiers paysages namibiens … et premières curiosités !

Mais qui a bien pu construire ces nids démesurés qui ressemblent à des toits de chaume ?

Ce sont les républicains sociaux (Philetairus socius), de tout petits oiseaux de couleur brun-gris au ventre blanc et au bec bleu clair. Ils vivent en colonie jusqu'à 300 individus.

Leurs nids sont de grands complexes, un peu comme des immeubles comprenant plusieurs appartements et certains peuvent avoir plus de 100 ans d'âge et avoir hébergé plusieurs générations.

Après Dordabis, le bitume laisse place aux pistes, des gravel roads, très larges et très roulantes dans l'ensemble. Après avoir bifurqué deux fois à droite, puis deux fois à gauche aux croisements successifs, tout en longeant ou en enfourchant les dunes roses du Kalahari peuplées d'autruches et d'antilopes, nous arrivons à destination à 15 h 30 comme prévu, pas mécontents de pouvoir enfin nous poser. Température largement supérieure à 30 ° C. Altitude 1235 mètres (contre 1600 mètres à Windhoek).

Au Red Dune Lodge, nous héritons du bungalow n° 4 (Black Wildbeest) en pierre et toile, coiffé d'un toit de chaume, situé au bord d'un vlei, un lac naturel asséché. Parquet en teck, beaux meubles traditionnels massifs, salle de bains en pierre naturelle et clim' : dans ces conditions, difficile de quitter la chambre en cette fin d'après-midi.

18 heures : C'est le moment ou jamais pour une petite balade vespérale avant que le soleil ne se couche dans une heure environ. Sur la propriété, Red Dam Walk se fait en 45 minutes, la durée est parfaite et c'est sur ce sentier que nous pensons être engagés. Au bout de 20 minutes de marche, nous sommes un peu étonnés que, pour une boucle de cette durée, le parcours n'ait pas encore viré à droite. Il est encore temps de faire demi-tour mais puisque nous sommes lancés, ma foi, continuons encore un peu. D'ailleurs, cette fois-ci, le sentier a bien l'air de tourner à droite sauf que le panneau indique que nous sommes sur Dune Walk… 2 heures alors que le soleil est déjà sur le point de se coucher.

Nous assistons alors à un coucher de soleil mémorable dans un ciel chargé d'orage…

… suivi d'un contre-la-montre excitant dans le sable des dunes. Nous savons que sous ces latitudes la nuit tombe très rapidement après le coucher du soleil et nous sommes encore très loin du lodge. Finalement, au pas de course, nous bouclons le tour en 1 heure 15 et sommes de retour avec les toutes, toutes dernières lueurs du jour. Pour une première journée, c'est une sacrée journée !

Au restaurant, nous inaugurons, avec un ragoût de koudou, une longue série de "game food"… Nous sommes définitivement dans l'ambiance !

Nids de républicains sociaux au premier plan

De la Zebra River au Nauklutf NP : Quiver Tree Trail et Waterkloof Trail

J3 : Lundi 5 novembre 2012

Le petit déjeuner n'étant servi qu'à partir de 7 h 30, nous avions envisagé une petite balade au lever du jour. L'idéal aurait été de démarrer à 6 heures mais pour cette première matinée, nous traînons un peu. A 7 heures, c'est parti et maintenant que le plan des lieux est bien clair, nous trouvons sans difficulté le début du Red Dam Walk (celui que nous avons manqué hier soir). Il nous mène au Dune Sofa, un canapé au cœur des dunes, idéal pour profiter du silence tout simplement !

Une heure trente plus tard, bien mis en appétit par cette petite balade matinale, nous croquons avec gourmandise les tartines de ce premier petit déjeuner en terre namibienne.

9 h 30 : Déjà prêts pour reprendre la route ! En réalité, en dehors d'une vingtaine de kilomètres de goudron au départ, la presque totalité des 230 kilomètres jusqu'au Zebra River Lodge se fait sur des pistes. La vitesse est limitée à 80 km/heure sur ce type de revêtement et à 120 km/heure sur l'asphalte. Durée estimée pour ce parcours : 4 heures.

Afin de nous hydrater régulièrement sans avoir à nous arrêter et sans avoir à lâcher le volant, une poche (de type Camelbak), remplie de glaçons et de 2 litres d'eau est placée entre nos deux sièges.

Dans le coffre, une glacière (ramenée dans nos bagages) garnie de glace, généreusement offerte par les lodges ou parfois achetée, maintient au frais le pique-nique du midi.

Ainsi parés, nous nous dirigeons plein ouest à travers une savane d'épineux par la piste D1254 sur laquelle tous les quarts d'heure il faut ouvrir et refermer un portail au grand dam de mon copilote qui espérait se relaxer !

Petit à petit, les paysages deviennent plus vallonnés, laissant entrevoir à l'horizon les premiers reliefs des monts Naukluft.

Il est 13 h 30 quand nous pénétrons dans le canyon de la rivière Zebra (altitude 1300 mètres) et tout d'un coup, caché au fond des monts Tsaris, cerné de nombreux canyons, apparaît le Zebra River Lodge où nous avons prévu de passer deux nuits.

Un pavillon retient tout de suite notre attention. Mince, des clients y sont déjà au balcon. En fait, on nous a réservé le logement au premier plan sur la photo. Un couple allemand, occupe, quant à lui, celui au deuxième plan. Nous serons tous les quatre les seuls clients pendant les deux jours.

On ne pouvait pas mieux rêver ! Chambre spacieuse, très belle vue, accueil chaleureux par le couple sud-africain, propriétaire des lieux depuis septembre dernier, secondé par une jeune stagiaire anglaise très mignonne.

Comme activité en soirée, on nous propose le traditionnel "game drive". Pour les novices de la destination, il s'agit de se promener dans un véhicule 4 x 4 ouvert, appartenant au lodge, sur le domaine de la propriété afin de pouvoir y observer quelques animaux dans leur environnement sauvage. Collation ou apéritif prévus !

Non merci, en indéfectibles randonneurs, nous préférons découvrir le domaine à pied. Mais pas immédiatement, d'abord (et ça deviendra un rituel) quelques brasses dans la piscine et un peu de repos en attendant que les températures deviennent plus supportables.

16 h 30 : Allons-y, car aujourd'hui pas question de rentrer de nuit. La randonnée que nous avons retenue, Quiver Tree Trail, se fait en 2 heures à 2 heures et demie. Nous sommes donc parfaitement dans les temps.

Après avoir suivi le lit de la rivière, le sentier prend de la hauteur. Sur ses pentes, des arbres que nous appellerons "golden trees", leurs troncs sont comme recouverts d'une fine couche de ce métal précieux.

Du plateau nous dominons une mer de canyons !

Mais le clou de la randonnée se trouve encore un étage plus haut. Alors que nous nous en approchons, je ne peux m'empêcher de penser à cette description de Wilbur Smith dans son roman "Fortune d'Afrique". "Dans la brume de chaleur apparaissait un tertre de schistes mauves bizarrement surmonté d'un arbre antédiluvien, un Kokkerboom à l'écorce écaillée comme une peau de serpent".

L'auteur a l'air de dépeindre exactement celui que nous voyons se dresser majestueusement devant nous !

Il s'agit en réalité d'un aloès, Aloe dichotoma, appelé "arbre à carquois" car les bushmen se servaient de ses branches et de son écorce pour en faire des carquois.

Une fois ce point culminant atteint, il ne reste plus que de la descente pour retourner au lodge. Finalement 1 heure ¾ nous ont suffi à boucler le circuit. Très belle randonnée et quelle fière allure, ce Kokkerboom !

En revanche, pas d'animaux aperçus pendant notre balade. Nous les verrons pendant le dîner : toute une troupe de koudous venus s'abreuver. Nous assistons, attendris, au ballet de leurs ombres sous le lampadaire du point d'eau sur fond de ciel étoilé. Un beau spectacle !

J4 : Mardi 6 novembre 2012

Nous avions programmé deux nuits ici afin de bénéficier d'une journée pleine pour faire une grande randonnée dans le parc national du Nauklutf à 60 km. Mais entre Olive Trail (11 km en 4 heures) ou Waterkloof Trail (17 km en 6/7 heures) nous n'étions pas encore définitivement fixés en quittant le lodge ce matin à 7 heures.

Une heure plus tard, alors que nous franchissons la grille d'entrée du parc, la décision n'est toujours pas prise. Une fois arrivés devant l'office des rangers, c'est le moment ou jamais d'arrêter notre choix. Alors, Olive ou Waterkloof ?

Finalement… c'est un permis pour le Waterkloof Trail que nous demandons à la ranger de service. Après tout, 17 km, c'est du même ordre que la randonnée de Chesler Park via Joint Trail dans les Needles (Canyonlands UT) que nous avions parcourue sous une chaleur torride en 8 heures.

Comme nous avons toute la journée devant nous, autant l'occuper pleinement, surtout qu'ici la baignade est possible aux deux extrémités du parcours.

"Full tour or partial tour ?" insiste notre ranger. Nous nous regardons un bref instant, oui, c'est décidé… "full tour" ! "Oh, s'exclame-t-elle, you are good hikers ! "

Good hikers ? Ça, on le saura ce soir !

A 8 h 30, nous sommes fins prêts à nous mesurer au Waterkloof Trail, pleins de courage mais aussi avec un peu d'appréhension car nous n'avons aucune idée de la nature du terrain que nous allons rencontrer. Nous n'allons pas tarder à le savoir ! Altitude de départ : 1495 mètres.

La randonnée commence d'abord par un passage bucolique à travers un tunnel de roseaux. Plutôt ludique comme démarrage !

Mais aussitôt après, escaladant le cours de la rivière Naukluft, le sentier disparaît totalement. On avance d'une pierre sur l'autre dans le lit du ruisseau, en partie sec, en tentant de ne pas perdre de vue les marques de peinture jaune indiquant la direction à suivre. Un avantage : l'endroit est plutôt ombragé ! L'inconvénient : il vaut mieux regarder où l'on met les pieds au risque de se tordre une cheville. Des babouins détalent à notre approche. Ils sont plus lestes que nous !

Ne manquons pas, malgré tout, de lever le nez de temps en temps. Au-dessus de nos têtes, les falaises ocres du Naukluft.

Partout de jolis bassins rafraîchissants invitent à la baignade mais nous reportons ce moment à la fin de l'après-midi. Pour l'instant, nous pensons d'abord à avancer, ce qui est loin d'être simple. Nous avons plutôt l'impression de faire du sur-place, perdant beaucoup de temps à chercher les marques, loin d'être toujours visibles.

Last Water : c'est l'endroit où se termine le tour partiel, réputé demander 1 heure à 1 heure et demie. Nous sommes à peu près dans la moyenne ! C'est également là que le parcours s'éloigne de la rivière, tourne à l'ouest pour gravir une ravine (kloof).

C'est un peu plus loin que j'ai vraiment un coup de mou. Pour l'instant pas de dénivelé significatif mais une montée qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir. N'avons-nous pas présumé de nos forces ? Vu notre rythme, allons-nous pouvoir être de retour avant la fermeture du parc (19 heures) ? Je commence à sérieusement douter de nos capacités.

Mais une orange succulente me redonne un bon coup de fouet alors que l'on s'enfonçe dans ce canyon aux parois orangées (un petit air de Southwest !) avant de traverser un plateau de plus en plus ouvert.

Le panneau "Half way" a définitivement raison de mes doutes. Il est 11 h 50, cela fait 3 h 20 que nous sommes partis, altitude 1772 mètres, dénivelé depuis le départ 280 mètres. Pas si mal !

C'est le moment que nous choisissons pour nous restaurer afin de prendre des forces avant d'attaquer le point culminant qui est encore devant nous. Pique-nique agrémenté par la cavalcade gracieuse de quelques springboks.

Nous mettons toutes nos forces dans la montée vers la crête (1914 mètres) que nous atteignons à 13 h 12 exactement, récompensés par une superbe perspective sur le désert. Dénivelé depuis le départ : 420 mètres.

Je pensais que le plus dur était derrière nous et qu'à partir de là, nous n'aurions plus qu'à caracoler dans la pente pour finir la randonnée en deux temps trois mouvements.

Mais la descente est longue et escarpée, avec un facteur aggravant, la chaleur qui à cette heure de la journée atteint son maximum (entre 35 et 40 ° C). Heureusement que nous avions 4 litres d'eau chacun ! La réserve a déjà bien baissé.

Il n'y a que les plantes succulentes qui puissent s'épanouir ici et cet Euphorbia virosa l'est tout particulièrement.

Nous, en revanche, on commence à vraiment dessécher. Heureusement, la présence de babouins nous annonce qu'un cours d'eau est proche. En effet, il est 15 heures, nous avons perdu 500 mètres de dénivelé, la rivière Gororosib est en vue et avec elle, la promesse d'une baignade.

Nous repérons rapidement ce bassin naturel, creusé dans le travertin, au beau milieu de cet amphithéâtre désertique.

Nous y plongeons avec délice ! Après tant d'efforts, enfin le réconfort !

Mais la récréation n'est que de courte durée. Il reste du chemin à parcourir et par-dessus le marché, il va falloir remonter de près de 80 mètres de dénivelé. La poisse ! Et toujours ces foutues marques difficiles à repérer !

La fin est harassante ! Alors que nous pensons être arrivés (l'office est en vue), une dernière erreur (des marques mal placées) nous conduit dans une impasse, nous obligeant à faire demi-tour et finir par une implacable remontée par le camping et la route. Seule consolation : le détour permet d'apercevoir ce superbe arbre à carquois !

Fin de la randonnée : 16 h 45, après plus de 8 heures, arrêts et baignade compris. Alors, good hikers ? A chacun d'en juger !

Bilan : une très belle randonnée et un beau défi vaillamment relevé. Le referions-nous ? Sans doute pas. Trop dur, surtout en cette saison. L'Olive Trail moins long aurait peut-être été une meilleure option.

En attendant, retour au lodge, douche, dîner, dodo… nous sommes KO. Deuxième nuit au Zebra River Lodge.

Arbre à carquois

De Sesriem à Sossusvlei : Dead Vlei et Dune 45

J5 : Mercredi 7 novembre 2012

Ce matin nouvelle randonnée… Non, je plaisante, ce matin, séance chaise longue au bord de la piscine. C'est aussi le meilleur endroit pour observer les oiseaux (118 espèces répertoriées sur la propriété) qui, au cours d'un vol en rase-mottes, trouvent là un bel abreuvoir. Mais pas facile de les mettre dans la boîte !

Le lézard, en revanche, pose carrément, nous laissant tout loisir de le photographier sous tous les angles. Il s'agit d'un agame terrestre ou Agama aculeata.

Mais est-ce la fatigue qui nous fait voir double ? ;-)

En tout cas, ce n'est pas la petite étape d'aujourd'hui qui devrait nous fatiguer. Seulement 80 km, soit moins de deux heures. A 10 h45, top départ via les pistes D850 et 854.

Mais c'est en abordant la D845 que les paysages changent radicalement. Le sable rose pâle de la piste nous oblige pour la première fois à enclencher la fonction 4 x 4. De part et d'autres de la piste, de grandes étendues herbeuses forment un véritable tapis vert amande duquel émergent quelques acacias isolés abritant chacun une autruche ou quelques antilopes.

A l'arrière plan, les montagnes commencent à se teinter de rouge puis, plus loin, le cordon de dunes du Namib fait une apparition.

Il n'est pas loin de midi. Le thermomètre extérieur/intérieur que nous venons d'installer dans notre véhicule indique très précisément 40 ° dehors et 30 dedans. Côté altitude, nous ne sommes plus qu'à 800 mètres.

Arrivée sous le cagnard à 13 h 30 à Sesriem, porte d'accès aux dunes de Sossusvlei. Entrée du parc : 80 N$ par personne par jour + 10 N$ par véhicule par jour.

Le Sossus Dune Lodge est, avec le Sesriem Camp Site, le seul établissement à l'intérieur du parc. Il offre ainsi un avantage énorme, c'est de pouvoir atteindre Sossusvlei avant le lever du soleil et de rester à l'intérieur du parc bien après le coucher de soleil. Nous y passerons deux nuits.

Construit en 2007 et géré par NWR (Namibia Wildlife Resorts, l'administration des parcs nationaux namibiens), le lodge se présente sous forme de 24 bungalows en bois local, toile de tente et toit de chaume, de style africain. Douze sont orientés côté dune et les douze autres côté canyon. Une interminable passerelle en bois dessert l'ensemble.

On nous octroie le plus éloigné des chalets, le n°12 côté canyon. Il se distingue des autres par l'ajout d'une terrasse couverte avec un lit balancelle (!) car c'est une suite… nuptiale. Eh, oui, il n'y avait pas d'autre chalet disponible au moment de la réservation mais avec un petit supplément, on a pu avoir cette suite et tous les petits plus qui vont avec : champagne (plus exactement, vin pétillant !), corbeille de fruits et surtout un grand frigo rempli à ras bord de toute une variété de boissons (si, si…offertes).

Nous ferons donc comme si nous étions d'heureux honeymooners. Heureux, nous sommes, honeymooners nous fûmes !

La chambre est superbe mais le ventilateur a beau mouliner, il ne fait que brasser de l'air chaud, très chaud. Nous essayons la douche pour nous rafraîchir mais pas mieux, l'eau froide coule… chaude. Et la piscine ? De peur de ne pas trouver de parasol à l'ombre et devant les 500 mètres de passerelle à parcourir sous le soleil, nous renonçons. Le lit-balancelle ? Pourquoi pas ! Il n'y fait pas plus chaud qu'à l'intérieur et en se balançant, on pourrait presque ressentir un petit courant d'air.

Nous fixons 16 heures comme heure raisonnable pour sortir. Bien qu'il fasse encore 37 °, on trouve qu'il commence à faire meilleur.

L'objectif de la fin d'après-midi est d'assister au coucher du soleil sur la Dune 45 (45 car elle se trouve à 45 km de l'entrée). Mais en cours de route, nous réalisons qu'il est possible de faire bien plus de choses que cela.

Nous décidons donc de pousser jusqu'à Sossusvlei, sauf que nous n'avons pris ni GPS, ni documentation, ni plan. Tout est resté dans la chambre, sapristi !

A priori, ce n'est pas bien compliqué. Il suffit de suivre la route de 65 km jusqu'au bout et là ce serait sans doute indiqué. Les 5 derniers kilomètres se font dans le sable mou, nous tentons sans dégonfler les pneus. C'est limite ! A deux doigts de s'ensabler, on fait hurler le moteur au grand étonnement des petits springboks, intrigués par tout ce vacarme.

Mais une fois au bout du bout, entre Sossusvlei, Hiddenvlei et Deadvlei, lequel est le plus indiqué pour ce soir ? Je me rappelle avoir lu que Hiddenvlei était peu visité, je parie que demain matin tout le monde se ruera sur Deadvlei, alors cette dernière me semble l'option à retenir.

Situer Dead Vlei n'est pas aussi évident, il n'y a aucun panneau. Heureusement un chauffeur a bien voulu nous renseigner et nous indiquer la direction à suivre pour atteindre le "marais mort".

Il suffit en fait de suivre les traces de pas !

En chemin, nous croisons deux groupes sur le retour, ce qui nous laisse les lieux pour nous tout seuls !

Premier aperçu du lac asséché où de vieux troncs noirs d'Acacia orioloba âgés de 500 ans semblent attendre une improbable résurrection. Beau et impressionnant à la fois !

Il y a matière à faire plaisir au photographe !

Mais tout ça prend pas mal de temps et l'heure tourne. Pourrons-nous atteindre la dune 45 à temps pour le coucher de soleil, d'autant qu'en cours de route, des autruches nous retiennent.

Il est déjà 19 heures quand nous nous garons à ses pieds.

Nous l'escaladons un peu. Quelle sensation étrange… l'impression que la dune va se dérober sous nos pieds. Sensation mêlée à un peu de vertige et accentuée par un vent à décorner les oryx !

Du haut de ses 150 mètres, la dune domine les plaines environnantes… lunaires à cette heure de la soirée !

Instant de méditation et de solitude au coucher du soleil !

Un délicieux moment qu'il va falloir interrompre pour rentrer. Il reste 45 km à parcourir, ce qui nous fait arriver de nuit, bien après 20 heures.

Il ne faut pas traîner, le dîner est servi jusqu'à 21 heures. Les tables sont dressées sur la terrasse, la température est idéale et le menu à la hauteur du décor environnant. Après plusieurs dîners de game, je choisis ce soir du poisson. Après tout, la mer n'est qu'à 120 km à vol d'oiseau ! Hervé, quant à lui, reste fidèle au steak d'oryx !

Magnifique journée. Demain, on se lève tôt pour atteindre les dunes pour le lever de soleil !

Dead Vlei

Sossusvlei, Big Mama, Hidden Vlei et Dune Elim

J6 : Jeudi 8 novembre 2012

Nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit. En première partie de nuit, il a fait trop chaud, en seconde des moustiques ont sévi (malgré la moustiquaire), en troisième les démangeaisons associées, et en dernière… le réveil a sonné. Il est 4 h 30 du matin.

A partir de 4 h 45, les "breakfast packs" nous attendent au restaurant et la "coffee station" est ouverte. Le temps d'avaler une boisson chaude et hop, nous sommes parmi les premiers à nous élancer sur les 60 km de goudron. Objectif (et c'est pour cela que nous avons choisi de loger dans le parc) : être à Sossusvlei pour le lever du soleil.

La vitesse est limitée à 60 km/heure mais le chauffeur du véhicule du parc (parti en éclaireur) a l'air de tout bonnement l'ignorer et sème tous ses poursuivants.

Cette fois-ci, on ne fait pas l'économie de dégonfler les pneus pour passer la dernière partie, sableuse. En louvoyant dans le sable, on passe haut la main.

On laisse Dead Vlei et Crazy Dune, la plus haute du parc, à la foule (comme prévu, tout le monde s'arrête là) pour pousser jusqu'au pied d'une autre dune géante, Big Mama.

Après deux départs manqués (le premier pour oubli du sac photo, le second pour oubli de couvre-chef), la lente ascension vers la crête de Big Mama peut commencer. En assurant chacun de nos pas tellement la finesse de l'arête est impressionnante, nous progressons vers le sommet alors que le soleil se lève sur le désert, tout étonnés d'être les seuls à avoir fait ce choix.

Quarante-cinq minutes pour monter à pas de fourmi et cinq minutes pour descendre à grandes enjambées.

Big Mama que nous venons d'escalader ! L'arête porte encore nos traces.

Puis traversée du lac asséché de Sossus Vlei (qui a donné son nom au parc).

A mes côtés, une autruche se pavane tranquillement. D'ailleurs l'endroit a l'air d'être très fréquenté comme le laissent à penser les traces de sabots et de pattes de centaines d'animaux – des doigts de l'autruche aux empreintes des antilopes – moulées dans l'argile et cuites par le soleil.

Le connaisseur pourrait sans doute aussi y observer toute une variété d'empreintes de chaussures ;-)

Après un petit déjeuner en compagnie d'une nuée de passereaux, direction Hidden Vlei.

En passant devant le parking de Dead Vlei, la foule est bien au rendez-vous de la "dune folle" et du marais aux arbres morts alors que les navettes continuent encore et encore à déverser des flots de visiteurs vers le fameux point d'intérêt et que les cars continuent à affluer vers l'espace de stationnement.

Alors qu'un monde fou se presse pour voir Dead Vlei, pas le moindre amateur pour Hidden Vlei. Alors que Dead Vlei est facilement accessible en véhicule 4 x 4 privé ou en navette du parc, le "marais caché" nécessite un peu de marche. Deux kilomètres en suivant les piquets noirs indique le panneau. Il est 9 heures.

Pour l'instant, rien ne laisse deviner que plus loin se cache une merveilleuse lagune.

Car Hidden Vlei se mérite. La marche dans le sable n'est pas aussi aisée qu'il n'y paraît.

Mais quand la lagune blanche surgit derrière la dernière pente, sa beauté n'en est que plus saisissante !

Vers midi, nous sommes de retour au lodge. Le thermomètre commence à frôler les 40 °, il serait temps de se mettre au frais pour une petite sieste. Dans la chambre, mis à part le frigo ;-) je ne vois pas d'endroit propice. Alors tentons la piscine !

Très bonne option ! L'eau à une trentaine de degrés est délicieuse et le bord du bassin conçu dans un espace aéré permet de respirer. Le comble… en retrouvant l'ombre après la baignade, nous avons la chair de poule ! Plusieurs trempettes successives permettent ainsi d'attendre 16 heures dans les meilleures conditions.

La fin de l'après-midi est consacrée à une petite balade dans l'étroit défilé du canyon de Sesriem…

… puis à crapahuter sur la dune Elim.

Sous le souffle du vent, les frêles herbes tracent, sur le sable, des dessins éphémères.

Un extrait du roadbook made by Madiza Tours nous dit :" Du haut de la dune, vous aurez une vision sur les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune, et bien souvent quelques oryx et springboks".

Les dunes rouges, les montagnes bleues, la savane jaune…

… et les oryx ! Cahier des charges parfaitement rempli !

Nous assistons au coucher du soleil tout juste en arrivant près du lodge, l'occasion d'une vue panoramique sur le site !

Entre-temps, sur notre terrasse, il y a eu comme un petit problème. Mais qui a arraché et fait tomber tous ces brins de chaume ? Qui a jeté les coussins de la balancelle par-dessus bord ? Et qui a crotté un peu partout ? Notre enquête nous porte à croire que ce sont des babouins les coupables ! Ils ont dû bien s'amuser, les coquins ! Heureusement qu'ils n'ont pas pénétré dans la chambre, surtout qu'on avait laissé toutes les fenêtres entrouvertes !

Ce soir, la fraîcheur ambiante nous fait presque regretter de ne pas avoir emporté de petite laine pour le dîner.

Vue depuis la dune Elim

Rostock Mountains : des zèbres de Hartmann sur le Rambler's Trail

J7 : Vendredi 9 novembre 2012

Aujourd'hui pas de réveil aux aurores ni de breakfast pack et pourtant nous sommes déjà sur notre terrasse dès 6 heures pour le lever de soleil.

Après le petit déjeuner dès 7 heures, nous profitons des lieux en repoussant à 10 heures le moment du check-out.

C'est le moment de faire un petit point sur nos découvertes dans le désert. Tout comme nous aurons bientôt le plaisir de chasser les Big Five, ici nous avons eu l'occasion de dénicher les Little Five !

En réalité le départ effectif de Sossus ne se fera pas avant 10 h 45, car il est primordial de trouver une solution pour éviter à nos bagages de glisser vers l'avant du coffre. Les attacher ? Bonne idée mais avec quoi, à part nos lacets de chaussures ? Heureusement pour nos godillots, j'ai une meilleure idée : les housses de siège de la voiture sont resserrées avec un cordon bien trop long. Un coup de ciseaux (chut, faut pas le dire !) et le tour est joué. Plus tard, à partir de Swakopmund, une corde bien plus solide remplacera ce bricolage provisoire.

Pas mécontents de notre trouvaille, nous finissons par nous mettre en route pour une toute petite étape de 140 km et 2 heures jusqu'au Rostock Ritz Desert Lodge.

Pause règlementaire à Solitaire pour son fameux Strudel aux pommes qui ressemble davantage à un crumble (je m'y connais en desserts).

Il fait déjà 36 °, ça n'a pas l'air de gêner les animaux, particulièrement actifs sur le trajet : oryx, autruches, phacochères, springboks.

Les chevaux, quant à eux, restent bien sagement derrière la clôture à observer la circulation. Ils ne voient pas beaucoup de monde passer quand… tiens, un panache de poussière… v'la du monde !

Nous arrivons à destination à Rostock Ritz cinq kilomètres après avoir franchi l'entrée de la propriété qui s'étend sur 12 000 hectares. Construit sur une colline dominant le désert environnant, le lodge compte une vingtaine de chambres dans des bungalows en ciment et pierre en forme d'igloos. A première vue, pas le must au niveau architectural, mais la construction permet de garantir une relative fraîcheur et la chambre, bien que petite par rapport aux précédentes, est très fonctionnelle. Accueil charmant de la part de Lara et Walter (à qui je ne manque pas de passer un bonjour de la part de Pierre77).

Comme à chaque fois, nous testons la piscine avec très belle vue plongeante sur le désert, les chaises longues suspendues très confortables et le calme très appréciable tout en étudiant le trail à faire en fin d'après-midi.

Un petit recueil rassemble toutes les opportunités de randonnées entre 1 et 7 heures. Nous choisissons Rambler's Trail, 8 km, 3 heures. Nous partirons à 16 heures.

Le sentier suit une crête en ménageant de beaux points de vue sur le désert…

… à travers des amas de quartzite d'où émergent quelques Commiphora wildii.

Nous ne tardons pas à apercevoir très loin dans la plaine de nombreux troupeaux de zèbres de montagne (ou zèbres de Hartmann). La propriété en compte plus de 300.

Le zèbre de montagne de Hartmann est une espèce endémique. Il se distingue de son congénère, le zèbre de plaine de Burchell, par des rayures régulières et plus rapprochées, complètement noires et blanches. Son ventre est tout blanc et ses pattes sont régulièrement rayées jusqu'en bas.

Quand le sentier quitte la crête pour rejoindre la plaine, nous avons le plaisir de croiser la route des zèbres et d'assister à une joyeuse cavalcade. Sans doute commencent-ils à se diriger vers le point d'eau en contrebas du lodge.

La scène des zèbres au galop… comme si vous y étiez !

Un peu plus loin, ils s'arrêtent et ce sont eux qui nous regardent passer !

Instants magiques avant le retour sur un sentier facile juste avant le coucher de soleil.

Dernière rencontre avec un écureuil terrestre !

Pour le dîner, le restaurant à la carte va nous permettre une nouvelle dégustation de game. Nous avions déjà mis dans notre assiette du koudou et de l'oryx. Ce soir, c'est au tour de l'autruche !

Lion's Rock

Nord du Namib-Naukluft NP : des arches et des sculptures rocheuses

J8 : Samedi 10 novembre 2012

Les hurlements des chacals ont animé notre nuit et ce matin, c'est le braiement et le galop des… zèbres qui nous tirent du lit. En poussant le rideau alors que le soleil n'est pas encore levé, nous ne tardons pas en à distinguer plusieurs groupes, répartis sur toute la plaine, puis tout près, en contrebas de notre bungalow, un groupe de sept individus qui nous fixent. Qu'ils sont beaux !

Le lodge aurait tout aussi bien pu s'appeler Zebra Plain Lodge, en raison du grand nombre de ces ongulés présents sur ses terres.

Pour commencer la journée, une petite balade matinale avant le petit déjeuner est tout indiquée et même si le soleil est déjà levé quand nous démarrons, Sunrise Walk (3,5km/1 h 30) semble la mieux adaptée.

Elle débute comme hier par une grimpette vers la crête puis tourne vers le point de vue appelé "Lion King". Mais c'est quoi, ce Lion King ? Une forme rocheuse suggérant un lion, la gueule ouverte ? Non, tout simplement un promontoire rocheux dominant la plaine d'où l'on imagine bien le roi des animaux s'adresser à son peuple.

Puis, après avoir traversé les dunes et avant de revenir près du lodge, le sentier passe devant les écuries où Destiny, un bébé zèbre, recueilli il y a 6 mois, gravement blessé, a l'air de se plaire avec la harde de chevaux semi-sauvages.

La suite de la journée va consister à rallier Swakopmund mais à l'heure du petit déjeuner, nous hésitons toujours entre plusieurs options possibles pour ce parcours.

Il y a bien sûr la traditionnelle C 14 via Walvis Bay mais qui a la réputation d'être monotone. Comme alternative, j'avais étudié un détour via Mirabib pour lequel un permis est nécessaire, nous l'avons !

Mais finalement, c'est une troisième option qui occupe notre réflexion matinale.

Dans son roadbook, Caroline suggère de rejoindre, après le canyon de Kuiseb, la C 28 via des pistes transversales : un trajet plus long mais plus beau avec plus de chance de voir des animaux.

Finalement, en croisant les informations de notre carte papier, du guide LP et de Tracks4Africa, deux indications supplémentaires vont retenir notre attention : Rock Arch et Rock Sculptures, situés au nord de la C 28 et à l'intérieur du parc national du Namib-Naukluft.

Nous décidons donc d'adopter la suggestion de Caroline en y intégrant, si possible, ces deux points d'intérêt. Tout cela est donc encore loin d'être au point surtout que nous ne connaissons pas ni l'état des pistes dans le parc national, ni le temps requis pour ces fantaisies. Il est 10 heures du matin quand nous prenons la route, ce serait bien qu'on arrive à Swakopmund avant l'heure de fermeture de la réception de l'hôtel à 18 heures.

Le trajet commence sur la classique C14 via Gaub Pass puis Kuiseb Pass avant de franchir l'entrée du parc national du Namib-Naukluft. Les principaux axes traversant ce parc (C 14 et 28, D 1982 et 1998) sont autorisés à tous les véhicules. En dehors de ces axes, un permis est nécessaire. Nous l'avons, donc, tout va bien.

Car déjà une petite diversion s'offre à nous : un point de vue sur les dômes et vallons du Naukluft. Pour Hervé, l'occasion de s'essayer à un raidillon pendant que je me dégourdis les jambes. La pente à 30 %... très peu pour moi !

Peu après, on quitte définitivement la C 14 pour des pistes traversières censées être riches en animaux.

Un panneau en annonce d'ailleurs !

Des oryx ? Mais ouiiiii !

Au carrefour suivant… une girafe ? Oui, c'est bien une girafe… Tiens, pourtant aucun panneau ne l'indiquait ;-)

Je ne m'attendais pas à voir une girafe ici. Est-ce son habitat naturel ou a-t-elle été déplacée là pour la satisfaction d'un propriétaire ? En tout cas, c'est une belle surprise.

Une fois la C28 atteinte (il est déjà midi), nous la délaissons aussitôt pour nous enfoncer vraiment dans le parc national sur des pistes off road, étroites, cahoteuses, imprévisibles… Bref, nous sommes dans notre élément.

Quarante minutes plus tard, nous atteignons le lit de la rivière Tinkas et au milieu du désert, cette oasis est parfaite pour notre pique-nique.

Encore une heure de plus, sur une piste bumpy, very bumpy… avant de découvrir enfin la fameuse arche !

Malheureusement, deux familles sud-africaines y ont déjà installé leur campement, ce qui gâche un peu son image, mais elle est très belle malgré tout !

Malgré les 38 degrés ambiants, une petite exploration des alentours s'impose. L'endroit a l'air d'être très convoité pour le camping. Le deuxième site, sous une alcôve rocheuse, est, lui aussi, déjà occupé par un énorme camion tout terrain de marque MAN immatriculé en Allemagne portant la mention "Germany – Mongolia – China". Son propriétaire nous confie qu'ici c'est le meilleur site de campement de toute la Namibie. Nous voulons bien le croire et si nous avions eu un véhicule équipé camping, c'est bien là que nous aurions aimé passer la nuit.

Mais pour nous, il est temps de poursuivre, d'abord en rebroussant chemin jusqu'à Tinkas, puis en prenant la direction de Bloedkoppie. La piste est très rugueuse par endroits, il faut être prudent. Les kilomètres ne défilent pas vite mais les heures, elles, filent à toute vitesse. Il est 15 heures et si l'objectif est de rejoindre Swakopmund avant 18 heures, il serait temps d'abréger les arrêts.

Mais comment abréger quand on voit de tels paysages ! Sur des centaines de mètres à la ronde, des formations rocheuses alvéolées comme des nids d'abeilles !

D'autres évoquant des trous de gruyère !

Des cachettes, des cavernes, des labyrinthes… où l'on aimerait pouvoir se perdre si on avait davantage de temps ! D'ailleurs, un sentier balisé "Rock Sculptures Trail", donne accès à ce dédale (compter 4 à 5 heures).

A peine repartis, nous nous accordons un dernier arrêt (vraiment le dernier !) au pied du Bloedkoppie pour admirer deux jeunes arbres à carquois jumeaux… on ne peut pas manquer ça !

Puis, zou… il faut vraiment penser à rallier Swakopmund, nous sommes encore à plus de 100 kilomètres.

Heureusement, la dernière portion de piste entre Bloedkoppie et la C 28 permet d'accélérer la moyenne et une fois sur cette dernière, il suffit de laisser rouler jusqu'au bord de mer.

Au fur et à mesure de la perte d'altitude, la végétation se fait de plus en plus rare jusqu'à devenir sable et poussière. On pourrait se croire à l'approche d'Iquique au Chili, mêmes paysages, mêmes impressions.

Dans ce paysage lunaire, une plante millénaire arrive néanmoins à tirer son épingle du jeu : le Welwitschia mirabilis, j'aurai l'occasion d'y revenir plus tard. Quelques exemplaires sont visibles en bordure de la C28.

La température, elle aussi, va progressivement chuter jusqu' à 15 ° à l'approche de Swakopmund alors que nous ne tardons pas à pénétrer dans une épaisse couche de brouillard.

A 17 heures, nous arrivons à destination au Stiltz, un ensemble de 10 bungalows sur pilotis, au bord de la rivière Swakop et à côté de l'océan.

Avant toute chose, nous demandons à réserver un restaurant pour ce soir. Le Tug, le meilleur restaurant de poisson de la ville, est complet, samedi oblige. De tête, je me souviens que le Lighthouse figurait aussi sur ma liste, alors allons-y pour le Lighthouse. Autant le dire tout de suite, grosse bouffe ordinaire, adresse à ne pas retenir !

Maintenant parlons des choses agréables. Avant de nous tendre les clés, la réceptionniste nous précise qu'en raison d'une annulation, nous avons été surclassés. Très bonne nouvelle !

Alors que nous pénétrons dans la villa 2, voici ce que nous découvrons : Une villa sur deux niveaux de plus de 200 mètres carrés, 3 chambres, 2 salles de bains, 3 WC, un grand salon, une grande salle à manger, une terrasse, un escalier monumental… des tableaux, des objets décoratifs, des bouquets de fleurs… une vraie maison !

Nous n'en croyons pas nos yeux et faisons 10 fois le tour de la maison, complètement incrédules !

En tout cas, une journée qui nous aura réservé plein de belles surprises, tant du côté nature que du côté hébergement !

Rock Arch

De Swakopmund à Walvis Bay : entre flamants roses et otaries

J9 : Dimanche 11 novembre 2012

En jetant un coup d'œil par la fenêtre ce matin, force est de constater que le temps est fidèle à la réputation de la ville : gris, froid et brumeux. Alors autant rester encore un peu sous la couette. D'ailleurs, ici tout est prévu, le matelas du lit est chauffant, de quoi affronter les froides nuits hivernales. Néanmoins en novembre, nous n'avons pas eu besoin de cette option. Une bonne couette suffit.

En général, l'étape au bord de l'océan est consacrée à une ou plusieurs excursions. Les plus prisées sont les croisières en catamaran ou en bateau à moteur dans la lagune de Walvis Bay et/ou les tours en 4 x 4 dans les dunes de Sandwich Harbour ainsi que toute une série de variantes en mixant les deux.

Bof, tout ceci ne nous inspire pas vraiment, alors c'est par nos propres moyens que nous décidons d'explorer la région. Vers 9 h 30, cap sur Walvis Bay qui n'est qu'à une trentaine de kilomètres et à autant de minutes de notre pied à terre.

Déjà des flamants ainsi qu'une multitude d'oiseaux dans la baie.

Nous traversons les marais salants où la route devient une piste de sel qui finit… dans le sable ! Plus de véritable piste, plus d'indications, seulement des traces, beaucoup de traces ! Grâce au GPS, une direction cependant : celle de Pelican Point et de son phare !

Néanmoins un peu hésitants à ce stade du parcours, nous nous faisons rapidement doubler par le véhicule d'un TO qui accélère tout ce qu'il peut, sans doute pour nous semer. Sans se laisser impressionner, Hervé lui emboîte le pas - ou plutôt la roue - de façon à ne pas le perdre de vue. C'est plus facile avec un éclaireur !

Dans la précipitation, nous n'avons pas pris le soin de dégonfler les pneus. Le moteur peine un peu mais on y est arrivé.

Il est 11 heures. Le phare de Pelican Point est encore dans la brume mais déjà un espoir d'éclaircie s'annonce.

A gauche du phare, quelle est donc cette grande masse sombre nimbée de brouillard ? Mais oui, ce sont des otaries. La région est réputée pour accueillir l'une des plus grandes colonies d'otaries à fourrure du monde.

En poursuivant, nous constatons des groupes de cette taille tout autour de la pointe. Certains groupes font d'ailleurs bon ménage avec les flamants.

De tels rassemblements attirent aussi les prédateurs comme ce chacal à chabraque qui attend tranquillement l'heure de son déjeuner.

Entre le phare et les salines, le retour se fait par une légère variante avant de rejoindre la trace initiale et sans oublier de dégonfler les pneus… c'est quand même plus facile ainsi.

Au sud de Walvis Bay, un autre site n'a pas manqué d'attirer notre attention : Sandwich Harbour, un ancien port baleinier aujourd'hui sanctuaire naturel protégé abritant jusqu’à 250 000 oiseaux migrateurs et, en particulier, 40 % des flamants roses d’Afrique australe. Uniquement accessible par une piste de sable difficile, il est quasiment impossible de s'y rendre seul.

Alors, est-ce que nous avons tenté ? Cela nous a bien titillé, mais non !

Par conséquent, la suite de la journée s'est passée à Swakopmund avec une grande balade à pied par la plage jusqu'à l'embouchure de la Swakop où une lagune donne à voir, là aussi, canards, flamants, pélicans, cormorans, mouettes, échassiers, et autres oiseaux.

C'est aussi l'occasion d'observer la végétation unique de cette côte. Ici Dollar Bush (Zygophyllum stapffii) et Psilocaulon

Fin de la balade sur la jetée avec une vue sur la ville devant une mer démontée et sous un ciel à nouveau couvert. On s'imaginerait être dans une ville balnéaire du Nord ou de la Baltique !

Pour couronner cette journée en beauté, rien de mieux qu'un excellent dîner de poisson au Tug. Adresse à retenir !

Nous avons vraiment apprécié cette étape au bord de l'océan malgré les basses températures. Bien au contraire, cette fraîcheur nous a permis de souffler un peu après la chaleur torride du désert. Pourtant, demain, on y retourne !

Flamants roses à Swakopmund

Du désert de Moon Valley au fouillis rocheux du Spitzkoppe

J10 : Lundi 12 novembre 2012-12-15

Avec toutes les otaries vues hier, le détour prévu aujourd'hui à Cape Cross ne se justifie plus. Nous avons donc le choix, soit d'aller directement à Spitzkoppe, soit de flâner en route.

Flâner nous convient ! C'est pourquoi, nous prévoyons un passage par Welwitschia Drive, un itinéraire permettant de découvrir Moon Landscape et surtout les plus gros spécimens de cette plante étrange qu'est la Welwitschia mirabilis. Un permis est nécessaire car la piste traverse une nouvelle fois l'extrémité du Namib-Naukluft NP.

A distance de la côte, nous espérions retrouver rapidement le soleil mais il a bien du mal à percer et c'est sous un ciel laiteux que nous découvrons les premiers reliefs de cette vallée lunaire, qui nous rappelle beaucoup la vallée chilienne de la Muerte.

Un petit sentier permet de dominer ces collines et vallées érodées par les rivières Swakop et Khan.

Plus loin, on découvre une curieuse cascade de roches, en fait, un filon de dolérite noire.

Dans ce désert de sable et de pierre où l'on imagine que rien ne pousse, l'on peut faire, malgré tout, d'intéressantes découvertes botaniques.

D'abord les plus importants champs de lichens foliacés du monde. Contrairement aux "crustacés" qui se développent sur un support, les foliacés s'en écartent et présentent un aspect touffu.

Et bien sûr, parmi les nombreuses curiosités végétales de Namibie, l'extraordinaire Welwitschia mirabilis ! Plutôt laide, cette espèce végétale apparentée aux conifères fait preuve d'une remarquable adaptation à son environnement, sa principale source d'humidité étant le brouillard. Plants femelles et plants mâles diffèrent : les premiers ont des cônes plus grands de couleur jaune-brun, renfermant des graines alors que les seconds ont des cônes plus petits de couleur saumon.

La Welwitschia mirabilis croît lentement et l'on estime que la plupart des spécimens de taille moyenne ont 1 000 ans d'âge. Les plus gros spécimens peuvent atteindre 2 000 ans. Enfin, cette bizarrerie de la nature a pour principal habitant une punaise, suceuse de sève, appelée en anglais "push-me-pull-you bug" car mâles et femelles s'accouplent dos à dos.

Mais curieusement, dans ce désert si paisible, il semble régner aujourd'hui une certaine fébrilité. Il y a l'air de se passer quelque chose d'inhabituel. La preuve ? Ici, une antenne de télécommunications en train d'être dressée, là des panneaux interdisant l'accès de certaines pistes secondaires sous le motif "Drilling in progress", plus loin un défilé de camions chargés de fûts à contenu explosif. Sans compter, la question mystérieuse que nous ont posée deux touristes allemands : "Did you see the drills ?"

Mais qu'est-ce qui se trame ?

Nous ne tardons pas à avoir la réponse. Alors que nous pique-niquons tranquillement dans l'oasis de Goanikontes, nous assistons d'abord à un interminable défilé de véhicules, des camionnettes de sécurité aux ambulances… jusqu'à ce qu'apparaisse cet étrange véhicule tout droit sorti d'un film fantastique, bientôt suivi par d'autres tout aussi loufoques.

Manifestement l'endroit est dédié au tournage d'un film. Plus tard, nous apprendrons qu'il s'agit de Mad Max 4 !

Après ce petit divertissement, nous finissons de traverser les plaines lunaires du Dorob NP avant de rejoindre la route B 2 goudronnée, le long de laquelle fleurissent bon nombre d'installations minières. Trafic soutenu sur cet axe important !

Cent vingt kilomètres avant notre destination, on commence déjà à apercevoir la silhouette pointue du Spitzkoppe. Tel un mirage, le sommet domine du haut de ses 1728 mètres les plaines poussiéreuses du sud du Damaraland, ce qui lui a valu le surnom de "Cervin d'Afrique".

Au pied du massif, nous emménageons dans un bungalow rudimentaire. De l'extérieur, c'est plutôt sympa. A l'intérieur, c'est vraiment très basique mais comme on le savait… et puis, quand on ne campe pas, c'est le seul moyen de pouvoir passer une nuit sur le site. Toilettes sèches, douches chaudes partagées, mais comme nous sommes les seuls occupants des bungalows, nous avons toutes les commodités pour nous tout seuls.

Et puis, le must ici, c'est le décor absolument exceptionnel alors ne perdons pas de temps et allons immédiatement le découvrir.

Il est 16 heures, le ciel couvert nous (protège) de la chaleur et contrarie les premières prises de vues.

Rock Bridge dans la grisaille !

Quand Monsieur n'a pas l'appareil photo en mains, voilà ce que lui inspirent tous ces boulders !

Soudain, un rayon de soleil dans un ciel de plus en plus chargé alors que nous nous apprêtons à voir le site de pétroglyphes de Small Bushman's Paradise.

Puis un espoir d'amélioration en approchant de Boxing Glove !

Le temps de faire tout le tour du massif pour accéder à la partie nord (la partie centrale est inaccessible car clôturée), les nuages ont eu le temps de se disloquer. Alors peut-être aurons-nous un beau coucher de soleil ?

Face nord du Spitzkoppe dans une belle lumière ! Et une arche rocheuse de plus !

Une heure avant le coucher de soleil qui s'annonce maintenant sous les meilleurs auspices !

Pour en profiter pleinement, nous revenons un peu sur nos pas pour ne pas être trop loin, une fois le soleil couché. Notre perchoir près du campsite 11 est idéal.

19 heures, dernières lumières… 19 h 15, dernier rayon sur le Klein Spitzkoppe ! 19 h 20 : la montagne rougeoie !

Le spectacle est terminé. Nous rentrons à la nuit presque tombée dans notre cabanon pour une petite dînette sous les étoiles. Encore une magnifique journée !

Arche au Spitzkoppe

Spitzkoppe encore : du pied des Pontok Mountains au Bushman's Paradise

J 11 : Mardi 13 novembre 2012

Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour nous faire lever d'un bond !

Un tel décor nous donne bien envie de prolonger d'une matinée notre séjour au Spitzkoppe. En effet, rien ne presse, nous n'avons que deux heures de trajet pour rejoindre le Brandberg.

Car j'ai une idée qui me trotte dans la tête, soufflée par Karin15 : trouver son "secret garden" sur les pentes des Pontok Mountains. A part quelques éléments succincts, je n'ai ni préparé l'itinéraire, ni localisé l'accès, ni même le massif.

C'est donc avec beaucoup d'empressement que nous soumettons nos quelques indications au manager que nous croisons au petit déjeuner.

A partir de ces informations, le manager nous désigne le massif derrière nous ainsi que la crête à atteindre, quelque part entre entre les Pontok 2 et 3. Ah ! Oui ? Il va falloir monter là-haut ?

L'homme nous conseille de faire l'ascension en compagnie d'un guide, solution qu'Hervé approuve immédiatement. Mais quand on s'adresse à la réception du camp, on nous répond qu'il faudrait faire venir le guide du village, ce qui nécessite un certain délai. Je proteste, je veux pouvoir démarrer tout de suite, puisque nous sommes prêts et qu'il ne fait pas encore trop chaud.

"Pas de problème", nous répond le ranger qui ajoute qu'il va nous accompagner jusqu'au trailhead, nous indiquer la direction et qu'ensuite il suffit de suivre les cairns.

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le gars suggère qu'on prenne notre véhicule jusqu'au lieu de départ. C'est lui qui conduit, moi je grimpe sur les genoux d'Hervé (pour cause de simple cabine !).

Il nous laisse sur la première pente rocheuse (et retournera à pied) après avoir fixé ensemble un horaire de retour. Il est 8 heures. Si à midi nous ne sommes pas revenus, il engagera notre recherche.

Alors voilà, il n'y a plus qu'à grimper là-haut. A première vue, cela a l'air simple mais en réalité, le terrain est un fouillis rocheux inextricable dans lequel il est bien difficile de repérer des cairns et de distinguer cette rampe principale décrite par Karin.

La progression lente et fastidieuse est plus proche du scrambling et même si a priori, ce n'est pas réellement dangereux, c'est tout de même stressant par endroits.

Heureusement le décor est à la hauteur de la difficulté. Arbre à beurre ou Cyphostemma currorii… magnifique ! Détail de l'arbre à beurre Arbre à carquois Des formes rocheuses extraordinaires, type "cracked egg"

Néanmoins, malgré la mise en garde de Karin, nous nous sommes laissés dévier par deux fois de la rampe principale pour nous retrouver au pied de voies d'escalade verticales. Il est tout bonnement impossible de distinguer les séries de cairns indiquant la voie principale ou celles indiquant les voies secondaires.

La vue est alors encore plus grandiose, mais l'erreur nous coûte à chaque fois beaucoup d'énergie !

Alors quand nous nous retrouvons une troisième fois dans une impasse, bloqués par un rocher sur une barre très inclinée, nous préférons ne pas tenter le diable et faire gentiment demi-tour.

Notre quête du jardin secret s'arrête là, après 188 mètres de dénivelé et deux heures aller-retour.

Un dernier coup d'œil au cours de la descente !

A 10 heures, nous sommes de retour à la voiture, ce qui nous laisse le temps de pousser jusqu'à Bushman's Paradise.

Grâce à une chaîne métallique, nous gravissons ses pentes de granit avant d'accéder à un plateau parsemé de boulders aux formes originales. Le terrain de jeu d'un géant ?

Attention à boule ;-) Voici les quilles !

L'arrivée se fait dans une cuvette de verdure abritant des peintures rupestres réalisées par les Bushmen il y a … ans. Malgré les dégradations subies, il reste quelques scènes remarquables.

La matinée a été bien remplie. Nous franchissons finalement la guérite de sortie du parc peu avant midi, histoire de rassurer le ranger sur notre retour, sains et saufs. Ouf !

Deux heures plus tard, nous arrivons en vue du Brandberg, un massif de granit dont le nom signifie "montagne de feu" et dont le sommet du Königstein (2 573 mètres) est le point culminant du pays. Néanmoins, sa célébrité tient davantage à ses pétroglyphes, notamment la fameuse "White Lady".

La température frise les 42 ° alors la Dame blanche, ce sera pour demain matin.

Dans l'immédiat, nous prenons pension au Brandberg White Lady Lodge. Dans le lit de la rivière Ugab, le lodge propose, outre un camping, 15 chambres au confort simple dans un style sans prétention. Nous voilà prévenus !

Mais comme il n'y a pas beaucoup de monde au lodge, la patronne nous laisse le choix entre une chambre basique pourvue d'un ventilateur (c'est ce qui était prévu pour nous) ou un petit chalet indépendant, certes sans ventilo, mais naturellement aéré et plus agréable. Nous partons visiter les deux et préférons de loin le chalet (n°7)… bénéficiant une fois de plus d'une forme de surclassement ;-)

Après avoir crapahuté toute la matinée et sous plus de 40 degrés, à part la baignade, il n'y a rien de raisonnablement envisageable pour la fin de l'après-midi. Alors vive la piscine !

Butter Tree au Spitzkoppe

Du Brandberg à Twyfelfontein : off road à la recherche des animaux sauvages

J12 : Mercredi 14 novembre 2012

6 heures : déjà debout pour assister au lever du soleil sur le massif du Brandberg, un peu surpris par la fraîcheur matinale. Petite laine indispensable.

7 heures : les premiers au petit déjeuner et avant 8 heures, les premiers au check-out !

Sans doute les autres clients ont-ils retenu l'excursion à la recherche des éléphants du désert, le camion est déjà prêt. La patronne nous précise, à ce propos, qu'un groupe de pachydermes a été repéré en aval de la rivière. Pourquoi ne nous l'a-t-on pas proposé ? Peut-être parce qu'il n'y avait plus de place ?

Bon, tant pis pour les éléphants ! Notre projet, ce matin, consiste à rendre visite à la Dame blanche du Brandberg (White Lady).

A 8 h 15, nous sommes déjà devant la guérite d'entrée du site. La balade étant obligatoirement guidée, c'est Justus qui nous accompagne. Pour y accéder, le sentier remonte le ravin de Tsisab, dévoilant des pentes rocheuses aux couleurs mordorées d'où émergent des bouquets d'arbres épars.

Côté flore, cette jolie Cleome angustifolia que Justus appelle Butterfly Flower.

Côté animaux, le guide nous montre des traces de léopards, de chacals et de babouins mais les animaux que nous verrons en réalité seront de plus petite taille.

Ressemblant à des marmottes, les damans vivent en groupes dans les rochers, se nourrissent d'herbe ou de feuilles et ont besoin de très peu d'eau pour survivre.

Ils urinent toujours tous au même endroit, dans des latrines.

Quant au lézard agame des rochers, la couleur bleue de son corps et la couleur orange de ses pattes et de sa queue indiquent que c'est par amour qu'il s'est ainsi paré.

Justus marche d'un bon pas et au bout de 3 km, nous arrivons à la grotte abritant des pétroglyphes vieux de 2 000 à 5 000 ans.

La fameuse peinture rupestre de la Dame blanche représente un étrange cortège de chasse dans lequel le personnage principal tient d'une main quelque chose qui ressemble à une fleur ou à une plume et de l'autre un arc et plusieurs flèches.

Une première étude (Abbé Breuil, 1946) a affirmé que ce personnage était vraisemblablement une femme de race blanche, crétoise ou égyptienne.

Depuis, cette hypothèse n'a pas été validée. Les chercheurs actuels pensent que la Dame blanche serait plutôt un garçon San dont le corps a été enduit d'argile dans le cadre d'une cérémonie d'initiation.

Hervé a lui aussi son idée, déformation professionnelle oblige : pourquoi ce serait-ce pas une personne (homme ou femme) noire souffrant d'une maladie de peau, le vitiligo ? D'ailleurs Justus lui-même en a quelques plaques sur le visage. Le débat est ouvert !

Retour au parking à 10 h 30 (compter 1 h 30 à 2 heures selon le temps accordé aux peintures). Visite très intéressante et balade agréable !

Deux heures et un peu plus de 100 kilomètres nous séparent de Twyfelfontein alors pourquoi ne pas envisager un petit détour pour tenter de voir des éléphants du désert ! Idée immédiatement adoptée !

Dans cet objectif, nous abandonnons l'itinéraire prévu via Soris-Soris pour prendre la direction de l'Ugab River avec un nouveau passage à proximité de White Lady Lodge.

Les éléphants ont été repérés en aval, il faudrait donc rouler vers l'ouest dans le lit asséché de la rivière. Mais une fois devant la rivière, Hervé hésite, trouvant le trajet trop risqué (sable mou +++). Tant pis pour les éléphants, continuons. Mais déjà, il regrette et un peu plus loin tourne à gauche sur une piste qui rejoint le lit du cours d'eau puis le traverse à plusieurs reprises. Avec un peu de chance, on pourrait tomber sur ces fameux éléphants !

D'ailleurs, on imagine fort bien toute une troupe de pachydermes avançant à la queue leu leu et dans la poussière, pour aller s'abreuver dans cette vallée verdoyante que l'on commence à voir apparaître devant nous ! Comme dans le Livre de la Jungle !

Mais à part une gardienne de chèvres et son troupeau, personne !

A ce stade, le GPS recalcule le trajet. Nous voilà donc avec une nouvelle feuille de route qui va nous réserver bien des surprises.

La piste commence à s'éloigner de la rivière Ugab pour s'enfoncer dans des paysages arides à souhait.

Le sable blanc dans le lit de la rivière se teinte progressivement de rose à l'approche de dunes pétrifiées. Le GPS confirme la réalité du terrain, "two spoors/sand" prévient-il.

Pour avancer dans le sable de plus en plus profond, il n'y a pas d'autre moyen que de pousser le moteur au grand effroi d'une autruche, obligée de piquer un long sprint en montée pour nous fuir. La pauvre !

Pensant que le passage dans le sable serait bref, nous espérions faire l'économie du dégonflage des pneus mais à ce stade, impossible de s'en passer. Le véhicule se conduit mieux mais la partie est encore loin d'être gagnée.

Devant nous, on ne voit pas la fin d'un double ruban de sable rouge. Au milieu de nulle part, je m'inquiète régulièrement de la tournure que prend le parcours et surveille attentivement le GPS, espérant pouvoir rejoindre les pistes classiques à la première occasion. Mais visiblement, c'est le contraire.

Tiens, des vestiges de présence humaine ! Vestiges seulement… car de présence humaine, point, depuis ce matin.

Avec une nouvelle rivière, Goantagab River, on n'est pas prêts de sortir du sable. Mais au moins avons-nous une nouvelle chance de rencontrer les éléphants du désert… d'autant que le passage dans le lit asséché de la Goantagab est très long.

Chouette, voilà déjà des girafes !

Puis des oryx, des springboks, des babouins, des zèbres de montagne, des koudous, un serpentaire ! Mais que cette vallée est riche en animaux ! Certes le parcours est long (il est déjà 13 h 30) mais que de rencontres ! L'Afrique sauvage dans toute sa splendeur !

Il ne manque plus que les éléphants !

Ah, cette fois-ci, ils ne devraient pas être loin ! Crottes encore toutes fraîches droit devant !

Mais quand on finit par quitter le lit de la rivière, il faut se faire une raison et dire adieu aux éléphants !

Après le sable, voilà que la piste devient pierreuse en traversant de vastes étendues de mesas et de plateaux.

En débouchant au pied de la Red Mountain, nous n'en croyons pas nos yeux ! Voici qu'apparaît devant nous un rhinocéros … noir, en plein milieu du Damaraland, en dehors de toute réserve ou de tout parc national. Nous sommes alors à 40 km de Twyfelfontein.

La photo prise de loin n'est pas extraordinaire mais la rencontre est tout simplement incroyable. Exceptionnelle… rare, diront les spécialistes.

Nous tentons bien une petite approche - en véhicule, pas à pied ;) - mais quand on sait qu'une bête de cette taille peut faire près d'une tonne, que sa corne peut faire 80 à 150 cm, qu'elle peut atteindre une vitesse de 55 km/h et courir pendant 10 km, il vaut mieux ne pas insister !

Une fois à distance du rhino, nous prenons le temps de contempler ces montagnes violacées.

La zone que nous traversons ensuite est particulièrement difficile. Le GPS annonçe "Serious 4WD needed". Espérons que notre suspension et nos pneus soit suffisamment robustes pour supporter les bonds que lui inflige le terrain. A suivre !

Soulagement provisoire quand nous arrivons à proximité de Burnt Mountain. Après un dernier franchissement scabreux, la piste se transforme en autoroute (ou presque) pour les dix derniers kilomètres. Ouf !

A 15 h 30, nous sommes accueillis au Camp Kipwe, un ensemble de 8 bungalows en pierre et argile, parfaitement bien intégrés aux boulders environnants. Grande chambre, climatisation, belle salle de bains sous les étoiles. Assurément, c'est bien plus qu'un camp !

Pour supporter les 40 degrés ambiants et nous relaxer après cette journée si intense, nous courons faire trempette dans la Rock Pool… très cool !

Alors que nous lézardons au bord du bassin, un employé s'enquiert de trouver le propriétaire du véhicule immatriculé "N108275W" car ses pneus sont à plat. 108275 ? Mais c'est nous et si les pneus ont l'air dégonflés, c'est sans doute parce qu'on n'a pas encore pris le soin de les regonfler à l'issue de cette journée !

Erreur, les pistes off road, ça ne pardonne pas ! Diagnostic : un pneu déchiré et non réparable (le gars changera la roue). Heureusement que nous avons opté pour l'assurance "Super Cover".

L'esprit tranquille, nous continuons à profiter de la soirée au belvédère aménagé par le lodge. Apéro et snacks sur fond de soleil couchant avant de déguster le meilleur filet d'oryx du séjour !

Une journée exceptionnelle ! La rencontre avec ce rhinocéros noir sauvage vaut bien celle d'un troupeau d'éléphants ! Dans la famille des Big Five comprenant le lion, le léopard, le buffle, le rhinocéros noir et l'éléphant, nous sommes ravis d'avoir déjà mis à notre actif le quatrième de la liste.

Un rhinocéros noir en plein milieu du Damaraland... rencontre rarissime 🙂!

De Twyfelfontein à Grootberg : Rock Art, Burnt Mountain et Organ Pipes

J13 : Jeudi 15 novembre 2012

Un nouveau parcours off road de prévu ? Si l'on s'écoutait, on ne dirait pas non, car on a vraiment adoré notre journée d'hier. Mais n'ayant plus qu'une seule roue de secours, ce ne serait pas raisonnable. Le parcours sera donc (très !) classique aujourd'hui !

Dès 8 h 30, nous sommes devant l'entrée du site d'art pariétal de Twyfelfontein, mais ni les premiers ni les seuls. Des cars de touristes stationnent déjà sur le parking.

La visite de ce parc national, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, se fait en compagnie d'un guide. Compter 1 h 30 à 2 heures.

En dehors d'une horde de visiteurs, nous arrivons à l'accueil en même temps qu'un couple d'Allemands octogénaires accompagnés de leur fils quinqua. Pensant sans doute que nous étions ensemble, le guide nous réunit pour une visite commune.

A la première intersection, il propose deux options : soit une boucle facile par Lion Man's Trail (45 minutes) ou un parcours un peu plus engagé en enchaînant Dancing Kudu's Trail et Lion Mans' Trail (1 h 30). Nous, on se verrait bien faire les deux mais les octogénaires ?

Afin d'harmoniser nos souhaits respectifs, le gars propose de commencer par Lion Man, on verrait ensuite pour le Kudu. C'est d'accord !

Avec tous ces amas de grès rouge piquetés de bouquets d'herbe séchée, le cadre est somptueux ! Pas étonnant que ce matériau rocheux ait inspiré des artistes il y a quelques milliers d'années !

Contrairement à d'autres sites, ici, il ne s'agit pas de peintures mais de gravures, réalisées dans la roche à l'aide de burins de quartz. Les plus anciennes ont été faites par les Bushmen il y a plus de 8 000 ans. Elles représentent essentiellement les animaux du Damaraland, principal gibier des chasseurs-cueilleurs de l'époque.

En fonction des différences de couleur et d'usure, les chercheurs ont néanmoins distingué six époques de réalisation.

Ces gravures-ci font sans doute partie des plus anciennes !

Celle-là en revanche a l'air plus récente, vu le style du trait et surtout la présence d'animaux comme otaries et baleines.

Il est d'ailleurs reconnu que certaines gravures ont de toute évidence été réalisées par des copieurs au XIXème siècle.

C'est pour cette raison que l'ensemble nous laisse un peu sur notre faim, surtout que nous nous trouvons vite pris en sandwich entre deux grands groupes de touristes bruyants et pressés.

Nos compagnons de visite nous quittent à l'issue de la première boucle, la dame a l'air complètement exténuée. Le parcours fait moins de 2 km mais dans un terrain rocailleux et en montée.

Quant à nous, nous espérons échapper aux groupes et nous retrouver enfin tranquilles sur le sentier du koudou dansant. Bien joué !

La variante nous permet non seulement d'approcher des formations rocheuses remarquables mais aussi des peintures rupestres d'une grande finesse.

Nous finissons par la gravure – sans doute la plus ancienne au vu de la patine - qui a donné son nom au trail : "Dancing Kudu"... remarquable !

C'est ainsi que se termine notre visite mais avant de quitter définitivement Twyfelfontein, nous prenons le temps de faire un saut à Organ Pipes puis à Burnt Moutain. Organ Pipes ou "tuyaux d'orgue"… des colonnes de dolérite hautes de quatre mètres formant un mur de 100 mètres de long !

Burnt Mountain ou "montagne brûlée"… dans un paysage de désolation, un amas de scories semblant avoir été exposées au feu (oxydes de fer, de manganèse…).

On a maintenant bouclé le tour de Twyfelfontein. Il est temps de rejoindre notre lieu d'étape suivant, le Grootberg Lodge, 120 km. Encore une petite étape mais c'est promis, aujourd'hui, pas de fantaisie, ce sera un parcours direct… ou presque. Et pourquoi pas la rencontre tant attendue avec les éléphants du désert ?

Vingt kilomètres avant l'arrivée, nous nous accordons un petit détour par Palmwag, histoire de prendre du carburant ainsi que des renseignements sur les conditions d'accès à Palmwag Day Visitor Area (pour demain). Pour y accéder, il faut franchir la Ligne rouge, une barrière de contrôle vétérinaire, séparant les fermes d'élevage de bétail du Sud de l'agriculture vivrière du Nord. En guise de contrôle vétérinaire, nous avons juste droit à un contrôle des passeports, avec le sourire ! Deuxième passage au retour moins d'une demi-heure plus tard pour poursuivre vers Grootberg.

Alors que la piste commence à grimper, passant de 970 mètres dans la plaine de Palmwag à 1548 mètres au col du Grootberg, un panneau ne va pas manquer de susciter notre intérêt. Nous restons en alerte !

Mais à part le dos d'un bœuf gris que j'ai confondu avec celui d'un éléphant, pas le moindre pachyderme à l'horizon… alors que nous atteignons la barrière d'entrée du lodge.

Nous ne sommes pas arrivés pour autant, car l'hôtel est situé 65 mètres de dénivelé plus haut. Après inspection de notre véhicule, le gardien estime que nous devrions être en mesure de grimper la pente d'accès au lodge de plus de 30 %. Tout doucement, en vitesse courte, différentiel bloqué… très impressionnant !

Sur une propriété de 12 000 ha appartenant à la communauté locale Khoadi/Hoas, Grootberg Lodge propose 11 bungalows en pierre et toit de chaume offrant une vue plongeante sur les plaines du Damaraland. Nous y avons prévu deux nuits. Un lieu qui serait idéal si l'accueil était moins nonchalant et le service moins approximatif. Autre bémol : sous prétexte de lions sur la propriété, aucune activité n'est possible sans être accompagné. Un peu frustrant pour nous !

Mais en dehors de cela, l'emplacement est vraiment exceptionnel et la vue incomparable !

Par conséquent, à défaut de se balader, on profite de la vue et accessoirement de la piscine, bien qu'à cette altitude ce ne soit pas la grande chaleur.

Burnt Mountain

Safari dans la concession de Palmwag

J14 : vendredi 16 novembre 2012

Comme le Grootberg Lodge n'offre aucune activité non guidée, nous avons décidé de passer la journée à l'extérieur, plus précisément à Palmwag Day Visitor Area qui n'est qu'à 25 km de notre hébergement.

La concession se parcourt en self drive, ce qui nous convient parfaitement. Les permis s'obtiennent à l'entrée de la concession (200 N$ pour 2, véhicule compris).

Un peu avant 9 heures, nous nous présentons au portail de l'entrée sud après avoir franchi une nouvelle fois la barrière vétérinaire où le contr��leur nous a reconnus. On nous remet un plan avec les différents points de vue et points d'intérêt.

C'est parti ! Dès la première intersection, nous avions l'intention de tourner à gauche pour une petite boucle traversant la rivière qui, vu son nom de Leopard Drive pouvait laisser espérer une possible présence de léopards. Mais le passage du cours d'eau sur des dalles rocheuses nous paraît trop scabreux… cette première difficulté laisse présager un parcours plutôt engagé.

A défaut de la piste du léopard, on se contente du point d'intérêt I-5 "Twee Palms", une très belle oasis avec, en aval, un joli bassin creusé par la rivière et, en amont, les fameux Twee Palms, des palmiers jumeaux au cœur d'un canyon de grès rouge.

Une heure est nécessaire pour rejoindre le point d'intérêt suivant I-6, Van Zyl Gat. On roule au pas, la plupart du temps en seconde, à une vitesse comprise entre 5 et 20 km/heure. Sans compter qu'en cours de trajet, on ne résiste pas aux arrêts nécessaires pour observer les animaux. A quand la rencontre avec les éléphants ? En attendant, voici déjà une maman zèbre et son petit !

Si la conduite est délicate en raison de la nature du terrain, il n'y a en revanche aucune difficulté à se repérer, tout est parfaitement bien indiqué.

Vers 10 h 30 (soit 1 h 30 après l'entrée), nous atteignons le cul-de-sac de Van Zyl Gat, très curieux de savoir ce que cachait cet endroit. Une petite exploration à pied s'impose.

Nous découvrons alors un long défilé profond creusé par l'Uniab River où semblent nicher de nombreux oiseaux. D'ailleurs, un héron en a fait son territoire.

Après Van Zyl Gat, il faut revenir sur nos pas avant de nous diriger vers le point d'intérêt I-4. Les oryx sont nombreux à cet endroit mais dès qu'on s'arrête, ils se dépêchent de nous tourner le dos, prêts à se sauver. Avec leur paire de cornes très droites et leur face noire et blanche, ces antilopes sont vraiment magnifiques.

Il est 11 h 30 (2 h 30 après l'entrée) quand s'on approche de Kawaxab (I-4). Avec un nom pareil, à quoi faut-il s'attendre ? A notre grande surprise, dans cet environnement rocailleux, nous trouvons un canyon étonnamment vert ainsi qu'une cascade alimentant un bassin naturel aux eaux claires invitant à la baignade. Quel dommage, nous n'avons pas nos maillots.

En prenant un peu de hauteur au point de vue immédiatement voisin (V5), nous dominons une vaste plaine où la rivière Uniab et ses affluents ont créé des îlots de verdure dans cette immensité de poussière et de cailloux : un environnement tout à fait propice à abriter des animaux !

Si vous regardez bien, vous allez distinguer une famille girafe que nous apercevons depuis notre poste d'observation.

En traversant la plaine, nous ne tardons pas à croiser leur route. Quel spectacle attendrissant ! Mais toujours pas d'éléphants !

Dans l'immédiat, voici un "grand koudou"… très peu farouche, parfaitement reconnaissable à ses grandes cornes torsadées en spirale. Les femelles et leurs petits sont un peu plus loin, à l'ombre d'un mopane.

Puis, tout d'un coup, à force de les désirer… voilà bien des éléphants ! Ils sont deux. Ils sont un peu loin, on en profite pour faire une pause prolongée pour les observer longuement tout en grignotant quelques gâteaux secs. Il est presque midi.

Comme ils n'ont pas l'air de vouloir se rapprocher, nous finissons par poursuivre. A l'intersection suivante, nous prenons à droite "Rhino Drive", espérant renouveler notre expérience récente et mettre à notre actif une deuxième rencontre de rhinocéros. Mais on n'est pas gagnant à tous les coups et on a beau balayer du regard les vastes étendues de la concession, côté rhino, on restera bredouilles. Beaucoup d'autres animaux en revanche : des zèbres de montagne et encore des girafes et des oryx.

Le point d'intérêt I-1 ou Awaxas marque la fin de la visite. Dernier panorama sur un désert de pierrailles laissant place à l'arrière-plan à un filet de verdure sur fond de massifs montagneux.

En tout, un parcours d'une quarantaine de kilomètres à peine, mais ayant nécessité plus de quatre heures. Beaucoup d'animaux, des paysages étonnants et en dehors des gardiens, pas un seul humain. Avant de sortir de la concession, nous vérifions néanmoins l'état des pneus (ouf, tout est OK) car le terrain était vraiment difficile.

Une demi-heure plus tard, nous passons le portail Nord avant de franchir une nouvelle fois la barrière vétérinaire. On ne nous contrôle même plus tellement on est connus et on nous demande si on reviendra demain. Non demain, on quitte définitivement la région en direction du parc national d'Etosha.

Dans l'immédiat, retour au Grootberg Lodge et deuxième nuit sur place.

Palmwag

Etosha Ouest : l'arche de Noé d'Okaukuejo

J15 : Samedi 17 novembre 2012

Aujourd'hui, entre Grootberg et le parc national d'Etosha, nous allons faire une de nos plus longues étapes, soit 260 km que nous parcourrons en 4 heures. Le trajet se fait essentiellement sur des voies asphaltées à l'exception d'un raccourci en terre permettant de relier plus rapidement la C 40 à la C 38… une piste toute droite à l'exception de trois virages à angle droit où, selon la loi de Murphy, on ne manque pas de croiser les trois seuls véhicules du parcours !

Arrivée à l'entrée Sud du parc vers 13 heures, enregistrement, puis poursuite jusqu'à Okaukuejo Restcamp, 17 km plus loin. Là, nous payons les droits d'entrée du parc national pour trois jours avant de prendre possession de notre chambre pour une nuit.

Datant de 1955, Okaukuejo est le plus ancien camp gouvernemental d'Etosha. Comme beaucoup de lieux d'hébergement dans des parcs nationaux ailleurs dans le monde , il est très vaste et offre toute la gamme de confort, de l'emplacement de camping au chalet de luxe en passant par le bush chalet, le family chalet et la chambre double. Sans parler des boutiques, station essence, piscine, restaurant… Bref, il ne faut pas chercher la confidentialité mais d'autres avantages que nous ne tarderons pas à découvrir.

De l'extérieur, les bâtiments (ancien casernement) abritant les chambres doubles ne paient pas de mine mais l'intérieur, fraîchement rénové, est plutôt mignon. La salle de bains est de belle taille, surtout par rapport à la chambre, toute petite. Malgré ce défaut, elle offre deux avantages indéniables : un frigo et surtout la climatisation, bienvenus quand on sait que la température extérieure affiche 38 ° C en ce début d'après-midi.

Après un pique-nique sous la clim', un plouf dans la piscine, à 15 h 30, nous sommes prêts pour notre première exploration du parc.

Quelques mots sur le parc national : L'Etosha National Park (23 000 km2) se range parmi les plus belles réserves naturelles de la planète. Son nom signifiant "grand endroit blanc d'eau asséchée" lui vient de l'Etosha Pan, un immense désert salin de plus de 5 000 km2 qui se transforme en lagune à la saison des pluies et qui abrite, dans les plaines et le bush environnants, une faune très diversifiée. Contrairement à d'autres réserves africaines que le visiteur doit sillonner des journées entières à la recherche d'animaux, à Etosha, ils viennent, paraît-il, à vous… ou presque !

Autre facilité : pendant la saison sèche, les animaux se regroupent autour des points d'eau. Il suffit donc de se garer près de ces endroits stratégiques et d'attendre qu'ils se présentent, non pas isolés mais par dizaines ou centaines, paraît-il.

C'est tout cela que nous sommes prêts à aller vérifier !

Bien entendu, interdiction formelle de descendre du véhicule et obligation stricte d'être de retour au camp avant le coucher du soleil (sous peine d'amende), le portail du camp étant fermé.

Pour commencer, direction plein nord vers le point d'eau d'Okondeka, réputé être fréquenté par les animaux de plaine mais aussi par des girafes et même des lions.

Sur le trajet vers Okondeka…

Dans cette plaine herbeuse écrasée de chaleur… où seul cet acacia isolé est source d'ombre pour les animaux, chacun essaie de trouver sa solution !

Et tant pis si la piste est bloquée !

Et ceux-là, que cherchent-ils devant cette borne ? Leur route ou un coin abrité du soleil ?

Autre technique pour supporter la chaleur, faire l'autruche… ;-)

Ou faire comme les oryx… le second profitant de l'ombre du premier !

Les girafes, en file indienne dans un trait d'ombre, font elles aussi preuve d'inventivité quand le thermomètre s'affole.

A Odondeka, le point d'eau tient ses promesses : le roi des animaux est au rendez-vous. Il traverse la piste devant la voiture qui nous précède puis va rejoindre son harem, non sans pousser un rugissement autoritaire.

A partir d'Odondeka et dans le but de sillonner toutes les pistes de cette partie du parc, nous décidons de pousser jusqu'à la limite ouest de N'Bari via Adamax, sans vraiment bien estimer le temps nécessaire pour cette grande boucle.

L'itinéraire, passant par des zones boisées et d'autres dévastées par le feu, n'apporte rien de plus si ce n'est du stress en voyant l'heure tourner et aucun autre véhicule avoir fait le choix de s'éloigner autant.

On fonce pour arriver dans les temps avant de ralentir afin de capter la belle lumière de fin de soirée.

Bon finalement, nous sommes rentrés au bercail à 18 h 40 avec une bonne demi-heure d'avance sur la limite fatidique avec pas moins de 140 km parcourus dans l'après-midi. Si l'on y ajoute les 260 de ce matin, on a indiscutablement battu un record aujourd'hui.

18 h 40, c'est la bonne heure pour s'approcher du point d'eau du camp. C'est l'un des autres avantages de dormir dans ce camp à l'intérieur du parc : le trou d'eau, éclairé le soir, y jouit d'une belle activité, spécialement au coucher du soleil voire à la nuit tombée.

Allons voir ce qui s'y passe !

Il y a déjà du monde côté spectateurs. Comme autour d'une arène, ils ont pris place dans un silence religieux pour assister à la représentation !

Le rituel au point d'eau est réglé par les lois de la hiérarchie, les plus forts étant les premiers autorisés à s'abreuver: grands seigneurs (lions, léopards, éléphants), puis mammifères (girafes, zèbres).

Les grands seigneurs boudent-ils la mare ce soir ? Pour l'instant et en leur absence, girafes et zèbres osent une approche mais le frottement d'aile d'un oiseau ne manque pas de tous les faire sursauter. Sait-on jamais !

Pendant qu'ils se désaltèrent, les animaux sont tous vulnérables mais les girafes se montrent particulièrement inquiètes : l'une surveille les alentours pendant que les autres boivent.

C'est maintenant au tour des zèbres de s'abreuver !

Entre-temps, le soleil s'est couché et le ciel est lourd de nuées d'orage. Le tonnerre gronde et des éclairs blancs zèbrent l'horizon, marquant le début de la fin de la saison sèche.

Placides, les girafes continuent à affluer et le rituel se poursuit.

Pour nous, petit entracte pour aller dîner puis retour au point d'eau une heure plus tard. J'avais lu que les rhinocéros étaient très précisément abonnés à cet endroit entre 20 heures et 22 heures. Il est 21 heures, nous devrions être pile dans le bon créneau.

Alors ?

Oui, ils sont là ! Une maman et son petit !

Mais avec le vent qui se lève accompagné des premières grosses gouttes de pluie, nous abrégeons la séance et courons mettre l'appareil à l'abri. Super journée !

Après le rhino noir et l'éléphant vus les jours précédents, notre liste des Big Five a été complétée aujourd'hui par le lion. A quand le léopard et le buffle ?

Lions à Odondeka

Etosha Centre : quelques animaux inattendus parmi beaucoup d'autres !

J 16 : Dimanche 18 novembre 2012

6 heures : pas une bête au trou d'eau. Nous petit-déjeunons aussitôt avant de prendre la route dès 7 h 45.

Objectif : rallier Halali en faisant un maximum de détours afin qu'aucun recoin du parc (ou presque) ne nous échappe. On espère notamment voir des éléphants des savanes, en général très nombreux et faciles à observer à Etosha.

Il a plu cette nuit et le ciel en porte encore les traces ce matin. Le fond de l'air s'en ressent aussi, seulement 22 petits degrés, on respire !

Premier détour vers le Pan pour voir à quoi ressemble cette lagune asséchée. Elle a un petit air de prés salés du Mont St Michel !

Entre Pan et Aus, je passe sous silence les dizaines de zèbres, de springboks, de koudous qui croisent notre route… des scènes devenues tellement courantes qu'on en serait presque blasés.

A ce stade, on voudrait faire des rencontres plus rares, plus marquantes, plus extraordinaires…

Les animaux qui suivent ne font pas partie des plus impressionnants mais ont tous quelque chose de singulier.

Classé "moyennement difficile à voir" par l'auteur de "Compagnon de safari", le ratel. Ici il est en train de rechercher la proie qui vient de lui échapper.

Passant presqu'inaperçue dans l'univers des grands animaux, une tortue terrestre.

Encore plus insolite, ce caméléon… traversant tranquillement la piste de son pas chaloupé. Incroyable quand on sait la difficulté qu'on a eu à en dénicher à Madagascar !

Enfin, étonnant de par sa taille, le dik-dik de Damara, l'une des plus petites antilopes du monde. C'est la première fois que nous en voyons une d'aussi près.

Puis, en prenant la déviation de Salvadora, ce n'est pas la rareté des animaux qui crée l'événement mais leur nombre. Nous assistons en effet au plus grand rassemblement de zèbres que nous avons pu voir à Etosha, sans doute une bonne centaine.

Mais pourquoi sont-ils si nombreux ici ? Peut-être pour entourer ce petit zébron ?

En tout cas, c'est l'occasion pour nous de photographier ces individus sous toutes les coutures.

Etosha, c'est aussi le paradis des oiseaux, un régal pour des ornithologues bien équipés. Petit florilège pour débutants !

Ces rencontres successives nous amènent à Halali sur le coup de midi. Le Restcamp est du même style que le précédent, la chambre bien plus grande mais la salle de bains ridiculement petite. Avec frigo et climatisation, l'ensemble affiche un très bon rapport qualité/prix.

Aujourd'hui pas de bain dans la piscine, on préfère rester sous la clim'. A 15 h 30, bien reposés, on poursuit notre quête à la recherche d'animaux.

La végétation autour de Halali est très différente de celle plus à l'ouest, composée ici essentiellement de bush de mopane, terminalia et combretum d'où émergent quelques inselbergs dolomitiques.

Bref, un environnement de sous-bois touffu où apercevoir des animaux à distance se révèle quasiment impossible.

D'abord un peu déçus, nous ne tardons pas à apprécier le côté excitant de cette quête en milieu dense où chaque virage peut nous réserver une surprise ! Nous restons à l'affût !

Soudain, après une dizaine de kilomètres, nous tombons nez à nez avec quatre girafes toutes aussi surprises que nous. Les voir d'aussi près et sans s'y attendre procure une émotion différente de celle qu'on peut ressentir en les côtoyant de loin au trou d'eau.

Mais la rencontre qui engendrera le plus d'excitation, c'est celle de ces deux hyènes tachetées… sous les fenêtres de notre voiture. Impressionnantes surtout quand on sait qu'elles peuvent abattre des proies de la taille des buffles. Pas très rassurée, je garde un doigt sur le bouton de fermeture des vitres… au cas où, pendant qu'Hervé shoote.

La suite de la soirée sera encore plus magique.

Une fois rentrés au camp, nous courons au point d'eau. Les premiers spectateurs ont déjà pris les meilleures places de cet espace érigé en gradins à la manière d'un théâtre antique. Les acteurs se font encore désirer, la scène est vide.

Ni vraiment patients ni vraiment contemplatifs, nous décidons de revenir plus tard, vers 19 heures pour le coucher du soleil.

C'est aussi à ce moment-là que les acteurs choisissent d'investir la scène. D'abord en solo puis en duo… sur fond de soleil couchant.

Rien à ajouter ! Après un long moment de contemplation, nous nous éclipsons sur la pointe des pieds… avec des étoiles dans les yeux !

Rhinocéros au point d'eau de Halali

Etosha Est : encore des animaux !

J17 : Lundi 19 novembre 2012

Réveil 6 h 40, petit déjeuner dans la foulée et départ une heure plus tard en direction de Namutoni, le camp le plus à l'est d'Etosha.

Le temps est partiellement couvert, orageux au loin, avec quelques gouttes de pluie. Assurément la saison sèche tire sur sa fin.

Tout comme hier, l'objectif de la matinée n'est pas de filer au plus vite à Namutoni mais de ratisser toutes les pistes secondaires et de passer en revue tous les points d'eau en quête d'animaux. Direction Nord à partir d'Halali puis Est, en longeant le Pan.

Premier détour sur notre trajet : Nuamses… où nous sommes déjà récompensés par la présence d'un lion.

Penché sur la mare, il boit tout son saoul, sans doute après une nuit très active.

Et glou, et glou, et glou, il se remplit la panse jusqu'à plus soif ! Ah ! ça y est !

Retour sur la piste principale C 28 que nous trouvons encombrée par plusieurs troupeaux de springboks. Normal, nous arrivons tout près de Springbokfontein où ils ont sans doute l'intention de se rendre.

A l'intersection de Springbokfontein justement, nous optons pour la déviation via Oberfontein en longeant la lagune dans une belle lumière.

Cette savane herbeuse est le domaine favori des gnous bleus et pour une fois, ils se laissent approcher d'assez près.

Tout à l'observation des gnous, on a failli écraser cette tortue. On ne s'attendait pas à en voir autant ici. C'est vrai qu'avec sa carapace, elle est moins vulnérable que beaucoup d'autres animaux.

A peine de retour sur la C 28 se présente une nouvelle opportunité de boucle via Ngobib, juste en traversant le carrefour. C'est là que nous tombons sur une antilope que nous voyions pour la première fois : un bubale !

Dernière fantaisie sur le trajet : un aller-retour vers Kalkheuwel pour une nouvelle rencontre avec une espèce d'antilopes que nous n'avions pas encore vue jusque-là : l'impala à mufle noir. Endémique au nord-ouest namibien et au sud-ouest angolais, c'est un animal protégé car en danger.

Juste avant d'atteindre Namutoni, on ne résiste pas à faire un petit stop pour les zèbres. Ils sont trop craquants !

Il est 12 h 30 quand nous arrivons à destination. Le camp le plus à l'est d'Etosha se distingue par son fort blanchi à la chaux, un vestige colonial datant de 1899, quelque peu surréaliste à cet endroit. Il est classé monument historique.

Au pied du fort, l'hébergement se fait dans des bungalows ou des chambres doubles. C'est cette dernière catégorie que nous avons réservée et nous sommes agréablement surpris par la qualité des prestations : chambre très grande, moderne avec une salle de bains immense avec baignoire intégrée, douche supplémentaire à l'extérieur et petit patio à l'entrée. Climatisation et frigo en sus.

Après une première découverte des lieux (piscine, fort, trou d'eau) et une bonne sieste, l'après-midi est déjà bien entamé quand nous nous décidons à sortir.

Après avoir parcouru Dik Dik Drive sans avoir vu le moindre dik-dik, c'est parti pour le grand tour du Fisher's Pan. Les orages que nous avions devinés au loin les jours précédents ont bien trempé les pistes. Nous avançons sur une voie truffée de nids-de-poule remplis de boue. Le loueur risque de ne pas reconnaître la couleur de son véhicule !

Les silhouettes élancées des palmiers Makalani dominent la plaine herbeuse Twee Palms peuplée de zèbres, d'autruches, de springboks et de gnous.

Mais aux différents points d'eau (Klein Namutoni, Klein et Groot Okepi), personne ! Sans doute les animaux ont-ils maintenant moins besoin de venir dans ces endroits dans la mesure où ils commencent à trouver de l'eau un peu partout ! Je crois qu'il va falloir faire le deuil des éléphants !

Pour nous consoler, un magnifique gnou sur fond de ciel orageux.

Pas de coucher de soleil ce soir, de gros nuages bouchent l'horizon. Pas le moindre animal au trou d'eau en dehors de milliers d'insectes dans la lumière du lampadaire.

Mais malgré tout, une soirée très sympa avec dîner aux chandelles au restaurant du camp installé dans le fort, sur une placette pavée à l'allure d'hacienda espagnole. Finalement, Namutoni ne manque pas de charme.

Gnou bleu

Waterberg Plateau NP : première grosse pluie sur Mountain View Trail

J18 : Mardi 20 novembre 2012

Réveil à 6 heures, dernier tour dans Etosha et dernière tentative pour espérer voir des éléphants.

On tente d'abord Pan Segd où zèbres, antilopes et gnous sont présents en nombre. Mais d'éléphant pas la moindre oreille !

Allez, tentons Tsumcor. Sur la piste, un rassemblement de dizaines de pintades de Numidie. Très farouches, elles se sauvent dans les broussailles du bas-côté dès qu'on s'arrête et aussitôt après, réinvestissent le terrain. Mais que peuvent-elles bien trouver d'intéressant à picorer sur le gravier?

Les millepattes aussi sont de sortie de bon matin.

Mais d'éléphant, toujours pas la moindre trompe ! Pourtant, les crottes ne manquent pas en direction de Tsumcor et tout le périmètre autour du point d'eau en est jonché.

Hum, à moins queue ;-)

Bon, les pachydermes ont sans doute déjà migré vers le nord du parc avec l'arrivée des premières pluies. Alors c'est sans regrets (car par ailleurs la moisson d'animaux a été bonne !) que nous quittons définitivement Etosha après le petit déjeuner, vers 9 heures.

Prochaine étape : Waterberg National Park, 320 km. Nous devrions en avoir pour près de 5 heures via Tsumeb et Grootfontein.

Petit à petit, l'herbe sur les bas-côtés de la route et les arbres du bush deviennent plus verts. Le paysage se vallonne et une mer de bush s'étend à perte de vue.

A Grootfontein, nous rejoignons la D 2512 que nous n'allons plus quitter jusqu'à Waterberg. Elle traverse bon nombre de propriétés privées où il faut prendre soin de bien fermer les portails successifs après notre passage.

Les acacias sont en fleurs.

La couleur de la piste passe par toutes les variantes de rouges, de lie de vin à saumon en passant par le marron et tranche ainsi avec les différents verts des arbres.

Quelques termitières remarquables méritent un arrêt alors que nous commençons à longer les falaises du Waterberg.

Arrivée à destination vers 13 h 30.

Après avoir réglé les droits d’entrée du parc national, nous découvrons les bungalows en briques et toits rouges, bien alignés le long d’une allée pavée, entourés d’un bel espace gazonné, à l’ombre d’arbres centenaires. L’endroit est plutôt agréable.

L’intérieur révèle une grande chambre avec frigo. Pas de climatisation, uniquement un ventilateur mais la chaleur est très relative ici. A l’heure la plus chaude de la journée, elle n’a pas dépassé 33 ° C.

Le camp a vu ces dernières années l’installation à demeure de plusieurs colonies de babouins. D’attraction amusante pour les touristes, leur présence pourrait devenir un fléau si chacun ne respecte pas quelques précautions élémentaires. Par conséquent, il est recommandé de ne pas les nourrir, de ne rien laisser traîner et de prendre soin de bien fermer portes et fenêtres des chambres.

La piscine du camp est devenue leur abreuvoir.

Après trois jours sans possibilité de randonner, on se réjouit de pouvoir se dégourdir les jambes sur le Mountain View Trail. Mais hâtons-nous, car le ciel commence à virer à l’orage.

Quarante minutes de montée (et autant pour la descente) dans un amoncellement de roches rouge sombre égayées par les couleurs vives des lichens sur les parois abruptes du plateau. 6297 Contrairement aux lichens foliacés qui se développent en s’écartant de leur support, les lichens incrustants croissent en s’y étalant.

Vue depuis le plateau sur cette immense plaine lacérée de traînées rectilignes, les marques des pistes et limites de propriétés.

Une rapide exploration des alentours nous révèle quelques pinacles aux allures fantomatiques sous un ciel très menaçant.

Avec les premières gouttes de pluie, on précipite la descente. Le ciel se déchaîne et l’orage éclate vraiment alors qu’on arrive at home. La pluie bienfaisante pour la nature et pour les animaux tombe à point pour le décrassage de notre véhicule également. On le rendra un peu moins souillé.

C’est la première fois que nous avons besoin de nos imperméables pour nous rendre au restaurant pour dîner. C’est bien le tout début de la saison des pluies.

Termitière géante au Waterberg

De Waterberg à Okonjima : Kambazembi Trail, Girafe Trail et Leopard Track

J19 : Mercredi 21 novembre 2012

A notre réveil, nous trouvons un curieux visiteur (ou un visiteur curieux) sur notre terrasse : c'est un calao de Monteiro. Mais il y beaucoup d'oiseaux par ailleurs dans le camp pour le plus grand bonheur des amateurs.

Avec seulement 20 petits degrés au thermomètre, l'atmosphère s'est bien rafraîchie et les polaires bienvenues, le temps du petit déjeuner.

A 8 h 15, nous sommes déj prêts à nous offrir une balade supplémentaire. Ce sera Kambazembi Trail. Mais qui est ce Kambazembi ? Il s'agit le chef de la résistance herero qui s'est battu en 1904 contre les forces coloniales allemandes sur le site du Waterberg.

Le sentier se faufile dans une forêt d'arbustes parsemée de gros blocs de grès écaillés, lesquels permettent ici ou là un coup d'œil sur la plaine.

Nous avançons sans faire de bruit, à l'écoute des bruissements de la forêt, à l'affût d'une rencontre avec un herbivore. Et pourquoi pas un hippotrague noir ou une antilope rouanne, des espèces rares protégées par le parc national ?

Bon, finalement ni l'un ni l'autre, mais du plus petit au plus gros : Des araignées de l'espèce des Trombidiidae(en anglais… red velvet mites), particulièrement actives après la pluie. Des damans des rochers à l'allure débonnaire ! Et toute une colonie de mangoustes rayées se faufilant entre nos jambes (ou presque !) en poussant de petits cris.

Une balade de 3 km seulement, une distance que nous avons involontairement doublé en ratant une bifurcation mal signalée. En tout 6 km et près de deux heures de déambulation que nous avons finalement bien appréciées.

Notre prochaine destination est Okonjima Main Camp à 100 km. Vers 12 h 30, nous arrivons à la barrière d'entrée de la propriété pour un premier contrôle avant deux supplémentaires ainsi qu'un portail automatique. Ici on ne plaisante pas avec la sécurité.

Okonjima Nature Reserve s'étend sur 22 200 ha et se compose de trois espaces différents : 20 000 ha de réserve naturelle privée dédiée à la réhabilitation des fauves, 2 000 ha consacré à l'hébergement et 200 ha pour le centre de soins des carnivores.

Les panneaux sont très explicites en traversant la partie "réserve naturelle"… attention danger !

Une fois sortis de la zone dangereuse, nous pénétrons dans la partie dédiée à l'hébergement où évoluent aussi quelques animaux tels que girafes, babouins, zèbres, antilopes, phacochères…

L'enseigne du lodge donne le ton. Ici les activités tournent autour de l'observation des félins (essentiellement guépards et léopards). Dire que jusqu'en 1994 les propriétaires ont abattu ces animaux, prédateurs de leur bétail, avant d'en faire un atout et de créer un centre de réhabilitation afin de les relâcher dans la réserve. Depuis l'an 2 000, plus de mille guépards et léopards ont ainsi été réintroduits dans le milieu naturel.

Vous aurez remarqué que nous n'étions pas spécialement fans de game drive mais dans le cas particulier de ce lodge, nous estimons qu'on ne peut pas rater une aussi belle opportunité d'approcher ces félins.

Nous écoutons donc avec intérêt les différentes propositions : demain matin très tôt, Leopard Track et aujourd'hui en fin d'après-midi, Cheetah Track. Pour le Leopard Track, nous sommes partants mais le Cheetah Track… non merci, les chimpanzés ne nous attirent pas vraiment. Un peu plus tard, nous réaliserons que "cheetah" (qui est aussi le prénom de la guenon dans Tarzan) est le nom anglais du guépard. Je sais, c'est ballot mais deux game drives auraient sans doute été trop pour nous.

On nous propose aussi un "night walk" après le dîner. On n'a pas bien compris ce qu'on pouvait y observer mais comme c'est à pied et qu'en plus c'est de nuit, on ne demande pas mieux.

En attendant, allons voir à quoi ressemble notre "view room". Waouh ! Un chalet indépendant à la décoration soignée, avec deux lits double donnant sur de grandes baies vitrées pour une vue +++ sur le bush. Ambiance "out of Africa" garantie.

Pendant que les autres hôtes embarquent pour le "Cheetah Track", nous partons à pied sur Girafe Trail (6 km).

Ah, si on pouvait rencontrer les deux girafes vues plus tôt dans l'après-midi, ce serait une expérience inoubliable car à pied, l'effet est vraisemblablement très différent. Certaines vadrouillent sans doute dans ce secteur, vu la quantité de crottes et de traces de pattes.

Le sentier nous amène sur les hauteurs, histoire d'apprécier l'étendue du domaine. Un océan de bush à perte de vue.

Sur le parcours, nous effrayons un grand koudou allongé sous un arbre. Il se relève d'un bond pour disparaître dans la brousse avant qu'on ait eu le temps de le voir. En revanche, sur la fin du trail, on tombe sur deux oryx dont l'un se laisse approcher de très près avant de poursuivre tranquillement sa route. Quelle émotion !

Après le dîner (excellent d'ailleurs), il nous reste à faire la balade nocturne. On se demande bien ce qu'on va y voir.

Curieusement nous sommes les deux seuls volontaires. Finalement en guise de balade, nous marcherons moins de 500 mètres pour nous rendre dans une cache (hide) afin d'observer le comportement nocturne de certains animaux, en l'occurrence les porcs-épics venant se servir de restes de fruits et légumes. A vrai dire, si les porcs-épics se sont régalés de cette nourriture facile, nous, on reste un peu sur notre faim !

J20 : Jeudi 22 novembre 2012

5 heures du matin, j'ouvre un œil et… une oreille puis deux… intriguée par un grognement étouffé. Le rugissement d'un lion ? Comment est-ce possible alors qu'hier nous avons randonné dans un périmètre soi-disant sécurisé ? Le son se répète encore, Hervé confirme qu'il s'agit sans doute bien d'un lion.

Une heure plus tard, avant d'embarquer pour la traque aux léopards, nous nous faisons confirmer à la réception que ce sont bien des rugissements de lions que nous avons entendus : en effet il y a deux vieux fauves dans un enclos à proximité. Ouf !

6 heures : en compagnie de quatre autres personnes, nous grimpons dans l'énorme 4 x 4 bâché du lodge, un engin aux allures de char d'assaut, conduit par Pieter secondé par une de ses collègues.

Direction, la partie "Nature Reserve" !

Les léopards réintroduits dans le milieu sont tous équipés d'un collier électronique pour pouvoir être retrouvés, suivis, et étudiés de près.

A peine la barrière d'entrée franchie, les choses sérieuses commencent : mise en 4 x 4 du véhicule, blocage du différentiel, conduite dans le sable et mise en action de l'antenne émettrice, à l'écoute d'un éventuel signal.

L'émetteur indique bien un léopard tout proche, mais malgré plusieurs allers-retours successifs, l'animal n'est pas évident à localiser de façon précise. Alors Pieter n'hésite pas à employer les grands moyens et le 4 x 4 devient char d'assaut, arrachant et écrasant les broussailles sur son passage. Hum, et la conscience environnementale ?

Au prix de ces petits massacres, le conducteur arrive à ses fins et immobilise l'engin à deux pas du fauve. Mais il a beau faire, on ne verra pas l'animal mieux que ça.

Deuxième tentative, un peu plus loin, au pied d'une colline mais l'émetteur envoie des signaux trop diffus : l'animal est trop loin.

Troisième essai dans un espace plus dégagé où le succès est au rendez-vous.

Nous trouvons une femelle allongée, nous tournant le dos. Nous retenons notre souffle !

Puis elle daigne un regard ! Superbe !

Quand elle se lève, nous la suivons, tout excités (en 4 x 4… pas à pied)

… avant de croiser sa route ! Impressionnante !

Grâce à ce drive, nous avons pu accrocher le quatrième des Big Five à notre tableau de chasse. Ne manque que le buffle, plus familier des zones humides alors pour ce faire, il faudra revenir pour un second voyage.

C'est sur ces images que se termine véritablement notre périple en terre namibienne avant un retour à Windhoek et une dernière nuit à Olive Grove Guesthouse.

Léopard à Okonjima

Epilogue

Impressions générales Nous sommes rentrés, conquis par la Namibie, par ses fabuleux paysages et par la rencontre avec les animaux sauvages.

Nous avions décidé de faire le parcours dans le sens des aiguilles d'une montre, cette option nous a donné entière satisfaction. Au début, ce sont davantage les paysages qui retiennent l'attention : dunes, canyons, vlei… sans parler des magnifiques arbres à carquois tout simplement uniques.

Dans le même temps, on s'enthousiasme pour le moindre animal. Quelle émotion quand on aperçoit pour la première fois zèbres, oryx, springboks et autres antilopes !

Au fur et à mesure, l'attente grandit et l'excitation arrive à son comble quand on tombe sur des girafes ou un rhinocéros noir en plein milieu de nulle part.

Jusque là les animaux se montrent néanmoins craintifs et plus on s'approche d'Etosha, plus l'impatience de pouvoir enfin les voir en nombre et de très près grandit. On profite alors pleinement des ressources du fameux parc national où la présence animalière prend le pas sur les paysages moins spectaculaires.

Nous avons pourtant apprécié toutes les étapes, de sorte qu'il est difficile de dire ce que l'on a préféré tellement on a tout aimé.

S'il fallait néanmoins désigner…

Nos coups de cœur !

- notre étape entre Brandberg et Twyfelfontein en passant par des pistes "off road" et des lits de rivière où nous avons été récompensés par la présence de beaucoup d'animaux et surtout par l'extraordinaire rencontre avec un rhinocéros noir... impressionnant. Un moment rare !

- l'étape entre Rostock et Swakopmund où nous avons passé une bonne partie de la journée sur les pistes du Naukluft NP au nord de la C 28 à découvrir les formations rocheuses de Rock Arch et de Rock Sculptures. Magnifique itinéraire.

- Palmwag Day Visitor Area : une alternance de paysages désertiques et de canyons verdoyants avec cascades et piscines naturelles ! Beaucoup d'animaux dont deux éléphants (mais de loin) et ce seront les seuls de tout notre voyage. Un regret ? Hormis la quasi absence d'éléphants, aucun !

Quelques mots sur les hébergements

De très belles prestations au Sossus Dune Lodge, au Camp Kipwe, à Okonjima Camp, au Zebra River Lodge entre autres mais celui qui nous a le plus impressionnés, c'est le Stiltz à Swakopmund où nous avons été surclassés dans une immense villa. On n'en est pas revenus et on n'en revient pas encore ! Par ailleurs, nous avons été agréablement surpris du bon rapport qualité/prix des camps gouvernementaux d'Etosha et du Waterberg, surtout par la présence de frigos et de climatisations, pas toujours proposés par d'autres lodges plus hauts de gamme.

Remerciements Mention particulière à Caroline de Madiza Tours qui, par sa réactivité, sa capacité à répondre à nos attentes, ses propositions pertinentes a tout mis en œuvre pour que ce voyage soit une réussite. Et il le fut ! Un grand merci !

Ouvrages et sites Internet utiles

Les ouvrages Le voyage a été préparé à l'aide du guide Lonely Planet Namibie. Un ouvrage qui ne nous a pas quitté pendant tout le parcours, le seul guide en langue française sur la faune namibienne : "Compagnie de safari" de la même Caroline Oriol.

Les sites Internet Les carnets de voyage relatifs à cette destination sur Voyage Forum. Une mine d'information par une foule de passionnés ! http://voyageforum.com/..._voyageurs__namibie/

Un récit (qui date déjà un peu) mais qui pourrait inspirer des voyageurs en mal de parcours off road : http://francois.leroux.free.fr/namibia/etapes.htm

Une foule de choses : plans, cartes, infos sur Spitzkoppe ou Welwitschia Drive en autres. A fouiller ! http://www.namibia-1on1.com/

Quelques généralités en matière de faune et de flore namibienne http://www.nacoma.org.na/...Coast/FaunaFlora.htm

Voilà, j'ai tout dit… ou presque ! Alors si la Namibie vous tente, si vous avez besoin d'un renseignement complémentaire ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur le site, n'hésitez pas, c'est toujours avec un grand plaisir que nous accueillons vos commentaires. Vous pouvez le faire par l'intermédiaire du livre d'or. Merci beaucoup de votre lecture et peut-être à bientôt pour un prochain "fabuleux voyage".

Feuille de Mopane
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa en janvier 2014 English translation pending
by Reglissevani · 2012-12-15 · 793 replies
Bonsoir à tous Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment . Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
Rodrigues as-tu du coeur? English translation pending
by Fifi40 · 2012-12-13 · 18 replies
3 semaines à Rodrigues, il faut être fou!!!!!!!!!! Eh bien non c'était un désir en rapport avec tout ce qu'on avait lu ou entendu sur ce caillou de 18 kms sur 7. Le plaisir fut très grand de part la diversité de paysages, la flore et les gens et là c'est un vrai bonheur! la gentillesse, les sourires, la discussion immédiate, dans les bus , sur la plage, au marché. Pour ceux qui ont besoin ou envie de trouver ou retrouver une certaine humilité c'est la destination idéale. Rodrigues un médicament pour la tête ???? Parfaitement docteur! Pour le logement il y a beaucoup de choix en chambres d'hôtes - tables d'hôtes et beaucoup sont très bonnes. Le Ravenal au dessus de caverne Provert est une excellente adresse. Jenny au bureau, Margaret en cuisine et Jean marc qui gère forment une équipe super! Ce sont des gens réservés qui ne veulent pas déranger leurs clients, mais si vous avez besoin d'aide ou d'un renseignement quel qu'il soit, ils seront là! Une table magnifique et variée, apéro, vin, il ne manque rien. Certains diront oui mais tous les jours du riz !!!!! Mais il y a des légumes à côté donc tout va bien. Les randos sont de vraies randos et certaines plages accessibles qu'à pied sont une vraie récompense. Et puis on trouve des petites tables les pieds dans le sable au "lagon sud" à Graviers ou chez "Robert" à Saint François qui sont à ne pas manquer. Robert peut vous emmener voir l'aquarium, un rond de barrière de corail ou il vous montre poissons, bénitiers et coraux. Si vous avez besoin de renseignements, je suis à votre disposition.
Compte rendu de croisière Oasis of the Seas - 24 novembre 2012 English translation pending
by Globetrekkie · 2012-12-04 · 147 replies
Et voilà, nous sommes revenus de notre croisière d'une semaine sur l'Oasis of the Seas, du 24/11 au 01/12. Comme promis ici, je vais prendre ma plume (ou plutôt mon clavier) afin de relater cette expérience inoubliable. 🙂

Car elle fut bien inoubliable, j'en rêve encore....

Tellement inoubliable, tellement de choses à raconter, qu'on ne sait pas trop par où commencer. Je vais donc faire ce compte-rendu en plusieurs étapes.

D'abord, je ferai un résumé de la croisière, jour par jour. Ensuite, je prévois de vous faire une visite guidée du bateau, j'espère que cela pourra servir à d'autres futurs chanceux croisiéristes. Enfin, je donnerai quelques trucs et astuces pour profiter au mieux de la croisière sur l'Oasis.

Mais first things first : un petit préambule pour remettre cette croisière dans le contexte :

POURQUOI L'OASIS ??

2012, l’année de la loose !! Nan, pas tant que ça en fait, c’est juste que Steph est privé de vacances depuis un an, ça commence à faire long, surtout qu’on a la bougeotte tous les 2, et qu’on prend tellement de plaisir à explorer le Monde d’habitude. En début d’ année, Steph a changé de boulot et a entamé en même temps une formation qui le bloque plusieurs jours par mois. Conséquence, il a fallu sacrifier les vacances habituelles, pas de croisière en Mai, pas d’autotour sur les routes du Nouveau-Mexique cet été, snif. Moi, j’ai pu partir vadrouiller un peu quand même, mais pour Steph, oualou, peau de zébi !

Autant dire que pour la seule semaine de congés de Steph, on a décidé d’en profiter au max !! On fêtera également nos 4 ans de mariage, l’occasion était trop belle pour succomber à notre désir de découvrir un bateau de rêve, l’Oasis of the Seas.

Après 2 croisières en Méditerranée sur le Costa Concordia et sur le Costa Fortuna, nous sommes devenus adeptes de cette manière de voyager (entre autres), et avons envie d’essayer une autre compagnie. Des reportages, et des comptes-rendus sur l’Oasis et l’Allure of the Seas, nous ont fait rêver, on n’a donc pas mis longtemps à décider d’aller à l’abordage d’un de ces 2 sisterships. Notre date de départ arrêtée , on choisit l’Oasis, de par son itinéraire, Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), et Cozumel (Mexique).

Seulement 3 escales prévues au programme, sur une croisière de 7 jours, cela peut paraître peu, mais en fait, la vraie destination, c’est l’Oasis !! Il est tellement grand, propose tant d’activités, que 3 jours en mers pour découvrir ce mastodonte, cela ne semble pas de trop.

Voilà, le contexte résumé, je vais pouvoir commencer le résumé de la croisière, j'espère que ça en intéressera certains.
Notes de voyage en Equateur English translation pending
by Lechefrando · 2012-11-27 · 11 replies
Bonjour à tous,

Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.

Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.

Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!

Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...

Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.

Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!

Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.

Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.

Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!

Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.

Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Compte rendu de croisière sur le Costa Favolosa "Vision d'Orient" du 4 au 11 novembre 2012 English translation pending
by Tatima · 2012-11-15 · 37 replies
Allez, je me lance ! Ayant emmené mon notebook avec moi, j'ai pu chaque soir ou presque faire un premier jet de ce CR. Ce qui est bien pratique, sinon, on risque d'oublier beaucoup de choses !

Pour ne pas vous lasser, vous aurez une journée de bateau par jour, pas plus ! Allez, on y va !

Samedi 3 novembre 2012 : Flassans sur Issole-Venise

C’est le grand départ. Les valises ont été bouclées hier soir, on est OK.

Après une courte nuit, le réveil sonne à 5 h 15… Oups, c’est dur ! Un café pour Monsieur, rien pour moi (si je bois un thé, on devra s’arrêter toutes les ½ h pour une pause, ça va pas le faire). Le temps de charger la voiture, et de faire le tour de la maison, nous voilà partis. Il fait relativement beau, autant qu’on puisse en juger dans le noir, avec une température qui oscille entre 10 et 15° C.

Premier arrêt café/toilettes à 8 h, on est déjà en Italie. Nouvel arrêt à 10 h (visiblement, même sans thé, ça le fait pas !). Petite curiosité, à 10 h 04, franchissement du 45° parallèle (c’est indiqué sur l’autoroute !). A 11 h 50, on profite encore d’un arrêt pour compléter le réservoir : 22 € pour 12 L de gasoil, purée, ça fait le litre à 1,83 €… Ils ne s’embêtent pas !

Curieusement, le GPS nous demande de quitter l’autoroute … Bêtement, on s’exécute… Bien nous en prend. Il est à noter que quand nous sommes passés à Vintimille, nous avions toujours dans la voiture le télébadge Escota. Il a sonné, et la barrière s’est ouverte. On s’est dit « tiens, ça marche aussi en Italie »… Sauf que non ! Parce que pour sortir de l’autoroute en Italie, ben, ça marchait plus. Et on avait beau appuyer sur le bouton pour que quelqu’un vienne, tu parles ! Au bout d’un moment, comme il y avait 4 voitures derrière nous, ça a du les gonfler, et l’appareil nous a sorti un ticket à 59 € à payer en nous proposant plusieurs méthodes de paiement (je suppose le trajet le plus long), et la barrière s’est ouverte. Rien compris. Bon, on paiera sur une aire d’autoroute au retour. Comme on n’est plus sur l’autoroute, on en profite pour déjeuner dans un Mc Do, puis Madame GPS, je ne sais pas pourquoi, nous fait reprendre l’autoroute. Là, on s’est dépêché de retirer le télébadge Escota et on a pris un ticket.

Avec tout ça, on arrive vers 13 h 30 à Venise. Il fait brumeux, mais il ne pleut pas. On place la voiture au parking sans problème, un coup de People Mover, et hop, on prend un vaporetto pour aller visiter le Théâtre de la Fenice. A noter qu’il n’y a plus du tout d’eau dans Venise, après l’Aqua Alta de jeudi. Mais les « passerelles » sont toujours présentes.

Magnifique. Visite avec audio-guide et la chance, pendant qu’on écoute d’une oreille distraite les explications sur la réfection après le dernier incendie, de suivre une répétition d’un opéra de Wagner. Un bonheur, pour nous mélomane, même si le ténor n’est pas à la hauteur (mais nous sommes très difficiles sur les ténors !).

Ensuite, direction la Place Saint Marc. Enfin, encore faut-il la trouver ! Alors Venise, c’est un labyrinthe. Mais histoire de compliquer le truc, non seulement, il y a pleins de petites ruelles d’à peine 1 m de large, mais entrecoupées de ponts et de petits canaux… Bref, un plan s’avère indispensable. Mais bon, on a une langue et on demande.

Du monde, mais pas tant que ça. C’est grand, c’est beau ! Trop tard pour la visite de la Basilique, tant pis, on ira si on peut le dimanche du retour. Après un tour sur la place, nous nous mettons à la recherche de la navette qui mène à notre hôtel, le Bauer Palladio, juste en face de la Place Saint Marc, sur l’île de la Giudecca. Après quelques allers-retours, nous finissons par apprendre qu’il faut passer par son grand frère, le Bauer Pallazio, situé à droite de la Place Saint Marc. Très bel hôtel ! Nous le traversons pour accéder à la terrasse, et rejoindre la navette à l’embarcadère. Un petit bateau tout en bois, nous emmène en 5 mn de l’autre côté ! Après avoir franchi une toute petite porte, nous découvrons un très bel endroit, dans un ancien couvent. Très classe, tout en étant moderne. La chambre est belle, la salle de bain parfaite. Nous nous posons un peu et après une bonne douche (et l’examen de la carte du restaurant, sympa mais trop chère), nous reprenons la navette pour aller dîner dans un petit restau à côté de la Fenice. Puis une ballade sur les ponts et ruelles, nous ramène Place Saint Marc, où nous passons un bon moment à écouter un très bon violoniste et son pianiste, devant un célèbre café. Un dernier petit tour et hop, un petit coup de navette nous ramène à l’hôtel pour une nuit bien méritée !

Quelques photos :

Le Splendour of Seas à Venise



Le Théâtre de la Fenice

Je confirme, il faisait plutôt froid ! Mais pour une fois que je souris !



Le salon de l'hôtel

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite demain !
Croisière "Douce Méditerranée" sur le Costa Pacifica le 3 mars 2013 English translation pending
by Nanangtt · 2012-11-11 · 66 replies
Bonjour à tous! Nous partons avec mon frère sur le Costa Pacifica pour une croisière de plus! Hé oui c'est un virus pire que les pubs Zalando!!!! Ça sera pour moi la 4ème et pour lui la 7ème... il en a de la chance le petit! Mais en même temps on a été contaminé dès notre plus jeune âge par ORLANE78! (15 ans pour moi et 6 ans pour mon frère nous étions à bord du costa magica!)

Mais je m'égare, revenons à notre paquebot. (oui le Pacifica!)

Y aura-t-il d'autres voyageurs du forum avec nous? Vous partez en famille, en amoureux, entre amis? Personnellement j'ai 23 ans et mon frère 14 et j'espère qu'il trouvera des ados de son âge!

Vous comptez faire des excursions ou descendre du bateau et visiter par vous même?

Pour ce qui est du service, nous allons demander à dîner au 2ème (comme ça on a le temps de digérer le goûter avant de diner!!!)

Au plaisir de vous lire!
Nos cinq visions des USA English translation pending
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
Chauffeur dans l'urgence pour Madagascar English translation pending
by Plantman · 2012-11-03 · 37 replies
re

hier j'ai eu le stress du visa mais on me dit que pour 10 jours pas besoin de visa ...... et ce matin, mon chauffeur, réservé avec contrat et acompte il y a 2 mois, m'annonce que comme il est basé à Tana et que je démarre à Tuléar, il veut 200 € de plus pour nous rejoindre ! SI je le conçois pourquoi l'a-t-il pas dit plus tôt ???? ET comme je sens l'arnaque et que j'aime pas être en présence d'arnaqueurs, je voudrais changer, mais dans l'urgence ! J'ai besoin du chauffeur pour 10 jours à partir du 11 novembre ! Si quelqu'un a une solution......

merci
Scandaleusement rackettés à Enfida! (Tunisie) English translation pending
by Poletmic · 2012-10-27 · 141 replies
Nous rentrions de notre 3è voyage en Tunisie et c’est la toute première fois que nous assistons à cela ! Nous avons subis, nous et tout notre groupe, un racket par différents policiers de l’aéroport d’Enfida !!! Et ce, à deux endroits !

1. Après avoir enregistré nos bagages, nous passions le contrôle des billets d’embarquement avec les pièces d’identités et là, ….interrogatoire ! - Avez-vous des devises tunisiennes ? - oui, - donnez-les-nous ! - pourquoi? - parce que c’est interdit de passer des dinars, c’est noté à l’entrée, (personne n’a vu où c’était indiqué bien sûr) Et donc, soit vous êtes dépouillés à ce moment-là, soit plus loin, ....

2. Nous passons ensuite au contrôle rayons X et là, un autre flic commence à fouiller votre portefeuille ainsi que les sacs à mains des dames de fond en comble, pas une pochette n’est épargnée, et on vous vole vos derniers dinars ! Toujours parce que c’est interdit d’en garder !

Certains ont été stupéfaits de la manœuvre et n’ont opposé aucune résistance alors que d’autres se sont rebellés et ont refusé de donner leur argent, le policier les a alors menacé de confisquer leur pièce d’identité !! Et quand un homme, plus rebel que les autres a répondu "Et bien, gardez mes papiers, je m’en fous" et il a tourné les talons pour s’en aller, le policier n à pas insisté et lui a rendu ses papiers sans bénéficier du butin! C’est bien la preuve que la pratique est crapuleuse !

Je veux bien admettre que les devises ne peuvent pas sortir du pays (ceci dit, qu'elle utilité en auriez-vous hors de la Tunisie ???) dans ce cas, il est obligatoire de mettre à disposition un bureau de change à l’entrée de l’aéroport, là, ce serait faire preuve d’honnêteté !

Je signale au passage que vous passez sans problème avec des flacons de plus de 100ml à ces conditions, parce que moi, j’avais oublié un flacon de 200ml de produit dans mon bagage à main et cela m’a été autorisé !! (la personne qui tenais mon bagage venait de se faire voler ses derniers dinars bien sûr). Visiblement ce n’est pas ce liquide-là qui les intéressent !! Il est clair aussi que je saurai où cacher mon argent la prochaine fois !

C’est tout simplement HONTEUX !! non seulement on vient chez eux dépenser notre argent, faire vivre leur tourisme, acheter des excursions, des souvenirs, etc. Mais ce n’est pas suffisant, il faut que l’on se fasse dépouiller avant de rentrer chez nous ! Et par des représentants de la loi de surcroît !!!! C’est carrément un abus de pouvoir ! J’ai bien l'intention d'envoyer ce courrier à l'ambassade de Tunisie ainsi que divers forums de compagnies de voyage afin de prévenir le plus de voyageurs possible de la manœuvre. C’est interdit ! Ne vous laissez pas faire !
Retour d'un mois en Pays de Loire et Châteaux de la Loire English translation pending
by Mguibentif · 2012-10-26 · 9 replies
Préambule :

Pas facile d'organiser tout ceci.

Nous devions depuis longtemps aller dans la maison d'une amie 30 km au nord d'Angers, mais il y avait toujours des problèmes de dates qui ne jouaient pas, etc.

Ensuite, nous voulions retourner visiter les châteaux de la Loire, tout en étant conscients que la maison en question était assez éloignée de Tours et de Blois.

Donc, il fallait rester environ 15 jours dans la maison, puis se déplacer sur Tours et Blois par la suite.

Accessoirement, avec ma voiture de 10 ans, c'était moins risqué d'aller en France que de retourner en Sicile, ce que nous voulions également faire. De plus, il nous a paru préférable d'y aller en avril prochain pour des questions de climat et de présence de fleurs, etc. Sachant que je prendrai la nouvelle voiture commandée début novembre...

Donc, pas mal d'improvisation au jour le jour, selon la météo parfois...

Jeudi 27 septembre 2012 – 1er jour

Départ à 7 h 15, 173'790 km au compteur.

Routes nationales et départementales pour Bellegarde, Nantua.

2 cafés, 1 croissant à Nantua = 3 euros

Routes nationales et départementales pour Bourg-en-Bresse, Macon et Paray-le-Monial.

Arrivée vers 11 h 30 à Paray-le-Monial, on jette un oeil dans le cloître et la basilique que l'on connaît déjà.

Repas à la brasserie Quartz en ville, 1 tomates farcies riz, 1 émincé de dinde riz, 1 coca light, 1 quart de vin, 2 cafés = 27 euros.

Vers 13 h 20, départ pour Moulins et Bourges. Quelques averses entre Paray-le-Monial et Moulins, sinon beau toute la journée.

En route, 2 cafés à Sancoins = 2.40 euros

Arrivée vers 16 h 15 à l'hôtel réservé à Bourges, Mister Bed, 35.80 euros pour les deux.

On repart en ville, parcomètre 2 euros, petit tour pour revoir l'extérieur du palais de Jacques Coeur et l'intérieur de la cathédrale (vitraux surtout)

Vers 18 h 30, repas au Courtepaille (nous avions un bon pour une grillade gratuite), 2 onglets, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 café, 1 café gourmand = 37.40 euros. (1 seule grillade du type choisi = 19.70 euros)

20 h, retour à l'hôtel

Vendredi 28 septembre 2012 – 2e jour

départ vers 7 h, il fait encore nuit...

2 cafés et 1 croissant à Vierzon = 3.10 euros

Essence E10 à 1.478 euros le litre, 36 euros

puis, Tours, La Flèche, Châteauneuf-sur-Sarthe où l'on arrive vers 11 h 30

Petit tour en voiture pour repérer le Super U et la route pour Brissarthe

Arrêt devant l'office du tourisme.

Repas à l'hôtel de l'Ondine 2 étoiles sur la terrasse fermée au dessus de la Sarthe, 2 menus entrée, plat principal et café à 12.50 euros = 1 salade exotique, 1terrine, 1 rôti de porc au miel, 1 maquereau, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés. Total 32.40 euros

Tout près, il y a aussi une Auberge de la Sarthe (bâtiment plus ancien et plus petit que l'Ondine)

Ensuite, courses au Super U, 20.60 euros.

Puis, on va à Brissarthe, on trouve facilement la maison. A 15 h 30, nous sommes installés et avons tout sorti des valises...

Grand beau toute la journée.

Petit tour à pied à Brissarthe, église, etc.

Puis, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, parking devant l'hôtel de ville, place du marché (marché le vendredi matin).

2 cafés sur la terrasse du café Le Longchamp sur la place, WIFI, on regarde un moment internet.

Puis, tour de la ville à pied, on regarde les manoeuvres de 2 péniches dans l'écluse no 19. La Sarthe est navigable sur 135 km selon ce qui est écrit sur place, puis visite de l'église (essentiellement 3 fresques du XIIIe siècle).

Mercredi et jeudi, vente de vêtements dans la salle communale de la Cigale, nous allons voir où se trouve cette salle.

A 19 h, retour à la maison et repas.

Samedi 29 septembre 2012 – 3e jour

Départ vers 8 h 30

2 cafés à Châteauneuf-sur-Sarthe 2.20 euros

puis route jusqu'à Angers

A 9 h 50, parqués gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne au bas du château, sur l'autre rive.

A pied, nous revenons vers le château (que nous visiterons demain), prenons un plan à l'office du tourisme en face. + achat d'une carte routière locale de la région (4.57 euros)

A l'office du tourisme, WC gratuits au sous-sol, petits casiers à bagages, disons pour petits sacs à dos (2 euros).

Tour à pied proposé sur le plan de l'office du tourisme, maison de la Tour, extérieur galerie David d'Angers, tour Saint-Aubin, rue des Lices (vu un petit hôtel des Lices pas très cher dans la rue), rue Saint-Aubin, extérieur cathédrale Saint-Martin, retour à la rue des Lices où nous avions repéré une petite pizzeria (au feu de bois), la Piazzetta. 1 pizza Aurelia, 1 pizza napolitaine, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 25.50 euros. Les pizzas sont excellentes à mon goût car pâte très fine... on reviendra... (fermé le dimanche)...

Puis rue Voltaire, place du Ralliement, extérieur musée Pincé (peu visible actuellement, échafaudages), rue Laud, cathédrale Saint-Maurice (vitraux, tapisseries, boiseries), descente grand escalier à l'arrière, passage pont Vauban, passage devant l'ENSAM, immense parking gratuit (même pour camping- cars) place de La Rochefoucauld près de la Maine, Musée J. Lurçat, ancien hôpital, tour des Anglais, place du Tertre Saint Laurent, grenier Saint-Jean, place de la Paix, rue de l'Hommeau, hôtel des Pénitentes, place de la Laiterie, abbaye du Ronceray, retour à la voiture.

Départ vers 16 h 30, route de Paris, arrêt centre commercial Carrefour, essence E10, 1.503 euro le litre, 32 euros. A côté de la station service, il y a une cafétéria Flunch...

Retour par Briollay, Tiercé, route D52, 17 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repas à la maison.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe.

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros. Internet.

Retour au bercail.

Dimanche 30 septembre 2012 – 4e jour

Départ vers 8 h après avoir gratté le parebrise givré de la voiture...

Le café à Châteauneuf-sur-Sarthe semble déjà ouvert (alors qu'il était affiché ouverture à 9 h le dimanche), donc nous nous arrêtons.

1 croissant, 1 pain au chocolat à la boulangerie = 1.65 euros

3 cafés, 3.30 euros, lecture du journal

Départ vers 9 h.

Nous allons nous garer devant le château d'Angers (gratuit le dimanche) vers 9 h 35.

Petite promenade au soleil en attendant l'ouverture à 10 h. Fait pas très chaud le matin...

A 10 h, entrée, 8.50 euros par personne (sans l'audioguide).

Visite du parc, puis surtout de la tapisserie de l'Apocalypse (pour situer : 75 tapisseries sur une distance d'environ 6 x 23 mètres, dans une pièce à angle droit). Magnifiques scènes brodées... Il y a à l'entrée de la pièce des sièges pliants légers qu'on peut emporter et déposer à la sortie.

Nous regardons également le diaporama l'expliquant, le magasin attenant et quelques fouilles à côté.

Visite du logis, maquettes du château au rez-de-chaussée, on ne peut pas monter dans les 2 étages. Le haut du bâtiment a brûlé en 2009, restauration extérieure terminée, l'intérieur pas terminé (sais pas ce qu'il y aura à l'intérieur ensuite).

Visite de la chapelle, c'est-à-dire un coup d'oeil depuis la porte car installation d'une oeuvre d'art moderne en plein milieu (une horreur à mon goût !), j'aurais bien voulu pouvoir contourner « la chose » pour aller voir les fresques murales, mais bon, on ne peut pas entrer... tant que « la chose » n'est pas installée... no comment...

Puis, nous montons faire le tour sur le rempart, belles vues sur l'intérieur de la cour du château, sur la Maine et la ville.

Nous ressortons à midi, coupons à travers la vieille ville et allons à la place du Ralliement où 3 restaurants sont ouverts ce dimanche midi.

Nous choisissons le restaurant « les Caves du Ralliement » à l'intérieur, (dehors soleil 18 degrés) 1 assortiment de hors d'oeuvre, 1 moules marinières, 1 aiguillette de canard, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 45.30 euros. Au dessus de ce restaurant, hôtel Saint-Joseph 2 étoiles (qui semble avoir également un restaurant propre).

Nous achetons ensuite 2 tickets de tram, appareils sur le trottoir, 1.40 euro pour 1 h. par personne (on peut payer cash ou avec carte, il existe des formules à 10 tickets plus avantageuses).

Nous prenons le tram vers 14 h 25 pour aller au terminus de l'autre côté du fleuve, environ 30 minutes, nous restons à l'intérieur et revenons jusqu'à l'arrêt « Les Gares », cela fait juste 1 heure, nous voyons la gare, la place de la gare, et revenons à pied jusqu'au château assez proche.

Départ vers 16 h.

Retour à Brissarthe vers 16 h 25.

Puis, nous retournons au café à Châteauneuf-sur-Sarthe pour voir internet un moment. 1 café, 1 coca light au soleil sur la terrasse = 3.30 euros.

Retour à Brissarthe vers 18 h 15.

Repas sommaire et repos...

Lundi 1er octobre 2012 – 5e jour

Départ vers 7 h 45

Arrêt au centre de Tiercé (marché le mercredi matin)

1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.90 euros

2 cafés = 2.20 euros

9 h Angers

Route le long de la Loire pour Saumur, de magnifiques vues sur la Loire en route, arrivée vers 10 h.

A l'entrée de la ville, centre commercial Leclerc avec cafétéria Crescendo.

Nous montons nous garer vers le château. WC gratuits sur le parking.

Nous allons voir de plus près autour du château, fermé le lundi, nous reviendrons... Très jolies vues.

Nous reprenons la voiture et redescendons en ville.

Parking gratuit le long de la Loire, quai Carnot, parking accessible également aux camping cars.

Office du tourisme à côté, plan de la ville.

Nous reculons sur le pont pour une vue d'ensemble, puis nous allons voir l'hôtel-de-ville, façade côté quai et façade arrière, nous passons à l'arrière dans la vieille ville, place Saint-Pierres vieilles maisons, cathédrale Saint-Pierre inaccessible malheureusement (travaux), puis nous allons à pied à l'église de Nantilly (chapiteaux, tapisseries, stalles). Tout près, une autre église désaffectée au milieu de la résidence « les jardins de Nantilly...

Nous retournons en centre ville pour trouver un restaurant, de nombreux commerces et brasseries fermés en ce lundi matin... Nous trouvons vers 12 h 30 la crêperie Coeur de Breizh. 2 menus à 12 euros. 1 entrecôte frites/salade et 1 saucisse frites/salade, 1 coupe de glace, 1 crêpe au sucre, 2 cafés, 1 verre de vin rouge + hors menu, un coca breton (Breizh coca) dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce jour et que j'ai trouvé infect (très très sucré), mais bon pas le choix apparemment, crêperie bretonne oblige... = 26.50 euros. Si je retombe dans une crêperie par ici, je prendrai un verre d'eau du robinet, ce sera mieux... !

Ensuite, nous retournons rue Balzac pour visiter le magasin Emmaüs, ouvert à 14 h (les lundi, mercredi et samedi). Assez grand, tout est bien exposé.

Nous retournons à la voiture et rentrons par l'autre rive de la Loire, par la D132 jusqu'à Pont-de-Cé. Nous nous arrêtons brièvement en route près de Gennes vers l'amphithéâtre romain, fermé, aucun horaire affiché, nous repasserons... également pour revoir les beaux villages remarqués au passage.

Nous arrivons à Brissarthe à 18 h. Il a fait beau jusqu'à maintenant, il se met à pleuvoir légèrement juste après notre arrivée...

Repas simple.

Mardi 2 octobre 2012 – 6e jour

Départ vers 7 h 15

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros. 2 cafés = 2.20 euros

Départ vers 8 h 10

Route par Contigné, Miré, Saint-Denis d'Anjou, Sablé sur Sarthe, Solesmes, arrivée vers 9 h, parking gratuit dans la rue centrale à 200 mètres avant l'abbaye.

1 restaurant avec menus du jour locaux (environ 13.50 euros) où l'on peut aussi acheter des rillettes, et face à l'abbaye, le Grand Hôtel 3 étoiles.

Nous entrons dans l'église paroissiale très étroite, devant l'abbaye.

Nous entrons ensuite visiter le magasin de l'abbaye + salle d'exposition sur l'abbaye, et l'église dans l'abbaye à nouveau assez étroite et très en longueur (seule partie visitable), belles sculptures à l'intérieur.

Nous ressortons faire un petit tour du village en attendant la messe chantée à 10 h. (chants grégoriens).

Il y a un parking + WC gratuits à 50 mètres dans une rue perpendiculaire, interdit aux camping cars. Un autre parking est prévu pour les camping cars dans une autre rue perpendiculaire. Tout ceci est bien fléché sur la rue centrale.

Nous revenons nous installer dans l'église de l'abbaye à 9 h 50. Très belle messe avec chants grégoriens, au moins une trentaine de moines, nous étions env. 20 personnes dans l'église, des personnes de la région apparemment, sauf nous....

Vers 11 h, départ pour Sablé sur Sarthe, parking gratuit vers la gare devant une fonderie.

Il y a un petit Hôtel de la Gare, avec restaurant « menus ouvriers » (dans les 10 euros).

Nous allons au centre ville et pénétrons dans le parc du château, celui-ci, occupé par la Bibliothèque nationale, n'est pas du tout accessible au public. Nous revenons par la Grand Rue.

Vers 12 h, repas au restaurant « La Petite Taverne », 1 menu du jour, macédoine de légumes, saumon pommes vapeur, moelleux au chocolat à 12 euros, 1 choucroute à 11.50 euros, 1 coca light, 1/4 vin blanc, 2 cafés = 33.10 euros. Excellent et la nouvelle patronne est fort sympathique. Heureusement que nous n'avons pas pris la choucroute royale avec jarret énooooooorme... déjà la choucroute simple n'a pas pu être terminée... !

Vers 13 h 30, nous repartons avec la voiture.

Petit arrêt à côté de l'église de Saint-Denis d'Anjou, église à l'architecture assez étonnante + peintures murales. Derrière l'église, à 100 mètres, une halle en bois du XVIe siècle, y compris, attenant, 2 cellules de prison...

Nous reprenons la voiture et allons au château du Plessis-Bourré où nous arrivons pile à 14 h 30 par hasard.

Château privé, à cette époque ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h, visites guidées à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Entrée 9.50 euros par personne. Nous faisons la visite guidée de 14 h 30 (nous sommes 6 personnes en tout). Photos interdites à l'intérieur.

Joli château, entouré d'eau, avec de beaux meubles, de belles serrures, un étonnant plafond à caissons et un beau parc très simple.

On ne visite pas les appartements privés, occupés par 2 personnes différentes (2 appartements), mais seulement une partie réservée au public.

Nous repartons à 15 h 50 et rentrons par Cheffes (D74) et Juvardeil (D108) directement à Brissarthe où nous arrivons vers 16 h 20.

Repos un moment.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés, 2.20 euros et consultation d'internet.

1 pain, 88 ct

19 h 15, retour au bercail et repas simple.

Mercredi 3 octobre 2012 – 7e jour

Départ vers 7 h 45

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros.

Boulangerie fermée le mercredi...

Vers 8 h 30, 1 croissant et 1 pain au chocolat au supermarché local Sitis près de la poste, 1.75 euro,

A 9 h, visite de la bourse au vêtements,

Départ vers 9 h 30 pour aller en direction d'Angers, puis de Nantes par la route départementale.

SuperU à Beaucouzé, essence super 95 à 1.549 euros = 36 euros. On s'égare dans Beaucouzé... on retrouve la route pour Saint-Jean-de-Lignières. Emmaüs se trouve à droite à l'entrée du village.

Nous poursuivons jusqu'au château de Serrant, bref arrêt pour consulter les horaires, ouvert ce mercredi dès 13 h 30.

Nous poursuivons jusqu'à Saint-Georges-sur-Loire (qui n'est d'ailleurs pas sur la Loire...). Arrêt gratuit en centre ville vers 11 h 10.

Petit tour pour voir l'église (l'intérieur n'en vaut pas la peine), l'hôtel de ville (WC gratuits à côté), il y a un petit hôtel 2 étoiles « Aux amis réunis » dont les chambres sur la rue pourraient s'avérer bruyantes... avec restaurant.

Vers 11 h 50, repas dans le restaurant de l'hôtel. Menus à 10.50 euros vin compris. Buffet entrées à volonté, saucisse de Toulouse avec petits pois carottes, 1 glace vanille, 1 salade de fruits, 1 coca light, 2 cafés = 26.50 euros. Très simple, rien de notoire.

Puis, nous retournons au château de Serrant. Château privé. Il est propriété du Prince de Mérode (belge) qui l'habite en permanence. Nous ne visiterons pas l'aile qu'il habite mais une partie réservée au public.

Entrée à 13 h 30, 9.50 euros par personne, visite guidée à 14 h 15, nous sommes 8. Photos interdites à l'intérieur. Ce château est très bien meublé, certains meubles sont vraiment exceptionnels. Bibliothèque très grande également. Une ancienne cuisine très intéressante.

Chapelle dans la cour, colombier (en restauration, invisible sous une bâche), joli parc et douves avec eau et carpes koï (invisibles !?) autour du château. Sous les arbres, des tapis de cyclamens sauvages roses, délicieux parc et plans d'eau. Malgré une grosse averse, nous avons fait le tour extérieur du château et de la chapelle avant la visite guidée.

Nous repartons à 15 h 40.

Arrêt chez Emmaüs à Saint-Jean-de-Lignières. Plus grand que celui de Saumur.

Nous repartons vers 16 h 45

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe à 17 h 20, nous allons faire quelques courses au SuperU = 33.50 euros.

18 h 10, retour à la maison à Brissarthe.

Repas simple.

Jeudi 4 octobre 2012 – 8e jour

Départ vers 7 h 15

Il a plu toute la nuit et il pleuvra encore légèrement jusqu'à 9 h 30, ensuite, soleil et nuages en alternance, environ 20 degrés vers midi.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ à 8 h.

Nous allons à l'abbaye de Fontevraud par D52, A67, D347, en passant par Saumur.

Très beau bord de Loire entre Saumur et Montsoreau, villages et châteaux vinicoles.

9 h 50, parking gratuit dans le village de Fontevraud, WC gratuits dans le parking.

Nous allons visiter l'abbaye à 10 h, entrée 9 euros par personne.

Essentiellement, gisants des Plantagenêts, cloître, cuisine avec toit très spécial.

Une « oeuvre d'art » moderne, genre escalier grand huit en bois est installée dans le cloître, 40 personnes peuvent y monter en même temps, des limites sont fixées pour les enfants en bas âge. En ce moment, cette chose est fermée. Si j'avais eu une hache... C'est scandaleux de poser ce genre de chose assez « fixe » dans un cloître ancien...

Sinon, un restaurant et un café-orangerie avec terrasse dans le parc.

Sortie vers 11 h 30 et visite de l'église Saint-Michel à côté (jolies fresques et chapiteaux peints) et la Lanterne des Morts à côté sur la chapelle Sainte-Catherine (on ne peut pas entrer).

12 h, repas au Café « Le Commerce », à côté de l'église. 2 menus à 9 euros (entrée, plat principal, fromage ou dessert et 1/4 de vin). 2 crudités, 2 steaks avec haricots, 1 tarte aux pommes, 1 fromage, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple, très bon.

Départ avec la voiture à 13 h 30.

Petit arrêt devant le château de Montsoreau, au bord de la Loire. Le village de Montsoreau est vraiment magnifique (il fait d'ailleurs partie des plus beaux villages de France).

14 h, parking vers le château de Saumur. WC gratuits dans le parking.

Entrée au château, 5 euros par personne.

Essentiellement, terrasse avec vue, cour d'honneur, petit musée sur le cheval, de magnifiques tommettes au sol, quelques beaux meubles (moins intéressants que ceux de Serrant), trop de vaisselle à mon goût. 1 café restaurant avec terrasse à l'intérieur. Le château est fermé le lundi.

Départ 15 h 30 en direction de Doué-la-Fontaine, route très rapide pour rejoindre Angers depuis Saumur.

16 h, arrêt à Rochemenier pour voir la ferme troglodyte.

Parking pour voitures et camping-cars à l'entrée du village.

Visite de la petite église charmante à l'entrée, en face, visite de la ferme troglodyte, 5.40 euros l'entrée. Intéressant car mobilier et outillage d'époque à l'intérieur, visite individuelle en suivant les numéros de 1 à 20. WC à l'intérieur du site.

Nous ressortons environ 1 h après et jetons encore un oeil au reste du village, d'autres troglodytes en face dans la cour d'une maison privée (un peu visibles d'en haut).

Il doit y avoir également des gites à louer dans des troglodytes un petit peu plus loin, un « troglogite » est fléché dans le village, sinon un salon de thé qui fait aussi gite (dans une maison « normale »).

Départ vers 16 h 15 en direction d'Angers.

Bref arrêt à Brissac devant le château pour vérifier les horaires, nous pensons y aller demain après-midi, c'est fermé le mardi.

18 h 15, bref arrêt devant la boulangerie de Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 pain = 44 ct.

18 h 25, arrivée à Brissarthe à la maison, après plus de 200 km de route ce jour...

Repas simple.

Vendredi 5 octobre 2012 – 9e jour

Départ vers 7 h 20. Nuageux et doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Café Le Longchamp, 4 cafés = 4.40 euros, lecture du journal et consultation internet.

On fait un tour du marché, pas extraordinaire. En plus, la place du marché est en travaux pour au moins encore 6 mois...

Retour à Brissarthe pour poser le PC, puis départ vers 10 h pour aller à Chémiré, ensuite, on passe le pont sur la Sarthe, arrêt à Morannes, petit tour à pied, église fermée, bords de Sarthe, achat 1 pain = 0.80 ct. On rentre par Etriché jusqu'à Biollay où nous arrivons à 11 h 30.

Grand soleil et 22 degrés.

Nous avons rendez-vous à l'auberge « Chez Maxym's » à la sortie de Biollay à 12 h avec 2 amis.

Repas avec menu du jour. Pour nous deux, entrées crudités charcuterie, rôti de veau, pommes de terre, haricot, fromages, dessert, 1 crème caramel beurre salé, 1 tarte aux pommes. Délicieux et très très copieux... impossible de tout terminer. 2 cafés, 1 carafe de vin rouge, 1 litre d'Evian. Addition pour 4 personnes = 50 euros. A recommander très vivement, ouvert seulement à midi du lundi au vendredi. Et le patron est charmant en plus...

Départ vers 14 h 15.

15 h, nous arrivons au château de Brissac, parking gratuit dans le village.

Entrée 10 euros par personne. Prochaine visite guidée à 15 h 45. Pendant les 3/4 d'heure d'attente, nous allons jeter un oeil dans le parc au canal souterrain, aux écuries, au mausolée, belles vues sur le parc, pièces d'eau, petit jet d'eau. Château très impressionnant, très haut.

Visite guidée très intéressante, environ 1 h 15, beaux meubles, tapisseries, magnifique cuisine en sous-sol. En fin de visite, pour les personnes que cela intéresse, dégustation de vins de la région et possibilité d'achat de bouteilles... On zappe...

On ne visite pas la partie habitée par les propriétaires mais seulement une partie ouverte aux visiteurs.

On ne peut pas visiter l'intérieur sans visite guidée ; en revanche, on peut ne visiter que le jardin tout seul pour moins de 10 euros. Les photos sont autorisées dans le château, mais sans flash.

Il paraît qu'il y a 6 chambres d'hôte dans le château pour les intéressés, aucun prix n'a été articulé... On peut aussi louer le château tout ou partie pour des réceptions, mariages, etc.

Nous ressortons vers 17 h 10.

Nous rentrons via A87 et D52, bouchons dans la traversée de Châteauneuf-sur-Sarthe.

Arrivée à Brissarthe à 18 h 30.

Repas ultra léger suite au repas de midi très copieux...

Samedi 6 octobre 2012 – 10e jour

Départ vers 7 h 45. Nuageux, assez doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro

Ouverture du café à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 40 par D52, A87 et D160 pour aller à Cholet.

Essence chez Leclerc, 1.569 euro le litre de super 95 = 41 euros. WC dans le centre commercial Leclerc au passage...

Traversée de Chémillé.

Traversée de Cholet pour aller à Emmaüs qui fait sa vente annuelle ce jour.

Beaucoup de monde autour d'Emmaüs, arrivée et parqués à 10 h 30.

Visite.

Départ vers 12 h pour le centre de Chollet.

12 h 20, parking gratuit au centre ville.

12h 30, Brasserie « Le Grand Café » sur la place centrale. Très jolie brasserie, mais service extrêmement lent... 1 magret de canard avec penne, 1 tournedos d'agneau avec gratin dauphinois, 1 coca light, 20 centilitres de vin d'Anjou rouge = 36.20 euros. Nous renonçons au café car ça traîne de plus en plus...

Départ vers 13 h 45. Avant de reprendre la voiture, visite de la cathédrale. Vraiment pas très jolie, ni la ville d'ailleurs...

Retour à Chémillé, arrêt devant l'église Saint-Pierre à la sortie. Exposition intéressante dans l'église sur les guerres de Vendée et les évènements survenus à Chémillé lors de ces guerres /1793-1794).

Il se met à pleuvoir en continu, mais la température reste douce, environ 16/18 degrés, pas de vent.

Nous rentrons par Chalonnes-sur-Loire.

Arrêt sur la place centrale, 2 cafés = 2.60 euros. Nous descendons à pied au bord de la Loire sur le pont. Rien d'extraordinaire à cet endroit, certains bords de Loire sont plus beaux...

Nous prenons ensuite la route de la Corniche Angevine (D761) pour rentrer via Rocheford-sur-Loire, Denée, Mûrs-Erigné, Ponts-de-Cé. De nombreux vignobles sur cette route...

Puis A87, D52.

Petit détour pour aller voir Ecouflant, jolies maisons au bord de la Sarthe. Une sorte de petit château ancien en centre ville derrière lequel on a construit une énorme maison en bois (futur centre avec des boutiques?), encore une horreur... dommage.

On rejoint Briollay, Tiercé, Châteauneuf-sur-Sarthe et on arrive à Brissarthe à 17 h 30.

Repos, petit repas.

Vers 19 h 15, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés et consulter internet. 2 cafés = 2.20 euros.

Retour à Brissarthe à 20 h 30.

Dimanche 7 octobre 2012 – 11e jour

Départ 7 h 45. Il pleut encore, env. 15 degrés, doux, pas de vent.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros

Le café Le Longchamp ouvre à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros

La maison de la presse est fermée tout le dimanche...

Départ vers 8 h 30.

Nous passons par Daumeray, Durtal, La Flèche.

9 h 30 Cérans-Fouretourte, vide-grenier, arrêt pour le visiter, il ne pleut plus, ouf...

Départ 11 h pour revoir la vieille ville du Mans que nous connaissons déjà.

A l'entrée du Mans, direction centre commercial Centre Sud (route de Tours) pour y manger à la cafétéria Flunch. Centre commercial avec Carrefour et 90 boutiques (tout est fermé le dimanche, sauf le Flunch).

Arrivée 11 h 45.

1 avocat au thon, 1 colin, 1 pièce du boucher, garnitures légumes à choix et à volonté, 1 tartelette aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille 25 cl vin Bordeaux = 25.05 euros.

Départ pour le centre ville du Mans vers 12 h 40.

Arrêt au pied de la cathédrale Saint-Julien, marché.

Nous montons l'escalier pour visiter la cathédrale, magnifiques vitraux notamment. L'évêché à côté est magnifique également.

Promenade dans la Grand'Rue pour y revoir les vieilles maisons.

Départ vers 14 h 30.

On rentre par la D23.

Arrêt à Suze-sur-Sarthe. 2 cafés à l'hôtel Saint-Louis, seul établissement ouvert en ce dimanche après-midi = 2.20 euros.

Puis, passage par Malicorne-sur-Sarthe, très joli village, beau château, belle église, production et vente de faïences.

On repasse par La Flèche, très jolis bords du Loir, la ville est assez jolie également.

Puis, Durtal. Arrêt au pied du château impressionnant. On va voir le Loir sur le pont proche. Magnifiques paysages. Nous montons voir l'église (rien de notoire) et la cour du château, très belle. Il y a 6 chambres d'hôte (env. 125 euros la nuit). Pour info, on peut également visiter le château (visites guidées uniquement), 7 euros l'entrée.

Nous rentrons par Daumeray, Morannes et Chémiré. Il se remet à bruiner...

Nous arrivons à Brissarthe à 17 h 30.

Repos et repas simple.

Lundi 8 octobre 2012 – 12e jour

Départ 7 h 45.

Il bruine, mais il ne fait pas froid.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro, 1 pain = 88 ct.

Le café est fermé le lundi, on trouve l'autre café à côté du supermarché Sitis. 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 30, via Château-Gontier pour Laval.

On va voir au passage à côté de Houssay où se trouve Emmaüs pour le retour cet après-midi...

9 h 30, entrée de Laval, supermarché Leclerc avec cafétéria Flunch. Essence super 95 à 1.543 euros = 36 euros.

Face à Leclerc, le magasin Noz. On s'amuse une heure dans ce grand bazar fourre-tout...

Départ à 10 h 30. Tiens, en repassant devant Leclerc, ils ont changé à la hausse les prix de l'essence depuis tout à l'heure... !

11 h, parking gratuit dans une rue près de la gare de Laval.

Nous voulions aller voir également cet après-midi le magasin Emmaüs en ville, rue de l'Alma, pas de bol, il a fermé définitivement samedi... et rouvrira ailleurs le 13 octobre = 64-72, av. de Mayenne... bon, on renonce donc...

Nous allons à pied au bord de la Mayenne, jolie écluse, traversons le vieux pont en direction du château et montons la Grand'Rue bordée de maisons anciennes ; en haut, nous visitons la cathédrale, quelques tapisseries, puis nous redescendons et prenons la rue au bas du château.

Repas à 12 h à la brasserie « Le Sévigné », 2 menus entrée/plat principal/dessert à 10 euros. 1 oeuf mayonnaise, 1 salade lardons/gésiers, 2 steaks avec pâtes, 2 gâteaux au citron meringué (énormes et délicieux!), 1 coca light, 1/4 vin rouge de Saumur, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous continuons la rue et remontons sur la gauche pour arriver place Tremoilles (prononcer « Trémouilles ») où nous voyons le château neuf (cour en travaux) accolé au château vieux. Nous entrons dans la cour du château vieux, très jolies fenêtres.

Nous redescendons par la Grand'Rue et retournons à la voiture, départ vers 13 h 40.

14 h, nous arrivons à Emmaüs à Houssay. Nous visitons pendant 1 heure.

Départ 15 h et retour via Château-Gonthier, Châteauneuf-sur-Sarthe et arrivons à 16 h à Brissarthe.

Tiens, un zeste de soleil et il arrête de bruiner, il fait même trop chaud...

Repos.

Vers 18 h, départ pour Biollay pour retrouver les amis de l'autre jour et visiter leur nouvelle maison... Grosse averse...

Visite de la maison, petit apéro, salade composée.

Retour à 21 h 45 à Brissarthe, il ne pleut plus...

Mardi 9 octobre 2012 – 13e jour

Départ vers 7 h 10. Il bruine, mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct.

7 h 30, le café Le Longchamp ouvre. 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h 05 départ.

Route D770 pour Le Lion d'Angers. On passe devant le Haras national et l'hippodrome.

Arrêt après le pont. Petite promenade en ville, porche de l'église très original, église fermée. Jolis bords de l'Oudon.

On repart par la D775 pour Segré. Arrêt devant la mairie à 9 h 30. Joli ancien pont, on fait un petit tour en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

Départ pour La Mine Bleue (mine ardoise) près de Noyant. Lieu de pique-nique et de balades autour. La mine n'est ouverte que le week-end en octobre (pour info, entrée 14 euros et gratuite pour les enfants). Voir
http://www.laminebleue.com. Même la boutique du musée est fermée, nous aurions voulu acheter quelques objets en ardoise...

Puis, nous allons à Pouancé par le D775. Parking devant le magasin Dia en centre ville, porte angevine, château en ruine, on ne visite pas en ce moment.

On va ensuite à Candé, arrivée 11 h 40. Parking place du marché.

11 h 50, repas à la Brasserie « Le Bistrot Gourmand », très sympathique. Menu du jour : entrée, plat principal, dessert, café = 12.30 euros. 1 salade de poulet, 1 salade de gésiers, 1 aiguillette boeuf avec purée maison, 1 cuisse de canard confite avec purée maison, 1 glace cassis/mangue, 1 glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 29.80 euros. Très bon et très copieux.

Départ vers 13 h 15 en direction d'Angers, à la sortie de la ville de Candé, petit arrêt dans un dépôt vente pour fouiner...

Puis nous passons par La Meignanne pour aller voir le château de Plessis-Macé. Il y a même un peu de soleil...

Arrêt en ville devant le château. Le château est propriété du département, entrée 6 euros (3 euros pour les enfants), mais fermé le mardi. Très beau château et jardins autour. Nous voyons quand même depuis la porte la très belle cour intérieure, puis des chèvres dans le fossé.... Nous faisons le tour du château à pied par les jardins, quelques chèvres égarées mangeant des marrons, mais refusant de s'approcher de nous. Nous ramassons également quelques châtaignes.

Départ vers 14 h 30.

Nous retournons à Angers pour aller à Trélazé voir le musée de l'ardoise. Entrée entre 4 et 6 euros selon la formule choisie.

Là, nous ne visitons pas, mais nous achetons quelques objets en ardoise dans la boutique = 23 euros. Il y en a également quelques-uns dans l'office du tourisme d'Angers face au château, mais moins de choix. On nous indique aussi un magasin « Terroirs » dans la rue Toussaint à Angers.

Départ vers 15 h 45.

16 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repos et repas léger suite à celui de midi fort copieux...

Petit aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour consulter internet... 2 cafés = 2.20 euros. Retour à 20 h.

Mercredi 10 octobre 2012 – 14e jour

Départ vers 7 h 20.

Il ne bruine pas, mais nuageux et très doux. Nous aurons du soleil dans la journée, ponctué d'averses très brèves dans l'après-midi...

Châteauneuf-sur-Sarthe, café Le Longchamp, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal...

Départ vers 8 h par D52 pour Angers, puis autoroute pour Tours.

Péage, 9.40 euros.

Arrivée à Joué-lès-Tours vers 9 h 45.

Nous repérons un hôtel B & B bien placé à l'entrée de la ville à 44 euros la nuit. Je vais réserver 5 nuits de dimanche prochain à vendredi matin prochain. Puis, nous allons au Géant Casino proche à La Riche, il y a une caféteria également. Essence, super 95, à 1.564 euro le litre = 43 euros.

Nous avons l'intention de rester à Brissarthe jeudi soir, puis vendredi d'aller à Nantes et environ en y dormant une nuit, puis rentrer à Brissarthe pour y dormir une dernière nuit samedi soir. Ensuite, départ pour l'hôtel réservé à Joué-lès-Tours pour 4 jours au moins et visite des châteaux environnants et du reste de la ville de Tours.

L'hôtel de la Gare, à côté de la gare de Joué-lès-Tours, nous aurait bien plu, mais semble être fermé et abandonné...

Nous allons également voir où se trouve Emmaüs, rue de la Béguine, près de la gare, pour cet après-midi...

La circulation à l'intérieur de Joué-les-Tours est très compliquée par les travaux de construction du tram...

A 10 h 30, nous partons pour le centre ville de Tours.

Nous passons vers la gare et nous arrêtons à l'office du tourisme pour prendre un plan, puis à 11 h 15 parking dans la rue Bernard Palissy. Parcomètre 1 euro pour 45 min. puis parking gratuit entre 12 h et 14 h.

Nous traversons un mignon petit parc, puis allons voir la cour du Musée des Beaux-Arts, un magnifique cèdre et l'éléphant Fritz taxidermé...

Puis à pied, place de la cathédrale, pas une très jolie place d'ailleurs. WC à disposition sur la place.

Visite de la cathédrale Saint-Gatien. Vitraux remarquables et très bien décrits panneau par panneau pour les amateurs de détails..., tombeau des enfants de Charles VIII, et visite du cloître de la Psalette attenant (entrée 3 euros par personne). Le cloître ferme à 12 h 30, la cathédrale, elle, semble rester ouverte non stop. La façade principale sur la place mériterait une restauration...

Nous prenons la rue Colbert pour chercher un restaurant.

Vers 12 h 15, repas au restaurant « Le Soleil ». Menu entrée/plat principal/dessert à 14 euros. 1 quiche tourangelle, 1 salade fêta/taboulé/carottes, 2 gigots agneau avec flageolets, 1 crème caramel, 1 gâteau aux 3 chocolats, 1/4 vin rouge, 1 coca light, pas de cafés = 36.50 euros.

Nous allons voir à pied l'extérieur du château tout proche, le bord de la Loire (en été, l'après midi du week-end, il y a des promenades sur la Loire organisées à cet endroit), le pont piétons/vélos et nous revenons prendre la voiture vers 13 h 45.

Nous partons à Saint-Pierre-des-Corps pour voir Emmaüs, rue Vaillant-Couturier, on se perd un peu et on y arrive à 14 h 15. Visite jusqu'à 14 h 45. Beaucoup de bruits d'avions à Saint-Pierre-des-Corps...

On repart à Joué-les-Tours, sur place, quelques problèmes pour retrouver la gare... à cause des travaux du tram... On reste chez Emmaüs de 15 h 30 à 16 h.

Puis, on prend la D751 pour Azay-le-Rideau et Chinon. Traversée de Chinon, très beau château et village. On passe juste voir l'horaire d'Emmaüs, route de Saumur, pour y revenir.

Ensuite, retour à Angers, via Montsoreau, Turquant (magnifique village troglodyte) et Saumur par la D947.

Ensuite, Saumur-Angers par la D347, A87 et D52.

Arrivée à Brissarthe à 19 h.

Repas simple.

Repos, on ne bouge plus aujourd'hui.

Jeudi 11 octobre 2012 – 15e jour

Départ vers 7 h 15, il pleut des cordes... mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h, départ pour Angers, c'est toujours le déluge et il pleuvra jusqu'à 10 h...

8 h 45, nous nous garons gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne.

A pied au centre ville en repassant devant le château, quelques magasins en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

11 h 45, repas à la pizzeria La Placetta qui nous avait plu le premier jour de notre arrivée. 1 salade verte, 1 pizza Romana, 1 pizza aux fruits de mer, 1 coca, 1/4 vin rouge, 1 tarte aux pommes avec 2 boules de glace, 2 cafés = 32.90 euros. Toujours aussi bon...

1 arrêt dans un cybercafé pour imprimer un mail et réserver l'hôtel demain soir à Nantes. Hôtel Première Classe à Saint-Herblain = 2 euros (1 euro par quart d'heure en gros).

Nous quittons la ville vers 14 h 30 et rentrons à Brissarthe. A nouveau, un orage pendant 30 minutes, puis ça se calme.

Rangements, nettoyages et valises.

Vendredi 12 octobre 2012 – 16e jour

Départ vers 7 h 20. Un peu plus frais, mais soleil...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 15 pour Nantes par RN via Ancenis.

Arrivée vers 10 h, traversée de la ville pour Saint-Herblain.

Essence E10 à 1.512 euro le litre = 34 euros.

On trouve l'hôtel Première Classe réservé, paiement de la chambre, 40.20 euros, on pose les bagages et on repart vers 11 h 15 pour La Baule. Chambre 11, au rez-de-chaussée, très petite chambre, pourrait être bruyante car route devant, mais demain samedi matin, donc assez tranquille, on a de la chance... WIFI gratuit.

Flunch à l'HyperU de Savenay vers 11 h 45. 1 coquille de poissons avec légumes à discrétion, 1 tartelette aux framboises, 1 coca light = 10.50 euros 1 mousse de canard, 1 assiette de charcuterie, 2 petits pains, 1 tartelette aux framboises, 1 bouteille de 25 cl de vin rouge = 12.10 euros.

Achat petits pains dans l'HyperU = 3.49 euros, 1 photocopie = 0.15 euros

Départ vers 12 h 45 pour La Baule.

Nous repassons le long de la plage, il se met à bruiner... puis arrêt à Pornichet, averse, 2 cafés = 2.60 euros.

Nous repartons pour Saint-Nazaire, il y a de nouveau grand soleil. Passage le long du port, petit détour pour voir le chantier STX et le MSC Preziosa..., ensuite, magnifique Pont de Saint-Nazaire sur l'estuaire.

Nous rentrons à Nantes par le pays de Retz.

16 h 10, arrêt parking Petite Hollande, maximum 2 h, 4.50 euros pour 2 h., payant jusqu'à 19 h.

On part à pied en ville, essentiellement passage Pommerays, place Royale, château des Ducs de Bretagne (très belle cour intérieure), cathédrale Saint-Pierre (gisant de François II et de son épouse), bâtiment biscuits LU, et retour à pied...

Vers 19 h, restaurant Casa del Piz, quai de la Fosse 2. 2 spaghettis bolognaise, 1 eau minérale, 1 coca = 25.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

Une très belle journée où il n' heureusement quasiment pas plu.

Samedi 13 octobre 2012 – 17e jour

Une petite averse vers 6 h, ça commence mal...

2 cafés à une machine à l'hôtel = 2 euros.

Départ vers 7 h 30, on s'égare dans Nantes...

Arrêt près de la Baugeoire, 2 cafés = 2.60 euros

Départ vers 8 h 30, le déluge commence et ne cessera pas jusqu'à 11 h 30...

Donc, passage par Ancenis, un petit tour en voiture à l'intérieur, quasiment impossible de sortir de la voiture vu ce qu'il tombe... Très beau château, marché à côté, les maisons de la ville semblent très belles également.

Passage à Saint-Jean de Lignières, Emmaüs est fermé le matin, le déluge se poursuit...

On s'égare entre Beaucouzé et Angers en cherchant à rejoindre le restaurant Courtepaille.

Au passage, station Elf, essence E10 à 1.548 euro le litre = 28 euros.

Après quelques détours, 11 h 30 arrivée au Courtepaille (où nous avons un bon à 40 % sur les grillades), tiens, il s'arrête de pleuvoir apparemment...

2 onglets de boeuf, 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, 1 café, 1 café gourmand = 41.04 euros.

Départ 12 h 45

On rentre à Brissarthe.

Rangements et repos.

Aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, café pour consulter internet, 2 cafés = 2.20 euros

A nouveau, grosse averse...

Quelques achats pour ce soir au supermarché et à la boulangerie = 11 euros

Retour à 17 h 30 à Brissarthe.

Dimanche 14 octobre 2012 – 18e jour

Fin des valises...

Départ vers 8 h, il pleut mais peu...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 45.

Route en direction d'Angers, puis via Baugé, on fait un petit tour en ville, très jolies maisons et château.

Château-Lavallière, 2 cafés = 2.20 euros, 3 photocopies = 0.60 ct.

On arrive à Tours vers 11 h 10 à l'hôtel réservé.

B&B Hôtel, Joué-les-Tours, chambre 9 au rez-de-chaussée, parking devant la chambre à 1 m. de la porte, on s'installe et je règle les 5 nuits = 224 euros. (44 euros par nuit sans petit déjeuner et taxe de séjour de 0.44 ct par personne par jour). Chambre nettement plus grande que la nuit à Nantes, salle de bains très pratique, bien chauffé, c'est parfait. WIFI gratuit.

On retourne au centre ville de Tours après avoir essayé d'aller manger à la cafétéria Casino toute proche, mais elle semble fermée le dimanche...

Parking gratuit près des halles (car on est dimanche).

A pied, nous passons près des halles (modernes et moches) et on arrive dans la rue du Grand Marché, il est déjà 13 h env.

Repas au Pasta Café, rue du Grand Marché 30. Menu entrée/plat principal/dessert à 13.90 euros, pas mal pour un dimanche. 1 rillette de Tours, 1 salade mêlée, 2 poulets frites/haricots, 1 gâteau au chocolat, 1 tarte aux pommes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 39.80 euros.

Grosse averse...

On va voir la place Plumereau, belles maisons anciennes, quelques rues piétonnes alentours.

On entre voir une exposition sur les volcans dans le musée d'histoire naturelle, gratuit ce week-end car week-end de la science (3 euros d'entrée au musée sinon), on ne regarde que l'exposition au rez-de-chaussée, le reste du musée ne nous intéressant pas.

La pluie ne cessant pas, nous allons voir la basilique Saint-Martin.

Nous reprenons la voiture et nous nous arrêtons près de la gare pour la visiter.

Nous entrons dans la gare, on fait 3 mètres, mais il y a une alerte à la bombe... donc, on nous vire de l'intérieur de la gare.

Un petit tour dans le quartier et la place Jean-Jaurès, hôtel de ville très beau.

Nous retournons à l'hôtel, on se perd un peu dans Joué-les-Tours, ça devient une habitude...

17 h 30 arrivée. Repos et rangements.

19 h, nous ressortons à pied pour un petit Mc Do pas très loin de l'hôtel. A côté, il y a aussi un Courtepaille d'ailleurs, mais il vient d'être construit et n'est pas encore ouvert.

2 menus salade de chèvre chaud, 1 coca light, 1 Evian, 2 sachets pommes coupées = 16.40 euros.

Retour à 20 h 45.

Lundi 15 octobre 2012 – 19e jour

Départ à pied vers 7 h, il y a une boulangerie à côté du B&B. 2 cafés, 1 croissant = 3.20 euros.

Départ à 7 h 30 avec la voiture, il fait env. 6 degrés, mais grand soleil par la suite, ouf. Donc, on opte, entre autres, pour Villandry à cause des jardins à visiter...

Arrivée à 8 h 15 à Langeais après avoir passé un pont néogothique assez joli. Arrêt gratuit à l'entrée du village.

Visite du village, 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Petit tour en ville en attendant l'ouverture du château à 9 h 30.

L'église serait intéressante à visiter, mais fermée, idem vers 11 h 30 d'ailleurs...

9 h 30, entrée au château, visite non guidée, 8.50 euros par personne. Magnifique mobilier et tapisseries. 1 h 15 dans le château (15 pièces à visiter). Puis, environ 15 min. pour voir le jardin. Cabanes dans les arbres pour les enfants, belles vues sur la Loire. De belles tapisseries à acheter dans la boutique du château pour les amateurs (beaucoup de choix).

Vers 11 h, encore un petit tour du village, puis repas au Bar du Marché à 11 h 45. 1 menu à 11.50 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert, 1/4 vin rouge 1 menu à 15 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert 2 buffets de crudités, 1 escalope milanaise/tagliatelles, 1 aiguillette de canard/tagliatelles, 1 mousse au chocolat, 1 flan caramel, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 31.40 euros. Cet établissement fait également hôtel (4 chambres) à bon prix, dès 37 euros environ selon le type de chambre. Départ vers 13 h.

13 h 20, parking gratuit devant le château de Villandry. Entrée à 9.50 euros par personne (château + jardins), billets possibles uniquement pour le jardin à 6.50 euros.

On commence par les jardins pendant qu'il y a grand soleil. Plusieurs types de jardins, tous plus beaux les uns que les autres. 1 h 15 dans les jardins. Puis, le château lui-même, moins intéressant dans l'ensemble que les intérieurs de Langeais à mon goût. Environ 45 min. pour le château.

A 15 h 30, on essaie encore d'aller visiter l'église du village, mais elle est également fermée...

Nous reprenons la voiture, repassons le pont de Langeais, puis arrêt à Cinq-Mars-la-Pile devant la Pile gallo-romaine (monument funéraire en brique de 30 m. de haut). On monte à pied plusieurs marches pour aller la voir. Il semble qu'il y en ait ailleurs en Europe (à Ostia près de Rome notamment), je n'en n'avais jamais vu personnellement.

Nous repartons par la D952 pour rentrer sur Tours en voyant au passage le château de Luynes.

Avant Luynes, un dépôt-vente sur le côté gauche de la route, juste avant l'entrée de Saint-Etienne-de-Chigny. On s'arrête pour une visite, énormément d'habits dans ce bric à brac...

Puis arrêt à Luynes. Magnifique maison XVe siècle et une halle en bois. Le château est visible de loin, même depuis la D952. On monte en voiture à l'entrée, c'est fermé et de là, on ne voit qu'une allée d'arbres...

On repart en direction de l'hôtel.

Arrêt vers 17 h 45 à la cafétéria Casino à La Riche. Elle n'ouvre qu'à 18 h 30 (pour les repas, sinon elle est ouverte pour les cafés, sandwiches, etc.).

Petit tour dans le centre commercial en attendant.

18 h 30, petit repas car pas très faim... 1 assiette de crudités, 1 saumon, 1 salade de fruits, 1 coca light 2 gâteaux aux pommes, 1 bavarois, 1 crème brûlée = 15.20 euros, mais j'avais un bon de réduction de 6 euros...

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Mardi 16 octobre 2012 – 20e jour

Départ à pied pour la boulangerie à côté, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

Départ en voiture vers 8 h 15 en direction de Chinon par la D751

Petit détour vers 8 h 40 à Cravant-les-Côteaux pour voir l'église du IXe siècle. Elle ouvre à 9 h. Une personne du village ouvre les portes, ensuite, il y a un distributeur automatique de jetons pour activer le tourniquet d'entrée, original... 3 euros par personne. Splendide église, le détour en valait la peine. En face de l'église, très beau lavoir.

Ensuite, petite route pour rejoindre directement Chinon.

Parking gratuit le long de la Vienne.

Grand marché ici le jeudi matin.

Nous allons à pied en ville.

2 cafés = 2.40 euros

Puis, ascenseur gratuit pour monter à la forteresse, très bien fait, ceci nous fait penser à l'ascenseur de Nyon en Suisse...

10 h 30, entrée à la forteresse. 8.50 euros par personne. L'endroit est surtout intéressant pour la vue sur la région, pas de meubles, quelques diaporamas sur l'histoire du château, sur Jeanne-d'Arc. A l'entrée, on nous remet un guide (à restituer à la sortie). Avec ce guide, en le passant sur un logo, on peut également obtenir des informations à diverses bornes interactives dans le château. Il est clair que si l'on lit toutes ces pages informatiques, la visite sera beaucoup plus longue...

Il faut conserver les billets d'entrée, si on les présente à Azay-le-Rideau ou à Fontevraud, on obtient un rabais sur les billets de ces monuments (en fait à Azay, ce sera 2 euros par personne, à Fontevraud, je ne savais pas, donc je n'ai pas gardé les billets).

Vers 11 h 45, nous ressortons et descendons à pied en direction du musée et de l'église Saint-Maurice. Les deux sont fermés... mais la rue Voltaire est magnifique. Nous allons jusqu'au bout et revenons à pied par la rue parallèle. Cette ville de Chinon est vraiment très belle et très agréable.

En centre ville, un petit hôtel pas cher, hôtel de la Treille.

12 h 20, repas au restaurant « La Bonne France », place de la Victoire (avec terrasse s'il fait beau) Menu entrée/plat principal/dessert ou fromage à 12.50 euros. 1 terrine de sanglier, 1 terrine de saumon maison, 2 roulades de dinde/ratatouille/galette de pommes de terre, 1 fondant au chocolat, 1 fromage. 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés. Tout était excellent. Total 39 euros. Il faut quand même préciser que les 2 cafés ont été facturés 5.40 euros, soit le prix que nous les payons à Genève... Jamais vu un café affiché à plus de 2 euros dans la région depuis que nous y sommes... étonnant...

A 14 h, visite d'Emmaüs à Chinon.

Départ 14 h 45.

Essence chez Intermarché à la sortie de Chinon. Super 95 à 154.90 euro le litre = 34 euros.

15 h 20, parking gratuit à côté du château d'Azay-le-Rideau.

15 h 30, entrée, billet à 6.50 euros par personne (au lieu de 8.50 euros) puisque nous présentons les billets d'entrée de Chinon de ce matin.

Visite du château, magnifique mobilier, belles cheminées, passage sous la toiture en bois, puis nous faisons le tour du château par le jardin, splendide pièce d'eau. Photos non autorisées à l'intérieur du château.

Nous allons voir la chapelle du château dans le jardin, mais on ne peut pas entrer, il faut ressortir du château et se rendre de l'autre côté de l'église pour y entrer. La partie la plus intéressante est la façade au dessus de la porte d'entrée, l'intérieur n'est pas extraordinaire.

Les rues du village alentours sont assez belles, mais j'ai mieux aimé le vieux Chinon.

Départ vers 17 h.

On arrive à l'hôtel vers 17 h 30 en s'égarant un peu comme d'habitude...

Je vais prolonger d'une nuit le séjour à la réception (pour la nuit de vendredi à samedi) = 44.88 euros.

Depuis la chambre, via la WIFI, je réserve 3 nuits au B&B à Blois pour samedi, dimanche et lundi soir = 140.10 euros. L'hôtel se trouve à Vineuil au sud de Blois.

Rangement, repos.

Vers 19 h, petit footing au Mc Do à côté de l'hôtel. 1 menu Big Mac/frites, 1 salade César, 1 coca light, 1 Evian = 14.10 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 10.

Mercredi 17 octobre 2012 – 21e jour

Départ à pied à 7 h 30

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros

Départ avec la voiture à 8 h 05

Il tombe quelques gouttes et il fait tempéré, très agréable.

Passage par Villandry, puis Ussé, le château ouvre à 10 h

Nous allons au centre ville de Huisme, 2 cafés = 2.20 euros, petit tour du village en attendant.

A 10 h, entrée au château d'Ussé, 14 euros par personne (4 euros pour les enfants jusqu'à 16 ans).

Visite de la chapelle du château, des caves, des écuries, du grenier du château avec vues sur la charpente, quelques salles consacrées à la Belle au Bois Dormant. Puis, quelques salles du château avec un beau mobilier. Jardins à la française visibles depuis la terrasse du château.

Pour monter voir les salles consacrées à la Belle au Bois Dormant, les escaliers ne sont pas aisés pour les enfants ou les personnes ayant de la peine à marcher...

Départ du château à 11 h 40.

Nous allons à Candés Saint-Martin, joli village, pour manger et voir la Collégiale Saint-Martin. Nous passons à côté de la centrale nucléaire de Chinon.

12 h 20, repas devant la collégiale, restaurant « La Route d'Or », 2 assiettes de cycliste à 15 euros (salade, confit de canard, rillettes, chèvre chaud, charcuterie), sinon il y avait un menu à 17 euros qui ne nous plaisait pas. 1 coca, 1 verre de vin rouge, pas de café = 36 euros.

Averses pendant le repas, le soleil reviendra après avoir quitté Candés Saint Martin.

Nous allons visiter la collégiale en sortant. A voir essentiellement le porche sculpté, quelques sculptures à l'intérieur en hauteur, 1 plaque marquant l'endroit de la mort de Saint-Martin, évêque de Tours.

Devant l'église, le bureau de cette société offrant des visites en bateau sur la Loire, http://www.bateauamarante.com/

Nous partons à 14 h 45 pour Montsoreau, passons le pont sur la Loire et revenons sur l'autre rive en direction de Langeais.

Passage par Luynes pour voir les restes de l'aqueduc romain, le long d'une route, bien fléché depuis le centre du village.

Retour à Tours, direction Tours Nord.

15 h 30, visite d'Emmaüs, rue de Belgique, près du centre commercial de la Petite Arche (Auchan). A nouveau, pas facile dans le secteur à cause de la construction du tram...

Départ 16 h 45.

On s'égare un peu...

Retour à l'hôtel à 17 h.

Rangement et repos.

Vers 19 h, repas dans un restaurant à côté de l'hôtel, La Pataterie. 2 tartiflettes/salade, 1 coca light, 1 Badoit, 2 cafés gourmands = 37.50 euros

20 h 10, retour à l'hôtel

Jeudi 18 octobre 2012 – 22e jour

Départ à pied vers 7 h 45. Il fait beau et tempéré (env. 14 degrés)

Boulangerie près de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4.10 euros.

Départ à 8 h 15 avec la voiture pour Loches, en suivant la route de Châteauroux (D943).

8 h 50, parking gratuit près du jardin public de Loches.

Il y a une résidence Pierres et Vacances tout près (Le Moulin des Cordeliers) offrant des locations de studios pour 4 personnes à 320 euros la semaine à cette période (et 810 euros en août...).

Nous entrons en ville, 2 cafés = 2.40 euros, puis nous montons la rue du Château en admirant les maisons.

Nous arrivons près de l'église Saint-Ours, et entrons dans le Logis vers 9 h 40, entrée 7.50 euros par personne, billet également valable pour le donjon.

Nous visitons cette partie, peu de salles, belles vues sur la ville.

Puis, nous ressortons, visitons l'église Saint-Ours, à voir essentiellement le gisant d'Agnès Sorel (installé ici depuis 2005), sous le porche, une colonne gallo-romaine réutilisée.

A côté de l'église, il y a une auberge médiévale avec des menus « d'époque » (env. 25 euros)...

Puis, nous tournons à gauche et nous rendons à 250 m. de là voir le donjon, avec souterrains, chambre de torture, cage à prisonnier (copie de 1995), beaucoup d'escaliers dans cette partie...

En route, nous voyons une plaque datant de 2006, inaugurée par J. Chrétien, premier ministre du Canada, dont les ancêtres venaient de Loches.

Nous ressortons à 11 h 45.

Nous redescendons en ville, regardons encore une exposition permanente gratuite dans le bâtiment de la Chancellerie (rue du Château).

12 h 20, repas au restaurant « Le Bistro du Balto ». Nous ne prenons pas le plat du jour, il faudra 30 minutes pour être servi, mais c'est délicieux... 1 steak tartare/frites, 1 lieu avec cassolette de légumes, 1/2 Badoit, 1 coca light, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous regagnons la voiture et partons vers 13 h 40 pour Chenonceaux par la D31.

Nous passons à côté de la Pyramide de Saint-Quentin (au milieu d'un giratoire). http://guide37.com/...quentin-pyramide.asp

Nous passons par Bléré, jolie petite ville.

Parking gratuit devant le château de Chenonceaux vers 14 h 15. La gare de trains est juste à côté du parking.

Il y a davantage de visiteurs ici que dans les autres châteaux visités, mais c'est supportable à cette saison.

Achat des billets (château et jardins) à 11 euros par personne. Il y a d'autres versions incluant le musées de cires, l'audioguide, etc. Photos avec flash interdites dans le château, et c'est rappelé plusieurs fois par haut-parleur...

Toilettes, stand avec sandwiches/boissons avant d'entrer si nécessaire.

Nous entrons et visitons les 18 pièces du château. Beaucoup de tableaux de valeur, c'est le château où il y a le plus de tableaux pour l'instant, sinon meubles et tapisseries.

Exposition temporaire sur Rousseau (qui vécut dans le château).

Grandes cuisines en sous-sol, puis tour du jardin de Diane de Poitiers et du jardin de Marie de Médicis. Ceci nous permettant d'avoir des vues sur la partie du château enjambant le Cher.

16 h 40, départ avec la voiture. Tiens, une averse...

Arrêt à Bléré, essence Intermarché à 1.516 euro le litre de super 95 = 26 euros.

Nous rentrons par la D976 jusqu'à Saint Avertin, le village de Véretz traversé est très beau au bord du Cher.

Nous ne nous égarons pas pour une fois et arrivons à l'hôtel à 17 h 35.

Repos et internet...

Vers 18 h 45, petit footing au Mc Do voisin, 2 menus Mc Do/salade verte, 1 coca light, 1 Evian = 13.20 euros.

19 h 45, retour à l'hôtel.

Vendredi 19 octobre 2012 – 23e jour

Départ à pied à 7 h 30. 12 degrés, il ne pleut pas, très agréable.

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ à 8 h avec la voiture pour Tours.

Bison futé pour arriver à Saint-Cyr-sur-Loire... Parking gratuit juste au bout du pont Wilson vers 8 h 30. On peut passer le pont à pied ou en vélo seulement car travaux du tram. A terme (2e semestre 2013), il semble que les voitures ne pourront passer le pont que dans le sens Tours-Saint Cyr.

2 cafés = 2.40 euros dans un café au bout du pont.

On traverse le pont à pied, place Anatole France, église Saint-Julien (fermée), musée du compagnonnage, musée des vins (jolis bâtiments, on n'entre pas). Rue du Commerce, musée Gouin (fermé), place Plumereau, on sillonne toutes les rues piétonnes adjacentes.

Puis rue Châteauneuf, rue des Halles (magasins chics), rue Nationale (grands magasins), place Jean-Jaurès, gare SNCF, on peut entrer voir, pas d'alerte à la bombe ce jour..., jolis carreaux représentant divers lieux français. A terme, 2e semestre 2013, on pourra prendre le tram directement dans la gare...

Gare routière juste devant la gare des trains.

Rue Palissy, place de la Cathédrale, Rue Colbert.

12 h 15, repas au restaurant l'Etable, rue Colbert 121. Menu à 14 euros entrée/plat principal/dessert. 1 salade variée, 1 terrine maison/salade, 1 saumonette gratinée, 1 sauté de canard aux oignons, 2 tartes Tatin, 1 verre de vin, 1 coca light, pas de cafés = 34 euros. Tout était excellent.

Départ vers 13 h 15, il se met à pleuvoir de plus en plus... On rejoint la voiture sous un déluge de flotte... En face, 2 cafés = 2.40 euros.

Départ pour voir le château d'Amboise vers 14 h. On longe la Loire en passant notamment par Vouvray (caves, vente de vin...)

14 h 30, parking sur le quai à Amboise, 2 euros pour 2 h.

On va au château. Entrée 10.20 euros par personne (visite guidée ou non).

Nous y voyons la chapelle Saint-Hubert (tombe Léonard de Vinci), les vues sur la Loire et sur Amboise, quelques pièces à visiter avec de beaux meubles. Assez vite visité, peu de pièces à voir, moins d'une heure après nous sommes dehors...

Nous regardons encore une ou deux rues près du château. Puis l'église Saint-Florentin avec une exposition sur la ville, son histoire, etc.

A 16 h 15, nous repartons toujours sous un déluge...

Retour à Tours, nous allons voir le magasin « Active ». rue E. Vaillant. Nous y arrivons péniblement à 17 h 15 dans une circulation chaotique (entre la météo et le tram...). De très jolis habits...

18 h, retour à l'hôtel.

Repos, nettoyage et séchage...

19 h 15, pas très faim, un petit footing au SuperU voisin, 2 sandwiches = 4.26 euros, puis 2 cafés au McDo = 3 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 30

Samedi 20 octobre 2012 – 24e jour

Départ à pied à 7 h 20. Pour changer, il pleut...

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Rangement des valises et chargement.

Départ avec la voiture 8 h 15.

Passage par Tours.

9 h, 2 cafés à Rochecorbon = 2.40 euros.

Beaucoup de maisons troglodytes par ici, même un restaurant... http://www.restaurant-loubliette.com/

Nous continuons jusqu'à Blois, il pleut toujours...

A Blois, ce week-end, beaucoup de monde à cause de ceci : http://www.rdv-histoire.com/-Les-paysans-.html

10 h 30, arrivée à l'hôtel B&B à Vineuil que j'avais réservé par internet, je règle les 3 nuits à 46 euros la nuit, chambre 3 au rez-de-chaussée (chambre fumeur). Salle de bains comme dans l'autre B&B, chambre un tout petit peu plus petite, agencement un peu moins pratique, mais lit plus large... Dans cet hôtel, il y a un ascenseur. WIFI gratuit. A 100 m. de l'hôtel, arrêt des bus 13 et 14 (en provenance de Blois ?)

La chambre sera paraît-il prête dès midi.

Vu la météo, petite balade dans le centre commercial Renaissance tout proche.

Achat chez Auchan = 2.81 euros.

11 h 40, repas à la cafétéria Flunch dans le centre commercial.

2 crevettes panées, légumes à volonté. 1 coca light, 1 bouteille vin rouge, 1 tartelette citron, 1 tartelette fraises = 22.95 euros.

2 cafés dans une brasserie dans le hall = 2 euros.

Vers 12 h 50, nous revenons à l'hôtel et déchargeons la voiture. La chambre n'a pas été faite... nous laissons tout dans un coin de la chambre. Je vais voir à la réception, on me dit que la chambre va être faite sous peu...

Nous partons pour Blois centre vers 13 h.

13 h 15, parqués à gratuitement à l'entrée de la ville, le long de la Loire. Un miracle, il ne pleut pratiquement plus... 15 degrés, très doux, très agréable.

Nous passons par rue du Foix, visitons l'église Saint-Nicolas, rue Saint-Lubin, escaliers Saint-Martin pour monter au château.

Sur la place du château, musée de la Magie (fermé jusqu'à la Toussaint, ouvert en partie pour les participants à la manifestation susmentionnée).

Office du tourisme sur la place devant le château, je prends un plan de ville.

Devant le château, des attelages proposent un tour de ville, voir www.attelagesdeblois.com Une quinzaine de personnes par attelage, 7 euros par personne à payer sur place. 25 min. de balade.

Visite du château, entrée = 9.50 euros par personne. Nous entrons à 14 h 10 et sortons à 16 h 40. On a un petit peu traîné, compter 2 h au minimum pour visiter.

Dans le château, très belles pièces, tapisseries, plafonds, papiers peints, tableaux, meubles, énormément de belles choses, ensuite 8 salles du musée des beaux-arts, chapelle, vues sur la Loire et, bien sûr, l'escalier dans la cour.

Consignes à bagages (1 euro) dans des casiers, surtout pour des valises type valises cabine, mais 2-3 casiers pour valises plus grosses. + 4 ou 5 chaînes avec cadenas pour attacher des poussettes, etc.

Apparemment, photos avec flash autorisées dans le château.

Puis, nous descendons par la rue de la Voûte du Château, rue du Commerce. Rue du Puits-Châtel, belles maisons.

Rue du Bourg-Saint-Jean, retour par la première rue arrière, puis, rue Bourg Saint-Jean, Jardins de l'Evêché, Roseraie en contrebas, dans laquelle on peut descendre par un escalier (jusqu'au 30 septembre), visible d'en haut également.

Cathédrale Saint-Louis avec crypte (très sobre, bien éclairée).

Maison des acrobates à voir à côté (elle est même à vendre !)

Rue du Palais, rue Saint-Honoré, il est 18 h. Un très beau dépôt-vente d'habits luxe hommes/femmes, une petite visite...

Nous redescendons sur le quai de la Loire et revenons à la voiture. Un peu mal aux pieds...

Départ 18 h 30. Il faudra 8 minutes pour rentrer à l'hôtel...

Pas très faim, petit en-cas chez Flunch à côté, ça nous arrange...

1 pâté/salade, 2 quiches, 1 mousse poire/caramel = 9.40 euros. 1 fondant au chocolat, 1 salade de fruit, 1 yaourt myrtilles, 1 coca light = 9.25 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel.

Dimanche 21 octobre 2012 – 25e jour

Départ à 8 h pour le centre de Blois. Ce matin, pas de pluie, mais brouillard dense... 15 degrés.

A l'entrée de la ville, 2 cafés, 1 croissant = 3.80 euros.

Puis, nous allons à Saint-Denis-sur-Loire voir le vide-greniers. Arrivée à 9 h et départ vers 10 h.

Nous allons à Chaumont-sur-Loire, arrivée vers 10 h 45, parking gratuit près de la mairie. Pas une bonne idée, nous allons à pied en ville en passant devant l'église pour rejoindre l'entrée est. Là, une grande montée à pied... Il aurait mieux fallu aller à l'entrée sud avec parking devant l'entrée... Miracle, plus de brouillard et du soleil !

Entrée pour château, jardins, écuries = 15.50 euros par personne.

Nous montons au château, visite du château, rien d'extraordinaire, puis nous allons à 12 h manger sur place au café du Parc. 2 sandwiches, 2 salades de fruits, 1 coca light = 14.40 euros.

Ensuite, visite des écuries, magnifiques, les plus belles vues jusqu'à maintenant.

Nous allons ensuite voir le festival des jardins. Plusieurs petites scènes dans des jardins contigus. Ceci ne nous plaît pas trop à vrai dire. Nous abrégeons la visite et redescendons à la voiture. Plusieurs oeuvres d'art modernes exposées un peu partout.

Si nous revenons par ici, nous ne reviendrons pas à ce château.

Nous partons avec la voiture vers 13 h 45 et allons à Cheverny où nous arrivons à 14 h 30.

Parking gratuit devant le château. Entrée pour château et jardins (sans l'exposition sur Tintin qui ne nous intéresse pas) à 8.70 euros par personne.

Visite du château, une débauche de beaux meubles, tapisseries, etc. Splendide.

Ensuite, nous allons à l'Orangerie au fond du parc.

Comme il y a du soleil, arrêt sur la terrasse. 2 cafés, 1 gâteau au chocolat, 2 gâteaux aux abricots = 20.30 euros, nous restons 1/2 h au soleil, délicieux...

Puis, nous allons voir la salle des trophées (fermée exceptionnellement, mais visible en partie depuis la vitre de la porte...) et le chenil. Pas de chiens, le bâtiment est en travaux jusqu'à fin mars 2013. Un coup d'oeil sur le jardin potager. Nous n'allons pas vers le canal où il y a un parcours en bateau possible.

Départ du château vers 16 h 30.

Nous regardons encore la façade de l'église avec un couvert.

Jolie place pour pique-niquer derrière l'église.

Nous quittons Cheverny vers 17 h et arrivons à l'hôtel à 17 h 30.

Rangements, repos et internet. Réservation d'un hôtel Première Classe à Orléans pour mardi soir à 38 euros.

Vers 19 h, on va à pied au Flunch. 1 aiguillette de canard/légumes à volonté, 1 colin/légumes à volonté, 1 salade de fruits, 1 tartelette aux fraises, 1 coca light, 1 bouteille vin rouge = 23.05 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Lundi 22 octobre 2012 – 26e jour

Départ vers 8 h pour Blois. Brouillard, 16 degrés.

A l'entrée de Blois, 2 cafés, 2 croissants = 4.90 euros.

Vers 9 h, départ pour Chambord, via Saint-Dye.

9 h 30 arrivée, on tourne un peu... Ah, grand soleil, magnifique !

Parking de la Canardière, gratuit, et à env. 1.5 km du château, avec une magnifique vue sur le château depuis le pont sur le Cosson. Pour le trouver, passer devant l'entrée du château (côté avec un drapeau français dessus), poursuivre la route sur env. 2 km et tourner à gauche, c'est indiqué « parking de la Canardière ».

Parkings payants plus près du château possibles, 3 euros (selon internet)

Nous admirons la vue et partons à pied le long du Cosson en direction du château. Au début, chemin assez propre, ensuite, boue, etc... On ne progresse pas très vite. 2 sangliers en vue en lisière de forêt à notre gauche à 50 mètres devant, on hésite, mais voyant qu'ils partent se cacher à notre arrivée, on poursuit et on ne les reverra plus... Ouf.

Après 30 min. de marche, on est dans le château, il est 10 h 20.

Entrée, 9.50 euros par personne.

Magnifique escalier central, de belles pièces de mobilier et tableaux, une agréable terrasse sur le toit pour déambuler...

Possibilité de manger dans la cour dans une caféteria self-service. Menu sandwich, dessert et boisson à 10.50 euros.

Nous ressortons à 12 h 40.

Nous allons brièvement regarder l'église à côté du château, fermée, et nous retournons à la voiture, mais en passant par la route pour éviter les salissures...

Départ avec la voiture, 13 h 15.

Nous revenons en direction de Vineuil.

13 h 35, parking au Flunch à côté de l'hôtel. 2 cassoulets, 1 crème au chocolat, 1 tartelette aux fraises, 1 bouteille de vin rouge, 1 coca light = 23.05 euros.

2 cafés dans un bar de la galerie marchande = 2 euros.

Vers 14 h 20, départ, nous allons faire le plein chez Auchan à côté, essence E10 à 1.476 euro le litre = 32.50 euros.

Puis, nous partons pour revoir Vendôme.

Nous y arrivons vers 15 h. Parking gratuit à l'entrée, rue Basse, après la porte Saint-Georges. Tour à pied en ville, visite de l'abbaye de la Trinité, de son cloître, fresques dans la salle capitulaire. Dans l'abbaye, vitrail de 1150 env. très beau, mais mal mis en valeur à mon avis (de par les autres vitraux l'entourant), des sculptures en bois sur les sièges des stalles très originales. Place Saint-Martin, église de la Madeleine, petite chapelle romane en ville, agréable balade sous un beau soleil...

Nous repartons à 17 h 15.

17 h 45, arrivée à l'hôtel.

Rangement, repos, internet, gros nettoyage des chaussures (suite au footing dans les prés à Chambord...).

Je réserve sur internet une nuit pour mercredi près de Nevers à l'hôtel Première Classe, 37 euros.

19 h, nous retournons à pied au Flunch. 1 tartelette aux fraises, 1 salade de fruits = 6.65 euros 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 1 coca light = 9 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Mardi 23 octobre 2012 – 27e jour

Rangement des valises...

Départ vers 8 h en direction de Blois et, à droite, d'Orléans.

Brouillard, 15 degrés.

Petit arrêt pour 2 cafés en route = 2.40 euros.

Nous poursuivons jusqu'à Beaugency, parking gratuit à l'entrée à 9 h 15, un peu de soleil.

2 croissants dans une boulangerie = 1.70 euros.

Nous faisons le tour de cette petite ville à pied.

Abbaye, donjon, château (musée fermé), bords de Loire, de nombreuses maisons magnifiques. Les chapiteaux très sobres de l'abbaye sont magnifiques.

On sort de l'abbaye, brouillard et froid...

2 cafés pour se réchauffer = 2.40 euros.

Départ de la ville à 10 h 45 pour Orléans.

On se trompe d'hôtel à l'arrivée, on repart pour Olivet.

En route, on voit le Zénith, un Courtepaille à côté et le tram.

12 h 10, on est au bon hôtel Première Classe réservé l'autre jour. Je prends la chambre à la machine avec le numéro de réservation = 38.40 euros. Nous posons la valise dans la chambre non terminée. Chambre 14 (qui semble pouvoir se transformer en chambre communicante avec la 15). Il y a de la place pour le rangement, ça va très bien, le lit doit être en 140 cm. WIFI gratuit.

Devant l'hôtel, restaurant Léon de Bruxelles (moules, etc...)

Je me renseigne où se trouve le tram. Il est à 7 min. à pied. Tram A, arrêt Les Aulnaies. Compter environ 30 min. pour être en centre ville place De Gaulle, là où les 2 trams se croisent.

Nous y allons, ticket à l'appareil à l'arrêt. Nous prenons un ticket journalier à 3.60 euros par personne (sinon 1.40 euro par trajet par personne). Il faut le composter à l'intérieur du tram.

Nous faisons 2 arrêts et descendons manger au Courtepaille, il est 12 h 50.

1 entrecôte 230 gr., 1 entrecôte 350 gr. 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, pas de cafés = 33.48 euros. Nous avions un bon de réduction de 40 % sur les 2 grillades.

Ce soir, Johnny Hallydays en concert au Zénith à côté, il y a déjà des gens qui attendent devant l'entrée...

Nous repartons vers 14 h avec le tram et en descendons juste après le pont sur la Loire.

Ensuite, à pied jusqu'à la Cathédrale, je prends un plan à l'office du tourisme à côté.

Visite de la Cathédrale, la façade devant a été partiellement nettoyée. Ce n'est pas ma cathédrale préférée à vrai dire...

Visite de 4 ou 5 salles au 1er étage de l'hôtel Groslot à côté (entrée gratuite), puis rue d'Escure (belles maisons), place du Martroi (place centrale de la ville) en travaux avec la statue de Jeanne-d'Arc.

2 cafés en route = 3 euros.

Puis, maison de Jeanne-d'Arc (reconstitution). Là, diaporama à heure fixe, nous attendons 15 min. celui de 16 h. Entrée normalement 4 euros, mais on nous applique le taux réduit de 2 euros (pour plus de 65 ans), nous devons faire plus vieux que nous ne sommes... 15 personnes au max. en même temps pour le diaporama. Le billet est également valable pour le Centre Charles Péguy tout proche.

Diaporama très intéressant, environ 15 min. Dans la même salle, après le diaporama, également consultation possible de textes et photos sur Jeanne-d'Arc (sur écrans tactiles).

Nous ressortons, enfin du soleil !

Nous nous rendons au centre Péguy tout proche. Actuellement, exposition sur Casque d'Or (jusqu'au 23 mars 2013), puis une salle sur Charles Péguy, la cour intérieure est à voir également.

Nous passons voir le bâtiment du Musée Archéologique et 2 autres belles maisons à l'arrière.

Ensuite, nous arpentons plusieurs rues piétonnes de la vieille ville (rue de Bourgogne, rue du Poirier, rue de la Chevalerie, rue Dolet, rue de la Poterne et descendons voir l'église Saint Pulcher et les bords de la Loire. De nombreuses maisons anciennes dont plusieurs en cours de restauration.

A 18 h 10, nous reprenons le tram devant la maison de Jeanne-d'Arc et arrivons à 18 h 35 à l'arrêt Les Aulnaies.

Pas très faim, nous entrons dans le Leclerc tout près, 2 sandwiches, 2 salades de fruits = 8.64 euros. Il y a une brasserie dans le centre, mais ne sert des repas qu'à midi.

Nous rentrons à l'hôtel vers 19 h.

En fin de soirée, un gros fou rire. Dans la salle de bain, il n'y a que le tuyau de douche, pas le pommeau... Nous ferons avec. J'irai râler demain matin à la réception...

Mercredi 24 octobre 2012 – 28e jour

Départ vers 7 h 45 après avoir signalé l'absence du pommeau de douche... Apparemment, il a été volé par le client précédent...

Un peu nuageux, pas de brouillard, 12 degrés.

Nous nous dirigeons vers Orléans, puis longeons la Loire en direction de Nevers.

Arrêt en route pour 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Plus loin, arrêt devant une boulangerie, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros.

Nous tentons d'aller revoir l'église de Germigny-des-Prés. Evidemment, fermée. Déjà, la dernière fois que nous y sommes allés, nous avions eu de la chance, elle était ouverte pour un groupe en car et nous avions pu nous joindre à la visite...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_carolingien_de_Germigny-des-Pr%C3%A9s

Ensuite, vers 9 h 45, arrêt à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Magnifique porche roman (chapiteaux) et intérieur très agréable. Les couleurs des pierres sont très belles. Crypte avec reliques de Saint-Benoît. Tombe du roi Philippe 1er.

http://www.abbaye-fleury.com/

Départ vers 10 h 15.

Nous continuons la route en direction de Sully, très beau château à l'entrée de la ville.

Puis, nous arrivons à Gien, belle vue sur l'ensemble de la ville avant de franchir le pont. Faïences pour les intéressés...

Vers 11 h 30, arrêt un quart d'heure au pont canal de Briare, ça tombe bien, un bateau passe justement sur le pont... Magnifique réalisation.

A 12 h, nous nous arrêtons pour manger au Flunch de Cosne-sur-Loire.

1 poisson à la Bordelaise, 1 foie de veau poellé, 1 petit pain, 1 tarte au chocolat, 1 tarte aux fraises, 1 bouteille de Saint-Emilion, 1 coca light = 24.45 euros.

Départ vers 13 h. Grand soleil...

13 h 45, essence chez Leclerc à Varennes-Vauzelle. Super 95 à 1.53 euro le litre = 25 euros. Une mauvaise idée car essence E10 à 1.43 euro le litre chez Intermarché juste avant notre hôtel... Pas bien grave...

Puis, nous nous rendons à l'hôtel Première Classe que j'avais réservé sur internet à 37 euros. Sur place, chambre affichée également à 37 euros. Je prends la chambre à la borne automatique à l'entrée, là, je n'ai rien compris, mais on me facture la chambre 30 euros seulement...

Chambre 52, premier étage, assez calme, pas de grande route devant. Chambre avec 2 lits contigus de 80 cm de large, ce sera mieux qu'un grand lit en 140 cm... Assez pratique au point de vue rangements.

Nous repartons en direction de Nevers centre.

De 14 h 30 à 15 h 15, en route, nous visitons le magasin Noz, toujours un grand bazar...

15 h 20, parking gratuit à l'entrée de la ville, av. Colbert.

Nous partons à pied, passons la porte de Paris, traversons les rues piétonnes avec magasins, en route, 2 cafés = 2 euros.

Ensuite, de la place Carnot, nous allons au Palais ducal, très belle façade. A côté, visite de la cathédrale en travaux. Beau choeur roman, fresques, petites sculptures amusantes en hauteur sur les trifolium, crypte (fermée, mais visible par une vitre) sans chapiteaux. Baptistère du VIe siècle malheureusement fermé à cette heure-ci (affiché prochaine visite à 14 h...). Tout est magnifique sauf les vitraux modernes installés...

Puis, nous prenons la rue de la Cathédrale pour descendre au bord de la Loire, pont ancien, nous remontons en ville par la promenade des remparts, porte du Croux (très belle porte). Musée archéologique à côté (ouvert samedi et dimanche dès 15 h). Quartier où se trouvaient de nombreuses faïenceries, notamment rue Saint-Genest (en travaux). Il en reste en tout cas une, Montagnon, avec magasin de vente.

Nous rentrons jusqu'à la voiture par l'avenue De Gaulle et l'avenue Pierre Beregovoy.

Départ 17 h 45 en direction de l'hôtel.

18 h, nous nous arrêtons au McDo juste avant l'hôtel. 1 Royal cheese, 1 grande frites, 1 salade César, 1 coca light = 10.10 euros. Nous avions reçu l'autre jour un bon pour pour 1 Royal cheese gratuit... (sinon 3.90 euros).

Retour à l'hôtel à 19 h.

Repos, rangement et internet.

Jeudi 25 octobre 2012 – 29e jour

Départ à 7 h 35

A la sortie de Nevers, 2 cafés = 2.40 euro, 2 croissants = 1.80 euro Bar Le Tourbillon, qui semble proposer également des chambres. Lecture du journal. Départ vers 8 h 15

On roule jusqu'à Bourbon-Lancy, petit tour en voiture, assez jolie petite ville. Centre thermal et casino.

A 10 h, casino, on joue 3/4 d'heure et on perd 20 euros...

A côté, un hôtel Ibis, chambres avec balcon donnant sur le plan d'eau, assez sympathique comme endroit.

10 h 45, départ pour Macon.

Ca va bien un moment, puis déviation obligatoire pour Châlon-sur-Saône... On s'en serait bien passé...

Vers 12 h 20, nous arrivons à Varenne le Grand et nous arrêtons face à ce qui devait être la gare. Resto routier « Le Grand Varenne », menu avec entrée/plat principal/fromage et dessert à 12 euros. En été, terrasse sur le côté (devant très bruyant...). WIFI. 1 menu à 12 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, 1 foie de genisse, légumes, gratin de pommes de terre, fromage, mousse au chocolat 1 menu à 15 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, cuisses de grenouilles à la provençale 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 34.70 euros. Tout était excellent. Là aussi, il semble qu'on peut louer des chambres.

Départ vers 13 h 30

On passe par Bourg-en-Bresse, Nantua, Meyrin et on arrive à 17 h 15 à la maison à Genève.

Kilomètres au compteur de la voiture : 179'055
Relâche en 2013 sur le Jewel of the Seas vers les Bahamas? (faites moi signe) English translation pending
by Natmamy · 2012-10-24 · 55 replies
Quelqu'un part en croisière dans la semaine de relâche 2013. Nous partons de Mtl vers New York en autobus le 2 mars. Le 3 mars départ sur le NCL jewel. 1ere croisière avec mes 3 enfants 8-15-13 ans j'ai besoin de vos conseils car nous ne parlons que français. Si vous partez pour cette destination faite moi signe.
Conseil pour un séjour de trois à quatre nuits sur une île de Thaïlande English translation pending
by Joe10 · 2012-10-21 · 58 replies
Bonsoir,

Nous partons (couple) en Thailande pour la première fois pendant 2 semaines fin janvier. Nous souhaitons la 2ème semaine de ce séjour passer quelques nuits sur une ile. La première semaine sera consacré à Bangkok et au Nord

Après des heures de lecture sur ce forum, je vous sollicite pour nous conseiller sur le choix de l'île car il y a beaucoup d'offres et j'ai lu tellement de commentaires et d'avis (qui parfois peuvent être contradictoires), pris quelques notes, mais sans arriver à isoler une destination

Nos critères sont une belle plage, pas trop de touristes, des restaurants authentiques de cuisine locale (fruits de mers) pour varier les repas. L'objectif est la baignade, le farniente et le calme. Je sais que Janvier n'est la période la plus propice à cela, mais il s'agit de congés plus ou moins imposés.

Notre budget peut aller jusqu'à 3000 - 3500 THB la nuit. On aimerait un bungalow ou une chambre les pieds dans l'eau et la présence d'un piscine

Suite à la lecture de nombreux sujets, il semble que c'est dans le sud-ouest qu'on trouve les plus beaux coins. J'ai retenu Ko Lanta plage de Klong Nin. Qu'en pensez-vous ? L'accès semble relativement aisé avec l'avion jusqu'à Krabi, puis ensuite le bus et le bateau. Mais quid d'une plage/endroit pas bondé fin janvier ? Est-ce qu'il sera possible de faire l'excursion à la baie de Phang Nga depuis Ko Lanta ? Selon vous, y-a t'il autre chose qui correspondrait mieux à nos critères par rapport à ce que vous avez déjà visité ?

Sinon plus proche de Bangkok, est-ce que Ko Samet peut faire l'affaire en semaine ?

Je suppose que vu la période, je dois tout booker (avion + hôtel) à l'avance pour les îles. Mais pensez-vous que cela est également nécessaire pour les visites dans le nord ?

Merci !
Excursions à partir de Playa del Carmen English translation pending
by Mfhamelin · 2012-10-20 · 28 replies
Svp vos commentaires sur ces visites, ainsi que prix approximatif si vous le savez et la durée du trajet si on part de Playa Del Carmen: .ruines coba .tulum .akumal .réserve de sian kaan .chinchen itza

Merci !!

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