Results for "Bangkok+et+restaurant+|+8+>+193"
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Hai Phong - Cat Ba sans les arnaques? English translation pending
Bonjour nous souhaitons nous rendre à Cat Ba via Hai Phong, mais apparemment il y a pas mal d'arnaque, auriez vous une idée pour nous aidées ?
Encore merci
Julia et Tim
Guest house sur la plage à Ko Samet English translation pending
je cherche un guest house sur la plage ou chez l habitant a Samet
Une petite quinzaine de jours en Birmanie en juin 2014 English translation pending
Bonsoir,
Ca y est, je prends quelques instants pour faire un petit topo sur notre séjour au Myanmar. Je ne rentrerai pas dans le détail jour après jour mais je relaterai quelques « bons et beaux » moments que nous avons tout particulièrement appréciés pendant notre séjour. Nous y sommes restés une petite quinzaine de jours (nous avions passé presque un mois au Vietnam auparavant).
Nous avons pris un vol de Saigon vers Rangoon en faisant une petite escale à Bangkok. A Rangoon, nous avions réservé (de France) un petit hôtel LE MAY SHAN Hôtel correcte, salle de bains privée (la chambre est toute carrelée, même les murs). Très très bien situé juste à côté de la Pagode SULE, à 100m de l’Hôtel de Ville. Nous avions demandé à l’hôtel de venir nous chercher à l’aéroport, ce qui a été fait. Coût de la chambre double 44$. Taxi de l’aéroport à l’hôtel 15$. Nous sommes restés 5 jours à Rangoon .
Nous avions réservé (de France) par mail chez Gulliver notre deuxième journée à savoir une voiture et un chauffeur privé pour passer la journée à BAGO. Diverses visites très intéressantes ainsi qu’un Monastère (un des plus grands de Birmanie). Nous avons assisté au rituel du déjeuner des bonzes. Très impressionnant.
Nous avons eu de la pluie !!!! J’ai rarement vu d’averses aussi fortes !!!
Le cimetière militaire de Taukkyan qui se situe sur la route de Rangoon à Bago

BAGO





Pour notre troisième journée, nous sommes allés faire un tour à la Pagode SULE. Nous avons fait de très belles rencontres notamment un jeune Birman qui est venu vers nous pour parler le français. Il nous a servi de guide, nous a donné énormément d’explications sur cette Pagode et sur le Boudhisme en général. Nous avons passé ensemble un moment inoubliable. Puis nous sommes allés nous balader dans les rues avoisinantes vers l’Hôtel de Ville. Le soir, nous allions déjeuner soit dans des petits restaurants typiques de la ville près de l’hôtel ou bien nous allions sur le marché qui a lieu tous les soirs de la semaine et nous mangions ce qui nous tombait sous la main et c’était très très bon (sans oublier la cure de mangue que l’on s’est faite !!!).





Quelques photos du marché qui se tenait tous les soirs à une centaine de mètres de notre hôtel






A suivre......😉
Ca y est, je prends quelques instants pour faire un petit topo sur notre séjour au Myanmar. Je ne rentrerai pas dans le détail jour après jour mais je relaterai quelques « bons et beaux » moments que nous avons tout particulièrement appréciés pendant notre séjour. Nous y sommes restés une petite quinzaine de jours (nous avions passé presque un mois au Vietnam auparavant).
Nous avons pris un vol de Saigon vers Rangoon en faisant une petite escale à Bangkok. A Rangoon, nous avions réservé (de France) un petit hôtel LE MAY SHAN Hôtel correcte, salle de bains privée (la chambre est toute carrelée, même les murs). Très très bien situé juste à côté de la Pagode SULE, à 100m de l’Hôtel de Ville. Nous avions demandé à l’hôtel de venir nous chercher à l’aéroport, ce qui a été fait. Coût de la chambre double 44$. Taxi de l’aéroport à l’hôtel 15$. Nous sommes restés 5 jours à Rangoon .
Nous avions réservé (de France) par mail chez Gulliver notre deuxième journée à savoir une voiture et un chauffeur privé pour passer la journée à BAGO. Diverses visites très intéressantes ainsi qu’un Monastère (un des plus grands de Birmanie). Nous avons assisté au rituel du déjeuner des bonzes. Très impressionnant.
Nous avons eu de la pluie !!!! J’ai rarement vu d’averses aussi fortes !!!
Le cimetière militaire de Taukkyan qui se situe sur la route de Rangoon à Bago

BAGO





Pour notre troisième journée, nous sommes allés faire un tour à la Pagode SULE. Nous avons fait de très belles rencontres notamment un jeune Birman qui est venu vers nous pour parler le français. Il nous a servi de guide, nous a donné énormément d’explications sur cette Pagode et sur le Boudhisme en général. Nous avons passé ensemble un moment inoubliable. Puis nous sommes allés nous balader dans les rues avoisinantes vers l’Hôtel de Ville. Le soir, nous allions déjeuner soit dans des petits restaurants typiques de la ville près de l’hôtel ou bien nous allions sur le marché qui a lieu tous les soirs de la semaine et nous mangions ce qui nous tombait sous la main et c’était très très bon (sans oublier la cure de mangue que l’on s’est faite !!!).





Quelques photos du marché qui se tenait tous les soirs à une centaine de mètres de notre hôtel






A suivre......😉
Philippines, Vietnam ou Thaïlande English translation pending
coucou les amis
voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc...
nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ?
revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts,
ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas
trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ??
si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues
merci
S'immerger aux Japon, possible ou non? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai pour projet d'ici la fin de l'année ou + tard, de voyager aux japon.
Petite présentation = je m'appel jérémy, j'ai 20 ans, bientôt 21. Je suis à bientôt mon 4eme voyage en Thaïlande en 1 ans et demi. J'ai pu, lors de ces voyages, être en immersion avec la population locale, toute classe sociales confondu, de tout âges. Je ne cotois pas vraiment de touriste étranger sur place, ce qui m'intéresse est de m'immerger dans le pays, rencontrer les gens, comprendre leurs cultures, leurs moeurs, passer du temps avec, en gros pas forcément comme un touriste, qui lui n'as pas vraiment le temps, et des fois pas l'envie...
Après quelques recherches, je vois qu'il peut être difficile de s'entouré aux japon, à priori les japonais serait distant, et c'est dans leurs cultures, à priori il sera + facile avec des jeunes de mon âge, mais la communication, si j'en crois certains reportages, pourrait s'avéré difficile, tous ne maitrise pas l'anglais.
Hors justement, il est vraiment important pour moi de réussir à m'immerger, comme j'ai pu le faire à Bangkok par exemple, durant plusieurs mois. A partir de là, je suis conscient que sa ne se fera pas en 15 jours, et que la culture japonaise et certaines moeurs, certes asiatique et régie par le boudhisme, mais plus tourné vers l'occident et tres different de la Thaïlande j'en convient donc j'aimerais connaitre votre ressentie par rapport à cela, la durée du trip qui pourrait correspondre, et à partir de celà, je pourrai commencer à réfléchir aux budget à réunir, j'espere que vous comprenez ma démarche, je m'excuse par ailleurs si pour vous j'évoque des choses qui serait clichés.
Je me plais à voyager en Thaïlande actuellement depuis 1 ans et demis, Bangkok, cette mégalopole asiatique, ces buildings, ce mélange de vieux, de moderne, de riches, de modeste, d'énergie, d'anarchie... Aujourd'hui je souhaiterai allez encore plus loin, en voir encore +, donc Tokyo me semble incontournable, à tout point de vu.
De même pour la campagne, et le côté traditionnel. Mais voilà, ce n'est qu'une ébauche, un croquis. En gros je veux savoir si je vais droit dans le mur, si c'est réalisable ou non, à partir de là "l'itinéraire" du moins mes centres d'intérêt sur la map du japon en fonction de vos réponse vont apparaitre😇.
Je sait que le budget voyage aux japon peut s'avéré honéreux😐, donc je mettrai le temps qu'il faut pour financé quelque chose de correct, hors si vous avez des expériences de couchsurfing même si sa se fait pas trop, du woofing, helpx etc voir services civique volontaire ou ce genre de chose, merci de partagez vos expériences.
Je m'excuse encore une fois si j'ai fait dans le cliché. J'ai lu des dizaines de posts, des reportages etc, ils m'ont apporté déja pas mal de réponse, j'aimerai aujourd'hui des retours d'expérience + ou - récentes, vos avis à mon cas.
Merci d'avance.
Jérémy.
J'ai pour projet d'ici la fin de l'année ou + tard, de voyager aux japon.
Petite présentation = je m'appel jérémy, j'ai 20 ans, bientôt 21. Je suis à bientôt mon 4eme voyage en Thaïlande en 1 ans et demi. J'ai pu, lors de ces voyages, être en immersion avec la population locale, toute classe sociales confondu, de tout âges. Je ne cotois pas vraiment de touriste étranger sur place, ce qui m'intéresse est de m'immerger dans le pays, rencontrer les gens, comprendre leurs cultures, leurs moeurs, passer du temps avec, en gros pas forcément comme un touriste, qui lui n'as pas vraiment le temps, et des fois pas l'envie...
Après quelques recherches, je vois qu'il peut être difficile de s'entouré aux japon, à priori les japonais serait distant, et c'est dans leurs cultures, à priori il sera + facile avec des jeunes de mon âge, mais la communication, si j'en crois certains reportages, pourrait s'avéré difficile, tous ne maitrise pas l'anglais.
Hors justement, il est vraiment important pour moi de réussir à m'immerger, comme j'ai pu le faire à Bangkok par exemple, durant plusieurs mois. A partir de là, je suis conscient que sa ne se fera pas en 15 jours, et que la culture japonaise et certaines moeurs, certes asiatique et régie par le boudhisme, mais plus tourné vers l'occident et tres different de la Thaïlande j'en convient donc j'aimerais connaitre votre ressentie par rapport à cela, la durée du trip qui pourrait correspondre, et à partir de celà, je pourrai commencer à réfléchir aux budget à réunir, j'espere que vous comprenez ma démarche, je m'excuse par ailleurs si pour vous j'évoque des choses qui serait clichés.
Je me plais à voyager en Thaïlande actuellement depuis 1 ans et demis, Bangkok, cette mégalopole asiatique, ces buildings, ce mélange de vieux, de moderne, de riches, de modeste, d'énergie, d'anarchie... Aujourd'hui je souhaiterai allez encore plus loin, en voir encore +, donc Tokyo me semble incontournable, à tout point de vu.
De même pour la campagne, et le côté traditionnel. Mais voilà, ce n'est qu'une ébauche, un croquis. En gros je veux savoir si je vais droit dans le mur, si c'est réalisable ou non, à partir de là "l'itinéraire" du moins mes centres d'intérêt sur la map du japon en fonction de vos réponse vont apparaitre😇.
Je sait que le budget voyage aux japon peut s'avéré honéreux😐, donc je mettrai le temps qu'il faut pour financé quelque chose de correct, hors si vous avez des expériences de couchsurfing même si sa se fait pas trop, du woofing, helpx etc voir services civique volontaire ou ce genre de chose, merci de partagez vos expériences.
Je m'excuse encore une fois si j'ai fait dans le cliché. J'ai lu des dizaines de posts, des reportages etc, ils m'ont apporté déja pas mal de réponse, j'aimerai aujourd'hui des retours d'expérience + ou - récentes, vos avis à mon cas.
Merci d'avance.
Jérémy.
Tu sais que tu habites dans un village au fin fond de l’Isan si... (Thaïlande) English translation pending
Tant pis pour les pisse froids...je récidive..! Puisque certains aiment !!!!
Bonne lecture.
Tu sais que tu habites dans un village au fin fond de l’Issan si :
- Tu ne vas jamais au cinéma…c’Est le cinéma qui vient au village - Quand tu sors de chez toi, Tu trouves une épicerie à moins de 50 mètres dans n’importe quelle direction ou tu ailles. - le plus proche 711 est à 15 km - Quand tu vas au cinéma, tu apportes ta natte et ton oreiller; tu prends une petite laine aussi, les nuits sont fraiches en plein air… - Tu trouves normal que les bus scolaires transportent des écoliers sur leurs toits. - Quand tu sors de chez toi, tu trouves un restaurant à 25 bahts à moins de 50 mètres dans n’importe quelle direction. - Tu trouves logique et cohérent que le coiffeur sur tabouret en plein air de la maison d’a coté soit aussi le vétérinaire pour les vaches et buffalos.. - Tu trouves normal et pratique que l’Épicerie, soit aussi une pharmacie, une station essence, un bureau de tabac et que même quand elle est fermée…tu peux te faire servir… - Tu ne connais pas tous les policiers du poste, mais eux te connaissent tous. - Tu ne peux pas aller quelque part en vélo, moto, auto ou à pied sans que Madame en ai le compte rendu mètre par mètre sur son mobile….Des fois qu’elle t’ai perdu…. - Le postier t’apporte ton courrier en main propres ( enfin, c’Est une image…) - Tu te réveilles juste avant que le puyai ban ne mette à fond la musique des haut parleurs à 5h30 du matin …et tu te rendors dés qu’il a dis bonjour et donné la date… - Les enfants des écoles te disent « Hello » - Les enfants qui ne vont pas à l’école te disent : « oh Farang » - Tu sais que les mamans disent à leurs enfants : « Le Farang vas venir te manger si tu n’es pas sage » - Tu sais que bien des mamans sages aimeraient se faire manger par le farang…. - Tu manges des moules qui sont venues par la route depuis Bangkok (700 km) et qui sont vendues en vrac et en plein air à l’arrière d’un Pick up, sans être malade… - Toutes les employées de l’Obotor viennent te dire bonjour et éventuellement s’asseoir à ta table pour discuter si tu es seul au restaurant. - Toutes les employées de l’Obotor ne viennent pas te dire bonjour et surtout pas s’asseoir à ta table si tu es avec ta femme au restaurant. - Tu ne te rappelle pas de la dernière fois ou tu t’es coupé les ongles des mains ou des pieds seul, car il y a toujours ta femme, une cousine, une nièce pour le faire… - On te prend pour un farang intelligent car tu sais te servir d’un marteau. - On te prend pour un farang extraordinaire car tu sais conduire un tracteur. - On te prend pour un farang extra terrestre car pour réparer un tuyau d’eau en PVC bleu tu utilises de la colle idoine et pas un morceau de chambre à air - Tu payes 20 bahts pour faire faire un ourlet à ton pantalon et le tailleur te le fait livrer à la maison dans l’heure qui suit - Tu sais que toumollow/pouni/demain, c’est un autre jour, mais quand c’est un ouvrier qui te dis qu’il va venir, tu ne sais pas lequel…. - Tu as déjà mangé des animaux qui sont protégées suivant les préceptes du WWF - Tu as déjà mangé des choses inconnues et non identifiées, crues mais aussi cuites….sans vomir pour autant. - Tu trouves normal que ton beau frère vienne te chercher à 5h30 du matin pour aller débusquer dans la marre d’a coté les têtards qui seront servis au petit déjeuner. - Tu sais que quand tu vois un écureuil en cage…..c’est le menu du jour.
Bonne lecture.
Tu sais que tu habites dans un village au fin fond de l’Issan si :
- Tu ne vas jamais au cinéma…c’Est le cinéma qui vient au village - Quand tu sors de chez toi, Tu trouves une épicerie à moins de 50 mètres dans n’importe quelle direction ou tu ailles. - le plus proche 711 est à 15 km - Quand tu vas au cinéma, tu apportes ta natte et ton oreiller; tu prends une petite laine aussi, les nuits sont fraiches en plein air… - Tu trouves normal que les bus scolaires transportent des écoliers sur leurs toits. - Quand tu sors de chez toi, tu trouves un restaurant à 25 bahts à moins de 50 mètres dans n’importe quelle direction. - Tu trouves logique et cohérent que le coiffeur sur tabouret en plein air de la maison d’a coté soit aussi le vétérinaire pour les vaches et buffalos.. - Tu trouves normal et pratique que l’Épicerie, soit aussi une pharmacie, une station essence, un bureau de tabac et que même quand elle est fermée…tu peux te faire servir… - Tu ne connais pas tous les policiers du poste, mais eux te connaissent tous. - Tu ne peux pas aller quelque part en vélo, moto, auto ou à pied sans que Madame en ai le compte rendu mètre par mètre sur son mobile….Des fois qu’elle t’ai perdu…. - Le postier t’apporte ton courrier en main propres ( enfin, c’Est une image…) - Tu te réveilles juste avant que le puyai ban ne mette à fond la musique des haut parleurs à 5h30 du matin …et tu te rendors dés qu’il a dis bonjour et donné la date… - Les enfants des écoles te disent « Hello » - Les enfants qui ne vont pas à l’école te disent : « oh Farang » - Tu sais que les mamans disent à leurs enfants : « Le Farang vas venir te manger si tu n’es pas sage » - Tu sais que bien des mamans sages aimeraient se faire manger par le farang…. - Tu manges des moules qui sont venues par la route depuis Bangkok (700 km) et qui sont vendues en vrac et en plein air à l’arrière d’un Pick up, sans être malade… - Toutes les employées de l’Obotor viennent te dire bonjour et éventuellement s’asseoir à ta table pour discuter si tu es seul au restaurant. - Toutes les employées de l’Obotor ne viennent pas te dire bonjour et surtout pas s’asseoir à ta table si tu es avec ta femme au restaurant. - Tu ne te rappelle pas de la dernière fois ou tu t’es coupé les ongles des mains ou des pieds seul, car il y a toujours ta femme, une cousine, une nièce pour le faire… - On te prend pour un farang intelligent car tu sais te servir d’un marteau. - On te prend pour un farang extraordinaire car tu sais conduire un tracteur. - On te prend pour un farang extra terrestre car pour réparer un tuyau d’eau en PVC bleu tu utilises de la colle idoine et pas un morceau de chambre à air - Tu payes 20 bahts pour faire faire un ourlet à ton pantalon et le tailleur te le fait livrer à la maison dans l’heure qui suit - Tu sais que toumollow/pouni/demain, c’est un autre jour, mais quand c’est un ouvrier qui te dis qu’il va venir, tu ne sais pas lequel…. - Tu as déjà mangé des animaux qui sont protégées suivant les préceptes du WWF - Tu as déjà mangé des choses inconnues et non identifiées, crues mais aussi cuites….sans vomir pour autant. - Tu trouves normal que ton beau frère vienne te chercher à 5h30 du matin pour aller débusquer dans la marre d’a coté les têtards qui seront servis au petit déjeuner. - Tu sais que quand tu vois un écureuil en cage…..c’est le menu du jour.
Bons plans sur Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
je prepare un petit sejour sur cette ile et comme je n'y passe que quelques jours, j'aimerais bien avoir des avis.
Vos coups de coeurs; endroits, hotel/resort, plages, activites ?
Merci !
Merci !
Le Ramadan en Indonésie English translation pending
Bonjour à Tous
Est ce que le prochain ramadan de Septembre 2008 (qui devrais commencer autour du 2 septembre selon la lune et se terminer entre 29 et 30 jours plus tard) devrais avoir de lourde concéquences sur un éventuel voyage en Indonesie ... J'entand par concéquence, des difficulté plus importante pour ce déplacé (plus que d'hab) des sites fermé, des transport annulé ... ?
Merci d'avances de vos réponses
Philo
Est ce que le prochain ramadan de Septembre 2008 (qui devrais commencer autour du 2 septembre selon la lune et se terminer entre 29 et 30 jours plus tard) devrais avoir de lourde concéquences sur un éventuel voyage en Indonesie ... J'entand par concéquence, des difficulté plus importante pour ce déplacé (plus que d'hab) des sites fermé, des transport annulé ... ?
Merci d'avances de vos réponses
Philo
Fruits de mer en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Côté gourmandise, est-ce-que qqu'un peut me dire si on mange de la langouste en Thailandes, des huitres etc... dans les guides, les forums, je vois fruits de mer, mais ce n'est pas vraiment détaillé,
Merci à tous, Gaëlle
Côté gourmandise, est-ce-que qqu'un peut me dire si on mange de la langouste en Thailandes, des huitres etc... dans les guides, les forums, je vois fruits de mer, mais ce n'est pas vraiment détaillé,
Merci à tous, Gaëlle
Mes débuts de voyageuse mais je sens que tout a changé English translation pending
Bonjour,
Je ne pense pas que ce post sera très interessant pour vuos, mais ça fait un an que je suis revenue de mon premier voyage "loin et seule" et un an que ca rumine, pense et me travaille, alors j'ai besoin d'en parler. Avant, je n'etais jamais vraiment partie loin, ni seule.
J'ai, il y a un an, juste apres une tentative de suicide (mon travail me pressait comme un citron, je bossais comme une esclave j'avais un stress enorme et des responsabilités trop importantes pour mon age j'ai craqué grave), j'ai pété un cable comme ca j'ai pris un billet pour bangkok pour la semaine suivante, sans organiser le truc, et je suis partie un peu moins d'un mois, seule avec un sac. L'experience a été très douloureuse (des évènements durs sont arrivés en france pendant que j'etais partie, un accident de moto sur place, mon couple à 2 doigts de se briser etc...) et sur les derniers jours j'en pouvais plus je voulais rentrer "chez moi". En rentrant, j'ai eu un mal fou à m'adapter. Ca m'a couté un job (je ne regrette rien celà dit) : je suis rentrée dans une boite dès mon retour, où jouer le jeu économique, entuber les clients et faire de la "merde", c'était trop pour moi, après ce que j'avais vécu en thailande, ca me semblait horrible, et sans éthique alors j'ai tout plaqué.
Voilà ca fait un an, un an que je pense à partir loin tous les jours, un an que je regarde le ciel gris de paris et que je rève de m'evader à nouveau, un an que j'ai l'impression d'etre sous pression, un an que mon metro et mon ciel pluvieux me déprime chaque matin. Et j'ai encore un an à tenir avant d'avoir à nouveau des cnogès et pouvoir partir.
Ca m'obnubile, je ne peux pas me retenir de parler de chaque anecdote que j'ai vécu en thailande, à observer tout ce qui m'entourait et à essayer de les comprendre. Le pire c'est que mon entourage non direct (au travail) pense que je passe mon temps à me vanter de mon voyage, ca les saoule.
Pourquoi ce voyage m'a tant chamboulée alors que l'experience etait si dure ? Je crois que je commence à me dire que c'est justement la difference entre des vacances et une experience. Une experience n'est pas forcement agréable à vivre, peut etre meme très douloureuse sur le moment. Les vacances, c'est un tranzat un cocktail et un bon restaurant. J'avais testé ça, ca ne m'avait changée en rien.
Mais je ne sais pas, depuis mon retour j'ai l'impression qu'un changement s'est opéré en moi. Je comprends pas encore tout ce qui se passe en moi (meme après un an), j'ai l'impression de m'etre découverte dans ce voyage. Pourquoi fallait-il partir loin de chez-moi pour me découvrir ? Je n'en ai aucune idée. Ce voyage m'a poussée dans mes limites, sociales avant tout (car en voyageant seule je me suis forcée à aller vers les autres), et sur la gestion du stress aussi.
Depuis quelques semaines je me documente sur les années sabatiques autour du monde. Je ne crois pas etre encore prete pour ca, pour choisir une vie sans attaches, sans loyer à payer, sans CDI, sans sécurité, sans mon animal de companie.
Mais je brule d'impatience de repartir, et cette fois ci dans un pays encore moins civilisé, encore moins touché par le tourisme, encore plus paumé dans la nature.
Alors si un petit voyage de 3 semaines dans la thailande qui est un pays vraiment de plus en plus touristique me fait cet effet, je me dis que si je partais en tour du monde, je ne m'en remettrais jamais, à mon retour en france.
C'est une torture d'attendre encore 1 an et 3 mois pour repartir. Je sais pas, c'est banal pour vous, grand voyageurs, ce que je raconte. Moi j'ai 28 ans, je découvre à peine, et je ne comprend pas encore très bien tout ce qui est en train de se passer à l'interrieur de moi. Depuis mon retour il y a 1 an, je me sens paumée...
Complètement paumée, et submergée par cette experience. Et ça fait un an que ca dure, je ne comprend pas... quand celà va-t-il se calmer ? Rien n'a de saveur, mon travail ne me semble pas important, je ne me bats plus, je laisse les evènements pourris du monde du travail glisser sur moi, je ne me sens plus impliquée... Je me contente de bosser et de "faire mes heures" pour mettre de coté, moi qui etait passionnée par ma profession.
J'ai l'impression d'avoir mis malgré moi ma vie sur "pause", en attendant de repartir. C'est moche comme vie, attendre. Je maitrise pas vraiment ça en plus, c'est juste que tout ici est gris à mes yeux.
L'Isan n'attire pas les touristes comme le Sud ou le Nord (Thaïlande) English translation pending
L'Isan est une des plus grande région de Thaïlande, c'est un haut plateau aride, les paysages n'ont malheureusement pas la classe du sud ni du nord ouest.
A part quelques sites incontournable : Phu Khradung, les rives du Mékhong, Phimaï et Phanom-Rung l'isan n'est pas si fantastique que ca.
J'ai eu l'occasion de parcourir plus de 2000 km à velo dans l'isan ( voir mon blog) et honnêtement, cette règion n'est pas si fantastique au niveau paysages : peu de montagnes et pas de mer, "morte plaines" comme dirais Napoléon.
Le fait que le climat soit arride, cela pousse les autochtones, assez pauvres dans l'ensemble à travailler à Bangkok : taxi, bâtiments, prostitutions...et dans les grandes villes touristique du sud : Koh-Samui, Phuket, Krabi...
Je ne pousse personne à boycotter cette région qui fait partie de la diversitée de la Thaïlande.
Ne pas réserver son hôtel en Thaïlande, est-ce un gros avantage financier? English translation pending
Oui, je tente le sujet qui a été posté 100 fois, et je m'attends aux remarques assassines.
Oui, j'ai déjà fait des recherches avant d'oser poster cette question, je passe des heures à lire posts et carnets de voyages sur la section Thaïlande pour ne pas déranger quand je parviens à trouver ma réponse seule.
Seulement voilà, à ce sujet, je trouve des réponses datant de plusieurs années et qui ne répondent pas vraiment à ma question.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait la comparaison, entre réserver à l'avance sur booking ou agoda (avec les tarifs plus bas que le prix indiqué sur le site de l'hôtel en direct) et ne rien réserver et négocier sur place un tarif.
Nous partons cette année en Octobre, donc à priori les hôtels ne seront pas pleins, et nous avions prévus de ne pas réserver pour être fixés une bonne fois pour toutes. Cependant, quand je regarde les hébergements que nous avons choisis, plus les semaines passent, plus les tarifs booking augmentent (mais sont toujours plus bas que sur le site des hébergements en direct) et certains établissements sont déjà complets (sur booking, il doit rester de la place en direct évidemment).
Nous n'arrivons pas à estimer (grossièrement) la réduction envisageable en négociant des nuits sur place, et je me demande si ça ne reviendra pas juste à retomber sur le tarif qu'on aurait eu sur booking avec les inconvénients en moins (risque de ne pas avoir de place et devoir changer d'endroit, plus d'espèces à emmener ou paiement cb sur place, etc...)
Alors j'en viens à vous poser la question, pour ceux qui ont déjà essayé les deux, est-ce que c'est réellement avantageux de ne pas réserver? Pour info, les hotels/GH que nous avons choisis sont à moins de 50€ la nuit, nous ne parlons pas thaï.
Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Oui, j'ai déjà fait des recherches avant d'oser poster cette question, je passe des heures à lire posts et carnets de voyages sur la section Thaïlande pour ne pas déranger quand je parviens à trouver ma réponse seule.
Seulement voilà, à ce sujet, je trouve des réponses datant de plusieurs années et qui ne répondent pas vraiment à ma question.
J'aimerai savoir si certains d'entre vous ont déjà fait la comparaison, entre réserver à l'avance sur booking ou agoda (avec les tarifs plus bas que le prix indiqué sur le site de l'hôtel en direct) et ne rien réserver et négocier sur place un tarif.
Nous partons cette année en Octobre, donc à priori les hôtels ne seront pas pleins, et nous avions prévus de ne pas réserver pour être fixés une bonne fois pour toutes. Cependant, quand je regarde les hébergements que nous avons choisis, plus les semaines passent, plus les tarifs booking augmentent (mais sont toujours plus bas que sur le site des hébergements en direct) et certains établissements sont déjà complets (sur booking, il doit rester de la place en direct évidemment).
Nous n'arrivons pas à estimer (grossièrement) la réduction envisageable en négociant des nuits sur place, et je me demande si ça ne reviendra pas juste à retomber sur le tarif qu'on aurait eu sur booking avec les inconvénients en moins (risque de ne pas avoir de place et devoir changer d'endroit, plus d'espèces à emmener ou paiement cb sur place, etc...)
Alors j'en viens à vous poser la question, pour ceux qui ont déjà essayé les deux, est-ce que c'est réellement avantageux de ne pas réserver? Pour info, les hotels/GH que nous avons choisis sont à moins de 50€ la nuit, nous ne parlons pas thaï.
Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Préparation pour voyage d'un mois Thaïlande - Laos - Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
je créer ce post en vu de préparer mon futur voyage, qui est pour le mois de Mars.
Je compte partir du 25mars au 30 avril (plus ou moins) avec ma compagne direction donc l'Asie du Sud-Est, et je comptais faire une boucle Thaïlande/Laos/Birmanie.
Pour le billet, au départ de Bruxelles, c'est 460€ aller/retour avec Eithad Airways, ça va je m’attendais plutôt à 600€ :)
Est ce que pour vous 1 mois c'est bien pour découvrir les 3 pays ou faut il qu'on se limite à 2 (on penche de plus en plus vers cette solution, avec un combo Thaïlande/Laos)?
Nos "objectifs" de voyage sont plutôt les grands espaces, les paysages, les randos, la nature et architecture et la gastronomie 😛
J'en suis vraiment au tout tout début de la préparation, donc je suis ouvert à vos conseils et proposition de boucle.
Merci 🙂
je créer ce post en vu de préparer mon futur voyage, qui est pour le mois de Mars.
Je compte partir du 25mars au 30 avril (plus ou moins) avec ma compagne direction donc l'Asie du Sud-Est, et je comptais faire une boucle Thaïlande/Laos/Birmanie.
Pour le billet, au départ de Bruxelles, c'est 460€ aller/retour avec Eithad Airways, ça va je m’attendais plutôt à 600€ :)
Est ce que pour vous 1 mois c'est bien pour découvrir les 3 pays ou faut il qu'on se limite à 2 (on penche de plus en plus vers cette solution, avec un combo Thaïlande/Laos)?
Nos "objectifs" de voyage sont plutôt les grands espaces, les paysages, les randos, la nature et architecture et la gastronomie 😛
J'en suis vraiment au tout tout début de la préparation, donc je suis ouvert à vos conseils et proposition de boucle.
Merci 🙂
Ébauche d'itinéraire 2 semaines en Thaïlande en novembre English translation pending
Bonjour,
Je commence à faire l'ébauche d'un futur itinéraire en Thailande pour le mois de novembre, l'idée étant d'avoir un bon 1er aperçu global de ce pays (plages, montagnes, villes...) sans trop courir...
Les billets ne sont pas encore pris donc on peut encore éventuellement moduler le nombre de jours.
Voici ce que ça donne au 1er abord ( à compléter par le détail des activités) J0 - départ de Paris J1 - arrivée le matin Bangkok - connexion pour Chiang Mai (je réserve Bangkok pour la fin du séjour) J2 - Chiang Mai (visite ville, temples ?) J3 - Chiang Mai (éléphants, tigres ?) J4 - Chiang Mai (randonnées ?) J5 - vol pour Krabi J6 - Krabi (visite alentours, plages?) J7 - Krabi J8 - transfert pour Koh Lanta J9 - Koh Lanta J10 - Koh Lanta J11 - Koh Lanta J12 - transfert vers Koh Phi Phi J13 - Koh Phi Phi (excursion Ile Bambou?) J14 - transfert Krabi puis Bangkok J15 - Bangkok (visite ville, shopping) J16 - Bangkok J17 - départ
Qu'en pensez-vous ? Je voudrais vraiment voir un peu de tout sans perdre trop de temps ni trop se fatiguer dans les transports. Je veux absolument voir de belles plages mais aussi faire une belle rando + un peu de culture (mais sans trop insister :) )
Merci pour vos retours et conseils :)
Je commence à faire l'ébauche d'un futur itinéraire en Thailande pour le mois de novembre, l'idée étant d'avoir un bon 1er aperçu global de ce pays (plages, montagnes, villes...) sans trop courir...
Les billets ne sont pas encore pris donc on peut encore éventuellement moduler le nombre de jours.
Voici ce que ça donne au 1er abord ( à compléter par le détail des activités) J0 - départ de Paris J1 - arrivée le matin Bangkok - connexion pour Chiang Mai (je réserve Bangkok pour la fin du séjour) J2 - Chiang Mai (visite ville, temples ?) J3 - Chiang Mai (éléphants, tigres ?) J4 - Chiang Mai (randonnées ?) J5 - vol pour Krabi J6 - Krabi (visite alentours, plages?) J7 - Krabi J8 - transfert pour Koh Lanta J9 - Koh Lanta J10 - Koh Lanta J11 - Koh Lanta J12 - transfert vers Koh Phi Phi J13 - Koh Phi Phi (excursion Ile Bambou?) J14 - transfert Krabi puis Bangkok J15 - Bangkok (visite ville, shopping) J16 - Bangkok J17 - départ
Qu'en pensez-vous ? Je voudrais vraiment voir un peu de tout sans perdre trop de temps ni trop se fatiguer dans les transports. Je veux absolument voir de belles plages mais aussi faire une belle rando + un peu de culture (mais sans trop insister :) )
Merci pour vos retours et conseils :)
Premier voyage seule: Thaïlande, Cambodge ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir pour la première fois en solo pour une durée d'1 mois. Mais impossible de m’arrêter sur une destination. Je pensais à la Thaïlande, le Cambodge ou la Birmanie. Je cherche un pays où je peux me déplacer facilement à sac à dos et rencontrer des voyageurs "bon esprit". Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner?
Merci d'avance ;)
J'envisage de partir pour la première fois en solo pour une durée d'1 mois. Mais impossible de m’arrêter sur une destination. Je pensais à la Thaïlande, le Cambodge ou la Birmanie. Je cherche un pays où je peux me déplacer facilement à sac à dos et rencontrer des voyageurs "bon esprit". Est-ce que quelqu'un a des conseils à me donner?
Merci d'avance ;)
Commet s'organiser pour une escale de 2 jours à Kuala Lumpur? English translation pending
Avant de rejoindre un groupe pour faire un trek en Indonésie, je vais faire 2 stops de 2 jours à Kuala Lumpur et à Jakarta.
Mes questions concernant l'escale de Kuala Lumpur seraient les suivantes :
1/ Un visa d'entrée est-il obligatoire ? Y'a-t-il des vaccins ou autres formalités obligatoires pour entrer en Malaisie ?
2/ Pour le transfert de l'aéroport à l'hotel, existe-t-il un train ou un bus qui amène directement au centre ville ? Si c'est le cas, où acheter les tickets ? Je parle très peu l'anglais, ce qui est souvent un handicap pour mes voyages à l'étranger.
3/ Y'a-t-il des offices de tourisme qui proposent des excursions à faire ? A défaut, j'aime beaucoup marcher, et n'hésiterai pas à faire des kilomètres à pied pour visiter les principales attractions de la ville.
4/ Ayant une carte ibis, je pense choisir un hotel de cette chaîne, mais quel serait le mieux situé : près des attractions principales de la ville, et pratique pour le transfert depuis l'aéroport ?
ibis Styles Kuala Lumpur Fraser Business Park ibis Styles KL Cheras ou à défaut Novotel Kuala Lumpur City Centre Pullman Putrajaya Lakeside qui sont des "haut de gamme" apparemment très bon marché ou alors pourquoi pas un autre hotel si vous en avez un à me recommander tout spécialement.
Merci d'avance si vous pouvez m'éclairer.
Mes questions concernant l'escale de Kuala Lumpur seraient les suivantes :
1/ Un visa d'entrée est-il obligatoire ? Y'a-t-il des vaccins ou autres formalités obligatoires pour entrer en Malaisie ?
2/ Pour le transfert de l'aéroport à l'hotel, existe-t-il un train ou un bus qui amène directement au centre ville ? Si c'est le cas, où acheter les tickets ? Je parle très peu l'anglais, ce qui est souvent un handicap pour mes voyages à l'étranger.
3/ Y'a-t-il des offices de tourisme qui proposent des excursions à faire ? A défaut, j'aime beaucoup marcher, et n'hésiterai pas à faire des kilomètres à pied pour visiter les principales attractions de la ville.
4/ Ayant une carte ibis, je pense choisir un hotel de cette chaîne, mais quel serait le mieux situé : près des attractions principales de la ville, et pratique pour le transfert depuis l'aéroport ?
ibis Styles Kuala Lumpur Fraser Business Park ibis Styles KL Cheras ou à défaut Novotel Kuala Lumpur City Centre Pullman Putrajaya Lakeside qui sont des "haut de gamme" apparemment très bon marché ou alors pourquoi pas un autre hotel si vous en avez un à me recommander tout spécialement.
Merci d'avance si vous pouvez m'éclairer.
Circuit en mai en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de passer 26j/24nuits en Thaïlande au mois de Mai plus spécialement dans le Nord. Je cherche à visiter les grands sites touristiques car je pars du principe qu'ils ne le sont pas pour rien, mais pas uniquement. Je cherche aussi à sortir des entiers battus pour découvrir une autre facette de ce pays. Après la lecture assidue du LP, je pensais faire le circuit suivant. Dites-moi ce que vous en pensez.
Bangkok : 4 Nuits (et peut-être Ayuthaya) Phanom Ruong : 1 Nuit Yasothon : 3 Nuits (Bung Bai Fai) Trajet Yasothon -> Sukhotai : 2 Nuits (avec une halte à NamNao ?) Sukhotai : 2 Nuits Phrae : 1 Nuit Phayao : 2 Nuits Chiang Rai : 2 Nuits Tha-Thon : 2 Nuits Chiang Mai :4 Nuits Retour vers BGK depuis Chiang Mai en avion.
Cela me laisse une nuit supplémentaire de battement.
Pensez-vous que ce programme soit trop rapide ou mal équilibré pour certaines villes? Par exemple Phrae vaut'il qu'on s'y arrête ? Vaut'il mieux passer 4 nuits à Chiang Rai qu'à Chiang Mai ? etc...
Merci de vos conseils.
J'ai prévu de passer 26j/24nuits en Thaïlande au mois de Mai plus spécialement dans le Nord. Je cherche à visiter les grands sites touristiques car je pars du principe qu'ils ne le sont pas pour rien, mais pas uniquement. Je cherche aussi à sortir des entiers battus pour découvrir une autre facette de ce pays. Après la lecture assidue du LP, je pensais faire le circuit suivant. Dites-moi ce que vous en pensez.
Bangkok : 4 Nuits (et peut-être Ayuthaya) Phanom Ruong : 1 Nuit Yasothon : 3 Nuits (Bung Bai Fai) Trajet Yasothon -> Sukhotai : 2 Nuits (avec une halte à NamNao ?) Sukhotai : 2 Nuits Phrae : 1 Nuit Phayao : 2 Nuits Chiang Rai : 2 Nuits Tha-Thon : 2 Nuits Chiang Mai :4 Nuits Retour vers BGK depuis Chiang Mai en avion.
Cela me laisse une nuit supplémentaire de battement.
Pensez-vous que ce programme soit trop rapide ou mal équilibré pour certaines villes? Par exemple Phrae vaut'il qu'on s'y arrête ? Vaut'il mieux passer 4 nuits à Chiang Rai qu'à Chiang Mai ? etc...
Merci de vos conseils.
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Vol China Southern Airlines, correspondance à Canton English translation pending
Bonjour, j'ai un peu recherché, mais rien de bien explicite, je viens donc vers vous pour m'éclairer de vos lumières.
J'effectue le 31/12 un vol sur China Southern entre Tokyo et Sydney via Canton (Guangzhou), je voudrais savoir si le transit international se passe comme partout (sauf USA) où il n'y a pas à passer l'immigration, au pire, juste un contrôle des passeports.
Et si certains peuvent me renseigner, car à l'aller j'ai 1h30 de transit, ça me parait large malgré tout pour l'avoir fait sans problème à HKG, SIN pour récupérer l'A380 pour SYD, mais je ne connais pas du tout CAN. Le retour pour Paris ne posera pas de problème, j'ai 6h30 environ.
Merci pour vos retours.
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Voyage en Thaïlande de quatre semaines: que faire? English translation pending
bonjour a tous
tout d'abord je souhaiterai remercie tout les personne ayant repondu au discussion qui sont dans le meme sujet que le mien j'y apprit beaucoup de chose mais voila c encore un peu flou dans ma tète c'est pourquoi je voudrai d'autre information je vous explique je compte parti en Thaïlande avec mon ami du 12 décembre 2011 au 4 janvier 2011 et jai prevu de faire Bangkok car c'est la ville dans la quelle j’atterris puis pattaya pour ensuite allé a puket et visiter tout les iles et je voudrai surtout allé a la plage ou a été tournée le film "la plage" et je voudrai savoir si vous avez pas des bon plan pour passé d'une ville a une autre pour lhotel les location de scooter les arnaque a éviter les endroit a éviter!!! étant juste étudiant je souhaiterai savoir combien faut il que je prévois pour l'argent sachant que mon billet est déjà payé je sui pas quelqu'un qui aime le luxe mais je souhaite dormir dans un endroit propre et correct et jaime bcp sortir le soir si sa peu vous aidée pour devinez mon budget lol
bref je voudrai vraiment être éclaire la dessus pour pouvoir prépare mon voyage au mieux
je vous remercie d'avance pour vos réponse
tout d'abord je souhaiterai remercie tout les personne ayant repondu au discussion qui sont dans le meme sujet que le mien j'y apprit beaucoup de chose mais voila c encore un peu flou dans ma tète c'est pourquoi je voudrai d'autre information je vous explique je compte parti en Thaïlande avec mon ami du 12 décembre 2011 au 4 janvier 2011 et jai prevu de faire Bangkok car c'est la ville dans la quelle j’atterris puis pattaya pour ensuite allé a puket et visiter tout les iles et je voudrai surtout allé a la plage ou a été tournée le film "la plage" et je voudrai savoir si vous avez pas des bon plan pour passé d'une ville a une autre pour lhotel les location de scooter les arnaque a éviter les endroit a éviter!!! étant juste étudiant je souhaiterai savoir combien faut il que je prévois pour l'argent sachant que mon billet est déjà payé je sui pas quelqu'un qui aime le luxe mais je souhaite dormir dans un endroit propre et correct et jaime bcp sortir le soir si sa peu vous aidée pour devinez mon budget lol
bref je voudrai vraiment être éclaire la dessus pour pouvoir prépare mon voyage au mieux
je vous remercie d'avance pour vos réponse
Location de maison (ou bungalows) à court terme à Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais sûrement partie de ce petit groupe de personnes, excédés par les pris exorbitants que nous proposent les sites anglophones et français, concernant les locations de maisons ou d'appartements en Thailande. Or, J'entends nombre de personnes qui affirment que les prix de location défient toute concurrence en Thailande, alors pourquoi je vois afficher des prix comparables aux prix Européens? cela s'annonce d'or et déjà comme une première déception.
Je me pose donc cette question : N'est-il pas plus sage de rechercher une maison sur place? ( avec un thai de préférence...), mais j'ai également peur de ne rien trouver une fois là bas, ou tout simplement voir les mêmes prix que sur les sites.
J'ai parcouru le forum, et certains proposent de consulter des sites thailandais. Encore faudrait-il parler la langue ! Et malheureusement, beaucoup d'entre eux ne proposent pas de traduire en anglais, pour faciliter le compréhension.
Enfin, Si je n'avais pas d'autres alternative que d'avoir recour à internet, les prix sont-ils plus interessants si je réserve 3 mois à l'avance ( mon départ est prévu pour début novembre ) ?
Tous les conseils sont Bon à prendre! Astuces, bon plans, adresses, sites thailandais ( mais avec l'option " traduction " anglais ou français, hein ! ) seront les bienvenues.
Je vous remercie, en espérant trouver mon bonheur grâce à vous, pour ainsi passer les meilleurs vacances qui soient dans ce magnifique pays qu'est la Thailande.
🙂🙂🙂🙂🙂
Je fais sûrement partie de ce petit groupe de personnes, excédés par les pris exorbitants que nous proposent les sites anglophones et français, concernant les locations de maisons ou d'appartements en Thailande. Or, J'entends nombre de personnes qui affirment que les prix de location défient toute concurrence en Thailande, alors pourquoi je vois afficher des prix comparables aux prix Européens? cela s'annonce d'or et déjà comme une première déception.
Je me pose donc cette question : N'est-il pas plus sage de rechercher une maison sur place? ( avec un thai de préférence...), mais j'ai également peur de ne rien trouver une fois là bas, ou tout simplement voir les mêmes prix que sur les sites.
J'ai parcouru le forum, et certains proposent de consulter des sites thailandais. Encore faudrait-il parler la langue ! Et malheureusement, beaucoup d'entre eux ne proposent pas de traduire en anglais, pour faciliter le compréhension.
Enfin, Si je n'avais pas d'autres alternative que d'avoir recour à internet, les prix sont-ils plus interessants si je réserve 3 mois à l'avance ( mon départ est prévu pour début novembre ) ?
Tous les conseils sont Bon à prendre! Astuces, bon plans, adresses, sites thailandais ( mais avec l'option " traduction " anglais ou français, hein ! ) seront les bienvenues.
Je vous remercie, en espérant trouver mon bonheur grâce à vous, pour ainsi passer les meilleurs vacances qui soient dans ce magnifique pays qu'est la Thailande.
🙂🙂🙂🙂🙂
Indonésie-Bali: quelle évolution? English translation pending
Bonjour à tous!
J'aimerais avoir vos avis éclairés sur l'évolution de ce coin de l'Indonésie depuis l'année dernière (suite à l'afflux de touristes supplémentaire dû au remue-ménage Thaïlandais), mes questions : un séjour là-bas reste-t-il toujours aussi agréable? Les prix ont-ils vraiment augmentés? Et si oui quel budget peut-on prévoir? Ne vaut-il pas mieux se rediriger vers d'autres coin de l'Indonésie? (et si oui lesquels 😉 ?) Est-ce si horrible que ça de passer un mois à Denpasar ? Et à Mataram? L'hospitalité légendaire des Balinais en est-elle réellement affectée?
(sachant que je pars deux mois, plutôt sac à dos et en prenant le temps, et que je dois rester un mois dans une ville ayant un hopital)
Merci !
J'aimerais avoir vos avis éclairés sur l'évolution de ce coin de l'Indonésie depuis l'année dernière (suite à l'afflux de touristes supplémentaire dû au remue-ménage Thaïlandais), mes questions : un séjour là-bas reste-t-il toujours aussi agréable? Les prix ont-ils vraiment augmentés? Et si oui quel budget peut-on prévoir? Ne vaut-il pas mieux se rediriger vers d'autres coin de l'Indonésie? (et si oui lesquels 😉 ?) Est-ce si horrible que ça de passer un mois à Denpasar ? Et à Mataram? L'hospitalité légendaire des Balinais en est-elle réellement affectée?
(sachant que je pars deux mois, plutôt sac à dos et en prenant le temps, et que je dois rester un mois dans une ville ayant un hopital)
Merci !
Choisir parmi les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à vous!
J'aimerais vous demander quelles sont les îles à ne pas manquer dans le sud de la Thailande? Au départ, nous devions aller à Phuket et Ko-Phi Phi, mais je me suis fais dire que ces endroits étaient vraiment commerciales et bondés...c'est pourquoi Ko Chang nous à été recommandé. Quand est-il des îles côté sud-est?
Quand pensez-vous?
Merci!!!
Note: Pour notre premier voyage sac à dos, j'ai créé un blog pour partager avec ma famille et la communauté web, notre voyage d'un mois en Thailande-Laos du 2 au 30 avril 2010. À tous les jours (dans la mesure du possible), je vais y placer des photos de manière à vous faire vivre cette incroyable aventure.🙂 http://asiedusud.blogspot.com
J'aimerais vous demander quelles sont les îles à ne pas manquer dans le sud de la Thailande? Au départ, nous devions aller à Phuket et Ko-Phi Phi, mais je me suis fais dire que ces endroits étaient vraiment commerciales et bondés...c'est pourquoi Ko Chang nous à été recommandé. Quand est-il des îles côté sud-est?
Quand pensez-vous?
Merci!!!
Note: Pour notre premier voyage sac à dos, j'ai créé un blog pour partager avec ma famille et la communauté web, notre voyage d'un mois en Thailande-Laos du 2 au 30 avril 2010. À tous les jours (dans la mesure du possible), je vais y placer des photos de manière à vous faire vivre cette incroyable aventure.🙂 http://asiedusud.blogspot.com
Différentes questions sur la sécurité en Thaïlande English translation pending
Bonjour bonjour ami VFiens!
Cela fait déjà plusieurs années que je parcours votre site et forum pour me renseigner et rêver un peu sur pas mal de destinations, dont une qui me tiens particulièrement à coeur, la Thaïlande 🙂
A tel point que je vais sûrement franchir le pas et aller y faire un tour fin avril. (principalement le sud de la Thaïlande, avec un peu de BKK et alentours sur la fin) Je ne passerai pas par un TO, je souhaite créer mon parcours de moi même et avoir le temps de prendre le temps ^^
Cependant, l'amie avec qui je souhaite y aller est motivée, mais pas rassurée.
Nous nous posons donc plusieurs questions :
1 - Un séjour sur les îles du sud (et BKK) est-il risqué lorsque nous sommes que deux jeunes femmes? (j'avais vu que non, mais les posts commencent à dater un peu ^^)
2 - N'étant toutes les deux pas vraiment polyglottes, pouvons-nous nous en sortir facilement en ne parlant quasi qu'en français (avec quelques notion d'anglais tout de même)?
3 - Concernant les risques naturels, mon amie a peur de revoir un événement comme le tsunami de 2004... Les risques sont-ils fréquents? (séismes etc...)
Voilà pour mes 1eres questions :) Même si je suis très motivée de mon coté, j'ai cependant du mal à rassurer mon amie sur tous ces points... :(
Merci par avance de vos réponses! :D
Cela fait déjà plusieurs années que je parcours votre site et forum pour me renseigner et rêver un peu sur pas mal de destinations, dont une qui me tiens particulièrement à coeur, la Thaïlande 🙂
A tel point que je vais sûrement franchir le pas et aller y faire un tour fin avril. (principalement le sud de la Thaïlande, avec un peu de BKK et alentours sur la fin) Je ne passerai pas par un TO, je souhaite créer mon parcours de moi même et avoir le temps de prendre le temps ^^
Cependant, l'amie avec qui je souhaite y aller est motivée, mais pas rassurée.
Nous nous posons donc plusieurs questions :
1 - Un séjour sur les îles du sud (et BKK) est-il risqué lorsque nous sommes que deux jeunes femmes? (j'avais vu que non, mais les posts commencent à dater un peu ^^)
2 - N'étant toutes les deux pas vraiment polyglottes, pouvons-nous nous en sortir facilement en ne parlant quasi qu'en français (avec quelques notion d'anglais tout de même)?
3 - Concernant les risques naturels, mon amie a peur de revoir un événement comme le tsunami de 2004... Les risques sont-ils fréquents? (séismes etc...)
Voilà pour mes 1eres questions :) Même si je suis très motivée de mon coté, j'ai cependant du mal à rassurer mon amie sur tous ces points... :(
Merci par avance de vos réponses! :D
Loi anti-tabac en Thaïlande English translation pending
j'ai apris par l'office de tourisme de thailande que je reçois chaque mois
que la loi anti tabac a frapé en thailande depuis 1 mois
interdiction de fumer dans les marchés même en plein air et les discothèques même aussi en plein air😠
là je m'adresse aux membres vf en thailande actuellement
comment est vecu cette nouvelle loi ?
et pour les bars d'apres l'article que j'ai lu ils avaient l'air epargnés
est ce que les verbalisations sont fréquentes ?
donnez moi des nouvelles
déjà que les photos sur les paquets de clopes depuis 2 ans ç'a a repoussé, dur!!! voir depuis quelques temps même dans les duty free de l'aéroport ils sont vendus aussi c'a m'a poussé a acheter mes clopes a barheim a l'aller comme au retour quand je fais le vol avec une escale.
et vous qu'en pensé vous ?😕
Hôtel Laguna Beach Resort à Phuket English translation pending
Bonjour,
quelqu'un pourrait-il me donner des infos sur cet hotel a Phuket ? comment est la plage ?
Je n'arrive pas a savoir s'il s'agit d'une plage privee ou non.
Merci d'avance,
Merci d'avance,
Séjour à Pattaya (hôtel Royal Cliff Terace) English translation pending
bonjour à vous je pars cet été à pattaya du 29.07 au 12.08 je vais séjourné avec mon mari et mon fils au royal cliff terrace à pattaya. Je commence à me poser pas mal de questions sur mon séjour, car à lire certains, 😏😏 pattaya, n'est qu'une ville de débauche, hors j'en avais entendu du bien. Nous étions au courant pour la prostitution. MAIS il doit bien y avoir de l'interressant à voir aussi. SI quelqu'un à séjourné au meme hotel, peut-il me dire si on peut manger dans des endroits sympa et pas trop cher, et si possible dans des quartiers pas gangrénés par la prostitution, et accessible a pieds, car nous n'avons que la formule petit déj. peut-on faire du shopping à pattaya et est-ce interressant? SOYEZ sympa répondez moi
Cambodge à la mi-février English translation pending
Bonjour à tous,
c'est pour nous l'époque des questions, à savoir où va t-on aller mi fevrier ? On a deja nos billets pour Bangkok pour nous et nos 2 filles de 5 et 7 ans (eh oui elles ont pris un an depuis l'année derniere 😉 ) On est sur le point de partir direct pour le cambodge. On va leur eviter le trajet bus alors on compte prendre l'avion jusqu'a phnom-penh, et retour pareil a priori.
Mais on se pose qq questions existencielles apres la lecture de quelques compte rendus contradictoires : les thais aimaient bien tripoter les joues de nos filles l'annee derniere dans la rue, c'etait touchant et amusant, et pas trop genant pour elles. On a lu que ca pourrait carrement etre l'assaut au Cambodge, et la ca nous plairait un peu moins, surtout a elles qui sont assez reservées. Est-ce vrai dans les endroits courants (PP, Siem Reap, Sihanoukville) ? certains parlent beaucoup de mendicité, handicapés, estropiés... est-ce vraiment si visible et reel au Cambodge ? Qqun nous dit que ca se voit quasiment pas, sauf a s'enfoncer dans les meandres des marchés, d'autres disent le contraire. pour les reposer apres quelques vadrouilles dans le pays, on passerait bien quelques nuits du cote de Sihanoukville, est-ce que certains auraient des adresses de bungalows sympas et sur la plage, genre 700 à 1000 bahts (20 euros) pour une triple (on est 4, et oui je sais c'est en thai les bahts !) au passage on prend des adresses sympas sans la plage a PP et Siem Reap...
En gros on hesite entre des vacances cool genre centre de la thailande puis iles cote ko tao ou iles du sud ouest (l'annee derniere on etait parti pour koh chang), ou des vacances un peu plus bougeantes mais qu'on ne voudrait pas trop rudes encore (on a encore le temps d'emmener nos filles routarder à la rude).
NB. je vais aussi recontacter en direct Hevia avec qui on avait echangé deja sur la thailande. Je dis ca pour Alan avant qu'il me suggere cette idée 😉
Merci 🙂 Namast
c'est pour nous l'époque des questions, à savoir où va t-on aller mi fevrier ? On a deja nos billets pour Bangkok pour nous et nos 2 filles de 5 et 7 ans (eh oui elles ont pris un an depuis l'année derniere 😉 ) On est sur le point de partir direct pour le cambodge. On va leur eviter le trajet bus alors on compte prendre l'avion jusqu'a phnom-penh, et retour pareil a priori.
Mais on se pose qq questions existencielles apres la lecture de quelques compte rendus contradictoires : les thais aimaient bien tripoter les joues de nos filles l'annee derniere dans la rue, c'etait touchant et amusant, et pas trop genant pour elles. On a lu que ca pourrait carrement etre l'assaut au Cambodge, et la ca nous plairait un peu moins, surtout a elles qui sont assez reservées. Est-ce vrai dans les endroits courants (PP, Siem Reap, Sihanoukville) ? certains parlent beaucoup de mendicité, handicapés, estropiés... est-ce vraiment si visible et reel au Cambodge ? Qqun nous dit que ca se voit quasiment pas, sauf a s'enfoncer dans les meandres des marchés, d'autres disent le contraire. pour les reposer apres quelques vadrouilles dans le pays, on passerait bien quelques nuits du cote de Sihanoukville, est-ce que certains auraient des adresses de bungalows sympas et sur la plage, genre 700 à 1000 bahts (20 euros) pour une triple (on est 4, et oui je sais c'est en thai les bahts !) au passage on prend des adresses sympas sans la plage a PP et Siem Reap...
En gros on hesite entre des vacances cool genre centre de la thailande puis iles cote ko tao ou iles du sud ouest (l'annee derniere on etait parti pour koh chang), ou des vacances un peu plus bougeantes mais qu'on ne voudrait pas trop rudes encore (on a encore le temps d'emmener nos filles routarder à la rude).
NB. je vais aussi recontacter en direct Hevia avec qui on avait echangé deja sur la thailande. Je dis ca pour Alan avant qu'il me suggere cette idée 😉
Merci 🙂 Namast
Interdiction de fumer en Thaïlande English translation pending
😉Bonjour,
Je viens d'acheter le Guide du routard Thailande 2007 et je m'étonne d'un paragraphe qui n'existait pas sur l'ancien que j'avais lors de mes precedents voyages. Ils disent que dorénavant il est interdit de fumer dans tous les lieux publics, restos, bars et discothèques et que la loi est plutot bien respectée. La derniere fois que je suis allée en Thailande, c'etait il y a 2 ans, on pouvait facilement s'en griller une devant une petite Singha le soir, et c'était sympa. alors, est-ce une nouvelle loi? Si oui, peut on quand même fumer dans les restos (souvent ouverts en terrasse) des guest-house? bon, c'est vrai, ça fait un peu "accro" comme message, mais je l'ai promis, j'arrete au retour de Thailande...😇
Je viens d'acheter le Guide du routard Thailande 2007 et je m'étonne d'un paragraphe qui n'existait pas sur l'ancien que j'avais lors de mes precedents voyages. Ils disent que dorénavant il est interdit de fumer dans tous les lieux publics, restos, bars et discothèques et que la loi est plutot bien respectée. La derniere fois que je suis allée en Thailande, c'etait il y a 2 ans, on pouvait facilement s'en griller une devant une petite Singha le soir, et c'était sympa. alors, est-ce une nouvelle loi? Si oui, peut on quand même fumer dans les restos (souvent ouverts en terrasse) des guest-house? bon, c'est vrai, ça fait un peu "accro" comme message, mais je l'ai promis, j'arrete au retour de Thailande...😇