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Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (1ère partie) English translation pending

23 AOUT :
Ca commence par un vol à étape. J'aime pas trop. Déjà parce que ça rallonge inévitablement la durée du voyage. Ensuite parce que, deux jours avant le départ, la durée du transfert a été sensiblement raccourcie par rapport à la date de prise du billet. Aussi, en débarquant à Minéapolis, je ne dispose plus que d'une heure et quart pour boucler les formalités d'entrée avant que mon vol suivant pour Vegas ne quitte le tarmac. C'est court quand doit passer l'immigration, la douane, puis récupérer ses bagages et les remettre sur le bon tapis.
Il y a foule au contrôle des passeports. J'avise une file qui me semble un peu moins longue que les autres et je m'y installe.
Mauvaise pioche. La petite dame en uniforme derrière le guichet fait preuve d'un zèle assez remarquable. Surtout avec les ressortissants asiatiques, particulièrement nombreux dans ma file d'attente, et qui patientent tous de longues minutes avant de se faire délivrer l'autorisation de poursuivre leur chemin. Plusieurs Français derrière moi, tous en partance pour Vegas sur le même avion, partagent mon inquiétude grandissante.
La salle se vide lentement à mesure que je me rapproche péniblement du guichet. Au final, j'abandonne ma file pour une des nombreuses autres qui se sont vidées entretemps. Puis je stationne approximativement 30 secondes devant l'officiel avant que celui ci ne tamponne mon passeport en me souhaitant bon voyage. De plusieurs centaines de personnes après le débarquement, on n'est plus qu'une dizaine dans la salle. Je fulmine. Elle leur demandait quoi aux japonais, la petite dame en uniforme ? De réciter la constitution américaine avec l'accent du middle west ?!
Le douanier qui garde l'entrée me fait signe de filer directement sans passer au contrôle. Sympa.
Un dernier contrôle avant de gagner la porte d'embarquement, suivi d'un bon sprint lacets défaits dans les couloirs et je me retrouve heureusement installé dans mon siège pour le décollage de l'avion qui se fera finalement avec une vingtaine de minutes de retard.
15h50, heure locale. Je quitte McQuaran Airport pour la zone des loueurs de voitures. C'est la misère chez National et Alamo, les frères jumeaux. La section « 4X4 Standard » ne comporte que Deux Dodge Nitro et deux Jeep Patriot. J'opte pour la Jeep, plus petite mais plus habitable et d'une hauteur de caisse un peu supérieure.
J''ai réservé une chambre à l'Imperial Palace, sur le Strip, juste en face du Caesar Palace mais beaucoup moins classe. Beaucoup moins cher aussi : 25 euros la nuit pour une chambre de la taille d'un étage entier de chez Ibis, ça laisse songeur.


Je termine la journée sur le Strip. J'explore le tout nouveau complexe tendance architecture moderne – une nouveauté pour cette ville davantage portée sur le kitch à thème. Je l'ai vu se construire petit à petit lors des trois années précédentes. Somptueux mais un peu décevant. Trop sage, trop classique. Pas assez Vegas, quoi !


Je rentre assez tôt, pour Vegas, bien sûr... La journée de demain promet d'être longue.
24 Août :
Je me lève aux aurores. Le buffet pour le petit déjeuner n'ouvrant qu'à 7h00, je patiente en errant dans un Caesar Palace presque désert à cette heure. Curieuse ambiance. Toutes ces machines esseulées et ces lumières qui ne clignotent pour personne. Ça sent la punition biblique, la peste brune descendue sur New Babylone pour la vider en un clin d'œil de tous ses habitants.


Je prends la route après m'être gavé de gaufres, pancakes au sirop d'érable et fruits en salades. Une longue journée m'attend. Mon hôtel du soir est réservé à Vernal, dans le nord de l'Utah. Ca fait de la route. Entre 8 et 10 heures selon Mapquest, mon site de prédilection. Ensuite, ce sera une longue descente étalée sur 15 jours jusqu'à Sedona, au centre de l'Arizona.
Je remonte le long de l'I15 North, puis je bifurque sur l'I70 East en fin de matinée. Ce n'est pas le chemin le plus direct mais c'est plus scénique que de remonter direct jusqu'à Provo. Ensuite, c'est trois heures sans rencontrer le moindre poste d'essence. Y a intérêt à être prévoyant.
Une courte pause pour admirer le spectaculaire « Spotted Wolf Canyon ».

Une autre à Green river pour refaire le plein.
Le reste, la remontée de la partie nord de l'Utah jusqu'à Vernal, est largement moins rapide. On n'est plus sur l'autoroute. Ça grimpe et ca tourne. Les vaches en oublient certaines notions élémentaires de survie comme de bien regarder à droite et à gauche avant de traverser. Ça fait baisser la moyenne.
J'arrive à Vernal entre 19 et 20h. Le temps de prendre mes quartiers au Sage Motel et c'est parti pour une balade délassante dans le centre ville. Assez charmant, ma foi. Des paniers de fleurs partout. Un vieux cinéma de quartier comme dans les films. Un club de karaté avec une façade vitrée et le signe « open » en néons clignotants. Vue directe sur les athlètes en kimonos. Complètement improbable sur le vieux continent. Chez nous, les artistes martiaux se cachent. Comme s'ils avaient honte...


25 AOUT.
Les choses sérieuses commencent enfin. Premier arrêt au Walmart. Dès l'ouverture. Quelques réserves s'imposent. De l'eau, d'abord. Trois gallons (1 gallon = 3,6 litres) et un gros sac de Trailmix. Une caesar salade pour le midi et un sandwiche à la dinde pour le soir.
Je commence ma visite du Dinosaur national monument par la partie la plus proche et la plus accessible. J'entame ma première rando de l'année. Ce sera « Sounds of silence ». Une mise en jambe d'une heure trente à peine. La ballade est jolie mais pas inoubliable. A moins que ce ne soient ces quatre étés consécutifs dans le southwest qui m'aient rendu un peu trop exigeant. C'est l'inévitable rançon que l'on paye à ces contrées sauvages. Elles ont vite fait de transformer leurs arpenteurs en enfants gâtés, tellement habitués à rencontrer de l'extraordinaire à chaque pas que ce qui l'est un peu moins semble fade.





Je ne m'attarde pas car la journée promet d'être chargée. Je me dirige vers la partie du parc qui se trouve dans le Colorado. L'entrée se trouve juste une trentaine de kilomètres plus loin, juste après le petit village de Dinosaur. C'est ensuite le début d'une longue route qui va me conduire à l'aplomb du magnifique point de vue de Harper's Corner. J'y déguste ma salade dans un silence de cathédrale. Ici, deux types de formations rocheuses se heurtent et s’entredéchirent littéralement. Le genre de truc qu'on ne voit pas tous les jours.


Je débute l'après midi par descendre l'Echo park Road. Assez facile et très belle. Le ciel lui est d'un bleu luminueux et parfait. Voilà une après midi qui s'annonce sous les meilleurs augures.


Je biffurque en arrivant à l'embranchement avec la Yampa bench road. C'est une longue piste de 30 miles, assez facile et sablonneuse au début mais qui devient rocailleuse et dure à mesure qu'elle s'élève. Je n'ai pas l'intention de la suivre jusqu'au bout, mais seulement sur les 12 premiers miles. Sur cette distance, la Yampa recèle trois magnifique points de vue dont le premier « Castle park Overlook », me semble le plus beau.


Je retourne ensuite en arrière pour gagner Echo park où je compte passer la nuit.
J'y arrive en milieu d'après midi. Mon dernier objectif de la journée est de gagner le sommet de ce cirque naturel. Ce qui n'a rien de simple. Le sentier, qui démarre du bord de la piste, quelques centaines de mètres avant l'entrée du parc et à droite de la formation conue sous le nom de picasso face, est à peine visible. Il me faut une bonne dizaine de minutes pour le dénicher.


Il s'ensuit une rude grimpette à flan de falaise durant laquelle je perds de vue le fameux sentier. Parvenu vaille que vaille au sommet, il me faut maintenant traverser un long plateau sablonneux en direction de la falaise. Le plateau, de forme bombée, est recouvert de petits arbres qui bouchent la vue et rendent vaine toute tentative d'orientation. En clair : je ne sais plus du tout où je vais. Ma boussole me serait fort utile si je ne l'avais pas laissée au fond de ma valise... Je me pose un instant pour réfléchir. Je me remémore une photo de l'endroit publiée sur « ouestusa.fr » et prise en fin de journée. La situation du soleil et l'orientation des ombres me permettent de définir une direction qui m'amène finalement à destination. Épuisé et soulagé. Heureusement que le panorama est à la hauteur.


Le retour s'avère aussi compliqué que l'aller. Voilà une ballade à ne conseiller qu'aux randonneurs pourvus d'un sérieux sens de l'orientation. Ou aux possesseurs de GPS.
Je retrouve ma voiture et je pars m'installer au fond d’Echo park pour la nuit. Comme prévu, les moustiques s'y révèlent plutôt agressifs. C'est ma première nuit dans la jeep. J'installe mon matelas à l'arrière après avoir baissé les sièges. Trop fatigué pour ingérer mon sandwiche, je me contente de picorer dans le sac de trailmix. La nuit tombe doucement sur Echo park

26 AOUT :

Réveil matinal. Cette première nuit dans la voiture a été plutôt bonne. Le matelas est confortable et il fait moins froid que sous la tente. Mon programme initial prévoyait une exploration de Mitten park le long de la Yampa mais les efforts déployés la veille dans l'ascension m'ont coupé les jambes. Un dernier clin d'oeil à Picasso face et je m'engage dans la montée d'Echo park road. Puis une courte pause dans la riante cité de Dinosaur, et je retourne sur Vernal.


Je passe le reste de la matinée sur la Jones Hole road qui se révèle un peu décevante. Pause déjeuner encore plus décevante dans un Diner de Vernal, puis je quitte le coin en début d'après midi.
Direction Flaming gorge, une cinquantaine de miles plus au nord où j'ai prévu de passer le reste de la journée. Juste un détour par Sheep creek road qui vaut surtout par quelques superbes points de vue délivrés sur la baie lorsqu'on retourne vers Flaming gorge. Je m'inquiète un peu des nuages qui s'amoncèlent à l'ouest et qui pourraient me priver d'un coucher se soleil sur la gorge.




J'arrive à Flaming Gorge recreation area et je gagne aussitôt l'emplacement n°10, le mieux situé du parc. Le premier promontoire est à deux pas. Splendide. Un de ces points de vue devant lesquels je pourrais rester des heures.




Puis je remonte le petit sentier d'un mile qui mène au visitor center. C'est un parc assez petit – selon les critères américains, bien sûr – ce qui participe à son charme tranquille. Un vrai petit paradis. Je remonte le sentier d'un mile qui conduit au visitor center où j'échange quelques mots avec le sympathique couple de rangers qui tiennent l'endroit.


Puis je retourne au camping en désespérant d'assister à un coucher de soleil digne de ce nom. Par chance, le soleil réussit à percer de temps en temps pour habiller le paysage de taches de lumières.
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Je termine la soirée au minuscule lodge du parc. L'adorable petite vendeuse de la boutique de souvenirs - une de ces ados américaines pleines de vie dont on a l'impression qu'elles s'adressent à vous comme si vous étiez leur meilleure copine – me demande de lui apprendre à dire « I love you » en français. C'est une assez charmante fin de journée, je trouve.

27 AOUT :

Je suis dedout aussi tôt que le jour précédent. Pas question de rater le lever de soleil sur Flaming gorge. Pour cela, il faut se rendre à l'autre bout du parc, près du visitor center.



Je remballe mon matériel au bout d'une heure trente environ. En passant près du lodge, je me laisse tenter par un petit déjeuner copieux. De la salle où j'avale mes pancakes, j'assiste fasciné au furieux combat entre volatiles et rongeurs qui se déroule autour d'un gros distributeur de graines, sur la pelouse d'en face
Les oiseaux jouent la carte du nombre pendant que les canards imposent leur masse (qu'on me pende si j'aurais pensé dire ça un jour !). Les écureuils eux font plutôt dans le raid éclair. Sitôt la précieuse graine capturée, ils filent au loin avec leur butin à la manière de Scrat, dans l'Age de glace.
Cinq heures de route sont nécessaires pour rejoindre Moab, ma prochaine étape. La première partie est désertique et rectiligne, la seconde montagneuse et tortueuse.
Pour effectuer la troisième, à nouveau désertique, je choisis de délaisser l'intersate 70 pour emprunter la route 124 qui longe le Colorado jusqu'aux portes de Moab. Et comme je ne suis pas en retard sur mon programme, je décide de suivre l'Onion Creek road pendant quelque miles. Cette piste nichée à l'ombre des immenses Fishers towers suit la trace d'une petite rivière qu'elle traverse une bonne vingtaine de fois. C'est le retour au pays des roches rouges.






Je suis à Moab. Je commence par prendre possession de ma chambre à l'Apache motel, celui où, parait-il, résidait John Wayne pendant ses nombreux séjours dans la région. Puis, le temps d'engloutir quelques hamburgers et je file sur Canyonland.
Je fais une pause devant Mesa arch que j'avais pu admirer au lever du jour en été 2007. Les teintes rougeoyantes du petit matin ne sont plus de mise en ce milieu d'après midi mais le point de vue n'en est pas moins exceptionnel. Je patiente pendant qu'une famille de français se prend longuement en photo, les uns après les autres et les uns avec les autres devant la merveille. L'un d'eux finit par me remarquer. « Hé, je crois que le mec attend qu'on se barre », lance discrètement le plus jeune qui m'a remarqué. « Merci », répond le mec quand ils se décident enfin à libérer la place.



J'ai prévu de passer la fin de journée à chercher « False Kiva », le site découvert par Michael Fatali, célèbre photographe de l'ouest dont j'avais visité la galerie à Springdale il y a deux ans. Il s'agit d'une ruine indienne posée devant un fabuleux panorama.
Je commence par me tromper sur le départ de sentier. Ma faute. Complètement. Il y a écrit sur PTS que la piste démarre 200 « yards » avant le parking d'Alcove spring, Je lis 200 « feet ». C'est pas pareil. Pas du tout. Résultat, je m'engage sur un embryon de sentier qui ne tarde pas à disparaître et finis par me retrouver à l'aplomb de la falaise au creux de laquelle se trouve le site convoité mais sans aucun moyen de descendre. En me penchant, j'aperçois le bon sentier en contrebas sur la gauche mais une arête rocheuse m'en sépare et pour le récupérer je vais devoir retourner en arrière, pas loin de mon point de départ en fait. Et le soleil, lui, ne m'attend pas...


Je croise trois randonneurs sur le chemin du retour. Ils me donnent quelques précieuses informations qui vont me faciliter la tâche. Car l'endroit n'est pas facile à dénicher. Il est entièrement caché dans une petite grotte nichée au creux de la falaise. Une fois parvenu au bas du sentier, il faut grimper à nouveau le long d'un éboulis plutôt casse-gueule. Je tomberai d'ailleurs deux fois : la première en montant, assez douloureusement, l'autre en descendant. L'appareil photo est intact, c'est le principal. L'endroit, lui, est aussi magique que prévu.


Le retour est plus rapide et me permet de découvrir mon erreur initiale. Un coucher de soleil somptueux m'accompagne vers la sortie du parc. Comme une pluie rouge qui tombe sur Canyonland.


FIN DE LA PREMIERE PARTIE.. Ci dessous, lien vers la seconde partie
http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=4242976;#4242976
Risque de nuage toxique en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir,
Nous avons réserver une semaine à Phuket la semaine prochaine, décollage Samedi 19 Mars. Avec les derniers évènements au Japon, nous hésitons à partir par peur que des émanations dégagées par les fuites des centrales nucléaires japonnaise.
Apparemment, comme la Thailande n'est pas officiellement concernée par une polution atmosphérique, l'assurance ne marche pas. Notre séjour est entièrement payé et en cas d'annulation, nous perdons l'intégralité du montant du voyage. Qu'en pensez-vous ? Notre décision est difficile à prendre. D'avance, Merci pour vos réponses
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Classe Premium Eco Air France pour le vol Roissy-Pekin English translation pending
Nous rentrons de chine et pour faire plaisir à mon épouse, nous nous sommes "offerts" la classe Premium.
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Que de déception :
Départ de CDG/PEKIN le 5 septembre sur Boeing 777/300 ER, rangée 18 K et L donc à l'issue de secours, de la place pour les jambes mais comme le plateau et l'écran sont dans l'accoudoir, presque impossible pour moi qui fait le quintal de mettre le plateau correctement de plus l'écran ne tenait pas pour une lecture facile. Repas de la classe écono mais ça on le savait. Equipage courtois, attentionné, bien.
Retour le 17 septembre SHANGHAI/CDG rangée 21 donc la dernière, même siège mais avec le plateau et l'écran dans le siège de devant donc pas de difficulté sauf que l'écran de mon épouse ne fonctionnait pas, il y en avait d'ailleurs plusieurs. Equipage peu sympathique, hautain, lorsque mon épouse s'est plainte à un agent de bord, il lui a simplement répondu, remplissez le questionnaire de réclamation mais le CCP est venu et après plusieurs essais, celui ci a donné à celle ci un bon de réduction de 30 euros, excusez du peu......
Conclusion : on se faisait une joie de voyager dans des conditions plus agréables pour un vol de 10 h 50 au départ et 12 heures au retour, ce ne fut pas le cas. Ce sera la seule expérience de la classe Premium que nous feront. Vu le prix, ca ne vaut pas la dépense.
@+ Jefcom33
Partir à Madagascar cet été: sécurité? English translation pending
Bonjour,
2009: Au moment de prendre un billet d'avion pour Mada l'année dernière, il y a eu les émeutes et j'ai fait marche arrière.
2010: Au moment de prendre les billets cette année, j'ai rencontré une association humanitaire qui travaille à Mada et organise des séjours là-bas. Ils m'ont informé qu'ils annulent leur voyage cette année, la situation étant plus précaire et tendue que l'année dernière...Des militaires sillonneraient le pays...etc...
Ce voyage est un rêve, promis à ma fille pour ses 18 ans. La fille d'une amie se trouve à Tuléar, je pensais aller par là-bas...
J'oscille entre la sécurité et l'impatience... Je n'arrive pas à me décider.
Que me conseillez-vous?
2009: Au moment de prendre un billet d'avion pour Mada l'année dernière, il y a eu les émeutes et j'ai fait marche arrière.
2010: Au moment de prendre les billets cette année, j'ai rencontré une association humanitaire qui travaille à Mada et organise des séjours là-bas. Ils m'ont informé qu'ils annulent leur voyage cette année, la situation étant plus précaire et tendue que l'année dernière...Des militaires sillonneraient le pays...etc...
Ce voyage est un rêve, promis à ma fille pour ses 18 ans. La fille d'une amie se trouve à Tuléar, je pensais aller par là-bas...
J'oscille entre la sécurité et l'impatience... Je n'arrive pas à me décider.
Que me conseillez-vous?
Carnet de bord d'une croisière sur le Costa Serena du 15 au 22 novembre 2009 English translation pending
😎Ah ! Ouf ! Nous y voilà ! Voilà enfin mon carnet de bord de ma croisière "Dernière Minute" sur le Costa SERENA du 15 au 22 novembre 2009.
Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.
Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.
Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE
607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !
7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !
Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.
Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.
Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .
Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.
La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....
Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !
Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".
Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.
Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !
Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !
Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.
Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!
Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.
Bonne nuit !
Capucine18
1 2 Lever du jour sur l'Alsace
3 4 Montagnes enneigées en Suisse
5 Arrêt technique
6 Entrée du Tunnel du ST Gothard
7 Directions
8 Lugano
9 10 11 L'hotel à Padoue
12 la place de la Gare à Padoue
13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates
15 16 et ça aussi !!!!
Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Je vous précise que je connaissais toutes les escales. Pour certaines j'ai approfondi mes connaissances des lieux pour d'autres et bien je n'ai rien fait.
Je vous donnerai quand même quelques détails sur des excursions que j'ai effectuées les fois précédentes (en vous le précisant) celà pouvant aider des futures croisièristes.
Le 14/11/09 : INGWILLER/PADOUE
607 prête au départ, vignette Suisse sur le pare brise, valises chargées dans le coffre (tout juste assez grand !) et 4 poids lourds dans l'habitacle, et oui au retour ce sera pire !!!! Pauvre voiture !
7 heures ! Départ d'Ingwiller en Alsace. Le soleil se lève à l'Est, et bien c'est vrai, superbe !
Direction Strasbourg, l'autoroute avec tous les camions traversant l'Alsace, pour la majorité des étrangers qui évitent l'Allemagne et sa taxe camion. Mulhouse/Bale et son aéroport international franco/suisse . La frontière, ce cher douanier regarde si nous avons bien la vignette, sinon ...stop ! Ah, j'ai oublié, le conducteur : Bernard, pas le mien , non mon gendre, pas simple le même prénom. Et bien il connait très bien la route et c'est sans encombre que nous apercevons les premiers sommets suisses recouverts de neige.
Nous longeons le lac des 4 Cantons avec Luzern.
Nous nous arrêtons comme d'habitude juste avant le Tunnel du St Gothard, pour prendre un café et faire la pause technique comme disent les conducteurs de bus .
Il fait un vent incroyable mais il ne fait pas froid. De nombreux camions sont en attente pour passer le tunnel qui fait 17 kms de long. Voilà 1 mois nous étions passés par le col lors de notre retour de Croatie et bien là "Fermé". Le Tunnel est gratuit.
La traversée du Tunnel se fait sans encombre et à Airolo, il pleut.....
Prendre cette route qui traverse la Suisse est toujours un plaisir pour moi. Il y a des paysages superbes mais de nombreux tunnels et des travaux assez fréquents. Nous passons près de Bellinzona et ses 4 chateaux imposants. Un peu plus loin nous apercevons Locarno et le bout du Lac Majeur (un superbe écrin pour les iles Borromées !) et voilà Lugano !
Nous sommes attendus à l'hotel restaurant "El Delfino".
Pourquoi, ici ? Et bien c'est ici que Christelle fait descendre ses groupes lors de leurs passages sur Lugano. Un bel hotel avec une belle vue sur le lac mais pas facile d'accès surtout pour les bus. Nous visitons des chambres. Et on nous invite à passer à table. Le patron vient nous rejoindre. Christelle et lui discutent de "boulot". Pas de soucis pour le repas qui est très bien.
Nous repartons en longeant le lac de Lugano (très beau) et prenons la direction de l'Italie. La frontière à Chiasso est passée sans formalité et nous apercevons le lac de Come. La circulation est fluide et pour une fois les camions sont peu nombreux. Nous continuons notre route : Bergame, Monza, Brescia, Sirmione et le lac de Garde, puis Vérone, célèbre pour ses amants, Roméo et Juliette. Les panneaux autoroutiers nous indiquent le but de notre voyage terrestre : VENISE !
Mais ce soir nous nous arrêterons à PADOUE. Effectivement nous allons être hébergés au "Grand Hotel Italia" à Padoue. Un superbe édifice sur la place de la gare de cette ville italienne connue pour son..... Saint Antoine ! Nous prenons possession de nos chambres : 2 superbes suites ! Encore grace aux connaissances de Christelle et en plus un panier de fruits frais, une bouteille de "champagne italien" et des petits fours secs ! Enfin un avant gout à notre croisière ! Nous partons à la découverte de la ville. Il y a beaucoup de monde de toutes les nationalités dans ce secteur de la gare. Nous allons à pieds à la recherche de .....Saint Antoine et nous le trouvons !
Magnifique édifice, nous entrons il y a un office et l'église est pleine de monde ! L'intérieur est très très beau, mais impossible de faire une seule photo, il y a des gardes partout. Nous repasserons demain avant de partir pour faire des photos de l'extérieur. Maintenant Saint-Antoine, un restaurant SVP !! On trouve ! Miracle ! Des pizzas ! Ma foi fort bonnes et le petit rosé qui vas avec ....aussi.
Nous rentrons à l'hotel. Il est 22 h 30 . Une baignoire avec jets nous tend les bras et plouf !!!
Demain départ vers 9 h 30 car il y a environ 40 kms pour aller à Venise.
Bonne nuit !
Capucine18
1 2 Lever du jour sur l'Alsace
3 4 Montagnes enneigées en Suisse
5 Arrêt technique
6 Entrée du Tunnel du ST Gothard
7 Directions
8 Lugano
9 10 11 L'hotel à Padoue
12 la place de la Gare à Padoue
13 14 c'est typiquement italien : jambon et pates
15 16 et ça aussi !!!!
Ne vous en faite pas la croisière c'est pour demain 😏😏😏
Retour de croisière MSC Musica - Iles Grecques - 19 avril 2009 English translation pending
Bonjour
Nous sommes rentrés lundi de croisière sur le MSC Musica, et comme promis voici nos impressions et petits trucs parfois utiles à savoir.
Nous sommes partis de Paris en train couchette pour Venise. Etant 4, nous avons opté pour la 1ère classe. Les compartiments sont les mêmes, mais occupés par 4 au lieu de 6 ce qui est franchement appréciable vu la taille des compartiments !! Nous avions réservé nos pass vaporetto sur internet (Venise connected), moins cher que sur place, ainsi que des cartes WC. Les cartes WC ne sont finalement pas interessantes car on peut se débrouiller avec les restos et pauses-goûters !! Nous avons séjourné au "Bernardi Sémenzato", que je conseille vivement : chambres immenses de style palais vénitien, accueil charmant et situation idéale dans Canareggio : 10 minutes à pied du Rialto par les petites rues typiques, 10 minutes à pied du point d'embarquement pour Burano et Murano. Bref super séjour à Venise. Nous avons embarqué sur le MSC Musica le dmanche vers 15 heures avec MSC EXpress ... qui porte bien son nom. 15 minutes après notre arrivée au port, nous étions dans notre cabine. Les cabines sont trés fonctionnelles. Nous avions 2 lits superposés pour les enfants, pliés le matin et redépliés le soir par le personnel. Et un lit King size (en fait 2 lits de 90 accolés). Le bateau est extrèmement propre. Les cabines nettoyées 2 fois par jour, la moquette des couloirs shampooinée tous les jours, du personnel en permanence dans les escaliers pour nettoyer les rampes, enfin bref, très propre. Au niveau des excursions, nous avions juste réservé Santorin et OLympie. Bari : a faire soi même. 15 minutes à pied de la vieille ville. Beaucoup disent qu'il n'y a rien à voir, moi j'ai trouvé la vieille ville charmante, la Vraie Italie du Sud ... Corfou : MSC propose une navette pour le centre ville (payante, environ 6 euros par personne). Nous l'avons prise mais bon la ville de Corfou sous la pluie ... Nous y avons fait nos emplettes et c'est tout. Santorin : Nous avions donc réservé l'excursion à Oia pour une raison simple . Le débarquement se fait en chaloupe et pour descendre 3000 personnes, ça prend du temps !! etant donnés que les excursioinnistes sortent les premiers, c'était le bon plan. Sauf que la mer houleuse a empéché les chaloupes de s'amarrer et que personne n'a pu descendre ... Mykonos : pareil, nous avons pris la navette pour le centre ville et nous sommes baladés dans le village trés typique Athènes : plusieurs excursions sont proposées mais nous l'avons visité par nous même. A l'aller nous avons pris un taxi jusqu'à l'Acropole (25 euros). Attention, ils insistent grossièrement pour que vous gardiez le taxi pendant la journée, afin de faire le tour de la ville (bonjour le prix !!). Il existe cependant un métro qui va du Pirée à l'Acropole. Et pour les claustrophobes comme moi, il y a un bus : Le numéro 40 qui va de la place Syntagma au Pirée. Prévoir 45 minutes pour le trajet et ... 4 euros pour 4 personnes !! Demandez tout de même au chauffeur de vous indiquer l'arrêt exact car on ne voit pas le port du bus. Nous sommes tombés sur un chauffeur hyper sympa ainsi que des jeunes filles grecques qui ont joué les interprêtres Franco-Greco-Anglophones !! Vous êtes en plein centre ville du Pirée, et en regardant par une rue transversale, vous apercevez le Musica juste à côté. Mais il faut le savoir... Attention aussi, les directions des bus sont écrites en Grec !! Olympie : nous avons réservé l'excursion "site archéologique et taverne". Olympie est à 35 minutes de bus du Pirée. Nous avons eu un guide trés calé et trés sympa. Aprés un petit quart d'heure de shopping, nous sommes revenus à Katakolon dans une taverne sur la plage, pour déguster les spécialités grecques et danser le sirtaki. Trés plaisant. Dubrovnik : Navette pour le centre ville, et visite de l'interieur des remparts (la balade en haut des remparts est payante et il y a un monde fou pour l'achat des tickets). La ville de Dubrovnik est vraiment trés jolie. Voilà pour les excursions. Concernant MSC : le personnel est au petits soins mais ne parle pas beaucoup le français ...Enfin, ça se passe trés bien ! Au niveau des repas par contre, ça coince. C'est l'usine !! Il nous est arrivé de faire 3 fois le tour du restaurant avant de trouver une table libre ... résultat on a fini par faire comme tout le monde, et se pointer à la porte du resto 15 minutes avant l'ouverture et se précipiter une fois ouvert pour avoir une table ... c'est pas joli-joli et c'est dommage, mais c'est le seul moyen ! C'est comme ça pour le petit déjeuner et le midi (un seul service). Par contre le soir, nous avions une table désignée, donc pas de problème. Nous étions d'abord un peu déçus car placés à une table de 8, mais nous avons sympathisé avec nos voisins de table, et tout s'est bien passé. Le club Enfant : mes enfants se faisaient une joie d'y aller, mais si vous ne prenez pas les excursions MSC ... il faut déposer les enfants à 9 heures et les récuperer à 11h45, pareil pour l'aprés midi ; 15h - 17h30. Alors si vous voulez visiter par vous même, c'est raté ! Il n'y a plus qu'a prendre les excursions MSC (là ils vous gardent les enfants sans problême) et débourser 60 euros par personne. Nous les avons finalement emmenés avec nous lors des visites et c'était beaucoup mieux comme ça !! D'autant qu'à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'ils avaient fait, ils répondaient : "j'ai déssiné". Voilà en gros pour mes impressions générales. Nous avons passé de bonnes vacances, mais qui finalement ne correspondent pas à notre style : nous qui aimons visiter, nous sommes restés sur notre faim. C'est idéal pour ceux qui aiment le style hôtel-club avec animations etc ... Si vous avez des questions sur votre prochaine croisière, je me ferai un plaisir de vous répondre (si je le peux). J'ai trouvé sur ce forum plein d'infos utiles. Je rends donc la pareille ! A bientôt Nathalie
Nous sommes rentrés lundi de croisière sur le MSC Musica, et comme promis voici nos impressions et petits trucs parfois utiles à savoir.
Nous sommes partis de Paris en train couchette pour Venise. Etant 4, nous avons opté pour la 1ère classe. Les compartiments sont les mêmes, mais occupés par 4 au lieu de 6 ce qui est franchement appréciable vu la taille des compartiments !! Nous avions réservé nos pass vaporetto sur internet (Venise connected), moins cher que sur place, ainsi que des cartes WC. Les cartes WC ne sont finalement pas interessantes car on peut se débrouiller avec les restos et pauses-goûters !! Nous avons séjourné au "Bernardi Sémenzato", que je conseille vivement : chambres immenses de style palais vénitien, accueil charmant et situation idéale dans Canareggio : 10 minutes à pied du Rialto par les petites rues typiques, 10 minutes à pied du point d'embarquement pour Burano et Murano. Bref super séjour à Venise. Nous avons embarqué sur le MSC Musica le dmanche vers 15 heures avec MSC EXpress ... qui porte bien son nom. 15 minutes après notre arrivée au port, nous étions dans notre cabine. Les cabines sont trés fonctionnelles. Nous avions 2 lits superposés pour les enfants, pliés le matin et redépliés le soir par le personnel. Et un lit King size (en fait 2 lits de 90 accolés). Le bateau est extrèmement propre. Les cabines nettoyées 2 fois par jour, la moquette des couloirs shampooinée tous les jours, du personnel en permanence dans les escaliers pour nettoyer les rampes, enfin bref, très propre. Au niveau des excursions, nous avions juste réservé Santorin et OLympie. Bari : a faire soi même. 15 minutes à pied de la vieille ville. Beaucoup disent qu'il n'y a rien à voir, moi j'ai trouvé la vieille ville charmante, la Vraie Italie du Sud ... Corfou : MSC propose une navette pour le centre ville (payante, environ 6 euros par personne). Nous l'avons prise mais bon la ville de Corfou sous la pluie ... Nous y avons fait nos emplettes et c'est tout. Santorin : Nous avions donc réservé l'excursion à Oia pour une raison simple . Le débarquement se fait en chaloupe et pour descendre 3000 personnes, ça prend du temps !! etant donnés que les excursioinnistes sortent les premiers, c'était le bon plan. Sauf que la mer houleuse a empéché les chaloupes de s'amarrer et que personne n'a pu descendre ... Mykonos : pareil, nous avons pris la navette pour le centre ville et nous sommes baladés dans le village trés typique Athènes : plusieurs excursions sont proposées mais nous l'avons visité par nous même. A l'aller nous avons pris un taxi jusqu'à l'Acropole (25 euros). Attention, ils insistent grossièrement pour que vous gardiez le taxi pendant la journée, afin de faire le tour de la ville (bonjour le prix !!). Il existe cependant un métro qui va du Pirée à l'Acropole. Et pour les claustrophobes comme moi, il y a un bus : Le numéro 40 qui va de la place Syntagma au Pirée. Prévoir 45 minutes pour le trajet et ... 4 euros pour 4 personnes !! Demandez tout de même au chauffeur de vous indiquer l'arrêt exact car on ne voit pas le port du bus. Nous sommes tombés sur un chauffeur hyper sympa ainsi que des jeunes filles grecques qui ont joué les interprêtres Franco-Greco-Anglophones !! Vous êtes en plein centre ville du Pirée, et en regardant par une rue transversale, vous apercevez le Musica juste à côté. Mais il faut le savoir... Attention aussi, les directions des bus sont écrites en Grec !! Olympie : nous avons réservé l'excursion "site archéologique et taverne". Olympie est à 35 minutes de bus du Pirée. Nous avons eu un guide trés calé et trés sympa. Aprés un petit quart d'heure de shopping, nous sommes revenus à Katakolon dans une taverne sur la plage, pour déguster les spécialités grecques et danser le sirtaki. Trés plaisant. Dubrovnik : Navette pour le centre ville, et visite de l'interieur des remparts (la balade en haut des remparts est payante et il y a un monde fou pour l'achat des tickets). La ville de Dubrovnik est vraiment trés jolie. Voilà pour les excursions. Concernant MSC : le personnel est au petits soins mais ne parle pas beaucoup le français ...Enfin, ça se passe trés bien ! Au niveau des repas par contre, ça coince. C'est l'usine !! Il nous est arrivé de faire 3 fois le tour du restaurant avant de trouver une table libre ... résultat on a fini par faire comme tout le monde, et se pointer à la porte du resto 15 minutes avant l'ouverture et se précipiter une fois ouvert pour avoir une table ... c'est pas joli-joli et c'est dommage, mais c'est le seul moyen ! C'est comme ça pour le petit déjeuner et le midi (un seul service). Par contre le soir, nous avions une table désignée, donc pas de problème. Nous étions d'abord un peu déçus car placés à une table de 8, mais nous avons sympathisé avec nos voisins de table, et tout s'est bien passé. Le club Enfant : mes enfants se faisaient une joie d'y aller, mais si vous ne prenez pas les excursions MSC ... il faut déposer les enfants à 9 heures et les récuperer à 11h45, pareil pour l'aprés midi ; 15h - 17h30. Alors si vous voulez visiter par vous même, c'est raté ! Il n'y a plus qu'a prendre les excursions MSC (là ils vous gardent les enfants sans problême) et débourser 60 euros par personne. Nous les avons finalement emmenés avec nous lors des visites et c'était beaucoup mieux comme ça !! D'autant qu'à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'ils avaient fait, ils répondaient : "j'ai déssiné". Voilà en gros pour mes impressions générales. Nous avons passé de bonnes vacances, mais qui finalement ne correspondent pas à notre style : nous qui aimons visiter, nous sommes restés sur notre faim. C'est idéal pour ceux qui aiment le style hôtel-club avec animations etc ... Si vous avez des questions sur votre prochaine croisière, je me ferai un plaisir de vous répondre (si je le peux). J'ai trouvé sur ce forum plein d'infos utiles. Je rends donc la pareille ! A bientôt Nathalie
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Retour de la croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !!
Après 11 jours, me voici de retour!!! petit récapitulatif de ce séjour riches en émotions et en rebondissements!!
La croisière partant de Venise, nous y avons passé quelques jours avant d'embarquer!! départ donc le 08/11 à 4h du matin pour 8 heures de route très tranquille à l'exception des bouchons à Milan. arrivée sur Venise vers midi, nous avons déposé la voiture au port dans le parking Costa. très rapide, très bien organisé, à l'entrée du parking, des capteurs scannent la voiture et identifient l'immatriculation. puis Shuttle gratuit jusqu'à Piazzale Roma, le départ de tous les Vaporetto. là, on apprend qu'il y a grève mais uniquement jusqu'à minuit et nous avons été renseignés par une italienne charmante. nous avons rejoints notre appartement à pied dans le Dorsoduro! vive les valises . nous avions donc loué à AiCArmini residence par un site internet. tout était ok, très jolie vue sur un canal et sur un cloître. cuisine équipée et salle de bains parfaite. rien à dire sauf qu'avant d'arriver j'avais reçu un mail pour me demander de payer en liquide, ce que j'ai refusé et j'ai donc payé par CB et j'ai vu aujourd'hui qu'il n'y avait eu aucun problème. ces quelques jours nous ont permis de visiter San Marco, la Basilique (attention à laisser les sacs à dos au comptoir prévu gratuit), le palais des Doges (splendide), le musée Corer, la biblioteca et le Campanile (quelle vue!). étant venu à pied du Dorsoduro, nous avons pu voir foule d'église et de petites rues avant de plonger dans le quartier un chouia trop touristique du Rialto. pour voir l'ensemble des palais, nous avons pris le Vaporetto 1 en aller et en retour jour et nuit comme cela on avait un aperçu très différent. Nous sommes allés à Burano (via le lido et Torcello), ces maisons de pêcheurs sont vraiment très belles et pour la photographe bien amateur que je suis, quel bonheur cette luminosité et surtout peu de monde! nous sommes revenus par Murano qui ne m'a pas vraiment plu car en dehors de la petite église romane, le musée du verre, on sent que les boutiques attendent le chalan. néanmoins, cela vaut le coup de s'arrêter devant les vitrines des grands maîtres verriers ne serait-ce que par Curiosité! Côté pratique, il n' y a aucun contrôle hors saison des vaporettos inter-lagune, on peut monter comme on veut! par contre sur venise même, nos billets étaient contrôlés systématiquement.
La croisière!!
Embarquement: arrivée vers 10h30-11h au terminal 107-108, nos bagages pris en charge et nous aovns patienter jusqu'à 13h pour embarquer. nous sommes rentrés tout de de suite car Carte Coral. cabine 7379, extérieure avec balcon. nickel, bien placé !! cette 1/2 journée d'aance a été parfaite, baignade au pont 9 (piscune arrière rien pour les adultes!!!!), enregistrement de la CB et visite des recoins du bateau!!
le Bateau/les gens : Le Costa Serena, sistership du Concordia est donc construit sur le même modèle : 112 000 T, 290m de long et 36 de large. étant sur le Concordia l'an dernier, nous connaissions déjà l'organisation. la déco est cependant très différente car le bateau est axé sur la mythologie. je l'ai trouvé très kitsch par endroits, très classe dans d'autres, c'est très paradoxal mais c'est vrai que je préfère le premier navire de Costa que j'avais pris, l'Atlantica. mais ne boudons pas notre plaisir, on était très bien!! au passage, nous avons fait la visite des oeuvres d'art du bateau et c'étaut très instructif de voir le fil conducteur de certaines salles (le Grand Bar Apollo retraçe entièrement la vie d'apollon par ces statues, lampes et oeuvres d'art). sur 3780 passagers prévus, nous étions 3100 dont 1100 allemands et 220 francophones donc 120 français !!! cela s'est très bien passé, les francophones étaient charmants et les autres aussi, même si parfois nos amis italiens et allemands sont un peu préssés . à table, le soir, nous nous sommes retrouvés avec des gens fort sympathiques et carte coral comme nous, on nous avait placé selon ce critère plus que par l'âge.
Le Restaurant :
Nous étions au Vesta le soir, 2ème étage 2ème service à 20h45 car tous les allemands étaient au 1er à 18h15 !! service impeccable, un enchantement!!! côté nourriture, toujours très bon mais nous avons noté quelques "restrictions" et changements dans les menus de gala mais de quoi nous traumatiser. le midi, nous mangions au Cerès, à l'arrière c'est impressionant comme on sent les vibrations!! terrible!!! nous avons testé les buffets pour les petits déj, impeccable, les goûters (il y a enfin des petits gâteaux mous!!), et une fois les salades/pizza, délicieuses. je recommande particulièrement les salades de fruits avec melon, ananas!
3 soirées de gala : 2 normales + le cocktail costa club et une photo qui nous est donnée et qui était assez jolie.
Les excursions :
Bari : par nous-mêmes, nous sommes partis plan à la main. A noter qu’à la sortie du port il y a un petit train qui fait le tour de la ville pour quelques euros donc intéressants pour ceux qui ont des souçis de marche. Sinon cela se fait très bien et si on creuse un peu, que de jolies choses : 2 églises dont une orthodoxe avec une crypte splendide ! un château fort qui se visite pour 2 euros et des ruelles qui se visitent aisément !
Katakolon : nous avions déjà fait Olympie dont ballade dans la rue principale pour des emplettes souvenirs et visite de la petite église orthodoxe ! un grand bol d’air frais et un très beau soleil !!
Izmir : Ephèse et la maison de la vierge marie, un très beau souvenir tant sur la maison de la vierge qu’à Ephèse qui est un site inoubliable, la biliothèque de Celsius et la grand amphithéatre ! guide parfait et trajet super agréable !
Istanbul : nous avions pris « Super Istanbul » et bien que très riche culturellement, elle ne vaut pas le prix demandé, 155 euros. Le matin mosquée de suleiman (ou mosquée bleue), très émouvante, le Palais de Topkapi (à noter la salle des Trésors avec le fameux diamant poire de 86 carats), le grand Bazar (parfait, le matin il y a peu de monde et on peut acheter sans se presser et sans pression), l’église-musée Ste sophie, très belle mais très abîmée intérieurement, la citerne de justinien en sous terrain, à voir !! Le repas, dans un palais de sadiyin, correct mais j’ai été géné par le spectacle de la danseuse du ventre (au demeurant très belle) mais les hommes de la salle se sont comportés comme des loups affamés. Donc nous sommes allés nous ballader sur les bords du palais avec vue sur le Bosphore, magique !
Dubrovnik : pas fait car les autorités turques ont retardé notre départ de plusieurs heures pour une raison officielle : « conditions météorologiques ». sincèrement, nous n’y avons pas cru. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé mais la température extérieure était de 21°C et un magnifique anticyclone de 1011 Hpa était au dessus de nos têtes.. bref, heureux d’être partir de turquie même si nous avons beaucoup aimé.
Les activités du bateau :
Nombreuses et diverses : piscines (pont 9 arrière réservée aux adultes top !!), quiz (nous avons gagné des babioles), chocolaterie, bars (cocktails sans alcools extrêmement bons !), spectacles de qualité (mieux que l’an dernier sur le Concordia), bibliothèque bien fournie, magasins avec des articles à tous les prix et pour toutes les bourses.
Notes persos : j’ai eu la joie de rencontrer un membre de « Voyage forum » à bord (je préfère ne pas le citer s’il préfère garder l’anonymat) qui était avec son épouse. C’était bien agréable de se rencontrer !! Mille mercis !
Le Bilan : très beau voyage entre Venise et la croisière, service à bord impeccable. Nous sommes globalement ravis par Costa mais je pense que la prochaine croisière sera dans une autre compagnie, RCCL par exemple ou un voyage (Egypte-jordanie ou l’Autriche). Nous avons aimé partir hors saison, peu d’enfants et plus de tranquilité. Mais on a senti quelques modifications chez Costa qui, nous l’éspérons, ne perdureront pas. Donc wait and see mais en attendant que de belles images dans la tête !!
Petits mots pour les croisiéristes : à venise nous avons vu le « Brillance of the Seas » de RCCL, le « STAR Princess » de Princess et le « Millénium » de Celebrity !!!!
à très vite, je vais faire un album photos comme d'habitude!!
Après 11 jours, me voici de retour!!! petit récapitulatif de ce séjour riches en émotions et en rebondissements!!
La croisière partant de Venise, nous y avons passé quelques jours avant d'embarquer!! départ donc le 08/11 à 4h du matin pour 8 heures de route très tranquille à l'exception des bouchons à Milan. arrivée sur Venise vers midi, nous avons déposé la voiture au port dans le parking Costa. très rapide, très bien organisé, à l'entrée du parking, des capteurs scannent la voiture et identifient l'immatriculation. puis Shuttle gratuit jusqu'à Piazzale Roma, le départ de tous les Vaporetto. là, on apprend qu'il y a grève mais uniquement jusqu'à minuit et nous avons été renseignés par une italienne charmante. nous avons rejoints notre appartement à pied dans le Dorsoduro! vive les valises . nous avions donc loué à AiCArmini residence par un site internet. tout était ok, très jolie vue sur un canal et sur un cloître. cuisine équipée et salle de bains parfaite. rien à dire sauf qu'avant d'arriver j'avais reçu un mail pour me demander de payer en liquide, ce que j'ai refusé et j'ai donc payé par CB et j'ai vu aujourd'hui qu'il n'y avait eu aucun problème. ces quelques jours nous ont permis de visiter San Marco, la Basilique (attention à laisser les sacs à dos au comptoir prévu gratuit), le palais des Doges (splendide), le musée Corer, la biblioteca et le Campanile (quelle vue!). étant venu à pied du Dorsoduro, nous avons pu voir foule d'église et de petites rues avant de plonger dans le quartier un chouia trop touristique du Rialto. pour voir l'ensemble des palais, nous avons pris le Vaporetto 1 en aller et en retour jour et nuit comme cela on avait un aperçu très différent. Nous sommes allés à Burano (via le lido et Torcello), ces maisons de pêcheurs sont vraiment très belles et pour la photographe bien amateur que je suis, quel bonheur cette luminosité et surtout peu de monde! nous sommes revenus par Murano qui ne m'a pas vraiment plu car en dehors de la petite église romane, le musée du verre, on sent que les boutiques attendent le chalan. néanmoins, cela vaut le coup de s'arrêter devant les vitrines des grands maîtres verriers ne serait-ce que par Curiosité! Côté pratique, il n' y a aucun contrôle hors saison des vaporettos inter-lagune, on peut monter comme on veut! par contre sur venise même, nos billets étaient contrôlés systématiquement.
La croisière!!
Embarquement: arrivée vers 10h30-11h au terminal 107-108, nos bagages pris en charge et nous aovns patienter jusqu'à 13h pour embarquer. nous sommes rentrés tout de de suite car Carte Coral. cabine 7379, extérieure avec balcon. nickel, bien placé !! cette 1/2 journée d'aance a été parfaite, baignade au pont 9 (piscune arrière rien pour les adultes!!!!), enregistrement de la CB et visite des recoins du bateau!!
le Bateau/les gens : Le Costa Serena, sistership du Concordia est donc construit sur le même modèle : 112 000 T, 290m de long et 36 de large. étant sur le Concordia l'an dernier, nous connaissions déjà l'organisation. la déco est cependant très différente car le bateau est axé sur la mythologie. je l'ai trouvé très kitsch par endroits, très classe dans d'autres, c'est très paradoxal mais c'est vrai que je préfère le premier navire de Costa que j'avais pris, l'Atlantica. mais ne boudons pas notre plaisir, on était très bien!! au passage, nous avons fait la visite des oeuvres d'art du bateau et c'étaut très instructif de voir le fil conducteur de certaines salles (le Grand Bar Apollo retraçe entièrement la vie d'apollon par ces statues, lampes et oeuvres d'art). sur 3780 passagers prévus, nous étions 3100 dont 1100 allemands et 220 francophones donc 120 français !!! cela s'est très bien passé, les francophones étaient charmants et les autres aussi, même si parfois nos amis italiens et allemands sont un peu préssés . à table, le soir, nous nous sommes retrouvés avec des gens fort sympathiques et carte coral comme nous, on nous avait placé selon ce critère plus que par l'âge.
Le Restaurant :
Nous étions au Vesta le soir, 2ème étage 2ème service à 20h45 car tous les allemands étaient au 1er à 18h15 !! service impeccable, un enchantement!!! côté nourriture, toujours très bon mais nous avons noté quelques "restrictions" et changements dans les menus de gala mais de quoi nous traumatiser. le midi, nous mangions au Cerès, à l'arrière c'est impressionant comme on sent les vibrations!! terrible!!! nous avons testé les buffets pour les petits déj, impeccable, les goûters (il y a enfin des petits gâteaux mous!!), et une fois les salades/pizza, délicieuses. je recommande particulièrement les salades de fruits avec melon, ananas!
3 soirées de gala : 2 normales + le cocktail costa club et une photo qui nous est donnée et qui était assez jolie.
Les excursions :
Bari : par nous-mêmes, nous sommes partis plan à la main. A noter qu’à la sortie du port il y a un petit train qui fait le tour de la ville pour quelques euros donc intéressants pour ceux qui ont des souçis de marche. Sinon cela se fait très bien et si on creuse un peu, que de jolies choses : 2 églises dont une orthodoxe avec une crypte splendide ! un château fort qui se visite pour 2 euros et des ruelles qui se visitent aisément !
Katakolon : nous avions déjà fait Olympie dont ballade dans la rue principale pour des emplettes souvenirs et visite de la petite église orthodoxe ! un grand bol d’air frais et un très beau soleil !!
Izmir : Ephèse et la maison de la vierge marie, un très beau souvenir tant sur la maison de la vierge qu’à Ephèse qui est un site inoubliable, la biliothèque de Celsius et la grand amphithéatre ! guide parfait et trajet super agréable !
Istanbul : nous avions pris « Super Istanbul » et bien que très riche culturellement, elle ne vaut pas le prix demandé, 155 euros. Le matin mosquée de suleiman (ou mosquée bleue), très émouvante, le Palais de Topkapi (à noter la salle des Trésors avec le fameux diamant poire de 86 carats), le grand Bazar (parfait, le matin il y a peu de monde et on peut acheter sans se presser et sans pression), l’église-musée Ste sophie, très belle mais très abîmée intérieurement, la citerne de justinien en sous terrain, à voir !! Le repas, dans un palais de sadiyin, correct mais j’ai été géné par le spectacle de la danseuse du ventre (au demeurant très belle) mais les hommes de la salle se sont comportés comme des loups affamés. Donc nous sommes allés nous ballader sur les bords du palais avec vue sur le Bosphore, magique !
Dubrovnik : pas fait car les autorités turques ont retardé notre départ de plusieurs heures pour une raison officielle : « conditions météorologiques ». sincèrement, nous n’y avons pas cru. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé mais la température extérieure était de 21°C et un magnifique anticyclone de 1011 Hpa était au dessus de nos têtes.. bref, heureux d’être partir de turquie même si nous avons beaucoup aimé.
Les activités du bateau :
Nombreuses et diverses : piscines (pont 9 arrière réservée aux adultes top !!), quiz (nous avons gagné des babioles), chocolaterie, bars (cocktails sans alcools extrêmement bons !), spectacles de qualité (mieux que l’an dernier sur le Concordia), bibliothèque bien fournie, magasins avec des articles à tous les prix et pour toutes les bourses.
Notes persos : j’ai eu la joie de rencontrer un membre de « Voyage forum » à bord (je préfère ne pas le citer s’il préfère garder l’anonymat) qui était avec son épouse. C’était bien agréable de se rencontrer !! Mille mercis !
Le Bilan : très beau voyage entre Venise et la croisière, service à bord impeccable. Nous sommes globalement ravis par Costa mais je pense que la prochaine croisière sera dans une autre compagnie, RCCL par exemple ou un voyage (Egypte-jordanie ou l’Autriche). Nous avons aimé partir hors saison, peu d’enfants et plus de tranquilité. Mais on a senti quelques modifications chez Costa qui, nous l’éspérons, ne perdureront pas. Donc wait and see mais en attendant que de belles images dans la tête !!
Petits mots pour les croisiéristes : à venise nous avons vu le « Brillance of the Seas » de RCCL, le « STAR Princess » de Princess et le « Millénium » de Celebrity !!!!
à très vite, je vais faire un album photos comme d'habitude!!
Retour du Nicaragua English translation pending
Voilà 3 jours que nous sommes de retour et un petit carnet pour tous les voyageurs ...
Mercredi 19 avril 2006 : de Nice à San josé de Costa rica
A 6h on se retrouve à l aéroport de Nice ... Stef, Thierry et Chris, l équipe est au complet bisous à nos familles que l on abandonne pour 3 semaines non sans un pincement de coeur, mais l aventure est au rendez-vous et nous voilà partis . Premier vol vers Madrid, arrivée au nouveau terminal 4 très bien conçu changement de zone, le ballet des tapis roulants et escalators et vers midi embarquement à bord de l airbus A340 et décollage pour san josé de costa rica . 11 h de vol environ et c est la descente vers la terre d'amérique latine, de gros cumulus masquent le paysage, la descente est rapide et on passe à travers les nuages ...Enfin le paysage apparait, il fait tres sombre, le temps est à la pluie, tout est trempé et très vert .La saison des pluies serait-elle déjà là ? Débarquement, formalités d'entrée au Costa Rica sans le moindre problème, aéroport très moderne, boutiques, et afluence touristique importante c est notre première vision à peine arrivés . on change quelques dollars en colones et direction la sortie ...Coup d 'oeuil à droite à gauche et Stef repère un paneau avec notre nom L 'agence Poas est au rendez-vous et nous emmène vers notre véhicule loué pour 3 jours . a trois nous avons opté 2 fois pour la location de voiture, les frais étant partagés cela ne revient pas trop cher et nous permet de faire plus de choses ...Un peu de mal à rouver la Coconut guesthouse et finalement à une station d' essence une gentille famille de Ticos nous propose de nous guider Nous les suivons confiants ( famille avec 2 ados ) et nous voici devant notre refuge pour ce soir ...Ils refusent poliment notre invitation à boire un verre et nous voilà installés chez Heike et Reinel couple d autrichiens installés ici .Ils nous donnent quelques conseils, des infos et on se lance à la recherche d'un "soda" pour le repas du soir . De suite nous sommes surpris : toutes les "casa" sont barricadées de grilles de fer forgé, les voiture garrées à l'intérieur meme des maisons, certaines boutiques on meme un petit portique métalique permettant de servir les clients ...Tout cela incite plutot à la méfiance, mais Heike nous a garanti qu' Alajuella est une petite ville très calme On trouve facilement un "soda" et notre première comida sera simple et plutot pretexe à une petite sortie nocturne car avec tout ce qu on se goinffre dans les avions c était meme pas nécéssaire ...retour au Coconut, premier journal de bord en quelques lignes et au lit ;cela fait exactement 26 h que nous sommes levés !
Coconut GH Alajuela : chambre triple 45 $ avec copieux petit déj entrée au Costa Rica : pas de visa rien à payer change à l aéroport : 1$=460 colones
Jueves 20 de abril : De Alajuela à la Fortuna Temps superbe ce matin et réveil plutot matinal 4h30 et il fait déjà bien jour à 5 heures Thierry et moi partons pour un footing sur la route de la vallée centrale Il fait très bon et les ticos sont déjà réveillés Le paysage est très vert et tropical . Après une bonne douche au retour nous voici tous les 3 devant un exellent petit déj servi par Heike C' est plutot un ptit déj germanique avec pain maison, beurre, confiture, charcuterie, fromage jus de fruit et café Ce sera aussi le seul bon pain que nous aurrons pendant ces 3 semaines Heike nous donne quelques conseils pour la conduite : ne jamais laisser notre véhicule sans surveillance avec les affaires à bord, dans la vallée centrale ...On prend la route du volcan Poas vers 8 heures .Rapidement la route s'élève au milieu des plantations de café, dans une végétation digne de la " Suisse des tropiques " après 50 kms environ nous voici devant la barrière d'entrée au parc national du volcan Poas . Nous payons l 'entrée, et garons le véhicule sur le parking gardé par un vigile . Une ballade de 1 kilomètre nous amène face au cratère du volcan Poas : 1, 3 km de diamètre ! avec un lac blanc laiteux d acide sulfurique au centre et d 'importants jets de souffre s 'échappant des flancs du cratère ; le spectacle est sympa et le temps magnifique, ciel bleu azur et temps frais du à l altitude ...Nous suivons ensuite un sentier qui nous mene dans la foret nuageuse jusqu'à un joli lac de cratère vert dominé par un mirador .Les parcs du Costa Rica sont bien amménagés sur le modèle des grands parcs nords-américains Les prix d'entrée sont eux aussi à la hauteur ...La ballade dans la foret est très sympa, plein de plantes de fleurs et d'oiseaux des tropiques .Nous reprenons ensuite la route pour san Miguel ; arret à la cascade de La Paz au bord de la route Tout est très vert et tres luxuriant, pleins de fleurs ...nous ne visiterons pas le parc de la Paz droit d entrée de 25$/personne ! et la cascade peut vraiment s 'admirer du bord de la route . Juste avant san miguel nous bifurquons sur une piste à la recherche de la laguna "Hule" tuyau que j avais obtenu par Otra Terra un membre de VF, parti un an au Costa rica avec sa famille . Le site est très beau et un petit hotel fermé en ce moment domine la lagune . La piste a étté difficille à faire avec notre véhicule de tourisme un 4x4 est préférable ! de retour sur la route principale continuons notre route vers La Fortuna et le volcan Arenal. Le paysage est bordé de haies d'hibiscus et de bougainviliers en fleurs De nombreuses cultures d'ananas, papayes, canne à sucre indienne défilent de chaque coté ...Dans la petite ville très touristique de La Fortuna nous nous installons à l hotel Las Colinas bien placé en centre-ville et réservons par notre hotel l'entrée aux Souces chaudes Baldi pour la soirée . Nous passons à l'agence Poas où nous devrons rendre la voiture demain et négocions avec eux l'autorisation de nous rendre jusqu'à Los Chiles avec le véhicule . Le gérant est OK car un jeune de l agence est libre demain et viendra avec nous ...Il redescendra lui le véhicule à La Fortuna moyenant une petite rétribution .cela nous arrange bien car les bus ne vont pas directement à Los Chiles de la Fortuna sauf des navettes privées partant trop tot et étant bien sur trop chères ! Soirée relaxation dans les sources chaudes Baldi :10 bassins de températures différentes certains étant carrément brulants plus de 60 degrés et un très beau cadre des bars dans l 'eau et des cascades d eau chaudes ... En sortant nous allons vers le lac arenal pour voir le volcan depuis mirador .Nous n'avons aucune peine à trouver la piste qui y mene ; de nombreux touristes sont arrétés en bord de piste et observent le volcan ...Celui-ci est totalement dégagé ce soir, pas un nuage et un superbe ciel tout étoilé .Néanmoins spectacle tout à fait moyen : quelques avalanches de roches rouges vues de loin, rien de formidable à coté des éruptions du Stromboli par exemple . mais l 'activité dépend du moment et n'est pas toujours à son maximum ! Les sources chaudes nous ont carrement claqués et je me suis presque endormi sur les kilomètres du retour à La Fortuna .Autant dire qu'on n'a pas trainé pour s'endormir ...
Entrée parc du Poas : 7$/personne et 2$ pour la voiture Chambre triple hotel Las Colinas 45 $ avec le spetits déj au resto en face inclus Entrée aux sources Baldi : 15$/personne en logeant à l'hotel sinon 25 $ !!!
Viernes 21 de abril : de La Fortuna à San Carlos ( nicaragua)
réveil très matinal vers 5 h ...Il fait jour tres tot et donc on a pris l'habitude de se lever tot Petit déj au resto argentin face à notre hotel . Nous avons donné rendez-vous à Eikel de l'agence vers 10 h pour le départ pour los chiles, aussi profitons nous de ces quelques heures pour donner des nouvelles par internet . nous réglons l'agence Poas ( 65000 col ) et prenons la route Ce matin impossible devoir le volcan Arenal qui est dans les nuages ...La route est tres bonne et plonge vers les basses terrres du nord . Le circuit est valloné et bordé de nombreuses plantations de fruits tropicaux . en 2 heures sommes à Los Chiles petite bourgade au bord du rio Frio . D 'ici on peut rejoindre le parc de Cano negro Nous passons au bureau de la "migracion" payons la taxe portuaire de 1$ et laissons la voiture à eikel qui la ramenera à La Fortuna .Le bateau part vers 13h30 et nous patientons sur les quais en mangeant des petits beignets trempés de miel pour quelques colones ...Le ciel s'est assombri et une brève mais forte averse tropicale s'abat sur le passagers abrités dans les sodas voisines ...Le bateau arrive de San carlos, et nous embarquons sous une nouvelle averse ! La descente du rio frio nous met de suite dans l'ambiance : une végétation exubérante déborde sur la rivière, il y plein d oiseaux qui s'envolent de tous les cotés ...On a meme la tete d'un iguane émmerger à quelques centimetres du bateau et quelques caimans plonger à notre passage . Au bout d'une heure le bateau acoste en rive droite, à un petit ponton et nous voyons un panneau " bienvenidos al Nicaragua " deux soldats jettent un petit coup d'oeil dans le bateau et nous repartons ...Le rio est de plus en plus large, des baraques sur pilotis bordent les rives et soudain on débouche sur le grand lac Cocibolca qui est cet après-midi comme une mer d'huile ...En face quelques baraquements de toles, c'est san Carlos notre village d'entrée au Nicaragua !!! Les formalités d'immigration ont lieu sur le ponton du débarcadère, tout le monde remplit sa fiche assis sur le sac à dos, puis nous passons un par un dans la petite guérite des douaniers qui sont du reste très sympa, sourires et surprise quand ils voient nos passeports européens . Nous payons la taxe d'entrée de 7$ /personne et tombons dès la sortie sur des changeurs munis de grosses liasses de cordobas, la monnaie du pays ...nous leur demandons le taux de change du dollar . Il le proposent à 17 cordobas, mais nous préférons vu l'heure voir si une banque est ouverte, ne connaissant pas le taux exact ...En remontant une des rues on tombe sur la banque BNC avec son habituel garde armé, comme partourt dans tout le pays . Nous changeons 300$ pour 5196 cordoba soit 17, 32 pour 1$ Tiens bizarre les changeurs au noir donnent moins : on se pose la question comment gagnent-ils leur vie ? Direction le petit office du turismo mentionné sur mes notes où deux femmes très gentilles tentent de répondre à toutes nos questions mais notre espagnol étant très rudimentaire la discussion n'est pas très facile . Coup de chance roger ( prononcer rorer ) jeune étudiant nica passant par là et parlant un super français, vient à notre aide . Nous arrivons donc à peine arrivés à san Carlos à négocier 3 jours en panga avec Senora Ortiz pour aller à la réserve de Los Guatuzos puis aux iles solentiname et enfin le batelier nous laissera sur les rives du Cocibolca aux environs du petit village de Cardenas proche de la route panaméricaine ainsi nous pourrons continuer notre périple vers San juan del sur et ometepe ...Nous payons un accompte et donnons rendez-vous a notre capitaine pour le lundi 21 à 10 heures . Remerciemments à l'équipe sympatique de l'office du tourime qui nous a aidé à programmer tout cela ! Il commence à faire nuit lorsque nous partons à la recherche de notre gite pour cette nuit .Le premier guest que nous visitons est peu engageant aussi continuons nous vers le parque central perché en haut du village à la recherche des cabinas Leiko mentionées dans le futé . Beaucoup d'annimation sur le parque central, que nous traversons avec nos sacs à dos, creant l'attraction de la soirée, surtout celle d'un groupoe de jeunes en survet qui font leur gym avec leur prof ...Le leiko dans une rue en descente vers le lac est adopté pour 20$ la triple avec ventilo et douche Nous y passons tous après la suée de cet après-midi puis partons de nuit dans le village à la recherche du repas du soir ...Repas au "granada " poisson du rio bien sur et retour ver l'hotel au milieu d'une nuée de moucherons et de moustiques ...Etablissement de nos moustiquaires re-douche, journal de bord et au lit vers 22h mais demain on se lève vers 5h30 pour chopper le premier bateau vers el Castillo et le rio san juan ...Nuit chaude et humide malgré les 2 ventilos qui tournent à fond!
taxe entrée au Nica : 7 $ Change à la banque BNC de San Carlos : 1 $= 17.32 cordobas repas de poissons pour 3 avec cervezas : 150 cs Panga privée pour 3 jours négociée à 120$/personne bateau de Los Chiles ( costa rica) à San Carlos ( nica) : 4$
Sabado 22 de abril : de San Carlos à El Castillo sur le rio san juan
Bonne nuit finalement malgré la chaleur, A 6h30 sommes déjà sacs au dos en route pour le port distant d'un petit kilometre On achete nos billets et la première lancha partant à 8 h on file déjeuner dans un petit troquet local : bananes, café et quelques biscuits ...A 8h30 la lancha quitte le port pour 3 heures de navigation tres agréable sur le fleuve san Juan qui coule vers la mer des caraibes .Ce fleuve constitue à peu de chose près la frontière entre Costa Rica et Nicaragua ; il sort du lac Cocibolca et coule vers l' atlantique sur près de 250kms En bateau il faut une longue journée pour faire ce trajet et il n'y a qu'un service par semaine . De plus apres el castillo il y a 5 à 6 rapides qui rendent la navigation plus difficille .Que d'oiseaux avons nous pu voir durant ces 3 heures ! Le bateau fait de nombreuses haltes sur les berges pour déposer et prendre des passagers Vers 10h30 arret à Sabalos et après encore une petite heure voici el Castillo petit village plein de charme sur la rive droite du rio . Le village s'étire le long du rio, maisons de bois colorées et toits de toles une seule rue où courrent tous les momes du village et au dessus perché le castello . On s'installe pour 2 nuits à El Albergue un hotel municipal pour 15$/personne petit déj compris .Notre jolie petite chambre tout en bois donne sur un grand balcon commun avec des hamacs et des roking chairs pour se balancer en regardant le fleuve Nous partons à la petite info du village où Melba nous renseigne en espagnol pour notre tour demain au rio bartola vers la reserve indio maiz et surprise un peu plus loin 4 conexions internet dans une petite bicoque à l'ouest du village . J'y trouve des nouvelles de France par eric et envoie quelques messages ...La ruelle du village qui longe le rio nous amène à la soda Vanessa, charmand petit resto sur pilotis au dessus du rio san juan Exellent repas de poisoons grillés avec jugos de frutos ( pina y melon) accompagné de arroz, frjoles ensalata, gateaux maisons, cafes tout ça pour quelques 320 cs soit 6$/pers ! On continue la visite du village jusqu'au terrain de foot ; juste à coté une maison propose des chevaux à louer . retour par le chemin en hauteur qui nous amène au castello .Visite guidée, belle vue des rapides, et histoire du fort de l'imaculada conception construit pour empecher les pirates de remonter le fleuve...Fin d'après-midi sur les hamacs à regarder lavie s'écouler doucement jusqu'au crépuscule : un vrai délice ...Thierry et moi descendons manger au commedor du village et achat d'un gros anaas pour 10 cs que nous dégustons sur le balcon . Douche, lavage de linge, lecture, tri des photos au numérique, bercé par une agréable brise nocturne et s'endormir en regardant le rio san juan quel régal ...
Bateau San carlos - el Castillo :68 cs Repas de midi : 320 cs repas du soir :80cs à 2 1 ananas énorme :10 cs auberge : 15 $/pers avec petit déj inclus entrée au fort : 2$/pers
Mercredi 19 avril 2006 : de Nice à San josé de Costa rica
A 6h on se retrouve à l aéroport de Nice ... Stef, Thierry et Chris, l équipe est au complet bisous à nos familles que l on abandonne pour 3 semaines non sans un pincement de coeur, mais l aventure est au rendez-vous et nous voilà partis . Premier vol vers Madrid, arrivée au nouveau terminal 4 très bien conçu changement de zone, le ballet des tapis roulants et escalators et vers midi embarquement à bord de l airbus A340 et décollage pour san josé de costa rica . 11 h de vol environ et c est la descente vers la terre d'amérique latine, de gros cumulus masquent le paysage, la descente est rapide et on passe à travers les nuages ...Enfin le paysage apparait, il fait tres sombre, le temps est à la pluie, tout est trempé et très vert .La saison des pluies serait-elle déjà là ? Débarquement, formalités d'entrée au Costa Rica sans le moindre problème, aéroport très moderne, boutiques, et afluence touristique importante c est notre première vision à peine arrivés . on change quelques dollars en colones et direction la sortie ...Coup d 'oeuil à droite à gauche et Stef repère un paneau avec notre nom L 'agence Poas est au rendez-vous et nous emmène vers notre véhicule loué pour 3 jours . a trois nous avons opté 2 fois pour la location de voiture, les frais étant partagés cela ne revient pas trop cher et nous permet de faire plus de choses ...Un peu de mal à rouver la Coconut guesthouse et finalement à une station d' essence une gentille famille de Ticos nous propose de nous guider Nous les suivons confiants ( famille avec 2 ados ) et nous voici devant notre refuge pour ce soir ...Ils refusent poliment notre invitation à boire un verre et nous voilà installés chez Heike et Reinel couple d autrichiens installés ici .Ils nous donnent quelques conseils, des infos et on se lance à la recherche d'un "soda" pour le repas du soir . De suite nous sommes surpris : toutes les "casa" sont barricadées de grilles de fer forgé, les voiture garrées à l'intérieur meme des maisons, certaines boutiques on meme un petit portique métalique permettant de servir les clients ...Tout cela incite plutot à la méfiance, mais Heike nous a garanti qu' Alajuella est une petite ville très calme On trouve facilement un "soda" et notre première comida sera simple et plutot pretexe à une petite sortie nocturne car avec tout ce qu on se goinffre dans les avions c était meme pas nécéssaire ...retour au Coconut, premier journal de bord en quelques lignes et au lit ;cela fait exactement 26 h que nous sommes levés !
Coconut GH Alajuela : chambre triple 45 $ avec copieux petit déj entrée au Costa Rica : pas de visa rien à payer change à l aéroport : 1$=460 colones
Jueves 20 de abril : De Alajuela à la Fortuna Temps superbe ce matin et réveil plutot matinal 4h30 et il fait déjà bien jour à 5 heures Thierry et moi partons pour un footing sur la route de la vallée centrale Il fait très bon et les ticos sont déjà réveillés Le paysage est très vert et tropical . Après une bonne douche au retour nous voici tous les 3 devant un exellent petit déj servi par Heike C' est plutot un ptit déj germanique avec pain maison, beurre, confiture, charcuterie, fromage jus de fruit et café Ce sera aussi le seul bon pain que nous aurrons pendant ces 3 semaines Heike nous donne quelques conseils pour la conduite : ne jamais laisser notre véhicule sans surveillance avec les affaires à bord, dans la vallée centrale ...On prend la route du volcan Poas vers 8 heures .Rapidement la route s'élève au milieu des plantations de café, dans une végétation digne de la " Suisse des tropiques " après 50 kms environ nous voici devant la barrière d'entrée au parc national du volcan Poas . Nous payons l 'entrée, et garons le véhicule sur le parking gardé par un vigile . Une ballade de 1 kilomètre nous amène face au cratère du volcan Poas : 1, 3 km de diamètre ! avec un lac blanc laiteux d acide sulfurique au centre et d 'importants jets de souffre s 'échappant des flancs du cratère ; le spectacle est sympa et le temps magnifique, ciel bleu azur et temps frais du à l altitude ...Nous suivons ensuite un sentier qui nous mene dans la foret nuageuse jusqu'à un joli lac de cratère vert dominé par un mirador .Les parcs du Costa Rica sont bien amménagés sur le modèle des grands parcs nords-américains Les prix d'entrée sont eux aussi à la hauteur ...La ballade dans la foret est très sympa, plein de plantes de fleurs et d'oiseaux des tropiques .Nous reprenons ensuite la route pour san Miguel ; arret à la cascade de La Paz au bord de la route Tout est très vert et tres luxuriant, pleins de fleurs ...nous ne visiterons pas le parc de la Paz droit d entrée de 25$/personne ! et la cascade peut vraiment s 'admirer du bord de la route . Juste avant san miguel nous bifurquons sur une piste à la recherche de la laguna "Hule" tuyau que j avais obtenu par Otra Terra un membre de VF, parti un an au Costa rica avec sa famille . Le site est très beau et un petit hotel fermé en ce moment domine la lagune . La piste a étté difficille à faire avec notre véhicule de tourisme un 4x4 est préférable ! de retour sur la route principale continuons notre route vers La Fortuna et le volcan Arenal. Le paysage est bordé de haies d'hibiscus et de bougainviliers en fleurs De nombreuses cultures d'ananas, papayes, canne à sucre indienne défilent de chaque coté ...Dans la petite ville très touristique de La Fortuna nous nous installons à l hotel Las Colinas bien placé en centre-ville et réservons par notre hotel l'entrée aux Souces chaudes Baldi pour la soirée . Nous passons à l'agence Poas où nous devrons rendre la voiture demain et négocions avec eux l'autorisation de nous rendre jusqu'à Los Chiles avec le véhicule . Le gérant est OK car un jeune de l agence est libre demain et viendra avec nous ...Il redescendra lui le véhicule à La Fortuna moyenant une petite rétribution .cela nous arrange bien car les bus ne vont pas directement à Los Chiles de la Fortuna sauf des navettes privées partant trop tot et étant bien sur trop chères ! Soirée relaxation dans les sources chaudes Baldi :10 bassins de températures différentes certains étant carrément brulants plus de 60 degrés et un très beau cadre des bars dans l 'eau et des cascades d eau chaudes ... En sortant nous allons vers le lac arenal pour voir le volcan depuis mirador .Nous n'avons aucune peine à trouver la piste qui y mene ; de nombreux touristes sont arrétés en bord de piste et observent le volcan ...Celui-ci est totalement dégagé ce soir, pas un nuage et un superbe ciel tout étoilé .Néanmoins spectacle tout à fait moyen : quelques avalanches de roches rouges vues de loin, rien de formidable à coté des éruptions du Stromboli par exemple . mais l 'activité dépend du moment et n'est pas toujours à son maximum ! Les sources chaudes nous ont carrement claqués et je me suis presque endormi sur les kilomètres du retour à La Fortuna .Autant dire qu'on n'a pas trainé pour s'endormir ...
Entrée parc du Poas : 7$/personne et 2$ pour la voiture Chambre triple hotel Las Colinas 45 $ avec le spetits déj au resto en face inclus Entrée aux sources Baldi : 15$/personne en logeant à l'hotel sinon 25 $ !!!
Viernes 21 de abril : de La Fortuna à San Carlos ( nicaragua)
réveil très matinal vers 5 h ...Il fait jour tres tot et donc on a pris l'habitude de se lever tot Petit déj au resto argentin face à notre hotel . Nous avons donné rendez-vous à Eikel de l'agence vers 10 h pour le départ pour los chiles, aussi profitons nous de ces quelques heures pour donner des nouvelles par internet . nous réglons l'agence Poas ( 65000 col ) et prenons la route Ce matin impossible devoir le volcan Arenal qui est dans les nuages ...La route est tres bonne et plonge vers les basses terrres du nord . Le circuit est valloné et bordé de nombreuses plantations de fruits tropicaux . en 2 heures sommes à Los Chiles petite bourgade au bord du rio Frio . D 'ici on peut rejoindre le parc de Cano negro Nous passons au bureau de la "migracion" payons la taxe portuaire de 1$ et laissons la voiture à eikel qui la ramenera à La Fortuna .Le bateau part vers 13h30 et nous patientons sur les quais en mangeant des petits beignets trempés de miel pour quelques colones ...Le ciel s'est assombri et une brève mais forte averse tropicale s'abat sur le passagers abrités dans les sodas voisines ...Le bateau arrive de San carlos, et nous embarquons sous une nouvelle averse ! La descente du rio frio nous met de suite dans l'ambiance : une végétation exubérante déborde sur la rivière, il y plein d oiseaux qui s'envolent de tous les cotés ...On a meme la tete d'un iguane émmerger à quelques centimetres du bateau et quelques caimans plonger à notre passage . Au bout d'une heure le bateau acoste en rive droite, à un petit ponton et nous voyons un panneau " bienvenidos al Nicaragua " deux soldats jettent un petit coup d'oeil dans le bateau et nous repartons ...Le rio est de plus en plus large, des baraques sur pilotis bordent les rives et soudain on débouche sur le grand lac Cocibolca qui est cet après-midi comme une mer d'huile ...En face quelques baraquements de toles, c'est san Carlos notre village d'entrée au Nicaragua !!! Les formalités d'immigration ont lieu sur le ponton du débarcadère, tout le monde remplit sa fiche assis sur le sac à dos, puis nous passons un par un dans la petite guérite des douaniers qui sont du reste très sympa, sourires et surprise quand ils voient nos passeports européens . Nous payons la taxe d'entrée de 7$ /personne et tombons dès la sortie sur des changeurs munis de grosses liasses de cordobas, la monnaie du pays ...nous leur demandons le taux de change du dollar . Il le proposent à 17 cordobas, mais nous préférons vu l'heure voir si une banque est ouverte, ne connaissant pas le taux exact ...En remontant une des rues on tombe sur la banque BNC avec son habituel garde armé, comme partourt dans tout le pays . Nous changeons 300$ pour 5196 cordoba soit 17, 32 pour 1$ Tiens bizarre les changeurs au noir donnent moins : on se pose la question comment gagnent-ils leur vie ? Direction le petit office du turismo mentionné sur mes notes où deux femmes très gentilles tentent de répondre à toutes nos questions mais notre espagnol étant très rudimentaire la discussion n'est pas très facile . Coup de chance roger ( prononcer rorer ) jeune étudiant nica passant par là et parlant un super français, vient à notre aide . Nous arrivons donc à peine arrivés à san Carlos à négocier 3 jours en panga avec Senora Ortiz pour aller à la réserve de Los Guatuzos puis aux iles solentiname et enfin le batelier nous laissera sur les rives du Cocibolca aux environs du petit village de Cardenas proche de la route panaméricaine ainsi nous pourrons continuer notre périple vers San juan del sur et ometepe ...Nous payons un accompte et donnons rendez-vous a notre capitaine pour le lundi 21 à 10 heures . Remerciemments à l'équipe sympatique de l'office du tourime qui nous a aidé à programmer tout cela ! Il commence à faire nuit lorsque nous partons à la recherche de notre gite pour cette nuit .Le premier guest que nous visitons est peu engageant aussi continuons nous vers le parque central perché en haut du village à la recherche des cabinas Leiko mentionées dans le futé . Beaucoup d'annimation sur le parque central, que nous traversons avec nos sacs à dos, creant l'attraction de la soirée, surtout celle d'un groupoe de jeunes en survet qui font leur gym avec leur prof ...Le leiko dans une rue en descente vers le lac est adopté pour 20$ la triple avec ventilo et douche Nous y passons tous après la suée de cet après-midi puis partons de nuit dans le village à la recherche du repas du soir ...Repas au "granada " poisson du rio bien sur et retour ver l'hotel au milieu d'une nuée de moucherons et de moustiques ...Etablissement de nos moustiquaires re-douche, journal de bord et au lit vers 22h mais demain on se lève vers 5h30 pour chopper le premier bateau vers el Castillo et le rio san juan ...Nuit chaude et humide malgré les 2 ventilos qui tournent à fond!
taxe entrée au Nica : 7 $ Change à la banque BNC de San Carlos : 1 $= 17.32 cordobas repas de poissons pour 3 avec cervezas : 150 cs Panga privée pour 3 jours négociée à 120$/personne bateau de Los Chiles ( costa rica) à San Carlos ( nica) : 4$
Sabado 22 de abril : de San Carlos à El Castillo sur le rio san juan
Bonne nuit finalement malgré la chaleur, A 6h30 sommes déjà sacs au dos en route pour le port distant d'un petit kilometre On achete nos billets et la première lancha partant à 8 h on file déjeuner dans un petit troquet local : bananes, café et quelques biscuits ...A 8h30 la lancha quitte le port pour 3 heures de navigation tres agréable sur le fleuve san Juan qui coule vers la mer des caraibes .Ce fleuve constitue à peu de chose près la frontière entre Costa Rica et Nicaragua ; il sort du lac Cocibolca et coule vers l' atlantique sur près de 250kms En bateau il faut une longue journée pour faire ce trajet et il n'y a qu'un service par semaine . De plus apres el castillo il y a 5 à 6 rapides qui rendent la navigation plus difficille .Que d'oiseaux avons nous pu voir durant ces 3 heures ! Le bateau fait de nombreuses haltes sur les berges pour déposer et prendre des passagers Vers 10h30 arret à Sabalos et après encore une petite heure voici el Castillo petit village plein de charme sur la rive droite du rio . Le village s'étire le long du rio, maisons de bois colorées et toits de toles une seule rue où courrent tous les momes du village et au dessus perché le castello . On s'installe pour 2 nuits à El Albergue un hotel municipal pour 15$/personne petit déj compris .Notre jolie petite chambre tout en bois donne sur un grand balcon commun avec des hamacs et des roking chairs pour se balancer en regardant le fleuve Nous partons à la petite info du village où Melba nous renseigne en espagnol pour notre tour demain au rio bartola vers la reserve indio maiz et surprise un peu plus loin 4 conexions internet dans une petite bicoque à l'ouest du village . J'y trouve des nouvelles de France par eric et envoie quelques messages ...La ruelle du village qui longe le rio nous amène à la soda Vanessa, charmand petit resto sur pilotis au dessus du rio san juan Exellent repas de poisoons grillés avec jugos de frutos ( pina y melon) accompagné de arroz, frjoles ensalata, gateaux maisons, cafes tout ça pour quelques 320 cs soit 6$/pers ! On continue la visite du village jusqu'au terrain de foot ; juste à coté une maison propose des chevaux à louer . retour par le chemin en hauteur qui nous amène au castello .Visite guidée, belle vue des rapides, et histoire du fort de l'imaculada conception construit pour empecher les pirates de remonter le fleuve...Fin d'après-midi sur les hamacs à regarder lavie s'écouler doucement jusqu'au crépuscule : un vrai délice ...Thierry et moi descendons manger au commedor du village et achat d'un gros anaas pour 10 cs que nous dégustons sur le balcon . Douche, lavage de linge, lecture, tri des photos au numérique, bercé par une agréable brise nocturne et s'endormir en regardant le rio san juan quel régal ...
Bateau San carlos - el Castillo :68 cs Repas de midi : 320 cs repas du soir :80cs à 2 1 ananas énorme :10 cs auberge : 15 $/pers avec petit déj inclus entrée au fort : 2$/pers
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)
La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).
On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)
L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …
Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)
Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »
Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien
Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)
15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette !
Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà.
Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.
Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)
On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)
Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !
Lundi 05.09.05
Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !
Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières
…Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.
Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi
?!)
Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids !
Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder.
Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule !
Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.
La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !
06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP
La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.
On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !
Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :
Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)
Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.
Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.
Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.
Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !
Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!
En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.
Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).
Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !
2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕
!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable !
On en aurait bien « stronés » 🏴☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.
Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !
Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !
Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …
A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.
Infos Pratiques.
Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner
Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd
Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.
…A suivre : Manyeleti Private Reserve
Belle langue que le Français! English translation pending
A nous tous qui aimons tant lire les récits des autres et raconter les notres!
Le français est si riche que le moindre sentiment, le moindre ressenti, la moindre action, le moindre évènement, il existe un mot, un verbe qui l'enveloppe comme un papier cadeau! Alors pourquoi tant de fautes d'orthographe, tant de verbes mal conjugués? Le participe passé d'un verbe au lieu de l'infinitif et ce n'est plus un projet, mais déjà un souvenir que l'on raconte! Aimerions nous lire un livre dans lequel, à cause des fautes d'orthographe, on reviendrait sans cesse en arrière pour essayer de comprendre ce que dit l'auteur? Moi non! Aimerions nous un livre dans lequel, à cause des fautes de grammaire, on ne sait plus si c'est UN héros ou UNE héroïne, s'il est seul ou s'ils sont plusieurs? Moi non! Un tel livre, je ne vais pas au bout, il me casse mon rêve et mon plaisir! Et surtout j'élimine l'auteur de mes favoris! Bien sûr l'inattention nous montre tous du doigt, moi y compris! Mais combien de récits, par ailleurs attachants, ressemblent à un sac de Scrabble? Ceux dont l'orthographe fait penser à une chambre d'ado mal rangée, gagneraient bien des lecteurs et des intervenants s'ils prenaient la précaution d'avoir un dictionnaire à portée de vue et l'utilisaient, bien sûr! C'est grâce à la langue que nous sommes sortis des grognements, wharf wharf!! grrrrrr grrrr! whoufff whouffff et autres "borborygmes" (Allez! au dico!), alors donnons nous autant de plaisir à lire qu'à écrire! Ahhhhhh, je vais mieux! Au plaisir de vous lire, Myrtil.
Le français est si riche que le moindre sentiment, le moindre ressenti, la moindre action, le moindre évènement, il existe un mot, un verbe qui l'enveloppe comme un papier cadeau! Alors pourquoi tant de fautes d'orthographe, tant de verbes mal conjugués? Le participe passé d'un verbe au lieu de l'infinitif et ce n'est plus un projet, mais déjà un souvenir que l'on raconte! Aimerions nous lire un livre dans lequel, à cause des fautes d'orthographe, on reviendrait sans cesse en arrière pour essayer de comprendre ce que dit l'auteur? Moi non! Aimerions nous un livre dans lequel, à cause des fautes de grammaire, on ne sait plus si c'est UN héros ou UNE héroïne, s'il est seul ou s'ils sont plusieurs? Moi non! Un tel livre, je ne vais pas au bout, il me casse mon rêve et mon plaisir! Et surtout j'élimine l'auteur de mes favoris! Bien sûr l'inattention nous montre tous du doigt, moi y compris! Mais combien de récits, par ailleurs attachants, ressemblent à un sac de Scrabble? Ceux dont l'orthographe fait penser à une chambre d'ado mal rangée, gagneraient bien des lecteurs et des intervenants s'ils prenaient la précaution d'avoir un dictionnaire à portée de vue et l'utilisaient, bien sûr! C'est grâce à la langue que nous sommes sortis des grognements, wharf wharf!! grrrrrr grrrr! whoufff whouffff et autres "borborygmes" (Allez! au dico!), alors donnons nous autant de plaisir à lire qu'à écrire! Ahhhhhh, je vais mieux! Au plaisir de vous lire, Myrtil.
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
La(les) ville(s) française(s) où vous ne vivrez jamais? English translation pending
🏴☠️ Bon je commence;
🙁 Paris. Pollution, pas de mer, pas de montagne, gens tristes dans le métro.
😎 Vannes. climat ( et oui ! ) architecture. Strasbourg. Le charme.
🙁 Paris. Pollution, pas de mer, pas de montagne, gens tristes dans le métro.
😎 Vannes. climat ( et oui ! ) architecture. Strasbourg. Le charme.
Retour d'un passage aux douanes cubaines English translation pending
Ça vous est déjà arrivé ça???
Nous revenons tout juste de Cuba, de Cayo Largo plus précisément d'où je suis un habitué, y ayant séjourné à sept occasions. Nous n'avons jamais eu aucun problème à la douane, après tout nous n'y allons qu'en simples touristes alors aucune crainte à y avoir.
Cette fois nous avions décidé d'y aller en famille avec mon fils, sa copine et leur jeune bébé de 4 mois et demie. À notre arrivée à Cayo Largo, tout se déroule normalement, la poussette du bébé nous attend même sur le tarmac au bas des marches de l'avion. Nous entrons à l'aéroport et attendons notre tour pour passer la douane... Aucun problème.
De l'autre côté, comme tout le monde le sait, les bagages à mains sont vérifiés dans le même type de scanner qu'on retrouve à Dorval lors de notre départ. On ne veut pas qu'on fasse entrer quoi que ce soit d'illégal à Cuba... Ça va aussi.
En attendant notre tour, mon garçon de 25 ans qui n'a rien à se reprocher et n'a aucun antécédent criminel (il a les cheveux un peu longs, une barbe quelconque) se fait accoster par l'officier principal de la douane qui lui pose une foule de questions, s'informe s'il a un travail et de quel type, lui demande s'il prend des substances illégales, enfin tout le tralala. On passe son sac au scanner, on lui demande de se tasser de côté on vide tout ses objets sur une table. On prend la poussette du bébé, l'amène à l'arrière à l'arrivée des bagages traditionnels pour la passer aussi au scan. Le bordel quoi!!!
Le douanier (qui fait du profilage, c'est évident, parce qu'il n'aime pas les cheveux longs j'imagine) relève toutes les informations du passeport de mon garçon sur une fiche spéciale et lui demande où nous serons pendant notre séjour (Barceló) en plus de lui demander s'il entend visiter d'autres endroits à part Cayo Largo pendant nos vacances de 10 jours.
Nous passons finalement les points de contrôle et partons pour l'hôtel. Au repas du soir mon garçon me fait remarquer que le foutu douanier en question mange au buffet de l'hôtel et que leurs regards se sont croisés... preuve selon moi que ce type lui cherche des poux. Jamais auparavant je n'ai vu un officier de la douane venir prendre son lunch à un des hôtels et... c'est pas la première fois que nous y allons, mais enfin... Notre 10 jours se passe agréablement. Beaucoup de plaisir et tout le monde adore son voyage jusqu'à...
C'est le départ. Retour à l'aéroport. Enregistrement des bagages. Notre même foutu douanier CON attend que mon fils s'enregistre. Dès que sa valise (ou plutôt celle de sa conjointe) passe la pesée et l'enregistrement, elle est récupérée par le type de l'escouade canine. Mon garçon passe en même temps que nous les contrôles douaniers pour sortir du pays mais... juste avant de passer son bagage à main au scanner, on lui demande d'aller dans une petite pièce attenante et le même douanier recommence son petit manège de l'arrivée mais en pire cette fois. On lui a tout fait vider. Les chiens ont senti tous ses objets, on a défait toutes les doublures de la valises de sa conjointe (qui en passant était une valise toute neuve que je leur avait prêtée). On a analysée dans des éprouvettes des grains de sable et des morceaux de tabacs de cigarettes au fond de son sac à dos.
Un des chiens sentait la poussette du bébé et semblait la trouver intéressante (évidemment mon garçon et sa conjointe ont un chien à la maison). Le maître-chien s'est alors mis en frais de tirer sur tout dans l'espoir de trouver quelque chose qui n'existait pas. On a même dû lui crier après pour lui dire de faire attention de ne pas la briser. Tellement épais, ils ont essayé de rentrer la poussette dans le scanner des bagages à mains... mais elle était trop grosse et ne passait pas. Plus fou que ça tu meurs.
La valise a été vidée morceau par morceau et le douanier vérifiait chaque couture de chaque pièce de vêtement. Je fulminais. Ma femme rageait et la conjointe de mon garçon était au bord des larmes. Le plus drôle dans tout ça si on peut dire, c'est qu'en voyant que le douanier l'avait encore dans son champ de mire dès son entrée à l'aéroport, mon garçon avait gardé la valise de sa conjointe avec lui au lieu de la sienne. Ils sont tellement épais que tout ce qu'ils ont finalement "testé" ce sont des vêtements et des bobettes de femme. Ils se sont attardés et ont analysé une petite fiole d'huile utilisée pour adoucir la peau après épilation.... Oh! Juste pour dire comment ils sont imbéciles et qu'ils ne voulaient que faire chier, ils ne savaient tellement pas comment fonctionne leur kit d'analyse qu'ils ont du suivre les directives inscrites sur le couvercle de la boîte pour l'utiliser. Le douanier principal a été "lire" les résultats du test en éprouvette dans les toilettes publiques de l'aéroport. Nous avions déjà passé les contrôles et suivions de loin toute la procédure, la porte de la petite salle étant restée ouverte. Je pouvais quand même voir mon fils et lui crier quelques mots de temps en temps. Les autres douaniers, près des contrôles douaniers nous disaient qu'ils étaient désolés et qu'ils ne faisaient que leur travail régulier... MON ŒIL. On nous a dit de nous écarter des sièges situés près d'eux et du portail où on scanne les passagers pour détecter le métal. Il ont même scanné un petit tambourin (tamtam) que mon garçon venait tout juste d'acheter quelques minutes auparavant.
Tout ça pour dire que toute cette foutue procédure aura durée entre 45 minutes et une heure. Mon garçon n'avait rien à se reprocher... mais je dois vous dire qu'il y avait des douaniers, dont le maître-chien et l'officier principal qui semblaient très déçus de ne pas avoir rien trouvé. Pensaient-ils vraiment faire le coup du siècle? Mon garçon lui, plus philosophe que moi peut-être s'est simplement dit par la suite que ça avait contribué à faire passer le temps à attendre l'embarquement plus vite.
Cayo Largo est un petit îlot habité seulement par les touristes qui se trouve à plus de 50 kilomètres de l'île principale de Cuba... Même les employés d'hôtels n'y vivent pas en permanence. Qu'est-ce qu'on s'attendait à trouver??? Le douanier a tout simplement fait du profilage. Il n'aimait pas l'allure de mon garçon, l'a pris en grippe dès son arrivée et s'est acharné sur lui jusqu'à la dernière minute... Dommage parce que pour mon garçon et sa conjointe, son expérience de Cuba sera probablement la dernière.
Bien que les douaniers disposent d'à peu près tous les droits, je m'explique très mal cet acharnement. Cayo Largo m'aura peut-être aussi vu pour la dernière fois. Pour agir comme l'a fait cet imbécile de douanier, il faut qu'on aie des soupçons ou des doutes fondés pas qu'on agisse de façon aléatoire. Il me semble que le métier doit se fonder sur d'autres critères que "je ne t'aime pas la face, tu vas y goûter".
Je comprend qu'on pratique une fouille ou qu'on fasse des scans à outrance lorsque quelqu'un entre au pays. Qu'on fasse pire lorsqu'on en sort dépasse tout entendement... S'il y a quelque chose de croche à quelque part, qu'on laisse le pays où retourne le passager s'en occuper.
Pour ma part, j'entends raconter cette aventure au consulat cubain, au ministère du tourisme ou à l'ambassade en leur faisant parvenir le récit des événements. Et pourquoi pas une lettre ouverte dans les journaux aussi. Ça fait mal ça. Peut-être que le zêlé de Cayo Largo va se calmer les hormones la prochaine fois. Si Cuba veut vivre du tourisme, qu'il laisse les touristes tranquilles. Y'en a d'autres endroits, beaux, bons et pas chers et je ne suis pas obligé d'aller leur porter mes $$$ s'ils ne sont pas accueillants avec les personnes qui les font vivre surtout au prix qu'ils organisent le taux de change par les temps qui courent.
Mon fils a raconté sa mésaventure au douanier en arrivant à Montréal lorsque ce dernier lui a demandé si tout s'était bien passé à Cuba... et lui a dit de se préparer à veiller tard en blague et avec un sourire en coin.
Tout s'est passé sans problème... et sans contrôle à Montréal.
Pour voir des photos de la petite famille suspecte suivez ce lien... Oh la la!!!
http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149719/ http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149129/
Nous revenons tout juste de Cuba, de Cayo Largo plus précisément d'où je suis un habitué, y ayant séjourné à sept occasions. Nous n'avons jamais eu aucun problème à la douane, après tout nous n'y allons qu'en simples touristes alors aucune crainte à y avoir.
Cette fois nous avions décidé d'y aller en famille avec mon fils, sa copine et leur jeune bébé de 4 mois et demie. À notre arrivée à Cayo Largo, tout se déroule normalement, la poussette du bébé nous attend même sur le tarmac au bas des marches de l'avion. Nous entrons à l'aéroport et attendons notre tour pour passer la douane... Aucun problème.
De l'autre côté, comme tout le monde le sait, les bagages à mains sont vérifiés dans le même type de scanner qu'on retrouve à Dorval lors de notre départ. On ne veut pas qu'on fasse entrer quoi que ce soit d'illégal à Cuba... Ça va aussi.
En attendant notre tour, mon garçon de 25 ans qui n'a rien à se reprocher et n'a aucun antécédent criminel (il a les cheveux un peu longs, une barbe quelconque) se fait accoster par l'officier principal de la douane qui lui pose une foule de questions, s'informe s'il a un travail et de quel type, lui demande s'il prend des substances illégales, enfin tout le tralala. On passe son sac au scanner, on lui demande de se tasser de côté on vide tout ses objets sur une table. On prend la poussette du bébé, l'amène à l'arrière à l'arrivée des bagages traditionnels pour la passer aussi au scan. Le bordel quoi!!!
Le douanier (qui fait du profilage, c'est évident, parce qu'il n'aime pas les cheveux longs j'imagine) relève toutes les informations du passeport de mon garçon sur une fiche spéciale et lui demande où nous serons pendant notre séjour (Barceló) en plus de lui demander s'il entend visiter d'autres endroits à part Cayo Largo pendant nos vacances de 10 jours.
Nous passons finalement les points de contrôle et partons pour l'hôtel. Au repas du soir mon garçon me fait remarquer que le foutu douanier en question mange au buffet de l'hôtel et que leurs regards se sont croisés... preuve selon moi que ce type lui cherche des poux. Jamais auparavant je n'ai vu un officier de la douane venir prendre son lunch à un des hôtels et... c'est pas la première fois que nous y allons, mais enfin... Notre 10 jours se passe agréablement. Beaucoup de plaisir et tout le monde adore son voyage jusqu'à...
C'est le départ. Retour à l'aéroport. Enregistrement des bagages. Notre même foutu douanier CON attend que mon fils s'enregistre. Dès que sa valise (ou plutôt celle de sa conjointe) passe la pesée et l'enregistrement, elle est récupérée par le type de l'escouade canine. Mon garçon passe en même temps que nous les contrôles douaniers pour sortir du pays mais... juste avant de passer son bagage à main au scanner, on lui demande d'aller dans une petite pièce attenante et le même douanier recommence son petit manège de l'arrivée mais en pire cette fois. On lui a tout fait vider. Les chiens ont senti tous ses objets, on a défait toutes les doublures de la valises de sa conjointe (qui en passant était une valise toute neuve que je leur avait prêtée). On a analysée dans des éprouvettes des grains de sable et des morceaux de tabacs de cigarettes au fond de son sac à dos.
Un des chiens sentait la poussette du bébé et semblait la trouver intéressante (évidemment mon garçon et sa conjointe ont un chien à la maison). Le maître-chien s'est alors mis en frais de tirer sur tout dans l'espoir de trouver quelque chose qui n'existait pas. On a même dû lui crier après pour lui dire de faire attention de ne pas la briser. Tellement épais, ils ont essayé de rentrer la poussette dans le scanner des bagages à mains... mais elle était trop grosse et ne passait pas. Plus fou que ça tu meurs.
La valise a été vidée morceau par morceau et le douanier vérifiait chaque couture de chaque pièce de vêtement. Je fulminais. Ma femme rageait et la conjointe de mon garçon était au bord des larmes. Le plus drôle dans tout ça si on peut dire, c'est qu'en voyant que le douanier l'avait encore dans son champ de mire dès son entrée à l'aéroport, mon garçon avait gardé la valise de sa conjointe avec lui au lieu de la sienne. Ils sont tellement épais que tout ce qu'ils ont finalement "testé" ce sont des vêtements et des bobettes de femme. Ils se sont attardés et ont analysé une petite fiole d'huile utilisée pour adoucir la peau après épilation.... Oh! Juste pour dire comment ils sont imbéciles et qu'ils ne voulaient que faire chier, ils ne savaient tellement pas comment fonctionne leur kit d'analyse qu'ils ont du suivre les directives inscrites sur le couvercle de la boîte pour l'utiliser. Le douanier principal a été "lire" les résultats du test en éprouvette dans les toilettes publiques de l'aéroport. Nous avions déjà passé les contrôles et suivions de loin toute la procédure, la porte de la petite salle étant restée ouverte. Je pouvais quand même voir mon fils et lui crier quelques mots de temps en temps. Les autres douaniers, près des contrôles douaniers nous disaient qu'ils étaient désolés et qu'ils ne faisaient que leur travail régulier... MON ŒIL. On nous a dit de nous écarter des sièges situés près d'eux et du portail où on scanne les passagers pour détecter le métal. Il ont même scanné un petit tambourin (tamtam) que mon garçon venait tout juste d'acheter quelques minutes auparavant.
Tout ça pour dire que toute cette foutue procédure aura durée entre 45 minutes et une heure. Mon garçon n'avait rien à se reprocher... mais je dois vous dire qu'il y avait des douaniers, dont le maître-chien et l'officier principal qui semblaient très déçus de ne pas avoir rien trouvé. Pensaient-ils vraiment faire le coup du siècle? Mon garçon lui, plus philosophe que moi peut-être s'est simplement dit par la suite que ça avait contribué à faire passer le temps à attendre l'embarquement plus vite.
Cayo Largo est un petit îlot habité seulement par les touristes qui se trouve à plus de 50 kilomètres de l'île principale de Cuba... Même les employés d'hôtels n'y vivent pas en permanence. Qu'est-ce qu'on s'attendait à trouver??? Le douanier a tout simplement fait du profilage. Il n'aimait pas l'allure de mon garçon, l'a pris en grippe dès son arrivée et s'est acharné sur lui jusqu'à la dernière minute... Dommage parce que pour mon garçon et sa conjointe, son expérience de Cuba sera probablement la dernière.
Bien que les douaniers disposent d'à peu près tous les droits, je m'explique très mal cet acharnement. Cayo Largo m'aura peut-être aussi vu pour la dernière fois. Pour agir comme l'a fait cet imbécile de douanier, il faut qu'on aie des soupçons ou des doutes fondés pas qu'on agisse de façon aléatoire. Il me semble que le métier doit se fonder sur d'autres critères que "je ne t'aime pas la face, tu vas y goûter".
Je comprend qu'on pratique une fouille ou qu'on fasse des scans à outrance lorsque quelqu'un entre au pays. Qu'on fasse pire lorsqu'on en sort dépasse tout entendement... S'il y a quelque chose de croche à quelque part, qu'on laisse le pays où retourne le passager s'en occuper.
Pour ma part, j'entends raconter cette aventure au consulat cubain, au ministère du tourisme ou à l'ambassade en leur faisant parvenir le récit des événements. Et pourquoi pas une lettre ouverte dans les journaux aussi. Ça fait mal ça. Peut-être que le zêlé de Cayo Largo va se calmer les hormones la prochaine fois. Si Cuba veut vivre du tourisme, qu'il laisse les touristes tranquilles. Y'en a d'autres endroits, beaux, bons et pas chers et je ne suis pas obligé d'aller leur porter mes $$$ s'ils ne sont pas accueillants avec les personnes qui les font vivre surtout au prix qu'ils organisent le taux de change par les temps qui courent.
Mon fils a raconté sa mésaventure au douanier en arrivant à Montréal lorsque ce dernier lui a demandé si tout s'était bien passé à Cuba... et lui a dit de se préparer à veiller tard en blague et avec un sourire en coin.
Tout s'est passé sans problème... et sans contrôle à Montréal.
Pour voir des photos de la petite famille suspecte suivez ce lien... Oh la la!!!
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Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer �� autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer �� autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Itinéraire pour atteindre le sommet du volcan Tunupa en Bolivie? English translation pending
Salut,
Je cherche l'itinéraire pour atteindre le sommet du volcan Tunupa à 5420m au départ de Jiria et qui domine le salar de Uyuni.
De ce que j'ai pu lire, ce n'est pas le sommet que l'on atteint, mais un belvédère à 4700m (au bout de 4h de marche ) car après cela l’ascension devient trop dangereuse avec le passage de barres rocheuses.
J'ai joint un fichier GoogleEarth à mon message, si une âme charitable pouvait me mettre dessus les camps et l'itinéraire 🙂
Merci,
Je cherche l'itinéraire pour atteindre le sommet du volcan Tunupa à 5420m au départ de Jiria et qui domine le salar de Uyuni.
De ce que j'ai pu lire, ce n'est pas le sommet que l'on atteint, mais un belvédère à 4700m (au bout de 4h de marche ) car après cela l’ascension devient trop dangereuse avec le passage de barres rocheuses.
J'ai joint un fichier GoogleEarth à mon message, si une âme charitable pouvait me mettre dessus les camps et l'itinéraire 🙂
Merci,
Apporter de la nourriture dans l'avion pour Cuba? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour Cuba le 21 mars et vu les possibilités de neige et de retard des avions je me demandais si on peut apporter dans l'avion de la nourriture autre que celle achetée à l'aéroport (genre sandwich maison...)?
merci de votre aide
Nous partons pour Cuba le 21 mars et vu les possibilités de neige et de retard des avions je me demandais si on peut apporter dans l'avion de la nourriture autre que celle achetée à l'aéroport (genre sandwich maison...)?
merci de votre aide
Tenue (femmes) pour visiter les temples d'Angkor English translation pending
Hello
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").
Vous le confirmez ?
Merci 😉
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Trans Labrador Highway en routière? English translation pending
Bonjour
Je pense expédier une BMW K75S sur Montreal fin juin courant Juillet, trainer au Québec avant de prendre la Trans-Canadienne voire la Dalton
J'ai vu que la Trans Labrador était désormais "accessible" sur toute sa longueur mais je ne trouve pas de témoignage de sa traversée en moto routière GT ou sportive, que des trails
Je suis conscient qu'il y a de grandes portions de gravillons et que la moto vieillira, mais de toutes façons je ne la ramènerai pas en Europe, elle finira plus au sud (Panama voir plus si elle n'est pas épave)
je précise que je fais de la rando moto depuis plus de 25 ans, Afique de l'ouest et Sibérie incluses mais...que je vieillis ;-)))
je vous remercie d'avance si vous pouviez me transmettre les liens de ceux qui l'auraient fait en routière, ou d'autres utiles à ma préparation
cordialement
Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
Hello,
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
Français, Charlie Hebdo, tristesse English translation pending
Bonjour à tous,
Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .
La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .
Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .
Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.
Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .
La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .
Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .
Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.
Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Thaïlande: mode d'emploi du waï pour les étrangers? English translation pending
Bonjour a tous
J'ai rencontre un Monsieur thai qui m'a dit qu'il etait ricule pour un etranger de faire le wai compagne du Ka pun ka a des inconnus en Thailande. C'est pourtant ce que j'ai toujours fait aux caissieres, taximen, vendeurs de rue etc... Je n'ai recu que wai en retour et beaux sourires, et pas eu l'impression qu'on se moquait dans mon dos, mais cette reflexion aujourdh'hui me fait douter. Pas trop envie de passer pour une neuneu exageremment obsequieuse dans ce beau pays. So, quand est-il a votre avis ?
J'ai rencontre un Monsieur thai qui m'a dit qu'il etait ricule pour un etranger de faire le wai compagne du Ka pun ka a des inconnus en Thailande. C'est pourtant ce que j'ai toujours fait aux caissieres, taximen, vendeurs de rue etc... Je n'ai recu que wai en retour et beaux sourires, et pas eu l'impression qu'on se moquait dans mon dos, mais cette reflexion aujourdh'hui me fait douter. Pas trop envie de passer pour une neuneu exageremment obsequieuse dans ce beau pays. So, quand est-il a votre avis ?
Itinéraire en mai/juin 2011 Nevada - Utah - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona English translation pending
Hello à toutes et à tous,
Fin juin 2010, savourant les derniers instants aux USA, en attendant le vol qui allait nous ramener en France, nous griffonnions sur la nappe en papier comme par défi ou amusement, un nouvel itinéraire 2011.
Encore émerveillés par de supers paysages, des endroits inimaginables, des rencontres insolites, nous trouvions qu’il serait bien d’y retourner à nouveau… parmi la force brute et la rudesse des rocs rouges et ocres de l’Utah et de l’Arizona, la beauté aride du Nouveau Mexique et la délicatesse verdoyante du Colorado…
A la lecture de nombreux et admirables carnets de voyage et la mise au point du notre, il s’est forgé d’une manière plus précise, une certaine idée d’un nouveau voyage.
Une nouvelle aventure à deux !
Nous vous confions notre itinéraire, alors prenez en soin … donnez-nous vos impressions et suggestions même s'il faut faire quelques miles en plus (en piste et en randos), nous les aimons et en prendrons soin à notre tour…😉
Laurence & Patrick
Une première approche ! C'est de nouveau parti... En pistes et randos😏...
J1: 19/05/2011 - Vol Paris -> Las Vegas (Arrivée - Formalités - Achats) - Nuit à LV (Hôtel)
J2: 20/05/2011 Valley of Fire & Gold Butte - Direction Valley of fire (Fire Canyon et environ) - Direction Gold Butte (rando dans Little Finland) - Nuit dans le Wilderness
J3: 21/05/2011 Gold Butte & Snow Canyon SP - Gold Butte (Little Finland + Whitney Pockets) - Direction Snow Canyon SP (Lava Flow - West canyon - Buterfly Trail) - Nuit à St Georges (Hôtel)
J4: 22/05/2011 Grand Canyon (Tuckup Canyon & Toroweap) - Direction Tuckup Canyon - trail 3 à 4h + Toroweap sunset - Nuit dans le campground
J5: 23/05/2011 Zion NP - Direction Springdale Kanab et Mont Carmel UT 89 - Trail 3 à 4h Observation Point - Nuit à Springdale (Hôtel)
J6: 24/05/2011 Zion NP - Trail 8h (The Narrows jusqu'à Big Springs – entrée dans Ordeville Canyon) - Nuit à Springdale (Hotel)
J7: 25/05/2011 Zion NP - trail 7 h (West Rim) - Nuit à Springdale (Hotel)
J8: 26/05/2011 Zion NP & Kanarra Creek - Repos + Ballade à Springdale - Trail 3 à 4h Kanarra Creek - Nuit à Cedar City (Hotel)
J9: 27/05/2011 Cedar Breaks NM & Red Canyon SP & Kodachrome Basin SP - Cedar Breaks NM - trail 2h (Wasath Rampart trail - Bristlecone Pines - vue sur Spectra Point) - - Red Canyon SP - trail 2h (Pinte Ledges - Golden Wall & Buckhorn trails) - - Mossy Cave - trail 1h (Waterfall - Mossy Cave - Ridge) - Kodachrome Basin SP- trail 3h30 (Panorama Trail - Big Geyser trail) - Nuit au Campground
J10: 28/05/2011 Kodachrome Basin SP - Kodachrome Basin SP (Eagle view - Angel Palace - Grand Parade - Shakespeare Arch + Sentinel trail) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J11: 29/05/2011 GSENM - (Zebra Slot Canyon - Devil's Garden - Dance Hall Rock) - Nuit au parking Trailhead Fortymile Ridge
J12: 30/05/2011 GSENM - Trail 8 h (Coyote Gulch jusqu’à Coyote Bridge) - Nuit dans le Wilderness à définir
J13: 31/05/2011 GSENM - Trail 4 h (Davis Gulch - Bement Arch) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J14: 01/06/2011 GSENM & Capitol Reef - Trail 4h (Escalante River) - Direction Cathedral Valley - Nuit au campground Cathedral Valley
J15: 02/06/2011 San Rafael Swell - Sortie de Cathedral Valley par Thousand Lake Mountain road / UT 72 et I 70 - Trail 1h (Rochester Rockart Panel) - Trail 2h (the Wedge overlook) - Trail 1h30 (Buckhorn Wash pictograph panel) - Trail 1/4h (Spotted Wolf point) - (Crystal Geyser) - Nuit à Green River (Hôtel)
J16 : 03/06/2011 Arches NP & Around Moab & Canyonlands NP - Direction Moab - Trail ½h (Sego Canyon) - Trail 2h-Arches NP (Tower Arch/ Marching Men) - Trail 2h (Hunter canyon) - Direction Canyonlands NP (The Needles) - Anticline Overlook / Needles Overlook - Nuit au campground Squaw Flat
J17 : 04/06/2011 The Needles - Chesler Park avec extension par Devil’s Garden - Direction Gunnison par la UT 46 (La Sal) - Nuit en cours de route ou Montrose
J18 : 05/06/2011 Black Canyon of Gunnison NP - Trail Red Rock Canyon (permis) ou trail Gunnison Route (permis) - Rim Rock trail / Oak Flat trail - Points de vue en soirée du NP - Nuit au campground ou Montrose
J19: 06/06/2011 San Juan Mountains - Direction Telluride par Last Dollar Road - Trail 2h (Bridal Veil Falls) - Trail 4h (Blue Lake) - Nuit à Telluride (Hôtel)
J20:07/06/2011 San Juan Basin - Direction Farmington - Trail Ah Shi Sle Pah - Nuit dans le Wilderness
J21:08/06/2011 San Juan Basin - Direction Bisti Badlands par la piste - Nuit à ?
J22: 09/06/2011 Navajo Reservation - Trail Royal Arch - Direction Bluff - Nuit à Bluff (Hotel)
J23: 10/06/2011 Cedar Mesa - Trail 1h30 (Mule canyon) - Trail 2h20 avec piste (Moon House ruins) - Trail 2h(Road Canyon) - Route pour Page 3h
J24: 11/06/2011 Around Page - Trail 5 h (Slot Secret Canyon) - Trail 2h (Stud Horse Point + Thousand pocket) - Nuit à Page (Hôtel)
J25: 12/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road - Sidestep Canyon + Rainbow Valley - Wahweap Woodoos - Nuit à B&B Outpost Paria
J26: 13/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road (Candyland / Heart of the Cockscomb, Brigham plains) - Trail 2h Yellow Rock - Nuit à B&B Outpost Paria
J27: 14/06/2011 Vermilion Cliffs - House Rock Valley Road - Wire pass / Buchskin Gulch / - Nuit à B&B Outpost Paria
J28: 15/06/2011 Vermilion Cliffs - White House Trailhead (Paria Canyon Narrows) - Nuit à ?
J29: 16/06/2011 Grand Canyon – Colorado River - Direction Vasey's Paradise - Trail Vasey’s Paradise - Nuit à ?
J30: 17/06/2011 Cathedral Wash Marble Canyon Sunset Crater - Cathedral Wash - Sunset Crater - Direction Peach Springs ou Parking de Hualapaï Hilltop - Nuit à ?
J31: 18/06/2011 Havasupaï - Havasupaï - Nuit sur place lodge ou camping
J32: 19/06/2011 Havasupaï - Retour rando Havasupaï - Direction Las Vegas
J33: 20/06/2011 - Vol Las Vegas -> Paris
Bravo pour celles et ceux qui ont lu jusqu'au bout notre itinéraire😛 Conseils pour celles et ceux qui voudraient copier , soyez en forme !!😉 ... Nous dégageons toute responsabilité en cas d'attaque cardiaque ou épuisement dans le wilderness😛
@+ Le Spartiate
Fin juin 2010, savourant les derniers instants aux USA, en attendant le vol qui allait nous ramener en France, nous griffonnions sur la nappe en papier comme par défi ou amusement, un nouvel itinéraire 2011.
Encore émerveillés par de supers paysages, des endroits inimaginables, des rencontres insolites, nous trouvions qu’il serait bien d’y retourner à nouveau… parmi la force brute et la rudesse des rocs rouges et ocres de l’Utah et de l’Arizona, la beauté aride du Nouveau Mexique et la délicatesse verdoyante du Colorado…
A la lecture de nombreux et admirables carnets de voyage et la mise au point du notre, il s’est forgé d’une manière plus précise, une certaine idée d’un nouveau voyage.
Une nouvelle aventure à deux !
Nous vous confions notre itinéraire, alors prenez en soin … donnez-nous vos impressions et suggestions même s'il faut faire quelques miles en plus (en piste et en randos), nous les aimons et en prendrons soin à notre tour…😉
Laurence & Patrick
Une première approche ! C'est de nouveau parti... En pistes et randos😏...
J1: 19/05/2011 - Vol Paris -> Las Vegas (Arrivée - Formalités - Achats) - Nuit à LV (Hôtel)
J2: 20/05/2011 Valley of Fire & Gold Butte - Direction Valley of fire (Fire Canyon et environ) - Direction Gold Butte (rando dans Little Finland) - Nuit dans le Wilderness
J3: 21/05/2011 Gold Butte & Snow Canyon SP - Gold Butte (Little Finland + Whitney Pockets) - Direction Snow Canyon SP (Lava Flow - West canyon - Buterfly Trail) - Nuit à St Georges (Hôtel)
J4: 22/05/2011 Grand Canyon (Tuckup Canyon & Toroweap) - Direction Tuckup Canyon - trail 3 à 4h + Toroweap sunset - Nuit dans le campground
J5: 23/05/2011 Zion NP - Direction Springdale Kanab et Mont Carmel UT 89 - Trail 3 à 4h Observation Point - Nuit à Springdale (Hôtel)
J6: 24/05/2011 Zion NP - Trail 8h (The Narrows jusqu'à Big Springs – entrée dans Ordeville Canyon) - Nuit à Springdale (Hotel)
J7: 25/05/2011 Zion NP - trail 7 h (West Rim) - Nuit à Springdale (Hotel)
J8: 26/05/2011 Zion NP & Kanarra Creek - Repos + Ballade à Springdale - Trail 3 à 4h Kanarra Creek - Nuit à Cedar City (Hotel)
J9: 27/05/2011 Cedar Breaks NM & Red Canyon SP & Kodachrome Basin SP - Cedar Breaks NM - trail 2h (Wasath Rampart trail - Bristlecone Pines - vue sur Spectra Point) - - Red Canyon SP - trail 2h (Pinte Ledges - Golden Wall & Buckhorn trails) - - Mossy Cave - trail 1h (Waterfall - Mossy Cave - Ridge) - Kodachrome Basin SP- trail 3h30 (Panorama Trail - Big Geyser trail) - Nuit au Campground
J10: 28/05/2011 Kodachrome Basin SP - Kodachrome Basin SP (Eagle view - Angel Palace - Grand Parade - Shakespeare Arch + Sentinel trail) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J11: 29/05/2011 GSENM - (Zebra Slot Canyon - Devil's Garden - Dance Hall Rock) - Nuit au parking Trailhead Fortymile Ridge
J12: 30/05/2011 GSENM - Trail 8 h (Coyote Gulch jusqu’à Coyote Bridge) - Nuit dans le Wilderness à définir
J13: 31/05/2011 GSENM - Trail 4 h (Davis Gulch - Bement Arch) - Nuit à Escalante (Hôtel circle D)
J14: 01/06/2011 GSENM & Capitol Reef - Trail 4h (Escalante River) - Direction Cathedral Valley - Nuit au campground Cathedral Valley
J15: 02/06/2011 San Rafael Swell - Sortie de Cathedral Valley par Thousand Lake Mountain road / UT 72 et I 70 - Trail 1h (Rochester Rockart Panel) - Trail 2h (the Wedge overlook) - Trail 1h30 (Buckhorn Wash pictograph panel) - Trail 1/4h (Spotted Wolf point) - (Crystal Geyser) - Nuit à Green River (Hôtel)
J16 : 03/06/2011 Arches NP & Around Moab & Canyonlands NP - Direction Moab - Trail ½h (Sego Canyon) - Trail 2h-Arches NP (Tower Arch/ Marching Men) - Trail 2h (Hunter canyon) - Direction Canyonlands NP (The Needles) - Anticline Overlook / Needles Overlook - Nuit au campground Squaw Flat
J17 : 04/06/2011 The Needles - Chesler Park avec extension par Devil’s Garden - Direction Gunnison par la UT 46 (La Sal) - Nuit en cours de route ou Montrose
J18 : 05/06/2011 Black Canyon of Gunnison NP - Trail Red Rock Canyon (permis) ou trail Gunnison Route (permis) - Rim Rock trail / Oak Flat trail - Points de vue en soirée du NP - Nuit au campground ou Montrose
J19: 06/06/2011 San Juan Mountains - Direction Telluride par Last Dollar Road - Trail 2h (Bridal Veil Falls) - Trail 4h (Blue Lake) - Nuit à Telluride (Hôtel)
J20:07/06/2011 San Juan Basin - Direction Farmington - Trail Ah Shi Sle Pah - Nuit dans le Wilderness
J21:08/06/2011 San Juan Basin - Direction Bisti Badlands par la piste - Nuit à ?
J22: 09/06/2011 Navajo Reservation - Trail Royal Arch - Direction Bluff - Nuit à Bluff (Hotel)
J23: 10/06/2011 Cedar Mesa - Trail 1h30 (Mule canyon) - Trail 2h20 avec piste (Moon House ruins) - Trail 2h(Road Canyon) - Route pour Page 3h
J24: 11/06/2011 Around Page - Trail 5 h (Slot Secret Canyon) - Trail 2h (Stud Horse Point + Thousand pocket) - Nuit à Page (Hôtel)
J25: 12/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road - Sidestep Canyon + Rainbow Valley - Wahweap Woodoos - Nuit à B&B Outpost Paria
J26: 13/06/2011 Around The Cockscomb - Cottonwood Canyon Road (Candyland / Heart of the Cockscomb, Brigham plains) - Trail 2h Yellow Rock - Nuit à B&B Outpost Paria
J27: 14/06/2011 Vermilion Cliffs - House Rock Valley Road - Wire pass / Buchskin Gulch / - Nuit à B&B Outpost Paria
J28: 15/06/2011 Vermilion Cliffs - White House Trailhead (Paria Canyon Narrows) - Nuit à ?
J29: 16/06/2011 Grand Canyon – Colorado River - Direction Vasey's Paradise - Trail Vasey’s Paradise - Nuit à ?
J30: 17/06/2011 Cathedral Wash Marble Canyon Sunset Crater - Cathedral Wash - Sunset Crater - Direction Peach Springs ou Parking de Hualapaï Hilltop - Nuit à ?
J31: 18/06/2011 Havasupaï - Havasupaï - Nuit sur place lodge ou camping
J32: 19/06/2011 Havasupaï - Retour rando Havasupaï - Direction Las Vegas
J33: 20/06/2011 - Vol Las Vegas -> Paris
Bravo pour celles et ceux qui ont lu jusqu'au bout notre itinéraire😛 Conseils pour celles et ceux qui voudraient copier , soyez en forme !!😉 ... Nous dégageons toute responsabilité en cas d'attaque cardiaque ou épuisement dans le wilderness😛
@+ Le Spartiate
La mort et le voyage English translation pending
O Mort, vieux capitaine, il est temps! levons l'ancre!
Ce pays nous ennuie, ô Mort! Appareillons!
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre,
Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons!
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
Les fleurs du mal, Charles Baudelaire
Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe! Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau!
Les fleurs du mal, Charles Baudelaire
Presque en novembre🤪... prennez ce post comme vous voulez!l La mort est le voyage suprême qui apporte le bonheur. Il enlève le temps et l'ennui. Il permet de reconstruire un monde nouveau. Consacrer sa vie aux voyages, partir pour ne plus revenir...
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine English translation pending
Les aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine d'août 2017 à Juillet 2018.
Première semaine :
J’arrive à l’aéroport de Shanghai pour deux changements importants dans ma vie. Premièrement, je vais vivre pour la première fois en dehors de mon pays natal. Ensuite, je quitte le cocon familial et le lycée pour rentrer tout seul dans l’enseignement supérieur. A peine arrivé, 2 problèmes : ma valise est perdue et je ne trouve pas la personne censée venir me chercher. 3 heures plus tard, je quitte l’aéroport sans ma valise. Je discute avec une autre élève, coréenne mais ayant vécu plusieurs années en Argentine. Quand j’arrive à ma résidence, je discute longuement avec Ritvik, un indien ayant habité à Hong-Kong. Peu après, je sors dans la rue. Mes deux toutes premières impressions de la Chine : le « sink tofu », du tofu fermenté que l’on sent à 20 mètres, et des hauts parleurs publicitaires dans la rue faisant un vacarme insupportable.
Le deuxième jour, deux surprises : ma carte bleue ne fonctionne pas, et le VPN que j’avais installé pour pouvoir accéder à Google et Gmail non plus. Je discute avec un tunisien qui travaillait comme avocat qui m’alarme sur le cout de la vie dans le centre de Shanghai, se plaignant que le café y est 3 fois plus cher qu’à Tunis.
Samedi, premier week-end. Pas de repas disponibles à l’université, il faut donc me débrouiller tout seul. Tiens, essayons cette brochette de tofu que propose un vendeur. Non, deux bouchées suffisent à me donner la nausée. Pas grave, allons dans un des restaurants à côté. Des tas de photos de plats avec de la viande, et des inscriptions uniquement en chinois. Impossible de faire comprendre que je suis végétarien. Et ici, bien que l’on soit officiellement à Shanghai, on est dans la banlieue lointaine, et il y a pour seul choix les petits bouis bouis locaux. Incapable de trouver quelque chose sans viande et poissons, je décide de rendre un taxi jusqu’au centre-ville. C’est là que l’on réalise que Shanghai n’est pas réputé la plus grande ville du monde pour rien. 1 heure 30 de route jusqu’au centre, avec partout des barres de béton à l’infini. Mais la surprise en valait la peine. Après toute une semaine dans la banlieue éloignée, je m’imaginais tout Shanghai comme pauvre et rustique, avec uniquement des bouis-bouis, et aucun du confort auquel on est habitué en occident. Mais soudainement, en arrivant au centre, je découvre un autre univers. Des centres commerciaux de luxe à chaque coin de rue, quantité de restaurants somptueux, des chinois roulant en voiture de luxe partout. Pour mon esprit fatigué habitué à une vision rustique de la Chine, tout cela apparait comme un mirage dans un désert, ou une image 3D transplantée par un ordinateur. Je déjeune dans un restaurant végétarien où l’on m’offre un menu en anglais, avec une décoration bobo moderne exactement comme on en trouve en occident, ce qui est assez différent des bouis bouis que j’ai visité 2 heures plus tôt. La Chine peut définitivement offrir 2 versions aux expatriés selon là où ils habitent. Après avoir repris de forces au cours d’un bon repas, je découvre pour la première fois le centre de Shanghai. En résumé, j’ai l’impression que c’est une succession de centres commerciaux et résidences ultra luxueuses entrecoupées par des quartiers restés encore très populaires. Le soir, retour en taxis dans la banlieue et la Chine profonde.
Dimanche, je dois déjeuner avec deux français, qui me donnent une adresse de rendez-vous. Prévoyant la sûreté, je pars 4 heures avant. Il s’avère que j’ai bien fait de prendre de l’avance. Pour une raison inconnue, le taxi me dépose au-loin du centre-ville, pas du tout à l’adresse inconnue (et il ne parle évidemment bien anglais). Je déambule perdu dans un centre commercial (avec un Carrefour) et je m’arrête pour reprendre mes esprits dans un restaurant pour expatriés où je mange des frites de patate douce. Un serveur m’indique la location d’une station de métro tout proche. Comme souvent à Shanghai, celle-ci est immense, chaotique, et tout est mal indiqué. Après avoir passé 20 minutes pour m’acheter un billet, je monte dans un métro. 15 minutes plus tard, je me rends compte que je ne vais pas du tout dans la bonne direction et que je suis encore plus perdue. Heureusement, je rencontre quelqu’un du personnel qui m’aide et me donne une feuille avec des indications en chinois et en anglais. 40 bonnes minutes plus tard, j’arrive enfin au lieu de rendez-vous, où je rencontre les deux français. Ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant occidental à l’intérieur d’un centre-commercial. Nous discutons longuement, et ils s’avèrent que l’un des deux à passer toute son enfance dans la rue à côté de là où j’habitais à Paris. Après déjeuner, ils me font découvrir un supermarché spécialisé dans les produits importés. Je souhaite acheter quelques fruits, jusqu’à ce que je découvre qu’une petite boite coute 9 euros ! Comme me l’explique le français : « ici c’est comme le Bon Marché à Paris, on y achète certaines choses spéciales, mais ce n’est pas là que l’on remplit le panier pour la semaine ». Je prends ensuite le métro pour aller visiter le Bund, cet endroit mythique. Même si cela est ultra touristique, cela n’en reste pas moins magique.
Doutes et envies sur le camping en tente sur toit English translation pending
Bonjour et merci par avance à l'intérêt que vous porterez à mes questions concernant le couchage en tente sur le toit. En effet nous souhaiterions(mon mari et moi même ) faire un voyage en Namibie (date imprécise pour l'instant, peut être octobre 2016 ou 2017!) et la formule 4x4 équipé camping nous tente beaucoup bien que nous n'ayons pas de notions de conduite de ce type de véhicule ni de la conduite à gauche mais conduire est un plaisir pour mon mari et aussi une grande partie de son métier.
Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .
Agnes
Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .
Agnes