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Découvrir la Côte d'Azur en été: endroits sympathiques? English translation pending
by Pmcg75 · 2009-03-31 · 14 replies
Bonjour - je suis étudiant à Paris et je souhaiterais prendre les mois de juillet / août cet été pour découvrir le sud de la France / Côte d'Azur (étant du nord !) Quels sont les endroits les plus sympas ? Et quels sont les bons plans pour les pauvres étudiants fauchés ?! J'ai entendu dire, surtout en été que la Côte d'Azur coute une fortune ... En vous remericant !
Croisière "Capitales baltiques" à bord du Norwegian Jewel English translation pending
by Reinemere · 2009-03-29 · 23 replies
Bonjour, Cet été nous avons choisi le ncl Jewel pour les escales, et au travers des différentes discussions le bateau a l'air très bien, seule interrogation, serons nous les seuls francophones à bord? nos garçons (9 et 14 ans) espèrent que non et nous, notre anglais est quasi inexistant (on le comprend très relativement, mais pour le parler, Aïe!!)... Alors, si vous aussi serez à Douvres le 9 juillet prochain, faites nous un petit coucou par le biais du forum, A très bientôt Laurence
Hôtel Oasis Hamaca à Boca Chica en août English translation pending
by Laba59 · 2009-03-22 · 18 replies
bonjour a tous

comme reguliérement, je reviens vers vous pour mes déplacements car vos conseils sont toujours les bienvenus. cette fois ci c'est l'hotel oasis a boca chica en rep dom, 2 semaines debur aout 2009. que pensez vous de l'hotel? combien de temps de transport depuis l'aeroport? y a t-il des choses a voir a coté? la météo est elle favorable en aout?

merci pour vos précieux conseils et a bientot surement

un ptit gars du Nord (tio biloute)
Quelle réaction doit-on avoir par rapport aux mendiants? English translation pending
by Fog4000 · 2009-03-05 · 70 replies
Bonjour,

Je suis au Pérou depuis plus d’un mois maintenant, à Trujillo plus exactement. J’ai pour but d’en visiter une bonne partie avant le mois de Mai. Mon entrée dans ce pays s’est fait à Santa Rosa (à côté de la frontière Brésilienne et Colombienne), j’ai ensuite voyagé jusqu’à Iquitos, Yurimaguas, Tarapoto, Lamas, Moyobamba, Rioja, Chachapoyas, Cajamarca et enfin Trujillos.

Je ne suis pas un grand voyageur et je reste toujours choqué à la vue de la vie que mènent une grande majorité des gens de ce pays, en fait c’est surtout la différence du niveau de vie présente au sein de la population Péruvienne qui me touche le plus. Quoi qu’il en soit, je souhaiterai avoir votre avis concernant l’attitude à avoir en tant que « gringo » (terme qui, à mes yeux, sert à désigner une personne venant de loin et qui n’est pas du tout péjoratif) :

Comme dans de nombreux pays de l’Amérique du sud, la population Péruvienne est en majorité pauvre, de nombreuses familles n’ont pas de quoi se nourrir et vive dans des maisons très « simples ». Dans ce pays, l’arrivée d’un gringo (bien blanc et avec un bon gros sac à dos qui souvent représente au moins un mois de salaire péruvien, pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail) symbolise la richesse : une belle maison, belle voiture, une famille heureuse sans connaissance de la misère, aucun problème pour manger, aucun problème pour trouver un travail, une aide du gouvernement omniprésente… Ce n’est pas totalement faux, la France est un pays « riche » qui prend soin de ses habitants, l’euro est l’une des monnaies la plus forte ce qui nous permets de pouvoir vivre confortablement dans la plupart des pays… Alors que doit-on faire quand une vieille femme nous mendie de l’argent dans la rue ? Quand une mère de famille, avec son bébé dans les bras, nous supplie de lui donner de l’argent ? Quand un petit enfant, en nous voyant arriver au loin, se met à courir vers nous pour nous demander de l’argent, du pain ? Ou quand un homme, que l’on croise lors d’une balade sur l’un des chemins emprunté par les paysans pour se rendre à leurs champs, nous demande du pain parce qu’il a beaucoup marché et qu’il le mérite bien ?

Je cite ici quelques situations que j’ai rencontrées principalement dans les alentours de Cajamarca (Cordillère Nord du Pérou). J’ai toujours refuser poliment (car mon budget ne me le permet pas) et en m’excusant (car je me sens coupable de refuser). J’ai rencontré plusieurs français (bien plus âgés et avec un budget largement plus « cool » que le mien) qui me disaient qu’ils donnaient entre 10 et 50 Soles (2€ à 10€) quand quelqu’un leurs rendait services. Je ne critique pas mais je pense que cela pose un problème qui peut rapidement devenir grave : Le fait de recevoir de l’argent ou de la nourriture de la part d’un étranger devient un droit. A Rioja, un petit garçon qui n’avait pas vraiment l’air malheureux et qui s’amusait bien avec ses amis est venu me demander de l’argent en pleurnichant juste quand il m’a vu ranger mon porte-monnaie. Un autre, aux alentours de Cajamarca, m’a jeté une pierre dessus car j’avais refusé de lui donner l’argent ou du pain (car je n’avais rien sur moi à part de l’eau)… vu la taille de la pierre j’ai eu de la chance qu’elle ne touche pas ma tête…

Que faut-il donc faire devant les gens qui mendient ? Car s’il est obligatoire de donner quelque chose pour assurer sa sécurité, beaucoup de personnes vont devoir limiter leurs voyages.

Qu’en pensez-vous ? Moi je ne suis sure de rien, je me dis qu’il ne faut pas que le don soit perçu comme une obligation de la part des gringos. J’attends votre avis. Pour le moment je n’ai même plus envie de sortir des villes tellement que les gens m’ont choqués lors de ma dernière randonnée.
De retour de croisière sur le Ruby Princess (31 janvier au 7 février 2009) English translation pending
by Rouquine49 · 2009-02-09 · 27 replies
Bonjour!

Déjà de retour du Ruby Princess, croisière du 31 janvier au 7 février. Vous voulez avoir des détails, n'hésitez pas il me fera plaisir de vous donner mes commentaires et infos.

😊
Arizona à moto: hôtels et visites English translation pending
by Montaigne77 · 2009-01-26 · 18 replies
Pour voyage moto début juin 09 Arizona, je prends toute info sur hotels et les Must entre Phoenix, canyon de Chelly, Painted Desert, Petrified Forest, M Valley, G Canyon, route 66, Las Végas... On the road again! Montaigne77.
Sénégal: obtention du visa longue durée English translation pending
by Valyrozanne · 2009-01-23 · 17 replies
Bonjour, fin 2009, j'espère m'installer au Sénégal en tant que commerçante en exploitant des chambres d'hôtes. Les démarches ont démarré. Mais avant d'investir, je voudrai savoir s'il y a vraiment des risques de ne pas voir son visa renouvellé. A ce sujet, je n'arrive pas à joindre le consulat pour savoir exactement quelles sont les conditions à remplir. Si vous avez quelques éléments à me fournir, je vous en remercie
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Voyage à pied à travers la France English translation pending
by TrampaYack · 2009-01-06 · 28 replies
Bonjour à tous!!

Voila un projet se met doucement en place dans ma tête pour l'été 2009, en solution alternative au travail saisonnier, j'aimerai donc parcourir la France à pied (tout en faisant un peu de stop) et dormir en tente ou hamac, de l'Alsace vers Marseille, puis aller jusqu'à la côte ouest pour remonter en Bretagne et finir peut etre par revenir ou continuer, ca sera au feeling 🙂, tout ça en 2 mois.. J'ai un peu parcouru le forum et le site
http://www.randonner-leger.org mais certaines questions restent en suspend, je viens donc vous les posez. Est ce qu'en 2 mois c'est faisable ? 😛 (Le trajet ci dessus fait environ 3000km) J'ai un peu regardé sur un site pour acheter une paire de chaussure, mais étant novice dans la rando, je ne sais que choisir, quelle différence entre des chaussures de trek et des pompes de rando? J'ai un vieu sac de 60l avec lequel j'avais fais une rando de 3 jour, je compte le remettre à l'essai, mais vu qu'il doit avoir entre 20 et 30 ans, est-il nécessaire d'en acheter un autre? N'ayant pas d'élément de comparaison je ne sais pas si les sacs actuelles sont plus "performant"... Quelles coins serait plutot "incontournables"? Pensez vous qu'il est possible d'être loger chez l'habitant en cours de route de temps en temps? Ou y'a t-il un site des auberges de jeunesses, gites, etc. pas cher?

Voila, je ne trouve plus de questions pour l'instant... Merci d'avance pour vos réponses!🙂
Correction d'un petit texte en bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2008-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous! Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation. Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français. Merci d'avance

" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "

Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Ce que vous n'avez pas aimé à Madagascar English translation pending
by Qsf · 2008-12-21 · 127 replies
moi je n'ai pas aimer l'augmentation du visas et le rhum a la mangue😠😠😠
Circuit de quatorze jours dans l'Ouest américain en avril English translation pending
by Vincianef · 2008-12-14 · 23 replies
Bonjour à tous, Je suis un peu perdu avec le nombre de sites à voir dans l'Ouest américain. Je me suis préparé le circuit suivant, pouvez-vous me dire si c'est réalisable ? Durée : 13 jours Dates : du 05 avril au 19 avril Jour 1 : Arrivée Los Angeles fin d'après-midi Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles - Laughlin Jour 4 : Laughlin - Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon - Monument Valley - Page Jour 6 : Page - Bryce Canyon Jour 7 : Zion - Furnace Creek Jour 8 : Furnace Creek (Death Valley) - Las Vegas Jour 9 : Las Vegas Jour 10 : Las Vegas - San Francisco, mais ici je bloque car au mois d'avril le Yosemite sera fermé alors comment rejoindre San Francisco par une route intéressante ?

Jour 11 : San Francisco Jour 12 : San Francisco Jour 13 : San Francisco Jour 14 : Départ tôt le matin

Réalisable ? Qu'allons nous manquer d'important ? Merci déjà pour votre aide, c'es un voyage en famille et je veux que mes enfants (13/18/20 ans) en gardent un bon souvenir.
Quelles villes canadiennes aimez-vous le plus? English translation pending
by Elena1977 · 2008-12-05 · 46 replies
Quelles villes au Canada vous aimez le plus et pourquoi ?🙂
Nouveau circuit en 4x4: Maroc - Mauritanie - Mali - Burkina Faso - Bénin en trois semaines English translation pending
by Camange · 2008-11-29 · 12 replies
Bonjour à tous,

Suivant vos conseils judicieux, notre itinéraire a quelque peu changé. Nous sommes 7 personnes et pensons passer par le maroc, la mauritanie, le mali, le burkina fasso pour finir sur le Bénin. Et tout ca en un temps record de 3 semaines!!

Alors pleins de questions se posent : est ce pas trop ambitieux en si peu de temps? quels véhicules nous conseillez vous? (buget maxi de 4000 euros pour 2 véhicules) si on prend des 4x4, peuvent ils se vendre au Bénin ou autre? quel est l'état des routes en novembre en afrique de l'ouest? Connaissez vous un site pour calculer les distances en voiture? Avez vous des tuyaux pour des lieux de couchage? le camping sauvage est il faisable...? d'aprés vous, quel serait le budget "idéal" par tête?

Comme vous pouvez le voir, nous sommes plein de questionnement mais heureusement qu'il nous reste 1 an avant de partir, le temps de bien tout anticiper!

Merci d'avance pour toutes réponses A++ Les VV
Tour du monde début 2009 English translation pending
by Nathan41 · 2008-11-18 · 16 replies
Bonjour amis voyageur,

Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....

Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.

Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.

Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.

La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!

Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.

ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Partir en Guadeloupe au mois de janvier ou février? English translation pending
by IzaA · 2008-11-16 · 17 replies
Bonjour a tous,

Je souhaite partir en Guadeloupe pour 15 jours environ, soit janvier soit fevrier, j'hesite encore... on m'a dit qu'il y plus de soleil en fevrier et que le soleil est plus present aussi... je suis preneuse de conseils... Bref, c'est mon 1er voyage dans les antilles. S'il y a des personnes qui partent a ces dates-la, ca pourrait etre sympa de faire un bout de chemin ensemble.

Au plaisir de vous lire,

Iza
Fête de Pongal et la fête nationale dans le sud de l'Inde English translation pending
by Ysoleg · 2008-11-11 · 14 replies
bonjour, je vais visiter le tamil nadu et le kerala en janvier et février prochains. je serai donc dans cette partie de l'inde durant la fête de pongal et la fête nationale. je voudrais savoir comment se passent ces fêtes : est-il facile de voyager ces jours-là? est-ce un peu comme diwali ou est-ce plus "calme"? en passant j'ai une autre question : connaissez-vous un site sur lequel je pourrais avoir des informations sur le festival de danse de mahaballipuram? merci d'avance!
Grève des pilotes d'Air France en novembre? English translation pending
by Fortini · 2008-11-10 · 151 replies
qui a des nouvelles de la grève des pilotes air france du 14 au 17 !

je pars le 15 😕😕😕
Douaniers Américains, honte à vous English translation pending
by Qwaqy · 2008-11-09 · 91 replies
Bonjour,

L amerique a toujours ete un pays formidable, avec ses bons et mauvais cotes, comme tous les pays du monde.

J y suis alles 10 fois au cours de ces 20 dernieres annees, mais jamais je n ai ete traite de la sorte.

Tout d abord, sachez que les passeport Suisse anterieurs a Sepembre 2006 sont valables pour les usa sans visa, les passeports emis apres Sept 2006 ne sont plus valables. Cherchez l erreur.

Deux sollutions donc pour se rendre aux Etats unis, refaire un passeport biometrique, ou faire un visa. Vu que le visa coutait 150 Sfr ( 95.00 Euro ) en moin que le passeport biometrique, j ai choisis l option du visa.

Apres avoir remplis le formulaire standard, plus le formulaire reserve aux hommes entre 18 et 45 ans, ayant bien mis les croix sur "non"sur les demandes aussi logiques que " Avez vous l intention d exercer des activites terroriste aux etats Unis " apres avoir imprimes mon releve bancaire des 3 derniers mois, apres avoir recu une lettre de mon employeur qui certifie que je vais rentrer apres mon sejour professionnel, me voila pret pour le rendez vous pour le visa a Bern.

Apres 1h45 d attente dehors devant l ambassade, voila mon tour, fouille complete dans un maison hors du Batiment principal, un truc de dingue, tout y passe... ensuite petit trajet a pied du local de fouille jusqu au batiemnt principal, et re controle et re fouille complete.

Ensuite attente de 2h00 pour recevoir la confirmation de l ok pour le visa !

Le 23 Novembre, questions a la con a l aeroport de Geneve, avez vous fait votre valise seul, avez vous un seche cheuveux, non, pourquoi??? 12 demandes plus connes les une que les autres, et me voila partis pour New York.

7h30 plus tard fatigue et mal au dos, me voila devant l immigration, en attente du Saint Graal...

1h30 de queue plus tard voila mon tour, quelle bohneur, agent Perez en pleine crise, du aux 15 minutes passee a casser les pieds a une vieille dame de 75 ans qui ne trouvais plus le recu de son Boarding pass... ( une Terroriste du 3 age surement )

Good Morning ( Lui pas Good Morning )... votre passeport n est pas valable !??!, il a un Visa !!??? pourquoi a il un VISA !?? Bin Parceque c est obligatoire pour les passeports Anterieurs a Sept 2006 non Biometriques ! Le douanier n a jamais entendu cette histoire, ce n est pas juste que j ai un Visa, et il m a pose plus de 100 Questions bizarres, et puis apres 20 minutes le Graal, Tampon OK sur le passeport........

Bref on est pas les bien venus aux USA, un tas de mes amis Francais, Allemand, Anglais, Italiens etc que j ai rencontre a une expo a LAs Vegas m on raconte les memes problemes lors de leurs arrivees aux USA.

Voila mon Idee pour les Calmer: Tout citoyen Americain desirant se rendre en Europe doit obligatoirement remplir 4 questionairesFournir 4 Photos dans un Format n existant pas aux USA (Sauf che le Photographe a 38 USD )Fournir les indication de son compte en BanqueSe rendre a l Ambassade du pays d entree en personne a Washington afin d etablir un Visa.Faire des colonnes aux douannes avec EU, Autres, et American Citizen, et leur posser un tas de question idiote pendant 20 Minutes.Refouler ceux qui perdend les pedales, s enerver avec les dounier est une offence...

Voila, mon enervement a passe...

Bonne Soiree, et Wellcome to the United States....

Qwaqy
Hôtel Gran Bahia Principe Cayo Levantado English translation pending
by Deric · 2008-10-31 · 17 replies
Bonjour, qui connait cet hotel ? j'aurais pas mal de questions niveau nouriture, plage, peut ton espere voir quelque chose en snorkeling en partant de la plage ? quel batiment choisir, ?

d'avance merçi
Moeurs et coutumes égyptiennes? English translation pending
by Céjfm · 2008-10-28 · 34 replies
Je suis présentement en cour de recherche pour la possibilité de voyager en Égypte et je cherche des gens qui sont au courant des moeurs et coutumes qui sont présents en 2008 dans certain secteur de l'égypte que se soit dans la basse ou la haute si quelqu'un pourrait m'aider pour mieux comprendre avant de partir ce serait bien aimable🙂
Rester plus de quatre-vingt-dix jours en Thaïlande? English translation pending
by Ruxa76 · 2008-10-24 · 25 replies
bonsoir, voila j' ai vu sur les différents posts de vf qu'il n'était pas possible de partir plus de 90 jours en thailande, je compte partir 4 mois en thailande et aussi voir la malaisie et pour eviter de prendre un visa je voulais passer les 30 premier jour en thailande puis les 30 suivant en malaisie et encore 30 jours en thailande et 30 jours en malaisie est ce que le temps que je passe en malaisie compte dans les 90 jours maximum autorisé sans visas car sur les 4 mois je ne serais que 2 mois sur le sol thailandais ?
Cambodge avec un bébé de 4 mois en décembre et une fille de bientôt 4 ans? English translation pending
by Cecillulu · 2008-10-17 · 12 replies
Bonjour, nous aimerions nous rendre au Cambodge avec nos enfants:un de 4 mois et une de 4 ans bientôt, est ce que certaines personnes l'ont fait, si oui, je veux bien des conseils quant à l'hygiène ect..Nous sommes allés en Birmanie l'année dernière avec la petite et en sommes revenus enchantés..et aimerions continuer en asie du sud est... Merci de votre aide
Désert et villes impériales au Maroc English translation pending
by Nathaliejoel · 2008-10-17 · 21 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous désirons partir avec mon mari pour une durée d'environ 13 jours fin avril début mai 2009, nous aimerions faire le désert du maroc+les villes impériales, nous avions envi de faire un circuit en copiant sur la trame de fram, mais sans être avec eux, le faire en louant un véhicule, pouvons-nous nous le faire sans risque, merci de me donner des reseignements. A très bientôt Nathalie
Volontariat au parc Inti Wara Yassi en Bolivie English translation pending
by Antoman · 2008-10-14 · 23 replies
bonjour a tous. je m'appelle antony et je pars bientot pour la bolivie et je compte aller travailler au parc intiwarayasi dans la foulée pour plusieurs mois si l'expérience se fait interessante. je sais qu'il y a deux parc animaliers: celui ci et un autre en cours de construction à ambru ari. je voudrais l'avis de quelqu'un qui y soit déjà allé et savoir lequel des deux est le plus interessant au niveau de l'approche des animaux. Merci pour les réponses que vous pourrez me donnez..;
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximité : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d’éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Voyage au Pérou en juillet/août 2008 English translation pending
by Soutil · 2008-09-24 · 9 replies
voici notre"journal " de voyage. En espérant qu'il peut rendre service. Nous avions les 2 guides incontournables Routard et Lonely planet. Pour moi ils ont un intérêt équivalent et se complètent finalement assez bien. Généralités Nous sommes un couple aux environs de 60 ans. Toutes nos chambres sont « doble con bano » (sauf à Amantani…) Il faut réclamer le menu qui est affiché à l’extérieur mais rarement proposé à l’intérieur Routard les villes ne sont pas sales (à l’exception du Rio à sec de Nazca) et il y a dans la campagne comme partout dans le monde des sacs plastique envolés…il y a beaucoup de personnes faisant le ménage et pas seulement dans le centre de Cuzco et de Lima Les conducteurs de Bus sont excellents et les bus en assez bon état. Une exception un conducteur entre Arequipa et le Canyon de Colca : là c’était n’importe quoi (compagnie Andalucia, mais celui du retour était excellent) Les fiestas Patrias provoquent pas mal de fermetures (restaus, boutiques) LP c’est quoi un backpacker (même le correcteur d’orthographe de word n’en veut pas !) : ne serait ce pas un routard (évidemment ça fait désordre de répéter le nom du guide concurrent tous le 10 mots mais cela ressemble à du français. LP et Routard : une carte un peu « géographique » avec courbes de niveau et ou cultures serait la bienvenue. Vol Paris Madrid (Iberia) Guayaquil (Lan) Lima (Lan) et retour c’est ce que nous avons trouvé de moins cher. Les enchainements de vols étaient très justes et nous avons eu des problèmes à Madrid à l’aller (on l’a eu de justesse) et au retour (vol parti, attente de 4h) Lima 23 7 LP112 Le restau Acclahuasi remplace à mon avis Pachamanca au coin de la rue tout près de l’hôtel Espana. Il est bon et copieux (2 plats 2 bières 33S/) Museo de la Nacion : expo temporaires dans les étages, il ne reste que la grande salle du rez de chaussée (entrée gratuite) avec des pièces superbes mais en tout on y passe 3/4h. Hotel Espana : délicieusement désuet 50S/. Chambre dans le hall à éviter (bruit). Petit dèj (en sus ) sur la terrasse très sympa (5S/ par pers), mais il peut être trop tôt à 8h10 pour le prendre… !. Au retour la chambre au 1er est parfaitement calme de plus (LP 107) pas du tout défraichie ni rudimentaire Salle de bains presque neuve.. Bus Flores pour Pisco 12S/ par pers. A Pisco (en reconstruction avec apparemment des rues à éviter surtout la nuit) le restau Eldorado sur la Plaza de armas en face de la cathédrale est à recommander : extrêmement copieux, bon, 2 plats 2 bières (65cl) 45S/ Pisco 24 7 Hôtel San Isidro : accueil très sympathique, cadre agréable : 80S/ petit dej en sus (7S/) Les personnes qui y font la liaison avec leur « agence Ballestas » sont extrêmement charmants. 45S/ par pers (Ballestas sans Paracas), bus à l’hôtel, 2h de bateau, guide excellent (Anglo espagnol) Bus Soyuz Pisco(San Clemente rejoint en taxi ) vers Ica 3.5S/ par pers, Ica- Nazca 8S/ par pers RAS Routard : le désert entre Ica et Pisco ne ressemble guère au Sahara (sur la route), il y a de la végétation presque tout le temps. à Nazca Hôtel Don Agucho (45$ la nuit) très chouette, jolie déco, personnel sympa, piscine, pti dèj inclus TRES copieux. Restau « Los Angeles » 26S : 2 menus entrée, plat, boisson, bon et sympathique. Nazca 25 7 Routard il manque un plan de Nazca Restau Nazca Lines 18S/ 2 menus entrée plat (avec peu de viande ) bien Planétarium 20S/ par pers commentaire anglais très accentué et peu intelligible, très redondant, bof… Bus Nazca Arequipa de nuit (avec un jour d’attente, fiestas patrias obligent) semi cama 130S/ par pers. Compagnie Ormeno, c’est le même tarif pour les péruviens. Change dans la rue devant la banque à un taux correct (4S/ pour 1€) assez sûr. Vol Nazca Nous somme démarchés par une « proche de la famille » de l’hôtel pour le vol Nazca : 95$ par pers (rappel haute saison et fiestas patrias) en marchandant…. Pilote très pro, apparemment aeroparacas, mais on a eu l’impression que les avions partaient avec les passagers dont c’est le tour sans se soucier de la compagnie et si on râle ça va plus vite…. LP146 Musée Antonini : 15S/ par pers, bien, beaucoup de panneaux avec une traduction française sur une « photocopie ». taxi 2.5S/ depuis le centre Restau El Porton Très bien, musique des andes (par un groupe local) à 19h30, ils jouent près de 10 morceaux, ce qui est rare ! Pisco sour 10S/, excellents Ceviche, camarones Aqueducs de Cantallo prendre le micro bus (c’est écrit dessus) dans Arica, avant le pont vers le Sud (1S/ par pers) entrée 10S/ c’est spectaculaire Le retour à pied ne fait que 3 ou 4 km (maximum) et est agréable LP146 : on n’a pas compris où et comment on rentrait dans les aqueducs LP148 restau Paulita menu à 5S/ mais cuisine très moyenne Arequipa 27 7 Hotel Casa de Avila 400m de la place d’armes, jardin superbe où on peut descendre son plateau de petit déj(compris dan le prix) ou faire la sieste, 60S/ la nuit. Balade à Yanahuara /Cayma : jolies rues, jolies églises, prendre à droite juste après le pont la rue qui monte et demander les églises. Presque toutes les rues sont agréables. Crèperie Zig zag très bien, calme, cadre agréable, service impeccable. Couvent Santa Catalina : génial, prendre une guide qui parle le français( la notre était très jolie). On a tellement aimé qu’on y est retournés le soir et là c’est très calme, éclairé à la bougie et à la lampe à pétrole, charme fou. Restau Turko1 OK sans plus, petites portions, service impeccable. Marché central très propre, très beau(présentation), très coloré, musique près du coin des restos, beaucoup de sourires. Iglesia de la Compania : voir absolument la chapelle de Saint Ignace (entrée légèrement payante) déco superbe proche de la tapisserie. Los claustros sont superbes et il y a des boutiques avec articles en Alpaga de qualité supérieure (le prix aussi) Restau la Canasta : cadre (et deux cours derrière) superbes, sandwich OK (3 sortes de pain) Ne pas oublier de goûter les petits gâteaux sucrés d’Arequipa (antojitos) et les papillotes (chocolat autour d’un caramel autour d’un fruit) LP176 le Ribs cafe n’est pas du bon côté de la rue. Routard plan : le Zingaro est à côté du n° 80 (terrasse rétro, Forum), de plus les plats sont plutôt à 25- 30S/ Balade dans le quartier San Lazaro (quartier résidentiel) 3- 4 rues jolies au Nord derrière San Francisco. Le pisco Sour sur la terrasse de « on the terrace » : il y a un piège : une terrasse au premier niveau des arcades ET une terrasse tout en haut de la maison où la vue est certainement superbe ! Restau le Mixto : sur la terrasse, très bien mais portions très légères pour un prix qui l’est moins. 29 7 Canyon de Colca Bus Andalucia (40S/ à l’aller, 30 au retour !) pour Cabanaconde. Conducteur dingue. Se mettre à droite à l’aller (et à gauche au retour) entre Chivay et Cabanaconde. petite (cause altitude) balade à pied au mirador San Miguel. Vue superbe. Hotel et restau Valle del fuego menu standard soupe et pollo ou alpaga. Bon. Cadre montagnard, bougies dans la salle commune. Frais. Chambre OK (50S/). Patron adorable, renseigne pour les balades et treks. 30-7 Bus à 6h45 pour Cruz del condor( Andalucia retardé, on a pris Reyna). La foule (200 à 400 personnes.. on dirait le mont saint Michel) reste agglutinée sur les 2 premiers miradors, descendre à droite vers d’autres miradors où il y a (un peu) moins de condors et beaucoup moins de monde mais on les entend voler…magique. Le boletto turistico (35S/ par pers) qui fait polémique (LP) : il est facile de ne pas le payer dans le bus en sortant de Chivay (il suffit de refuser) mais à Cruz del condor il faut se barrer fissa de l’arrêt de bus et des balcons principaux. Bus à 9h (Reyna) en arrivant à Yanque on était au moins 120 dans ce bus prévu pour 50 à 60. LP R250 le restau « tradicion Colca » n’est pas sur la carretera entre Yanque et Chivay, mais sans doute sur la déviation de Yanque : on a failli mourir de faim sur la route de Chivay…. Chivay le restau Casa Blanca est visiblement fermé. Le Wipite est très bien, buffet à volonté en LS très bon, 20S/ par pers, et il y a même des lamas (vivants..) dans la cour LP Les eaux chaudes de Calera (LP c’est mieux de mettre le nom) sont super . Cadre splendide, 10S/ par pers, on peut louer maillot de bain (2S/) et serviette (3S/). Taxi 5 S/ aller Retour Chivay Arequipa par Andalucia (excellent conducteur !) place réservée à Cabanaconde. Restau Antojitos de Arequipa 26S : 2 plats boisson, bien et copieux. Il y a une salle à gauche en entrant calme avec vue sur le portail de la compania (joli même le soir) 31 7 Arequipa Casa Goyeneche : bon guide en espagnol (5S/) Casa Moral (2*5S/) guide en français bien. Covento la Recoleta 4 jolis cloitres, musée un peu poussiéreux (quelques jolies pièces : animaux empaillés, poteries) 4 empanadas 8S/ (Antojitos de Arequipa) menu pas cher et bon que l’on déguste dans un fauteuil dans le jardin de l’hôtel au soleil (avec l’eau et les mandarines 10S/ pour 2) ! 1- 8 Arequipa Puno Bus Julsa 25S/ par pers pour un bus 1ère classe tout confort(mais je crois qu’on a fait du remplissage dans un bus en retard). Durée 5h30 Nous étions à Puno à l'hôtel (residencial) Cricarlet: accueil très convivial, disponibilité permanente, conseils avisés, discussions passionnantes avec les patrons, cadre agréable, un seul bémol: pas de chauffage dans les chambres mais il y a un chauffage d'appoint que l'on peut emprunter avant de se coucher et de l'eau très chaude. prix 75S/ par nuit (ptit dej inclus). Par ailleurs ils sont en relation avec Olga qui vous emmènera pour 2 jours aux Uros et dormir à Amantani chez sa maman avec visite de Taquile le lendemain: là aussi Olga répond à toutes les questions l'accueil est excellent et nous étions 4 (au lieu de plusieurs dizaines pour d'autres groupes). Le soleil couchant au sommet de l'ile est prévu et les deux repas du premier jour et le petit déjeuner sont compris. Pour 80S/ par pers il ne vous restera à payer que le repas du midi du 2ème jour (15S/). C'est vraiment une expérience intéressante. Olga vient vous rencontrer la veille pour vous présenter le voyage et répondre aux questions. Cricarlet 160 Calle Santiago Giraldo (à 2 pas du parque Pino) (051) 354 085 Olga (on peut passer par le Cricarlet) (051) 96 72 879 Nous y avons découvert le mate de muna qui aurait les mêmes vertus que le mate de coca. R 214 Déjeuner au Chifa Shangai (en face du marché) menu (soupe, plat + bière) 8.75S/ R 214 El imperio del sol est détruit Sillustani taxi 60S/ pour l’après midi. Site superbe et « rafraichissant » au soleil déclinant. Sur la route jolies maisons de pierre avec cour fermée et porte avec arc en plein cintre (on peut visiter si on aime ce genre de contact) Diner au Ukuku’s (chauffé) très bon, très copieux, 66S/ pour 2 cuys rôtis et de l’eau. 2-8 la cathédrale n’est pas rouge (R216) mais un peu rose, beau portail, beau chevet de 3/4 avant avec porte latérale. Musée Dreyer : très bien agencé (quelques cartels de plus seraient les bienvenus) et très intéressant. Café au café casa del Coregidor au soleil à 10h ( et à 16h) dans un cadre reposant Bateau Yavari (taxi 15S/ AR) visite en espagnol ou en anglais bien faite, intéressante et il y a un côté émouvant. La restauration continue… Rico Pan 2 tartes salées et 2 empanadas excellents avec 2 bières 25S/ Musée de la coca intéressant : le film est un redite des panneaux, mais pourquoi les cartels sont en anglais uniquement. Diner au Utumaru menu 20S/ soupe, plat, dessert, maté très bon, salle un peu fraîche. 3 et 4-8 Uros Amantani Taquile Les villages flottants de Uros à une ½ h de Puno. Les indiens (ici ce sont des Aymaras) naissent, vivent et meures sur leurs iles. Halte intéressante même si elle est assez touristique mais avec Olga on était sur une ile calme. 3h pour Amantani, sur le pont supérieur du bateau (un peu venté) superbe navigation. Repas chez la mère d’Olga, puis soleil couchant sur le sommet le plus calme de l’ile : à gauche en montant (le pachatata). Repas du soir puis dodo dans la maison assez fraiche (mais avec les 4 couvertures et un pull on supporte) petit dèj très complet ( jus de fruit, crêpe…). Il est conseillé d’apporter quelques aliments de base à la maman d’Olga (farine, bougies, sucre, allumettes, ….) 1h de bateau jusqu’à Taquile, on monte au sommet de l’ile où est le village par un chemin en pente « douce » (plus facile en tous cas que les 450 marches de montée par l’autre port !).Ce jour là il y avait des danses en l’honneur de San Santiago (plusieurs jours de suite en fait). Déjeuner dans un restau au dessus de la place avec une jolie vue et retour par l’autre port (450 marches en descente c’est mieux). Retour en fin d’après midi à Puno. LP et Routard : on n a pas trouvé le restau El Sol interior avec le plan (mais je n’ai pas vérifié avec l’adresse) Les euros se changent assez facilement dans les lieux touristiques (bureaux de change ou dans la rue). Le change est mauvais à Puno (4S/ pour 1 €): nous l’avons trouvé bon (4.2) à Lima, et à Arequipa (le taux y est affiché dans la rue !) mauvais partout ailleurs (3.95, 4)(écart de 5 à 7% quand même ). A l’aéroport de Lima il est acceptable (pour un aéroport) 4.05. 5-8 Puno Cuzco : avec Inka express. (2 bus affrétés, réservation 3 j à l’avance il ne restait pas beaucoup de place) 90S/ par pers (il faut payer en plus 3 entrées : Pucara, Raqchi, Andahuaylillas). C’est cher mais la prestation est correcte (des boissons sont comprises). Arrêt à Pucara, visite guidée du musée intéressante sur la culture Pucara. mais il ya bcp de monde dans un tout petit musée. R p44 : Hé les ptis loups il faut se mettre à jour : la civilisation de Caral (près deBaranca) n’est même pas citée alors qu’ils faisaient des pyramides il y a 5000 ans (come les Égyptiens en gros…) Attention à l’arrêt à Sicuani ne buvez pas au restau : petite bière 8S/ petite eau 4S/…. Raqchi super intéressant Andahuaylillas belles fresques mais visite un peu rapide (normal dans un voyage organisé) Note globale 8/10 guide bien.. L’inconvénient c’est qu’on débarque dans la gare routière Inka et que là il faut négocier serré le taxi car il n’y a guère de concurrence. 6-8 Cuzco On peut visiter les églises le matin avant la première messe gratuitement et c’est d ‘ailleurs beaucoup plus calme. Gare Huanchac ( billet pour Macchu Picchu) R149 mettez donc la gare sur votre plan, il y a la place dans la coin en bas à droite. Il vaut mieux y arriver tôt, il y a la queue même si on a réservé par mail (sur le site on ne peut pas payer par carte mais en envoyant un courriel à l’avance on obtient une réservation à confirmer sur place au moins 24h avant). En râlant auprès du gars qui distribue les tickets, après un peu d’attente, on devient prioritaire, et si on « insiste » auprès d’un garde ça marche aussi : on l’a vu faire ! Boletto turistico 130S/ (tout augmente) : pas d’église (fort chères, Cathédrale 25S/, compania 15S/), plusieurs sites (mais pas Qoricancha (seulement le musée y afférant)) et le spectacle de danses folkloriques. Je n’ai pas fait le calcul mais il faut visiter pas mal de sites pour l’amortir ( et surtout sortir de Cuzco). Merced : entrée 6S/ (tout augmente) visite guidée intéressante en espagnol, il y a maintenant à voir la cellule du père Francisco Salamanca sorte de Fra Angelico qui est resté plusieurs dizaines d’années dans sa cellule en ne sortant que le vendredi saint, et qui y a réalisé des fresques de toute beauté et d’une fraicheur extra. Il confessait depuis sa cellule ; à notre sens elles méritent 3 *. Ecole des beaux arts joli patio, œuvres exposées intéressantes : sur Marques Mantas en venant de la plaza de armas vers San Francisco à gauche avant San Francisco. Maison Garcilaso de la Vega (museo historico regional) intéressant sans plus (Boleto turistico) quelques meubles Qoricancha : très beau et noir de monde mais n’est pas dans le bolet T. R 149 plan erreur de frappe Poricancha Nous sommes tombés par hasard sur des ruines Inca : entrée par l’instituto cultural qui est dans Maruti presqu’en face d’Arequipa : gratuit, il s’agit des fondations de tout le quartier entre Maruti et piazza de Santo Domingo, avec quelques traces de vie dans les habitations, c’est fort intéressant. Chocolat (très bon) au cafe cultural Manu dans Arequipa juste avant la petite place de Santa Catalina dans une cour habitée et calme. Il est lié à un projet écologico-humanitaire (à vérifier mon espagnol est hésitant) où on vous donne des livres et albums photo à feuilleter : excellent pour une pause. Danses folkloriques (centro Qosqo de arte nativo) dans le BT. Bien, une petite heure, arriver en avance (une 1/2h si on veut être devant) c’est vite plein. R162 le restau Tango Beef n’existe pas à l’adresse indiquée, Papillon (à gauche de la cathédrale sur la plaza de A. est très bien, il y a des tables pour 2 (ou 3 ?) dans le balcon fermé qui domine la place (jolie vue). 48S/ 2 plats 2 bières excellents avec musique assez bonne. 7-8 notre hôtel : Casa de Campesina chambre OK 76 S/ avec p’ti dej, bien situé au pied de San Blas et proche de presque tout. Taxi 140 S/ peu négocié pour aller à Ollantaytambo via Chinchero, Moray, las Salineras. Chinchero (B.T.) : marché croupion mais calme, église ouverte mais TRES mal éclairée d’où quasi impossibilité de voir les fresques. Terrasses superbes. Village mignon. Moray (B.T.) saisissant, superbe Las Salineras (hors B.T.) 5S/ magnifique, étonnant mais quelles conditions de travail ! Ollantaytambo Restau sur la place Sonccolay pas cher et sympa Ruines (dans B.T.) impressionnant et beaucoup de monde le soir (mais personne à 9h) Restau KB (dans la rue qui va de la place aux ruines face à la rue qui descend à la gare) 14S/ le poulet riz très bon, chauffé. Train pour M.P. 205, 75 S/ (par pers) aller backpacker retour vistadome (celui ci sans intérêt par rapport à l’autre un peu moins cher, il est plus inconfortable et en plus est arrivé en retard.) Bus pour monter (et descendre) 40 S/ Entrée à M.P. 122 S/ L’arnaque est évidemment sur le train où il y a 30 km à faire en 1h30 (voir 2 h au retour) ! R193 Hostal El Inca pas très propre, mais pour 7h de dodo ça peut aller. Erreur sur le plan il est de l’autre côté de la rivière (et du pont) en face donc de Viracocha. Il manque au moins 2 passerelles sur le plan dont celle qui conduit à l’hôtel. (Le plan est tellement mal fait et incomplet qu’on a cherché l’hôtel pendant plus d’un ¼ d’heure). Les premiers bus partent à 5h30, en étant à 5h à l’arrêt on était les 114è et 115è dans le 4è bus (il y en a une dizaine). Ouverture des ruines à 6h, à 6h10 on était dedans. En allant au bout (en passant par le mirador et la place sacrée et intihuatana) et en revenant tranquillement on a été tranquilles pendant environ 3h, après c’est le métro à certains endroits. Le soleil est arrivé vers 10h. La balade au pont de l’inca prend 20’ (aller) et est tranquille. Aguas Calientes Piscine chaude agréable entrée 10 S/ (tiens ça n’a pas augmenté) serviette dans la piscine 3S/. Internet (3S/ la 1/2h négocié facile à 1S/), temps de réponse corrects (pour des opérations simples) R195 Restau Indio Feliz : notre meilleur repas au Pérou, des saveurs originales, une fraicheur évidente, un accueil agréable tout cela a un prix : 44, 50S/ le menu. Le mélange tarte à l’orange, mousse au chocolat est à conseiller, l’avocat également. Ollantaytambo Hotel Munay Tika 85S/, très bien, décor agréable, jardin joli, excellent et copieux petit déjeuner 9-8 collectivo 1S/ pour Urubamba, le départ n’est pas (LP254) sur la plaza de armas, mais sur la placette devant le marché sur la rue du départ vers Urubamba. LP254 la distance jusqu’à la gare sur le plan d’Ollantaytambo est archi fausse : les 300m de la calle Ventiderio à la gare sont en réalité 1 km (au moins) (dur dur après une journée à M.P.) Bus d’Urubamba à Cuzco 3, 5S/ (gare proche de Coricancha)

On a mangé nos empanadas, (achetés au Buen Pastor dans cuesta San Blas) dans un petit jardin ombragé par des eucalyptus avec vue imprenable sur la ville tout en haut de San Blas derrière l’église à gauche non loin de la pension Alemana. Pour le café la Paccha dans Tandapata 676 B (à 2 pas de l’église de San Blas) offre un patio en plein soleil (on peut aussi y manger mais on n’a pas goûté) On est monté à San Cristobal où la vue sur Cuzco est superbe au soleil couchant. Dîner à Granja Heidi, cuesta San Blas en bas en face de l’hospedaje San Blas : excellent accueil, bonne cuisine, cadre agréable, bon vin péruvien, très bonnes pâtisseries. Dodo à l’hospedaje San Blas : bien, patio sympa avec cheminée pour le p’ti dèj, chambres impeccables, 105 S/ la nuit avec P.D. 10-8 Visite de la cathédrale à 7h Le bus pour Pisac se prend en bas de Tullumaya 4.4S/ pour 2. Les ruines sont extra : de 9h à 11h il n’y a personne surtout en haut où on s’est fait conduire en taxi (15S/ pour monter en haut, 11S/ pour descendre d’en bas des ruines. Ensuite c’est la cohue au temple du soleil. Marché du Dimanche sans grand intérêt, mêmes produits, même prix qu’à Cuzco à l’heure du repas il y avait plus de vendeurs de souvenirs que de touristes….. Qenqo : intéressant mais ne vaut pas le voyage à lui tout seul, mais Sacsayhuaman oui ! voir la colline du Rodadero et ses curieux reliefs et d’où on a la vue sur l’entièreté du mur. Pour revenir à Cuzco à pied il faut prendre le chemin qui part dans le ravin entre Sacsay. Et le Cristo blanco. Visite gratuite de la merced et de la compania après 18h. Inka Cafe : il y fait chaud, bon et copieux. 11-8 Taxi pour l’aéroport 10S/ à 6h. Vol TACA pour Lima impeccable (se mettre à droite pour voir les montagnes enneigées.) Taxi pour la plaza de armas 20S/ La visite guidée de San Francisco (5S/) est intéressante mais un peu rapide. Parque Muralla (LP97) Bof Repas à l’Eau Vive menu 15S/ très bon, cadre reposant, clientèle d’habitués, service impeccable, petites sœurs de toutes nationalités, toutes parlent le français(R118). On y retournera demain soir (difficile de trouver un troquet ouvert le soir dans le centre ) à la carte (plus cher ) c’est délicieux . L’accueil est très « accueillant », on échange avec la communauté « les travailleuses missionnaires », qui aident les familles en difficulté à reprendre pied. Balade architecturale dans le centre : maisons et églises Calle Lampa à Ucayall, Azangaro(San Pedro)à parque universitario, Panteon, Pachiteaà Plaza francia, Jiron de la unionà plaza de armas, Iglesias Merced, San Agustin, Recoleta. Un p’ti tour dans Ucayall mais à l’ouest après Rufino Torico on nous a conseillé de faire demi tour…On doit pouvoir améliorer l’itinéraire en y passant du temps mais il y a beaucoup à voir (fenêtres, portes, couleurs, bas reliefs). A l’évidence un effort de peinture multicolore est fait et beaucoup de maisons art nouveau matinées d’un peu d’ art déco sont remarquables. (tout cela nous a fait penser un peu à Prague) . R117 118 pour manger on est allés à Aires Peruvianas sympa mais très bruyant on est repartis, Heidi semble fermé le soir. LP112 On a atterri à Villa Natura excellents spaghettis (tallarines) al dente avec plein de légumes et une tortilla aux épinards tout aussi bonne 20S/ avec une eau (on boit pas que de la bière) 12-8 contrairement à Cuzco la cathédrale n’est pas ouverte avant les visites. Microbus sur Avancay vers le museo arqueologico de pueblo libre : très intéressant, calme, bien présenté par civilisation et par thème, quelques belles pièces, et on l’apprécie bien à la fin pour faire une révision. Micro bus pour la Punta (en fait pour la Perla mais à 200m de la Punta !) R130 La Punta (beaucoup de couleur sur les maisons à l’entrée) sur sa côte ouest ressemble plus à Menton ou à Nice avec villas et immeubles avec vue sur mer, le long d’une promenade piétonne aménagée, qu’a un village de pêcheurs (qu’on a guère vu …). Excellent restau Don Giuseppe tout au bout (Av Grau n°30) donnant sur la place : menu du jour 12S/ :copieux ceviche et plat de poisson sauté avec papas et bananes ou 15S/ pour des langoustines délicieuses. Accueil souriant, clientèle de retraités habitués. Microbus de La Punta à San Isidro : Huaca huallamarca étonnante pyramide d’adobe en pleine ville (il y a le même genre à Miraflores (Huaca pucllana). Microbus de San Isidro à Miraflores balade sur la falaise au bord de la mer et café dans le cafe cafe du centre com Larco Mar (terrasse avec vue sur mer) Tous les microbus sont à 1S/ par pers (environ) Le taxi de l’Hotel Espana pour l’aéroport est à 17S/ . A l’aller 25 ou 30 mais il nous attendait à la descente de l’avion (passage de la douane rapide).
Quel cadeau apporter à ma future belle famille au Burkina Faso? English translation pending
by Tooms2000 · 2008-09-16 · 34 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je vais voir ma belle famille pour la toute première fois au Burkina (une partie habite à Ouaga et une autre partie habite à Gomboussougou) et je ne sais pas trop quoi apporter. Qu'est ce qui leur fera le plus plaisir? Peut-on leur demander de nous faire une liste (peut-être le plus simple)?

Par tradition, je sais que je dois apporter un pagne à ma Belle-mère, peut être y en a t'il d'autres?

Nous serons là-bas pour Noël et le nouvel an. S'échange t'on des cadeaux comme en France à cette date?

Par ailleurs, je compte ramener un Balafon du Burkina par avion (je suis passé par point Afrique), y a t'il un bon plan pour qu'il arrive en entier en France (genre saucissonné à mort avec du gros scotch dans du papier à bulles). Et surtout ou l'acheter et pour quel prix.

Merci de vos réponses 😛.
Mariage cubain/québécoise: English translation pending
by Conchacha · 2008-09-06 · 104 replies
Bonjour à vous femmes amoureuses et mariées avec un cubain

J'ai un homme dans ma vie depuis 6 mois. Il est de la province d'Holguin à Cuba et j'en suis amoureuse. Nous nous marierons fin 2008 début 2009.

Je connais à propos des procédures et de l'argent qu'il faut... ma question ne se situe pas au niveau de cela.

J'aimerais savoir si votre mari a bien supporté la francisation (les cours de français offerts par le gouvernemet du Québec), le premier emploi, y a-t-il eu des problèmes de communications, avec le patron, de racisme... a-t-il dû travailler plus durs que les québécois dans son environnement de travail parce sa différence, et sa difficulté à communiquer et à comprendre les autres... le racisme auquel en tant que couple nous devons faire face ici au Québec par des gens à l'esprit ferme autant employeurs, que voisinage, famille, enfants, entourage...

Est-ce que ton mari cubain a réussi à payer au moins pour sa nouriture et ses vêtements pour contribuer économiquement et dans une période de combien, 3 mois, 6 mois, en même temps que ses cours de francisation?

J'ai beaucoup de craintes car je suis une mère monoparentale de 2 ados et je n'ai pas une grande marge de manoeuvre, car malgré que j'occupe un très bon emploi bien rémunéré, il ne me reste pas beaucoup d'argent de disponible une fois toutes les dépenses du mois payées.

Merci de m'aider à trouver des solutions pour mon amoureux cubain et moi-même.

xx
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en janvier? English translation pending
by Jojo62 · 2008-09-01 · 62 replies
Salut à tous les voyageurs Avec ma femme, nous partirons en janvier 2009 à Bayahibé. C'est notre premier voyage en amérique centrale. Quelqu'un connait-il cet hôtel ( 5 étoiles !!!! équivalent de quoi en France) ? On m'a dit qu'il n'y avait rien a ramener de la bas, même les cigares qui sont chers. Quel est la valeur du peso? Peux t 'on utiliser l' euro ou mieux vaut il avoir des USD ? Y a t-il des parcours sympa pour courir le matin? Bref, toute indication sur un séjour là bas est la bienvenue A tantot Un chti du Pas de Calais

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